La CCI Occitanie déploie la nouvelle version de son logiciel ACTIF

ACTIF, application de cartographie interactive, quantifie et géolocalise les ressources des entreprises et des territoires et permet, ainsi, de créer des synergies de mutualisation et de substitution (les flux sortants des uns étant les matières entrantes des autres). Visualiser sur une carte les entreprises d’un territoire, lister les ressources des entreprises et croiser les informations pour en dégager des projets et des investissements… : une démarche d’écologie industrielle et territoriale qui implique la gestion d’un grand nombre de données. ACTIF répond à cette problématique en donnant la visibilité cartographique sur les ressources du territoire : matières, énergie, eau, logistique, équipements ou ressources humaines. Ce lundi 15 mai, face à une quarantaine de collectivités et d’acteurs institutionnels territoriaux et en présence de François-Michel Lambert, Président de l’Institut de l’Economie Circulaire, Alain Di Crescenzo, Président de la CCI Occitanie, a rappelé l’implication du réseau des CCI sur la thématique de l’Economie Circulaire, qui apparait aujourd’hui comme un vecteur de compétitivité et d’ancrage territorial :
« Je suis très fier que la CCI Occitanie fasse partie des structures qui font bouger le monde. Depuis notre région, avec un outil numérique imaginé par nos équipes, et grâce aux efforts de nos conseillers qui maillent le territoire et sont en mesure d’aller capter la donnée dans les entreprises qu’ils rencontrent, nous devenons une pierre de l’édifice de la transition énergétique. »
Ce même jour était organisé la première étape du Tour de France de l’Economie Circulaire organisée par CCI France, en partenariat avec l’ADEME, l’Institut de l’Economie Circulaire et Engie. Cette thématique est une préoccupation nouvelle et croissante qui interroge de nombreux acteurs voulant s’impliquer dans une démarche économiquement pertinente et respectueuse de l’environnement. L’économie circulaire vise à dépasser le modèle économique linéaire consistant à extraire, fabriquer, consommer et jeter, en appelant à passer à un modèle circulaire entre les différentes phases de vie des produits des services, des déchets, des matériaux, de l’eau et de l’énergie. L’implication et l’engagement de la CCI Occitanie sur ces sujets et le déploiement d’outil comme ACTIF ont naturellement conduit CCI France à choisir la CCI Occitanie pour organiser la première étape à Blagnac.

 

ACTIF, l'outil qui rapproche les entreprises et... par CCIRMP

Le Plan Littoral 21, un courant porteur ?

Alain Di Crescenzo, Président de la CCI Occitanie, est également membre du Parlement de la Mer. Il porte donc sur ce que l’on appelle l’économie bleue une attention particulière et évoque les développements induits par le Plan Littoral 21.

Représentant du tissu entrepreneurial d’Occitanie et membre du Parlement de la Mer depuis 2016, quelle est votre vision de chef d’entreprise sur la création de valeur que doit et va générer le Plan littoral ?

Le Plan Littoral 21 vise à construire le futur maritime de notre région en conciliant croissance économique et développement durable, innovation et préservation de l’environnement. Ce plan de modernisation et de préservation va permettre à notre tissu économique de construire l’avenir du littoral en valorisant ses atouts face à nos concurrents. Avec1 Md€ d’investissements sur 3 ans, la création de valeur attendue est réelle et, surtout, elle profitera de façon induite à une grande partie de notre économie. Tourisme, ports, protection du cordon littoral, énergies marines renouvelables, industrie du nautisme… : du Gard aux Pyrénées-Orientales, nos entreprises vont profiter de ces investissements.

Les objectifs du Plan Littoral recoupent directement notre volonté de développer l’économie de la mer via un suivi qualitatif et quantitatif de cette économie, une représentation soutenue au Parlement de la mer et un soutien à nos CCI dans la gestion ou la cogestion des concessions portuaires.

Pêche, commerce, plaisance, tourisme littoral… : l’économie bleue est une réalité sur notre territoire. Comment valoriser et développer cet atout pour l’ensemble de l’écosystème et favoriser la création de passerelles entre filières via la mutualisation et le transfert de savoir-faire ?

215 kms de côtes, 3 ports de commerce importants, 66 ports de plaisance, 20 stations touristiques, 33 000 anneaux, 8 millions de touristes par an, 25 000 emplois maritimes (dont 6 000 emplois directs dans la pêche et la conchyliculture), 12 000 emplois dans le tourisme, 1 pôle nautique (celui de Canet) en train d’acquérir une vraie légitimité… Si nous arrivons à faire chasser en meutes toutes ces entreprises, tous ces savoir-faire, tous ces talents…, nous allons démultiplier et conforter significativement notre puissance économique. D’autant que, effectivement, les synergies existent aussi entre filières. Par exemple entre l’aéronautique et le nautique, où les réflexions avancent sur la manière de transposer l’expertise en aménagement de cabines d’avions aux bateaux. Au plus proche des entreprises et des territoires, la CCI Occitanie a un vrai rôle de facilitateur à jouer dans cette mise en relation.

Le Plan Littoral comporte un volet complet dédié aux infrastructures portuaires dont les CCI assurent une partie de la gestion. Comment la modernisation de ces infrastructures va transformer l’économie territoriale (tourisme littoral, pêche,...) ?

