Grande rétrospective de Jean-Philippe Charbonnier au Pavillon Populaire

 "Raconter l'autre et l'ailleurs -1944 - 1983 " - Jusqu'au 19 avril 2020 au Pavillon Populaire de Montpellier

Depuis le 5 février dernier, le Pavillon Populaire - espace d'art photographique de la ville de Montpellier - a ouvert ses portes sur une rétrospective concernant " un des grands oubliés de la photographie humaniste française", Jean-Philippe Charbonnier (1921 - 2004).


Dans le sillage de Robert Doisneau et du courant photographique du milieu du XXe siècle, Jean-Philippe Charbonnier attire les foules, à titre d'exemple, plus de 1000 visiteurs ont été séduits par le huitième art le week-end dernier. Ce n'est rien d'exceptionnel quand on parcourt ce bel espace muséal organisé en thématiques géographiques ou sociales placé sous le commissariat d'Emmanuelle de l'Ecotais et la direction artistique de Gilles Mora.

Plus de deux cents clichés sélectionnés  à partir de 11 500 négatifs de planches de contact

Globe-trotter infatigable, il a parcouru différents continents au service du mensuel illustré français "Réalités", revue de luxe format tabloïd la plus influente en Europe depuis 1946 qui sera dissoute en 1978 dont il fut reporter salarié permanent de 1950 à 1974. Tout comme le photographe Édouard Boubat (1923 - 1999) recruté dans l'agence "Réalités", pendant 24 ans, Jean-Philippe Charbonnier a construit une œuvre témoin d'un temps passé sur l'état réel de la France dans ces deux décennies ; mais aussi, à la faveur d'un tour du monde en 1955, il saisit les territoires, équipé de deux appareils, l'un pour la couleur, l'autre destiné au noir et blanc, de l’Alaska à l’île de Sein, de New-York à Kyoto, du désert du Sahara au mythe américain des supermarchés américains ou la ségrégation raciale en Alabama comme son homologue le reporter photographe Raymond Depardon, point commun que l'on retrouvera dans les huis clos des emprisonnés en hôpitaux psychiatriques français "Bons pour l'asile : toute la vérité sur la façon dont on traite, en France, les maladies mentales", reportage publié en 1955 avec un texte d'Hervé Bazin.

un des reportages les plus puissants de Charbonnier, après six semaines de séjours dans différents hôpitaux psychiatriques de France de Sainte-Anne et Maison Blanche à Paris ou à Poitiers en 1955

Des grandes villes mondiales aux quartiers populaires parisiens, un impact sociologique

Eloigné des contingences du reportage événementiel, Charbonnier saisit des sujets-personnages communs pour nous livrer aujourd'hui encore sa perception de l'humanité. En installant une complicité avec les enfants au moyen d'une grimace, c'était sa porte d'entrée pour approcher l'intimité des gens d'alors, des familles - les mal logés - de l'ex-Courneuve ou Clichy représentés comme dans des tableaux, les mineurs du nord de la France se lavant dans une bassine, les bidonvilles de la banlieue parisienne se retrouvent en photographies, signes d'un autre temps dans une approche de la vie "cadence-décadence" pendant la période des Trente Glorieuses. 

"Le scandale des mal-logés", porte de Clichy, Paris, 1952 - épreuve gélatine argentique, tirage moderne - Jean-Philippe Charbonnier 

Une grande rétrospective qui devrait conforter l'engouement du public pour la photographie au même titre que les précédentes expositions de qualité telles que celle d'Andy Summers qui s'était tenue l'an passé  au Pavillon Populaire avec son record de 37 422 visiteurs l De quoi patienter avant l'exposition d'été 2020 consacrée à l'école de New York.

Arrêt de bus à Montgomery, Alabama, Etats-Unis, 1962 - épreuve gélatine argentique d'époque - Jean-Philippe Charbonnier

Pavillon Populaire - Esplanade Charles-de-Gaulle à Montpellier

Entrée libre du mardi au dimanche de 10h à 13h et de 14h à 18h

Visites guidées gratuites  hebdomadaires :

Tous les mardis, tous les mercredis ( en famille), tous les vendredis  à 16h - Tous les samedis et dimanches à 11h, les samedis à 14h et 16h.
Réservation par e-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Ode à la nature, Christian Puech

 La ville de Montpellier organise une exposition photographique à ne pas manquer : « Peuples autochtones : odes à la nature ».  Les photographies ont été prises par Christian Puech,  qui est également le commissaire de l'exposition.  Cette exposition aura lieu  du 20 janvier au 14 février  2020 à l’Hôtel de ville de Montpellier. Entrée gratuite.

