CCI Hérault : Attitude 100 % au coeur de l'éco

La CCI Hérault dévoile sa feuille de route 2017-2021.
André Deljarry, le président de la CCI et son équipe, dont l'ambition est de booster l'économie de tout le territoire héraultais, ont tenu à présenter un plan très structuré, volontariste et véritablement stratégique, aux chefs d'entreprise et responsables économiques réunis à Montpellier ce mercredi 13 septembre après l'avoir fait le matin même à Béziers puis à Sète.

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Cette “feuille de route”, intitulée “Attitude 100 % au cœur de l'éco”, repose sur sept leviers identifiés et longuement analysés par les trente groupes de travail constitués pour y associer les actions à mettre en oeuvre...

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Les 7 leviers d'actions prioritaires

  1. Stimuler l’entrepreneuriat et le développement du business des entreprises
  2. Innover et rechercher tous les potentiels de développement de filières
  3. Développer l’attractivité des territoires, les infrastructures et le tourisme
  4. Agir pour le Commerce et la dynamisation des centres-villes
  5. Agir pour l’Industrie du futur
  6. Agir sur le capital humain et la Formation
  7. Accélérer la transformation de la CCI Hérault en jouant la proximité client multicanal.

"L’Hérault est un département attractif avec plus de 61 000 entreprises inscrites au RCS et 5 000 créations d’entreprise par an. Notre vision est de conforter l’écosystème dans lequel les entreprises installées se développent, nouent des partenariats, co-construisent de la richesse et de l‘emploi. Elle consiste aussi à attirer les talents extérieurs et les créateurs d’entreprise. C'est un plan qui est fait par les entreprises pour les entreprises ."

Autour de ces 6 groupes projets structurants, avec Matthieu Ourliac et Florent Tarbouriech, Présidents des délégations de Béziers et de Sète, tous les groupes ont travaillé, pilotés par André Deljarry, Président.

C'est ainsi que la feuille de route stratégique est résolument orientée vers la confiance en l’avenir du territoire en accroissant le potentiel de la CCI Hérault tout en en étant présents sur tous les territoires (avec aide du numérique), en innovant dans l’offre de service aux entreprise et en lançant « CCI store plateforme de services en ligne CCI », mais aussi en fédérant des partenariats fertiles avec l’Etat, les Collectivités et les ccteurs économiques. 

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6 objectifs pour les années à venir :

  • Installer les fondations solides de la CCI Hérault pour lui permettre de s’engager dans l’avenir : début de mandat rénovation des sites et fin de mandat livraison du campus MBS.
  • Faciliter la vie des entreprises par un service performant et une offre de proximité multi canal (terrain, web, rencontres partenariales).
  • Accompagner les mutations des secteurs du commerce et des services et développer les industries de l’Hérault et accompagner les dirigeants vers « l’Industrie du futur ».
  • Travailler la destination touristique Hérault en partenariat avec les acteurs.
  • Renouveler l’offre de formation aux entreprises et aux jeunes, notamment par l’Apprentissage tandis que le plan d’action stratégique « ATTITUDE 100% AU CŒUR DE L’ÉCO » qui en découle s’attache à :  ÊTRE EN PROXIMITÉ des entreprises.
  • Innover dans l’offre de service aux entreprises, lancer « CCI store plateforme de services en ligne CCI »
  • Fédérer et nouer des partenariats fertiles avec l’Etat, les Collectivités et les Acteurs économiques.

