La bonne direction au cœur du débat

Cap sur l'innovation touristique

Ce mardi 21 février, à Balaruc les bains, première station thermale de France, avait lieu une concertation départementale autour du Schéma Régional de Développement du Tourisme et des Loisirs Occitanie/Pyrénées-Méditerranée. Plus d’une centaine de professionnels du secteur du tourisme y participait. Des débats de haut niveau auxquels prirent part, entre autres, Jean-Louis Guilhaumon, Vice-président de la Région, délégué au tourisme et au thermalisme, Virginie Rozière, députée européenne, conseillère régionale et Présidente du Comité Régional du Tourisme et Claude Barral, Vice-président du Conseil départemental de l'Hérault, Délégué au développement économique

 

Virginie Rozière
Présidente du Comité Régional du Tourisme

Virginie Rozière est née à Montpellier, issue d'une famille d'enseignants chercheurs.
Après sa scolarité effectuée à Montpellier, elle intègre l'École polytechnique puis travaille au ministère de la Défense où elle est chargée de la réalisation de l’Espace partenaires du portail de l’armement.
De 2010 à 2012 elle travaille en tant qu’administratrice auprès du secrétariat de la commission IMCO du Parlement européen. Ensuite, elle revient en France et devient directrice adjointe de cabinet de Sylvia Pinel au ministère de l’Artisanat, du Commerce et du tourisme.
Membre du Parti radical de gauche, elle est élue députée européenne en 2013. A Bruxelles elle produira pour le parlement européen un rapport remarqué sur l’extension de la protection des indications géographiques aux produits non agricoles.
Attachée à sa région d’origine, elle se présente en 2015 aux elections régionales sur la liste de Carole Delga. Elue conseillère régionale, elle est nommée à la tête du comité régional du tourisme (CRT) de la nouvelle région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

Battante en politique, Virginie Rozière l'est également dans la vie civile où elle est ceinture noire 3ème dan de judo.

Virginie Rozière et Annick Pratlong (Thau-infos)

Le Comité Régional du Tourisme, après la fusion des régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, est pour l’heure co-dirigé par Philippe Berto à Montpellier et Igor Knibiehly à Toulouse.
Cette organisation doit évoluer afin d’utiliser les points forts et les spécificités complémentaires des deux régions pour que le nouveau CRT soit davantage que la somme des deux structures existantes. Cette évolution se fera progressivement dans le dialogue et la concertation avec les personnels et les professionnels du Tourisme pour mobiliser toutes les énergies en faveur du tourisme régional.

Balaruc-les-bains
le dynamisme en action


Gérad Canovas,
Maire de Balaruc-les-bains

Il est loin le temps de la petite ville balnéaire, vieillissante et en perte de vitesse. Balaruc-les-bains est devenue en quelques années la première ville thermale de France avec plus de 51.000 curistes l'an dernier. (voir aussi article ci-dessous : "les thermes du temps jadis")

Profitant de cette journée, Gérard Canovas, maire de Balaruc-les-bains et président de la Société Publique Locale d'Exploitation des Thermes, a expliqué que les curistes ont vocation à faire du tourisme et donc participent aussi à l’essor des villes voisines et à la bonne réputation des produits de la région.

Au-delà de l’accueil de clients pour des cures médicales de longues durées, la station développe une offre de séjours plus courts orientés vers le bien-être. C'est donc avec une certaine satisfaction que le maire bâtisseur a également annoncé ce mardi de sérieux et très lourds investissements comme un centre dédié au bien être, un hôtel cinq étoiles ou encore un centre de rééducation pour les sportifs.

Enfin, la ville soutient le projet Thermaliv qui propose des produits de soins innovants associant l’eau thermale à des extraits végétaux et dont un échantillon fut offert aux chanceux auditeurs présents mardi.


stand de la gamme Thermaliv

 

   

Le tourisme un secteur incontournable pour l'économie régionale

Les chiffres clés du tourisme le confirment : la Région Occitanie / Pyrénées - Méditerranée est la plus fréquentée de l’Hexagone par les touristes français et la quatrième pour la fréquentation touristique des étrangers. Le tourisme est le deuxième secteur d'activité de l’économie régionale, juste derrière celui de l’agriculture/agroalimentaire et devant ceux du BTP et de l’aéronautique.

 

Les chiffres clés du tourisme régional

Le tourisme représente un secteur extrêmement important pour la Région. Les enjeux sont considérables pour l'activité économique et pour l'emploi.

