Le Medef veut être entendu des députés

Le MEDEF Montpellier Sète Centre Hérault désignera au lendemain des législatives des référents territoriaux en lien direct avec les députés

Samuel HERVE, Président du MEDEF Montpellier-Sète-Centre Hérault (800 adhérents) a reçu les principaux candidats aux législatives la semaine dernière : « pour un échange sincère sur les enjeux et les priorités économiques de chaque candidat ». Au lendemain du 1er tour, le MEDEF tient à rappeler quelles sont les mesures économiques urgentes : la suppression de l’ISF (baisse de l’IS à 22/25%), la baisse des impôts de production, la suppression de la durée légale des 35 heures, la suppression du compte pénibilité, le plafonnement des indemnités prudhommales, la réforme du droit du travail. Sur le prélèvement à la source, « bien que décalé d’un an, le dispositif reste une contrainte lourde de conséquences. Ce délai supplémentaire doit servir à revoir le dispositif et à tester la solution d’un prélèvement par l'administration qui sera plus simple, moins onéreuse et plus efficace ».

Selon Samuel HERVE, « les modèles économiques se réinventent aujourd’hui. Les entreprises doivent pouvoir s’adapter sans contrainte pour se réinventer et innover ! ». C’est pourquoi le MEDEF prône pour des politiques publiques SMART : Simples (et compréhensibles), Mesurables, Acceptables (par la majorité des concitoyens), Réalistes (soyons raisonnables et raisonnés sur les objectifs !)). Les politiques publiques doivent enfin s’inscrire dans le Temps car seule la décision impérieuse ne modifie pas les pratiques et les volontés du jour au lendemain.

Le MEDEF Montpellier diffuse sur son site internet www.medef-montpellier.com un document intitulé « les 7 mesures d’urgence pour rétablir la confiance » et les « 4 axes de réformes » à mener dans les 5 ans.

Samuel HERVE annonce qu’il désignera au lendemain du second tour des législatives, des référents au sein du MEDEF qui seront les interlocuteurs privilégiés des nouveaux députés et qui les rencontreront au moins deux fois par an pour recueillir les besoins et attentes des chefs d’entreprises.

"Orchestra" et "Destination maternity" : fusion confirmée

Dans un communiqué daté du 2 juin 2017, l'américain Destination Maternity et le Orchestra Prémaman dont le siège sociale est à Saint Aunès près de Montpellier, ont confirmé que le processus de fusion était en bonne voie et devrait se concrétiser dans le courant du 3ème trimestre 2017.
Le "formulaire F4" sera bientôt présenté à la "Securities and Exchange Commission" afin de permettre à chaque actionnaire de Destination Maternity de recevoir 0,5150 action d'Orchestra Premaman sous forme de titre ADS (American Depositary Shares). Une fois la fusion réalisée, Destination Maternity détiendra 28% du nouvel ensemble.

Le groupe Destination Maternity

Destination Maternity Corporation est le plus important concepteur et détaillant de vêtements de maternité au monde. Il gère un réseau de 1220 points de vente aux États-Unis, au Canada et à Porto Rico . Il est présent sur l'internet avec des boutiques de vente en ligne et il dispose d'un réseau de franchises et des relations avec des fournisseurs de produits au Moyen-Orient, en Corée du Sud, au Mexique, en Israël et en Inde.

 Le groupe Orchestra

Chantal et Pierre Mestre fondent en 1995 la société Orchestra avec pour objectif la création d’une marque de vêtements pour enfants et d’un concept de distribution unique pour simplifier la vie de parents. Orchestra ouvre d’abord des petits magasins puis se développe dès 1999 vers la périphérie des villes. En 2006, le concept évolue et fait naître des «Grands Orchestra» qui permettent de proposer à la fois plus de choix de produits mais également plus de services.
Orchestra innove en créant le Club Orchestra qui propose via une cotisation annuelle de seulement 30€, une réduction de 50% toute l’année sur toutes les collections mode. Devant le succès du concept, le Club Orchestra est déployé en Espagne, puis en France, en Belgique et en Suisse. En parallèle, Orchestra développe son réseau et en ouvrant un flagship à Paris, puis à Madrid et à Barcelone en 2011. En 2012 il créée une filiale en Turquie et une autre en Chine.
En 2012, Orchestra est rejoint par Prémaman, la célèbre marque de puériculture fondée par un couple d’entrepreneurs belges en 1953.
Avec près de 560 magasins à travers le monde, Orchestra premaman est présent dans 40 pays. Le Club Orchestra est devenu le programme de fidélité de référence dans toute l’Europe, mais aussi au Maroc, au Canada et à l’Île Maurice, plus de 3 millions de consommateurs y ont adhéré !

Le chiffre d'affaire d'Orchestra prémaman en 2016 était de 487 928 000 €.