André Deljarry : "Les missions de la CCI s’articulent autour de trois métiers : l’appui aux entreprises, l’appui au territoire, la Formation des jeunes et des salariés "Dans l'Hérault, tout chef d’entreprise peut entreprendre librement avec succès, dans un écosystème porteur. Pour cela je m’engage aux côtés de l’ensemble des membres élus et des équipes de la CCI à transformer la CCI Hérault pour la placer au coeur de l’économie du territoire, avec la CCI Occitanie. d’hisser notre département en “haut du tableau des territoires attractifs” au coeur de l’Occitanie et de l’Europe....
Bâtir des fondations solides pour la CCI Hérault avec le Campus MBS, futur épicentre économique ». En ouverture de mandat investissement dans les bâtiments CCI Héraut sur Béziers : présence en centre-ville, modernisation du Parc des expositions et modernisation des bâtiments des services aux entreprises et de l’établissement Sud Formation. En fin de mandat : livraison du campus MBS , véritable pôle innovant regroupant les services aux entreprises de la CCI Hérault, l’antenne de la CCI Occitanie et Sud Formation
."

Un projet ambitieux assurant un service public d’excellence et performant, en étant apporteur d’idées, fédérateur, créatif et innovant; en signant des partenariats avec l’ensemble des collectivités et des acteurs économiques. Mais aussi en soutenant la croissance des flux de passagers des aéroports de Béziers et de Montpellier, en proposant un rapprochement des deux plateformes, en développant l’activité économique autour du Port de Sète. Enfin, en agissant pour le commerce des centres-villes.

Un projet ambitieux qui motivent tous les membres de la CCI Hérault prêts à relever bon nombre de défis pour atteindre les objectifs définis.

» en savoir plus sur Attitude 100 % au cœur de l'éco”, et sur les actions prioritaires de chacun des leviers : cliquez ici

Le transport, une filière qui tient la route

5 840 entreprises et 49 191 emplois dépendent du transport routier et de ses activités auxiliaires en Occitanie. Les conducteurs constituent la part majeure de ces emplois, occupés désormais à 18 % par des femmes.

Ça roule pour le transport régional : telle pourrait être la conclusion des dernières études réalisées sur le sujet. Occupant 49 191 salariés au sein de 5 840 établissements (dont 44 % de patrons artisans), la région Occitanie a, en 2015, vu croître de 1 260 le nombre de salariés du secteur (soit une progression de 3 %) selon le dernier rapport de l'Observatoire prospectif des métiers et des qualifications dans les transports et la logistique (OPTL).

Ainsi, "la région Occitanie est la seule région de France qui a une croissance des effectifs dans l’activité marchandises de +1 % alors qu’elle est nulle au plan national", note ce rapport. En outre, 7 salariés sur 10 sont des conducteurs (soit 35 000 au total) et la branche compte dorénavant près de 9 000 femmes en région, soit 18 % des effectifs. Si l'emploi salarié progresse, le nombre d'entreprises, lui, est en recul (-4,6 % en 5 ans). L’explication est double : face aux difficultés rencontrées par les acteurs de la filière, on constate une tendance à la concentration des entreprises et, hélas, à la disparition des plus fragiles. "71 % des défaillances sont dues à des cessations d’activité, 19 % à des liquidations judiciaires (ceci a concerné 402 salariés) et 12 % des défaillances sont dues à des redressements judiciaires (soit 546 salariés concernés)", précise l'OFTL. Dans sa dernière étude, l'Observatoire avance que les employeurs interrogés envisageaient une augmentation de 8 % de leurs effectifs durant l'année 2016. Et Françoise Gleyze, déléguée régionale de la Fédération des transports routier (FNTR) de compléter : "La filière manque aujourd'hui cruellement de chauffeurs routiers. L'offre d'emploi est plus forte que la demande." Le transport routier, comme la restauration, l’industrie ou l’informatique, fait donc désormais partie de ce que l’on appelle les métiers en tensions, qui n’arrivent pas à pourvoir les postes créés par leur développement.

source : CCI Occitanie

La hausse de l’emploi régional boostée par l’intérim

+12,8 % : l'emploi intérimaire en forte progression depuis un an

Workers 04Cette progression, supérieure à celle constatée au niveau national, est notamment tirée par les Pyrénées-Orientales, département d’Occitanie le plus favorablement impacté par la progression de cet indicateur économique annonciateur de croissance. 