  • 14 milliards de consommation touristique, soit 10 % du PIB régional,
  • 110 000 emplois.
  • 154 millions de nuitées de la clientèle française (1ère région de séjour de cette clientèle) et 58 millions de nuitées de la clientèle étrangère (4ème région de séjour de cette clientèle),
  • 1ère région thermale (166 000 curistes environ),
  • 1ère région en hôtellerie de plein air,
  • une région positionnée sur la qualité
    • 1 094 établissements labellisés Qualité Tourisme (1ère région).
    • 7 308 meublés, 3 375 chambres d’hôtes labellisées Gîtes de France
    • 5 467 meublés, 1 040 chambres d’hôtes labellisés Clévacances
    • 45 chefs étoilés (deux établissements 3* et cinq établissements 2*)
 

A la rencontre des partenaires et acteurs du tourisme régional

Au terme de la concertation lancée avec l’ensemble des acteurs régionaux du tourisme, la Région adoptera dans quelques mois son Schéma Régional de Développement Touristique et des Loisirs. Il donnera lieu à la mise en place de nouveaux dispositifs régionaux d’interventions et de conventionnements avec les territoires, puis sera décliné en un plan stratégique de marketing pluriannuel.
La démarche ne répond pas à une quelconque injonction mais à un désir : mettre en œuvre une politique touristique performante et cohérente d'une part pour accroître l'attractivité de la destination Occitanie/Pyrénées-Méditerranée, d'autre part pour favoriser le développement des entreprises et de l'économie régionale.
"Le SRDTL permettra de définir le positionnement de la Région en coordination avec les politiques touristiques des partenaires et acteurs du tourisme agissant sur le territoire de la région" précisera Virginie Rozière.

Dans ce contexte, cette journée à Balaruc-les-bains de concertation autour du SRDTL a permis un vrai échange avec les professionnels du tourisme présents. S'ils se sont montrés timides au début, ceux-ci n’ont pas tardé à faire part de leurs réflexions et de leurs interrogations sur les trois axes proposés pour structurer les discussions : agir pour la compétitivité de l’offre, agir pour la professionnalisation des acteurs touristiques et agir pour un marketing performant et coordonné.

Les divers représentants de la Région et du département ont pris le temps de répondre au très nombreuses questions posées par les professionnels présents dans la grande salle Alain Colas. Comment assouplir certaines règles qui empêchent la dégustation des produits ? Que devient le label de qualité Sud De France ? Comment avoir des infrastructures adaptées aux normes le plus rapidement possible et sans essuyer des refus presque toujours catégoriques ? Comment rendre accessibles les big data (*) au niveau régional ?

Un débat de haute tenue mais souvent technique tel celui concernant par exemple la législation, où les niveaux de décisions peuvent être difficiles à appréhendés entre la région, le national et l'Europe. Sur ce sujet, tous les intervenants ont d'ailleurs souhaité plus de clarté et une simplification de la réglementation et des procédures.
Les "labels" ont également fait l'objet de discussions d'où il ressort que seuls devraient être conservés les labels "réellement efficaces" et qu'il convient d'éviter les "redondances". Les divers acteurs concernés par les labels doivent aussi se fédérer et aligner leurs efforts dans le même sens pour mieux peser sur les décisions.

Cap sur l’innovation

Thème central de la concertation, l'innovation est apparue comme un levier essentiel de la politique touristique régionale. Un thème qui ne pouvait que ravir le Maire de Balaruc-les-bains, dont la politique d'innovation et de diversification autour du thermalisme a fait ses preuves.

Au-delà du "tourisme d'affaires" qui compte par exemple jusqu'à 50% des nuits d'hôtels à Montpellier, il été beaucoup question du "tourisme des jeunes", du "tourisme des handicapés", du "tourisme des seniors" et du "tourisme durable" : veiller aux équilibres socioculturels et écologiques tout en favorisant le développement économique du territoire et des entreprises touristiques.

La formation, enfin, n' a pas été oubliée car c'est aussi un domaine où l'innovation doit être prise en compte, avec l'émergence de nouveaux métiers comme, par exemple, celui d’animateur numérique du territoire. Cette volonté d'innovation doit compléter la nécessaire formation professionnelle des étudiants dans les filières du tourisme. Elle doit également être présente dans les actions pour mieux qualifier les adultes dans les différentes professions du tourisme.

 

"L’innovation devra constituer la colonne vertébrale du Schéma régional de développement touristique et des loisirs pour s’adapter aux nouvelles attentes et faire face à une concurrence mondiale de plus en plus forte.
Il convient même d’anticiper la mutation structurelle de l’économie touristique en faisant de l’innovation un levier de croissance et un élément différenciateur. J’ai toute confiance dans la capacité des professionnels du tourisme à faire émerger des projets innovants et tournés vers un développement durable.
Pilote de la politique touristique régionale, la Région, s’attachera à stimuler l’innovation et à accompagner les meilleures initiatives".

Carole Delga
Présidente de la Région Occitanie /Pyrénées-Méditerranée

 

Objectif : faire entrer l'Occitanie/Pyrénées-Méditerranée dans « le top 10 » des destinations européennes.

Pour Claude Barral, Vice-président du Conseil départemental de l'Hérault, Délégué au développement économique, il faudra être à la hauteur de «ce formidable terrain de jeu» qu'est la région qui compte 8 sites classés au patrimoine de l’UNESCO comme le pont du Gard, la cité de Carcassonne ou le canal du midi, 4 grands sites de France, 2 parcs nationaux et 1 parc marin. Le Vice-président du Conseil départemental estime que la région a les atouts pour réussir son développement touristique, conforter son rayonnement international et installer l’Occitanie, des Pyrénées à la Méditerranée, dans «le top 10» des destinations touristiques en Europe.