Clin d’œil symbolique et historique à l’implication centrale et active de nos CCI dans le Plan littoral, la Maison Régionale de la Mer a été installée à Sète dans un ancien Palais consulaire. Plus concrètement, nos CCI du littoral sont très activement impliquées dans la gestion des infrastructures portuaires par lesquelles entre la richesse. Je prendrai juste un exemple parmi les premières actions du Plan : la construction du nouveau Quai H du port de Sète-Frontignan, conçu pour s’adapter au commerce maritime mondial. Ce chantier de 26 mois, qui a mobilisé 75 entreprises, employant plus de 400 personnes, permet aujourd’hui à notre région d’accueillir les plus gros porte-conteneurs. Une hausse d'activité du trafic conteneurs de 15 % est attendue d’ici 4 ans. Sur la partie croisières, et après la livraison d'une nouvelle gare maritime, l’ambition est de passer, dès 2017, de 8 000 à 15 000 passagers. Les retombées économiques sont donc très réelles et significatives.
source: Voccitanie-eco

Connec’Sud 2017

 

Innovation

Lancés en 2016, les awards connec’Sud visent à récompenser les nouveautés produit ou service, "accélérateurs de croissance pour les entreprises " parmi les candidatures des exposants et des entreprises du réseau de pépinières Synersud et Rézopep.

Le jeudi 18 mai à 11 heures , à l’hôtel de Région de Montpellier, lors de la conférence de presse de présentation de connec’Sud, sera dévoilée la liste des lauréats aux awards 2017. Le palmarès des trois solutions interviendra à l’issue des pitchs qui auront lieu le 8 juin entre 12 h et 13 h.

Mis en œuvre par la Région et Sud de France Développement, connec’Sud est une journée pour permettre aux entreprises d’Occitanie de trouver les outils et compétences pour se développer.


  "Connec’Sud impulse une dynamique de réseau favorable à l’innovation des entreprises et au développement des courants d’affaires. Cet événement permet de renforcer l’échange entre des entreprises régionales en rassemblant les solutions business proposées par les entreprises d’Occitanie / Pyrénées - Méditerranée pour les entreprises d’Occitanie / Pyrénées - Méditerranée.
En 2016, connec’Sud avait attiré 2 200 visiteurs et rassemblé plus de 130 experts. A l’occasion de cette nouvelle édition, le salon lancera des nouveautés fondées sur les valeurs de l’entreprise créative, innovante, et entreprenante. Il permettra de répondre aux besoins d’accompagnement de nos entreprises pour garantir leur croissance et la création d’emplois".


Carole Delga,
présidente de la Région Occitanie / Pyrénées - Méditerranée, présidente de Sud de France Développemen.

 

   

C’est l’une des nouveautés importantes de connec’Sud 2017 : l’événement qui se tient au Parc des Expositions de Montpellier (entrée Nord, hall A2) ouvre ses portes dès le mercredi 7 juin à 13 h 30 et se prolonge toute la journée du jeudi 8 juin, de 8 h 30 à 20 h . Une demi - journée supplémentaire pour profiter pleinement de tous les contenus originaux de connec’Sud, dont deux conférences en ve dette : la première (14h 30) s’intitule PME et territoire, duo gagnant p our la vitalité économique ? », la seconde (17 h30) s’interroge sur les liens entre optimisme et réussite économique. La « nuit connec’Sud », moment privilégié réservé aux exposants et p artenaires, prolongera les échanges avant de faire place au riche programme du lendemain.

 

La 8ème édition de connec’Sud ajoute aux principaux formats qui ont contribué à la réussite des précédentes éditions : la zone expo, le programme des conférences, les challenges et les awards ; des nouveautés fondées sur les valeurs de l ’entreprise créative, innovante et entreprenante :

  • Pour une visite encore plus efficace, la zone expo est réorganisée en six pôles de solutions : marketing, e - business, ressources humaines, financement, systèmes d’informations et réseaux d’appui.
  • La mise en place des « flash experts », un format où les experts détaillent en 20 minutes leurs solutions avec une approche technique et concrète : la demi - journée du mercredi est réservée aux partenaires économiques d’Occitanie ; le jeudi , aux exposants.
  • Le lancement du « Lab », un espace de co - working dédié aux idées innovantes, où les entreprises viennent mettre en perspective problématiques et expertises. Un outil clé pour faire vivre l’ intelligence collective au profit de la performance des entreprises d’Occitanie.
 

LE PROGRAMME DES 14 CONFERENCES DU JEUDI 8 JUIN

Un panel de speakers et d'experts viendront développer les sujets clés attendus par les entreprises de la région Occitanie.

  • La diversification marketing : une démarche clé pour gagner 
  • Et si le cloud était le meilleur allié de votre performance ?
  • Quel financement pour quel projet ? Et comment obtenir le vôtre
  • Sécurité informatique : les bonnes mesures au service de l’efficacité
  • Passer au e - commerce, un coup de fouet pour la croissance ?
  • Attirer et fidéliser les talents dans votre entreprise : et si vous appreniez à vous vendre ?
  • L’engagement client, clé de voûte d’une stratégie de fidélisation solide
  • Les dernières tendances et stratégies 2017 sur AdWords et Facebook Ads
  • Entrepreneurs : prenez soin de vous !
  • Comment financer la croissance et le développement de votre entreprise ?
  • Les étapes à ne pas rater pour démarrer son e - business Comme tout projet,
  • Rendez service à votre croissance... apprenez à booster votre système d’informations
  • International, mode d’emploi
  • Les champions de la croissance externe en Occitanie : les clés de leur réussite 

Détails et toutes les infos sur le site www.connecsud.com, sur Facebook et T witter (@ConnecSu

Le leader européen de l’isolation électrotechnique est héraultais

La SEG, entreprise de taille moyenne basée à Poussan, innove depuis 60 ans. Toujours pionnière sur son secteur avec un process qui allie respect de l’environnement et économie d’énergie, elle a aujourd'hui une ambition mondiale.

