Rencontre - Lecture avec Cédric Demangeot

Jeudi 23 février 2017 à 20h à la Boutique d'écriture & Co à Montpellier

Animée par Stéphane Page, écrivain et animateur d'ateliers d'écriture

Entretien avec Cédric Demangeot pour parler de son dernier recueil Un Enfer paru en janvier.

Un Enfer prolonge et amplifie ce premier ensemble et traverse une décennie parallèle. On y retrouve cette vision noire, inquiète, qui caractérise l'écriture de Cédric Demangeot : portraits gravés au couteau, complaintes au vitriol témoignant à la fois de son jugement sans concession, cette poésie violente, crue parfois, mais toujours hantée dans sa quête expressionniste par l'effroi d'un monde dont le regard ne se détourne pas.

Cofondateur de la revue moriturus et fondateur des éditions fissile, Cédric Demangeot est écrivain, poète contemporain et peintre.

La Boutique d'écriture  76, rue du faubourg Figuerolles - 34070 Montpellier 

Mémoires Vives - les thermes de Balaruc-les-Bains



w
 

Le Personnel des Etablissements Thermaux était convié à la publication d'un livre fait "à deux mains " par Agnès Jeanjean, Ethnologue, pour les textes et Sylvie Goussopoulos pour les photographies, édité par PhotoSensible à Montpellier. Ce livre a été commandé par la Ville de Balaruc-les-Bains et un exemplaire a été distribué à chacun des anciens et nouveaux employés.

 

"Balaruc-les-Bains et le Thermalisme sont étroitement liés, et ce depuis l'Antiquité ; une histoire qui a, au fil des siècles, fortement marqué la commune et façonné son identité. Que serait notre ville sans ses Thermes ? Je n'ose l'imaginer. La mémoire collective balarucoise est identifiée à cette mémoire thermale.

Bien que largement tournée vers l'avenir avec l'ouverture en 2015 des nouvelles installations thermales, Balaruc-les-Bains, première station thermale de France, n'en oublie pas pour autant son passé. Si nous devons vivre avec notre temps, il est primordial de savoir d'où nous venons pour comprendre les enjeux du futur et rendre hommage aux savoir-faire d'antan.

Une volonté qui a, dans un premier temps, donné lieu à deux expositions, deux regards croisés sur la mémoire thermale balarucoise. Aujourd'hui ce travail se poursuit avec la publication de cet ouvrage, résultat d'une immersion dans l'univers thermal. Agnès Jeanjean, ethnologue et Sylvie Goussopoulos, photographe, sont allées au devant des curistes et des agents pendant près de deux saisons. Elles ont partagé leur quotidien, écouté leurs histoires de plusieurs décennies de travail au sein des thermes pour certains.

Un regard rare sur ces hommes, ces femmes qui font la "mémoire vive" du thermalisme balarucois" 

(extrait de la préface du livre écrite par Gérard Canovas - Maire de Balaruc-les-Bains).

 

Deux souriantes retraitées feuillettent "Mémoires vives" avec grand intérêt et des souvenirs jaillissent sur leur période de travail à l'Etablissement des Hespérides (qui s'apprête à être transformé) et à l'Etablissement Athéna au centre de Balaruc, détruit, qui sera remplacé par des logements et des bâtiments administratifs.

Le centre de la ville sera entièrement repensé et modernisé mais le Nouvel Etablissement s'élance, majestueux, tel un bateau en bordure de l'Etang accueillant chaleureusement des curistes heureux de ce modernisme. Les Balarucois ont une certaine tristesse d'avoir perdu ces "Thermes Athéna", ils avaient "fière allure" ; une belle consolation, le dôme de cet Etablissement a été récupéré et "trônera" au milieu du rond-point de la Despensière...

Madame Cuq, retraitée de l'Etablissement Thermal et son petit-fils sont heureux de poser pour "Thau-Info" lors de cette mémorable soirée.

