Des vendanges à croquer jusqu'au 3 septembre

 

En face de l’imposant Musée Fabre, l’espace Dominique-Bagouet offre une salle à la fois intimiste et pourvue de vastes volumes, dédiée à l’art et au patrimoine montpelliérain. Des expositions thématiques y donnent à voir des pans méconnus de l’histoire locale. Ainsi, Le 19e siècle, âge d’or de la peinture montpelliéraine  invite-t-il à redécouvrir, par un accrochage audacieux, des peintres oubliés, à l’ombre d’artistes reconnus comme François-Xavier Fabre, Alexandre Cabanel ou Frédéric Bazille. Les portraits de Charles Matet et d’Edouard Marsal, les paysages de Charles Node, Numa Larché ou Eugène Castelnau, en très grands comme petits formats, balaient de leur éclectisme l’histoire du XIXe siècle à Montpellier, ses personnalités, religieux et notables, ses lieux de promenade.


Parmi les figures peintes, un Portrait de la famille Fabrège : Frédéric Fabrège et ses parents devant la cathédrale de Maguelone (1864) par Auguste Glaize remet dans la lumière et un peintre célèbre en son temps, et un épisode majeur de l’histoire locale, lorsque le jeune historien entreprend de redonner vie au bâtiment religieux, mais aussi au vignoble, perdus sur leur île. Il consacre sa vie, et une grande partie de sa fortune, à restaurer le domaine, acquis en 1852. Ce Maguelone, lieu magique, puissant évêché, qui fut seconde Eglise chrétienne après Rome, battait monnaie, possédait un immense territoire et conservait tant ouvrages savants que pratiques viticoles installées depuis l’Antiquité. Sur la toile d’Auguste Glaize, comme un symbole de la passion d’une vie, la cathédrale se profile en arrière-plan, esseulée, encore à l’état d’abandon, de même que le vignoble n’est pas encore remis en culture. Frédéric Fabrège et ses parents apparaissent au premier plan, solides, sûrs d’eux face à l’immense tâche.
Tout à côté, Vendanges en Languedoc (1902), très grand format de Max Leenhardt, fixe, comme sur une pellicule, le film d’une apogée, celle d‘une viticulture de masse, sous un jour opulent, insouciant des signes avant-coureurs de la révolte qui gronde et éclatera en 1907. Numa Hambursin, commissaire de l’exposition, y voit « le dernier témoin d’un siècle chimérique et agonisant ». Le tableau décrit une vendange d’Aramon, si l’on se réfère à la grosseur des grains et à leur couleur violette. Le cépage fait figure de symbole de cette époque où le vin-aliment du Midi nourrit la révolution industrielle en marche, faisant au passage la fortune de Montpellier. La scène nous renseigne sur l’organisation du travail saisonnier, confié aux femmes, courbées sur la coupe des raisins, les hommes, debout, portant les comportes. On y observe l’usage des bœufs, en arrière-plan, au premier un jeune enfant suivant sa mère. 

  

L’œuvre de Max Leenhardt croise à plusieurs reprises ce monde viticole auquel la lignée de sa prestigieuse famille protestante, donnant naissance à des banquiers, scientifiques, architectes et artistes, est liée par la possession de grands domaines viticoles, en particulier le long du littoral. Avec ses cousins Eugène Castelnau et Frédéric Bazille, il est apparenté au président de  la Société d’Agriculture de l’Hérault, Gaston Bazille, qui travaille avec Jules Planchon à éradiquer le phylloxéra fin XIXe s. Avant de réaliser sa grande fresque sur les vendanges, Max Leenhardt a décoré, en 1890, l’Institut botanique de Montpellier de deux grands tableaux qui ornent l’escalier d’honneur de cette école renommée. Depuis Henri IV, et la création du Jardin des Plantes, elle a engendré d’éminents spécialistes, de Pierre Magnol à Jules Planchon, qui se sont penchés sur les cépages et sur la viticulture. En 1900, le peintre produit à nouveau de grands décors, à l’Institut biologique de Sète, illustrant deux paysages patrimoniaux, l’étang de Thau et le Mont Saint-Clair. En 1902, c’est pour le tout jeune Crédit agricole de Montpellier qu’il réalise Vendanges en Languedoc. La banque abrite encore cette fresque, épique et attachante, en son siège régional à Lattes.

