Le Lez capté par le photographe Mathieu Foulquié

L'association Les amis de Baillarguet vous convie à venir découvrir les richesses insoupçonnées du Lez avec la magnifique exposition de photographies de Mathieu Foulquié.

"Le Lez subaquatique"dans la Chapelle de Baillarguet à Montferrier sur Lez
Vernissage le 14 octobre à 17h30
Ouverture le week-end du 14 au 22 octobre de 15h à 18h30.


Boutographies 2018 : appel à candidatures

 

Les prix 2017

Niederhauser Schlup Jennifer
Prix du jury

Mehl Sandra
( Coup de Coeur Les Jours)

Mariaud (Corinne)
(Coup de cœur ARTE Actions Culturelles)

Lécuyer Alban
(Coup de coeur Réponses Photo)

   

Organisée par l'association Grain d'image, la 18ème édition des Boutographies, le festival des photographies de création contemporaines, aura lieu du 5 au 27 mai 2018.
Ouvert à tous les photographes résidant en Europe, les critères de sélection par le jury des professionnels de l'image sont la qualité artistique, l'originalité et la cohérence d'une vision d'auteur. Aucun thème n'est imposé. La date limite pour l'envoi des dossiers de candidature est fixée au 12 novembre 2017.

 

Deux sections sont programmées

La sélection officielle (accrochage) et la sélection Projection du Jury (projection). Vous n’avez pas besoin de choisir. Si vous êtes sélectionné par le Jury, votre travail sera automatiquement assigné à une de ces deux sections Trois prix sont décernés pendnat les rencontres

Pour la sélection officielle

  • Le prix du Jury, d'un montant de 1000 € + achat de tirages par la Ville de Montpellier pour un montant de 2500€
  • Le prix Echange (échange avec le festival Fotoleggendo de Rome)
  • Le prix du Public (matériel mac offert par notre partenaire I tribu).
Et trois coup de cœur partenaires
  • Réponses Photo (portfolio dans le magazine, rémunéré) - Pour la sélection officielle
  • ARTE Actions Culturelles (achat d'une oeuvre pour 1000€) - Pour la Projection du Jury
  • Les Jours (portfolio sur le site, rémunéré) - Pour la sélection officielle

 

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L'association Grain d'image a pour but de promouvoir les nouveaux talents de al photographie européenne. Pour ceal elle s'appuie sur un festival - les Boutographies- et un lieu de rencontres - l'espace le mur rouge. Elle organise aussi en partenariat avec d'autres structures le marché photo.

Depuis 2001, l'association Grain d'Image poursuit le projet de donner un espace aux fonctions diverses et parfois contradictoires de la photographie d'aujourd'hui. Document social, mise en scène ou expérimentation esthétique, la photographie assume toutes sortes de fonctions de représentation, mais elle est résolument à sa place lorsqu'elle préserve le rapport particulier au monde qui est le sien : celui d'une présence physique -donc sensible- à une lumière, à un moment, pour produire une image soudain plus forte que le simple visible du lieu et de l'instant réunis.
Ce parti-pris photographique est ce que Les Boutographies, organisées depuis 2001 par l'association Grain d'Image, essaient de préserver. Contre-programmation au flot ininterrompu des images publicitaires, télévisuelles, commerciales, touristiques... la manifestation est devenue un lieu d'accès à la photographie contemporaine de création, à ses pratiques en mouvement, en écho et en résonance permanente avec ce qui travaille notre monde et ses représentations. Bien identifiée dans le paysage photographique européen, la manifestation attire aujourd'hui de très nombreux jeunes auteurs, qu'ils soient encore étudiants en école d'art ou de photographie, professionnels débutants ou artistes en devenir : plusieurs centaines de  dossiers de candidature venant de nombreux pays  parviennent chaque année à l'association.

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Aniane, de l'oubli à la mémoire

Exposition photographique de Jacqueline Salmon du 5 au 21 octobre 2017. Soirée d'ouverture le 5 octobre au centre d'arts dédié à l'Architecture, au design, aux Arts appliqués et visuels.