19 nouvelles entreprises au BIC

16 entreprises innovantes et 3 entreprises internationales intègrent le BIC de Montpellier Méditerranée Métropole

Mercredi 31 mai 2017, Chantal Marion, Vice-Présidente de Montpellier Méditerranée Métropole, Déléguée au développement économique, enseignement supérieur et recherche, innovation, international, artisanat, a accueilli les 19 entreprises innovantes récemment entrées à Cap Oméga (13), à Cap Alpha (3) et au MIBI (3). L’ensemble de ces entreprises représente aujourd’hui 84 créations d’emplois.

Le BIC de Montpellier Méditerranée Métropole, un accompagnement sur mesure pour les entreprises
Le BIC de Montpellier Méditerranée Métropole accompagne actuellement 134 entreprises et 36 projets de création. Les pépinières Cap Alpha (CleanTech et Santé) et Cap Oméga (TIC) accueillent à ce jour 70 entreprises dans leurs locaux et leur taux d’occupation est supérieur à  85%.
Le MIBI héberge 16 entreprises dont 9 sociétés étrangères et affiche un taux de remplissage de 95%.
Depuis 1987, plus de 643 entreprises ont été accompagnées et près de 4 786 emplois ont été générés à ce jour par les sociétés issues du BIC de Montpellier Méditerranée Métropole. Trois ans après leur création, le taux de survie des entreprises accompagnées par le BIC dépasse les 89,7%, un taux largement supérieur à la moyenne nationale (71%).

13 nouvelles installation à Cap Oméga
AGILITATION est une entreprise d'édition de logiciels qui conçoit et réalise des applications web innovantes pour les professionnels du marketing et de la communication. La société, créée en 2016 par Romain Bessuges-Meusy, Delphine Dorseuil et Laurent Thomas, compte 2 salariés.                   
AFFILY ONE est une application gratuite qui permet de cumuler des bons d'achat pour chaque dépense effectuée dans un commerce partenaire. Celles-ci sont cumulables sur une bourse d'échange constituée par la communauté d'utilisateurs. La société a été fondée en juin 2013 par Thibault Detender, et représente à ce jour 6 emplois.
ANATOSCOPE produit pour les professionnels de santé des logiciels de construction automatique et simulation des clones numériques 3D de patients, d’après l’imagerie médicale. Ces clones permettent de modéliser des pathologies, de tester virtuellement des traitements et de produire des orthèses et des prothèses personnalisées. Créée en septembre 2015, et dirigée par François Faure, la société compte à ce jour 11 emplois.
BLOCS ET COMPAGNIE propose un service en ligne de chemin d'audit à base de technologie Blockchain. Cette offre Cloud permet le déploiement de solutions de chemin d'audit flexibles et robustes sur tous processus métiers, internes ou externes, permettant d'attester en permanence de leur bon déroulement à l'aide de preuves numériques opposables. Fondée en avril 2017 par Nicolas Reffe, la société emploie 3 personnes.
BIMER SERVICES est spécialisée dans la modélisation 3D des patrimoines immobiliers existants dans une Maquette Numérique dédiée à la Gestion Exploitation Maintenance. Services complets intégrants les analyses, les procédures, la création des Maquettes Numériques. Créée en avril 2017, l’équipe présidée par Eric Matifas compte à ce jour 3 emplois.
ENEO commercialise MyENEO, l'application qui permet aux professionnels de collecter toutes leurs observations de terrain directement sur votre smartphone. Et également Biodivgo, le "Pokemon go de la biodiversité". La société a été créée en 2015 par Jean-Charles Simonin et Charles Moszkowicz. Elle compte 2 emplois.
IOTEROP, fournit à ses clients industriels une technologie qui leur permet de créer une nouvelle génération d'objets connectés plus intelligents, sécurisés, gérables à distances, le tout sous l'égide d'un langage commun standardisé et adopté par les grands acteurs mondiaux de l'Internet des Objets. Fondée en octobre 2016, la société dirigée par Hatem Oueslati représente 6 personnes.
OUT BURN propose un service de gestion de plannings prévisionnels pour les groupements médicaux, les cliniques et CHU. Elle contribue à optimiser l’organisation des services médicaux, et participe à améliorer la satisfaction, la qualité de vie et le recrutement des professionnels de la santé. Créée en 2014, elle est dirigée par Arnaud Chaumeron. L’équipe compte à ce jour 4 personnes.
POLIGMA propose des applications de gestion des cabinets des élus et l’utilisation de données opendata qui gère le cycle de vie des campagnes électorales. Fondée en septembre 2015 et dirigée par Philippe Gérard, la société représente 4 personnes.