Le livre "Mémoires Vives les thermes de Balaruc-les-Bains" est mis en vente à l'Office du Tourisme et à l'Etablissement Thermal"

Annick Pratlong

"André Gorz, une vie" de Willie Gianinazzi

En ces temps de débats politiques fastidieux et souvent soporifiques, alors que les enjeux sur les évolutions de nos sociétés devraient susciter réflexions novatrices et percutantes, il est une parution qui devrait intéresser les protagonistes : «André Gorz, une vie» de Willy Gianinazzi. Il s’agit de la première biographie d’un penseur atypique particulièrement lucide et précurseur. Il fut l’un des premiers annonciateur de la décroissance, profondément convaincu que l’essor économique basé sur l’extraction des ressources naturelles et l’exploitation outrancière de la nature ne pouvait mener qu’à une impasse et une dégradation des conditions de vie. Il fut à l’origine de la notion d’écologie politique, avançant l’argument que l’écologie ne pouvait se contenter d’un strapontin ministériel mais devait être le fer de lance de tout projet politique. Penseur autodidacte, il ne s’enfermait dans aucune conviction, sinon celle que le néolibéralisme, avatar du capitalisme pur et dur n’apportait rien de bon aux sociétés soumises au TINA (There Is Not Alternative). Ainsi sur la question du «revenu social garanti» qu’il appelait aussi «allocation universelle et inconditionnelle», appelé à présent «revenu de base» par certains candidats à la présidentielle, il revint sur ses premières analyses après un échange  avec Philippe Van Parijs. Dans la réponse écrite qu’il publie sous le titre «Allocation universelle : version de droite et version de gauche», il précise notamment les dangers que pourraient représenter une telle mesure déviée de ses objectifs originels. Ses réflexions ont porté essentiellement sur la place du travail dans nos sociétés modernes, et à ce titre il a même évoqué la troisième révolution industrielle et l’ébauche d’une autre économie échappant aux pièges de la dématérialisation et de la déshumanisation.
Au delà de ses ouvrages de réflexion sur le travail et l’évolution de nos sociétés, particulièrement dans leur rapport avec la nature, ainsi que de son travail de journaliste (le nouvel observateur, La gueule ouverte etc...), André Gorz a fait oeuvre d’écrivain avec notamment «Le traitre» et «Lettres à D.», déclaration poignante à son épouse Dorine, juste avant leur double suicide le 22 septembre 2007.
Willy Gianinazzi retrace la vie de ce penseur autodidacte et unique, né Gerhart Hirsch le 9 février 1923 à Vienne, prenant différentes identités jusqu’à celle de André Gorz et choisissant définitivement le français comme langue d’élection. Après une période d’oubli, ses ouvrages devraient nourrir le débat politique et proposer quelques balises pour une évolution positive de nos sociétés.

M. P.

Traces de lumière

 

                    Lundi 09 janvier et Mardi 10 janvier 2017                                                 

La grande solitude intérieure Le chant des profondeurs

                    Lundi 16 janvier et Mardi 17 janvier 2017

Valéry LARBAUD Les poésies d’Archibald Olson Barnabooth

                    Lundi 23 janvier et Mardi 24 janvier 2017

Luis CERNUDA Entre l’exil et le désir                     

                    Lundi 30 janvier et Mardi 31 janvier 2017        

André FRENAUD Il n’y a pas de paradis

Un Culte Solaire

par Nina Padilha

Couv-Culte-webNina Padilha, auteure agathoise :

"Ce livre est le fruit d’un travail d’enquête qui a duré dix-sept ans. Mes recherches m’ont menée bien au-delà – dans le temps et l’espace – de la Judée, théâtre supposé de la « Cène » et autres « hauts faits » attribués à un personnage étrangement absent des registres d’histoire laissés par ses contemporains, des savants de l’époque, entre autres, ou par les troupes d’occupation romaines.
En entrant dans ces pages vous risquez, comme moi, de mettre un coup de pied dans la fourmilière. Car la croyance, profondément implantée dans les subconscients, est une œuvre complexe et très bien ficelée au fil des siècles.
Je vous invite à suivre, pas à pas, mon enquête à travers la Palestine et l’Egypte, mais aussi l’Inde, pays dans lequel vous découvrirez des similitudes convaincantes. Ainsi vous saurez de façon incontestable ceci : Le Christ n’a jamais existé !…"

Un Culte Solaire, par Nina Padilha -
Editions" Encre rouge

Café littéraire Coup de Soleil

Première édition des nouveaux « Cafés littéraires » Coup de Soleil, qui seront organisés régulièrement en 2017 à Montpellier.
Un thème et un livre illustrant ce thème seront proposés. Présentation et lectures tirées de ce livre.

