Programme de la fête de la science 2021 du 1er au 11 octobre

 

Organisée chaque année par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, coordonnée à l’échelle du département de l’Hérault par l’Université de Montpellier, la Fête de la Science propose à chacun, petits et grands, de découvrir et d’expérimenter l’approche scientifique. Montpellier, ville universitaire riche de nombreux établissements scientifiques, est heureuse de s’associer à cet événement national.

 

Ce sont ainsi l’ensemble des établissements culturels et scientifiques de la Ville et de la Métropole (le Zoo de Lunaret, le musée Fabre, le Moco, le musée Lattara, le réseau des médiathèques, l’Écolothèque, les archives…) qui participent à cette grande fête, en proposant in situ de nombreuses animations et expositions sur le thème de « l’émotion de la découverte » qui a été retenu cette année.

Grand succès l’an dernier, le festival des Sciences vous attend à nouveau cette année au Parc de Lunaret, le samedi 9 octobre. Venez jouer, manipuler, apprendre lors des nombreux ateliers organisés en collaboration avec des organismes scientifiques. De quoi satisfaire la curiosité de tous !
Le monde fabuleux des Sciences vous attend, partez à sa découverte !

Michaël Delafosse
Maire de Montpellier
Président de Montpellier Méditerranée Métropole

Agnès Robin
Adjointe au Maire de Montpellier
Déléguée à la Culture et à la Culture scientifique

Eric Penso
Vice-Président de Montpellier Méditerranée Métropole
Délégué à la Culture et au Patrimoine historique

Les évènements dans les établissements ville/métropole

Archives municipales (salle de lecture)

« Médecins, chirurgiens et apothicaires à Montpellier du Moyen Age au 19e siècle »   

Samedi 2 octobre

Exposition, visites guidées et atelier ludique. En cas d'annulation, dossier pédago-ludique en ligne.

Tout public. Visite libre de 10h à 18h ; visites guidées (30min) suivi d'un atelier ludique (20min) à 11h, 15h et 17h

Dimanche 3 octobre

Expo ouverte au public de 14h30 à 18h. Visites guidées à 15h et 17h. Ateliers ludiques à 15h30 et 17h30

Agap Institut (Cirad, INRAe, Institut Agro, UM) et Ird Cirad - bât ARCAD

Prenez-en de la graine, histoire de semences : nos racines, notre avenir

Jeudi 7 et vendredi 8 octobre

Depuis des milliers d’années, les humains mènent une relation passionnée avec les semences. Découvrez les installations d’ARCAD et les outils d’analyse et de conservation de la biodiversité des plantes : transtocker – « frigo » géant, biologie moléculaire, cryoconservation, automate de germination, … Nos chercheurs vous conteront l’histoire de cette biodiversité et vous parleront de leurs métiers.

Lycée et BTS

Médiathèque Albert Camus à Clapiers

  • "Peindre avec les plantes"

Mercredi 6 octobre

Atelier scientifique "Peindre avec les plantes" (chimie organique autour de pigments végétaux)
A 10h30, pour les 6/8 ans. Sur inscription : sur place à la médiathèque ou par téléphone au 04/67/56/46/20. (limité à 10 enfants)

  • "Création de mini-serres"

Mercredi 6 octobre

Atelier scientifique "Création de mini-serres" (germination, croissance des plantes)

A 17h, pour les 7/10 ans. Entrée libre. (toutes les 15 à 20 minutes jusqu'à 18h30)

  • « Objectifs de Développement Durable »

Du 5 au 23 octobre

Exposition réalisée par la fondation GoodPlanet, crée et présidée par Yann Arthus-Bertrand et le Ministère de l’Education Nationale et de la Jeunesse grâce au soutien de la MAIF, du réseau CANOPÉ, de GEODIS et des photographes.

Cette exposition se compose de 18 affiches qui présentent « les enjeux environnementaux et sociaux du monde d’aujourd’hui et des solutions qui feront le monde de demain ».
Résolument axées sur le respect de la diversité des êtres humains et des richesses naturelles, ces affiches présentent une sélection de photographies accompagnées de textes pédagogiques.
Entrée libre aux horaires d'ouverture de la médiathèque. Tout public.

Médiathèque centrale Emile Zola secteur Jeunesse

  • Atelier philo : "L'intelligence artificielle et les robots"

Mercredi 6 octobre

Tu as entre 8 et 12 ans, nous te proposons de venir t’interroger sur les questions suivantes : « Qu’est-ce que l’Intelligence Artificielle ? A quoi cela sert-il ? Robots et IA, doit-on en avoir peur ?

De 14h à 15h, pour les 8/12 ans. Sur inscription sur place à la médiathèque ou par téléphone au 04/99/06/27/34 (limité à 10 enfants)

  • Atelier scientifique : " Apprends en t’amusant ! " avec Les Petits Débrouillards

Mercredi 6 octobre

Sais-tu que le fromage le plus vieux a été découvert il y a 3 200 ans ? Dingue n'est-ce pas ? Pour en apprendre plus, rejoins Les Petits Débrouillards. Au rendez-vous, expériences scientifiques et ludiques, qui te laisseront sans voix !
De 15h30 à 17h30, pour les 8/12 ans. Sur inscription sur place à la médiathèque ou par téléphone au 04/99/06/27/34 (limité à 12 enfants)

  • Boubouille la Grenouille, conte scientifique proposé par Les Petits Débrouillards

Samedi 9 octobre

Boubouille la Grenouille, pour prouver son amour à Zapette la Rainette, décide de partir au pays des fleurs. Sur son chemin, des épreuves l’attendent, ton aide lui sera précieuse. Si tu acceptes, viens réaliser des expériences scientifiques et approfondir tes connaissances sur ton environnement.