La CCI Occitanie déploie la nouvelle version de son logiciel ACTIF

ACTIF, application de cartographie interactive, quantifie et géolocalise les ressources des entreprises et des territoires et permet, ainsi, de créer des synergies de mutualisation et de substitution (les flux sortants des uns étant les matières entrantes des autres). Visualiser sur une carte les entreprises d’un territoire, lister les ressources des entreprises et croiser les informations pour en dégager des projets et des investissements… : une démarche d’écologie industrielle et territoriale qui implique la gestion d’un grand nombre de données. ACTIF répond à cette problématique en donnant la visibilité cartographique sur les ressources du territoire : matières, énergie, eau, logistique, équipements ou ressources humaines. Ce lundi 15 mai, face à une quarantaine de collectivités et d’acteurs institutionnels territoriaux et en présence de François-Michel Lambert, Président de l’Institut de l’Economie Circulaire, Alain Di Crescenzo, Président de la CCI Occitanie, a rappelé l’implication du réseau des CCI sur la thématique de l’Economie Circulaire, qui apparait aujourd’hui comme un vecteur de compétitivité et d’ancrage territorial :
« Je suis très fier que la CCI Occitanie fasse partie des structures qui font bouger le monde. Depuis notre région, avec un outil numérique imaginé par nos équipes, et grâce aux efforts de nos conseillers qui maillent le territoire et sont en mesure d’aller capter la donnée dans les entreprises qu’ils rencontrent, nous devenons une pierre de l’édifice de la transition énergétique. »
Ce même jour était organisé la première étape du Tour de France de l’Economie Circulaire organisée par CCI France, en partenariat avec l’ADEME, l’Institut de l’Economie Circulaire et Engie. Cette thématique est une préoccupation nouvelle et croissante qui interroge de nombreux acteurs voulant s’impliquer dans une démarche économiquement pertinente et respectueuse de l’environnement. L’économie circulaire vise à dépasser le modèle économique linéaire consistant à extraire, fabriquer, consommer et jeter, en appelant à passer à un modèle circulaire entre les différentes phases de vie des produits des services, des déchets, des matériaux, de l’eau et de l’énergie. L’implication et l’engagement de la CCI Occitanie sur ces sujets et le déploiement d’outil comme ACTIF ont naturellement conduit CCI France à choisir la CCI Occitanie pour organiser la première étape à Blagnac.

 

ACTIF, l'outil qui rapproche les entreprises et... par CCIRMP

Le Plan Littoral 21, un courant porteur ?

Alain Di Crescenzo, Président de la CCI Occitanie, est également membre du Parlement de la Mer. Il porte donc sur ce que l’on appelle l’économie bleue une attention particulière et évoque les développements induits par le Plan Littoral 21.

Représentant du tissu entrepreneurial d’Occitanie et membre du Parlement de la Mer depuis 2016, quelle est votre vision de chef d’entreprise sur la création de valeur que doit et va générer le Plan littoral ?

Le Plan Littoral 21 vise à construire le futur maritime de notre région en conciliant croissance économique et développement durable, innovation et préservation de l’environnement. Ce plan de modernisation et de préservation va permettre à notre tissu économique de construire l’avenir du littoral en valorisant ses atouts face à nos concurrents. Avec1 Md€ d’investissements sur 3 ans, la création de valeur attendue est réelle et, surtout, elle profitera de façon induite à une grande partie de notre économie. Tourisme, ports, protection du cordon littoral, énergies marines renouvelables, industrie du nautisme… : du Gard aux Pyrénées-Orientales, nos entreprises vont profiter de ces investissements.

Les objectifs du Plan Littoral recoupent directement notre volonté de développer l’économie de la mer via un suivi qualitatif et quantitatif de cette économie, une représentation soutenue au Parlement de la mer et un soutien à nos CCI dans la gestion ou la cogestion des concessions portuaires.

Pêche, commerce, plaisance, tourisme littoral… : l’économie bleue est une réalité sur notre territoire. Comment valoriser et développer cet atout pour l’ensemble de l’écosystème et favoriser la création de passerelles entre filières via la mutualisation et le transfert de savoir-faire ?

215 kms de côtes, 3 ports de commerce importants, 66 ports de plaisance, 20 stations touristiques, 33 000 anneaux, 8 millions de touristes par an, 25 000 emplois maritimes (dont 6 000 emplois directs dans la pêche et la conchyliculture), 12 000 emplois dans le tourisme, 1 pôle nautique (celui de Canet) en train d’acquérir une vraie légitimité… Si nous arrivons à faire chasser en meutes toutes ces entreprises, tous ces savoir-faire, tous ces talents…, nous allons démultiplier et conforter significativement notre puissance économique. D’autant que, effectivement, les synergies existent aussi entre filières. Par exemple entre l’aéronautique et le nautique, où les réflexions avancent sur la manière de transposer l’expertise en aménagement de cabines d’avions aux bateaux. Au plus proche des entreprises et des territoires, la CCI Occitanie a un vrai rôle de facilitateur à jouer dans cette mise en relation.

