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Soutien à la filière agricole : intervention du Premier ministre depuis la cave coopérative de Montagnac.

Soutien à la filière agricole : intervention du Premier ministre depuis la cave coopérative de Montagnac.

 "Répondre sans délai à l’urgence mais aussi aider nos agriculteurs à rendre leurs exploitations plus résilientes, voilà l’objectif des mesures de soutien que le Premier ministre Jean Castex présente ce samedi 17 avril 2021 en région Occitanie : il les détaille depuis la cave coopérative de Montagnac, dans l’Hérault." Précise le Gouvernement.

Voir sur : https://fb.watch/4WpbPhoi2B/

Le Premier ministre Jean Castex a annoncé la création d'"un fonds de solidarité exceptionnel" d'un milliard d'euros pour les agriculteurs.

Allocations chômage : des conditions d’éligibilité et de versement assouplies

 En raison du contexte sanitaire, la durée d’affiliation minimale requise pour avoir droit à l’allocation chômage reste réduite à 4 mois jusqu’au 30 juin 2021 pour les chômeurs ou les salariés en procédure de licenciement depuis le 1er août 2020. Des mesures de la réforme de l’assurance chômage sont reportées au 1er juillet 2021. Les demandeurs d’emploi arrivés en fin de droits entre le 30 octobre 2020 et le 30 juin 2021 bénéficient d’une prolongation automatique des droits à l’allocation chômage (ARE, ASS…) jusqu’au 30 juin 2021. C’est ce qu’indique un décret paru au Journal officiel le 31 mars 2021.Cessation D'Emploi, Silhouettes

La durée de prolongation des droits

Si vous arrivez en fin de droits entre le 30 octobre 2020 et le 30 juin 2021, vous bénéficiez d’une prolongation automatique de versement.

Cette prolongation concerne :

  • l’allocation de retour à l’emploi (ARE) ;
  • l’allocation de solidarité spécifique (ASS) ;
  • l’allocation d’assurance à la charge des employeurs publics (fonctionnaires et contractuels de l’État, des collectivités locales…).

  A noter : La prolongation exceptionnelle du versement de ces allocations jusqu’au 30 juin 2021, peut être interrompue, par arrêté, en cas d’amélioration de la situation sanitaire. À l’inverse, si la situation se dégrade de nouveau, un nouvel arrêté pourra remettre en place la prolongation des droits.

Un allongement automatique

Aucune démarche particulière à entreprendre pour bénéficier de l’allongement, qui se fait automatiquement. Il faut continuer à s’actualiser chaque mois (du 28 au 15 du mois suivant) pour que cet allongement de droit soit automatique.

Ces jours d’indemnisation supplémentaires ne seront pas retirés de vos futurs droits éventuels. Si vous avez travaillé au cours de votre indemnisation, vous aurez acquis des droits nouveaux. Ces droits seront intégralement r0nd à 4 mois (au lieu de 130 jours soit 6 mois). Cette durée minimale peut avoir été réalisée en plusieurs fois (avec plusieurs contrats de travail).

Cette mesure concerne l’ensemble des demandeurs d’emploi dont le contrat de travail a pris fin entre le 1er août 2020 et le 31 mars 2021 (y compris si la procédure de licenciement est engagée entre ces deux dates). La date de fin de contrat de travail correspond à la fin du préavis.

Par ailleurs, la période dite « de recherche d’affiliation », au cours de laquelle ces 4 mois de travail sont recherchés est en principe de :

  • 24 mois pour les salariés âgés de moins de 53 ans à la date de leur fin de contrat de travail ;
  • 36 mois pour les salariés de 53 ans et plus.

En raison de la crise sanitaire, ces périodes de 24 et 36 mois sont exceptionnellement allongées de 3 mois et donc portées à 27 mois pour les moins de 53 ans et à 39 mois pour les salariés de 53 ans et plus.

Par exemple, si vous avez perdu votre emploi le 15 août 2020 à moins de 53 ans, il est possible de rechercher les 4 mois de travail en remontant jusqu’au 14 mai 2018 (au lieu du 14 août 2018 en temps normal).

  A savoir : Les personnes résidant à Mayotte ainsi que certains salariés comme les intermittents du spectacle ou les salariés expatriés ne sont pas concernés par ces mesures.

