15ème semaine de la Peinture européenne en Occitanie

La Maison de l'Europe de Montpellier organise la 15e Semaine de la peinture européenne en Occitanie la semaine du 14 au 18 octobre à Montpellier, et la semaine suivante, du 21 au 25 octobre, à Sète.

Vous pouvez venir voir les œuvres des participants sélectionnés cette année, 12 artistes européens venants de pays différents, et participez aussi au vote du public. Un événement gratuit.

Montpellier du 14 au 18 octobre 2019

 Sète du 21 au 25 octobre 2019

Le vernissage aura lieu à la Maison des Relations Internationales de Montpellier, le mardi 15 octobre à 18h45, 14 Descente en Barrat, face au Corum sur l'esplanade.

12 artistes européens sélectionnés pour l’événement, originaires de Pologne, Belgique, Italie, Espagne, Portugal, Islande, Russie, Angleterre, Allemagne, Roumanie et France nous offrent la possibilité de saisir les différentes approches et sensibilités culturelles venant de tous les points cardinaux en y ajoutant l’influence de la région, car tous les artistes vivent, travaillent et s’inspirent également en Occitanie.
 
Et c’est l’artiste Sétois, Guy VIVAREZ-TADEO, qui a été choisi pour représenter cette année la ville de Sète et la France.
Invitée d’honneur, Prisca BERSINI, Italie – Faveur du public en 2018.

Cours de l'Ecole du Louvre à Montpellier : Courbet

L’École du Louvre s'associe au Musée Fabre pour proposer un cycle thématique de cinq cours intitulé : « "Bonjour Monsieur Courbet". L'art vivant de Gustave Courbet », en écho à l'exposition de rentrée du musée Fabre.

Les cours auront lieu les mardis à 18 h 00 et seront dispensés par :
Stanislas Colodiet, conservateur du patrimoine, responsable du département ‘milieu du XIXe siècle-art contemporain’ et du service Multimédia, Musée Fabre, Montpellier
Frédérique Desbuissons, maîtresse de conférences en histoire de l'art, Université de Reims Champagne-Ardenne
Ségolène Le Men, professeur émérite d'histoire de l'art contemporain, Université Paris Nanterre
Isolde Pludermacher, conservatrice en chef, musée d'Orsay

Tarifs : 
Plein tarif : 43,50 euros le cycle de cours.
Tarif réduit (- de 26 ans, demandeurs d'emploi, bénéficiaires du RSA ou de l'AAH) : 26 euros le cycle de cours.
Formation continue : 53,50 euros le cycle de cours.

Nissrine Seffar a été lauréate du prix "Coup de coeur" attribué par "Occitanie-Villa Médicis"

Les amateurs d'art sétois ne bouderont pas leur plaisir. Mais aussi à Montpellier qui avait reçu l'artiste plasticienne en août 2016 à la salle Ravy dans son exposition "D'une terre à l'autre", un regard marqué par sa rencontre avec les migrants.


Il semble bien que la carrière d'une talentueuse plasticienne sétoise prenne son essor : les artistes du Languedoc font savoir que Nissrine Seffar a été lauréate du prix "Coup de coeur" attribué par "Occitanie-Villa Médicis".

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Cette belle récompense, outre un petit pécule, est couronnée par un mois en résidence à la Villa Médicis.

Pour les artistes, tous les chemins ne mènent pas à Rome. La voie suivie par Nissrine Seffar la conduira sans doute vers les sommets. Son œuvre fait écho très singulièrement aux drames de l'époque contemporaine. Jusqu'où la mènera son art ?

Un nouveau tableau de Soulages au musée Fabre

Prêté pour deux ans au musée montpelliérain, un nouveau tableau  vient enrichir le fonds Soulages doté à présent de 34 toiles majeures de l'artiste permettant un aperçu de l'ensemble de sa carrière depuis 1951 jusqu'à 2012. Vendu aux enchères à New York chez Christie's, l'œuvre avait été adjugée pour 9,258 millions d'euros exactement à un collectionneur privé anonyme pour 10,6 millions de dollars, frais de vente inclus.