 

 

 

   

Lundi 20 janvier 2020, à l'Hôtel de ville de Montpellier, avait lieu le vernissage de l'exposition gratuite des photographies de Christian PUECH, intitulé PEUPLES AUTOCHONES - Odes à la nature, exposition qui se prolonge jusqu'au 14 février.

Président de l'association Témoins au bout du monde, né à Montpellier, Christian Puech, architecte, peintre et défenseur de l'environnement, s'engage très vite pour la défense des peuples et cultures.
Appareil photo en bandoulière, grand voyageur, il part à la rencontre de ces différents peuples, traverse en solitaire l'Amazonie, vit avec les peuples Tikuna et Guarani et s'intéresse à leur conception du monde, à leur vie. D'une grande ouverture d'esprit, il espère en la nature humaine et saisit leur authenticité au travers de photos prises sur le vif...

A l'heure où enfin, l'homme prend conscience du dérèglement climatique et de l'urgence à réagir, cette exposition nous présente, à travers 62 magnifiques photos et 6 grands paysages,  les modes de vie des Guarani et Huaroni d'Amazonie, des Vézos de Madagascar, des Afar et Bedja d'Afrique de l'Ouest, des Mayas du Guatemala, des tribus les plus reculées de l'Himalaya que Christian Puech a rencontrées.
Nous avons pu interviewer Christian Puech ; son émotion est intense et ses propos sont d'une sincérité sans faille. Il a constaté de visu les dégâts humains commis sur notre environnement et liés au profit. Il partage la conviction que ces tribus, grâce à leur mode vie en totale osmose avec la nature doivent nous servir d'exemple.

De cet indien équatorien qui communique avec les oiseaux à cette dame âgée éthiopienne profitant sereinement d'un doux rayon de soleil, en passant par Raoni, cacique yanomami du Brésil et ces pêcheurs nomades de Madagascar, Christian Puech commente ces photographies la voix emplie d'émotion. Il nous relate ces peuples avec lesquels les échanges sont profonds, sincères et qui malgré ce qu'ils traversent et/ou ont traversé sont toujours vrais, authentiques, heureux de vivre.
Et pourtant, ces populations ont été décimées, des centaines d'enfants ont été enlevés, la déforestation est en marche; des travaux gigantesques entrepris dans des parcs naturels occasionnent non seulement des dégâts environnementaux mais également d'importantes pertes humaines. Mais tout cela est à peine révélé et quand l'un d'entre eux vient interpeller notre monde dit civilisé personne ne s'inquiète de savoir pourquoi il a disparu... Notre monde, nos politiques parlent beaucoup d'écologie, de sauvegarde de la nature mais les intérêts financiers sont tels que l'on ne sauvegarde pas ce qui peut encore l'être.
Défenseur de la biodiversité et de l'écologie vraie et non politique, Christian Puech conclut son entretien par cette très belle phrase : "il est important que les gens s'intéressent à ces peuples qui peuvent nous apprendre quelque chose avant de disparaître".


   

 

   

 

  » télécharger ici le livret de l'exposition

M.T.Nègre

Maison de l'Image Documentaire : bientôt « Le chant du cygne » d'Andrea Olga Mantovani

Andrea Olga Mantovani

Le chant du cygne

Exposition 17 janvier > 11 avril 2020

L'équipe de l'association CéTàVOIR est heureuse de vous présenter la prochaine exposition photographique à la Maison de l'Image Documentaire à Sète :

« Le chant du cygne » d'Andrea Olga MANTOVANI  

Géographe de formation, Andrea Olga Mantovani a travaillé durant 6 ans en Europe sur des problématiques environnementales et sociales et se consacre dès 2015 à la photographie. Durant plusieurs mois, la photographe a exploré la forêt millénaire de Bialowieza, dans la partie orientale de la Pologne, en cherchant à saisir les tenants et les enjeux du conflit qui s'y déroule. En effet, la plus ancienne forêt naturelle d'Europe, est, depuis le début de l'année 2016, le théâtre du plus important conflit environnemental du continent. Dans son approche, elle alterne des images de paysage célébrant la force et la beauté d'une nature immuable et des photographies plus allégoriques.

Télécharger le dossier

monsaiCapture

La Maison de l'Image Documentaire est soutenue par la Drac Occitanie, la Région Occitanie / Pyrénées - Méditerranée, l'Académie de Montpellier, le Conseil départemental de l'Hérault, Sète Agglopôle Méditerranée et la Ville de Sète.CéTàVOIR - La MID est agréée par le Ministère de l'Éducation Nationale.