Pour enrichir le débat,  les participants sont invités à apporter d’autres ouvrages sur le même thème.
Pour le premier de ces cafés , le thème sera « Les jeunes et la tentation du Djihad », à partir du livre de Fouad Laroui « Ce vain combat que tu livres au monde » (éd. Julliard). Cette rencontre sera suivie à partir de 20h, du traditionnel « Couscous de Noël ».
Vendredi 13 janvier 2017 à 18 heures - Bar "Le Dôme" -  Boulevard Gambetta - Montpellier.
» pour en savoir davantage : l'association Coup de Soleil

Artaud et l'asile


En 1996 paraissait en deux tomes « Artaud et l’asile ». Ces ouvrages, alors épuisés, viennent de faire l’objet d’une réédition « corrigée, revue et augmentée », en un seul livre de quelques huit cent soixante pages. Il y est question d'Antonin Artaud, de son génie incontestable, de sa troublante lucidité, mais aussi de sa souffrance et de sa maladie, parfois si proche de la folie.
Les auteurs, André Roumieux, infirmier psychiatrique, Laurent Danchin, critique d’art spécialiste d’art brut, outsider et singulier et Jean-Claude Fosse, ont tous trois été très proches du docteur Gaston Ferdière. On pourrait se souvenir de ce dernier si l’émission Apostrophe de Bernard Pivot du 22 septembre 1978, s’était déroulée normalement et s'il avait pu y parler de ses relations avec Artaud. Mais cette émission est restée célèbre pour une autre raison : Charles Bukowski ayant passablement abusé du sancerre n’en respecta pas les règles et y fit un tel scandale qui effaroucha jusqu’à Cavanna qui, excédé, menaça de frapper « le vieux dégueulasse », oubliant par ailleurs qu’il avait contribué à le faire connaître en France.
Ferdière était alors poursuivi par les accusations que portaient sur lui les amis d’Artaud, lui reprochant d’avoir usé et abusé sur son patient de la sismothérapie, autrement dit, des électrochocs. Ferdière dirigeait l’hôpital psychiatrique de Rodez. Amateur d’art, poète à ses heures, il était proche des milieux artistiques et culturels, en particulier des surréalistes. Les amis d’Artaud qui désespéraient de voir sombrer et dépérir leur idole, lui demandèrent de le prendre en charge. Artaud arriva à Rodez le 10 février 1943. Ferdière le sauva probablement d’une mort certaine, tant à cette époque, de nombreux malades mentaux mouraient de faim et d’absence de soins. Il lui a permis, l’encourageant même, à renouer avec l’écriture.
C’est donc à une tentative de réhabilitation de ce docteur en psychiatrie hors normes que se sont engagés les auteurs. Ils en dressent un portrait étonnant et à travers analyses, entretiens et correspondances dressent un récit très riche en informations. C’est ainsi que nous y apprenons que c’est à Montpellier que s’est tenue, et ce fut peut-être une première, une exposition d’art d’aliénés - que Danchin préfère appeler « art singulier ». Ferdière raconte :  « ...pendant la guerre même, j’ai trouvé un bonhomme à Montpellier qui avait une petite galerie de tableaux [...] à côté de l’Oeuf... et je lui ai dit : « voulez-vous qu’on fasse une expo d’art d’aliénés ? » On en a fait une et qui a rencontré un véritable succès...»
Artaud et l’Asile Séguier éditeur
Voir aussi sur le net Gaston Ferdière, entretiens avec Laurent Danchin