Philippe Saurel, maire de Montpellier,  et Michel Hilaire, Directeur du Musée Fabre, présentent le tableau à la presse le 22 juillet 2019

"Peint le jour précédant l'anniversaire de ses quarante ans, Peinture 186x143 cm, 23 décembre 1959 est un chef-d'œuvre de Soulages datant de la fin des années 50. Il appartient à toute une série d'œuvres clairement marquées par l'utilisation spécifique de transparences obtenues par raclage."

Célébration de l'anniversaire de Pierre Soulages à Montpellier pour décembre prochain

A l'aube de ses 100 ans en décembre prochain, l'artiste peintre est une figure majeure de l’abstraction. Pierre Soulages, dont c’est le 100e anniversaire cette année est un des plus grands peintres de la scène française. Né à Rodez en 1919, l’artiste est une des dernières grandes figures de l’art moderne. Son œuvre prolifique, plus de 1550 toiles, est exposée à travers le monde.

Pierre Soulages, maître incontesté de la peinture au noir qu’il qualifie d’Outrenoir, cherche dans ses œuvres mono-pigmentaires à faire surgir la lumière. Ses créations, parfois proches de la sculpture, utilisent la matière afin de créer des reliefs. Ainsi Soulages va faire ressortir un mouvement et des contrastes au grès des déplacements du spectateur. La lumière, en se réfléchissant sur la surface, joue une place prédominante dans son travail. Adoptant un geste assez expressionniste, la manière de peindre de Soulages, avec vigueur, est inimitable.

Le musée Fabre
39, boulevard Bonne Nouvelle
34000 Montpellier
Ouvert tous les jours de 10h à 18h, sauf le lundi.
Tel : 04 67 14 83 00

Les petits monuments de Pierre Nocca

 En parlant des œuvres de ce sculpteur sétois, les deux mots ne sont pas contradictoires. D'autant que dans son œuvre, Pierre Nocca (1916-2016) a décliné toutes les acceptions du mot monument. Mais les neuf sculptures que l'on peut voir à la galerie Dock-Sud jusqu'au 31 juillet ne nécessitent pas un champ d'horizon démesuré. Pourtant, elles animent l'espace, tout en mouvement et expressivité.

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Des monuments (constructions durables, de proportions imposantes), celui que ses proches appelaient "Piérou" en a édifié. A Montpellier, peu savent que le monument aux Martyrs de la Résistance sur l'Esplanade ou le bronze statufiant Jaurès que l'on côtoie distraitement sont ses œuvres. Pourtant, le bloc d'énergie rayonnante de son "Jaurès" annonce les qualités de l'artiste.

Elles sont confirmées par ses réalisations sétoises : l'équilibre tout en force de son "Ajustaïre" ou le mouvement maîtrisé du poulpe, le "pouffre" de la place de l'Hôtel de ville. Il est vrai que celui qui donne forme au bronze ou au laiton repoussé semblait éligible au prix de Rome, lors de son passage aux Beaux-Arts de Paris. Après la mer et les bateaux de la ville natale, il avait gagné, avant la capitale, Montpellier. Mais il allait s'illustrer à Paris dans un tout autre domaine : lors de la seconde guerre mondiale, après la défaite, il entre dans la Résistance et participe à la libération de la "ville lumière".   

Pierre Nocca était titulaire de la Croix de guerre. Et puis, occupant un atelier à la cité d'artiste la Ruche, il a habité à Saint Germain des prés. La Ruche démolie, il se rapproche du Languedoc et, de 1965 à 1985, il enseigne à l'école des Beaux-Arts de Sète.