Le travail de la photographe et enseignante universitaire Jacqueline Salmon, lauréate du prix de la Villa Médicis Hors les murs en 1993, entre en résonance avec les chantiers d'architecture et l'Histoire sociale notamment de notre département dans l'Hérault.

Aniane, ancien bagne du début du XXe s pour enfants qui y étaient rassemblés et mis au travail forcé et non rémunéré sous prétexte d’éducation, le temps où il s’agissait à la fois de « nettoyer » les villes, est aujourd'hui réinvesti par les graffeurs, sous l'oeil de la photographe.

Dès le 5 Octobre, la totalité de l'exposition sera proposée à La Fenêtre qui lance sa saison 2017.

 

Jacqueline Salmon :

Née en 1943 à Lyon, elle vit aujourd’hui à Paris et a enseigné sa pratique à l’université Paris VIII, ponctuellement dans des écoles d’art, régulièrement aux écoles d’architecture de Saint-Etienne et de Lyon. Ayant publié plus de 60 ouvrages concernant son travail de photographe, elle a été nommée Chevalier des Arts et des Lettres en 1998.
Elle est représentée en France, dans les grandes collections publiques comme le Fonds national d’art contemporain, le Centre Georges Pompudou, le musée d’art moderne de la ville de Paris, la bibliothèque nationale, le Musée Réattu à Arles ou encore le Musée Carnavalet à Paris, ainsi qu’à la galerie Michèle Chomette à Paris et la galerie Mathieu à Lyon. Jacqueline Salmon est née en 1943 à Lyon, elle vit aujourd’hui à Paris. En 1979, elle participe, à Lyon, au premier festival organisé par le Collectif Lyonnais d’Action Photographique, présidé par Robert Luc. Dès ce moment, la photographie devient pour elle une manière de vivre, d’écrire, de s’intéresser aux autres, une manière de prendre la parole et de déplacer les questions sociales dans le champ de l’art. Les relations qu’entretiennent l’histoire, l’architecture, et l’art en general avec la philosophie sont au centre de ses préoccupations.

 

La Fenêtre, 27 rue Frédéric Peyson à Montpellier (quartier gare Saint Roch).

Peuples autochtones en voie de disparition

Exposition photographique de Christian PUECH
du 25 au 29 septembre 2017, entre 10 h. et 17 heures,
Hôtel Saint Côme, Chambre de Commerce et d’Industrie, Grand rue Jean Moulin Montpellier.

"Dans une ou deux générations les derniers peuples traditionnels ayant survécus aux conquêtes européennes des cinq derniers siècles auront disparus. Ils sont victimes du mode de développement Occidental - qui a eu ses mérites et heures de gloire - de la globalisation, de la dureté des rapports entre blancs, métis et indiens, et aujourd’hui des conséquences du réchauffement climatique dont les ouragans sont la conséquence. Si nul ne peut refaire l’histoire, nous pourrions la regarder en face pour penser et construire l’avenir. Quand la globalisation de notre mode de développement et de penser indépassable d’après nous, aura achevé son « oeuvre », il y aura sans doute dans l’humanité formatée, et par instinct de survie, un retour de l’appartenance, de la diversité culturelle, une réappropriation de la vie si courte et si précieuse : «l’indifférenciation c’est la mort » selon Edgar Morin.
De tous ces peuples et cultures millénaires nous n’avons pas su retenir l’essentiel. Pourtant, certaines de leurs connaissances et manières de vivre respectueuses de l’environnement pourraient être un apport pour l’Occident et l’avenir de l’humanité. Aujourd’hui encore les indiens d’Amazonie avec lesquels j’ai vécu, ont plus de facilité à se faire comprendre des oiseaux, que des leaders du système économique dominant prédateur.
Sans prétendre apporter de réponses, j’essaie d’établir des convergences culturelles, artistiques et sociales entre le destin tragique des peuples autochtones, leurs lieux singuliers de survie, et les évènements de l’Histoire qui les ont façonnés. Aussi, lorsque ma conscience rencontre une situation qui a du sens, je photographie la scène dans sa beauté ou sa violence. C’est ma modeste participation en vue d’un véritable dialogue entre les cultures. L’une des clés pour la compatibilité entre nos modes de vie et ceux de ces peuples en disparition en vue d’un vivre ensemble durable. Sujet qui devrait être l’objectif suprême de la culture."

