Claude Cruells : Thau vu de haut 2018

La couverture du calendrier Thau Vu de HauT  2017 sublime la rencontre entre le Canal du midi et l'Etang de Thau, deux trésors de notre région. Vous êtes nombreux à être émus par l'approche esthétique et environnementale de cette première création de la marque collection Thau Vu de HauT. Les pages tournent, dévoilent les beautés de la lagune, mais notre équipe, en collaboration avec son partenaire Hélisud, n’a guère le temps de s’y attarder et s’atèle à identifier les zones d’intérêt et à préparer soigneusement de nouvelles scènes pour la parution 2018. Afin d’offrir à son large public le plaisir de l’ouvrir sur le mois de janvier prochain, le calendrier se doit d’être garni en images au fil des saisons. Ainsi, les reportages de l’automne, de l’hiver et du printemps sont-ils déjà bouclés, que celui de l'été est en cours de réalisation.

Thau Vu de HauT 2017 : Genèse d’un projet pas comme les autres

C'est en janvier 2016 que quelques fervents défenseurs et acteurs de l'étang suggèrent à Claude Cruells, notre photographe, d'élaborer un calendrier sur le thème de la lagune. Il s’agit ensuite de trouver les différentes ressources pour permettre sa réalisation. Très vite, deux partenaires majeurs du projet s’engagent : Florent Tarbouriech, conchyliculteur, et Régis Godard, de la société Hélisud. L’aventure commence et il faut faire vite et bien compte tenu des contraintes de saisonnalité, ainsi que du niveau d’exigences des acteurs de cette mission. Il est entendu que plusieurs heures de vol par saison seront nécessaires pour obtenir les 13 photos. Claude propose à son amie Laurence Crinquant, d’en élaborer les textes, après lui avoir dévoilé les premières images. Cette dernière accepte et  propose d’écrire des haïkus, courts poèmes d'inspiration japonaise, ancrés dans l’émotion et la temporalité. Les mois passent et la lagune dévoile ses charmes et ses mystères, sources d’émerveillement et d’inspiration pour ses réalisateurs. Elle révèle son fragile équilibre et sa cohabitation sensible avec les hommes qui la sillonnent. 

 

Les partenaires du projet

 

 

Thau Vu de HauT 2018 : innover et agir pour notre territoire

En 2018, quelques innovations en terme de format et de contenus verront le jour. En effet, nous avons tenu compte de vos remarques et le calendrier, d'un format 40x40, se transforme en un format A3 horizontal, plus adapté aux envois postaux. En outre, vous pouvez d'ores et déjà passer commande car le calendrier sort début juillet, et, inédit, il sera enrichi d'un lot de 6 cartes postales panoramiques. Enfin, le prix unitaire a baissé, et nous avons le plaisir de vous proposer l'édition 2018 au prix de 15 euros au lieu de 20 euros!

Afin de protéger et valoriser notre territoire, nous souhaitons également aller à votre rencontre et vous présenter notre vision grand format de l'étang au-delà de la création d'imprimables (calendriers, cartes postales, affiches...). Ainsi, nous vous invitons à suivre attentivement nos actualités sur Thau Infos et la page facebook @thauvudehaut. Ces dernières vous informeront des différents évènements à venir! A cet égard, réservez dès maintenant votre soirée du vendredi 7 juillet 2017 qui inaugurera l'exposition Thau Vu de HauT, visible les 7, 8 et 9 juillet au Foyer de l'Amitié du quartier de la Pointe Courte à Sète. Du côté de Marseillan, ce seront les Etablissements Noilly-Prat qui accueilleront une superbe exposition lumineuse Thau Vu de HauT dans le courant de l'été.

Laurence Crinquant

L'équipe Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Thau-Infos se tiennent à votre disposition pour vos commandes et répondre à vos questions!
contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 06 71 73 54 80

 

 

 

 Claude Cruells

Claude Cruells a un CV prestigieux : Spécialiste reconnu de la photographie sous-marine dans les années 90, il signe l’exposition « Méditerranée lumière » en 1994, collabore avec l’unité d’élite de la Police Nationale le R.A.I.D pendant 12 ans et fait l’inventaire photographique des cétacés de la Grande Bleue. Les années qui suivent l’amènent aux quatre coins du monde, de l’Everest à Wallis et Futuna en passant par l’Asie où il couvre le désastre du tsunami de 2004 pour VSD et l’América’s Cup en Nouvelle Zélande pour Bouygues Télécom.