A la Galerie Dock Sud jusqu'au 31 juillet 2019 à Sète, une exposition des sculptures de Pierre Nocca

Passé le seuil de la galerie Dock-Sud, on est accueilli par un escargot de mer hors-norme (220x100x170 cm) en laiton repoussé qui donne le ton à l'exposition. Le mouvement de torsion de la coquille de l'animal s'équilibre avec la montée de la pointe dressée de la coquille. Et le laiton s'éclaire d'or sous les spots. Et comme l'art doit mener du visible au sensible, le titre de l'oeuvre est "Aboli bibelot", renvoyant aux résonances sonores de Mallarmé. Le Murex comme écho de la "grande bleue".

Les formes rayonnantes de "l'Athéna" renvoient à la chouette de la divinité athénienne ; sagesse pensive. On peut se laisser séduire par "Le chat Kinou" manifestant l'attention du félin aux aguets. Et puis, la "Danseuse" a tout pour séduire.

Courbes, équilibre, mouvement, cet objet-là est une fête pour les sens. Peut-être moins (selon les goûts) pour "Etude en S", cette vénus plus statique, toute en lignes courbes. La Licorne est plus exubérante, emportée vers un espace indéfini. Mais on ne quittera pas la salle sans méditer devant "Orphée", statufié en buste (50x39x26cm). Sa tête est à demi penchée. Son visage, en traits et en angles, rappelle les masques des cultures primitives. Dans quelle nostalgie, dans quel songe s'est plongé le poète ? 

Si l'on veut pour un temps échapper au bord de l'eau et à la rage de Phébus, on peut s'offrir, grâce à Pierre Nocca, de vraies réjouissances. Celles de l'oeil et de l'esprit.  

Hervé Le Blanche

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Lancement du MoCo en présence du Ministre de la Culture

Le ministre de la Culture, Franck Riester, était en visite dans l'Hérault, Montpellier le matin, Sète ensuite ce samedi 29 juin 2019.

Le projet-phare de Philippe Saurel

Ce matin, aux côtés de Philippe Saurel maire et président de la métropole de Montpellier, de nombreux élus et du directeur du MoCo Nicolas Bourriaud, le ministre de la Culture Franck Riester s'est rendu à l'inauguration officielle de l'hôtel des collections du MO.CO. Montpellier Contemporain, centre d'art contemporain en plein cœur de Montpellier, près de la gare Saint-Roch.

Trente œuvres sorties du Japon pour accompagner le nouveau centre d'art contemporain

Au sein de l'hôtel particulier rénové par l'architecte Philippe Chiambaretta, l'hôtel de Montcalm est une des trois composantes du Moco avec La Panacée et l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts. L'homme d'affaires japonais Yasuharu Ishikawa a prêté sa collection  privée relevant de l'art conceptuel des années 60 à nos jours, l'exposition « Distance intime. Chefs-d'œuvre de la collection Ishikawa » rassemble des œuvres récentes d'une douzaine de grands noms de l'art contemporain et se tiendra jusqu'au 29 septembre 2019.

L'exposition intitulée « Distance intime. Chefs-d'œuvre de la collection Ishikawa » sous le commissariat confié à Yuko Hasegawa, directrice artistique du Musée d'Art Contemporain de Tokyo 

MO.CO. Hôtel des collections
Espace d’exposition dédié aux collections du monde entier

13 rue de la république, 34000, Montpellier
Du mardi au dimanche de 12h00 à 19h00 - Tarifs 8€ et 5€ - gratuité pour les précaires
Fermeture des espaces d’exposition à 22h00 (juin, juillet et août)
Fermeture de la billetterie à 20h00 (juin, juillet et août)

Expo Richarme jusqu'au 23 juin

RICHARME, une œuvre aux multiples visages : après le corps humain traité à la plume ou en lavis d’encre au musée Atger tout l’automne, une déclinaison de ses gouaches marines au bord du Salagou.

De Montpellier à Octon, jusqu'au 23 juin 2019

Le thème est déroulé à partir des pochades de terrains de 1949 à toute heure du jour et par tous les temps. Puis, sont évoquées la Bretagne et la Charente, avant de sublimer l’élément marin dans de grandes gouaches et encre qu’elle réalise à plus de 80 ans.