  A noter : L’activité partielle est prise en compte pour la détermination de la durée minimum d’affiliation. Ces périodes sont donc comptabilisées dans la période des 4 mois pour ouvrir vos droits à l’allocation chômage. En revanche, la rémunération durant cette période d’activité partielle (en général moins importante que votre salaire habituel) n’est pas prise en compte pour le calcul de l’allocation. Le but est de ne pas diminuer le montant de votre future indemnisation.

Des mesures de la réforme reportées au 1er juillet 2021

  • Les dispositions de la convention d’assurance chômage du 14 avril 2017 relatives au mode de calcul du salaire journalier de référence (SJR) servant à la détermination du montant de l’ARE restent applicables jusqu’au 30 juin 2021 pour l’ensemble des demandeurs d’emploi,
  • Le mécanisme de dégressivité de l’allocation pour les personnes de moins de 57 ans au revenu d’au moins 4 500 € brut par mois (percevant un montant d’allocation journalière supérieure à 84,6 €).

Covid-19 : le nombre de patients en réanimation toujours proche des 6.000

La troisième vague de l'épidémie de Covid-19 ne progresse plus, mais elle maintient les services hospitaliers en tension.

Si la France n'entrevoit pas encore le bout du tunnel de l'épidémie de Covid-19, au moins la situation n'empire plus. Le nombre de malades du Covid-19 hospitalisés en réanimation dépassait les 5.900 personnes vendredi 16 avril, un chiffre stable depuis une semaine, alors que la France a franchi la barre des 100.000 décès, selon les chiffres publiés par Santé publique France.

Au total, on comptait 5.914 personnes dans les services de soins critiques (qui rassemblent réanimation, soins intensifs et surveillance continus), contre 5.924 jeudi..............................

Poursuivre sur : https://actu.orange.fr/france/covid-19-le-nombre-de-patients-en-reanimation


Au total, on comptait 5.914 personnes dans les services de soins critiques (qui rassemblent réanimation, soins intensifs et surveillance continus), contre 5.924 jeudi.

Décryptage du point épidémiologique du 15 avril

 

L’épidémie diminue-t-elle ? Observe-t-on un impact favorable des mesures de freinage ?

Des indicateurs qui se stabilisent à un niveau élevé et une tension hospitalière toujours forte

Publié chaque semaine, le point épidémiologique relatif à la surveillance de la COVID-19 présente une analyse détaillée des indicateurs mis en place par Santé publique France et son réseau de partenaires pour suivre l’évolution de l’épidémie et orienter les décisions publiques.

 
 

En semaine 14 (du 05 au 11 avril 2021), les indicateurs épidémiologiques se maintenaient à un niveau très élevé, avec une stabilisation de la majorité des indicateurs. Un ralentissement de la circulation virale est observé en particulier dans les départements où des mesures de restrictions renforcées avaient été mises en oeuvre les 20 et 27 mars 2021. Néanmoins, la tension hospitalière se poursuit sur l’ensemble du territoire métropolitain et la mortalité est toujours en hausse, évolution attendue du fait de l’intensité de l’épidémie ces dernières semaines. Les régions les plus touchées en semaine 14 étaient l’Île-de-France, les Hauts-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Dans ce contexte, l’adhésion aux mesures de prévention individuelles, le respect des mesures de freinage collectives ainsi que l’accélération de la vaccination restent des enjeux majeurs pour faire face au niveau de circulation encore très élevé du virus.

L’épidémie se stabilise à l’échelon national

Au niveau national, 230 770 nouveaux cas ont été confirmés, soit près de 33 000 cas en moyenne chaque jour. Du fait de la forte baisse de l’activité de dépistage (-31%) en lien avec le lundi férié de la S14, l’évolution des données entre les semaines 13 et 14 n’était pas interprétable. Des analyses complémentaires ont donc été réalisées pour prendre en compte l’effet0n à leurs patients non à risque

Au 13 avril 2021 :

    • 11 366 175 personnes ont reçu au moins une dose de vaccin contre la COVID-19 et 3 982 264 personnes ont reçu deux doses, soit respectivement 16,9% et 5,9% de la population en France
    • 98,1% des résidents d’Ehpad ou d’USLD ont reçu une première dose de vaccin, 75,1% ont reçu deux doses.
  • 1 512 639 professionnels de santé ont reçu au moins une dose de vaccin contre la COVID-19 en France et 648 124 en ont reçu deux. Il est ainsi estimé que 68,0% des professionnels de santé ont reçu une première dose de vaccin contre la COVID-19 et 29,2% en ont reçu deux