À 16h (durée 1 heure environ), pour les 4/6 ans. Sur inscription sur place à la médiathèque ou par téléphone au 04/99/06/27/34 (limité à 10 enfants ). Tout public.

  • Programmation digitale : Quiz sur la science

Du 1er au 30 octobre

Tout public.

Médiathèque centrale Emile Zola Service Patrimoine

  • IMAGO MUNDI : représenter le monde

Du 1er au 30 octobre

A travers des estampes, cartes et gravures numérisées des collections patrimoniales de la Médiathèque Emile Zola, découvrez comment artistes et scientifiques ont collaboré pour imaginer et représenter le spectacle de la Nature.

Application numérique : Mémonum et tables tactiles / Tout public / Sans inscription
Application en ligne tout le mois d'octobre

Médiathèque Federico Garcia Lorca Montpellier

  • Carte interactive : Le monde au temps des grandes découvertesDu 1er au 30 octobre

Du 1er au 30 octobre

Retrouvez sur une mappemonde, une sélection de documents Adultes et Jeunesse du réseau des médiathèques sur le thème des grandes découvertes : récits de voyage, musiques du monde, films vous attendent !

Application numérique.

  • Ateliers créatifs

Des ateliers créatifs vous sont proposés sur le thème de la science : création de kaléidoscope, création d'un jeu de coccinelles... A vos papiers et vos ciseaux !

Du 1er au 30 octobre

Programmation numérique. A partir de 8 ans.

Médiathèque Françoise Giroud à Castries

  • "Ça va pas la tête !" ou lorsque le cerveau nous joue des tours

Mercredi 6 octobre

Pourquoi ? Comment ? Des expériences auditives ou visuelles bluffantes pour douter de soi-même. Y a t-il quelqu'un qui pilote notre cerveau ?

A 10h30 et 11h30 (en continu toutes les 30 minutes), dès 6 ans. Sur inscription : sur place à la médiathèque ou par téléphone au 04/67/10/43/80. (limité à 6 enfants)

  • "Phil'Osons dans la nature !"

Mercredi 6 octobre

C'est trop bête ! Ça veut dire quoi être vivant ? Quelle est la différence entre l'homme et l'animal ? Autant de questions que se posent les enfants sur le monde qui les entoure. La médiathèque Françoise Giroud se transforme au Zoo en médiathèque buissonnière. "Phil'Osons" c'est un temps où l'on se pose, pour réfléchir au pied d'un arbre, sur un banc ou sur un rocher aux grands mystères du monde. "Phil'Osons", c'est aussi un "MOTment" privilégié où la création est le prolongement de l'idée. Atelier en 3 temps : conte avec "Les Petits cailloux", discussion à visée philosophique et atelier créatif et d'exploration scientifique "Je crée mon Cabinet de curiosités".

14h30 (durée 1h30), dès 6 ans. Sur inscription : sur place à la médiathèque ou par téléphone au 04/67/10/43/80. (limité à 12 enfants)

Médiathèque Jean Giono à Pérols

  • "Destination Espace"

Samedi 2 octobre

Atelier scientifique "destination Espace" : fabrique ta fusée et ton éclipse.

A 16h, à partir de 8 ans. Sur inscription : sur place à la médiathèque ou par téléphone au 04/67/65/90/90. (limité à 8 enfants )

  • Projection du film Le Mystère de la matière noire de Cécile Denjean (France, 2012, 54 MIN

Samedi 9 octobre

Où est passé l’Univers ? 95% de la matière s’est volatilisée ! Impossible de la voir, du moins dans nos modèles physiques standard. Astronomes, physiciens et cosmologues ont décidé de mettre toute la puissance technologique imaginable au profit de cette enquête cruciale : quelle est cette matière invisible qui peuple l’univers ? Aux quatre coins du monde, des expériences spectaculaires se multiplient, dans l’espace, sous terre, dans les mers, pour être le premier à capter l’une de ces énigmatiques particules de matière noire.

A 15h, tout public. Entrée libre dans la limite des places disponibles et de la jauge liée au contexte sanitaire.

Médiathèque Jean-Jacques Rousseau Montpellier

  • "Objectif : Zéro déchet !"

Mercredi 6 octobre

Atelier de découverte du mouvement du Zéro déchet et de quelques alternatives aux objets jetables. Une initiation en douceur, par la fabrication d'objets durables qui permettent de limiter les déchets plastiques, réduire les emballages et redonner une deuxième vie aux déchets.

De 16h à 18h, à partir de 7 ans. Sur inscription : sur place à la médiathèque ou par téléphone au 04/67/10/70/20. (limité à 8 enfants)

Médiathèque La Gare à Pignan

  • Atelier scientifique

Mercredi 6 octobre

Atelier scientifique sur le thème de la lumière et des illusions d'optique. Venez découvrir le côté "magique" des sciences !

A 17h30, dès 5 ans. Sur inscription : sur place à la médiathèque ou par téléphone au 04/67/47/61/69. (limité à 10 enfants)

Médiathèque Victor Hugo Montpellier

  • Sélection de documents. Quiz.

Du 1er au 9 octobre

Venez découvrir ou redécouvrir nos documentaires, albums et romans sur le thème de la science et participer à notre Quiz « Les sciences et vous ».

Entrée libre. Tout public.

La Panacée Moco

  • Visite famille "Faire avec la nature"

Dimanche 10 octobre

Visite de l'exposition "SOL ! la biennale du territoire", suivie d'un atelier de teintures naturelles.

Familles avec enfants à partir de 5 ans

Musée Fabre

  • Ateliers "Les apprentis docteurs des œuvres d'art"

Samedi 2 et dimanche 3 octobre

Deux ateliers à découvrir en famille où les enfants partent à la découverte des œuvres du musée : comment sont-elles fabriquées, comment les protège-t-on ? Et comment sont-elles étudiées ?