L’accélération de l’intérim est nette en juillet 2017 (+12,8% par rapport à juillet 2016) et renforce le rythme déjà soutenu depuis le début de l’année. Sur les 7 premiers mois, le travail temporaire progresse ainsi de +8% et continue de contribuer à l’amélioration du marché de l’emploi. Ce sont en effet 45 000 emplois en équivalent temps plein supplémentaires qui ont été créés, par rapport à la même période en 2016. Les effectifs intérimaires progressent dans tous les secteurs, avec en tête les transports et l’industrie. Les services continuent de concentrer un emploi intérimaire sur deux. 

Au niveau géographique, nos départements affichent leurs disparités. Ainsi, les Pyrénées-Orientales, par ailleurs département de France Métropolitaine le plus touché par le chômage (14,8 % au premier trimestre 2017, selon l'Insee) est le territoire où la reprise des contrats d'intérim est la plus marquée sur cette période avec une hausse de 36,7 % des effectifs. À l’inverse, les départements de l'Hérault (-5,6 %), de l'Aveyron (10,1 %) et du Tarn-et-Garonne (-10 %) voient leur nombre de contrats intérimaires baisser, à contre-courant du marché régional.

Selon Prism'Emploi, les effectifs intérimaires progressent davantage chez les ouvriers qualifiés (+11,0 %), que chez les ouvriers non qualifiés (+10,4 %), les cadres et professions intermédiaires (+10,0 %) et, de façon plus marquée, que chez les employés (+0,9 %) dans notre région. Ainsi, 37,7 % des contrats intérimaires signés dans la région Occitanie le sont en faveur d'ouvriers qualifiés contre 34 % pour les ouvriers non-qualifiés ; 15 % pour les cadres et professions intermédiaires ; et 13,4 % d'employés. Côté secteur d'activité, c'est l'industrie qui s'avère le plus dynamique en termes d'emploi intérimaire (43,6 %) devant le BTP (18,7 %) et les services (16,6 %).

Des économies d'énergie accessibles à toutes les entreprises

Anticiper la hausse du coût de l’énergie en maîtrisant sa consommation énergétique, c’est prendre un avantage concurrentiel et participer à l’effort nécessaire face au changement climatique.

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Dans le cadre du programme CCI Innovation, la CCI Hérault vous propose de découvrir les solutions pour réduire vos factures d'énergie (éclairage, moteur, air comprimé, chauffage, climatisation etc).

MONTPELLIER - mardi 19 septembre 2017 de 8h30 à 10h30

CCI Entreprises - Zone Aéroportuaire Montpellier Méditerranée, Mauguio

BEZIERS - mardi 26 septembre 2017 de 8h30 à 10h30

Sud Formation Béziers, rue Chiclana à Béziers

La participation est gratuite mais l'inscription est obligatoire

Partagez cette invitation à un ami ou un collaborateur :   Voir le programme détaillé

PROGRAMME  : Contexte énergétique Pistes d’actions d’économie d’énergie en entreprise Comment financer les investissements pour maîtriser l’énergie ? Former un réfèrent Energie dans mon entreprise avec le parcours DEREFEI de l’ADEME.

Sportup Summit

LR SET, en partenariat avec la Région Occitanie, organise la seconde édition du Sportup Summit, concours de startups et d’idées dédié à la filière sportive. Il se déroulera du 21 au 23 Septembre prochain à la Cité d’excellence sportive du CREPS de Font-Romeu. 

A la clé de cet appel à projets, 30 places pour un concours mais aussi, des ateliers et des conférences permettant des temps de rencontres et d’échanges autour des thématiques du sport, de l’innovation et de l’économie.
Cette année encore, le Sportup Summit met les participants à l’épreuve avec un programme intense enchaînant temps d'accompagnement, préparation physique, pitchs, ateliers thématiques, rencontres et échanges entre acteurs ! 
Un programme qui reposera aussi sur des méthodes qui permettent d’allier les valeurs de solidarité, de cohésion à la nécessité de performance pour la construction d’un projet porteur de développement économique en Région. 
Pour les 30 candidats sélectionnés ce sera une immersion totale dans l’univers du sport et de l’entrepreneuriat pour une expérience sans équivalent : deux jours uniques d’accélération au contact des meilleurs de leurs domaines.