Le Plan Littoral comporte un volet complet dédié aux infrastructures portuaires dont les CCI assurent une partie de la gestion. Comment la modernisation de ces infrastructures va transformer l’économie territoriale (tourisme littoral, pêche,...) ?

Clin d’œil symbolique et historique à l’implication centrale et active de nos CCI dans le Plan littoral, la Maison Régionale de la Mer a été installée à Sète dans un ancien Palais consulaire. Plus concrètement, nos CCI du littoral sont très activement impliquées dans la gestion des infrastructures portuaires par lesquelles entre la richesse. Je prendrai juste un exemple parmi les premières actions du Plan : la construction du nouveau Quai H du port de Sète-Frontignan, conçu pour s’adapter au commerce maritime mondial. Ce chantier de 26 mois, qui a mobilisé 75 entreprises, employant plus de 400 personnes, permet aujourd’hui à notre région d’accueillir les plus gros porte-conteneurs. Une hausse d'activité du trafic conteneurs de 15 % est attendue d’ici 4 ans. Sur la partie croisières, et après la livraison d'une nouvelle gare maritime, l’ambition est de passer, dès 2017, de 8 000 à 15 000 passagers. Les retombées économiques sont donc très réelles et significatives.
source: Voccitanie-eco

Connec’Sud 2017

 

Innovation

Lancés en 2016, les awards connec’Sud visent à récompenser les nouveautés produit ou service, "accélérateurs de croissance pour les entreprises " parmi les candidatures des exposants et des entreprises du réseau de pépinières Synersud et Rézopep.

Le jeudi 18 mai à 11 heures , à l’hôtel de Région de Montpellier, lors de la conférence de presse de présentation de connec’Sud, sera dévoilée la liste des lauréats aux awards 2017. Le palmarès des trois solutions interviendra à l’issue des pitchs qui auront lieu le 8 juin entre 12 h et 13 h.

Mis en œuvre par la Région et Sud de France Développement, connec’Sud est une journée pour permettre aux entreprises d’Occitanie de trouver les outils et compétences pour se développer.


  "Connec’Sud impulse une dynamique de réseau favorable à l’innovation des entreprises et au développement des courants d’affaires. Cet événement permet de renforcer l’échange entre des entreprises régionales en rassemblant les solutions business proposées par les entreprises d’Occitanie / Pyrénées - Méditerranée pour les entreprises d’Occitanie / Pyrénées - Méditerranée.
En 2016, connec’Sud avait attiré 2 200 visiteurs et rassemblé plus de 130 experts. A l’occasion de cette nouvelle édition, le salon lancera des nouveautés fondées sur les valeurs de l’entreprise créative, innovante, et entreprenante. Il permettra de répondre aux besoins d’accompagnement de nos entreprises pour garantir leur croissance et la création d’emplois".


Carole Delga,
présidente de la Région Occitanie / Pyrénées - Méditerranée, présidente de Sud de France Développemen.

 

   

C’est l’une des nouveautés importantes de connec’Sud 2017 : l’événement qui se tient au Parc des Expositions de Montpellier (entrée Nord, hall A2) ouvre ses portes dès le mercredi 7 juin à 13 h 30 et se prolonge toute la journée du jeudi 8 juin, de 8 h 30 à 20 h . Une demi - journée supplémentaire pour profiter pleinement de tous les contenus originaux de connec’Sud, dont deux conférences en ve dette : la première (14h 30) s’intitule PME et territoire, duo gagnant p our la vitalité économique ? », la seconde (17 h30) s’interroge sur les liens entre optimisme et réussite économique. La « nuit connec’Sud », moment privilégié réservé aux exposants et p artenaires, prolongera les échanges avant de faire place au riche programme du lendemain.

 

La 8ème édition de connec’Sud ajoute aux principaux formats qui ont contribué à la réussite des précédentes éditions : la zone expo, le programme des conférences, les challenges et les awards ; des nouveautés fondées sur les valeurs de l ’entreprise créative, innovante et entreprenante :

  • Pour une visite encore plus efficace, la zone expo est réorganisée en six pôles de solutions : marketing, e - business, ressources humaines, financement, systèmes d’informations et réseaux d’appui.
  • La mise en place des « flash experts », un format où les experts détaillent en 20 minutes leurs solutions avec une approche technique et concrète : la demi - journée du mercredi est réservée aux partenaires économiques d’Occitanie ; le jeudi , aux exposants.
  • Le lancement du « Lab », un espace de co - working dédié aux idées innovantes, où les entreprises viennent mettre en perspective problématiques et expertises. Un outil clé pour faire vivre l’ intelligence collective au profit de la performance des entreprises d’Occitanie.
 