Copyright © 2019 Maison de l'Image Documentaire, All rights reserved

Maison de l'Image Documentaire
17 rue Lacan 34200 
Sète

Montpellier - Exposition "Peuples autochtones : odes à la nature" par Christian Puech

La ville de Montpellier organise une exposition photographique à ne pas manquer : « Peuples autochtones : odes à la nature ».  Les photographies ont été prises par Christian Puech,  qui est également le commissaire de l'exposition.  Cette exposition aura lieu  du 20 janvier au 14 février  2020 à l’Hôtel de ville de Montpellier. Entrée gratuite.

Lors du vernissage, le  20 janvier à 18 heures, aura lieu une causerie-débats avec le photographe-explorateur. 
Les 62 photographies exposées illustrent le mode de vie des Huaorani et Guarani d’Amazonie équatorienne  et brésilienne, les Afar et Bedja d’Afrique de l’ouest, les Vezo  pêcheurs nomades de  Madagascar, les Mayas du Guatemala et les Spiti Bhotia sur le toit du monde dans l’Himalaya.

L’exposition met en lumière la majestueuse beauté des lieux où vivent  ces peuples.  Elle montre également les particularités des modes de vies  durables des peuples autochtones représentés en matière  d’alimentation biologique, d’agro-foresterie, de  médecine douce et ayurvédique, de gérontologie ainsi que de gestion des ressources et  déchets…
 
L’explorateur Christian Puech souhaite sensibiliser le public sur les modes de vie durables de ces peuples et le respect de  leurs droits. La photographie de l’affiche de l’exposition représente Kampèré, un cacique indien Huaorani  d’Amazonie équatorienne, lequel dispose de plus de facilité à  communiquer avec les oiseaux de la canopée qu’avec les pétroliers qui forent et empoisonnent impunément depuis un demi-siècle la terre, l’eau douce, les poissons et l’air qui permettaient à sa communauté de survivre.
 
Le spectre des catastrophes environnementales  hante  l’année  dans laquelle  nous entrons.  Une partie de l’Amazonie brésilienne et de l'Australie sont partie en fumée cette dernière année et la canicule semble devenir de plus en plus courante dans tous les pays du monde. 

autochCapture
 
Cette exposition permet d’accentuer la  prise de  conscience de la beauté et de la diversité de notre planète. Elle est une invitation à en prendre soin.
 
Venez nombreux découvrir l'exposition et rencontrer le photographe-explorateur.
 
Informations pratiques :
 
Exposition du 20 janvier au 14 février 2020 à l'Hôtel de Montpellier. 
Horaires d'ouverture: du lundi au vendredi de 9 h à 17 h 30
Vernissage lundi 20 janvier à 18 heures.

Jeu-concours photo régional "Regards croisés sur l’eau"

Le concours photo régional « Regards croisés sur l’Eau » est ouvert du 1er janvier au 15 février.

Il invite les citoyens d’Occitanie à exprimer leur relation et leur attachement à notre bien le plus précieux qu’est l’eau au travers de photographies. En privilégiant une approche artistique et esthétique, les participants immortalisent leur vision de l’importance de l’eau pour l’homme.

Les photographies constitueront des regards subjectifs illustrant la diversité des usages, des activités liés à cet élément mais également sa valeur esthétique et contemplative intrinsèque.

Les participants au concours sont invités à prendre dûment connaissance du règlement ci-dessous avant de compléter le formulaire.

Expo Serge et Beate Klarsfeld, nécessaire mémoire

L'exposition sur les combats de Serge et Beate Klarsfeld (de 1968 à 1978) pour établir la vérité sur la Shoah ouverte le 4 novembre 2019, sera visible jusqu'au 3 janvier 2020. L'actualité internationale donne plus de relief encore à l'action de ceux qui ont mis au jour ce que les circonstances risquaient d'occulter : le crime imprescriptible, la Shoah.

Un combat pour la mémoire des victimes de la Shoah

L'initiative de la Fondation de la mémoire de la Shoah, visant à faire connaître l'action du couple Klarsfeld de 1968 à 1978, vaut à Montpellier d'accueillir une riche exposition, après Paris, Nice, Lyon. Et certaines tendances actuelles de l'opinion européenne justifient ce travail de mémoire. En Europe de l'Est, xénophobie et antisémitisme ressurgissent et, en Allemagne, afin de conjurer les démons du passé, la chancelière Merkel se rend à Auschwitz-Birkenau. Pourtant, Beate et Serge Klarsfeld ont fait œuvre utile, avec détermination et courage. Ils ont démasqué des ex nazis coulant des jours heureux reconvertis dans l'industrie, le commerce et même la politique. Ils ont mis au jour la mémoire des victimes de la Shoah. Serge Klarsfeld à Auschwitz, où fut gazé son père Arno, s'était juré "de faire connaître l'immense souffrance du peuple juif assassiné, jamais apaisée". Et lui entendit le cri de [son] peuple et décida de démasquer les responsables du massacre et leurs complices.