» en savoir plus

 

L'édition 2016 du Sportup Summit a rencontré un vif succès !

Une start-up surfe sur le renouveau de la vente à domicile

Plébiscitée par la génération de l'internet et des réseaux sociaux, la vente directe à domicile est en plein renouveau. Ils sont en effet de plus en plus nombreux ceux qui ne se contentent plus des super-marchés standardisés et qui déplorent l'absence de chaleur humaine de la vente en ligne. Une toute nouvelle start-up a donc eu l'idée de faciliter encore davantage l'essor de la vente à domicile en créant ERVAD, une plateforme internet innovante qui met en relation les acheteurs et les vendeurs.

 

 La vente à domicile en plein essor

Après une éclipse relative, la vente à domicile fait un retour en force. Mais fini le temps des réunions désuètes de grand-maman pour présenter les tupperwares. Aujourd’hui la vente a domicile concerne d’innombrables produits : les cafés, la lingerie, les produits bio, les bijoux, les vins, les arts ménagers, les jeux, la mode pour enfants... et même les sex-toys dont les ventes ont connu une croissance de 54% l’an dernier.

Le shopping à la maison séduit la génération d’internet et des réseaux sociaux à la recherche de convivialité et nouvelles façons d’acheter.

Selon la Fédération de la vente Directe (FVD), le secteur représentait en 2015 un chiffre d'affaires de 4,140 milliards d’euros et faisait travailler 640.215 personnes  sans compter les 63.000 emplois indirects dans les fonctions supports, la recherche et le développement, la production et la sous-traitance.
La Vente Directe recrute chaque année quelque 15 à 20.000 commerciaux à temps partiel ou à temps plein. Entre 2010 et 2015, la profession de la Vente Directe a créé 103.000 emplois nouveaux avec le soutien du ministère en charge de l'emploi et de Pôle emploi.

Le secteur prouve sa légitimité et sa vitalité dans un contexte économique où la souplesse et le travail à temps partiel ou choisi semblent une des réponses adaptées à la société actuelle.
Très prisée par les femmes qui représentent 80 % des vendeurs à domicile, le secteur offre aussi une opportunité pour obtenir des revenus complémentaires ou générer son emploi en prenant en compte les contraintes de la vie de famille. 

En Europe la Vente Directe c’est 14,5 millions de vendeurs avec un Chiffre d’Affaires de 28 milliards d’Euros.

Dans le monde la Vente Directe c'est 103 millions de vendeurs avec un chiffre d’affaires de 183 milliards d'euros.

 

   

L'équipe d'ERVAD est emmenée par Julie Thomazeau à l'origine du concept et deux autres compères, Etienne Malard et Marc Salnel. Ces jeunes entrepreneurs, dont deux sont issus de Montpellier Business School, ont déjà ouvert leur plateforme à Bordeaux et Toulouse. Un quatrième mousquetaire devrait rejoindre très prochainement cette fine équipe, le sétois Thomas Plazanet. Leur objectif est de mailler un territoire de plus en plus vaste si les premiers résultats sont là pour confirmer la validité du concept.

Pour l'acheteur, ERVAD est un service gratuit et facile qui permet de trouver les ventes organisées par des professionnels pour découvrir de nouveaux produits dans un tas de domaines, faire de nouvelles rencontres et profiter d’un moment convivial. En quelques clics, il est ainsi possible de trouver un produit et une réunion de vente où réserver votre place. Il est ensuite possible de laisser un avis et de faire partager votre expérience.