En 1947, dans un poème, elle écrivait :

Du moi marin l’abîme incommensurable en sommeil

Je voudrais aussi faire naître la merveille 

La merveille est à voir jusqu’au 23 juin, tous les après midi de 15h à 19h au village des Arts d’Octon non loin du lac du Salagou.

Pour en savoir plus : http://www.richarme.fr/de-vagues-et-decume-richarme-dialogue-avec-la-mer/

Table ronde historique 100 artistes dans la ville - mai 70

Du 8 juin au 28 juillet 2019, La Ville de Montpellier vous propose cette année une ZAT (Zone artistique temporaire) exceptionnelle, à l’occasion de l’ouverture du MOCO, seul centre d’art contemporain public à ouvrir en Europe en 2019.L’image contient peut-être : texte

100 artistes dans la ville – ZAT 2019 s'inspire de la manifestation internationale organisée en 1970 par le groupe d’artistes montpelliérains ABC Productions (Tjeerd Alkema, Jean Azemard, Vincent Bioulès et Alain Clément) qui avait donné lieu à une vaste exposition dans l’espace urbain.

Une table ronde sur l’histoire de ce projet 100 artistes dans la ville, mai 1970 à Montpellier, sera organisée, le jeudi 6 juin à 18h30 à La Panacée, par le MO.CO. Montpellier Contemporain, en partenariat avec le Musée Fabre, en présence de Vincent Bioulès, Alain Clément, Noël Dolla, Daniel Dezeuze et Henri Talvat. 

Table ronde animée par Stanislas Colodiet, conservateur responsable du département « milieu XIXe siècle à l’art contemporain » et du service multimédia du Musée Fabre, et Manon Gaffiot, auteure du mémoire de recherche intitulé : « 100 artistes dans la ville Montpellier Mai 70, les conséquences de l’engagement ». Cette rencontre permet de rendre hommage aux artistes de cette première édition, et aux membres d’ABC Productions, les initiateurs de ce grand projet.

Jeudi 6 juin, 18h30
La Panacée, 14 rue de l'Ecole de Pharmacie, Montpellier 
Entrée gratuite (dans la limite des places disponibles) 

Plus d'informations sur la ZAT 2019 → www.zat.montpellier.fr

Vincent Bioulès, peintre abstrait et singulier

Mercredi 19 juin à 18h30

Ne manquez pas la conférence des Ambassadeurs du Musée Fabre, proposée par la Ville de Clapiers, avant la visite de l’exposition Vincent Bioulès " Chemins de traverse"  peintre du Pic Saint-Loup qui se tiendra au Musée Fabre à l’occasion d’une grande rétrospective du 15 juin au 6 octobre 2019.


Bientôt, un hommage au peintre contemporain montpelliérain

L’exposition reviendra sur ses expériences radicales au sein de l’avant-garde des années 70 et insistera sur la singularité de son rapport au motif et à la figure. Parenthèse ou pas de côté, la pratique de l’abstraction nourrit les grandes compositions figuratives dans lesquelles l’artiste célèbre son attachement à son environnement quotidien et aux paysages méridionaux. Au travers de peintures des places urbaines et de son atelier, du littoral et de l’arrière-pays montagneux, Bioulès construit une géographie intime et poétique, solaire et méditerranéenne.

Entrée libre
Salle Jean Malige
Espace Culturel Jean Penso à Clapiers

Scènes de tauromachie flottante

Au Centre Culturel Bérenger de Frédol à Villeneuve-lès-Maguelone l'exposition est organisée par L’Artothèque de Montpellier, on peut encore contempler jusqu’au 12 avril 2019 quelques œuvres plus ou moins anciennes de Viallat.

Quelques scènes de « tauromachie flottante » 

Tauromachie flottante, paradoxe ou oxymore, mais qui voudrait relier, sur le plan de la forme, la légèreté qui se dégage de l’estampe, à la gravité immanente de la tauromachie. Simplicité du dessin d’un côté, son aspect dansant ou aérien ; et de l’autre, la gravité lourde du sujet représenté, sa pesanteur écrasante.