Gratuit dans la limite des places disponibles. A partir de 6 ans. Samedi et dimanche : 10h-12h et 14h-16h (rdv directement dans les salles : Galerie des colonnes - Salle Courbet)

  • Table-ronde "L'émotion de la découverte : regards croisés"

Samedi 2 octobre, de 18h à 20h, auditorium du musée

Table-ronde "L'émotion de la découverte : regards croisés". Avec Pierre Stepanoff, conservateur du patrimoine, responsable des collections de la Renaissance à 1870, Gina Devau, neurobiologiste, enseignante-chercheuse en neurosciences (UM), Nicolas Saby, maître de conférences et chercheur en mathématiques (UM)

Entrée libre dans la limite des places disponibles (auditorium du musée Fabre, 18h00)

Planet Ocean  Odysseum Montpellier

  • Conférence sur la Biodiversité

Mardi 5 octobre

Conférence après la projection du film « Titanic, au cœur de l’épave »

Conférence gratuite sur inscription 19h30 22h00

  • Conférence sur l’astronomie

Jeudi 7 octobre

Conférence « La quête des ondes gravitationnelles » par Denis Puy, Directeur du LUPM, Professeur Université de Montpellier.

Conférence gratuite sur inscription 19h30-22h00

  • Animations Grand Public dans le parcours de visite

2, 3, 9, 10 octobre

Animations flash sur les courants marins et leur rôle dans la biodiversité, dans le parcours de visite de Planet Ocean.

Animation dans le parcours de visite type maraudage et selon directives sanitaires

Écolothèque

Pendant toute la durée de la Fête de sciences

Ces jolis petits oiseaux, auxiliaires du jardin, gagnent à être connus. Ainsi, on peut comprendre les difficultés qu’ils rencontrent et mieux les protéger. https://ecolotheque.montpellier3m.fr/pedagotheque/ronde-des-mesanges
Rendez-vous sur la pédagothèque de l'Écolothèque de Montpellier Méditerranée Métropole pour découvrir d'autres jeux et outils pédagogiques sur les thèmes de la nature, de la biodiversité et du développement durable !
Article sur la plaquette et le site web

Village des sciences a la faculté des sciences de d’éducation

Musée Lattara

  • Découvertes archéologiques et conservation des objets rares (organiques et métalliques

Samedi 2 octobre

Présentation des découvertes faites lors des fouilles, présentation des différents matériaux, et les problématiques de conservation et de restauration. Vidéos, panneaux, stand, livret.

Tout public

MO.CO

  • Transformer la nature en couleur

Lundi 4 octobre

Les élèves seront invités à découvrir le territoire d'Occitanie autrement en exploitant le potentiel coloré des plantes qui nous entourent. Cet atelier sera proposé dans le cadre de "SOL ! La biennale du territoire" présentée au MO.CO. Panacée.

Scolaires

Musée Fabre

  • Projection vidéos "Dans le secret des œuvres d'art"

Lundi 4 octobre

Les coulisses de la restauration dévoilés à travers le témoignage de professionnels de la conservation curative.

Diffusion FDE / Scolaires. Le lundi pour les scolaires présence d'un médiateur

EID

  • Exposition et stand de communication sur les moustiques , leur vie, leur mode de fonctionnement, leur nuisances et les points essentiels pour une meilleure lutte à tous les niveaux.

Samedi 2, dimanche 3 et lundi 4 octobre

Problématique moustique en tous genres, découverte des milieux, jeux éducatifs, comprendre la vie d'un moustique comment s'en prémunir

Tout public

Cirad

  • 1/4 de la biodiversité sous nos pieds

Samedi 2 et dimanche 3 octobre

La préservation du sol est primordiale au bon fonctionnement des écosystèmes (décomposition de la matière organique, cycle de nutriments, séquestration du carbone, …). Avec les chercheurs du Cirad, examinez le travail des vers de terre dans un lombricarium, observez du compost, des cloportes ou des collemboles à la loupe bino, … Mesofaune et macrofaune n’auront plus de secrets pour vous.

Tout public

The Lost Compass

  • Exposition "1.10 La Mer Monte" + animations sur le changement climatique

Samedi 2, dimanche 3 et lundi 4 octobre

Exposition de 24 photographies, dont 12 au format 60x80 et 12 autres au format A4. L'exposition met en avant les paysages de la Méditerranée ainsi que les femmes et les hommes qui œuvrent à sa protection et à sa compréhension. Nous animerons l'exposition avec des expériences sur le changement climatique accessible à tout public.

Tout public

Écolothèque et Planet Ocean Montpellier

  • Montpellier3M fête les sciences : L'Homme à la découverte de son environnement

Lundi 4 octobre

Public scolaire. Parcours sur trois stands
Ecolothèque : la grande aventure des plantes
Planet Océan : laisses de mer et cartographies du ciel

INRAE

Présentations grand public: les écosystèmes ou sur les langages des singes hurleurs

UM

Pierre Feuille Papier - Stand

Festival des sciences au parc du Lunaret

Samedi 9 octobre 2021 au parc du Lunaret- 10h-17h - Tout public

Agap Institut (Cirad, INRAe, Institut Agro, UM) et Ird

  • Les plantes cultivées livrent leurs mystères

Quelle diversité !
Le maïs est presque partout dans notre quotidien, les agrumes sont réputés pour leur jus et leurs vitamines, le chocolat, la banane et tant d'autres plantes font partie de nos habitudes alimentaires. Mais d'où viennent-elles, quelle est leur origine et pourquoi tant de diversité ?
Venez à la rencontre des scientifiques qui vous feront partager leur passion et vous donneront des clés pour comprendre la fabuleuse diversité des plantes cultivées.
Au programme pour toute la famille : observation de graines, d'épis et de fruits, jeux et une animation interactive proposée par Planet@liment porté par l'IRD.
A Montpellier, les scientifiques conservent la biodiversité de plantes cultivées méditerranéennes et tropicales, la partagent, élucident son histoire, étudient comment elle peut aider l’agriculture à faire face au changement climatique et à prendre le virage de l’agroécologie.