L'acheteur

Pour le vendeur, ERVAD permet de rentrer en contact et de fidéliser de nouveaux clients. Le service n'est payant que si au moins un client répond à l'annonce. Le risque est donc nul. Il suffit de mettre en ligne votre réunion, d'accepter les demandes de réservations et bien sûr à vous ensuite de de faire découvrir vos produits

Le vendeur

» pour en savoir plus : ervad.com



#DigitAg : l’agriculture numérique arrive

La vague numérique submerge tous les secteurs d'activités et transforme peu à peu pratiquement tous les métiers. Ceux de l'agriculture n'y échappent pas. Dans ce contexte l’Institut de Convergence Agriculture numérique (#DigitAg) de Montpellier ambitionne de devenir une référence mondiale pour l’agriculture numérique sur la base d’un contenu ambitieux de recherche-formation-valorisation. Porté par Irstea, soutenu par la métropole Montpellier Méditerranée,  #DigitAg réunit des  instituts de recherche, des établissements d'enseignement supérieurs des structures dédiées à l'innovation et au transfert de savoir-faire et 8 entreprises privées particulièrement dynamiques.

 

Un partenariat puissant

La force et l’originalité de #DigitAg est de faire converger compétences et expertises :

  • #DigitAg met en œuvre une solide interdisciplinarité entre sciences agronomiques, sciences pour l’ingénieur (informatique, mathématiques, électronique, physique …), sciences sociales, économiques et de gestion, management. A ce jour, plus de 360 experts de ces domaines sont réunis au sein de #DigitAg pour produire les bases scientifiques et pédagogiques nécessaires au déploiement d’une nouvelle agriculture numérique en France, en Europe et dans les pays du Sud.

  • L’Institut réunit des équipes de 17 membres fondateurs : 4 organismes de recherche (Irstea,, INRA, Inria et Cirad), 3 établissements d’enseignement supérieur (Université de Montpellier, Montpellier SupAgro, AgroParis Tech), 2 structures dédiées au transfert-développement (Acta, SATT AxLR) et 8 entreprises (SMAG, Fruition Sciences, IDATE DigitWorld, ITK, Pera-Pellenc, Agriscope, Terranis, Vivelys ).

  • Le projet bénéficie des contributions de 9 structures Investissements d’Avenir : l’I-Site MUSE, les Labex Agro, Numev et Entreprendre, les Equipex Geosud et Phénome, deux projets Investissements d’Avenir Biotechnology & Bioressources(BreedWheat et Amaizing) et la SATT AxLR.

  • Il est soutenu par la Métropole Montpellier Méditerranée (French Tech Montpellier) et est labellisé par le pôle de compétitivité Qualimed.

25 unités de recherche sont réunies autour de 6 axes de recherche et 8 défis sociétaux de l’agriculture (les « challenges ») à relever.

Axes de recherche

  • Axe 1 : Impact des technologies de l’information et de la communication sur le monde rural
  • Axe 2 : Innovations en agriculture numérique
  • Axe 3 : Capteurs, acquisition et gestion de données
  • Axe 4 : Système d’information, stockage et transfert de données
  • Axe 5 : Structuration du Big data agricole
  • Axe 6 : Modélisation et simulation (systèmes de production agricole)

Enjeux et challenges

Les défis sociétaux relevés par #DigitAg visent à répondre à 2 enjeux : améliorer la production agricole et mieux intégrer l’agriculture dans la société.
 

   

 

L’agriculture doit aujourd’hui faire face à quatre exigences : être compétitive, assurer la sécurité alimentaire d’une population en croissance, respecter l’environnement et garantir aux agriculteurs des conditions de vie correctes. Les technologies numériques représentent un axe majeur d’innovation et de développement pour relever ce défi global en transformant fondamentalement l’agriculture.

Financé dans le cadre des Investissements d’Avenir, #DigitAg, réunit 17 acteurs, organismes publics de recherche et d’enseignement, acteurs du transfert et entreprises, avec l’objectif d’accélérer et d’accompagner le développement de l’agriculture numérique et des entreprises du domaine, en France et dans les pays du Sud à partir de nouveaux outils, services et usages. Basé à Montpellier avec une antenne à Toulouse et une à Rennes, il a pour ambition de devenir une référence mondiale en agriculture numérique.



