Le chômage reste le problème n°1 en France et en Région

Au-delà des discours, les vrais chiffres du chômage, tels que compilés par l'INSEE, sont très mauvais. Certes une certaines stabilisation semble se faire jour en 2016 mais le niveau atteint est terrifiant après une montée inexorable du nombre de demandeurs d'emplois depuis 2010. Il illustre un dysfonctionnement majeur de notre économie et incite à une remise en cause profonde de notre gestion de ce qui n'est plus une crise mais un état structurel.

 


source : INSEE

Les lauréats du concours i-LAB 2016

Dans le cadre de l’i-LAB 2016, 18ème concours national d’aide à la création d’entreprises de technologie innovantes et prix pépite, Montpellier Méditerranée Métropole a récemment félicité 5 entreprises du territoire qui contribuent par leur excellence au développement économique de la Métropole de Montpellier.

20 nouvelles entreprises accueillies le 26 mai 2016 au BIC de Montpellier

20 nouvelles entreprises accueillies le 26 mai 2016 au BIC de Montpellier

Des subventions jusqu’à 450 000 euros

Parmi les 8 lauréats se trouvant sur le territoire de la région Occitanie Pyrénées Méditerranée, 5 sont issus de la Métropole et sont accompagnés par le BIC de Montpellier Méditerranée Métropole : LK Spatialist est un lauréat Grand Prix et Nova-RT, Biodol Therapeutics, Diag2Tec et Anatoscope. Toutes les entreprises ayant eu la chance de remporter le concours recevront une subvention d’un montant pouvant atteindre jusqu’à 450 000 €. Il s’agit d’un véritable financement d’amorçage pour ces nouvelles entreprises et de récompenser des projets innovants les plus prometteurs à l’échelle nationale.

Les lauréats

LKSpatialist développe une plate-forme d’applications SIGWeb (système d’informations géographiques en ligne) dédiées aux métiers du foncier et de l’aménagement des territoires.

Anatocope propose une solution pour la simulation avancée des traitements orthodontiques et maxillo-faciaux. La solution logicielle, Anatosmile, distribuée sur cloud, permet notamment la construction automatique de clones numériques des patients d’après imagerie médicale, en moins de 2 minutes, l’essai et la mise au point rapide de traitements personnalisés au moyen de simulation biomécaniques sur les clones, ou encore la fabrication d’appareillages par impression 3D.

Nova-RT a lancé le premier test permettant d’identifier, avant le début de la radiothérapie, les patients à risque de développer des effets secondaires. Après plus de 15 ans de recherche à l’Institut du cancer de Montpellier et à l’Institut de recherche en cancérologie de Montpellier, NovaGray a développé le premier test, breveté et validé par des essais cliniques, permettant d’identifier, avant le début du traitement, les patients à risque de développer des effets secondaires. Cette information, acquise à partir d’un simple prélèvement de sang, va permettre à l’oncologue radiothérapeute de profondément modifier la prise en charge de l’ensemble des patients en personnalisant la dose et le traitement en fonction de la sensibilité de chacun.

Biodol Therapeutics est une société pharmaceutique qui vise à développer des composés « first-in-class » pour le traitement de la douleur neuropathique chronique (DN), une affection fréquente qui se caractérise par une hypersensibilité à la douleur et pour laquelle il n’y a à ce jour aucun traitement spécifique. Biodol Therapeutics a identifié un récepteur spécifique comme un élément clé du déclenchement et du maintien de la DN et travaille actuellement sur le développement des inhibiteurs de ce récepteur.

Diag2Tec est une société experte dans les cancers hématologiques et plus spécifiquement dans le Myélome Multiple. La société propose 4 types de services : identification et validation in vitro de cibles thérapeutiques; identification de biomarqueurs de réponse pour chaque traitement ; identification d’un profil de traitement thérapeutique personnalisé pour chaque patient ; développement d’une plate-forme web personnalisée (type SaS) pour l’analyse des données haut-débit.

Thau à 3h de la Scandinavie

Thau agglo se positionne pour bénéficier des retombées économiques de l'aéroport de Béziers - Cap d'Agde.

Thau agglo a décidé d'adhérer au Syndicat mixte du pôle aéroportuaire Béziers-Cap d'Agde. Ce vendredi 8 juillet une visite de presse de l'aéroport en présence d'Yves Michel, Vice-Président de Thau agglo, délégué au développement économique de Thau agglo, d'Antoine de Rinaldo, vice-président de Thau agglo, délégué aux finances et à la mutualisation des services et de Pascal Pintre, Directeur Général du syndicat mixte, était organisée. L'occasion de faire le point.