1 500 professionnels de santé libéraux ont été questionnés sur la vaccination lors d’une enquête qui s’est tenue entre le 17 et le 29 mars : 57% ont rapporté avoir reçu au moins une dose de vaccin contre la COVID-19, avec la proportion la plus élevée parmi les médecins généralistes (80%). Parmi ceux qui n’avaient pas encore reçu de première dose de vaccin, 78% ont indiqué avoir l’intention de se faire vacciner certainement ou probablement ; 93% ont déclaré qu’ils recommanderaient certainement ou probablement à leurs patients non à risque de forme grave de COVID-19 (personnes de moins de 50 ans sans comorbidités) de se faire vacciner le moment venu.

Selon les données de l’étude Coviprev, la vaccination semble s’accompagner d’un relâchement des mesures barrières alors qu’il est important de les maintenir. Il reste essentiel que chaque personne présentant des symptômes évocateurs de COVID-19 s’isole immédiatement et réalise un test diagnostique dans les plus brefs délais. L’utilisation des outils numériques (TousAntiCovid) est recommandée pour renforcer les mesures de suivi des contacts et d’isolement rapide.

Un engagement du coeur, devenez blouse rose

Actif, étudiant ou retraité, vous pouvez trouver chez Les Blouses Roses un engagement qui vous correspond, d’une année au minimum. Les qualités requises : dynamisme, autonomie, adaptabilité et sens de l’écoute. Vous êtes majeur (de 18 à 75 ans), vous avez envie d'accorder du temps aux autres et distribuer sourires et bonne humeur ?
L'association Les Blouses Roses est peut-être faite pour vous !

  • Vous avez du temps libre.
    Rejoignez nos équipes de terrain quelques heures par semaine.
  • Vous travaillez en journée.
    Un soir par semaine, devenez berceur (berceuse) auprès des enfants malades à l'hôpital (dans certains comités seulement) ou veilleur aux côtés de personnes âgées (dans certains comités seulement).
  • Vous voulez vous impliquer sans aller sur le terrain.
    C'est possible ! Dans tous nos comités en région, vos compétences peuvent nous être précieuses pour optimiser notre fonctionnement.
  • Des interventions structurées :
    Chaque comité organise le planning de ses bénévoles en fonction des services des établissements.
    Pour un accompagnement dans la continuité, les bénévoles interviennent en binôme sur des plages horaires identifiées.

logo Les Blouses Roses

Les jeunes recrues s'adossent toujours à un(e) bénévole plus expérimenté(e).
Les Blouses Roses, selon leur implication, peuvent même participer au fonctionnement de certains établissements en tant que membres du Conseil de surveillance.
Les Blouses Roses, ce sont plus de 5 200 femmes et hommes répartis dans nos 91 comités en France. Grâce à elles, les lieux de soins, maisons de retraite et hôpitaux deviennent aussi des lieux de vie.
 

En tant que bénévole, vous pourrez donner du temps et de la bonne humeur à tous les âges de la vie avec :
Les tout-petits : materner, chanter,Les enfants : jouer, proposer des activités, stimuler l'imaginaire,Les adolescents : échanger, accompagner dans l'accès à internet,Les adultes : créer un dialogue et une relation par des activités créatives,Les personnes âgées : apporter une présence, stimuler par des activités de loisirs...
    • Avant de s'engager : un parcours de découverte et d'essai
      De 4 à 8 demi-journées sur deux mois, à l'hôpital et dans les maisons de retraite, vous permet de voir concrètement en quoi consistera votre bénévolat « Blouses Roses », auprès des enfants, des adultes ou des personnes âgées. Cela aide à s'engager pour une durée minimum d'une année.
    • Puis, tout au long de votre engagement
      Des formations théoriques pour mieux comprendre nos bénéficiaires à des instants difficiles de leur vie, enfants, adolescents, adultes ou personnes âgées. Ecoute active, toucher relationnel, approche des différents publics, accompagnement du deuil ou encore connaissance d'Alzheimer, vous aurez la possibilité d'être formé en fonction de vos besoins sur le terrain.
    • Des formations manuelles pour développer la créativité
      Ateliers créatifs, bricolages, jeux de société personnalisés, art floral ou ateliers musicaux... en passant par la cuisine ou les nouvelles technologies.