#DigitAg est dirigé par Véronique Bellon-Maurel, directrice du département Ecotechnologies d’Irstea. Le directeur adjoint est Frédérick Garcia, directeur de recherche à l’Inra. Son inauguration a lieu le 30 juin dernier à Montpellier.

L’innovation portée par les nouvelles technologies est plurielle : technologique, organisationnelle, sociale : dans un contexte de concurrence internationale forte, elle se fera en en couplant des connaissances issues de communautés aujourd’hui peu interconnectées. C’est pourquoi il est nécessaire et urgent de fédérer l’ensemble des forces françaises autour d’un objectif commun qui porte une ambition à la fois économique (développer des nouvelles technologies et un secteur industriel nouveau), écologique avec le développement d’une agriculture de précision, et sociale, avec une nouvelle gestion du travail par l’agriculteur, devenu le pilote, avisé et secondé, de son exploitation. Cette nouvelle approche est appelée à servir toutes les agricultures, de l’agriculture conventionnelle à l’agriculture biologique, de la grosse exploitation au petit maraîcher, du Nord aux Sud.

 

Moyens financiers : 147 millions d’euros sur 7 ans

Dans le cadre du Programme des Investissements d’Avenir, le Commissariat Général à l’Investissement a accordé 9,9 millions d’euros à la création de #DigitAg. S’y ajoute 1,4 million d’euros sous forme de bourses de thèses par les organismes partenaires qui prennent aussi en charge les salaires et le fonctionnement courant. Le budget total est de 147 millions d’euros en coûts complets, c’est-à-dire avec les salaires. Enfin, un financement complémentaire de l’ordre de 800 000 euros est prévu par l’I-Site MUSE.

 

Terminal à conteneur du port de Sète

Une nouvelle page s’ouvre pour relancer l’activité conteneurs sur le port de Sète
Le groupe P&O Ports a été choisi pour assurer la gestion et le développement du terminal à conteneurs du port de Sète. Le contrat a été signé dans l’Emirat de Dubaï le 11 juillet 2017 en présence de Rado Antolovic CEO de P&O Ports , du représentant du Sultan Ahmed Bin Sulayem et du président du port de Sète Jean Claude Gayssot.

Le groupe P&O Ports a été choisi pour assurer la gestion et le développement du terminal à conteneurs
Le port de Sète se félicite de l’arrivée de ce nouvel acteur de renommée internationale qui va permettre de relancer les trafics conteneurisés tout en dynamisant l’emploi local. Les dirigeants du port soulignent que l’arrivée de P&O Ports contribuera au développement de la place portuaire et audelà à la relance de l’économie régionale et nationale.
Cette nouvelle implantation vient confirmer l’attractivité que connaît le port de Sète depuis 2007, date à laquelle la Région est devenue propriétaire suite au transfert état région. La collectivité a massivement investi pour moderniser les outils portuaires et accompagner les opérateurs privés à s’y installer.
La concession du terminal à conteneurs confirme ainsi l’ambition de P&O Ports de diversifier son portefeuille dans un port de moyenne dimension en souhaitant positionner Sète comme un acteur de niche dans le développement des échanges par feeder avec le reste du monde et plus particulièrement l’Afrique, le Maghreb et le Moyen-Orient.
Avec 14,5m de tirant d’eau, 4 postes à quai, 4 poste Ro-Ro, 140 prises pour conteneurs réfrigérées, un terminal fruitier de 23 000m² bord à quai, un Système AP+ en fonction et des disponibilités foncières dédiées, le terminal à conteneurs du port de Sète dispose de sérieux atouts que le groupe P&O Ports a décidé de valoriser en s’y implantant.
L’objectif du port de Sète et de la Région est de répondre aux besoins d’un territoire qui compte désormais plus de 6 millions d’habitants avec la nouvelle région Occitanie. S’inscrivant dans une logique de report modal, le port de Sète compte appuyer ce développement avec la mise en place de dessertes ferroviaires et fluviales pour relier efficacement le port à son hinterland.