M. P.

Incertitudes

Au milieu du gué tumultueux et dangereux que nous traversons en ce début du XXIème siècle, à quoi pouvons-nous nous raccrocher ?
A la culture, dont Edouard Herriot aurait dit « c'est ce qui reste quand on a tout oublié » ?
A la littérature qui nécessite un effort tel que certains y renoncent ?
Pourtant, depuis qu’Homo Sapiens écrit et peut conserver ses écrits, la littérature contient toute l’expérience humaine, pour le meilleur et peut-être aussi pour le pire. Comment tirer parti de son enseignement car la littérature, diverse à l’infini, parfois tumultueuse elle aussi, est comme une immense « toile » pour laquelle n’existe malheureusement pas de moteur de recherche.
Est-elle un labyrinthe où l’on risque de se perdre ? Quelle Ariane peut nous éviter de chercher midi à quatorze heures et de nous brûler les ailes ? Ariane qui donne le « truc » (on n’ose pas dire « la ficelle » !) pour s’en sortir…. Quoique l’on puisse se demander si ce mythe est bien pertinent ici car, suivant le fil d’Ariane, on ne fait que rebrousser chemin, ce qui n’est pas la meilleure façon d’avancer. Or, il ne faut pas reculer, il faut avancer.
La littérature que l’on estime totalement disponible, surtout depuis le développement de l’édition à bon marché et la généralisation des outils numériques, est-elle vraiment accessible à tous, et à quelles conditions ? L’une de ces conditions est certainement de savoir lire ! Mais qu’est-ce que savoir lire ?
Toutes ces questions doivent être posées, et sans doute d’autres encore. Il y va de la civilisation parce qu’on ne peut pas imaginer que l’on doive continuer à réagir à l’immédiat, dominés par l’émotion, ce à quoi nous obligent souvent les médias actuels, sans le recul que permet la lecture d’une langue travaillée.
                                                                                                                                                                     Maurice Bouchard

Régine Nobécourt Seidel : la passion à l'état brut

Régine Nobécourt Seidel, poétesse à l'association Clair de Plume 34 de Vic la Gardiole anime aussi des ateliers à Montpellier. Déplacez-vous, vous ne serez pas déçus

Le mardi 13 décembre 2016 à la Maison Pour Tous Rosa Lee Parks de Montpellier, une soirée exceptionnelle pour le vingt-quatrième café littéraire « Les talents d’ici » qui va clore l’année 2016. C’est aussi un cycle qui s’achève avec le départ de la directrice qui accueilli tant d’artistes depuis janvier 2015 ! On peut dire qu’il est devenu un événement mensuel incontournable dans la vie du quartier Malbosc mais aussi dans la vie culturelle montpelliéraine. Il sera animé par deux Montpelliérains pour l’occasion.

Il débutera à 19h30 dans une maison pour tous en fête (Noël oblige) avec l’accueil chaleureux de Guilam, auteur, compositeur, interprète, un personnage hors du commun, intelligent et déterminé qui a déjà à son actif trois CD et trois spectacles. Avec élégance, il accompagnera ses chants de sa guitare et de son piano. Voix haute, claire pour des textes tantôt virevoltants, tantôt mélancoliques voire nostalgiques. Mais aussi quel sens de la dérision ! Il rejoint sur ce point l’invitée, inattendue parce que d’habitude présentatrice - oh combien professionnelle - des invités, Régine Nobécourt-Seidel. Elle écrit et a publié plusieurs recueils de poésies et de nouvelles. Elle vous entraînera dans son univers poétique avec son empathie naturelle au monde mais aussi en sa lucidité parfois décapante avant de vous présenter son dernier opus humoristique paru fin novembre 2016 aux éditions Morrigane.

Une bien belle soirée encore qui, plus que jamais, se terminera dans la convivialité. Vos contributions gourmandes sont comme toujours les bienvenues et surtout seront dégustées dans une bonne humeur qu’on nous envie ! Et la soirée pourra continuer hors les murs de la MPT selon les affinités ! Fin d’année disculpe.