    Ateliers ludiques Musique, clowns, contes, jeux de société, pour des moments de partage et de convivialité

    Ateliers récréatifs Cuisine, jardinage, bricolage, art floral… les personnes âgées aiment retrouver des gestes simples du quotidien

    Ateliers artistiques Dessin, peinture, collage, pour voir la vie en couleurs grâce aux Blouses Roses

    Découvrez :

    Les blouses roses de Sète et du Bassin de Thau sur Facebook

Le Parlement adopte définitivement la proposition de loi controversée sur la "sécurité globale"

Le Parlement a adopté définitivement, jeudi 15 avril, la proposition de loi controversée sur la "sécurité globale". Dans un climat moins électrique que lors de l'examen en première lecture, l'Assemblée nationale a voté ce texte défendu par Gérald Darmanin, le ministre de l'Intérieur, par 75 voix pour et 33 contre, en dépit des vives contestations de la part des défenseurs des libertés publiques. Après ce dernier feu vert, la proposition de loi devra probablement passer sous les fourches caudines du Conseil constitutionnel avant sa promulgation.

En alimentant les querelles et les accusations autour des violences policières, l'article 24 de la proposition de loi a concentré toutes les critiques et provoqué d'importantes manifestations malgré la pandémie........................ En savoir plus sur : https://www.francetvinfo.fr/politique/proposition-de-loi-sur-la-securite-globale/le-parlement-adopte-definitivement

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Coronavirus : la France franchit le seuil des 100.000 décès

Selon le dernier bilan publié par le ministère de la Santé, 100.077 décès imputés au COVID-19 ont été recensés en France depuis le début de l'épidémie.

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Selon le dernier bilan publié par le ministère de la Santé, 100.077 décès imputés au COVID-19 ont été recensés en France depuis le début de l'épidémie.

La France, soumise depuis plusieurs semaines à de nouvelles restrictions visant à endiguer la troisième vague de l'épidémie de COVID-19, a franchi jeudi le seuil symbolique des 100.000 morts. Selon le dernier bilan publié par le ministère de la Santé, 100.077 décès imputés au COVID-19 ont été recensés en France depuis le début de l'épidémie.

Au cours des dernières 24 heures, 300 personnes de plus sont mortes, un bilan qui correspond à peu près à la mortalité quotidienne moyenne depuis le début de l'année.

Aller plus loin : https://finance.orange.fr/actualite-eco/article/coronavirus-la-france-franchit

Inauguration du premier Vaccidrive de France à la clinique Saint Jean - Sud de France dans l’Hérault

 

Inauguration du premier Vaccidrive de France à la clinique Saint Jean - Sud de France dans l’Hérault
Photos : Préfecture de.

Le premier « VACCIDRIVE » de France a été inauguré ce mardi 13 avril à la Clinique Saint Jean Sud de France dans l’Hérault !.

Suite à l’autorisation délivrée par les responsables des politiques de vaccination locales, le lancement s’est effectué en présence de Jacques Witkowski, préfet de l’Hérault, d’Alexandre Pascal, directeur de la délégation départementale de l’Hérault de l’ARS Occitanie, de Lamine Gharbi, président du Groupe Cap Santé, de Laurent Ramon, Directeur Général du Groupe Cap Santé et du Dr Jacques Teissier, président de la conférence médicale de la clinique.

Un dispositif alternatif qui présente des avantages

Rassurant et pratique, ceux qui souhaitent se faire vacciner sans passer par l’intérieur de l’établissement peuvent désormais le faire. Se faire vacciner sans quitter son véhicule, c’est la nouvelle possibilité qui est proposée par la clinique Saint Jean Sud de France à partir de ce mardi 13 avril.

La mise en place de ce nouveau dispositif, qui a été développé par le Groupe Cap Santé’, s’appuie sur l’expérience acquise dans ses 3 centres de vaccination (Bédarieux, Ganges et Montpellier) qui totalisent déjà plus de 15 000 injections depuis le début de la campagne.

Grâce à ce dispositif, la clinique a pour objectif de doubler le nombre de vaccinations quotidiennes. Pour le moment, environ 700 personnes y sont vaccinées chaque semaine.