A l’Espace Dominique-Bagouet, dans ce « cabinet d’un autre siècle, à la fois enchanteur et nostalgique de ce temps que l’on ne peut plus retrouver que dans un lieu d’art », ainsi que l’écrit Philippe Saurel, Maire de Montpellier, resurgissent avec cette toile quelques instantanés d’un passé prestigieux, de fiertés et de peintres oubliés, dans lesquels s’immisce, omniprésente, une part viticole, comme un patrimoine en soi.
Florence Monferran

Exposition jusqu’au 3 septembre 2017, du mardi au dimanche
Esplanade Charles-de-Gaulle
04 67 63 42 78
www.montpellier.fr

Le Musée Fabre continue d’explorer, dans ses visites œnologiques, les rapports entre Vin et Art.
Programmation à consulter : museefabre.montpellier3m.fr

Portraits de Jean Ranc au Musée fabre

Deux portraits de Jean Ranc rejoignent la collection du musée Fabre de Montpellier méditerranée

Fidèle à la politique d'acquisition ambitieuse et dynamique du musée Fabre, Montpellier Méditerranée Métropole vient de préempter deux nouveaux tableaux : des portraits de Jean Ranc pour la somme de 30 000 euros. Ils rejoignent les oeuvres de l'artiste que possédait déjà le musée : l'un de ses chefs d'oeuvre Vertumne et Pomone (1710-1722) et une copie du portrait de Joseph Bonnier de la Mosson. L’acquisition de ces deux très beaux portraits originaux, dont la qualité d’exécution est remarquable constitue un enrichissement très fort pour le musée, complétant ainsi la collection des peintures d’artistes d’origine languedocienne du temps de la Régence. Ils permettent également de montrer aux visiteurs l’effigie d’un des personnages les plus célèbres de l’histoire de Montpellier, l'un des points forts du musée Fabre.

Jean Ranc est l’un des portraitistes les plus appréciés au temps de la Régence. Montpelliérain d’origine, il se forme auprès de son père Antoine Ranc puis se rend à Paris en 1703 où il entre dans l’atelier d’Hyacinthe Rigaud (1659-1743). Ranc est reçu à l’Académie en 1707, en même temps que son compagnon d’atelier, Jean Raoux. En 1722, sans doute grâce à l’impulsion de son maître, il devient peintre du roi d’Espagne Philippe V.
L’œuvre de Jean Ranc se caractérise par un soin tout particulier apporté aux visages et vêtures mais aussi au chien et aux fleurs. Il est possible d’y déceler l’intervention de Pierre Nicolas Huilliot, peintre contemporain de natures mortes qui collaborait souvent avec Rigaud et Ranc sur ce genre de détails. Les drapés nerveux aux plis accentués participent quant à eux de la singularité plastique du style de Ranc.

Les portraits de Joseph Bonnier de la Mosson et de Anne de Melon


Portrait de Monsieur Joseph Bonnier de la Mosson - Portrait de Anne de Melon

Les deux portraits acquis par le musée Fabre furent réalisés vers 1702. C'est avant de gagner Madrid que Ranc peint le portrait de Joseph Bonnier de la Mosson, trésorier de la Bourse des États du Languedoc ainsi que celui de sa femme, Anne de Melon. Bonnier passait la majeure partie de l’année à Paris, profitant de son hôtel de Pomponne, acquis place des Victoires en 1716 et situé face à la maison que Ranc louait, rue des Fossés-Montmartre. La rencontre de deux languedociens dans la capitale où ils étaient voisins n’est donc sûrement pas anodine et explique l’exécution des tableaux. Parmi ces deux effigies, celle de Joseph fut exposée au Salon de 1704, deux ans après son mariage, à l’occasion duquel ils en auraient passé commande.
Joseph Bonnier de la Mosson achète la charge de trésorier de la Bourse des États du Languedoc en 1711. Capitoul de Toulouse en 1707 et trésorier de l’hôpital général de Montpellier pour l’année 1709-1710, il acquiert en 1714 la baronnie de Mosson et y fait construire un château à partir de 1723.
Ranc représente Bonnier de la Mosson assis dans un large fauteuil à haut dossier, recouvert de velours brun à décor de feuillages. L’un de ses bras repose sur une table à piétement ouvragé tandis que l’autre désigne l’extérieur gauche de la composition. Ranc utilise des couleurs froides et sombres comme le bleu soutenu du large manteau galonné d’or. Derrière Bonnier apparaît ce qui pourrait être une colonnade, comme celle visible dans le parc de son château. L’on sait que le décor est de fantaisie puisque Ranc, installé à Madrid dès 1722, ne retourna jamais à Paris après son départ en 1692 et ne connut donc pas la propriété de Bonnier.
Anne de Melon (1658 – 1727), fille de Guillaume de Melon, ancien receveur des tailles de Montpellier est tient à la main un œillet, symbole de l’amour constant. Assise dans un décor de jardin où l’on aperçoit une colonne à sa gauche et une fontaine à droite, Anne de Melon pose l’une de ses mains sur une corbeille de fleurs. La posture que Ranc choisit pour son modèle est la même qu’Hélène Monique de Langle adopte dans le portrait qu’il réalise en 1697.