"Agrumes" et "Maïs" en continu - tout public
"Petit théâtre des plantes cultivées" sur inscription - tout public

CBGP (INRAe, IRD, Cirad)

  • Biodiversité et santé: à la découverte de l’importance des insectes, rongeurs et chauves-souris

A travers des jeux inspirés de notre démarche scientifique, nous vous révèlerons les nombreuses découvertes associées à l’étude de cette biodiversité animale, et l’importance de cette biodiversité pour le fonctionnement des écosystèmes et pour notre santé.

Tout public

CEFE-CNRS

  • Stand "Mésanges"

Recherches sur les Mésanges

Tout public, à côté de l’Ecolothèque

DPB

  • Lutte biologique

Lutte biologique au parc zoologique

Écolothèque

  • Stands
  1. Le coin des plus petits : animal mystérieux
  2. Grainothèque : échange de graines
  3. Stand de découverte des mésanges avec Le CEFE

Tout public

EID

Exposition sur les moustiques, leur vie, leurs modes de fonctionnement, leur nuisances et les points essentiels pour une meilleure lutte à tous les niveaux.

Problématique moustique en tous genres, découverte des milieux, jeux éducatifs, comprendre la vie d'un moustique comment s'en prémunir.

Tout public

IRD + Esprit sorcier en duplex

  • Plateau de discussion + duplex

Duplex de l'Esprit Sorcier pour lequel Benjamin Roche, chercheur IRD, est invité à prendre la parole en tant qu'Ambassadeur de la Fête de la Science Occitanie.
L'équipe de l'Esprit Sorcier va se déplacer à Montpellier le samedi 9 octobre pour organiser un plateau (de 17h30 à 18h30) qui sera composé de 8 personnes :

  • Benjamin Roche (IRD)
  • Anaïs Moressa de Science Animation qui va animer,
  • 6 autres personnes : étudiants à l'université, au lycée et au collège.

Fred de l'Esprit Sorcier sera en duplex dans un studio de St Brieuc.
L'évènement sera sous forme de quiz (10 questions) qui abordera des thématiques phares des recherches en Occitanie.
Tout public

IRD RIVOC et KIM RIVE

  • Risques infectieux et vecteurs en santé animale, humaine et végétale

Ces deux projets s'intéressent aux risques infectieux et vecteurs en santés animale, humaine et végétale. Ils ont vocation à renforcer les interactions et structurer la recherche académique mais également à favoriser les transferts de connaissances entre recherche académique et entreprises privées, association, collectivités territoriales...et à mener des actions de diffusion d'informations auprès du grand public.

Animations en continu + réservation pour l'animation balade

MIVEGEC

  • Biodiversité, Emergence et Contrôle des Maladies Infectieuses et de leurs Vecteurs

Venez découvrir plusieurs activités et expositions sur les interactions entre la biodiversité et l'émergence de certaines maladies infectieuses sur le stand de l'unité Mixte de recherche MIVEGEC (CNRS/IRD/UM). Vous y trouverez une exposition de posters sur différentes espèces d'insectes vecteurs et les maladies qu'ils transmettent. Vous pourrez y contempler des insectes vivants ou en collection, les observer sous une loupe binoculaire. Des films documentaires et pédagogiques seront projetés, des jeux de quiz seront proposés et des scientifiques seront présents sur le stand pour vous guider et répondre à toutes vos questions.

Animation continue

MO.CO

  • Passeport du regard, dans le cadre du parcours scientifique "Le parc fête les sciences"

Des outils seront proposés afin d'observer - assis ou penché, à la loupe ou en panoramique - les plantes, les œuvres et le monde, autrement.

Tout public

Musée Lattara

  • Découvertes archéologiques et conservation des objets rares (organiques et métalliques)

Présentation des découvertes faites lors des fouilles, présentation des différents matériaux, et les problématiques de conservation et de restauration. Vidéos, panneaux, stand, livret.

Tout public

Parc du Lunaret

  • Le parc fête les Sciences

Journée d'expositions/ ateliers/ animations sur le parc avec tous les partenaires volontaires. Visiteurs guidés par un jeu de piste pour faire découvrir l'ensemble.

  • Zookeeperdays

Stand de soigneurs animaliers et vétérinaires sur thématique liée à leur métier, aux spécificités de la conservation des espèce ex situ

Tout public

  • Stand des animateurs du parc + métiers du parc

Stand des animateurs pédagogiques selon thématique

Enfants 7- 14 ans

Planet Ocean Montpellier

  • Animations grand Public

En partenariat avec l'IRD, 4 animations sur : - Vivant (aquamobile de Planet Ocean, microscopes) - Laisse de mer (naturel/ artificiel, déchet/débris (POM) - Macrofaune marine  (IRD) - Sciences et métiers de la mer instruments (IRD/POM)

Animations en alternance "à la demande" conjointes avec L'IRD

Réseau des médiathèques

  • Ideas Box, la médiathèque nomade du réseau des médiathèques

La médiathèque nomade du réseau vous propose différents ateliers : lecture, multimédia et créatif.

De 10h à 17h. Tout public.

  • "Ça va pas la tête !" ou lorsque le cerveau nous joue des tours

Pourquoi ? Comment ? Des expériences auditives ou visuelles bluffantes pour douter de soi-même. Y a t-il quelqu'un qui pilote notre cerveau ?