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Comment cela se passe ?

Pour les patients, rien ne change. La prise de rendez-vous se fait par inscription sur la plateforme Doctolib avec un choix entre deux modalités d’accueil : le centre classique et le Vaccidrive. La procédure est la même : sont présents un infirmier et un médecin qui suivront le processus suivant : information sur la vaccination, administration du vaccin dans le strict respect des conditions d’hygiène, puis observation durant 15 minutes. Une attestation de vaccination est remise une fois ces étapes passées et les personnes peuvent repartir avec leur voiture.

L’agriculture durable s’affirme en Occitanie

 Laitue, Feuilles, Légumes, Mâche

Avec plus de 60 000 exploitations sur 3 millions d’hectares, l’Occitanie est la première région agricole de France. Première région bio, elle possède une agriculture très diversifiée : viticulture, élevage, fruits et légumes… Engagée pour une alimentation durable et de qualité, la Région va tester en 2021 des Contrats « Agriculture Durable », afin d’accompagner la transition agricole et alimentaire. Elle signe aussi ce 25 mars un Contrat de filières animales, couvrant toutes les filières d’élevage. Deux mesures concrètes du « Pacte Vert » régional, modèle de développement et de transformation de l’Occitanie adopté en novembre 2020.

Contrats « Agriculture Durable » : six territoires tests avant un déploiement en Occitanie

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La Région accompagne les producteurs dans leur transition vers une agriculture durable

L’objectif des contrats est d’aider les agriculteurs et les éleveurs d’Occitanie à réfléchir sur leurs pratiques et leurs investissements. Pour accompagner la transition, la Région financera les actions (diagnostics, suivis d’exploitation…) menées par les organismes de conseil auprès des agriculteurs. Afin d’adapter au mieux les contrats « Agriculture Durable » aux réalités du terrain, une expérimentation est lancée en 2021 dans six territoires tests, avant un déploiement à l’horizon de la future PAC (politique agricole commune).

Ces territoires sont représentatifs de la diversité des filières. Ainsi dans les Hautes-Pyrénées, la coopérative Euralis veut mobiliser des agriculteurs des coteaux de Bigorre. Dans le Gers et le Tarn-et-Garonne, Qualisol accompagnera des agriculteurs en productions spécialisées, grandes cultures et arboriculture. La Chambre d’agriculture de l’Aveyron touchera toutes les filières d’élevage et celle de la Haute-Garonne un groupe d’éleveurs en bovin lait du Comminges s’intéressant au label bas carbone. Dans l’Hérault, la cave coopérative de CastelBarry, à Montpeyroux, est engagée sur le label Vignerons Développement durable et le bio, tandis que la Haute Vallée de l’Aude travaille sur un projet alimentaire territorial impliquant plusieurs filières et de nombreux partenaires.

Un « Contrat de filières animales » pour l’élevage d’Occitanie

Pixabay


Le Contrat de filières animales a notamment pour objectif d’améliorer le revenu des éleveurs

Après le Pacte Alimentation Durable en 2018 et les contrats de filières pour la viticulture et pour l’agroalimentaire en 2019, la Région approuve le Contrat de filières animales, bâti avec l’Etat et les professionnels. Ce contrat global couvre toutes les filières d’élevage, de la production aux consommateurs… Ses priorités affirmées : améliorer le revenu des éleveurs, promouvoir un élevage durable respectant le bien-être animal, renforcer la complémentarité des territoires, favoriser la viabilité des exploitations et le renouvellement des générations. Ces grands objectifs se déclinent en 13 actions. La Région a déjà voté 200 000 € pour lancer les premières, comme le développement d’une filière porcine durable et bio, l’informatisation de la filière ovine, l’autonomie des élevages en fourrages, l’évolution des cahiers des charges des productions engagées sous signes de qualité et d’origine, ou encore la lutte contre la désertification vétérinaire.

En savoir plus

Le prix Occitanie – Médicis 2021

 

Vous êtes artiste plasticien ou visuel : la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et l’Académie de France à Rome (Villa Médicis) ont créé pour vous un prix prestigieux pour vous accueillir en résidence à Rome et promouvoir votre talent.

Depuis 2018, ce prix consacré à la jeune création a pour objectif de découvrir, soutenir et promouvoir les talents émergents d’Occitanie sur la scène internationale.