Annick Pratlong et Jordi Blain-Soubrier

(*)Les Big Data permettent de mieux appréhender la masse et la diversité de l’info numérique centrée sur les comportements des clientèles touristiques.

Carole Delga : « FOSTER, un fonds inédit au service de toutes nos TPE-PME, notamment celles du secteur agricole »

Crédit photo : Lydie Lecarpentier // Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée

A l'occasion du salon Midinvest, organisé ce jeudi 23 février, à Diagora-Labège (31), Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et Alessandro Tappi, directeur au Fonds européen d'investissement (FEI), ont lancé officiellement « FOSTER TPE-PME » en région, en présence de 2 représentantes de la Commission européenne : Barbara Luecke, Cheffe d'Unité, DG Agri, et Agnès Lindemans, cheffe d'unité DG Regio, commission européenne.

« Avec FOSTER, la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée est parmi les leaders européens sur les outils d'appui au financement des entreprises et exploitations agricoles et forestières. Sur le secteur agricole, 1er employeur régional, nous sommes la 1ère Région en Europe à mettre en œuvre cet outil.
4 Fonds de Fonds réunis sous la bannière « FOSTER TPE-PME », dotés de 113 M€, constitueront donc l'un des vecteurs les plus importants en matière d'instruments financiers en Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et en France.
Ces instruments financiers permettront d'accompagner un minimum de 5 000 TPE-PME et exploitations agricoles et forestières, pour un effet levier de plus de 700 M€, grâce à des prêts aux entreprises innovantes, des garanties d'emprunts bancaires, et des dispositifs de renforcement en fonds propres, a indiqué Carole Delga.

Grâce à un partenariat fort entre la Région, l'Europe, le FEI, et le réseau bancaire, nous prouvons que nous sommes en capacité de trouver des solutions à tous les besoins de financement de nos entreprises, pour faire du sur-mesure.
« FOSTER TPE-PME » nous permettra de renforcer notre attractivité et accompagner l'emploi sur le territoire d'Occitanie / Pyrénées-Méditerranée », a conclu Carole Delga.

Les premiers accords opérationnels ont été signés entre le FEI et les organismes financiers déjà retenus sur la partie Est de la Région : la Caisse d'Epargne Languedoc-Roussillon, la Banque populaire du Sud et Créalia.

Télécharger le communiqué de presse

Accord Ceta : 106 députés saisissent le Conseil constitutionnel

Le très controversé accord commercial entre l’Union européenne et le Canada (AECG ou CETA en anglais) a été adopté le 15 février 2017 par le Parlement européen, à une large majorité, par 408 voix pour, 254 voix contre et 33 abstentions mais parmi les eurodéputés français seulement 16 d’entre eux (sur 74) ont voté pour le texte.
A l’Assemblée nationale, 106 députés ont par ailleurs décidé de saisir le Conseil constitutionnel à propos de cet accord qu'ils jugent incompatible avec la Constitution française.
Pour Christian Assaf, député de l’Hérault et les 105 autres parlementaires qui ont initié ce recours,  “ce traité, dit de nouvelle génération, va bien au-delà de ceux connus par le passé ; il accentue encore la libéralisation des échanges commerciaux entre le Canada et les États membres de l’Union et, surtout, il crée un mécanisme d’arbitrage entre investisseurs et États visant la suppression des mesures – lois, règlements, pratiques nationales – réputées faire obstacles aux investissements des entreprises « du Canada » dans les Etats membres de l’Union et réciproquement. Ce tribunal, même public, menace les normes sociales et environnementales commandées par le progrès. Clairement, ce Traité induit un transfert de souveraineté des États au profit de l’Union. Il va au-delà de ceux consentis précédemment posant un important problème démocratique. Il est donc nécessaire que le Conseil constitutionnel puisse se prononcer sur la comptabilité de ce Traité avec la Constitution tant sur la forme que sur le fond, tant sur sa méthode de négociation que sur les conséquences qu’aurait son application.”

Le monde en 2050

Quelles opportunités pour l'économie régionale?

Le centre de gravité de l’économie mondiale devrait se déplacer vers les économies émergentes. Dans le même temps le développement des marchés émergents est créateur de nombreuses opportunités pour les entreprises françaises. Ne pas s’intéresser à ces marchés émergents, c’est se priver de l’essentiel de la croissance économique que le monde devrait connaître entre aujourd'hui et 2050. C’est particulièrement vrai pour notre région dont les deux secteurs phares sont l’agriculture-agroalimentaire avec ses indéniables atouts à l’export et le tourisme avec ses 38.000 entreprises prêtes à défendre la destination Occitanie, Pyrénées-Méditerranée dans le monde entier.