 

 SEG

SEG Diélèctrique

La société SEG est une société par actions simplifiée (SAS) au capital de 304.898.03 euros. Elle emploie 46 personnes et génère un chiffre d'affaire d'environ 10 millions d'euros.

Créée en 1946, elle est implantée à Poussan (Hérault). Elle est devenue aujourd'hui une entreprise moderne qui fait rayonner sa production sur le marché national et international.

En conservant sa structure de moyenne entreprise, SEG a pu maintenir une souplesse indispensable qui lui permet de s'adapter rapidement à tous les besoins de sa clientèle.

Spécialisée dans la conception, le développement et la production de produits diélectriques, SEG a su anticiper l'évolution technologique, ce qui lui permet de rester leader dans l'isolation de l'électrotechnique dans des secteurs très divers:

  • Automobile (Alternateurs, freinage, culasse, capteurs, contrôles électroniques…) ;
  • Ferroviaire, Marine, Aéronautique et spatial ; Télécommunications ;
  • Energies nouvelles et renouvelables (transformateurs, éoliennes) ;
  • Electroménager, électronique (moteurs) ;
  • Electrotechniques (parafoudres, pompes et compresseur, freins électromagnétiques).

Elle dispose d'un réseau international d'agents et de distributeurs en particulier en Europe de l'Est et en Asie (Corée du sud, Japon, Taiwan)

» pour en savoir plus : www.segdielectriques.com

   

 

 Peu connue du grand public, La SEG Diélectriques, dite "l’usine rouge", entreprise de Poussan, est le leader français de la fabrication de produits diélectriques qui sont au cœur d’innombrables produits.
Ces isolants, résines d’imprégnation, vernis de protection et autres résines époxy protègent nombre de parties des véhicules, se retrouvent dans des applications marines, aéronautiques et spatiales, dans les transformateurs des éoliennes, voire dans les moteurs d’équipements électroménagers. En un mot : ils sont indispensables à notre quotidien. 

Un process respectueux de l'environnement

La fabrication des produits diélectriques peut engendrer l'émission de composés organiques volatils (COV), des produits chimiques potentiellement toxiques. Pour éviter ce risque et réduire son "empreinte environnementale" la société SEG a recherché la meilleure façon d’abattre ses rejets de COV. Deux solutions s’offraient à elle : le recyclage ou l’oxydation. Cette dernière sera finalement retenue et l'industriel poussanais en délèguera  la maîtrise d’œuvre à un fournisseur national d'énergie : "Cela allait presque de soi, car il s’agissait de construire et d’exploiter à l’optimum de ses performances  l'installation industrielle que représente un oxydateur de solvants," justifie Alexandre Mateu, PDG de l’entreprise. À charge pour les équipes du partenaire énergétique de sélectionner le meilleur fournisseur d’incinérateur de COV, de l’installer, de l’exploiter et d’en assurer la maintenance. Mais pas seulement. La SEG a, en effet, opté pour une solution qui permet non seulement d’éliminer les rejets, mais de les transformer en énergie.

Dans ce cadre, les techniciens se sont engagés à atteindre des niveaux de performance (niveau de concentration de COV et rendement thermique, en l’occurrence) conformes aux attentes de la SEG. « Il s’agit que l’oxydateur soit le plus efficace possible tout en consommant le moins de gaz possible », explique Alexandre Mateu. C’est ainsi que la SEG a réussi le pari du développement durable, en alliant respect de l’environnement et économie d’énergie. Une innovation de plus pour cette entreprise du Bassin de Thau, qui continue d’innover depuis 1946.

Un dynamisme affirmé à l'international 

A l’écoute du marché, SEG, déjà leader européen de son secteur, a une ambition mondiale. Pour ce faire, elle possède des structures et les compétences qui lui permettent de relever les grands défis de demain dans les domaines des diélectriques et de l’électronique. Sa politique pour y parvenir reste par ailleurs celle qui a fait son succès depuis 60 ans : proposer à ses clients des produits performants qui prennent en compte le souci économique de l’utilisateur.

Le monde en 2050

Quelles opportunités pour l'économie régionale?

Le centre de gravité de l’économie mondiale devrait se déplacer vers les économies émergentes. Dans le même temps le développement des marchés émergents est créateur de nombreuses opportunités pour les entreprises françaises. Ne pas s’intéresser à ces marchés émergents, c’est se priver de l’essentiel de la croissance économique que le monde devrait connaître entre aujourd'hui et 2050. C’est particulièrement vrai pour notre région dont les deux secteurs phares sont l’agriculture-agroalimentaire avec ses indéniables atouts à l’export et le tourisme avec ses 38.000 entreprises prêtes à défendre la destination Occitanie, Pyrénées-Méditerranée dans le monde entier.

Sauf crise majeure ou catastrophe de grande ampleur, l'économie mondiale devrait avoir plus que doubler de taille d’ici 2050 selon la dernière étude des économistes du cabinet de conseil et d’audit PwC. Cette croissance sera essentiellement portée par les marchés émergents et les pays en développement.

Les pays émergents au cœur de l’économie mondiale

Au milieu du 21ème siècle la Chine sera devenue l’économie dominante, suivie par l’Inde qui pourrait avoir dépassé les Etats-Unis. L’Indonesie devrait se hisser à la 4ème place devançant ainsi des économies développées comme le Japon et l’Allemagne. D’ici 2050, six des sept plus grandes économies au monde pourraient être des pays émergents. La part de l’Europe des 27 dans le PIB mondial pourrait tomber en deçà de 10% à l’horizon 2050 et la France quitterait le top 10 pour se retrouver à la 12ème place juste derrière la Turquie. Le Vietnam dont la population est jeune pourrait connaître la croissance la plus rapide de la planète sur la période 2016-2050, avec un taux annuel moyen de l’ordre de 5% . Le Bengladesh avec un taux de croissance voisin devrait quant à lui avoir dépassé l’Espagne. L’Afrique enfin pourrait décoller à condition toutefois d’améliorer ses standards de gouvernance et ses infrastructures. Le PIB du très peuplé Nigéria pourrait alors se rapprocher de la France.