Aujourd’hui Claude Cruells se partage entre le Languedoc Roussillon où il est devenu le photographe incontournable du monde viti-vinicole comme en témoignent ses collaborations avec le Département de l’Hérault, Sud de France, le CIVL le CIVC les IGP34, Coop de France et beaucoup de domaines particuliers, ses reportages d’entreprises sur tout le territoire, et ses déplacements internationaux au cours desquels il réalise ses reportages personnels ayant essentiellement des thèmes humanistes basés sur la vie des populations minoritaires.

 

« Photomatic » de Cyril Hatt

Du 6 mai 2017 au 10 juin 2017 au N°5 GALERIE
Exposition présentée dans le cadre du parcours Hors les murs des Boutographies 2017

Cyril Hatt développe une pratique de la sculpture singulière pour laquelle la photographie se fait volume. Il
recrée, à leur échelle et en trois dimensions, les objets photographiés (sous tous leurs angles) en utilisant le tirage papier comme matériau. Il lui fait subir une série de détournement, d’altérations et de montages en opérant volontairement avec des moyens simples, aussi peu technologiques que possible. Paradoxalement bricolé et sophistiqué, le résultat est particulièrement troublant. Les pièces ainsi reconstituées en ont le caractère à la fois hyperréaliste, trompeur et virtuel. Cyril Hatt joue avec notre perception du volume et bouscule nos pensées sur la réalité, l’image, la perception, la représentation.

« La stéréophotographie est un précédé qui permet de créer l’illusion du relief en superposant deux
photographies prises d’un même objet ou lieu, mais à partir de points de vue légèrement différents, recréant la distance entre les deux yeux. C’est de centaines de points de vue qu’à besoin Cyril Hatt pour recréer le relief sans passer par l’illusion d’optique.
Si l’on y regarde de plus près, l’illusion ne tient pas : tous les objets qui voudront bien se laisser prendre aux ambiguïtés photographiques de Cyril Hatt, sont non pas des reconstitutions mais des fantômes. Creux,
vides, hâtivement collés avec les moyens du bord, ce sont à plus d’un titre, des illusions. Illusion de l’image, illusion du relief, tentation illusoire de posséder le corps et l‘âme de l’image. Avec des moyens techniques sommaires et une patience à toute épreuve, Cyril Hatt reconstitue, souvent dans l’à peu prés causé par le calage des images, ce qui est tombé devant son objectif. Objets courants, tentation moderne, outils obligés, tout y passe. Pour dire que tout objet (même de consommation) est illusion ? Il rejoindrait alors l’ordre symbolique de la nature morte des seizième et dix-septième siècle. Un monde silencieux, une vie en attente.
Observation et patience lui permettent donc de reconstituer des formes humbles où usage et usure se rejoignent. Ici mobylettes, voitures, appareils électriques et outils ménagers, paires de chaussures ou appareils photographiques ne sont plus pris dans la mode ou la tentation. En les privant de leur séduction, en les remontant comme des puzzles, en fragilisant tout ce qui faisait leur valeur marchande, Cyril Hatt les fait passer en contrebande du côté de l’art. » (extrait du texte De natura rerum de François Bazzoli)

« Photomatic » de Cyril Hatt
Du 6 mai 2017 au 10 juin 2017
Du mardi au samedi de 11h à 13h et de 14h à 18h30
Vernissage le mardi 9 mai de 17h à 20h
N°5 GALERIE - 5 rue Sainte Anne, 34000 Montpellier - 09 81 05 39 75
https://numero5galerie.wordpress.com/
https://www.facebook.com/numero5galerie?ref=hl

Retour sur l'expo Notes sur l'asphalte

23 200 personnes ont visité l'exposition "notes sur l'asphalte. Une amérique mobile et précaire, 1950-1990" qui était présentée au pavillon populaire du 8 février au 16 avril dernier

Equipement municipal d'art dédié aux expositions photographiques, le Pavillon Populaire s'impose au fil des années comme un espace d'art photographique incontournable dans l'Hexagone. Les visiteurs qui en franchissent les portes sont toujours plus nombreux, comme en atteste le succès de l'exposition "Notes sur l'asphalte. Une Amérique mobile et précaire, 1950-1990". 23 200 visiteurs ont poussé les portes du Pavillon Populaire pour découvrir les travaux des six chercheurs américains autour de la photographie dite vernaculaire. Familles, étudiants ou encore publics en situation de handicap, près de 2 000 personnes ont bénéficié des visites commentées gratuites pilotées par le pôle médiation. Pour poursuivre la saison américaine, deux nouvelles expositions sont accueillies au Pavillon Populaire d'ici la fin de l'année.