A 10h30 et 11h30 (en continu toutes les 30 minutes), dès 6 ans. Sur inscription : sur place à la médiathèque ou par téléphone au 04/67/10/43/80. (limité à 6 enfants)

  • "Phil'Osons dans la nature !"

C'est trop bête ! Ça veut dire quoi être vivant ? Quelle est la différence entre l'homme et l'animal ? Autant de questions que se posent les enfants sur le monde qui les entoure. La médiathèque Françoise Giroud se transforme au Zoo en médiathèque buissonnière. "Phil'Osons" c'est un temps où l'on se pose, pour réfléchir au pied d'un arbre, sur un banc ou sur un rocher aux grands mystères du monde. "Phil'Osons", c'est aussi un "MOTment" privilégié où la création est le prolongement de l'idée. Atelier en 3 temps : conte avec "Les Petits cailloux", discussion à visée philosophique et atelier créatif et d'exploration scientifique "Je crée mon Cabinet de curiosités".

A 11h et à 14h30 (durée 1h30), dès 6 ans. Sur inscription : : sur place à la médiathèque ou par téléphone au 04/67/10/43/80. (limité à 12 enfants)

  • Carte interactive : Le monde au temps des grandes découvertes

Retrouvez sur une mappemonde, une sélection de documents Adultes et Jeunesse du réseau des médiathèques sur le thème des grandes découvertes : récits de voyage, musiques du monde, films vous attendent !

Cette application numérique sera présentée au Parc de Lunaret le samedi 9 octobre.

The Lost Compass

  • Exposition "1.10 La Mer Monte" + animations sur le changement climatique

Exposition de 24 photographies, dont 12 au format 60x80 et 12 autres au format A4. L'exposition met en avant les paysages de la Méditerranée ainsi que les femmes et les hommes qui œuvrent à sa protection et à sa compréhension. Nous animerons l'exposition avec des expériences sur le changement climatique accessibles à tout public.

Tout public

UM

  • Comprendre l’émergence des virus grâce aux animaux du zoo du Lunaret, du prélèvement à l’action publique

Animations sur stand, organisations de balades commentées au sein du zoo pour observer les pièges à moustiques en lien avec le projet ZoOneHealth

Tout public

Avec le CNRS : Quel est l'impact du changement climatique sur les daurades royales des lagunes

 

Quel est l'impact du changement climatique sur les daurades royales des lagunes méditerranéennes, notamment celle de Thau?
 
Grâce à des émetteurs acoustiques posés sur des poissons sauvages, des chercheurs du CNRS et de l'Ifremer étudient le seuil de tolérance et les stratégies d'évitement développées par cette espèce côtière. Une expérience passionnante relatée dans un film du CNRS.
Visionner le reportage https://urlz.fr/gtQ6
 
Leurs études combinent à la fois l’écologie du mouvement avec un système d'émetteurs acoustiques posés sur des poissons sauvages, mais également des études en captivité pour déterminer finement l’impact des températures sur la physiologie des daurades. Abonnez-vous à la chaîne CNRS : https://bit.ly/CNRSsurYT

Mars, la planète rouge, comme si vous y étiez

 

Mars, la planète rouge, comme si vous y étiez : Une vidéo en français qui vous donne les données essentielles sur la planète rouge...

Avec "Penser vers le futur" les données de base sur la planète rouge et une sélection d'images époustouflantes issues des plus grandes agences spatiales et centres de recherche en astrophysique et astronomie. Musque : Unicorn Heads

Des solutions innovantes de protection littorale intégrées dans l’environnement, une première mondiale technologique pour le littoral

 

Le développement de solutions innovantes de protection littorale intégrées dans l’environnement, c'est l'objectif de Sète Agglopôle qui veut poursuivre ses efforts pour protéger les plages de son territoire.


Pour lutter contre l’érosion de son littoral, Sète agglopôle méditerranée a entrepris en 2007 un projet de sauvegarde qui a été désigné pilote au niveau européen.

Outre le déplacement de la route permettant à la plage de retrouver sa profondeur et son fonctionnement naturel, cet aménagement comprenait notamment la pose de « boudins » géotextiles immergés afin de freiner la force des vagues avant qu’elles ne déferlent sur la plage.geocopmwxcvbnCapture

Cette solution douce et innovante dont la grande efficacité a été prouvée scientifiquement par une étude du BRGM a permis à la plage de retrouver son étendue initiale, voire de gagner quelques mètres sur la mer.

Actuellement, Sète agglopôle méditerranée innove encore en testant l’expérimentation de la solution géocorail pour constituer une protection naturelle de ces boudins.

Il s'agit de pouvoir assurer une meilleure protection des géocontainers existants, en augmentant leur pérennité face aux agressions des bateaux de plaisance sensés ne pas se pouvoir se trouver sur ce site.

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Mais aussi de pouvoir :

  • Expérimenter des géocontainers de nouvelle génération susceptibles d’être mis en œuvre sur une prolongation de la digue existante.
  • Acquérir des données in situ de performances hydrodynamiques du dispositif.
  • Accroître la biodiversité et les fonctionnalités écologiques de l’ouvrage.

La société géocorail est spécialisée dans les solutions de lutte contre l’érosion du littoral et l’affouillement des ouvrages maritimes.

Elle est désormais implantée sur le port de Mèze où elle fabrique des ouvrages à partir des coquilles d’huîtres issues de la lagune de Thau et traitées par l’usine de valorisation des sous-produits conchylicoles du Mourre Blanc.

(Voir sur Thau-Infos : http://thau-infos.fr/index.php/culture/sciences/107294-les-premiers-prototypes-de-geocorail-un-biomateriau-concu-a-partir-de-dechets-conchylicoles-2    )

Son procédé innovant va être utilisé pour renforcer la solidité des enveloppes géotextiles des boudins afin de les rendre pérennes dans le temps.