 

Les pays développés resteront riches, mais les riches des pays émergents seront nombreux

Le centre de gravité de l’économie mondiale devrait se déplacer vers les économies émergentes du fait de leur dynamique intrinsèque mais aussi de par le poids que leur confèrent leurs populations élevées. En terme de PIB par habitant, si l’écart entre les pays émergents et les pays matures devrait se combler en partie, la convergence totale des niveaux de revenus à travers le monde ne sera pas atteinte à l’horizon 2050.

Les économies matures connaîtront en effet encore une croissance positive bien que moindre que celle des pays émergents, Elles continueront donc de disposer d’un revenu moyen par habitant nettement plus élevé que dans les pays en développement. En 2050, le niveau de revenu moyen des États-Unis sera environ le double de celui de la Chine et le triple de celui de l’Inde. Par ailleurs les inégalités de revenus risquent de continuer de croître, notamment en raison des évolutions technologiques qui favorisent les travailleurs les plus qualifiés et les détenteurs de capitaux.

Dans les pays émergents, si globalement le revenu moyen des habitants reste très inférieur à celui des pays développés à l’horizon 2050. Il n’en reste pas moins que si le revenu moyen d’un Chinois en 2050 sera encore inférieur à celui d'un Français, il sera cependant déjà supérieur à celui d'un Français d'aujourd'hui. De plus la classe aisée des pays émergents représentera un marché considérable. En 2050, l’Inde et la Chine totaliseront 3 milliards d’habitants à eux seuls et les 10% des habitants les plus aisés de ces pays représenteront 300 millions de personnes à très fort pouvoir d’achat. Un  population riche supérieure à la population totale de l'Europe de l'ouest!  L'Inde, le pays le plus peuplé, sera aussi celui où les anglophones seront les plus nombreux au monde.

 

Populations des pays les plus peuplés en 2050
(en millions d'habitants)

  • Inde : 1,660
  • Chine :1,366
  • Usa : 398
  • Nigeria 377
  • Indonsésie 366
  • Brésil 226

Source : ONU - Population Reference Bureau

 

Le vieillissement de la population commencera à faire sentir ses effets

Les économistes de PwC prévoient que la croissance économique mondiale avoisinera 3,5% par an sur la période 2016-2020. Puis la croissance mondiale subira les conséquences du vieillissement de la population. De nombreuses économies matures ainsi que plusieurs pays émergents comme la Chine connaîtront un déclin marqué de leur population en âge de travailler. La croissance se repliera à environ 2,7% dans les années 2020, puis à 2,5% dans les années 2030 et enfin à 2,4% dans les années 2040. Selon Vladislava Iovkova, économiste de PwC, les décideurs du monde entier devront "appliquer des politiques d’anticipation afin de donner les moyens aux travailleurs de contribuer à la société, y compris à un âge plus avancé".

Des opportunités immenses pour les entreprises

Le développement des marchés émergents est créateur de nombreuses opportunités pour les entreprises. Celles-ci se dévoileront à mesure que ces pays pénétreront dans de nouveaux secteurs et trouveront leur place sur les marchés mondiaux. Ils gagneront ainsi en attractivité comme hub d'affaires pour les investissements et lieux de vie pour les travailleurs qualifiés.
"Ne pas s’intéresser à ces marchés émergents, c’est se priver de l’essentiel de la croissance économique que le monde devrait connaître entre aujourd'hui et 2050" rappelle Pascal Ansart , l’économiste spécialiste de stratégie chez PwC .
C’est particulièrement vrai pour notre région Occitanie, Pyrénées-Méditerranée dont les deux secteurs phares sont l’agriculture-agroalimentaire avec ses indéniables atouts à l’export et le tourisme avec ses 38.000 entreprises et ses 108000 emplois.

....à suivre : les entreprises d'Occitanie, Pyrénées-Méditerranée qui exportent dans le monde entier...

» accéder à l'étude complète du cabinet PwC (en anglais)

Boulangerie : Lubrano et le nordiste Grain d'Or Gel fusionnent

L’opération de rapprochement a été structurée par Azulis Capital, accompagné par un pool de banques et plusieurs opérateurs financiers. Les dirigeants, François Lubrano et Marc Lévy, qui ont réinvesti dans l’opération, sont aux commandes du nouveau groupe baptisé NOVEPAN. La complémentarité entre Grain d'Or Gel et Lubrano en termes d'offre et d'implantation géographique est un atout évident pour permettre au nouvel ensemble de s’affirmer comme un leader français des produits de boulangerie haut de gamme.

La société Lubrano à Gigean, spécialisée dans la fabrication de pains, majoritairement précuits surgelés,
ainsi que de pains spéciaux et de pains crus surgelés haut de gamme. (photo : lubranopains.fr)

Lubrano : des boulangers innovants de père en fils depuis plus de quatre-vingts ans

L’histoire de l’entreprise Lubrano commence en 1934 avec la création par Antoine Lubrano de deux boulangeries artisanales installées sur la Corniche à Sète. Son fils Raymond lui succède en 1980 et développe la gamme cuit pour les points froids, les collectivités et l’hôtellerie-restauration.
François Lubrano, petit-fils d’Antoine et directeur actuel de la société intègre l’entreprise familiale en 1989. Il décide de développer un nouveau procédé de production de pain précuit surgelé haut-de-gamme et mène les premiers essais de façon artisanale sur le site de La Corniche. C’est une réussite qui conduit à créer en 1991 un nouveau bâtiment au sein du Parc Aquatechnique de Sète. Dans les années suivantes l'entreprise continue d'investir dans son outil de production et développe sa gamme « pré-cuit congelé ». En 2012, elle crée le nouveau site de Gigean qui utilise un process innovant pour obtenir des produits très qualitatifs. En 2014, une nouvelle ligne de pains racés précuits sur sole est installée avec une capacité de production annuelle de 40 millions d’unités. De nouveaux formats de pains sont alors possibles : bouts pointus, arrondis, biseautés, carrés.
Lubrano & fils emploie 60personnes et a réalisé un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros en 2016.