L'Art et la matière, une expo prolongée

Face au succès de l'exposition "L'art et la matière - Galerie de sculptures à toucher", proposant une approche de l'art tout à fait insolite au Musée Fabre de Montpellier, celle-ci est prolongée jusqu’au 5 novembre 2017. 

Près de 50 000 visiteurs se sont rendus à l'exposition depuis le 10 décembre 2016 et ont pu toucher les dix moulages de sculptures - dont 5 furent prêtées par le Musée du Louvre - pour expérimenter autrement une découverte de l’art. 
Et pour une fois, on transgresse une interdiction fondamentale : vous êtes priés de toucher !

Une galerie de sculptures à toucher

Grâce à un dispositif tactile et à des espaces d'interprétation multi-sensoriels, l'exposition "L’Art et la Matière, galerie de sculptures à toucher" offre à tous un accès inédit aux sculptures.

Réalisé autour de quatre sections, le parcours amène progressivement le visiteur de l’éveil des sens vers une immersion complète dans un atelier de sculpteur.

Des dispositifs sonores, ludiques et des visites guidées les yeux bandés l’accompagnent pour apprendre à toucher comme on apprend à voir.

Un accrochage de photographies originales de Sophie Calle, issues de la série "Les Aveugles", complète l’exposition et prolonge la visite au fil des collections permanentes.

Informations pratiques

Musée Fabre
39 boulevard Bonne Nouvelle
34000 Montpellier

Collections permanentes
Du mardi au dimanche, de 10h à 18h

L’exposition « L’Art et la Matière, galerie de sculptures à toucher » bénéficie des mêmes tarifs que pour les collections permanentes.

Tarifs

Plein tarif : 7€
Pass Métropole : 6€
Tarif réduit : 5€
Billet famille : 15€

Gratuité : moins de 6 ans, et moins de 18 ans pour les habitants de Montpellier Méditerranée Métropole (sur présentation d’un justificatif).

Gerard Calvet n’est plus

Quatre jours après le décès de son épouse, le peintre Gerard Calvet est décédé. Après ses études au Lycée de Carcassonne, il entre aux Beaux-Arts de Paris, en 1945 jusqu'en 1950, comme élève titulaire dans l'atelier d'Eugène Narbonne. Première exposition à Paris en compagnie du sculpteur Georges Oudot. Peint au quartier latin à Paris jusqu'en 1951, puis se fixe en 1952 à Montpellier, où il peint depuis.

Premier Prix Seyssaud en 1953, deuxième prix à la Biennale de Bayonne, prix de la Biennale de Menton et au festival d'Avignon, participe aux principaux salons parisiens, (ComparaisonIndépendantsAutomne) et en 1965 aux Peintres témoins de leur temps. Adhère au groupe Montpellier-sète, mené par François Desnoyer. Ce groupe rassemble des artistes natifs de la région, ou qui en sont tombés amoureux comme Camille Descossy, Georges Dezeuze, Jean R. Bessil, Gabriel Couderc et Pierre Fournel.