Exposition "William Gedney, Only the Lonely (1955-1984)", à découvrir du 28 juin au 17 septembre 2017
Après l'exposition "Notes sur l'asphalte. Une Amérique mobile et précaire, 1950-1990", le Pavillon Populaire poursuit sa saison consacrée à la photographie américaine et accueille cet été, du 28 juin au 17 septembre 2017, sous le commissariat de Gilles Mora, les oeuvres de William Gedney dans une exposition inédite intitulée "Only the Lonely". Cette première rétrospective d'envergure consacrée à un grand artiste dont l'oeuvre est encore trop méconnue en Europe comme aux Etats-Unis, sera réalisée à partir des archives de la bibliothèque Rubenstein Rare Book & Manuscript de l'Université de Duke, en Caroline du Nord. 

A l'automne, du 18 octobre 2017 au 8 janvier 2018, exposition "The Black Trilogy, 1970-1974" du photographe Ralph Gibson
Enfin, pour clôturer la saison américaine, l'espace d'art photographique accueillera du 18 octobre 2017 au 8 janvier 2018 l'exposition "The Black Trilogy, 1970-1974" de Ralph Gibson. Là encore, le directeur artistique du Pavillon Populaire a fait un choix audacieux. L'ensemble des tirages constituant l'intégralité de "La Trilogie" ainsi que des maquettes et des documents divers accompagnant la genèse de cette oeuvre majeure seront présentés pour la première fois.

Informations pratiques
Pavillon Populaire
Esplanade Charles de Gaulle
Téléphone : 04 67 66 13 46
Ouvert du mardi au dimanche
De 10h à 13h et de 14h à 18h l'hiver, et de 11h à 13h puis de 14h à 19h, l'été. 

L'exposition "Persistances" de la montpelliéraine Leslie Verdet

Espace Saint-Ravy, Du 25 Mars au 16 Avril 2017

En attendant l'annonce en avril de la sélection des onze artistes ou collectifs qui exposeront à l’Espace Saint-Ravy en 2017-2018, la salle municipale dédiée à la création émergente poursuit son cycle d’expositions. Ce sont les photographies de Leslie Verdet, jeune montpelliéraine de 29 ans, diplômée de l’École Nationale Supérieure de Photographie d’Arles, qui seront dévoilées au public du 25 mars au 16 avril 2017.
Un vernissage de l'exposition est prévu le vendredi 24 mars 2017 à 18h30.

L'exposition "Persistances" ou une errance dans le temps et l'espace
Cette exposition "Persistances évoque le "passage", cet étonnement de l'instant : voir, rencontrer, laisser derrière nous, comme sur une route le paysage défile, ce que nous ne verrons plus jamais, une interrogation lancinante de la présence et de la disparition" explique Leslie Verdet.
L'exposition donne à voir des visages, des paysages urbanisés ou naturels, des détails : des instants de vie saisis comme dans un journal de bord, à Venise, Arles, Paris ou encore Edimbourg.
Les photographies de Leslie Verdet, exclusivement en noir et blanc, qui seront exposées à l'Espace Saint-Ravy fonctionnent toutes par séries. "Une image ne va pas sans se couler dans celle qui la suit et la précède", explique la photographe.
Un univers onirique fait de détails, de "persistances", à découvrir jusqu'au dimanche 16 avril 2017.

Retour sur l'expo Louise Dahl-Wolfe au Pavillon Populaire

Près de 25 000 visiteurs ont découvert Louise Dahl-Wolfe au Pavillon Populaire de Montpellier


Ce sont près de 25 000 visiteurs qui se sont rendus au Pavillon Populaire depuis le 19 octobre dernier afin de découvrir les œuvres de l’américaine Louise Dahl-Wolfe, considérée comme l’une des pionnières de la photographie moderne de mode. 120 oeuvres y étaient présentées : photographies de mode en noir et blanc ou en couleur, natures mortes, portraits de célébrités ou encore couvertures originales du célèbre magazine Harper’s Bazaar. Autant d'oeuvres qui abordaient les différents temps forts qui ont rythmé la carrière artistique de Louise Dahl-Wolfe. C'est un succès pour cette exposition qui clôture le cycle 2016 du Pavillon Populaire consacré aux femmes photographes.