Grain d'Or Gel : un pionnier de la fabrication de pain cru surgelé

Grain d’Or Gel, implantée à Lomme dans le Nord a été fondée en 1965. Au fil des ans, l’entreprise s’est spécialisée dans de la fabrication de pain cru surgelé destiné aux circuits de distribution modernes, notamment les points chauds de la grande distribution et la restauration hors foyer. La société dispose également d’un savoir-faire dans les pâtes à pizza crues et prêtes à cuire de même que dans le snacking prêt-à-cuire. Avec ses 106 salariés, elle a réalisé en 2016 un chiffre d'affaires de 25 millions d'euros sur 3 sites de production (Lomme, Dunkerque et Rouen).

Naissance d'un leader national des produits de boulangerie haut de gamme

"Le rapprochement avec l’entreprise Lubrano nous permettra d’offrir des produits plus goûteux, plus authentiques et plus respectueux de notre santé" estime Marc Lévy, le patron de Grain d'Or Gel. Quant à Pierre Jourdain, le Président d’Azulis Capital, qui a concrétisé le projet de fusion des deux entreprises, il déclare : "Nous sommes très heureux d’accompagner Marc Lévy et François Lubrano dans un rapprochement qui a beaucoup de sens sur un marché de la panification à la recherche d’une offre de plus en plus qualitative. Nous avons d’emblée été convaincus par les complémentarités des deux entreprises, leur potentiel d’innovation, et par la forte motivation de leurs équipes pour mener un projet de croissance ambitieux sur un marché porteur".

Le nouveau groupe Novepan pèsera donc 50 millions d'euros de chiffre d'affaires. Sa taille lui permettra d’accroître son pouvoir de négociation sur l’amont de la filière et de sécuriser l'approvisionnement de ses clients. Il sera présidé par Marc Levy, François Lubrano en assurera la direction de l’innovation et du développement.

Occitanie, un poids lourd de l'agro-alimentaire national

La CCI Occitanie vient de publier  sur "Voccitanie" un "zoom sur la filière agro" régionale qui met en évidence le potentiel de l'agro-alimentaire pour l'Occitanie.

 13,7 milliards d’euros de CA (8,9 milliards en Midi-Pyrénées et 4,8 en Languedoc-Roussillon), 26 700 salariés : l'industrie agro-alimentaire occupe une place prépondérante en Occitanie, la deuxième derrière la construction aéronautique. La réunion du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées a conforté la position de notre région, dorénavant première région viticole mondiale, première région française pour la production ovine (29% de la production nationale) et première pour la production laitière avec 73% de la production nationale. Les deux anciennes régions conservent cependant leurs spécificités.

En Languedoc-Roussillon, les secteurs phares sont le premier vignoble de France composé dans sa quasi-totalité d'Appellations d’Origine Protégée (AOP) ou des Indications Géographiques Protégées (IGP) ainsi que la filière fruits et légumes. La filière des dérivés de céréales est en plein essor (alimentation pour animaux, coopératives céréalières, boulangeries et pâtisseries industrielles), tirée par quelques gros établissements (Galzin).

En Midi-Pyrénées, les secteurs phares sont l'industrie de la viande, le secteur des plats cuisinés (Raynal et Roquelaure) et des produits nutritionnels (Nutrition et Santé), la fabrication de boisson, l'industrie laitière (caves de Roquefort). Le secteur coopératif, avec  Vivadour, Sodiaal ou Fipso, joue un rôle fondamental dans la performance de la filière. L'innovation dans les produits comme dans les procédés, est elle aussi un moteur de croissance non négligeable (avec Ederna, Genibio, Vegeplast).

 

L'essentiel en chiffres :

  • Vignoble Languedoc-Roussillon : 226 000 hectares, 5 % de la production mondiale de vin, 13,5 millions d’hectolitres (2013)
  • SODIAAL Union, 4e acteur européen dans le secteur laitier avec 14 000 adhérents
  • 2e région française pour la production fruitière

source : Voccitanie Data

 

 

Nouvelle base logistique de SOFRALAB à Montagnac


 

La Société Française des Laboratoires Œnologiques (SOFRALAB) rassemble ses bases logistiques de Bordeaux et d’Avignon à Montagnac (34). Cette nouvelle base logistique permettra de desservir les vignobles du sud de la France et de l’Espagne en produits œnologiques dès le mois de mai.
Déjà installée dans l'Hérault avec un laboratoire œnologique à Poussan (34), la Société Française des Laboratoires Œnologiques renforce son implantation dans le vignoble languedocien.

 

SOFRALAB

Avec un chiffre d'affaire de 34 millions d'euros et 160 salariés répartis dans quelques 11 établissements, SOFRALAB est un acteur pionnier et de référence sur le marché des produits œnologiques et services associés : matériels, consommables, produits d'hygiène, conseil, analyses, prestations spécifiques (embouteillage, tirage, dégorgement). Il est plus connu internationalement sous les marques OENOFRANCE, MARTIN VIALATTE et STATION OENOTECHNIQUE DE CHAMPAGNE.
Le siège social de l'entreprise est situé à Magenta dans la Marne et son président est Didier Paul Auguste FAGES.