Christian Puech
Photographe – Explorateur

Thau vu de haut : l'expo

La première exposition Thau Vu de HauT sur supports CarttooN va avoir lieu au Foyer de l'Amitié de la Pointe Courte du vendredi 7 au dimanche 9 juillet 2017 avec le soutien de la Ville de Sète. Le vernissage se tiendra le vendredi 7 à partir de 19 heures et sera suivie d'une conférence .

 

 Claude Cruells

Claude Cruells a un CV prestigieux : Spécialiste reconnu de la photographie sous-marine dans les années 90, il signe l’exposition « Méditerranée lumière » en 1994, collabore avec l’unité d’élite de la Police Nationale le R.A.I.D pendant 12 ans et fait l’inventaire photographique des cétacés de la Grande Bleue. Les années qui suivent l’amènent aux quatre coins du monde, de l’Everest à Wallis et Futuna en passant par l’Asie où il couvre le désastre du tsunami de 2004 pour VSD et l’América’s Cup en Nouvelle Zélande.

 

   

En savoir plus sur Thau vu de haut

Nouveaux talents des Boutographies 2017

Rencontres photographiques de Montpellier
Du 6 au 28 mai 2017

C’est au Pavillon populaire, espace d'art consacré à la photographie par la ville à proximité de la place de la Comédie, que se déroule cette dix septième édition des Boutographies.

Photographe: Koilalous Demetris (Grèce)

Quelque six cents photographes de la métropole, mais aussi un grand nombre au delà des « frontières » nationales, ont adressé leur travaux aux acteurs de ce festival. Il y a 12 photographes en accrochage et 18 en projection. C’est la première fois qu’une artiste de Montpellier, Sandra Mehl, est reconnue par le jury de ce festival. Nous lui souhaitons bonne route.

Pourquoi la photo ? La photographie est classée dans les « Arts médiatiques » avec la radio et la télévision, après le septième Art le Cinéma. La photo est une connexion à sa propre identité : Qui suis je ? Pour le créateur comme pour le spectateur, le voyage personnel que la photo impose ou invite à faire, est trois étapes de la pensée : avant, pendant, après.

La priorité est donnée aux images. Elles précèdent les mots qui deviennent vides de leur sens. Les images parlent d’elles mêmes. L’expression « il n’y a pas de mots pour le dire » a sans doute un lien avec la puissance de l’image.

Une photo nous transmet quelque chose, en fonction de notre culture personnelle, de notre vécu, de notre émotionnel, de notre « imaginaire ». Elle est à la fois un regard sur nous mêmes, une projection sur le Monde, un retour plus cons-cient vers le passé, une espérance pour l’avenir.

A. H.

Claude Cruells : Thau vu de haut 2018

La couverture du calendrier Thau Vu de HauT  2017 sublime la rencontre entre le Canal du midi et l'Etang de Thau, deux trésors de notre région. Vous êtes nombreux à être émus par l'approche esthétique et environnementale de cette première création de la marque collection Thau Vu de HauT. Les pages tournent, dévoilent les beautés de la lagune, mais notre équipe, en collaboration avec son partenaire Hélisud, n’a guère le temps de s’y attarder et s’atèle à identifier les zones d’intérêt et à préparer soigneusement de nouvelles scènes pour la parution 2018. Afin d’offrir à son large public le plaisir de l’ouvrir sur le mois de janvier prochain, le calendrier se doit d’être garni en images au fil des saisons. Ainsi, les reportages de l’automne, de l’hiver et du printemps sont-ils déjà bouclés, que celui de l'été est en cours de réalisation.