Grâce à une étroite collaboration avec la Villa Médicis, ce prix est de nouveau ouvert en 2021 aux artistes plasticiens et visuels de la région Occitanie.

Comme les années précédentes la sélection s’opère sur dossier de candidature et sur audition des candidats présélectionnés qui exposeront chacun leur projet devant un jury composé de représentants de la Région, du directeur de la Villa Médicis, et d’experts associés.

Pixabay

Le prix

Le ou la lauréate du concours bénéficiera :

  • d’une résidence de trois mois à la Villa Médicis de novembre à janvier 2022 ;
  • d’une bourse de la de la Région Occitanie. Le montant est fixé à au moins 6 000 euros pour les 3 mois de résidence. Il est prévu d’augmenter cette bourse lors d’une prochaine commission plénière régionale ;
  • de la prise en charge par la Région Occitanie de son hébergement à la Villa Médicis  ;
  • suite à la résidence, la Région pourra proposer à l’artiste la présentation d’une ou de plusieurs de ses œuvres dans un de ses lieux de diffusion (Musée régional d’art contemporain-MRAC, Centre régional d’art contemporain (CRAC) et/ou la publication d’un catalogue).

Les candidatures

  • Etre un artiste professionnel dans le domaine des arts plastiques et visuels ;
  • justifier d’un statut d’artiste-auteur relevant des arts plastiques ou bien être titulaire d’un diplôme de l’enseignement supérieur en arts plastiques ou visuels ;
  • résider en Occitanie ou avoir un lien avec la Région (lieu de naissance, formation diplômante). Les candidatures d’artistes impliqués dans la vie artistique et culturelle du territoire seront étudiées en priorité.

Pour postuler

Un formulaire en ligne est à compléter ci-dessous.

Y figurent également le règlement du prix ainsi que l’ensemble des éléments d’information sur le Prix.

La date limite d’envoi des candidatures est fixée au 3 mai 2021 à 18h.

Pour toute demande d’information, il conviendra de contacter Catherine Fougère, Conseillère technique Relations internationales à la Direction de la culture et du patrimoine de la Région Occitanie, à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Calendrier 2021

  • 3 Mai : date limite de dépôt des candidatures
  • Juin : jury de sélection et audition des candidats
  • Juillet : proclamation officielle des résultats et attribution d’une bourse au Lauréat par la Région
  • Novembre/Décembre/Janvier : accueil en résidence par la Villa Médicis

Contenu du dossier numérique

Les documents suivants sont à télécharger pour candidater :

  • attestation URSSAF et avis SIRENE ou bien une copie du diplôme de l’enseignement supérieur en arts plastiques et visuels ;
  • un dossier d’artiste comprenant : une présentation du parcours et de la démarche artistique, des visuels des œuvres réalisées, un curriculum vitae ;
  • un descriptif de votre projet de résidence portant sur les objectifs, les suites envisagées et les motivations relatives à la Villa Médicis ;
  • le règlement ci-joint dûment signé et complété de la mention « bon pour accord » ;
  • copie recto-verso d’une carte d’identité ou d’un passeport ;
  • un relevé d’identité bancaire.

L’artiste pourra joindre tout autre document qu’il jugera utile pour présenter son travail.

Les candidats souhaitant transmettre leur candidature sur supports imprimés plutôt que numérique devront entrer en contact avec Catherine Fougère, Conseillère technique Relations internationales à la Direction de la culture de la Région Occitanie, à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Fin de la concertation publique pour la ligne à grande vitesse

La loi d’orientation des mobilités, qui reconnaît la ligne nouvelle Montpellier-Perpignan comme prioritaire parmi les grands projets ferroviaires, prévoit sa réalisation en deux phases :

- la première concernant la liaison Montpellier à Béziers à l’horizon 2030

- la seconde, pour relier Béziers à Perpignan pour 2040. 

Le calendrier a été déterminé comme suit :

- concertation publique en 2020,

- enquête publique fin 2021 ou début 2022,
- déclaration d’utilité publique en 2023, études préparatoires de 2023 à 2030,
- travaux dès 2030
- mise en service en 2034.

Si le projet est aujourd’hui stabilisé dans son tracé et ses fonctionnalités, la concertation en cours doit permettre à chacun de s’informer...

» Echos