Sauf crise majeure ou catastrophe de grande ampleur, l'économie mondiale devrait avoir plus que doubler de taille d’ici 2050 selon la dernière étude des économistes du cabinet de conseil et d’audit PwC. Cette croissance sera essentiellement portée par les marchés émergents et les pays en développement.

Les pays émergents au cœur de l’économie mondiale

Au milieu du 21ème siècle la Chine sera devenue l’économie dominante, suivie par l’Inde qui pourrait avoir dépassé les Etats-Unis. L’Indonesie devrait se hisser à la 4ème place devançant ainsi des économies développées comme le Japon et l’Allemagne. D’ici 2050, six des sept plus grandes économies au monde pourraient être des pays émergents. La part de l’Europe des 27 dans le PIB mondial pourrait tomber en deçà de 10% à l’horizon 2050 et la France quitterait le top 10 pour se retrouver à la 12ème place juste derrière la Turquie. Le Vietnam dont la population est jeune pourrait connaître la croissance la plus rapide de la planète sur la période 2016-2050, avec un taux annuel moyen de l’ordre de 5% . Le Bengladesh avec un taux de croissance voisin devrait quant à lui avoir dépassé l’Espagne. L’Afrique enfin pourrait décoller à condition toutefois d’améliorer ses standards de gouvernance et ses infrastructures. Le PIB du très peuplé Nigéria pourrait alors se rapprocher de la France.


 

Les pays développés resteront riches, mais les riches des pays émergents seront nombreux

Le centre de gravité de l’économie mondiale devrait se déplacer vers les économies émergentes du fait de leur dynamique intrinsèque mais aussi de par le poids que leur confèrent leurs populations élevées. En terme de PIB par habitant, si l’écart entre les pays émergents et les pays matures devrait se combler en partie, la convergence totale des niveaux de revenus à travers le monde ne sera pas atteinte à l’horizon 2050.

Les économies matures connaîtront en effet encore une croissance positive bien que moindre que celle des pays émergents, Elles continueront donc de disposer d’un revenu moyen par habitant nettement plus élevé que dans les pays en développement. En 2050, le niveau de revenu moyen des États-Unis sera environ le double de celui de la Chine et le triple de celui de l’Inde. Par ailleurs les inégalités de revenus risquent de continuer de croître, notamment en raison des évolutions technologiques qui favorisent les travailleurs les plus qualifiés et les détenteurs de capitaux.

Dans les pays émergents, si globalement le revenu moyen des habitants reste très inférieur à celui des pays développés à l’horizon 2050. Il n’en reste pas moins que si le revenu moyen d’un Chinois en 2050 sera encore inférieur à celui d'un Français, il sera cependant déjà supérieur à celui d'un Français d'aujourd'hui. De plus la classe aisée des pays émergents représentera un marché considérable. En 2050, l’Inde et la Chine totaliseront 3 milliards d’habitants à eux seuls et les 10% des habitants les plus aisés de ces pays représenteront 300 millions de personnes à très fort pouvoir d’achat. Un  population riche supérieure à la population totale de l'Europe de l'ouest!  L'Inde, le pays le plus peuplé, sera aussi celui où les anglophones seront les plus nombreux au monde.

 

Populations des pays les plus peuplés en 2050
(en millions d'habitants)

  • Inde : 1,660
  • Chine :1,366
  • Usa : 398
  • Nigeria 377
  • Indonsésie 366
  • Brésil 226

Source : ONU - Population Reference Bureau

 

Le vieillissement de la population commencera à faire sentir ses effets

Les économistes de PwC prévoient que la croissance économique mondiale avoisinera 3,5% par an sur la période 2016-2020. Puis la croissance mondiale subira les conséquences du vieillissement de la population. De nombreuses économies matures ainsi que plusieurs pays émergents comme la Chine connaîtront un déclin marqué de leur population en âge de travailler. La croissance se repliera à environ 2,7% dans les années 2020, puis à 2,5% dans les années 2030 et enfin à 2,4% dans les années 2040. Selon Vladislava Iovkova, économiste de PwC, les décideurs du monde entier devront "appliquer des politiques d’anticipation afin de donner les moyens aux travailleurs de contribuer à la société, y compris à un âge plus avancé".

Des opportunités immenses pour les entreprises

Le développement des marchés émergents est créateur de nombreuses opportunités pour les entreprises. Celles-ci se dévoileront à mesure que ces pays pénétreront dans de nouveaux secteurs et trouveront leur place sur les marchés mondiaux. Ils gagneront ainsi en attractivité comme hub d'affaires pour les investissements et lieux de vie pour les travailleurs qualifiés.
"Ne pas s’intéresser à ces marchés émergents, c’est se priver de l’essentiel de la croissance économique que le monde devrait connaître entre aujourd'hui et 2050" rappelle Pascal Ansart , l’économiste spécialiste de stratégie chez PwC .
C’est particulièrement vrai pour notre région Occitanie, Pyrénées-Méditerranée dont les deux secteurs phares sont l’agriculture-agroalimentaire avec ses indéniables atouts à l’export et le tourisme avec ses 38.000 entreprises et ses 108000 emplois.