Remise des prix d'ExploraThau

Le Syndicat mixte du bassin de Thau (SMBT) a donné rendez-vous au public samedi 7 janvier au Jardin Antique Méditerranéen (JAM) à Balaruc-les-Bains pour remettre les prix de la 5ème édition d'Explorathau, le concours de photographie qu'il organise chaque année pour mettre en valeur les richesses du territoire et sensibiliser le public à la nécessité de préserver son environnement. C'est également dans ce jardin remarquable que les 14 plus belles photos de cette édition seront exposées lors sa réouverture en mars prochain.
Au coté de François Commeinhes, on notait la présence, entre autres, de Gérard Canovas, le maire de Balaruc-les-bains, d'Yves Michel, le maire de Marseillan et de Jacques Adgé le maire de Poussan ainsi que celle de Laurent Fabre le directeur du JAM et d'André Cervera, artiste-peintre de renom et parrain de la 5ème édition du concours.

 

Devenant au fil des éditions le rendez-vous photographique de la rentrée, Explorathau a déjà rassemblé plus de 600 photographes amateurs et professionnels.

Cette année encore le territoire de Thau fait rêver et les participants ont présenté de très beaux clichés dans les cinq catégories proposées. Des paysages enchanteurs aux espèces fantastiques, les clichés de cette édition ont séduit les membres du jury qui ont eu la lourde tâche de sélectionner les 7 photographies gagnantes. Le vainqueur du prix des internautes a, quant à lui, été désigné par 171 voix.

C'est sous un soleil vivifiant qui donnait à donnait tout son éclat à ce magnifique jardin méditerranéen et, après un mot d'accueil de Gérard Canovas, maire de Balaruc-les-Bains, que François Commeinhes, président du Syndicat mixte du bassin de Thau, a salué le travail de tous les photographes et ouvert cette cérémonie de remise des prix aux 7 photographes gagnants dans chacune des catégories.

 

  

Prix des internautes :
Jean-Christophe Auguet pour la photo "Au bout du chemin"

Prix "hippocampe d’argent"
(un lauréat dans chaque catégorie)

  • Catégorie "envolées majestueuses"
    Didier Mur pour la photo "Transparence"

  • Catégorie "1001 secrets des rivières de Thau"
    Florian Ambrosino pour la photo "La Vène d’Or"

  • Catégorie "monde fantastique de la lagune de Thau"
    Jean-Claude Gallet pour la photo "Lagune miroir"

  • Catégorie "Plaines enchantées"
    Didier Mur pour la photo "Les blés de Bellevue"

  • Catégorie "zones humides féériques"
    Florian Ambrosino pour la photo "Miroir merveilleux"

Prix "hippocampe d’or"
(lauréat toutes catégories confondues)
Ludovic Giffard pour la photo "Salines de Sète à sec"

Prix des internautes :
Jury : André Cervera
Prix attribué à Jean-Christophe Auguet pour la photo "Au bout du chemin"

Prix "hippocampe d’argent"
(un lauréat dans chaque catégorie)

  • Catégorie "envolées majestueuses" Jury : Yves Michel
    Prix attribué à Didier Mur pour la photo "Transparence" –
  • Catégorie "1001 secrets des rivières de Thau"
    Jury : Gérard Canovas
    Prix attribué à Florian Ambrosino pour la photo "La Vène d’Or"
  • Catégorie "monde fantastique de la lagune de Thau"
    Jury : Stéphane Martinez
    Prix attribué à Jean-Claude Gallet pour la photo "Lagune miroir"
  • Catégorie "Plaines enchantées"
    Jury : Laurent Fabre
    prix attribué à Didier Mur pour la photo "Les blés de Bellevue"
  • Catégorie "zones humides féériques"
    Jury : André Cervera
    Prix attribué à Florian Ambrosino pour la photo "Miroir merveilleux"

Prix "hippocampe d’or"
(lauréat toutes catégories confondues)
Jury : François Commeinhes
Prix attribué à Ludovic Giffard pour la photo "Salines de Sète à sec"

L'arbre à vœux d'André Cervera

Après la remise des prix, Laurent Fabre, Directeur du JAM, et André Cervera, parrain de l'événement, ont présenté l'arbre à vœux d'André Cervera placé au cœur du Jardin Antique Méditerranéen. Invité par l'artiste, les participants ont alors copieusement rempli les branches de cet arbre de rubans colorés, sans oublier de faire un vœu (Aujourd'hui en Chine, hier en Inde, avant-hier en Afrique et parfois autour du Bassin de Thau, André Cervera est un peintre en mouvement, artiste contemporain de renom, parrain de ce cinquième concours ExploraThau)

Pour terminer cette belle journée, sur la terrasse du jardin, avec une superbe vue sur l'Etang de Thau, les convives ont pu rencontrer les participants, admirer les photos et les commenter avec eux avant de se réchauffer en dégustant une succulente soupe aux champigons et en trinquant à l'amitié. Un moment extraordinaire !