Thau Vu de HauT 2017 : Genèse d’un projet pas comme les autres

C'est en janvier 2016 que quelques fervents défenseurs et acteurs de l'étang suggèrent à Claude Cruells, notre photographe, d'élaborer un calendrier sur le thème de la lagune. Il s’agit ensuite de trouver les différentes ressources pour permettre sa réalisation. Très vite, deux partenaires majeurs du projet s’engagent : Florent Tarbouriech, conchyliculteur, et Régis Godard, de la société Hélisud. L’aventure commence et il faut faire vite et bien compte tenu des contraintes de saisonnalité, ainsi que du niveau d’exigences des acteurs de cette mission. Il est entendu que plusieurs heures de vol par saison seront nécessaires pour obtenir les 13 photos. Claude propose à son amie Laurence Crinquant, d’en élaborer les textes, après lui avoir dévoilé les premières images. Cette dernière accepte et  propose d’écrire des haïkus, courts poèmes d'inspiration japonaise, ancrés dans l’émotion et la temporalité. Les mois passent et la lagune dévoile ses charmes et ses mystères, sources d’émerveillement et d’inspiration pour ses réalisateurs. Elle révèle son fragile équilibre et sa cohabitation sensible avec les hommes qui la sillonnent. 

 

Les partenaires du projet

 

 

Thau Vu de HauT 2018 : innover et agir pour notre territoire

En 2018, quelques innovations en terme de format et de contenus verront le jour. En effet, nous avons tenu compte de vos remarques et le calendrier, d'un format 40x40, se transforme en un format A3 horizontal, plus adapté aux envois postaux. En outre, vous pouvez d'ores et déjà passer commande car le calendrier sort début juillet, et, inédit, il sera enrichi d'un lot de 6 cartes postales panoramiques. Enfin, le prix unitaire a baissé, et nous avons le plaisir de vous proposer l'édition 2018 au prix de 15 euros au lieu de 20 euros!

Afin de protéger et valoriser notre territoire, nous souhaitons également aller à votre rencontre et vous présenter notre vision grand format de l'étang au-delà de la création d'imprimables (calendriers, cartes postales, affiches...). Ainsi, nous vous invitons à suivre attentivement nos actualités sur Thau Infos et la page facebook @thauvudehaut. Ces dernières vous informeront des différents évènements à venir! A cet égard, réservez dès maintenant votre soirée du vendredi 7 juillet 2017 qui inaugurera l'exposition Thau Vu de HauT, visible les 7, 8 et 9 juillet au Foyer de l'Amitié du quartier de la Pointe Courte à Sète. Du côté de Marseillan, ce seront les Etablissements Noilly-Prat qui accueilleront une superbe exposition lumineuse Thau Vu de HauT dans le courant de l'été.

Laurence Crinquant

L'équipe Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Thau-Infos se tiennent à votre disposition pour vos commandes et répondre à vos questions!
contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 06 71 73 54 80

 

 

 

 Claude Cruells

Claude Cruells a un CV prestigieux : Spécialiste reconnu de la photographie sous-marine dans les années 90, il signe l’exposition « Méditerranée lumière » en 1994, collabore avec l’unité d’élite de la Police Nationale le R.A.I.D pendant 12 ans et fait l’inventaire photographique des cétacés de la Grande Bleue. Les années qui suivent l’amènent aux quatre coins du monde, de l’Everest à Wallis et Futuna en passant par l’Asie où il couvre le désastre du tsunami de 2004 pour VSD et l’América’s Cup en Nouvelle Zélande pour Bouygues Télécom.

Aujourd’hui Claude Cruells se partage entre le Languedoc Roussillon où il est devenu le photographe incontournable du monde viti-vinicole comme en témoignent ses collaborations avec le Département de l’Hérault, Sud de France, le CIVL le CIVC les IGP34, Coop de France et beaucoup de domaines particuliers, ses reportages d’entreprises sur tout le territoire, et ses déplacements internationaux au cours desquels il réalise ses reportages personnels ayant essentiellement des thèmes humanistes basés sur la vie des populations minoritaires.

 

Gros succès de Festimage

Le week-end du 1er mai, entre deux brins de muguet, a eu lieu à St Gély-du-Fesc la 9ème édition de FESTIMAGE, une exposition photographie organisée par Nicolas Fabre, sous l'égide de la Mairie. 

Cette exposition, inaugurée le vendredi 28 avril 2017 par Mme le Maire en présence de nombreux élus territoriaux et municipaux, a rassemblé 37 photographes de la région, en grande majorité amateurs, et  qui ont présenté 112 photographies.


