Un commissariat commun des policiers à Lattes

La commune de Lattes située au sud de Montpellier et intégrée dans la Montpellier Méditerranée Métropole comptabilise une population de  16 248 habitants répartis sur 28km2. Depuis le départ de la brigade à Palavas-les-Flots dans les années 90, seuls les policiers de la Sécurité publique étaient restés en place.

Ce mardi 21 février 2017, Guillaume Saour, Directeur de Cabinet de la préfecture de l'Hérault, a inauguré les locaux mutualisés des Polices Nationales et Municipales de Lattes.

Sur la base d'une convention de coordination, la Police Nationale et la Police Municipale travaillent en partenariat au terme d'un processus validé par les représentants de l’État dans le département de l'Hérault, ainsi que par l'autorité judiciaire.

Cette mutualisation répond à la nécessité d'une action publique plus performante, plus efficiente et davantage de solidarité territoriale.

 Les avantages de la mutualisation : 
- une proximité accrue, pour un échange d'information plus rapide et plus pertinent,
- un guichet unique, pour l'accueil et l'orientation du public, 
- le Centre de Supervision Urbaine (CSU, Police Municipale), basé dans les locaux pour un visionnage en direct des 40 caméras implantées sur la commune, 
- une meilleure sécurisation des locaux, avec présence des patrouilles 24/24h,
- un projet d'une mutualisation du standard téléphonique.

 Les missions des Polices Nationales et Municipales :
- Prévention : présence aux abords des établissements scolaires, contact avec la population, les commerçants, les institutions... 
- Dissuasion : patrouilles véhiculées ou pédestres, surveillance générale de la commune, police de la route, présence aux manifestations sportives et culturelles locales, 
- Répression : verbalisation, interpellation des auteurs d'actes délictuels... 
- Accueil du public : prises de plaintes et suivi des pièces parquet (PN).

 

Sur la route de la Retirada

Espace Lattara
Du 26 janvier au 10 février 2017
Entrée libre et gratuite

L'exposition en cours "la guerre civile espagnole et la retirada" donne l'idée de la débâcle qui frappa les exilés républicains 78 ans plus tôt. Que faire de cette mémoire, de ce temps de l'histoire premier déplacement massif et forcé de population qu'a vécu l'Europe occidentale. Pierre Villa, scientifique et chimiste de formation, s'est penché sur cette époque qui le touche particulièrement. Né à Murcia en Espagne, il raconte avec passion les 3 ans de guerre qui entraînèrent le décès de 700 000 Républicains auxquels se rajoutèrent 200 000 personnes de la fosse commune.

Pendant son exposé, Pierre Valla ne manqua pas de souligner à plusieurs occasions le geste de la France qui ouvrit les frontières du 5 au 12 février 1939 évitant un deuxième génocide des réfugiés de ce siècle après celui de l'Arménie. Les recherches qui le poussèrent à se pencher sur les archives départementales de Montpellier lui permirent de découvrir les "comment" et non les "pourquoi" pour se faire une opinion personnelle de cette page de l'Histoire. Pour le visiteur, ce sont plus de quinze panneaux explicatifs accompagnés de photographies, de reproductions de journaux de l'époque "L'Eclair" et "le Petit Méridional" de l'époque qui ont permis à Pierre Villa de confronter les points de vue, de mettre l'accent sur la confluence des "camps de concentration" cités ainsi à l'époque, où se sont entassés 500 000 réfugiés espagnols à Argeliès, Bram et Collioure pendant l'hiver particulièrement froid de 1939.

Lattes et son espace Lattara accueille dans son site cette exposition itinérante en quatre parties, doublée d'une vidéo en boucle et organisée par l'association Amitiés et échanges Mauguio-Lorca qui a à cœur de faire vivre cette histoire-là, cette mémoire-là et aide les visiteurs à en tirer les leçons. "Sur la route de la Retirada", un travail exposé pour la 53e fois  depuis son lancement en 2006, une vision du monde où tout s'accélère, dans un contexte de déclaration de la seconde guerre mondiale en 1939 pendant lequel « Les Rouges » ont participé à la Libération de la France.

Pierre Valla, Gardois depuis l'âge de 10 ans, est intarissable. Ne manquez pas de le rencontrer, il sera présent à Lattara tous les jours, de 16h à 18h jusqu'au 9 février 2017.