 

Aéroport de
Béziers - Cap d'Agde

L'aéroport de Béziers - Cap d'Agde est géré par un syndicat mixte comprenant les communautés d'agglomération "Béziers Méditerranée", "Hérault Méditerranée", "Thau agglo", la communauté de communes "La Domitienne" et la Chambre de commerce et d'industrie de Béziers Saint-Pons. Il se trouve sur le territoire des communes de Vias et de Portiragnes.

9 lignes régulières

Ryanair

  • Paris Beauvais,
  • Londres,
  • Bristol,
  • Manchester,
  • Edimbourg,
  • Stockholm,
  • Oslo,
  • Düsseldorf

Cityjet

  • Bastia (nouveauté Eté 2016)

6 pays desservis

  • France,
  • Allemagne,
  • Angleterre,
  • Ecosse,
  • Norvège,
  • Suède

 

245.202 passagers et 29ème aéroport français en 2015

L'aéroport dispose par ailleurs de 32 ha de réserves foncières, susceptible d'accueillir de nouvelles entreprises.

   

Avec 65 millions d'euros de retombées économiques, 110 emplois sur la plate-forme et plusieurs centaines d’emplois induits dans les secteurs du Tourisme et des services, cet aéroport est un atout pour le développement économique et touristique régional.
Sur le territoire de Thau agglo, presque un touriste sur 3 vient de l'étranger. Une étude montre que sur les 8 communes de l'agglo, l'impact annuel spécifique de l'aéroport de Béziers-Cap d'Agde est évalué à 2,5 M€, un chiffre qui devrait croître avec l'augmentation du trafic que l'on enregistre année après année. Il faut dire qu'avec Ryanair, un vol Stockholm- Béziers peut coûter moins de 35 euros de quoi encourager les Suédois à venir retrouver le soleil sur notre littoral et un vol Béziers-Oslo à moins de 50 euros peut inciter les languedociens à aller visiter les fjords de la Norvège. Par ailleurs, pour l'Allemagne, Ryannair vient également d'annoncer que la liaison avec Dusseldorf serait en service toute l'année.

En dix ans, de 2005 à 2015, le trafic a été multiplié par 5 et encore à fin juin 2016, le trafic était en croissance de 3,5% par rapport à 2016.

Avec cette adhésion au syndicat qui gère cet aéroport, Thau agglo va pouvoir participer à la définition de la stratégie de développement (choix des lignes à ouvrir notamment) et participer aux actions de promotion à l’échelle européenne de son territoire par le biais des offices de tourisme et du service Tourisme de Thau Agglo. Sur l'aéroport lui-même, Thau pourra disposer d'un espace tourisme en propre et de services s'ouvrant sur le pays de Thau : navettes, taxis, etc. Ainsi dès cette année, au 15 juillet, deux navettes dédiées assureront le transfert (aller et retour) des voyageurs au départ de Béziers et
Marseillan en direction de l’aéroport.

Le pays de Thau qui dispose déjà du seul grand port de commerce de la région Occitanie peut maintenant nourrir l'ambition de devenir une porte d'entrée aérienne idéale pour le littoral, à mi-chemin de Montpellier-Fréjorgues et de Béziers cap d'Agde.
Reste à imposer, au niveau régional, une politique de coopération entre les deux aéroports. Plus largement la poursuite d'une stratégie de compétition, au niveau régional, ne pourrait qu'être suicidaire. Sans un esprit tourné vers le développement et la complémentarité, le risque serait grand, sous couvert de rationalisation, de voir disparaitre certains des dix aéroports que compte de la Région Occitanie.

Les 1ères Assises de la Jeunesse à Sète

un moment d'échange et de partage pour les jeunes

Passionnants échanges et riches expériences de vie relatées par la jeunesse de Sète et du bassin de Thau à l'initiative de la Jeune chambre économique et son action Parlementreprises, visant à faire dialoguer parlementaires et acteurs économiques. Des Sétois comme Fidji Simo, directrice vidéo de facebook, les dirigeants de la radio RTS ou l'artiste Demi Portion, des jeunes de Loupian, Marseillan ou Frontignan qui ont relaté des expériences singulières et réussies, de quoi donner motivation et espoir à une jeunesse parfois désorientée et en proie au doute, à la veille des résultats du bac, un sésame utile mais, comme l'ont montré plusieurs exemples pas forcément indispensable pour mener à bien des projets enthousiasmants.