LE PROGRAMME DES 14 CONFERENCES DU JEUDI 8 JUIN

Un panel de speakers et d'experts viendront développer les sujets clés attendus par les entreprises de la région Occitanie.

  • La diversification marketing : une démarche clé pour gagner 
  • Et si le cloud était le meilleur allié de votre performance ?
  • Quel financement pour quel projet ? Et comment obtenir le vôtre
  • Sécurité informatique : les bonnes mesures au service de l’efficacité
  • Passer au e - commerce, un coup de fouet pour la croissance ?
  • Attirer et fidéliser les talents dans votre entreprise : et si vous appreniez à vous vendre ?
  • L’engagement client, clé de voûte d’une stratégie de fidélisation solide
  • Les dernières tendances et stratégies 2017 sur AdWords et Facebook Ads
  • Entrepreneurs : prenez soin de vous !
  • Comment financer la croissance et le développement de votre entreprise ?
  • Les étapes à ne pas rater pour démarrer son e - business Comme tout projet,
  • Rendez service à votre croissance... apprenez à booster votre système d’informations
  • International, mode d’emploi
  • Les champions de la croissance externe en Occitanie : les clés de leur réussite 

Détails et toutes les infos sur le site www.connecsud.com, sur Facebook et T witter (@ConnecSu

Le leader européen de l’isolation électrotechnique est héraultais

La SEG, entreprise de taille moyenne basée à Poussan, innove depuis 60 ans. Toujours pionnière sur son secteur avec un process qui allie respect de l’environnement et économie d’énergie, elle a aujourd'hui une ambition mondiale.

 

 SEG

SEG Diélèctrique

La société SEG est une société par actions simplifiée (SAS) au capital de 304.898.03 euros. Elle emploie 46 personnes et génère un chiffre d'affaire d'environ 10 millions d'euros.

Créée en 1946, elle est implantée à Poussan (Hérault). Elle est devenue aujourd'hui une entreprise moderne qui fait rayonner sa production sur le marché national et international.

En conservant sa structure de moyenne entreprise, SEG a pu maintenir une souplesse indispensable qui lui permet de s'adapter rapidement à tous les besoins de sa clientèle.

Spécialisée dans la conception, le développement et la production de produits diélectriques, SEG a su anticiper l'évolution technologique, ce qui lui permet de rester leader dans l'isolation de l'électrotechnique dans des secteurs très divers:

  • Automobile (Alternateurs, freinage, culasse, capteurs, contrôles électroniques…) ;
  • Ferroviaire, Marine, Aéronautique et spatial ; Télécommunications ;
  • Energies nouvelles et renouvelables (transformateurs, éoliennes) ;
  • Electroménager, électronique (moteurs) ;
  • Electrotechniques (parafoudres, pompes et compresseur, freins électromagnétiques).

Elle dispose d'un réseau international d'agents et de distributeurs en particulier en Europe de l'Est et en Asie (Corée du sud, Japon, Taiwan)

» pour en savoir plus : www.segdielectriques.com

   

 

 Peu connue du grand public, La SEG Diélectriques, dite "l’usine rouge", entreprise de Poussan, est le leader français de la fabrication de produits diélectriques qui sont au cœur d’innombrables produits.
Ces isolants, résines d’imprégnation, vernis de protection et autres résines époxy protègent nombre de parties des véhicules, se retrouvent dans des applications marines, aéronautiques et spatiales, dans les transformateurs des éoliennes, voire dans les moteurs d’équipements électroménagers. En un mot : ils sont indispensables à notre quotidien. 

Un process respectueux de l'environnement

La fabrication des produits diélectriques peut engendrer l'émission de composés organiques volatils (COV), des produits chimiques potentiellement toxiques. Pour éviter ce risque et réduire son "empreinte environnementale" la société SEG a recherché la meilleure façon d’abattre ses rejets de COV. Deux solutions s’offraient à elle : le recyclage ou l’oxydation. Cette dernière sera finalement retenue et l'industriel poussanais en délèguera  la maîtrise d’œuvre à un fournisseur national d'énergie : "Cela allait presque de soi, car il s’agissait de construire et d’exploiter à l’optimum de ses performances  l'installation industrielle que représente un oxydateur de solvants," justifie Alexandre Mateu, PDG de l’entreprise. À charge pour les équipes du partenaire énergétique de sélectionner le meilleur fournisseur d’incinérateur de COV, de l’installer, de l’exploiter et d’en assurer la maintenance. Mais pas seulement. La SEG a, en effet, opté pour une solution qui permet non seulement d’éliminer les rejets, mais de les transformer en énergie.