Beate Klarsfeld, née Künzel le 13 février 1939, connut la vie difficile à Berlin d'après le nazisme et son effondrement. Refusant un destin traditionnel tout tracé, elle gagne Paris en 1960 où elle est jeune fille au pair et intègre en 1964 l'Office franco-allemand pour la jeunesse en tant que secrétaire bilingue.

1968, Beate adresse une gifle au chancelier Kiesinger

Et c'est elle qui va frapper le premier coup contre le mur du conformisme érigé par l'Establishment. En 1966, le ministre président du Bade-Wurtemberg, Kurt Georg Kiesinger, est élu chancelier au sein d'une coalition avec le SPD. Après un article du Spiegel rappelant son rôle dans l'appareil nazi, le scandale éclate en Allemagne. A Paris, Beate fait paraître un article indigné dans Combat. Alors, l'OFAOS la licencie pour "faute grave". Entre temps, elle a épousé S. Klarsfeld en 1963. Celui-ci assure le quotidien du ménage, ayant quitté l'ORTF pour la firme céréalière "Continental". Mais du jour de l'élection de Kiesinger et face à la décision inique qui frappe Beate, le couple réagit et déclare : "Notre décision est prise. Nous allons nous battre et ce combat se poursuivra". Et dans l'immédiat, Beate va stigmatiser Kiesinger, le nazi. Le 4 avril 1968, depuis la tribune du public du Parlement de Bonn, elle interrompt le chancelier : "Kiesinger, nazi, démissionne". Le scandale est pire quand le 7 novembre 1968 à la séance du congrès CDU, elle gifle l'homme politique. Une photo de France-Soir témoigne du geste qui vaut à Beate un an de prison ferme.

 

Mais, "au nom de 50 millions de cadavres [sa] main s'est abattue sur le mufle de 10 millions de nazis". Sa peine est allégée en appel. Son mari Serge lui rendra hommage, estimant plus tard que "Beate est la plus fiable et la plus solide".

Hervé Le Blanche

Jusqu’au vendredi 3 janvier 2020
Hall de l’Hôtel de Ville de Montpellier
1, place Georges Frêche
Horaires : Lundi, mardi, mercredi, vendredi de 8h30 à 17h30 - Jeudi de 10h à 19h

Tramway 1 et 3 arrêt Moularès Hôtel de ville
Tramway 4 arrêt Georges Frêche - Hôtel de Ville

Marc Déotte va exposer ses clichés à la cave coopérative de Cournonsec

Photographies sur les caves coopératives héraultaises
Marc Déotte connu pour son travail en argentique va exposer ses clichés à partir du 5 décembre 2019 à la cave coopérative de Cournonsec.
 
vinhjCapture

D'un côté, il est photographe voyageur entre Afrique, Amériques Caraïbes, Europe pour photographier entre autres des personnes.
De l'autre, il est photographe urbain, d'architectures industrielles telles les coopératives viticoles du Languedoc, coins de villes, petits détails insignifiants en couleur et en noir et blanc.

Depuis 50 ans, il ne fait que de la photo argentique sans aucune retouche ou recadrage. Il donne aussi des cours de photographie...

VINSCapture

De Bacchus en Dyonisos

Ce sont les images fortes de Marc Déotte, ce photographe dont la réputation n’est plus à faire, qui nous donne à voir dans ses clichés l’architecture et les ambiances des coopératives viticoles languedociennes. Des images uniques d’un patrimoine vieux d’un siècle qui ont marqué notre jeunesse, et qui, à présent, disparaissent très rapidement sous les coups des bulldozers et autres marteaux piqueurs, pour des raisons économiques.

Le témoignage d'une économie viticole languedocienne en pleine mutation

Ce patrimoine industriel est celui qui fait la richesse du Languedoc ; ces images qui datent de 10 à 20 ans, sont les seules existantes. Un travail de mémoire exceptionnel avant leur complète disparition de notre paysage.

Marc Déotte est photographe argentique depuis un demi-siècle.

Vernissage le 12 décembre à 18h

Une exposition pleine de poésie et de nostalgie à ne manquer sous aucun prétexte !