Considéré comme un peintre figuratif, ses œuvres sont présentées au Musée national d'art moderne à Paris, Musée Royal de Suède à Stockholm, Musée Louisana Humleback au Danemark, musées de Montpellier, Nice, Rodez, Béziers, Narbonne, Sète, Frontignan, Hôtel de Région du Languedoc-Roussillon.

À côté de son activité de peintre, il crée des décors et costumes de théâtre notamment pour le Printemps des Comédiens de 1988 à 1991, ainsi que des affiches : SNCF Pyrénées, région Languedoc-Roussillon. On se souvient des merveilleux décors de la pièce Jofroi de Giono qu'il avait signés en 2014, jouée à Montferrier 
sur Lez par Michel Galabru et sa troupe.

Membre de l'Académie des sciences et lettres de Montpellier, il est fait chevalier de la légion d'honneur le 4 août 2011.

Chalutiers à Sète 

Concours Artistique MADLAB 2ème édition 2017

 

Le MADLAB laboratoire arts et déchets organise son 2ème Concours artistique
au service de « l’économie circulaire ».

Le Concours 2017 vise à stimuler la créativité des artistes amateurs et professionnels, désireux de contribuer, par leurs oeuvres, à la démarche de sensibilisation au développement durable et à la protection de l'environnement (notamment littoral), ainsi que de l’activité conchylicole représentative du bassin de Thau.

 

APPEL À CANDIDATURE
Règlement du concours et inscriptions sur www.madlab.fr

CRITÈRES DE PARTICIPATION : Le concours est ouvert à toutes les formes d’art et à tous les artistes amateurs et professionnels sans limites géographiques. Toute oeuvre doit illustrer une démarche d’économie circulaire, en utilisant ou s'inspirant des déchets conchylicoles.

SÉLECTION : Le concours primera trois artistes par catégorie, amateurs et professionnels.
L'oeuvre la plus remarquable au regard de la valorisation des déchets de la conchyliculture, dans la catégorie amateur, sera récompensée par une "Mention spéciale".
Le "Prix du public" sera décerné à l'oeuvre la plus votée par les visiteurs pendant l'exposition.

RÉCOMPENSES : résidence au MADLAB et exposition personnelle d’un mois ; accès privilégié à l'atelier de production du MADLAB ; campagne de communication sur les media du MADLAB, des sponsors et publics ; et d’autres prix offerts par les sponsors du Concours.
DATES : Pré-inscription obligatoire jusqu'au 2/07 – Inscription jusqu'au 30/07 – Cérémonie de remise des prix 29/09 – Exposition au public 4 à 5 semaines courant septembre et octobre (dates et lieu en cours de validation).

CONTACT PRESSE : Viviana Rocca, Animatrice
T. 0647 143 647 | Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. | www.madlab.fr | Facebook | Tweeter
Adresse : MADLAB – Chemin des domaines – 34340 Marseillan

Ancré au bord de l'étang de Thau, le MADLAB est un lieu de réflexion, de production et de réalisation d’idées, projets et évènements culturels visant la valorisation du patrimoine du Bassin de Thau et la défense de l’environnement par la promotion de l’activité conchylicole.

La quête d'Hans Vleugels

Balade en Occitanie : des Pyrénées à la Méditerranée

        

Hans Vleugels est né en 1924 à La Haye. Il apprend les prémices de son art à l'école des Beaux-Arts. Diplômé en 1949, il part en voyage d'études. Il explore d'abord le midi de la France ; à Narbonne et Sète notamment, il débute sa carrière d'artiste.
Il poursuit son apprentissage à Paris, en Suisse, en Allemagne et en Italie et s'imprègne des techniques des Grands Maîtres, notamment des Expressionnistes allemands. En 1955, il accepte un poste de professeur dans le domaine d'une de ses passions, la gravure.
Il ouvre un atelier en Ardèche dans les années 60 et quitte l'enseignement. Dans le Gers d'abord, puis les Corbières et l'Aveyron où il s'installe, il s'adonne à une autre de ses passions, le pastel qui lui permet d'exprimer par sa maîtrise du dessin et de la couleur, l'âme de ces pays et son enchantement.
Son besoin d'affiner l'approche de son art l'incite à poursuivre ses recherches dans les différentes techniques : dessin, huile, pastel, gravure – pour des motifs multiples : paysages, portraits, nus, scènes d'intérieur, etc.
Seuls le pastel et l'estampe sont présentés ici.
Hans Vleugels qui figure dans le guide Bénézit et le Lexicon P.A.Scheen a obtenu le prix Barbizon de l'Académie Boitiat en 1997.
De très nombreuses expositions jalonnent toute sa carrière.
Cette exposition « Balade en Occitanie » nous permet de découvrir la rencontre d'une passion et d'un talent.
La quête d'Hans Vleugels nous aide à vivre la nôtre.