Dans ce cadre, les techniciens se sont engagés à atteindre des niveaux de performance (niveau de concentration de COV et rendement thermique, en l’occurrence) conformes aux attentes de la SEG. « Il s’agit que l’oxydateur soit le plus efficace possible tout en consommant le moins de gaz possible », explique Alexandre Mateu. C’est ainsi que la SEG a réussi le pari du développement durable, en alliant respect de l’environnement et économie d’énergie. Une innovation de plus pour cette entreprise du Bassin de Thau, qui continue d’innover depuis 1946.

Un dynamisme affirmé à l'international 

A l’écoute du marché, SEG, déjà leader européen de son secteur, a une ambition mondiale. Pour ce faire, elle possède des structures et les compétences qui lui permettent de relever les grands défis de demain dans les domaines des diélectriques et de l’électronique. Sa politique pour y parvenir reste par ailleurs celle qui a fait son succès depuis 60 ans : proposer à ses clients des produits performants qui prennent en compte le souci économique de l’utilisateur.

Le monde en 2050

Quelles opportunités pour l'économie régionale?

Le centre de gravité de l’économie mondiale devrait se déplacer vers les économies émergentes. Dans le même temps le développement des marchés émergents est créateur de nombreuses opportunités pour les entreprises françaises. Ne pas s’intéresser à ces marchés émergents, c’est se priver de l’essentiel de la croissance économique que le monde devrait connaître entre aujourd'hui et 2050. C’est particulièrement vrai pour notre région dont les deux secteurs phares sont l’agriculture-agroalimentaire avec ses indéniables atouts à l’export et le tourisme avec ses 38.000 entreprises prêtes à défendre la destination Occitanie, Pyrénées-Méditerranée dans le monde entier.

Sauf crise majeure ou catastrophe de grande ampleur, l'économie mondiale devrait avoir plus que doubler de taille d’ici 2050 selon la dernière étude des économistes du cabinet de conseil et d’audit PwC. Cette croissance sera essentiellement portée par les marchés émergents et les pays en développement.

Les pays émergents au cœur de l’économie mondiale

Au milieu du 21ème siècle la Chine sera devenue l’économie dominante, suivie par l’Inde qui pourrait avoir dépassé les Etats-Unis. L’Indonesie devrait se hisser à la 4ème place devançant ainsi des économies développées comme le Japon et l’Allemagne. D’ici 2050, six des sept plus grandes économies au monde pourraient être des pays émergents. La part de l’Europe des 27 dans le PIB mondial pourrait tomber en deçà de 10% à l’horizon 2050 et la France quitterait le top 10 pour se retrouver à la 12ème place juste derrière la Turquie. Le Vietnam dont la population est jeune pourrait connaître la croissance la plus rapide de la planète sur la période 2016-2050, avec un taux annuel moyen de l’ordre de 5% . Le Bengladesh avec un taux de croissance voisin devrait quant à lui avoir dépassé l’Espagne. L’Afrique enfin pourrait décoller à condition toutefois d’améliorer ses standards de gouvernance et ses infrastructures. Le PIB du très peuplé Nigéria pourrait alors se rapprocher de la France.


 

Les pays développés resteront riches, mais les riches des pays émergents seront nombreux

Le centre de gravité de l’économie mondiale devrait se déplacer vers les économies émergentes du fait de leur dynamique intrinsèque mais aussi de par le poids que leur confèrent leurs populations élevées. En terme de PIB par habitant, si l’écart entre les pays émergents et les pays matures devrait se combler en partie, la convergence totale des niveaux de revenus à travers le monde ne sera pas atteinte à l’horizon 2050.

Les économies matures connaîtront en effet encore une croissance positive bien que moindre que celle des pays émergents, Elles continueront donc de disposer d’un revenu moyen par habitant nettement plus élevé que dans les pays en développement. En 2050, le niveau de revenu moyen des États-Unis sera environ le double de celui de la Chine et le triple de celui de l’Inde. Par ailleurs les inégalités de revenus risquent de continuer de croître, notamment en raison des évolutions technologiques qui favorisent les travailleurs les plus qualifiés et les détenteurs de capitaux.

Dans les pays émergents, si globalement le revenu moyen des habitants reste très inférieur à celui des pays développés à l’horizon 2050. Il n’en reste pas moins que si le revenu moyen d’un Chinois en 2050 sera encore inférieur à celui d'un Français, il sera cependant déjà supérieur à celui d'un Français d'aujourd'hui. De plus la classe aisée des pays émergents représentera un marché considérable. En 2050, l’Inde et la Chine totaliseront 3 milliards d’habitants à eux seuls et les 10% des habitants les plus aisés de ces pays représenteront 300 millions de personnes à très fort pouvoir d’achat. Un  population riche supérieure à la population totale de l'Europe de l'ouest!  L'Inde, le pays le plus peuplé, sera aussi celui où les anglophones seront les plus nombreux au monde.