Comme l'ont toujours souhaité les organisateurs de Festimage depuis la première expo, la diversité était de mise, diversité de thèmes - voyages, animaux, architecture, photo-montage - de formats, de supports noir et blanc et couleur.

Quelques 350 personnes sont venues tout au long du week-end pour voir ces photos, et les apprécier. Leur regard, leurs commentaires, leurs étonnements, ont permis des échanges nombreux et enrichissants avec les photographes présents. 

Pour la 9ème fois, donc, St Gély a vraiment "fêté l'image" !
Rendez-vous l'an prochain pour une 10ème édition qui s'annonce encore plus festive, anniversaire oblige !

P.W.

« Photomatic » de Cyril Hatt

Du 6 mai 2017 au 10 juin 2017 au N°5 GALERIE
Exposition présentée dans le cadre du parcours Hors les murs des Boutographies 2017

Cyril Hatt développe une pratique de la sculpture singulière pour laquelle la photographie se fait volume. Il
recrée, à leur échelle et en trois dimensions, les objets photographiés (sous tous leurs angles) en utilisant le tirage papier comme matériau. Il lui fait subir une série de détournement, d’altérations et de montages en opérant volontairement avec des moyens simples, aussi peu technologiques que possible. Paradoxalement bricolé et sophistiqué, le résultat est particulièrement troublant. Les pièces ainsi reconstituées en ont le caractère à la fois hyperréaliste, trompeur et virtuel. Cyril Hatt joue avec notre perception du volume et bouscule nos pensées sur la réalité, l’image, la perception, la représentation.

« La stéréophotographie est un précédé qui permet de créer l’illusion du relief en superposant deux
photographies prises d’un même objet ou lieu, mais à partir de points de vue légèrement différents, recréant la distance entre les deux yeux. C’est de centaines de points de vue qu’à besoin Cyril Hatt pour recréer le relief sans passer par l’illusion d’optique.
Si l’on y regarde de plus près, l’illusion ne tient pas : tous les objets qui voudront bien se laisser prendre aux ambiguïtés photographiques de Cyril Hatt, sont non pas des reconstitutions mais des fantômes. Creux,
vides, hâtivement collés avec les moyens du bord, ce sont à plus d’un titre, des illusions. Illusion de l’image, illusion du relief, tentation illusoire de posséder le corps et l‘âme de l’image. Avec des moyens techniques sommaires et une patience à toute épreuve, Cyril Hatt reconstitue, souvent dans l’à peu prés causé par le calage des images, ce qui est tombé devant son objectif. Objets courants, tentation moderne, outils obligés, tout y passe. Pour dire que tout objet (même de consommation) est illusion ? Il rejoindrait alors l’ordre symbolique de la nature morte des seizième et dix-septième siècle. Un monde silencieux, une vie en attente.
Observation et patience lui permettent donc de reconstituer des formes humbles où usage et usure se rejoignent. Ici mobylettes, voitures, appareils électriques et outils ménagers, paires de chaussures ou appareils photographiques ne sont plus pris dans la mode ou la tentation. En les privant de leur séduction, en les remontant comme des puzzles, en fragilisant tout ce qui faisait leur valeur marchande, Cyril Hatt les fait passer en contrebande du côté de l’art. » (extrait du texte De natura rerum de François Bazzoli)

« Photomatic » de Cyril Hatt
Du 6 mai 2017 au 10 juin 2017
Du mardi au samedi de 11h à 13h et de 14h à 18h30
Vernissage le mardi 9 mai de 17h à 20h
N°5 GALERIE - 5 rue Sainte Anne, 34000 Montpellier - 09 81 05 39 75
https://numero5galerie.wordpress.com/
https://www.facebook.com/numero5galerie?ref=hl

Retour sur l'expo Notes sur l'asphalte

23 200 personnes ont visité l'exposition "notes sur l'asphalte. Une amérique mobile et précaire, 1950-1990" qui était présentée au pavillon populaire du 8 février au 16 avril dernier