 

 

BigUp For Startup s'étend à la grande région

Créé par French Tech Montpellier en 2015, BigUp for Startup est désormais un programme national visant à favoriser les business numériques entre start-up et grands groupes. Cette année, le premier BigUp for Startup Occitanie se tiendra les 18 et 19 mai prochains.

Pour cette première édition étendue à la nouvelle région, 15 grands groupes ont lancé des appels à projets dans le cadre de BigUp for Startup Occitanie, le 11 avril dernier. A la CCI de Toulouse, les appels à projets ont été lancés par Anouk Déqué, 1ère Vice-Présidente, lors d'une visioconférence (voir photo). Une preuve de l'appétence des grandes entreprises pour les innovations issues des startups ou des PME puisque seuls 8 partenaires avaient répondu à l'appel en 2015. Actia, Airbus, la Banque Populaire, Cisco, Crédit Agricole Technologies & Services, EDF, Enedis, Engie, GRDF, Orange, SNCF, la Société Générale et les groupes La Dépêche, La Poste et Nicollin ont présenté leurs besoins.

 Les startups et PME innovantes ont jusqu'au 2 mai pour proposer leur candidature et des solutions répondant à ces besoins.

 Le 18 mai, à Montpellier, les entreprises sélectionnées seront invitées à pitcher devant les directeurs innovations des grands groupes. À leur tour, les grands groupes devront eux aussi présenter leurs besoins devant l'écosystème numérique régional. La journée du lendemain sera consacrée à des rendez-vous d'affaires. L'objectif de cet événement est en effet de créer de nouvelles relations entre grands groupes et jeunes entreprises innovantes en mettant face à face besoins et solutions. En 2016, 35 contrats étaient nés des 400 rendez-vous organisés à Toulouse, Bordeaux et Montpellier. (» CCI Occitanie)

lire aussi : BigUp For Startup Occitanie en page CCI Hérault de Montpellier-infos,en page CCI Hérault de Montpellier-infos,

Bilan d’activités et perspectives pour La Compagnie du Vent

La filiale du Groupe ENGIE établie à Montpellier publie des résultats 2016 positifs et indique de bonnes perspectives pour 2017.

 

http://www.compagnieduvent.com/app/uploads/2016/10/lcv-installations-et-projets-1200x600.jpg

Compagnie du vent
(groupe ENGIE)

Chiffres clés

  • Chiffre d’affaires consolidé en 2016 : 64,7 millions d’euros, en baisse de 3,3% par rapport à 2015
  • Résultat net consolidé de 33,3 millions d’euros en 2016 (10,4 millions d’euros en 2015)
  • 88 millions d’euros investis dans le développement éolien et photovoltaïque en 2016
  • Ambition maintenue dans le solaire photovoltaïque
  • Puissance installée multipliée par 5 en 9 ans : cap des 500 MW franchi fin 2016
  • Plus de 50% de puissance installée d’ici fin 2018-début 2019

A propos de la Compagnie du vent

Pionnière en matière d’énergie renouvelable, La Compagnie du Vent a installé la première éolienne raccordée au réseau électrique national français en 1991 à Port-la-Nouvelle (Aude), puis le premier parc éolien en 1993. Elle a également installé le premier parc éolien marocain en 2000, à Al Koudia Al Baïda. La société est désormais un acteur de référence dans l’énergie solaire avec l’exploitation de dix centrales pour une puissance totale de 88 MWc. A fin 2016, La Compagnie du Vent dispose d’un parc de production de plus de 510 mégawatts installés (29 parcs éoliens et 10 centrales solaires). L’entreprise, dont le siège social est basé à Montpellier, emploie 150 salariés. La Compagnie du Vent est une filiale d’ENGIE, un leader mondial de l’énergie, qui en détient 60%. En France, ENGIE dispose d’un parc diversifié de plus de 10 000 MW de puissance installée, dont 60 % de source d’énergie renouvelable. ENGIE est leader dans l’éolien avec 1730 MW de capacité installée, leader dans le solaire avec une puissance de 522 MWc et leader alternatif dans la production hydroélectrique avec une capacité installée de 3820 MW..

Une entreprise innovante

Face aux mutations du marché de l’énergie, notamment avec la Loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte conduisant à vendre l’électricité renouvelable sur le marché, La Compagnie du Vent poursuit ses projets d’Innovation. L’entreprise est active dans la R&D depuis des années, en solaire photovoltaïque comme en éolien.
En solaire photovoltaïque, La Compagnie du Vent développe depuis 2016, en partenariat avec le laboratoire Promes-CNRS, le projet de R&D « Rivesaltes Grid ». Ce projet repose sur une plateforme technologique regroupant des ombrières solaires de parking, un système de batteries et un véhicule électrique, le tout connecté à des ateliers gérés en autoconsommation.
En éolien, La Compagnie du Vent a mené le projet « PicoWind » qui a permis, grâce à une technologie laser de Lidar sur nacelle, de réaligner très précisément face au vent les éoliennes du parc de La Picoterie (Aisne) et gagner ainsi 2% de production annuelle. Cette opération pourra être reconduite à l’avenir sur d’autres parcs de La Compagnie du vent. En 2017, l’entreprise développera la nouvelle version 2.0 de son logiciel métier « DataWind », un outil offrant un service complet pour l’évaluation du potentiel éolien des sites en développement et du productible des parcs éoliens en exploitation. En solaire photovoltaïque, La Compagnie du Vent étudiera l’apport du stockage de l’électricité au nouveau mécanisme de rémunération (vente de l’électricité sur le marché) via neuf systèmes de stockage par batteries Li-Ion. Enfin, La Compagnie du Vent est partenaire de deux projets « Territoires Hydrogène » menés en région Bourgogne Franche Comté, consistant à produire de l’hydrogène grâce à l’énergie éolienne : le premier, de type PowerToGas, consistera à injecter cet hydrogène dans le réseau de gaz national, le second propose de tester la mise en place d’un système de transport par bus fonctionnant à l’hydrogène.<br