 

Populations des pays les plus peuplés en 2050
(en millions d'habitants)

  • Inde : 1,660
  • Chine :1,366
  • Usa : 398
  • Nigeria 377
  • Indonsésie 366
  • Brésil 226

Source : ONU - Population Reference Bureau

 

Le vieillissement de la population commencera à faire sentir ses effets

Les économistes de PwC prévoient que la croissance économique mondiale avoisinera 3,5% par an sur la période 2016-2020. Puis la croissance mondiale subira les conséquences du vieillissement de la population. De nombreuses économies matures ainsi que plusieurs pays émergents comme la Chine connaîtront un déclin marqué de leur population en âge de travailler. La croissance se repliera à environ 2,7% dans les années 2020, puis à 2,5% dans les années 2030 et enfin à 2,4% dans les années 2040. Selon Vladislava Iovkova, économiste de PwC, les décideurs du monde entier devront "appliquer des politiques d’anticipation afin de donner les moyens aux travailleurs de contribuer à la société, y compris à un âge plus avancé".

Des opportunités immenses pour les entreprises

Le développement des marchés émergents est créateur de nombreuses opportunités pour les entreprises. Celles-ci se dévoileront à mesure que ces pays pénétreront dans de nouveaux secteurs et trouveront leur place sur les marchés mondiaux. Ils gagneront ainsi en attractivité comme hub d'affaires pour les investissements et lieux de vie pour les travailleurs qualifiés.
"Ne pas s’intéresser à ces marchés émergents, c’est se priver de l’essentiel de la croissance économique que le monde devrait connaître entre aujourd'hui et 2050" rappelle Pascal Ansart , l’économiste spécialiste de stratégie chez PwC .
C’est particulièrement vrai pour notre région Occitanie, Pyrénées-Méditerranée dont les deux secteurs phares sont l’agriculture-agroalimentaire avec ses indéniables atouts à l’export et le tourisme avec ses 38.000 entreprises et ses 108000 emplois.

....à suivre : les entreprises d'Occitanie, Pyrénées-Méditerranée qui exportent dans le monde entier...

» accéder à l'étude complète du cabinet PwC (en anglais)

Boulangerie : Lubrano et le nordiste Grain d'Or Gel fusionnent

L’opération de rapprochement a été structurée par Azulis Capital, accompagné par un pool de banques et plusieurs opérateurs financiers. Les dirigeants, François Lubrano et Marc Lévy, qui ont réinvesti dans l’opération, sont aux commandes du nouveau groupe baptisé NOVEPAN. La complémentarité entre Grain d'Or Gel et Lubrano en termes d'offre et d'implantation géographique est un atout évident pour permettre au nouvel ensemble de s’affirmer comme un leader français des produits de boulangerie haut de gamme.

La société Lubrano à Gigean, spécialisée dans la fabrication de pains, majoritairement précuits surgelés,
ainsi que de pains spéciaux et de pains crus surgelés haut de gamme. (photo : lubranopains.fr)

Lubrano : des boulangers innovants de père en fils depuis plus de quatre-vingts ans

L’histoire de l’entreprise Lubrano commence en 1934 avec la création par Antoine Lubrano de deux boulangeries artisanales installées sur la Corniche à Sète. Son fils Raymond lui succède en 1980 et développe la gamme cuit pour les points froids, les collectivités et l’hôtellerie-restauration.
François Lubrano, petit-fils d’Antoine et directeur actuel de la société intègre l’entreprise familiale en 1989. Il décide de développer un nouveau procédé de production de pain précuit surgelé haut-de-gamme et mène les premiers essais de façon artisanale sur le site de La Corniche. C’est une réussite qui conduit à créer en 1991 un nouveau bâtiment au sein du Parc Aquatechnique de Sète. Dans les années suivantes l'entreprise continue d'investir dans son outil de production et développe sa gamme « pré-cuit congelé ». En 2012, elle crée le nouveau site de Gigean qui utilise un process innovant pour obtenir des produits très qualitatifs. En 2014, une nouvelle ligne de pains racés précuits sur sole est installée avec une capacité de production annuelle de 40 millions d’unités. De nouveaux formats de pains sont alors possibles : bouts pointus, arrondis, biseautés, carrés.
Lubrano & fils emploie 60personnes et a réalisé un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros en 2016.

Grain d'Or Gel : un pionnier de la fabrication de pain cru surgelé

Grain d’Or Gel, implantée à Lomme dans le Nord a été fondée en 1965. Au fil des ans, l’entreprise s’est spécialisée dans de la fabrication de pain cru surgelé destiné aux circuits de distribution modernes, notamment les points chauds de la grande distribution et la restauration hors foyer. La société dispose également d’un savoir-faire dans les pâtes à pizza crues et prêtes à cuire de même que dans le snacking prêt-à-cuire. Avec ses 106 salariés, elle a réalisé en 2016 un chiffre d'affaires de 25 millions d'euros sur 3 sites de production (Lomme, Dunkerque et Rouen).