Equipement municipal d'art dédié aux expositions photographiques, le Pavillon Populaire s'impose au fil des années comme un espace d'art photographique incontournable dans l'Hexagone. Les visiteurs qui en franchissent les portes sont toujours plus nombreux, comme en atteste le succès de l'exposition "Notes sur l'asphalte. Une Amérique mobile et précaire, 1950-1990". 23 200 visiteurs ont poussé les portes du Pavillon Populaire pour découvrir les travaux des six chercheurs américains autour de la photographie dite vernaculaire. Familles, étudiants ou encore publics en situation de handicap, près de 2 000 personnes ont bénéficié des visites commentées gratuites pilotées par le pôle médiation. Pour poursuivre la saison américaine, deux nouvelles expositions sont accueillies au Pavillon Populaire d'ici la fin de l'année.

Exposition "William Gedney, Only the Lonely (1955-1984)", à découvrir du 28 juin au 17 septembre 2017
Après l'exposition "Notes sur l'asphalte. Une Amérique mobile et précaire, 1950-1990", le Pavillon Populaire poursuit sa saison consacrée à la photographie américaine et accueille cet été, du 28 juin au 17 septembre 2017, sous le commissariat de Gilles Mora, les oeuvres de William Gedney dans une exposition inédite intitulée "Only the Lonely". Cette première rétrospective d'envergure consacrée à un grand artiste dont l'oeuvre est encore trop méconnue en Europe comme aux Etats-Unis, sera réalisée à partir des archives de la bibliothèque Rubenstein Rare Book & Manuscript de l'Université de Duke, en Caroline du Nord. 

A l'automne, du 18 octobre 2017 au 8 janvier 2018, exposition "The Black Trilogy, 1970-1974" du photographe Ralph Gibson
Enfin, pour clôturer la saison américaine, l'espace d'art photographique accueillera du 18 octobre 2017 au 8 janvier 2018 l'exposition "The Black Trilogy, 1970-1974" de Ralph Gibson. Là encore, le directeur artistique du Pavillon Populaire a fait un choix audacieux. L'ensemble des tirages constituant l'intégralité de "La Trilogie" ainsi que des maquettes et des documents divers accompagnant la genèse de cette oeuvre majeure seront présentés pour la première fois.

Informations pratiques
Pavillon Populaire
Esplanade Charles de Gaulle
Téléphone : 04 67 66 13 46
Ouvert du mardi au dimanche
De 10h à 13h et de 14h à 18h l'hiver, et de 11h à 13h puis de 14h à 19h, l'été. 

L'exposition "Persistances" de la montpelliéraine Leslie Verdet

Espace Saint-Ravy, Du 25 Mars au 16 Avril 2017

En attendant l'annonce en avril de la sélection des onze artistes ou collectifs qui exposeront à l’Espace Saint-Ravy en 2017-2018, la salle municipale dédiée à la création émergente poursuit son cycle d’expositions. Ce sont les photographies de Leslie Verdet, jeune montpelliéraine de 29 ans, diplômée de l’École Nationale Supérieure de Photographie d’Arles, qui seront dévoilées au public du 25 mars au 16 avril 2017.
Un vernissage de l'exposition est prévu le vendredi 24 mars 2017 à 18h30.

L'exposition "Persistances" ou une errance dans le temps et l'espace
Cette exposition "Persistances évoque le "passage", cet étonnement de l'instant : voir, rencontrer, laisser derrière nous, comme sur une route le paysage défile, ce que nous ne verrons plus jamais, une interrogation lancinante de la présence et de la disparition" explique Leslie Verdet.
L'exposition donne à voir des visages, des paysages urbanisés ou naturels, des détails : des instants de vie saisis comme dans un journal de bord, à Venise, Arles, Paris ou encore Edimbourg.
Les photographies de Leslie Verdet, exclusivement en noir et blanc, qui seront exposées à l'Espace Saint-Ravy fonctionnent toutes par séries. "Une image ne va pas sans se couler dans celle qui la suit et la précède", explique la photographe.
Un univers onirique fait de détails, de "persistances", à découvrir jusqu'au dimanche 16 avril 2017.