 

Nicolas Guyonnet, président de la jeune chambre de commerce de Sète

"L'objectif de cette conférence-débat est de donner à la jeunesse l'envie de créer, de rêver, de s'impliquer, d'oser et d'innover. La jeunesse est d'utilité publique. Nous voulons lui redonner espoir et montrer que ce n'est pas parce qu'on est jeune qu'on ne peut pas réussir. Quel que soit son parcours et sa situation" - Nicolas Guyonnet.

 

Ce lundi 4 juillet se tenait les 1èreassises de la jeunesse à Sète. Le théâtre Molière qui a accueilli cet événement, a été le témoin d’un échange très humain entre les élus, des jeunes entrepreneurs et un public à majorité composé de jeunes venus chercher ici des idées pour leur propre futur.

Sur le plateau, autour de Nicolas Guyonnet, président de la Jeune Chambre Economique, étaient présents le Sénateur-maire de Sète François Commeinhes et trois députés : Sébastien Denaja, Christian Assaf et Frédéric Roig et des jeunes de pays de Thau venus exposer leurs parcours et leurs réussites. Dans la salle on notait aussi la présence, entre autres, d'Olivier Oddi, le Président de la Chambre de Commerce de Sète-Frontignan-Mèze, du directeur de la Mission locale d'Insertion ou encore du directeur du CFA de Sète, Michel Ferrier.

La parole a surtout été donnée à de jeunes sétois ou du bassin de Thau qui ont réussi et qui sont venus partager leur expérience : Fidji Simo, jeune sétoise de 29 ans et numéro 3 de la grande entreprise Facebook, Rachid Daïf alias Demi-portion jeune rappeur sétois à succès et bien d’autres aux parcours tout autant exceptionnels.

Les invités, tous très émouvants par la mise à nu de leur histoire, sur scène et devant le spectateur, parfois intimidés et n'ayant pas l'habitude de s'exprimer en public, n’en étaient que plus touchants.

Ainsi, Sami travaillant initialement dans le BTP, nous raconte comment il a monté son entreprise de transports haut standing (taxis, minibus etc), avec WIFI intégrée. Ce projet a pu se réaliser grâce au dispositif Thau initiative qui lui a fait un prêt à taux 0, lui permettant d’obtenir sa licence de taxi.
Brian Prieur lui est à présent ostréiculteur, pêcheur et plongeur et produit des huitres haut de gamme, qu’il exporte jusqu’en Russie. Il a su apporter à un milieu traditionnel un renouveau porté par sa polyvalence, son dynamisme et surtout sa volonté de réussir.
C’est ensuite Sofiane qui nous a partagé son aventure : jeune sétois ayant grandi à Marseillan, il sort une marque de vêtement « street » pour les jeunes, puis travaille pour la police municipale (le cliché du jeune désœuvré haïssant la police est ici mis à mal) sur les plages de Marseillan. Ce travail lui avait proposé par le maire de Marseillan. C’est sur ces plages que Sofiane aura l’idée de monter une entreprise de bateaux qui assurent des navettes, comme on en trouve déjà à Sète et Agde. Soutenu par la mission locale qui lui propose des contrats d’avenir et le maire qui l’introduit lui et son projet au conseil portuaire, son projet est actuellement en très bonne voie de réussir.
La courageuse Emma, 21ans, qui prend la tête de la pâtisserie familiale lorsque son père décède, nous explique les difficultés qu’elle rencontre en tant que jeune mais aussi en tant que femme : le stress, la crédibilité, la vie sociale contrariée par des horaires décalées…
Sarah Masson, 23 ans est venue partager son engagement politique. En effet, cela fait 4 ans qu’elle est engagée au parti socialiste et qu’elle milite. A seulement 21 ans elle devient conseillère municipale à Frontignan. Elle aimerait changer l’image qu’ont les jeunes de la politique et les pousser à d’avantage participer à ce qu’elle considère comme « la vie de la cité ».

François Xavier et Diane Delacoux, à la tête de RTS (Radio Thau Sète), nous racontent également leur histoire : lui y travaille depuis ses 14 ans avec son père, Gérard Delacoux qui la fonde en 1999 à Sète. Elle, ne souhaite pas travailler dans la radio mais veut faire des études de langues. Ce n’est que plus tard et après des études de gestion, qu’elle rejoindra son frère, en 2005, lorsque leur père décède. Diane apportera de l’expertise à RTS et permettra le succès que nous lui connaissons aujourd’hui.