Une entreprise responsable et sociale

La Compagnie du Vent a obtenu en janvier 2016 la certification Sécurité OHSAS 18001 délivrée par l’AFNOR. Cette certification témoigne de l’engagement de l’entreprise dans une démarche de gestion des risques au quotidien pour son personnel, pour les intervenants, ainsi que pour toutes parties prenantes. Cette certification vient compléter les certifications ISO 9001 (qualité) et ISO 14001(environnement) obtenues en 2012 et renouvelées annuellement ainsi que la labellisation en faveur de la Diversité obtenu en 2015

La Compagnie du Vent poursuit s’engage au développement de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Un accord d’entreprise a ainsi vu le jour en 2016. Au travers de cet accord, La Compagnie du vent s’est fixé des objectifs afin de développer la mixité dans ses métiers techniques. A titre d’exemple, l’entreprise s’engage auprès de FACE Hérault, notamment, et participe à des forums, actions ou événements sur le territoire, auprès des jeunes afin de susciter des vocations parmi les jeunes filles.

   

Des résultats financiers consolidés positifs

En 2016, La Compagnie du Vent a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 64,7 millions d’euros, en baisse de 3,3% par rapport à 2015 (67 millions d’euros) et en hausse de 18,3% par rapport à 2014. Cette baisse est due principalement aux conditions météorologiques particulièrement défavorables, faisant de l’année 2016 la moins ventée depuis plus de dix ans.
La Compagnie du Vent a dégagé un résultat consolidé de 33,3 millions d’euros en 2016. Ce résultat est positif pour la troisième année consécutive (8,6 millions d’euros en 2014 et 10,4 millions d’euros en 2015). La hauteur du résultat s’explique par la cession partielle d’actifs, cession destinée à financer de nouveaux développements importants.

Plus de 88 millions d’euros investis dans le développement éolien et photovoltaïque

En 2016, La Compagnie du Vent a investi plus de 88 millions d’euros dans le développement et la construction de nouveaux actifs dans l’éolien terrestre et le solaire photovoltaïque au sol.
Au 31 décembre 2016, la puissance installée de l’entreprise s’élevait à 511 mégawatts (MW) : 423 MW éoliens et 88 MWc solaires photovoltaïques. Soit + 13% en un an. Ces actifs de production ont généré une production annuelle de 815 millions de kilowattheures, soit la consommation électrique, chauffage inclus, d’environ 340 000 personnes ou l’équivalent de la population des villes de Montpellier et de Béziers réunies.
En neuf ans, l’entreprise a plus que quintuplé sa puissance installée : celle-ci est passée de 99 MW fin 2007 à 511 MW fin 2016.
Dans l’éolien en 2016, La Compagnie du Vent a mis en service 46,3 MW avec les parcs de la Plaine du Bois de Falfosse & Les Ramonts (Seine-Maritime – 23,5 MW), le parc de la Voie du Moulin (Seine-Maritime – 10 MW) et celui de Mont de Saint-Benoit (Aube – 12,8 MW).
En novembre 2016, La Compagnie du Vent et La Caisse des Dépôts et Consignations ont signé la documentation contractuelle de cession visant à céder à cette dernière 49,9% du parc éolien des Châtaigniers situé dans la Marne. Cet investissement s’ajoute aux deux précédents projets réalisés dans le cadre du partenariat entre les deux entreprises. Cette opération permet à La Compagnie du Vent d’accélérer le développement de ses projets, et à travers elle, l’essor des énergies renouvelables.
L’entreprise a également lancé la construction du parc éolien de Fontenille (Charente – 10 MW) et celui du Bois de Montrigaud (Drôme – 24 MW), en partenariat avec l’agglomération de Valence Romans et poursuit la construction du parc éolien de Cabalas, premier parc de La Compagnie du Vent dans l’Hérault (30 MW).
En solaire photovoltaïque, en 2016, l’entreprise a augmenté de 15% sa puissance installée (+ 13,5 MWc) avec la mise en service des ombrières solaires photovoltaïques sur les parkings d’une entreprise de logistique automobile située à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales – 3 zones de 4,5 MWc). Cette centrale a été inaugurée en octobre 2016 en présence d’Isabelle Kocher, Directeur général du Groupe ENGIE, de Delphine André, Présidente du Groupe Charles André et d’Agnès Langevine - Vice-présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.
L’entreprise a lancé en 2016 la construction de la centrale solaire photovoltaïque de Montane Sud (Corrèze – 12 MWc).
En éolien offshore, le projet éolien en mer Dieppe - Le Tréport, retenu par l’Etat français dans le cadre de l’Appel d’Offres national de 2014, est arrivé en fin de période de « levée des risques ». Le projet avance conformément aux attentes.