LES TERROIRS DE LA VOIE DOMITIENNE à Cournonsec

Que de chemin parcouru depuis la création de la cave coopérative à Gigean, en 1937 !

Un regroupement de caves commencé en 1990 aboutit à la construction d’une unité de vinification à Cournonsec en 2006. Ultra perfectionnée, cette nouvelle cave permet de mettre en valeur la diversité des terroirs et des cépages, afin de satisfaire une clientèle d’amateurs, locale ou de passage, comme les plus grands négociants français. Regroupant 250 vignerons répartis sur huit communes qui exploitent un vignoble s’étendant du pied de la Gardiole aux premières pentes du massif de la Moure, les Terroirs de la Voie Domitienne disposent d’un espace de vente de 170 m² sur le site de production.

Ils ont obtenu plusieurs prix : Médailles d’or, de bronze pour leurs sélections rigoureuses. 

Horaires d’ouverture :

Du lundi au samedi, de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h 30
RD 5 Chemin des Romains

34660 Cournonsec
04 67 68 67 50 

Georges Cantin

Exposition Photo à Lavérune : Portrait ?

Rendez-vous au Musée Hofer-Bury à Lavérune du 16 novembre au 01 décembre 2019

Vernissage le 15 novembre à 18h30.

Conférence sur le Portrait le 21 novembre par Christian Maccotta

Portraits ?
Un collectif de photographes d’Objectif Image Montpellier, s’est interrogé sur la question du portrait. Comment peut-on représenter une personne, et finalement a-t-on toujours besoin de l’individu face à l’appareil photo ?
L’enjeu est de permettre au spectateur de s’interroger et de se réapproprier la notion du portrait, dépasser le premier regard, ne pas chercher à reconnaître mais plutôt à se connaître.

Du 16 novembre au 01 décembre 2019
Musée Hofer-Bury – Château des évêques
34880 Lavérune

Ouvert du Jeudi au Dimanche - 15h>18h - Entrée Libre
Rencontre avec les auteurs chaque dimanche à 15h30

Contact Julien VINBER : 06.52.36.49.27 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


Musée HOFER-BURY
Château des évêques
34880 Lavérune
Entrée Libre  

5èmes Rencontres Régionales de la Photographie

Samedi 16 Novembre 2019

En 5 ans, cet événement grand public est devenu le lieu de rencontre privilégié des amateurs de photos.Cette année encore,vous aurez deux jours pour découvrir 300 clichés rigoureusement sélectionnés par les 18 clubs photo co-organisateurs de l’événement avec la Mairie de Juvignac, complété avec un programme diversifié de conférences, une librairie éphémère, ainsi qu'une animation studio photo de rue pour vous faire tirer le portrait.

D’un côté des portraits de rencontres, de voyages capturés par Dominique Becam, photographe globe-trotter et artiste humaniste, et de l’autre, les objets, mains et masques, issus des travaux récents de Marc Gosselin.

Le vernissage clôturera en chansons, avec le duo « Frangins », la première journée des rencontres de la photographie 2019.

Juvignac - du 6 AU 29 Novembre - Hall de l'Hôtel de Ville

Les créations photographiques de Johann Fournier

L'exposition "Ce qui naît de la brume" autour de l’œuvre photographique de Johann Fournier jusqu'au 30 novembre 2019.

La Maison des Consuls – musée d’Arts et d’Archéologie en Grand Pic Saint- Loup -  située au Nord de Montpellier, aux  Matelles poursuit la thématique du paysage pour sa deuxième exposition temporaire de l’année 2019, en offrant une plongée dans un monde onirique, aux frontières entre rêve et réalité, à travers une vingtaine d’œuvres du photographe Johann Fournier.

Photographe, scénographe, vidéaste, Johann Fournier est un artiste multiple. Ses œuvres sont issues d’un processus créatif singulier dont le concept poétique prend sa source dans les paysages que le photographe parcourt.

Il traduit ce concept en images, en mélangeant des procédés qu’il combine et réinvente constamment. 

Né en 1982, Johann Fournier mélange des procédés qu’il combine et réinvente constamment aux photographies s’ajoutent techniques classiques et de techniques digitales (textures numérisées de peintures, tissus, dessins etc...). Il vit aujourd’hui dans le Gard, et expose en France et en Europe.

Du 14 septembre au 30 novembre 2019, une exposition organisée par le service Culture-Patrimoine de la Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup.

Maison des Consuls – musée d’Arts et d’Archéologie en Grand Pic Saint-Loup Rue des Consuls – 34 270 LES MATELLES

Tél. 04 99 63 25 46

Du mercredi au dimanche et jours fériés de 14h à 18h.