Fidji Simo n°3 de FacebookPuis c’est au tour de Fidji Simo d’être invitée sur scène : c’est l’invitée de marque de l’événement car à 29 ans, sa carrière est très brillante : Comme il est dit plus haut elle est l’actuel n°3 de Facebook et travaille à son siège social en Californie. Et pourtant, cette jeune sétoise qui a su garder son accent, nous semble si proche lorsqu’elle nous livre qu’elle a, comme beaucoup de jeunes de la région, commencé ses études sur les bancs de Paul Valery à Montpellier. Elle y rencontre d’ailleurs son mari. Après une prépa à Joffre, elle rentre à HEC. Elle supplia un entrepreneur basé à Miami de la prendre en stage. Elle réalisera sa dernière année d’études à Los Angeles. Elle fera ensuite un stage chez eBay en France, dans l’espoir d’ensuite partir ensuite aux Etats Unis. Finalement elle rentrera à Facebook, dans un premier temps dans la section marketing, qui ne lui correspond pas du tout. Elle nous confiera qu’elle n’a jamais abandonné, qu’elle a toujours vu grand et qu’elle a avancé par étapes, jusqu’à son rêve. Elle a pu remarquer par son expatriation aux Etats-Unis, qu’en France l’échec est très mal vu, il est vu comme une défaite. A contrario, aux Etats-Unis, l’échec n’est pas un terme connoté négativement : il est vu comme une expérience vers la prochaine étape. De quoi nous faire réfléchir donc…

Demi-Portion, rappeur sétoisEnfin pour conclure, c’est Rachid Daïf (alias Demi-Portion) né à Sète en 1983 qui est appelé sur scène. Il nous parle de sa motivation qui l’a amené à être aujourd’hui connu et reconnu. Fils d’un artisan, il se considère comme « artisan du BIC » car son stylo, la musique et son RAP a été pour lui un moyen d’expression. Aujourd’hui il réalise une centaine de concerts par an, dans toute la France et malgré sa grande modestie, aucun doute à avoir sur son talent et sa réussite. Cet été Sète lui a fait confiance pour organiser le premier "demi-festival" regroupant plusieurs grands noms de la scène « Rap français » et urbaine: c'est déjà une réussite car toutes les places du Théâtre de la Mer ont été vendues en quelques heures à peine. Sold out!

Au travers leur parcours, ces jeunes nous ont partagé leur soif de réussir, leurs projets, leurs ressentis et les difficultés auxquelles ils ont dû faire face. Ce qui peut frapper l’auditeur dans ces témoignages, c’est que très nombreux sont les jeunes qui ont été en échec scolaire. Beaucoup ont parlé de « parcours scolaire catastrophique ». Il y a donc une remise en question à avoir sur notre système éducatif ou du moins sur la priorité qu’il donne aux études longues au détriment d’études plus courtes mais aussi plus professionnalisantes. Le directeur du CFA de Sète, lors de son passage sur scène à dénoncé cette réalité en rappelant tous les avantages que procurent l’apprentissage. Egalement, un accident personnel ou le décès d’un membre proche sont des éléments qui sont ressortis dans les discours. Mais en tout cas, tous ont été animés par la soif de s’en sortir et de faire quelque chose de grand.
Le seul bémol de l’évènement est qu’à 8h30 un lundi matin et lendemain de soir de match (saluons encore une fois la performance de l’équipe française), les jeunes n’ont pas été nombreux. Malgré tout 2 lycéens, en attente des résultats du BAC ont demandé conseil à Fidji Simo sur la meilleure poursuite d’étude pour réussir. Fidji leur a répondu en citant les phrases écrites sur les murs de l’entreprise Facebook ou elle travaille, ici traduite : « que feriez-vous si vous n’aviez pas peur ? » - « agir vite et améliorer ensuite » (elle nous expliquait ici que lorsqu’une idée de produit émerge chez Facebook il est très vite mise en vente et ensuite amélioré, en fonction de la réaction du client face à celui-ci) – « Apportez plus d’opinion sur la table » en rappelant que la diversité est une force, qu’elle soit diversité d’origines et de cultures, d’opinions ou encore d’actions.

De gauche à droite : Nicolas Guyonnet, Denaja Sébastien, François Commeinhes, Christian Assaf et Michel Ferrier
De gauche à droite : Nicolas Guyonnet, Denaja Sébastien, François Commeinhes, Christian Assaf et Michel Ferrier

Cet événement fut donc très riche et inspirant pour ses participants. Les élus ponctuaient les interventions par leurs commentaires et les spectateurs pouvaient poser leurs questions. Un vrai partage et une vrai convivialité s’est installée, porteuse parfois d’opportunités. C’est ainsi qu’une représentante de La Passerelle (salle de concert d’un quartier sétois) présente dans la salle a proposé un partenariat à FX et Diane de RTS pour mettre en place une web radio. Une visite de la radio a donc été organisée pour faire découvrir le métier aux jeunes porteurs de ce projet de web radio. Les représentants d’RTS, FX et Diane ont profité de l’occasion pour demander la fibre au sénateur maire François Commeinhes qui a rappelé que le Très Haut Débit arrivait à Sète et que d'ici fin 2016 déjà 15.000 foyers seraient raccordés à la fibre optique.