 

A propos du Port de Sète

Le Port de Sète est une plateforme logistique multimodale en eau profonde idéalement positionné sur la façade méditerranéenne française. Le Port de Sète traite 4 millions de tonnes de marchandises par an par le biais de ses 10 terminaux spécialisés qui reflètent sa polyvalence. L’activité portuaire est à l’origine de plus de 2 500 emplois (directs et indirects.)
En savoir plus : www.sete-port.fr

A propos de P&O Ports

P&O Ports dirigé par P&O Maritime est une compagnie affichant plus de 200 ans d’existence dans le maritime et le portuaire. Elle est spécialisée dans la gestion et le développement de ports polyvalents de moyenne dimension.
En savoir plus : www.poports.com

 

 

L'hydrogène, un atout pour notre région

 Résolument engagée dans la transition écologique, l'Occitanie mise sur l'hydrogène pour compléter son mix énergétique. Une manière aussi de relancer une filière où notre région a longtemps été en pointe. Et une opportunité pour les entreprises de notre territoire, qu’elles soient utilisatrices ou actrices, ou les deux.

Depuis plusieurs années, l'hydrogène est au centre de plusieurs initiatives régionales, notamment dans le Tarn et l'Aveyron, où plusieurs projets se sont développés. Au milieu des années 2000, l'association pHyrénées a enclenché une dynamique intéressante, relancée en 2015 par la Région. Dans sa volonté de devenir un territoire à énergie positive en 2050, l'Occitanie a en effet réalisé une étude stratégique sur la filière afin de déployer un véritable projet structurant.

L'objectif est de développer une économie de l'hydrogène à l'échelle régionale qui s'inscrive dans les stratégies nationales et européenne, en fédérant les projets isolés. Parmi eux, Vabhyogaz, première station française de distribution d'hydrogène vert issu du biogaz des déchets dans le Tarn, ou la première station nationale de production et de distribution d'hydrogène par électrolyse installée par la société Braley, dans l'Aveyron. Quatre axes ont été privilégiés par la Région, en cohérence avec ses spécificités : l'écosystème hydrogène aéroportuaire autour de la mobilité, le bio hydrogène, l'écotourisme, le stockage des énergies renouvelables. Le projet HyPort, labellisé en novembre dernier dans le cadre de l'appel à projets "Territoires hydrogène", s'inscrit dans cette ambition, autour des aéroports de Blagnac et de Tarbes et le développement d'une activité de recherche.

 L'hydrogène est une technologie en cours d'acquisition de maturité. En Occitanie, le potentiel est là pour accompagner la transition énergétique et développer une filière industrielle. -Matthieu Canaux, Directeur Régional Nord Midi-Pyrénées et Lozère chez Enedis

 

À retenir :

  • 2e rang national de production d'énergies renouvelables
  • La région Occitanie a été labellisée "Territoires Hydrogène" en novembre 2016 dans le cadre de l'appel à projet lancé par le ministère de l'Environnement
  • 1/4 : L’Occitanie représente presque un quart des projets retenus dans le cadre de l’Appel à Projet Territoires Hydrogène. 
  • 20 : le nombre de laboratoires travaillant sur l’hydrogène dans la partie Midi-Pyrénées de l’Occitanie (contre 1 il y a 2 ans)
 

source : CCI Occitanie

Les hauts fonctionnaires se mobilisent pour l'emploi

Le préfet de l’Hérault lance l’opération « Parrainage pour l’emploi par des Hauts-fonctionnaires

Pierre Pouëssel, préfet de l’Hérault, officiellement nommé parrain d’un(e) jeune ce lundi 3 juillet à l’instar d’une vingtaine de parrains/marraines Hauts-fonctionnaires qui ont en effet répondu à l’appel du Préfet et de la Mission locale de Montpellier Métropole pour parrainer chacun un(e) jeune.