Ce projet porté par Sète agglopôle méditerranée sera expérimenté dans le cadre de la plateforme d’innovation territoriale du Syndicat mixte du bassin de Thau, acteur du pôle de croissance bleue de l’agglopôle.

La plateforme d’innovation territoriale se veut un catalyseur de solutions novatrices pour répondre aux enjeux liés au changement climatique, le bassin de Thau a choisi de mettre le cap sur l’innovation. Une ambition reconnue au niveau régional !

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Sélectionné dans le cadre de l’appel à projet Territoires d’Innovation lancé en lien avec le projet Littoral + de la Région Occitanie, le bassin de Thau est en effet appelé à devenir un laboratoire de technologies nouvelles pour les problématiques environnementales.

 

Afin de stimuler et expérimenter des projets en faveur de la transition écologique et de la résilience des territoires littoraux, le Syndicat mixte du bassin de Thau (SMBT) a créé une Plateforme d’innovation territoriale. Celle-ci rassemble scientifiques, collectivités, partenaires publics et privés, usagers et société civile. Gestion de l’eau, adaptation aux risques, nouvelles pratiques agricoles, soutien aux activités halieutique… Son champ d’action est immense.

 

L’expérimentation* qui est réalisée pour améliorer l’efficacité et la résistance des boudins atténuateurs de houles déployés au large du lido entre Sète et Marseillan est l’un des premiers projets inscrits dans cette plateforme d’innovation.

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François Commeinhes, Président de Sète Agglopôle précisait ce jeudi 17 juin 2021 : "Défi passionnant, cette opération, initiée et portée par le service Environnement de l’Agglomération, a progressivement réussi à fédérer un consortium d’entreprises, d’ingénieurs, de chercheurs et de collectivités locales. Par la confrontation d’idées et sur la base d’études techniques pointues, ces différents partenaires, encadrés par un accord de confidentialité, ont su imaginer des solutions pour rendre l’atténuateur plus résilient et plus respectueux de l’environnement et de la biodiversité. Solutions qui vont faire l’objet de tests grandeur nature. Par ailleurs, l’innovation a également porté sur les modalités de financement de cette opération puisque les membres du consortium ont décidé d’investir des fonds propres dans le cadre de cette expérimentation. Inscrit au Contrat de Transition Ecologique (CTE) que pilote le SMBT, l’expérimentation bénéficie d’un affichage au plan national et compte parmi la quinzaine de projets collaboratifs portés localement."

 "Grâce à ses compétences techniques de pointe, ses réseaux nationaux et internationaux, riches d’experts, la plateforme d’innovation  offre en effet un cadre propice à l’invention et à l’expérimentation. Une opportunité pour les entreprises de conforter et tester leurs recherches avant à la commercialisation. Technologies issues du spatial, intelligence artificielle appliquée à l’environnement, énergies nouvelles…  Les défis à relever sont légion."

"Etudiées dans la durée et suivies de près par les services de l’Etat, les expériences émanant de la plateforme d’innovation pourraient confirmer l’intérêt de la technologie pour la protection les littoraux français."

 

*Le projet bénéficie des fonds du PIA3 issus de la candidature Littoral+ de la Région Occitanie, au titre d’un projet d’expérimentation.

Le dispositif Géocorail : qu'en est-il ?
un procédé innovant de lutte contre l’érosion du littoral.

 

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 La solution Géocorail expérimentée dans le cadre de la plateforme d’innovation territoriale est un procédé innovant de lutte contre l’érosion du littoral. Elle aide la mer à fabriquer naturellement une concrétion rocheuse grâce à une réaction électrochimique.

 Concrètement, un support métallique est installé dans un milieu marin et de l’électricité basse tension est injectée dedans. En réaction, le magnésium et le calcium de l’eau de mer et les sédiments présents autour tels que le sable, les coquilles ou les graviers viennent s’agréger sur le support. Cet agglomérat rocheux possède des propriétés mécaniques proches de celles du béton.

 

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Ce procédé offre de nombreuses opportunités dans le milieu des travaux maritimes et une de ces applications est expérimentée actuellement à Sète.

 Les représentants des différentes sociétés impliquées précisaient : "Sète Agglopôle Méditerranée rencontre une problématique avec les atténuateurs de houle placés devant la plage du Lido, entre Sète et Marseillan, pour lutter contre l’érosion du trait de côte. Il s’agit d’un problème partagé par tous les utilisateurs de cette solution de lutte contre l’érosion. En effet, même si ces atténuateurs de houle ont montré leur efficacité en matière de lutte contre l’érosion (une étude scientifique du BRGM sur une dizaine d’années a démontré les effets positifs des dispositifs), leur vulnérabilité a aussi été mise en exergue face aux agressions des plaisanciers en infraction par rapport aux interdictions de navigation dans la zone. En effet, les géotubes sont des ouvrages fragiles. Constitués d’une enveloppe géotextile, ils peuvent se déchirer en raison de chocs provoqués par les quilles des bateaux et ainsi se vider de leur sable s’ils ne sont pas réparés rapidement. Ils perdent ainsi toute leur efficacité et doivent être remplacés ce qui est très onéreux pour le maitre d’ouvrage".

 Géocorail a travaillé sur un moyen de renforcer ces tubes et l’entreprise a développé un géotextile intégrant des fils de métal permettant la conductivité et ainsi la croissance du matériau dessus.

 

 Deux solutions sont expérimentées à Sète.

  • La première solution consiste à polariser un tube en entier pour le recouvrir de Géocorail. Le géotextile sera renforcé sur le dessus du tube qui est la zone la plus souvent déchirée.

 

  • La seconde est un matelas utilisant la technologie Géocorail qui sera posé sur un tube traditionnel.