Annick Pratlong

Commande photographique sur la jeunesse en France

Appel à candidature

Sur une impulsion du ministère de la Culture et de la Communication, le Centre national des arts plastiques (Cnap) en partenariat avec l’association CéTàVOIR à Sète, lance un appel à candidature dans le cadre d’une commande photographique nationale sur le thème : « La jeunesse en France »
Ouvert à une diversité de pratiques photographiques, cet appel à candidature invite les photographes auteurs évoluant dans le champ large de l’image fixe documentaire à se saisir de ce thème en ayant à cœur de se faire l’écho de la diversité des territoires.

Cette commande souhaite constituer un corpus documentaire et se donne un thème ambitieux et résolument ouvert : « La jeunesse en France ». En résonance avec les grandes commandes de l’État dans le domaine de la photographie, ce projet vise à reconnaître et à encourager la vitalité de la création contemporaine dans le champ de la photographie documentaire. L’appel à candidature s’inscrit dans une démarche volontaire portée par le ministère de la culture et de la communication en faveur de la photographie, il est également complémentaire à l’appel à projet lancé le 12 juillet 2016 sur le thème « Les regards du Grand Paris ».

L’appel à candidature « La jeunesse en France » vise à sélectionner quinze photographes sur le territoire national. Ces derniers seront dotés chacun d’un financement à hauteur de 10 000 euros afin de conduire leur projet.
Cette somme intégrera la rémunération des auteurs et le paiement des droits d’auteur. La production des images sera prise en charge par l’association CéTàVOIR. Une sélection d’un nombre de tirages déterminé, pour chaque photographe, sera effectuée en vue de la restitution de leurs travaux.

Une exposition de restitution ainsi qu’une publication rendront compte du travail effectué. En qualité de commande artistique nationale, les œuvres réalisées dans le cadre de la Commande photographique « La jeunesse en France » rejoindront le Fonds national d’art contemporain, collection gérée par le Centre national des arts plastiques.

Eligibilité

L’appel à candidature à la commande photographique « La jeunesse en France» est ouvert à toute personne physique majeure française et étrangère appartenant à la scène artistique française, évoluant dans le champ de la création photographique documentaire souhaitant porter un témoignage pertinent sur le thème de la jeunesse en France aujourd’hui.

Calendrier

  • 5 octobre 2016 : ouverture de l’appel à candidature
  • 4 novembre 2016 : date limite de candidature
  • 23 novembre 2016 : proclamation des photographes sélectionnés
  • 6 février 2017 : rendu des projets
  • mars 2017 : exposition des œuvres photographiques résultant de cette commande

Consultez l’appel à candidature complet sur le site du Cnap et de la Maison de l’Image Documentaire.

Harmonie

Un mariage sur les formes du corps avec le graphisme, par Michel Dumergue

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Sujet tabou pour certains, sujet choquant pour d'autres, le nu artistique fait pourtant partie des quatre thèmes de base de l'art : le portrait, le nu, le paysage et la nature morte. Comme en peinture ou en sculpture, le nu artistique est en photo un classique en recherche artistique.


Dans un monde où la violence, l'incompréhension, l'égoïsme, l'intolérance, la manipulation, sont devenues des normalités quotidiennes, le nu représente pour le photographe marseillanais une évasion, un moment de liberté, une réaction contre la vulgarité des actes et des paroles, des moments photographiques qu'il veut partager avec les autres :

"Ma série de photos est une recherche et un mariage sur les formes du corps avec le graphisme. En associant le nu artistique à des formes graphiques, j'essaye de dégager une harmonie, de la sensualité, des émotions et de la douceur. Chaque personne peut interpréter mes images selon sa vision et se laisser emporter vers d'autres horizons. J'ai commencé ce projet il y a un an, et il en ressort une quarantaine d'images aujourd'hui".

Chez Dumergue la nudité reste le symbole d’une forme de pureté. Mais ce symbole se tord, s’étire et nous emmène dans un monde onirique. Au mystère de la présence du nu répond l'énigme du lieu où il se retrouve. Dumergue ouvre une porte dans laquelle s’engouffre un vent de poésie.
Photographe réputé dans l’univers du sport, Michel Dumergue nous démontre qu’il est devenu en quelques années un véritable artiste avec des créations très personnelles qui renversent les standards du nu.

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Site internet : www.micheldumergue.fr