....à suivre : les entreprises d'Occitanie, Pyrénées-Méditerranée qui exportent dans le monde entier...

» accéder à l'étude complète du cabinet PwC (en anglais)

Le leader européen de l’isolation électrotechnique est héraultais

La SEG, entreprise de taille moyenne basée à Poussan, innove depuis 60 ans. Toujours pionnière sur son secteur avec un process qui allie respect de l’environnement et économie d’énergie, elle a aujourd'hui une ambition mondiale.

 

 SEG

SEG Diélèctrique

La société SEG est une société par actions simplifiée (SAS) au capital de 304.898.03 euros. Elle emploie 46 personnes et génère un chiffre d'affaire d'environ 10 millions d'euros.

Créée en 1946, elle est implantée à Poussan (Hérault). Elle est devenue aujourd'hui une entreprise moderne qui fait rayonner sa production sur le marché national et international.

En conservant sa structure de moyenne entreprise, SEG a pu maintenir une souplesse indispensable qui lui permet de s'adapter rapidement à tous les besoins de sa clientèle.

Spécialisée dans la conception, le développement et la production de produits diélectriques, SEG a su anticiper l'évolution technologique, ce qui lui permet de rester leader dans l'isolation de l'électrotechnique dans des secteurs très divers:

  • Automobile (Alternateurs, freinage, culasse, capteurs, contrôles électroniques…) ;
  • Ferroviaire, Marine, Aéronautique et spatial ; Télécommunications ;
  • Energies nouvelles et renouvelables (transformateurs, éoliennes) ;
  • Electroménager, électronique (moteurs) ;
  • Electrotechniques (parafoudres, pompes et compresseur, freins électromagnétiques).

Elle dispose d'un réseau international d'agents et de distributeurs en particulier en Europe de l'Est et en Asie (Corée du sud, Japon, Taiwan)

» pour en savoir plus : www.segdielectriques.com

   

 

 Peu connue du grand public, La SEG Diélectriques, dite "l’usine rouge", entreprise de Poussan, est le leader français de la fabrication de produits diélectriques qui sont au cœur d’innombrables produits.
Ces isolants, résines d’imprégnation, vernis de protection et autres résines époxy protègent nombre de parties des véhicules, se retrouvent dans des applications marines, aéronautiques et spatiales, dans les transformateurs des éoliennes, voire dans les moteurs d’équipements électroménagers. En un mot : ils sont indispensables à notre quotidien. 

Un process respectueux de l'environnement

La fabrication des produits diélectriques peut engendrer l'émission de composés organiques volatils (COV), des produits chimiques potentiellement toxiques. Pour éviter ce risque et réduire son "empreinte environnementale" la société SEG a recherché la meilleure façon d’abattre ses rejets de COV. Deux solutions s’offraient à elle : le recyclage ou l’oxydation. Cette dernière sera finalement retenue et l'industriel poussanais en délèguera  la maîtrise d’œuvre à un fournisseur national d'énergie : "Cela allait presque de soi, car il s’agissait de construire et d’exploiter à l’optimum de ses performances  l'installation industrielle que représente un oxydateur de solvants," justifie Alexandre Mateu, PDG de l’entreprise. À charge pour les équipes du partenaire énergétique de sélectionner le meilleur fournisseur d’incinérateur de COV, de l’installer, de l’exploiter et d’en assurer la maintenance. Mais pas seulement. La SEG a, en effet, opté pour une solution qui permet non seulement d’éliminer les rejets, mais de les transformer en énergie.

Dans ce cadre, les techniciens se sont engagés à atteindre des niveaux de performance (niveau de concentration de COV et rendement thermique, en l’occurrence) conformes aux attentes de la SEG. « Il s’agit que l’oxydateur soit le plus efficace possible tout en consommant le moins de gaz possible », explique Alexandre Mateu. C’est ainsi que la SEG a réussi le pari du développement durable, en alliant respect de l’environnement et économie d’énergie. Une innovation de plus pour cette entreprise du Bassin de Thau, qui continue d’innover depuis 1946.

Un dynamisme affirmé à l'international 

A l’écoute du marché, SEG, déjà leader européen de son secteur, a une ambition mondiale. Pour ce faire, elle possède des structures et les compétences qui lui permettent de relever les grands défis de demain dans les domaines des diélectriques et de l’électronique. Sa politique pour y parvenir reste par ailleurs celle qui a fait son succès depuis 60 ans : proposer à ses clients des produits performants qui prennent en compte le souci économique de l’utilisateur.