 

 Pour former le Géocorail il faut de l’électricité, cependant, l’ouvrage étant positionné au large de la côte sans raccordement à terre possible, les deux solutions utiliseront un système d’alimentation électrique autonome. Ce système fonctionne comme une pile avec une cathode qui est le textile conducteur et une anode placée en face.

En moyenne, 5 cm de Géocorail se forment par an. Des plongées seront réalisées régulièrement pour évaluer la croissance du matériau. 

 

Des supports d’anodes déportées éco-construits

Seaboost est une entreprise d’ingénierie écologique spécialisée dans la conception de solutions clé-en-main de restauration de la biodiversité marine.

Forte de près de 10 ans d’existence et d’innovations techniques au service de l’écologie, elle propose un panel de solutions permettant de redynamiser la vie marine tant dans le milieu naturel qu’en zone artificialisée. Les solutions de Seaboost s’étendent des récifs artificiels autonomes à des ouvrages techniques éco-conçus en passant par des modules d’habillages d’ouvrages immergés.

Basées sur le concept du biomimétisme, les solutions sur-mesure reposent sur la reconstitution d’habitats spécifiques, naturels ou artificiels, dans le but de stimuler des fonctionnalités écologiques clés (abris, zone de nurserie, de reproduction, garde-manger…) pour l’équilibre des milieux et/ou le soutien des usages tels que la pêche ou le tourisme.

Le rôle de Seaboost sur ce projet a été d’apporter une expertise technique en matière d’éco-conception d’ouvrages et de fournir des solutions pour promouvoir le développement de la biodiversité sur cet ouvrage innovant de protection côtière.

Ce projet à double enjeu est ainsi directement aligné avec la stratégie de développement de Seaboost : concevoir et développer des solutions opérationnelles de génie écologique marin pour restaurer la biodiversité côtière et accroître la résilience des littoraux à risques par le biais de solutions fondées sur la nature. La lutte contre l’érosion de la biodiversité et l’adaptation aux évolutions climatiques sont les défis du 21 ème siècle. Le développement de solutions efficaces et durables, respectueuses de l’environnement et des écosystèmes est urgent.

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Dans le cadre du projet, la société a fourni deux types de solutions d’éco-conception :

  • Des corps morts formés par des récifs artificiels obtenus en impression 3D béton qui assurent l’accroche des systèmes d’alimentation du procédé Géocorail à côté des géotubes, tout en créant un habitat pour des espèces locales à enjeu et notamment les espèces assurant annuellement des migrations mer-lagune.
  • Un dispositif biomimétique des herbiers qui sera déployé sur et à proximité des corps morts et des géotextiles et portera en particulier des fonctionnalités de nurserie, réduites à l’échelle du littoral Méditerranéen du fait de la régression significative des herbiers de posidonie et l’artificialisation du trait de côte.

Un suivi écologique permettra de quantifier les performances des dispositifs en termes de colonisation et de fonctionnalités écologiques fournies (habitat, zone de nurserie, de reproduction…) et d’évaluer ainsi la plus-value de recourir à des solutions de génie écologique pour la maitrise de l’érosion.

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La mécanochimie, nouveau levier de la chimie verte

A lire l'article complet sur Les-News.fr (partenaire de Mtp-Infos.fr)

La mécanochimie, l’application d’une force mécanique pour entraîner des réactions chimiques, est largement utilisée depuis longtemps dans l’industrie pour activer des matériaux inorganiques sensibles à la force (mécanophores). Avec les polymères organiques mécanophores, la mécanochimie trouve aujourd’hui de nombreuses autres applications : systèmes catalytiques, libération de médicaments, capteurs et matériaux fonctionnels.....................

Poursuivre sur https://les-news.fr/la-mecanochimie-ouvre-de-nouvelles-perspectives-a-la-chimie-verte/

Tela Botanica : appel à observations des dégâts causés par les épisodes de gel sur les végétaux

Vous êtes témoin des dégâts causés sur la végétation par les épisodes de gelées tardives de ces dernières semaines ? Avec votre aide, des chercheurs du CNRS et de l'INRA souhaitent évaluer l'ampleur des dégâts et la vulnérabilité des différents écosystèmes et espèces qui ont souffert de ces conditions exceptionnelles.
 
 
 

Évaluer l'ampleur des dégâts causés par les gelées tardives : 

Observateurs de la nature, vous avez certainement été témoin des dégâts causés sur la végétation par les nombreux épisodes de gelées tardives de ces dernières semaines.

L’intensité et l’ampleur du phénomène à l’échelle nationale en font un évènement remarquable qui motive la communauté scientifique à se mobiliser pour évaluer l’ampleur des dégâts et la vulnérabilité des différents écosystèmes et espèces impactés. Cependant, et afin d’être le plus juste dans cette évaluation, votre contribution est particulièrement précieuse.

Vos observations permettront d’améliorer notamment la capacité de Tela Botanica à pouvoir anticiper ces événements dans le futur dont la fréquence risque de s’accroître dans les prochaines années...

Comment contribuer ? sur : https://www.tela-botanica.org/2021/04/appel-a-observations-des-degats-causes-par-les-episodes-de-gel-sur-les-vegetaux/

Comment faire part des informations suivantes pour chacune de vos observations :

  • nom de l’espèce (ou variété) touchée,
  • lieu des dommages (point géo localisé ou nom de commune),
  • le pourcentage de dommage (<10 ; <25 ;<50 ; >50%),
  • organe touché (bourgeon, feuille, fleur, jeune fruit),
  • stade de développement de la végétation (bourgeons gonflés, bourgeons en train de s’ouvrir, feuilles sorties, fleurs sorties, jeunes fruits en formation),
  • situation (plante/arbre isolée, plante/arbre en massif).

Vous pouvez partager vos observations grâce à cet outil de saisie. Pensez à bien expliquer les dégâts observés en commentaires et surtout à joindre des photos.