Projection du film "La nuit du chasseur"

Vendredi 27 janvier 2017 à 19h. Le film "La nuit du chasseur" sera projeté au Site archéologique Lattara - Musée Henri Prades. Un film américain réalisé par Charles Laughton en 1955, avec Robert Mitchum, Shelley Winters, Lillian Gish et Billy Chapin.

À l'issue de la projection, une discussion sera animée par Guillaume Boulangé, maître de conférences en études cinématographiques à l'Université Paul-Valéry Montpellier 3.

Résumé:
Un prêcheur inquiétant poursuit dans l'Amérique rurale deux enfants dont le père vient d'être condamné pour vol et meurtre. Avant son incarcération, le père leur avait confié dix mille dollars, dont ils ne doivent révéler l'existence à personne. Pourchassés sans pitié par ce pasteur psychopathe et abandonnés à eux-mêmes, les enfants se lancent sur les routes.

"Secours et danger, amour et haine, vie et mort, enfance et vieillesse : c'est en reliant tous ces thèmes que le film rejoint les plus grands contes."

Entrée libre dans la limite des places disponibles
Durée : 1h33

Site archéologique Lattara - Musée Henri Prades
390, avenue de Pérols
34970 Lattes
04 67 99 77 20

Circulation modifiée

Dans le cadre du chantier concernant le contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier, la circulation sur la RD 986, soit la route de Palavas les Flots à la sortie sud de Montpellier, des modifications de circulation pour les usagers sont à prévoir la nuit du 16 janvier 2017.

Afin de procéder à des tests sur l'ouvrage qui franchit la route de Palavas (RD 986), la voie de gauche sera fermée dans les 2 sens de circulation, de 21h à 6h, dans la nuit du 16 au 17 janvier.

Benjamin Bergnes à la Maison de la Nature

Maison de la Nature
Chemin des étangs à Lattes
« Les oiseaux des étangs » du 3 janvier au 28 février 2017

Le photographe Benjamin Bergnes expose ses clichés issus des étangs palavasiens pendant deux mois dans le cadre des Journées mondiales des zones humides qui auront lieu cette année du 28 janvier au 8 février 2017. Sa contribution est une invitation à mieux percevoir pourquoi les zones humides sont si importantes en Méditerranée comme ailleurs. Très fragiles, elles rendent de nombreux services à l’Homme, notamment en termes de régulation des volumes d’eau lors d’évènements climatiques extrêmes et de piégeage du carbone. Ainsi, elles contribuent à la prévention des risques naturels et à la régulation du climat.

Douze clichés des oiseaux d'eau entre courants marins et rivières

La technique utilisée par Benjamin Bergnes utilise la pose longue qui réclame des réglages manuels minutieux pendant de longues minutes, qui fige le mouvement de l'eau et l'envol des oiseaux et révèle un rendu artistique qui sublime la réalité. Des photographies en couleur ou en noir et blanc sont autant de témoignages du comportement des nombreuses espèces migratrices hivernantes ou sédentaires qui fréquentent nos étangs et de la richesse de l'écosystème au gré des promenades en Méditerranée.

Vous pourrez le rencontrer le 7 janvier de 16h à 18h.

Maison de la Nature du mardi au vendredi de 14h à 17h - le week-end de 14h à 18h.
avec le Service Nature et Développement Durable-Maison de la Nature de Lattes

Contact : 04 67 22 12 44 - mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Chute des corps de Mahi

Théâtre Jacques Cœur de Lattes
Exposition « La Chute des Corps »
Du 6 janvier au 5 février 2017

Le plasticien Didier Mahier alias Mahi est un touche à tout, tout à tour comédien de profession, plasticien, scénographe au sein de la compagnie Volpinex du Crès. L'exposition que l'artiste montpelliérain nous donne à voir en janvier et en février est une interpénétration des champs biblique, médiéval et philosophique. Soumis à l'attraction terrestre des corps, son projet plastique "Chute des Corps" se rit de la représentation traditionnelle des damnés.