Ces binômes ainsi constitués seront accompagnés par le référent parrainage des quatre missions locales engagées dans cette action : ML Montpellier Métropole, ML du Biterrois, ML du Cœur d’Hérault et ML du Bassin de Thau.

Ils s’appellent Alexis, Raima, Médérick, Sarah, Nesrine, Anahit… ils ont entre 20 et 25 ans et affichent parfois un beau parcours scolaire. Mais, faute de réseau professionnel ou victimes de discriminations, ces jeunes héraultais issus des quartiers populaires n’arrivent pas à accéder à un emploi durable.

Ils sont hauts-fonctionnaires : Sous-Préfet, directeur de services de l’Etat ou de collectivités territoriales et s’engagent à accompagner individuellement pendant plusieurs mois une vingtaine de jeunes des missions locales de Montpellier, Béziers, Sète et Lodève.

Le parrainage est un dispositif efficace des politiques de l’emploi pour lutter contre toutes les formes de discriminations sur le marché du travail. Il vise à faciliter l’accès ou le maintien dans l’emploi de personnes rencontrant des difficultés d’insertion professionnelle. Cet outil met en relation un bénévole actif ou retraité appelé parrain/marraine avec un jeune de moins de 30 ans appelé filleul(le). Le parrain partage son expérience, conseille son filleul(le) sur sa méthode de recherche d’emploi, le prépare aux entretiens de recrutement et lui ouvre son réseau professionnel. La relation, qui repose sur la confiance, est formalisée par la signature d’une charte d’engagement.

En 2016, dans l’Hérault, 14 structures de parrainage ont mobilisé près de 400 parrains de tous secteurs d’activité pour accompagner 503 jeunes ou bénéficiaires de minimas sociaux, dont un tiers résidaient en quartiers populaires.
Le bilan de l’année fait apparaître de bons résultats de sortie : 44% en emploi, 13,5% en formation et 2,7% en création d’activité. L’objectif 2017 est de parrainer 569 jeunes dont 46% résidant en quartier prioritaire.

 

Le parrain s’engage à :
- partager sa connaissance du monde du travail et de ses réalités.
- Mobiliser son réseau professionnel.
- Faire le point sur le projet du filleul et l’accompagner dans sa réalisation.
Le filleul s'engage à :
-Être dynamique et impliqué dans ses démarches.
-Tenir compte des conseils.
-Informer son parrain (marraine) et la structure conventionnée de ses démarches et résultats.
Les publics ciblés sont majoritairement des jeunes de moins de 26 ans ayant des difficultés à s’insérer professionnellement, (faible niveau de qualification ou de formation, milieu social défavorisé, risque de discrimination). Le public adulte est aussi éligible selon les mêmes critères.

 

Séance du conseil communautaire et convention avec la CCI

 

La dernière séance du conseil communautaire de l’agglomération Hérault Méditerranée avant la pause estivale s’est tenue dans la salle des fêtes de Bessan.

En préambule à la séance, Gilles D’Ettore, président de la communauté d’agglomération, et André Deljarry, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Hérault, ont signé une convention de partenariat renforçant la collaboration des deux structures en faveur du développement économique sur l’ensemble du territoire. Cette convention a pour objectif de formaliser la collaboration des partenaires en ce qui concerne l’implantation des entreprises et la promotion du territoire, l’accompagnement et l’animation des porteurs de projets, ainsi que la mutualisation des outils d’analyse et de connaissance du territoire qui représente plus de 61.000 entreprises et bénéficie de l’expertise de 80 chefs d’entreprise élus pour dynamiser et soutenir l’économie du territoire et notamment celle de l’ouest Hérault.

Puis les soixante-cinq points mis à l’ordre du jour ont été traités, dont le lancement de la démarche d’élaboration du plan « climat-air-énergie » territorial de l’agglomération, de nombreuses questions relatives aux finances et au développement économique, le renouvellement du transport des scolaires à destination des piscines communautaires, l’élaboration des schémas directeurs d’eau potable, d’assainissement et des eaux pluviales pour l’ensemble des 20 communes…