Ubac et adret, qui sont les deux côtés, l’ombre et la lumière de la tauromachie, motif artistique dont on sait l’importance pour Claude Viallat. Ce motif qu’il a rebattu sans cesse, incessamment réapparu dans son œuvre, que l’on se demande s’il n‘est pas en quelque sorte à l’origine de sa peinture – une manière de cellule génétique dont les multiples variations, progressions et métastases ont rendu visible/invisible.

Hypothèse de journaliste, de chercheur ou d’amateur d’art, imaginaire ou réelle peu importe, tellement elle pourrait sembler évidente, et surtout commode, à celui qui ne cesse d’observer et de suivre le travail artistique de Claude Viallat : tauromachie omniprésente, vue et revue dans des œuvres multiples dont elle est le sujet renaissant, le sujet scandant.  

Interrogez l’homme et il ne vous dira probablement pas qu’il s’agit là d’un simple motif parmi tant d’autre. Que la tauromachie n’est qu’un outil de travail, un prétexte opportun ou congruent d’une situation déterminée de peinture ou d’humeur créative.
En revanche, interrogez-le sur son rapport général à l’art, sur son travail d’artiste, sur les mille et une manières qu’il a de peindre, de sculpter, ou de nouer et dénouer cordes, ficelle et bouts de bois, et il vous dira probablement que l’objet, la couleur, le fragment précaire dont il se sert, ne sont que les différents prétextes infimes, improbables, les signes arbitraires, auxquels il a fallu répondre par une sorte d’impulsifs gestes du corps.

La multiplicité des œuvres de Claude Viallat

Tauromachie mise à part - peut être seul sujet expressif du peintre, dans la mesure pour le moins qu’il dit le plaisir, la culture prégnante, et l‘attrait sensuel ressenti – l’œuvre artistique de Claude Viallat échappe à toute espèce de discours explicatif ou narratif qui serait en quelque sorte suggéré ou pré-donné. Derrière les œuvres produites, cherchez l’homme, sa personnalité, l’expression de son rapport intime au monde, son intériorité camouflée, et vous ne trouverez rien d’autre, sinon à nouveau, l’œuvre en elle-même : la visibilité de cette dernière est l’envers de l’invisibilité de celui qu’il l’a mise au monde.  

 

 

 

les Couleurs du Sud, thème de la rétrospective consacrée  en 2014 à l'artiste du mouvement artistique Supports-Surfaces des années 70 qui retraçait 50 ans de création au musée Fabre à Montpellier

 

Tel bout de bois sculpté et forgé par la nature et sur lequel Claude Viallat a seulement apposé deux points de couleurs ne raconte rien d’autre que le geste de la main, la courbure du dos, les genoux qui ont fléchi pour le récupérer ; tel lambeau de corde nouée aux deux extrémités, lesquelles sont peintes en rouge pour l’une, bleu pour l’autre, et rendu en quelque sorte à sa position naturelle, jeté comme on jetterait un dé au sol, ne représente rien, ne dit rien, sinon le mouvement du corps qui l’a restitué à l’espace dont il est originaire.

L’œuvre artistique de Viallat se poursuit ainsi sur la même ligne sous-jacente que celle qui a donné naissance, en 1969, au mouvement artistique Support/Surface, créé par lui et quelques autres : Daniel Dezeuze, André-Pierre Arnal, Vincent Bioulès, Louis Cane, Patrick Saytour….et dont l’objectif était de rendre à l’œuvre d’art son indépendance et sa liberté « sui generis ».
A l’heure où tout voudrait nous faire tendre vers le sens transcendant ; où le monde entier nous oblige à devenir quelqu’un ou quelque chose, une volonté, un engagement, un souvenir… ; où la raison, exsangue en vérité, tente d’enserrer dans ses mailles les choses, les discours et les hommes ; où les discours font taire les corps ; l’œuvre de Viallat apparaît comme un viatique - qui est le don des Grands ! - pour celui qui voudrait retrouver de quelque manière l’innocence du monde – et la sienne propre.