On espère que ces premières assises de la jeunesse en pays de Thau seront de nouveau au programme l'année prochaine.

Laura Ouchêne

 

Fidji Simo et François Commeinhes
Fidji Simo et le sénateur-maire François Commeinhes au théâtre Molière

 

Fidji Simo

Il y a 29 quand le Dcoteur François Commeinhes mit au monde Fidji Simo dans sa clinique à Sète, il était loin de se douter du destin exceptionnel qu'allait connaître cette petite sétoise, fille et petite-fille de pêcheurs venus d'Espagne et de mère italienne.

Fidji Simo fait ses études secondaires au lycée à Paul Valéry, puis son bac (mention Très Bien) en poche elle entre en classe préparatoire au lycée Joffre de Montpellier et intègre en 2004 la prestigieuse école des Hautes Etudes Commerciales (HEC) à Paris.

A sa sortie de HEC, et après quelques stages aux USA, Fidji, est recrutée par Ebay à Paris. De là elle se fait muter aux USA et finit par se retrouver chez Facebook en Californie.

Ses qualités sont vite remarquées et en peu de temps la voilà n°3 du groupe de Mark Zuckerberg où elle dirige tout le secteur vidéo. Les dernières nouveautés comme les vidéo 360° c'est elle, les pubs agaçantes en début de film c'est aussi elle. Bref c'est la grande prêtresse incontournable du plus grand réseau social de la planète. Le magazine américain Vanity Fair l'a même retenue dans son classement des 50 personnalités les plus influentes du monde!

 

 

SensDigital s'exporte à Dax !

mamadouMamadou Diouf, PDG de SensDigital  

La jeune start-up montpelliéraine, SensDigital hébergée à CAP ALPHA, spécialisée dans l’édition et l’intégration de solutions digitales, exporte son aventure digitale dans la ville de Dax.
C’est en terres Landaises que SensDigital lance en exclusivité son premier Marché Connecté, le 6 Juillet. Un collectif de commerçants de la ville accorde sa confiance à SensDigital pour se positionner dans le secteur porteur des Marchés Connectés.
Dans cette optique, SensDigital accompagne les commerçants de Dax dans la transition numérique, via le web et le mobile, en utilisant le principe du Web to Store. Cette solution permet ainsi aux consommateurs d’accéder à l’ensemble des catalogues de produits et de services des commerçants du Marché Connecté de Dax.
Le client peut ainsi commander directement en ligne ou via l’application mobile, avant d’aller retirer ses achats en magasin à l’horaire de son choix. En somme, un achat facilité, au paiement sécurisé et un retrait en toute liberté !
Plus que jamais SensDigital continue son ascension et affirme une nouvelle fois son positionnement fort dans le monde du digital, en tant qu’acteur majeur dans le monde du digital.

Cap alpha montpellierCap Alpha, l'incubateur d'entreprises innovantes de Clapiers,

Promeo : Fort développement de l'activité immobilière en 2015

 

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Le Groupe Promeo est un acteur de référence du marché de l’immobilier et des loisirs.
Son activité est principalement portée par Promeo Patrimoine, spécialisée dans la promotion et la commercialisation de différents types de logements. Le Groupe se distingue par une intégration complète des métiers du développement immobilier et de la commercialisation. Le Groupe Promeo détient également une participation active dans Vacalians, leader européen de l’hôtellerie de plein air avec près de 300 destinations en Europe, soit plus de 24.000 emplacements exploités en 2015 avec une capacité d’accueil journalière de 115.000 personnes.

   

Le Groupe Promeo a enregistré en 2015 un développement soutenu de son activité immobilière .
Sur l'ensemble de l'exercice 2015, les indicateurs commerciaux sont en forte progression par rapport à 2014 . Les réservations brutes augmentent en volume de 15 % à près de 1.000 lots. En valeur, les réservations atteignent 172 millions d'euros en croissance de 43 % par rapport à 2014. Les actes notariés sont en hausse de 61 % à 95 millions d'euros .

Cette croissance résulte d'un nombre plus important de programmes lancés, répartis de façon équilibrée entre logements sociaux, résidences gérées et immobilier classique. Elle est relayée par l'extension des réseaux commerciaux et une stratégie d'innovation produit au bénéfice des clients et partenaires, à l'image des formules "Primavera", qui permettent d’acquérir une maison à partir de 149.000 euros.