5ème Nuit des Entrepreneurs à Montpellier

Jeudi 23 Février 2017 à partir de 18h30 au Palais des Sports René Bougnol de Montpellier

La Nuit des Entrepreneurs est devenue l’évènement économique incontournable de notre territoire : l’année dernière ce sont plus de 400 dirigeants qui y ont participé.
Cette soirée met en valeur les mandataires,  des hommes et des femmes qui s’investissent au sein des organismes qui rythment la vie des entreprises !
Cette année ce sont plus d’une vingtaine d’organismes en lien avec les entreprises qui seront présents et avec qui les entrepreneurs pourront échanger directement (URSSAF, CPAM, CAF, Conseil de Prud’hommes, Tribunal de Commerce…etc.)

Le Medef Montpellier Sète Centre Hérault proposera ensuite une conférence axée sur les thèmes positifs communs aux mondes de l’entreprise et du sport : esprit d’équipe, ambition, réussite.

Enfin ce rendez-vous se clôturera par un cocktail dinatoire et une dégustation de vins ; moment privilégié de connections d’affaires et d’échanges conviviaux.

 

TARIF (par personne sur réservation uniquement)
Adhérent 20€
Non adhérent 30€
Inscription (avant le 17 février 2017)

En ligne : www.medef-montpellier.com
Par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Par tél. : 04 67 69 16 06
Par Courrier : Medef Montpellier
ZAC de Tournezy
113 Allée Jean Anouilh BP 45117
34073 Montpellier Cedex 3

 PROGRAMME
18H30 Accueil
19H00 Rencontre privilégiée avec nonis mandataires sur les stands des organismes
20H00 Conférence: « Entreprises et sports, une même ambition : réussir »
Invités d’honneur : Didier DREULLE, PDG d’Asics
Patrice CANAYER, Manager du MHB
Delphine LE SAUSSE, pharmacienne, 9 fois championne du monde de ski nautique handisport
21H00 Cocktail dînatoire proposé par LM Traiteur, dégustation de vins assurée par Les Caves Notre Dame.
En fil rouge, performance artistique de DYSABO, artiste partenaire du Cercle des Arts.

 

Connec'Sud : save the date

La 8e édition de connec’Sud se déroulera le jeudi 8 juin 2017 de 8 heures 30 à 18 heures 30 au Parc des Expositions de Montpellier (entrée Nord, hall A2).

Mis en œuvre par la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et Sud de France Développement, connec’Sud est une journée pour permettre aux entreprises d’Occitanie de trouver les outils et compétences pour se développer.

 

« Connec’Sud impulse une dynamique de réseau favorable à l’innovation des entreprises et au développement des courants d’affaires. Cet événement permet de renforcer l’échange entre des entreprises régionales en rassemblant les solutions business proposées par les entreprises d’Occitanie / Pyrénées-Méditerranée pour les entreprises d’Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

En 2016, connec’Sud avait attiré 2 200 visiteurs et rassemblé plus de 130 experts. A l’occasion de cette nouvelle édition, le salon lancera des nouveautés fondées sur les valeurs de l’entreprise créative, innovante, et entreprenante. Il permettra de répondre aux besoins d’accompagnement de nos entreprises pour garantir leur croissance et la création d’emplois ».

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, présidente de Sud de France Développement

 

Cette année, le rendez-vous retient les principaux formats qui avaient contribué à la réussite des précédentes éditions : zone expo, programme de conférences, challenges, awards. Lancés en 2016, les awards connec’Sud visent à récompenser les nouveautés produit ou service, « accélérateurs de croissance pour les entreprises » parmi les candidatures des exposants. Ce format permet de mettre en avant les trois solutions phares de la région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

En 2017, connec’Sud lance des nouveautés fondées sur les valeurs de l’entreprise créative, innovante et entreprenante :

  • La zone expo ne se décline plus en cinq mais six pôles de solutions : marketing, e-business, ressources humaines, financement, systèmes d’informations et réseaux d’appui.
  • La création des « flash experts », un format où les experts détaillent en 20 minutes leurs solutions avec une approche technique et concrète.
  • Le lancement du « lab », un espace dédié aux idées innovantes où les acteurs économiques viennent exposer leurs solutions sur des problématiques prédéfinies.

Le programme de conférences officielles traitant de sujets sélectionnés en fonction des attentes des entreprises régionales se précisera dans les semaines à venir.

Les inscriptions à connec’Sud sont ouvertes sur le site Internet de l’événement.
L’événement est gratuit et réservé aux professionnels
Toutes les infos sur www.connecsud.com

Alain Di Crescenzo, élu 1er Vice-Président de CCI France

Ce lundi 6 février, Pierre Goguet, Président de la CCI Bordeaux Gironde, a été élu président de CCI France au premier tour à la majorité absolue avec 81 voix sur 122 suffrages exprimés lors de l'Assemblée générale. Le nouveau Président a rappelé la nécessité de donner un nouvel élan au réseau pour accompagner les entreprises à l'heure de la transition numérique.

Dans une économie de plus en plus dématérialisée, les CCI veulent être présentes aux côtés des nouveaux acteurs du digital. « Le réseau doit s'associer à cette dynamique» a encouragé le nouveau président de CCI France, réaffirmant la portée stratégique de la démarche de la « CCI de demain ».