Bernadette Boissié-Dubus publie 2 romans pour enfants

L'île à l'envers

 

L'île à l'envers
Boissié-Dubus Bernadette

Drôle de village, drôle de monde, drôles de gens… Perdu loin des siens, Samuel cherche la route pour retourner chez lui. Pourquoi parmi les personnes étranges qu’il rencontre aucune ne veut l’aider à retrouver ses parents ? N’y a-t-il pas un poste de police dans ce pays ? Peu à peu, sa mémoire se liquéfie. L’oubli s’installe. Qui sont ses parents ? Peu importe. Peu importe aussi cette petite fille en robe rouge qui danse dans sa mémoire. Accompagné d’un chat noir et d’une mouette, il va vivre des aventures qui le feront grandir, dépasser ses limites, et devenir un héros malgré lui. Mais la réalité n’est pas toujours ce qu’on croit…

Une aventure étrange mais aussi un conte philosophique qui fera rêver petits et grands.

 

http://static.lulu.com/browse/product_thumbnail.php?productId=22981709&resolution=320

 

Le Voyage fantastique du chroniqueur du roi
de Boissié-Dubus Bernadette

Un roman de science fiction sans vaisseau spatial... Découvrez comment Anne, l'ordinateur intelligent, va séduire Alphonse, chroniqueur à la cour de François Premier devenu typographe dans une imprimerie de Montpellier au XVième siècle et le conduire dans l'espace et le temps à la recherche de l'histoire de l'écriture. Un roman d'aventure fantastique et drôle pour apprendre à connaître nos ancêtres et ce moyen de communication extraordinaire qu'est l'écriture, et ce que les hommes ont enduré pour passer le flanbeau de génération en génération. .

» pour se les procurer

Deux repreneurs potentiels pour Sauramps

Afficher l'image d'origineLes célèbres librairies Sauramps de Montpellier et Alès ont deux repreneurs potentiels : un libraire indépendant basé à Rouen (76) en Normandie et un autre basé à Rodez dans l'Aveyron, qui pourrait être Benoît Bougerol, propriétaire de la Maison du Livre à Rodez et de la librairie Privat à Toulouse.
Le PDG de Sauramps a fait cette annonce ce mercredi 7 décembre 2016 en conférence de presse. Les salariés devraient être fixés sur leur avenir d'ici la fin du mois de décembre.

100 lieux curieux

La sétoise Laure Gigou, ancienne conservatrice des Musées de l’Hérault, sort un ouvrage qui va passionner les amoureux de la région : Hérault : 100 lieux pour les curieux.
L'Hérault est un département touristique avec deux grands sites, trois monuments classés au patrimoine mondial, un patrimoine mondial immatériel. De plus, toutes ses villes méritent le détour. On ne sait où donner de la tête !
Mais au-delà, on peut encore trouver des coins méconnus ou moins connus, même à l'intérieur de ces grands pôles touristiques. L'homme y a vécu depuis très longtemps. Puis il a dressé des dolmens, des menhirs ou des statues menhirs. Savez-vous qu'en Languedoc, il y a plus de monuments mégalithiques qu'en Bretagne ? 

Les Romains ont également laissé leurs traces, avec la voie domitienne d'abord, mais aussi avec la villa gallo-romaine.
Méconnue, la période médiévale a laissé de grands travaux admirables avec l'étang asséché de Montady, dont les drains médiévaux fonctionnent encore. Des monastères très anciens, rappellent les règles austères des premiers chrétiens. Partout, vous découvrirez des sources miraculeuses, des saints bienfaiteurs. Les réformes monastiques entraînèrent l'hérésie cathare, jusqu'aux prémices de la croisade albigeoise : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ! ».

Les trésors de fresques romanes ou de la Renaissance, les retables sculptés, sont des bijoux hors du commun.

L'aqueduc de Castries construit pour les jardins de Le Nôtre, le pont de Gignac avec sa maquette, les meuses de Cazilhac, la marquise de la gare de Bédarieux ou le puits de charbon de Camplong attireront votre attention. Vous pourrez découvrir des techniques oubliées, les moulins, l'exploitation du charbon, les mines de plomb argentifères, les carrières de pierres lithographiques.
Frédéric Bazille, Antoine Injalbert, Paul Dardé, Molière, Ermengarde de Narbonne, la marquise de Ganges, Bonaparte, Montgolfier, la reine d'Italie et même un assassin : Jean Pomarède vécurent ou vinrent mourir dans l'Hérault.
Laure Gigou promet étonnements et découvertes, même dans les lieux les plus connus et les plus fréquentés.  » disponible chez amazon