Une ambition maintenue dans le solaire photovoltaïque

Première campagne de financement participatif :
En novembre 2016, et ce pour la première fois, La Compagnie du Vent a ouvert à l'épargne citoyenne le financement d’une centrale solaire photovoltaïque (Montane Sud - Corrèze), via la plateforme web Enerfip. La campagne s'est achevée en janvier 2017 avec 300 000 € collectés auprès de 173 personnes alors qu’un objectif initial de 150 000 € avait été fixé. Les internautes ont pu d’abord découvrir le projet et toutes ses caractéristiques en septembre, avec la possibilité de s’inscrire afin d’être les premiers avertis pour y investir. Les citoyens ont participé à hauteur de 100 € minimum en souscrivant à des obligations.
Cette campagne de financement participatif est un véritable succès et La Compagnie du Vent compte renouveler cette expérience sur de futures réalisations.

Succès à l’appel d’offres de l’Aéroport de Montpellier Méditerranée :
La Compagnie du Vent, en partenariat avec Energies du Sud, a remporté en 2016 l’appel d’offres lancé par l’Aéroport de Montpellier Méditerranée pour l’extension de ses ombrières solaires photovoltaïques sur les parkings (extension du P6 et P8). C'est au total une surface d’environ 20 000 m2 qui viendrait compléter les installations existantes pour une puissance de 3,3 MWc. Ce projet sera présenté à l’appel d’offres de l’Etat en juin 2017, avec une mise en service de cette extension prévue pour 2018.

Quatre nouveaux projets sélectionnés à l’appel d’offres national solaire photovoltaïque :
Dans le cadre de l’appel d’offres lancé par le gouvernement français en novembre 2016 (AO CRE 4.1), visant à développer la filière industrielle photovoltaïque, La Compagnie du Vent a été retenue, en mars dernier, pour développer, construire et exploiter quatre projets solaires photovoltaïques représentant une puissance globale de 27 MWc. Les projets lauréats sont, dans la famille des ombrières solaires, STVA Avrigny Ouest (9 MWc – Hauts-de-France) et STVA Avrigny Est (8,3 MWc – Hauts-de-France). Dans la famille centrale au sol, les projets retenus sont Col de la Dona (5 MWc – Occitanie) et Vallon de l'Epine (5 MWc – Provence-Alpes-Côte d'Azur). La construction de ces quatre projets est prévue au deuxième semestre 2018 / premier semestre 2019 avec un objectif de mise en service industrielle au printemps 2019.

 

Perspectives et enjeux 2017

Accélération du développement de l’entreprise
La Compagnie du Vent préparera, à partir de 2017, la construction de 7 nouveaux parcs éoliens (+ 112 MW) et 12 nouvelles centrales photovoltaïques au sol (+ 103 MWc) en France, dont les mises en service sont prévues entre fin 2017 et début 2019. Le développement de ces nouveaux sites de production, qui représentent près de 250 millions d’euros d’investissement, ajouté aux chantiers ouverts en 2016 – dont la mise en service interviendra en 2017 (+ 45,5 MW en éolien et 12 MWc en PV) –, permettra à l’entreprise d’augmenter sa puissance installée de 53% d’ici fin 2018/début 2019. Une bonne partie des investissements réalisés bénéficieront directement aux entreprises locales.
En éolien terrestre, La Compagnie du Vent prévoit ainsi de lancer les chantiers des parcs éoliens de Sainte-Colombe (15,4 MW dans l’Yonne), Barly (10 MW dans la Somme), Les Monts (35 MW dans l’Aube), Forêt de Thivolet (17,6 MW dans la Drôme), Vouillon (21 MW dans l’Indre), Pouldergat (7 MW dans le Finistère) et Saint-Hilaire (6 MW dans la Loire-Atlantique).
Certains de ces projets se réaliseront dans le cadre du nouveau système de soutien mis en place en 2016, impliquant une vente directe de l’énergie sur le marché et la perception d’un complément de rémunération dépendant du niveau du prix de marché.
La Compagnie du Vent est également mobilisée pour répondre aux prochains appels d’offres nationaux solaires photovoltaïques prévus cette année : AO CRE Bâtiment en mars 2017 puis AO CRE Centrales au sol prévus en juin et décembre 2017 (AO CRE 4.2 et 4.3).
De plus, l’entreprise se prépare pour répondre à l’appel d'offres annoncé par l’Etat en février dernier portant sur 210 mégawatts pour le développement de technologies solaires innovantes.


 

Grand succès du Forum du Financement

La 4ème édition du Forum du Financement a attiré plus de 670 participants, une preuve de sa pertinence pour les chefs d’entreprise

La 4ème édition du Forum du Financement a attiré plus de 670 participantsTrès mobilisés ce 23 mars 2017 à l’Altrad Stadium, les chefs d'entreprises et dirigeants ont pu bénéficier des conseils des 45 experts à leur service. Ces derniers ont des profils variés et complémentaires : banques, assurances, cabinets de conseil, institutions, plateformes crowdfunding, business angels…

Grâce à plus de 700 rendez-vous BtoB d’une trentaine de minutes, programmés et spontanés, les entrepreneurs ont pu commencer à anticiper leurs actions à venir et préparer le futur dans les meilleures conditions.

Toute la journée, ils ont également assisté à des ateliers traitant de thèmes d’actualité, comme le financement du développement à l’international ou encore les différentes formes de crowdfunding.

L’objectif du Forum du Financement est de donner aux dirigeants un maximum d’outils et maximiser leurs chances de réussite pour leurs projets de développement.

Les conseillers CCI Hérault restent disponible pour des rendez-vous individuels à la CCI afin d'accompagner, les chefs d'entreprises et les dirigeants tout au long de leur financement :

  • Accompagnement au financement du développement des entreprises, quelle que soit l’activité (Industrie, Service, Commerce)
  • Appui à la recherche de solutions de financement privé et d'aides publiques
  • Coaching des dirigeants, soutien à la levée de fonds
  • Formations sur le Crédit Impôt Innovation et le Crédit Impôt Recherche