Pour répondre à cette ambition, Pierre Goguet a fait le choix de l’expertise en proposant Alain Di Crescenzo au poste de premier Vice-Président. Le Président de la CCI Occitanie, qui s’inscrit dans cette même mouvance, a depuis son élection en décembre dernier, rappelé l’importance de faire rentrer les CCI dans l’ère du digital. Déjà en charge du projet de la CCI digitale, à l’échelon national, dans la précédente mandature, Alain Di Crescenzo saura rassembler et unifier le réseau pour permettre d’accélérer la digitalisation de l’offre de prestations des CCI.
La région Occitanie sera également représentée au sein de cette instance par François-Xavier Brunet, Président de la CCI Tarbes Hautes-Pyrénées qui fut élu, le même jour, 3ème Vice-Président.

Bien-être et produits bio Sud de France mettent le cap sur l’Allemagne

Du 15 au 18 février 2017, la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée avec Sud de France Développement accompagne 18 entreprises régionales à Nüremberg, en Allemagne, où se tiennent Biofach et Vivaness, les plus importants salons européens des produits agroalimentaires, cosmétiques et bien-être bio. 2 700 exposants et 48 000 visiteurs professionnels se donnent rendez-vous en Bavière durant quatre jours.

Télécharger le communiqué de presse

Nouveau Président du MEDEF Montpellier

Nous avons le plaisir de vous annoncer l’élection de Monsieur Samuel HERVE à la présidence du MEDEF Montpellier Sète Centre Hérault.

Il a été élu lors du Conseil d’Administration du 30 janvier 2017.

Samuel HERVE, 45 ans, est le gérant d’AKTÉ SERVICES, entreprise de restauration collective qu'il a fondée en 2008.

Adhérent du MEDEF Montpellier depuis 2009, Samuel HERVE est engagé au MEDEF depuis le début de son parcours d’entrepreneur.

Il est Membre du Bureau depuis 5 ans et était 1er Vice-Président au sein du Syndicat depuis près d'an.

Il est également Membre Elu à la CCI Montpellier depuis 2011, puis a récemment été réélu à la CCI Hérault lors des dernières élections de Novembre 2016. Il y occupe la fonction de 6ème Vice-Président, délégué aux services et aux actions économiques.

Les vœux du Président de la CCI de l'Hérault

Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin

André Deljarry, le tout nouveau Président de la CCI Hérault et premier Vice-Président de la CCI Occitanie présentait ses vœux ce lundi soir 30 janvier dans la « salle des rencontres » de la Mairie de Montpellier. Esprit d'équipe et souci de l'intérêt général étaient au rendez-vous. André Deljarry s'est engagé à reverser intégralement ses indemnités de Président en faveur du sport et de la culture, deux vecteurs forts du développement économique dans notre département.

 


Dans cette belle « salle des rencontres » archi-comble se côtoyaient les acteurs économiques et les représentants de toutes les forces vives du département. On notait également la présence de très nombreux maires et élus. Carole Delga, la Présidente de la Région Occitanie, était représentée par le député et conseiller régional Christian Assaf. Kléber Mesquida, le Président du Département de l’Hérault, était représenté quant à lui par son Vice-Président Claude Barral. A noter également la présence d’André Vézinhet, l’ancien patron du Département et celle de François Fontès l’architecte qui a réalisé, avec Jean Nouvel, cette mairie qui symbolise la modernité de la Métropole.


Florent Tarbouriech, Président de la délégation de Sète, et André Deljarry, Président de la CCI Hérault



   

"L'année 2017 s'annonce comme l'année de tous les challenges"

Mutualiser les moyens pour être plus performant

Après avoir remercié les personnalités et l’ensemble des personnes présentes, André Deljarry est rapidement revenu sur les raisons qui ont conduit à la disparition des anciennes CCI territoriale de Béziers et de Sète. "Finie la Chambre de Commerce de Béziers, finie la chambre de commerce de Montpellier, finie la chambre de commerce de Sète. Bienvenue à la Chambre de Commerce de l’Hérault ", déclara le Président de la CCI Hérault, ajoutant que "cette fusion était plus que nécessaire" car elle correspondait aux enjeux de la mutualisation des services publics pour une plus grande performance. En 2017, la CCI Hérault va partir sur des bases saines et prometteuses. Aujourd’hui, solidement unis, il en est fini du temps où chacun agissait de manière isolée sans chercher à développer de réels échanges pourtant essentiels au développement de notre économie.