"J’ai toujours été fasciné par les différentes Chute des damnés de l'histoire de la peinture, du Moyen âge à l'âge baroque. En particulier, celle de Rubens, que l’on peut admirer à l’Alte Pinakothek de Munich, est très impressionnante par sa grandeur et sa facture baroque ; le maître a peint le mouvement même de la chute des corps précipités aux enfers, c’est une cascade de chairs disloquées entrainées inexorablement vers le bas – le Très Bas. Les corps y prennent des positions complètement anarchiques puisqu’ils ne sont plus organisés dans leur posture par la gravitation, et le bel ordonnancement de l’anatomie humaine y est quelque peu bouleversé, on est loin de la pose académique traditionnelle, c’est-à-dire terrestre, avec un haut et un bas."

Le 6 janvier, l'artiste vous convie à une soirée gravitationnelle pour le vernissage de son exposition "La chute des corps" au Théâtre de Lattes à 18h (entrée libre).

Elle se déroulera en 3 parties :
1 - Conférence "L'univers en chute libre" par l'astrophysicien Vincent Guillet
2 - Lecture par Mahi de quelques bonnes feuilles de "La nature des choses" de Lucrèce
2 - "Up and down" par Mégane Garçon, acrobate aérienne.

Conférence "Quand la graphie révèle le scribe..." au musée Henri Prades

Jeudi 17 novembre 2016 à 18h30, dans le cadre de l'exposition "A l'école des scribes : les écritures de l’Égypte ancienne" une conférence aura lieu au Musée Henri Prades. Sur le thème des hiéroglyphes, la conférence sera menée par Annie Gasse, directeur de recherche au CNRS. Entrée libre, dans la limite des places.



Les hiéroglyphes ont, dans la plupart des cas, été réservés aux monuments — temples, stèles et autres tombes — et donc aux textes officiels ; ils ont également été employés pour la copie de compositions religieuses sur papyrus, tels certains Livres des morts. Mais la vie de tous les jours requérait une écriture plus rapide sur des supports légers et faciles à entreposer.

Tracés à la main sur papyrus, ou ostraca (de simples tessons de poterie ou des éclats de calcaire), les signes sont alors une simplification des hiéroglyphes et composent la cursive que l’on nomme hiératique. Ce type de graphie apparaît dès le début de l’histoire égyptienne et sera pratiquée jusque sous la domination romaine, avec des formes qui évoluent au fil du temps. Toutefois la grande majorité des textes conservés datent du Nouvel Empire (1550-1069). Écriture rapide, pas toujours bien formée, l’hiératique possède les qualités et les défauts de toutes les cursives. Il peut présenter des caractères particuliers s’il est destiné à des administrations où l’on pratique des abréviations propres à certains services. Les écrits des scribes débutants montrent des maladresses, voire des corrections dans le cas d’exercices d’initiation à l’écriture, tandis que des copistes confirmés ont laissé des textes littéraires, religieux ou magiques dus à des mains expérimentées. Cependant, certains professionnels écrivent fort mal et leur écriture est extrêmement difficile à déchiffrer ; d’autres tracent avec soin des signes qui se lisent au premier regard.
 
L’examen minutieux de ces écritures — la paléographie — révèle souvent beaucoup sur la personne des copistes. On se prend à jouer les graphologues en reconnaissant entre mille tel scribe pour son écriture nerveuse et anguleuse ou tel autre pour l’élégance de ses signes. Identifier, parmi des milliers de documents, les textes tracés par un même individu permet d’approcher au plus près sa personnalité, sa culture et parfois ses croyances.

Belle exposition de la Grande guerre

En ce 11 novembre 2016, dans le cadre de l'exposition "1916... cent ans déjà", une foule de Lattois s'était déplacée à l'Espace Lattara lors du vernissage qui réunit toutes les générations autour de la grande Guerre. L'hommage au centenaire de la Bataille de Verdun et de la bataille de la Somme révéla une exposition pégagogique et émouvante, expliquée aux jeunes.

Engouement des Lattois et de la jeunesse

Autour des vitrines se pressaient pionniers et caravelles, compagnons, scouts et guides de France de Lattes qui ne manquaient pas de demander des explications aux plus anciens, souvent des militaires, capitaine de l'armée de l'air, lieutenant colonel de l'infanterie à la retraite.