La dynamique commerciale est également alimentée en 2015 par le succès de l'Arbre Blanc , tour de dix-sept étages à Montpellier, imaginée par l'architecte japonais Sou Fujimoto et dont les 110 appartement sont été vendus ces six derniers mois. Ce succès est justifié par le caractère exceptionnel du programme.

La réserve foncière, importante et de qualité, confère une bonne visibilité sur l'activité future de Groupe Promeo avec plus de 24 mois de production. Plus d'une dizaine de nouveaux programmes devraient être lancés en 2016, représentant plus de 1.000 logements. Diversifiés géographiquement , ces programmes représentent un chiffre d 'affaires à réaliser d'environ 140 millions d'euros .

Ces développements sont soutenus par une stratégie active de partenariats en co-promotion avec des opérateurs régionaux de petite ou moyenne taille, ayant une parfaite connaissance de leur marché et souhaitant franchir un palier de développement commercial et financier. Ces partenariats contribuent à soutenir l'élargissement de l'offre de produits et la diversification géographique des ventes du Groupe .

Gilbert Ganivenq, Président de Groupe Promeo conclut : " Nous avons réalisé de bonnes performances commerciales en 2015. Notre développement demeure équilibré avec une stratégie axée sur des programmes de qualité en adéquation avec les attentes du marché. Notre bon niveau de réserve foncière nous place en 2016 et au - delà dans une perspective pérenne de développement."

Dotation pour les lycées de Montpellier et de Lattes

La Région engage 2 M€ pour équiper les lycées.

La 1ère commission permanente du Conseil régional qui s’est réunie le 11 mars dernier a voté une subvention de 2 M€ pour l’acquisition et la mise en œuvre des équipements mobiliers et matériels de certains lycées.

Ces équipements correspondent à des travaux en cours dans les lycées suivants :

A Montpellier :

- 235 000 € pour la tranche 2 du lycée Jules Ferry (bâtiments E, F, J, K et H)

- 100 000 € pour le lycée Léonard de Vinci (restructuration des ateliers)

- 26 000 € pour le lycée Jean Mermoz (création d’une maison des lycéens)

- 320 000 € pour le lycée Georges Frêche (création d’un nouvel internat)

A Lattes :

- 45 000 € pour le lycée Jean-François Champollion (extension du pôle industriel graphique).

"Escales en Cévennes" : un beau projet en financement participatif

Participez au financement d'un espace culturel pluri-artistique et éthique dans un environnement naturel et préservé ! Porté par la photographe Emmanuelle Freget, ce projet de vie pour la terre et pour l"homme, allie art et culture, bien-être, environnement et écologie.

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Le coût du projet, pour sa première étape, est de 29.060 euros, le montant demandé en financement participatif est de 12.000 euros. Tous les détails sont sur KissKissBankBank, plateforme de financement participatif.

"Photographe professionnelle depuis 1999, J'ai toujours été passionnée par l'humain. Contribuer à mettre en lumière la beauté intérieure de chacun est la mission qui est la mienne aujourd'hui. Je pratique une photographie très diversifiée , de l'âge tendre à l'âge d'or, de la femme enceinte aux photographies d'artistes, de la séance personnalisée au reportage de voyage, mais toujours guidée par ce fil conducteur autour de la rencontre à l'autre." - Emmanuelle Freget.

Budget de l'Hérault : les investissements préservés

A l’occasion du vote du budget primitif 2016, le Président du Département, Kleber Mesquida, a présenté "un budget équilibré et sincère " avec une bonne surprise : la hausse des investissements malgré la baisse des dotations de l'état.


Pour ce premier budget présenté sous la présidence de Kléber Mesquida, le Conseil départemental maintient un haut niveau d’investissement : 205M€ (soit 6% de plus que l’année dernière), avec  moins de dotations de l’Etat et des dépenses sociales hors RSA qui ont augmenté par rapport à l’année dernière.

  • Maintien de l’aide aux communes : 48 M€
    Le Département de l’Hérault a choisi de maintenir son soutien aux communes et aux intercommunalités en leur consacrant 48 M€ d’aides à leur équipement.