"Béziers, Montpellier et Sète sont désormais ensemble.
Les 80 élus, tous avec moi ce soir,
vont insuffler une
nouvelle dynamique à la destination économique Hérault"

Nous devons agir ensemble

Citant Toqueville : "il y a plus de sagesse dans beaucoup d’hommes réunis que dans un seul" André Deljarry promet, avec son équipe, de "faire de la CCI Hérault un exemple de la mobilisation des chefs d’entreprise au service de l’attractivité du département ".
L'histoire de la viticulture et le commerce du vin, le tourisme, l’importance des services... sont autant d'éléments qui nous rassemblent sur ce département qui dispose de nombreux atouts : la mer Méditerranée, le nautisme, le port de Sète, la conchyliculture, les entreprises à taille humaine, innovantes et agiles, la Métropole de Montpellier, les villes à l’identité reconnue comme Béziers et Sète …
André Deljarry insiste sur les défis à relever : développer l’emploi, accompagner les entreprises dans la transition numérique, faciliter l’accès à la commande publique, développer les opportunités et les "possibilités de business" pour ce territoire "dont l’ADN est l’ouverture aux autres" avec le commerce, la culture, l’innovation et la recherche, notamment dans le domaine de la santé et de l’agronomie.

Les priorités

La CCI Hérault avec ses 60 500 entreprises représente la plus grande des 13 CCI d’Occitanie et c’est aussi elle qui compte le plus grand nombre de créations de nouvelles entreprises. Un poids qui a dû peser dans le choix d’André Deljarry comme 1er Vice-Président de la CCI d’Occitanie.
La CCI Hérault va défendre les priorités des entreprises et "promouvoir le département comme une terre d’entreprenariat, une destination économique de rang européen".
Ses priorités seront donc l’excellence des services publics pour les entreprises, que ce soit pour leur création ou leur accompagnement, faciliter leur activité au quotidien, mobiliser autour du forum de la création d’entreprise (le rendez-vous incontournable des acteurs de la création d'entreprise dans le Grand Sud), développer les secteurs porteurs comme le design, le tourisme, l’œnotourisme, le numérique, le bâtiment du futur, le nautisme et la « silver » économie qui pourrait générer des milliers d’emplois enfin la dynamisation des commerces des centres villes pour lesquels nous avons besoin du soutien de tous les maires et de l’état.
Les élus de la CCI travaillent actuellement sur tous ces sujets et présenteront leur projet de mandature à la fin du premier semestre 2017. La réflexion est collective, l’action le sera aussi. L’effort de la CCI sera répartie sur l’ensemble du territoire de l’Hérault dans un souci d’équité et « de reconquête de la présence de proximité » pour répondre avec plus d’efficacité aux attentes de nos ressortissants et suivre l’activité économique et les projets au plus près. Les "ambassadeurs" passeront de 300 à 500 et consolideront le maillage du territoire obtenu avec les délégations de Béziers et de Sète, les antennes de Lunel, Lodève et saint-Pons et les permanences.

Infrastructure et grands projets

Le Président Deljarry souhaite moderniser le parc d’exposition de Béziers. Il veut aussi développer les deux aéroports de Béziers et de Montpellier mais en cherchant de nouveaux financements, notamment via les collectivités ce qui réduira la participation de la chambre de commerce dans ces établissements.
L’Occcitanie voulant son grand parc de loisirs à thème, le Président de la CCI propose de l’implanter dans l’Hérault qui a de nombreux atouts pour le recevoir dont ses 300 jours de soleil par an. « la CCI Hérault est candidate » pour accompagner ce projet, a-t-il lancé.

La CCI participera "au développement de la Métropole aux côtés de son Président Philippe Saurel" et elle sera aussi aux côtés de François Commeinhes, le Président de l'agglomération du Bassin de Thau pour le développement de "l'économie bleue" et de toutes les communauté d'agglomération ou autres collectivités qui auront besoin de son aide pour leurs projets touchant à l'économie.
Plus largement, cette volonté de partenariat pourra s'élargir aux chambres de métiers, par exemple en ce qui concerne les métiers d'art.

La CCI œuvrera pour que ce concrétise le grand projet de "Business school" à Montpellier, dès 2019/2020, avec ses 200 millions d'euros de retombées économiques sur le territoire. "On ne va pas laisser cette école partir à Toulouse" dira André Deljarry avec passion.

Un Président exemplaire

André Deljarry, bâtisseur et homme d'action, a aussi l'intelligence du cœur : il s'est engagé à reverser intégralement ses indemnités de Président en faveur du sport et de la culture, deux vecteurs essentiels du développement économique dans notre département. Ce geste fort a été longuement applaudi par l'assistance.

Honneur aux apprentis

Entouré de Guillaume Abello, 1er Vice-Président de la CCI Hérault, de Matthieu Ourliac, Président de la délégation de Béziers et de Florent Tarbouriech, Président de la délégation de Sète, André Deljarry a conclu son allocution en dédiant cette cérémonie des vœux aux 2 CFA de Montpellier et de Béziers. Respectivement créés en 1986 et 1978, ces deux établissements forment 1.500 apprentis par an sur 14 métiers différents. Durant ces dernières années, 2800 entreprises ont pris 1 jeune en apprentissage.

Un très beau buffet a clôturé cette manifestation, buffet servi par les jeunes apprentis des CFA, animé par un sympathique groupe, le groupe VOX de Montpellier avec la belle voix de Mélodie Pastor de The Voice.

Cliquez ici pour télécharger le discours

Jacques Nègre