Hommage à Richarme

Colette Richarme, un peintre, une aventure de la peinture


Sète, vue sur le port (1951), plume et encre de Chine


Musique à la Paillade (1976), graphite et gouache sur papier

Quelques-unes des 106 œuvres de la donation Colette Richarme, montpelliéraine d'adoption depuis 1937, ont été présentées au public du musée Fabre de Montpellier. Cette exposition d’une artiste peintre qui a consacré sa vie à la peinture - Huiles sur toile, gouaches, dessins, palettes riches en pigments ou encore carnets de taille différente rassemblant les notations sur le terrain au crayon, à la plume, au bic ou à la gouache - révèle une partie de son travail acharné sur la matière, l'œuvre de toute une vie orientée sur la conversation des couleurs dont elle faisait sa devise.On appréciera la diversité des sujets d'inspiration présentés, équivalences plastiques de poèmes de Mallarmé, poésie des neiges et glaces traitées avec une grande maîtrise, lumière des tours de la Paillade, puissance de l’évocation du mythe d’Icare. Un accrochage de grande qualité qui permet de comprendre la force et l'originalité de la démarche de Richarme en évoquant quelques aspects d’un parcours artistique de 50 ans. Les palettes enfin nous parlent du travail quotidien dans son atelier, en lien étroit avec la lumière méditerranéenne. Une peinture qu’elle qualifiera elle-même d’expressionnisme moderne dans une lettre à un galeriste américain en 1962.

Ouvrages de référence

Le guide contournable
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir pour émerger dans l'art

A l'adresse de tous les artistes, professionnels et amateurs, ce guide volontairement concret rassemble l'essentiel de ce qu'ils ont toujours voulu savoir pour émerger dans le monde de l'art contemporain en France et à l'étranger. Il apporte des réponses aux questions clés quand on veut réellement évoluer dans l'art, à la sortie d'une école d'art ou en autodidacte : Qui sont les acteurs du monde de l'art ? Quels sont les choix à faire au départ ? Comment assurer sa viabilité ? Quelles pistes pour développer sa visibilité ? Sorte de petite "bible" de conseils stratégiques et pratiques, Le Guide de l'artiste livre les conseils et les secrets utiles, et souvent étonnants, des plus grands spécialistes français : le curateur Nicolas Bourriaud, la directrice de la Fiac Jennifer Flay, le président du Prix Marcel Duchamp Gilles Fuchs, le collectionneur Guillaume Houzé, le galeriste Emmanuel Perrotin et le directeur du Palais de Tokyo Marc-Olivier Wahler, qui interviennent aux côtés des plus grands collectionneurs, galeristes, directeurs d'institutions et curateurs de la scène internationale. Mais c'est aussi un carnet d'adresses regroupant en un seul volume plus de 1 500 contacts et adresses de professionnels et d'organismes d'art contemporain : lieux d'exposition, centres d'art, galeries, foires, biennales et festivals, mais aussi bourses, prix et résidences d'artiste, sans oublier les écoles d'art, revues et éditeurs liés à la scène contemporaine. Visant à offrir au lecteur la plus large visibilité du monde de l'art contemporain en France et à l'étranger, Le Guide de l'artiste est un ouvrage destiné à devenir un incontournable pour ceux qui veulent faire de l'art le coeur de leur vie.» Amazon

 

Artistes : mieux vendre vos oeuvres

Produire un travail artistique de qualité ne suffit pas pour en vivre. Vendre son art est un véritable métier et les démarches à accomplir sont nombreuses. Il faut notamment : se faire connaître, trouver des financements, des partenaires, des clients, les fidéliser, choisir une structure juridique, établir les déclarations légales, gérer ses ventest...

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