  • Aménagement du territoire :
    Pour préserver l'emploi, le Département accompagne les entreprises du BTP avec:
    • 67 M€ aux routes
    • 30 M€ à la solidarité territoriale
    • 24 M€ aux patrimoines-domaines
    • 21 M€ aux collèges
    • 16 M€ au logement
  • Optimiser les bâtiments publics
    La construction des bâtiments « Alco2 » à Montpellier et la « Maison de la Solidarité » à Béziers proposent de regrouper plusieurs services départementaux destinés à accueillir du public. Ces services sont actuellement dispersés et en location. En réalisant ces deux opérations entre 2015 et 2020, le Département de l’Hérault investit dans son patrimoine tout en réalisant une opération blanche.
    - Alco 2 à Montpellier: travaux : 19M€ - Amortissement en 13,6 ans 1,4 M€ d’économie/an
    - Maison de la solidarité à Béziers : travaux : 10M€
  • Préservez l’économie rurale : 4,8 M€
    Avec, 10 000 entreprises, 11 000 emplois (ETP), l’agriculture héraultaise représente un poids économique supérieur à 800 millions d’euros.
    Si la viticulture représente près de 80 % de la production agricole, les 20% restant illustent une diversité de filières : arboriculture, maraîchage, élevage, oléiculture, apiculture, bois,…

Présenter un budget équilibré avec un tel effort d'investissement est d'autant plus remarquable que sur les 479M€ de dépenses sociales annuelles du département , 162M€ ne sont tout simplement pas compensés par l’Etat, seule la Seine-Saint-Denis enregistre un taux de reste à charge par habitant supérieur à celui de l'Hérault.
Ceci n'a été possible que grâce à une bonne maîtrise des coûts de fonctionnement et à un léger accroissement de la fiscalité : ajustement de 0,7 à 0,8% des droits de mutation appliquées au foncier bâti. Cette faible augmentation du taux est suffisante compte tenu de l'effet de volume lié à l'attractivité du département. En effet chaque mois, plus de 1000 personnes s’installent dans l’Hérault, faisant de ce département le second département le plus attractif et le plus dynamique de France. Ces néo-Héraultais sont plutôt jeunes, la plupart ayant entre 35 et 45 ans. Ce dynamisme se vérifie aussi dans les maternités de l’Hérault.

A noter également l'ambitieux programme concernant le Trés Haut Débit internet : l’objectif du Département est de desservir 100% de la population en très haut débit d’ici 2022, dont 93% raccordés via la fibre optique avec un niveau de service de 100 Mb/s minimum. A ce jour, le Département rencontre les maires pour définir avec eux le planning des travaux à venir. En outre, le chantier du THD estime favoriser 400 créations d’emploi. Sur un budget total de 306,1M€ la contribution du Département de l’Hérault s’élève à 120,2 M€ sur 4 ans.



Une graine d'utopie à Montpellier : Projet d'une monnaie locale complémentaire

Depuis 2013, l’association Adesl « Alternatives pour un Développement Economique et Social Local » est porteuse d’un projet de monnaie locale complémentaire sur Montpellier et ses alentours : La Graine.

Qu'est ce qu'une monnaie locale ?

Il existe déjà une trentaine de monnaies locales en France, recensées par la plateforme des Monnaies Locales Complémentaires (MLC): La Sol Violette à Toulouse, la Gonette à Lyon, la Roue en PACA, la Sol-Alpin à Grenoble et plein d'autres encore. Mais c'est un phénomène qui se répand également dans toute l'Europe, comme avec le Khole (charbon) en Allemagne ou encore le boniato en Espagne.
La plateforme (MLC) distingue l'argent de la monnaie et les définit comme suit :
 L' " « argent » n’a qu’une fonction économique d’échanges – en vue de la seule rentabilité."
La " « monnaie » a un rôle social fondamental de liens et de résilience : la monnaie est une institution avant d’être un outil. "

Ainsi, pour les porteurs de ce type de projet, la création d'une monnaie locale permet de relocaliser l'économie, par son implantation sur un territoire restreint et de donner à nos échanges une dimension plus humaine. Utiliser une monnaie locale s'est également empêcher les banques  de spéculer sur l'argent que nous y plaçons. En somme, les monnaies locales pourraient être un remède aux contradictions du capitalisme et une protection face  à la crise qui s'éternise. C'est en effet en réponse à la crise de 2008 (Faillite de la banque américaine Lehman Brothers, qui provoqua une crise de la zone euro) qu'émerge la première monnaie locale : En 2010, l'association "Agir pour le vivant" à Villeneuve sur Lot, a créé les abeilles en complémentarité de l'euro. Il est important de noter que les monnaies locales ont pour but d'être complémentaires à l'euro, elles n'ont pas pour but de le remplacer.