Tout près d'eux, les jeunes de l'association Oxygène de Lattes accompagnés de leurs familles vendaient les bleuets de France, symbole national de Mémoire et de Solidarité qui vient en aide aux anciens combattants et à leurs jeunes frères d’armes, à leurs femmes, aux pupilles de l'Etat et familles en cas de blessure ou de décès ainsi qu’aux victimes d’attentats.

 

 

 

Des collections personnelles

En cette période de commémoration de la 1ère guerre mondiale, Lattes a fait appel aux habitants pour recueuillir des témoignages, des objets historiques, des affiches de leurs aïeuls ayant combattu vaillamment lors de la Bataille de la Somme en 1916 tel que Ferdinand Coste, dix-neuvième lattois mort pour la France. Résultat, une belle exposition colorée, riche en souvenirs des héros et enrichie par de nombreux prêts des familles lattoises : paires de guêtres de régiment de dragons, plaques d'identité des soldats, cartouches aussi longues qu'un obus de canons 75 modèle 1897, douilles d'obus allemands et français, vases et cendriers décorés d'un médaillon allemand à base de douilles sont exposés sous vitrines au côté des certificats de bonne conduite, de fusils Lebel considérés par les soldats français comme le véritable fusil moderne et le Mauser Gewher 98 modèle standard de l'armée allemande avec sa baïonnette. Sur de grands panneaux, de nombreux documents affichaient l'actualité reprise par Le Petit journal illustré de 1916 et des périodiques de l'époque qui en disaient long sur cette longue période de quatre ans vécue par les Poilus...

Dans une ambiance de respect et d'émotions, l'exposition, associée à l’ONAC et organisée par le comité de rédaction du journal trimestriel illustré lattois, s’attache encore une fois à transmettre aux jeunes générations les valeurs traditionnelles de la République. Une approche riche sous forme de diverses thématiques particulièrement  intéressantes : le Chemin des Dames, les bases arrières, le personnel du service santé aux Armées, les étapes vers la guérison, l'armée française en Champagne-Ardenne, les villes après les bombardements. A voir jusqu'au 18 novembre 2016.

Face au succès des premières journées d'exposition, l'Espace Lattara sera exceptionnellement ouvert dimanche 13 novembre de 14h à 18h pendant le loto.

Exposition "1916... Cent ans déjà" - Souvenirs des héros lattois dans la Grande Guerre
Du 8 au 18 novembre 2016
De 10h à 12h30 de 13h30 à 18h30 
Ouvert le mardi et le jeudi de 13h30 à 18h30

Espace Lattara de Lattes fermé le dimanche et le lundi

Tél : 04 67 22 22 31

Projection du documentaire " Bulles d'Air" au Musée Henri Prades

Vendredi 4 novembre 2016 à 19h, le documentaire "Bulles d'exil" sera projeté au Musée Henri Prades. Réalisé par Vincent Marie et Antoine Chosson, ce documentaire d’une durée de 52 min sera suivi d’un débat avec le réalisateur.


Entrée libre dans la limite des places disponibles

Expositions : "Souvenir des héros Lattois de la Grande Guerre"

Pour rendre hommage aux héros dans la Grande Guerre, une exposition aura lieu à l'espace Lattara de Lattes. Du 8 au 12 Novembre, venez donc rendre hommage aux soldats lattois.
Un vernissage et un pot de l'amitié seront organisés le 11 Novembre, à 12h.

Spectacle "La Compagnie des spectres" au Théâtre Jacques Coeur

Les 14 et 15 octobre, à 20h30, le spectacle « la compagnie des spectres » aura lieu au théâtre Jacques cœur. Un des spectacles les plus marquants de la saison.

La compagnie des spectres

Jeu, mise en scène et adaptation : Zabou Breitman
Assistante mise en scène Marjolaine Aizpiri
Décor : Jean-Marc Stehlé, assistante Arielle Chanty
Lumière : André Diot
Son : Mathilde Puech
Création 2010 au Monfort Théâtre
Coproducteurs : Théâtre Vidy-Lausanne, Théâtre National de Nice, Théâtre de Châtillon, Théâtre Liberté de Toulon

Réservation par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par téléphone au 04 99 52 95 00


TRAM : Ligne 3 terminus Lattes centre 8 mn à pied.