F-Bacha

Musée Fabre : ‎Cycle de conférences : La Peinture française en huit séances

Conférence "Les Primitifs français (XVème siècle)"

Dans le cadre du cycle de conférences : "La Peinture française en huit séances, de la Renaissance à la Révolution (XVème – XVIIIème siècle)"

Du 9 avril jusqu’au 4 juin 2019, le musée Fabre propose un cycle de conférences gratuit sur l’histoire de la peinture française, présenté par Pierre Stépanoff, conservateur du patrimoine et responsable des collections de peinture et de sculpture de la Renaissance à 1850.  En partant des œuvres iconiques du musée, ce cycle de conférences propose de parcourir quatre siècles d’histoire de l’art français. Il présente les transformations des formes et du goût, les changements du statut accordé à la peinture mais également l’évolution de ses commanditaires comme de son public.

Le programme : 
9 avril – Les Primitifs français (XVème siècle)
16 avril – L’École de Fontainebleau et la Renaissance (XVIème siècle)
30 avril – Simon Vouet et la peinture sous Louis XIII (1620 – 1650)
7 mai – Nicolas Poussin (1594 – 1665)
14 mai – Louis XIV et Versailles (1650 – 1715)
22 mai – La Régence et la Rocaille (1715 – 1760)
28 mai – Le Goût à la grecque, de Vien à David (1760 – 1789)
4 juin – La Peinture française sous la Révolution et l’Empire (1789 – 1815).

Ces conférences d’une durée d’une heure ont toutes lieu au sein de l’auditorium du musée, de 18h30 à 19h30.

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Ouvrages de référence

Le guide contournable
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir pour émerger dans l'art

A l'adresse de tous les artistes, professionnels et amateurs, ce guide volontairement concret rassemble l'essentiel de ce qu'ils ont toujours voulu savoir pour émerger dans le monde de l'art contemporain en France et à l'étranger. Il apporte des réponses aux questions clés quand on veut réellement évoluer dans l'art, à la sortie d'une école d'art ou en autodidacte : Qui sont les acteurs du monde de l'art ? Quels sont les choix à faire au départ ? Comment assurer sa viabilité ? Quelles pistes pour développer sa visibilité ? Sorte de petite "bible" de conseils stratégiques et pratiques, Le Guide de l'artiste livre les conseils et les secrets utiles, et souvent étonnants, des plus grands spécialistes français : le curateur Nicolas Bourriaud, la directrice de la Fiac Jennifer Flay, le président du Prix Marcel Duchamp Gilles Fuchs, le collectionneur Guillaume Houzé, le galeriste Emmanuel Perrotin et le directeur du Palais de Tokyo Marc-Olivier Wahler, qui interviennent aux côtés des plus grands collectionneurs, galeristes, directeurs d'institutions et curateurs de la scène internationale. Mais c'est aussi un carnet d'adresses regroupant en un seul volume plus de 1 500 contacts et adresses de professionnels et d'organismes d'art contemporain : lieux d'exposition, centres d'art, galeries, foires, biennales et festivals, mais aussi bourses, prix et résidences d'artiste, sans oublier les écoles d'art, revues et éditeurs liés à la scène contemporaine. Visant à offrir au lecteur la plus large visibilité du monde de l'art contemporain en France et à l'étranger, Le Guide de l'artiste est un ouvrage destiné à devenir un incontournable pour ceux qui veulent faire de l'art le coeur de leur vie.» Amazon

 

Artistes : mieux vendre vos oeuvres

Produire un travail artistique de qualité ne suffit pas pour en vivre. Vendre son art est un véritable métier et les démarches à accomplir sont nombreuses. Il faut notamment : se faire connaître, trouver des financements, des partenaires, des clients, les fidéliser, choisir une structure juridique, établir les déclarations légales, gérer ses ventest...

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