Les différentes formes d'échanges : Du don au marché

Il existe 3 grandes formes d'échanges : la réciprocité (L'obligation sociale pousse les individus à rendre ce qu'on leur a donné antérieurement), la redistribution et enfin le marché. Les premières formes de monnaies apparurent 5 milles ans avant notre ère mais jusqu'à la fin du moyen âge, les échanges marchands sont restés très secondaires. Aujourd'hui, les échanges marchands ont une suprématie totale sur les autres formes d'échanges : d'un outil, la monnaie est devenu une fin en soit, l'argent n'a malheureusement pas qu'une fonction d'échange mais aussi de thésaurisation/accumulation/accaparement par l'intérêt composé et de spéculation (nocives pour les être vivants et la planète). Michel Linton, concepteur de systèmes d'échanges, compare même la monnaie, telle qu'on la perçoit aujourd'hui, à une drogue.

Pourquoi une monnaie locale complémentaires?

Pour la stabilité économique:
Il a été prouvé que le monopole monétaire (une seule monnaie en circulation) est une cause d'instabilité économique. En effet sur le long terme, seule une diversité d'outils monétaires permet d'assurer une stabilité face aux aléas économiques. C'est la théorie que développe Bernard Lieter, ancien haut fonctionnaire de la banque centrale de Belgique, cofondateur de l'euro, et l'un des défenseurs les plus connus des monnaies complémentaires. Cette lois, où la diversité est synonyme de stabilité, est un phénomène naturel et universel. En effet, selon Bernard Lieter, ce principe se retrouve dans les mécanismes de la biodiversité. La biomasse (masse totale des organismes vivants) des écosystèmes représenterait la monnaie de nos systèmes économiques : Plus la biomasse est composée d'espèces différentes, plus elle est stable. 
Un exemple : Si la biomasse est composée de 2 espèces, prenons des sauterelles (1/2) et des coccinelles (1/2). Si une épidémie survient chez les sauterelles et qu'elles disparaissent toutes, la biomasse est divisée par deux. Alors que si la biomasse était composée de 50 espèces différentes, ses pertes seraient de seulement 1/50.

Introduire des valeurs (sociales, écologiques, solidaires...) dans nos échanges :
Allez dire à l'un des fondateurs de La Graine que vous aimeriez utiliser cette monnaie pour payer votre Mc Donald et il vous rira au nez (ou pas)! C'est l'un des autres avantages des monnaies locales complémentaires : elles sélectionnent des entreprises qui partagent les valeurs que se sont fixés les citoyens à l'initiative du projet.
Les monnaies locales favorisent également les circuits courts puisqu'elles ne sont utilisables que sur un territoire délimité. Les circuits courts permettent de soutenir l'économie locale et les petits producteurs et artisans "du coin". Ils ont également une dimension écologique, puisque les circuits courts réduisent le transport de nos biens et services, transport qui se révèle couteux pour l'environnement.
Valoriser le local c'est, par ailleurs, enrichir le lien social, créer du bien être social et en cela, favoriser l'innovation.

Chaque monnaie locale est unique et a sa propre charte. Les projets de monnaies locales sont souvent à l'initiative d'associations, de collectifs de citoyens. Mais les pouvoirs publics peuvent également être intéressés par ce genre d'initiatives. C'est le cas à Nantes où le crédit municipal, avec le soutien de la métropole, a créée sa propre monnaie complémentaire, So'Nantes.

Zoom sur La Graine : Le projet de Monnaie Locale Complémentaire montpelliérain

Nom de la monnaie : La Graine
Bassin de vie : Montpellier et ses alentours
Début du projet : mars 2012
Mise en circulation : 600 adhérent (300 le sont pour le moment)
Moyen d’échange : Coupons papier
Évaluation : 1 Graine = 1 Euro
Association porteuse : Alternatives pour un Développement Économique et Social Local (ADESL)
But du projet : Vivifier une économie locale responsable
Site : monnaie-montpellier.jimdo.com
Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Des entreprises telles que Biocoop, le Diagonal (cinéma) et beaucoup d'autres entreprises locales et éthiques se sont déjà engagées à accepter la Graine. La Graine sera mise en circulation lorsque 600 adhérents se seront engagés à l'utiliser. Pour le moment, l'association compte 300 adhérents, le lancement de la graine est donc imminent.
Aujourd’hui, le démarchage des prestataires et des utilisateurs du réseau se poursuit. Peut être cet article sera-il le coup de pouce nécessaire à ce que cette initiative citoyenne pleine d'espoir voit le jour...

 Les valeurs de l'association Alternatives pour un Développement Economique et Social Local:

-         Le respect de la personne dans ses droits naturels.

-         Le respect de la terre, des ressources physiques et biologiques qu’elle nous

          procure.

-         La solidarité, la fraternité et la justice sociale.

-         Le respect des principes démocratiques, participatifs et coopératifs.

Pour plus d'informations sur la Graine ou si vous souhaitez participer au projet, rendez-vous sur leur site internet.

Laura Ouchêne

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