Naissance d'un leader national des produits de boulangerie haut de gamme

"Le rapprochement avec l’entreprise Lubrano nous permettra d’offrir des produits plus goûteux, plus authentiques et plus respectueux de notre santé" estime Marc Lévy, le patron de Grain d'Or Gel. Quant à Pierre Jourdain, le Président d’Azulis Capital, qui a concrétisé le projet de fusion des deux entreprises, il déclare : "Nous sommes très heureux d’accompagner Marc Lévy et François Lubrano dans un rapprochement qui a beaucoup de sens sur un marché de la panification à la recherche d’une offre de plus en plus qualitative. Nous avons d’emblée été convaincus par les complémentarités des deux entreprises, leur potentiel d’innovation, et par la forte motivation de leurs équipes pour mener un projet de croissance ambitieux sur un marché porteur".

Le nouveau groupe Novepan pèsera donc 50 millions d'euros de chiffre d'affaires. Sa taille lui permettra d’accroître son pouvoir de négociation sur l’amont de la filière et de sécuriser l'approvisionnement de ses clients. Il sera présidé par Marc Levy, François Lubrano en assurera la direction de l’innovation et du développement.

Occitanie, un poids lourd de l'agro-alimentaire national

La CCI Occitanie vient de publier  sur "Voccitanie" un "zoom sur la filière agro" régionale qui met en évidence le potentiel de l'agro-alimentaire pour l'Occitanie.

 13,7 milliards d’euros de CA (8,9 milliards en Midi-Pyrénées et 4,8 en Languedoc-Roussillon), 26 700 salariés : l'industrie agro-alimentaire occupe une place prépondérante en Occitanie, la deuxième derrière la construction aéronautique. La réunion du Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées a conforté la position de notre région, dorénavant première région viticole mondiale, première région française pour la production ovine (29% de la production nationale) et première pour la production laitière avec 73% de la production nationale. Les deux anciennes régions conservent cependant leurs spécificités.

En Languedoc-Roussillon, les secteurs phares sont le premier vignoble de France composé dans sa quasi-totalité d'Appellations d’Origine Protégée (AOP) ou des Indications Géographiques Protégées (IGP) ainsi que la filière fruits et légumes. La filière des dérivés de céréales est en plein essor (alimentation pour animaux, coopératives céréalières, boulangeries et pâtisseries industrielles), tirée par quelques gros établissements (Galzin).

En Midi-Pyrénées, les secteurs phares sont l'industrie de la viande, le secteur des plats cuisinés (Raynal et Roquelaure) et des produits nutritionnels (Nutrition et Santé), la fabrication de boisson, l'industrie laitière (caves de Roquefort). Le secteur coopératif, avec  Vivadour, Sodiaal ou Fipso, joue un rôle fondamental dans la performance de la filière. L'innovation dans les produits comme dans les procédés, est elle aussi un moteur de croissance non négligeable (avec Ederna, Genibio, Vegeplast).

 

L'essentiel en chiffres :

  • Vignoble Languedoc-Roussillon : 226 000 hectares, 5 % de la production mondiale de vin, 13,5 millions d’hectolitres (2013)
  • SODIAAL Union, 4e acteur européen dans le secteur laitier avec 14 000 adhérents
  • 2e région française pour la production fruitière

source : Voccitanie Data

 

 

Nouvelle base logistique de SOFRALAB à Montagnac


 

La Société Française des Laboratoires Œnologiques (SOFRALAB) rassemble ses bases logistiques de Bordeaux et d’Avignon à Montagnac (34). Cette nouvelle base logistique permettra de desservir les vignobles du sud de la France et de l’Espagne en produits œnologiques dès le mois de mai.
Déjà installée dans l'Hérault avec un laboratoire œnologique à Poussan (34), la Société Française des Laboratoires Œnologiques renforce son implantation dans le vignoble languedocien.

 

SOFRALAB

Avec un chiffre d'affaire de 34 millions d'euros et 160 salariés répartis dans quelques 11 établissements, SOFRALAB est un acteur pionnier et de référence sur le marché des produits œnologiques et services associés : matériels, consommables, produits d'hygiène, conseil, analyses, prestations spécifiques (embouteillage, tirage, dégorgement). Il est plus connu internationalement sous les marques OENOFRANCE, MARTIN VIALATTE et STATION OENOTECHNIQUE DE CHAMPAGNE.
Le siège social de l'entreprise est situé à Magenta dans la Marne et son président est Didier Paul Auguste FAGES.