La batterie à semi-conducteurs pourrait accélérer le basculement vers les véhicules électriques.

Contrairement aux batteries conventionnelles au lithium, Li-ion et LiPo, qui utilisent des électrolytes en gel liquide ou polymère, les batteries à semi-conducteurs utilisent un électrolyte solide. Ces batteries à semi-conducteurs, plus légères et plus petites que les batteries d’aujourd’hui, seraient rechargeables en une dizaine de minutes voire moins. Autre avantage significatif : leur plus grande densité énergétique permettrait de porter l’autonomie des voitures électriques à plus de 1000 kilomètres. Enfin, contrairement aux batteries conventionnelle, elles ne comportent pas de solvant organique liquide inflammable tel que le carbonate d’éthylène; elles sont donc plus stables et moins sensibles aux risques d’incendie.

Plusieurs grands constructeurs sont déjà sur les rangs et testent les premières batteries expérimentales utilisant cette technologie. C’est le cas, en particulier de Toyota, de Nissan et de Honda qui ont déposé plusieurs centaines de brevets concernant les accumulateurs à l’état solide. Les fabricants nippons sont soutenus par le gouvernement japonais qui a débloqué 25 milliards d’euros pour accélérer le basculement de son parc automobile vers le tout électrique.

Aux USA, General Motors, également subventionné par le gouvernement fédéral américain, espère aussi être dans le peloton de tête de la course au développement des batteries à l’état solide. Quand à Elon Musk, le patron de Tesla, il vient de son coté de racheter Maxwell Technologies un fabricant d’ultra-condensateurs en pointe sur le sujet..

Enfin, Volkswagen a également l’ambition de mettre sur le marché ses propres batteries à électrolyte solide vers 2025/2030. A cette fin, la firme allemande a tissé des partenariats avec des startups particulièrement innovantes comme QuantumScape en Californie ou Innolith en Allemagne. Cette dernière annonce une densité énergétique de sa batterie de 1 000 Wh/kg soit quatre à cinq fois plus que les batteries actuellement utilisées à bord des voitures électriques. Un site pilote est en cours de construction pour valider la technologie et préparer l’industrialisation et la production à grande échelle de ces batteries du futur.

La photosynthèse artificielle

L'épuisement des énergies fossiles et la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre impose à l'humanité de trouver d'autres sources d'énergie. Cette nécessité est d’autant plus impérieuse que le nucléaire basé sur la fission de l'uranium semble devoir être abandonné dans de nombreux pays compte tenu des craintes que suscite cette technologie et de la difficulté à se débarrasser des déchets radioactifs qu'elle génère.  Aujourd’hui, l’éolien et le solaire permettent d'amorcer cette nécessaire transition énergétique mais toutes les études montrent que ces formes d'énergies seront cependant insuffisantes pour couvrir les besoins énergétiques de l'humanité dans le futur. De plus leur intermittence impose le recours à des batteries de stockage qui contiennent des métaux rares, coûteux et potentiellement générateurs de pollutions pernicieuses. D'autres technologies doivent donc encore être envisagées

 

Principe de la photosynthèse

La photosynthèse est un processus biochimique qui permet aux plantes de produire de la matière organique à partir du dioxyde de carbone (CO2) et de l'eau (H2O) grâce à la lumière du soleil. La matière organique produite sera par exemple du glucose (C6H12O6) qui conduira par polymérisation à la cellulose. Il faut alors six molécules de dioxyde de carbone et six molécules d'eau pour synthétiser une molécule de glucose, relâchant six molécules de dioxygène, grâce à l'énergie lumineuse.  

Le bilan global peut s'écrire de façon simplifié:

Cette équation globale masque en réalité un processus beaucoup plus complexe qui a a lieu dans les choroplastes, un organite spécifique des plantes, au niveau des membranes des thylacoïdes où se situent les photosystèmes I et II et les cytochromes. Ce processus bioénergétique a pour fonction d'extraire l'énergie lumineuse et de la convertir en énergie chimique, laquelle est ensuite utilisée pour fabriquer la matière organique à partir d'eau et de dioxyde de carbone.

Schématiquement , on peut décomposer la photosynthèse en deux groupes de réactions : 

Ces deux réactions (oxydation de l’eau et réduction du dioxyde de carbone) sont couplées dans un ensemble de réactions d’oxydoréduction faisant intervenir des transporteurs de protons (H+) ou d’électrons (e-) et les propriétés quantiques de la lumière :

   

D'ici la fin de ce siècle deux technologies en cours de développement pourraient nous aider à faire face au problème : la fusion nucléaire de l'hydrogène et le solaire spatial.

La fusion nucléaire consiste à faire fusionner des isotopes de l'hydrogène (deutérium et tritium) pour produire en un gaz neutre, l'hélium, en libérant une quantité faramineuse d'énergie : un kilo de matière produit autant d'énergie que 1000 tonnes de charbon. La fission nucléaire ne génère ni gaz à effet de serre ni déchet radioactif, un gros avantage par rapport au nucléaire actuel de fission de l'uranium. Actuellement 35 pays sont associés pour mettre au point cette technologie propre dans le cadre du projet Iter (le chemin en latin). Le site principal est à Cadarache en France. L'objectif est de rendre opérationnelle la fusion nucléaire à l'horizon 2060.

Le solaire spatial est une autre source d'énergie prometteuse à long terme. Le principe consiste à placer en orbite, à 36.000 km de la terre , une dizaine de km2 de panneaux solaires. L'énergie captée est envoyée à la Terre sous forme d'ondes électromagnétiques et les stations au sol convertissent ces ondes en électricité. A cette altitude, la centrale en orbite est constamment illuminée et donc le problème de l'intermittence ne se pose plus. Par ailleurs, l'absence d'atmosphère permet des rendements de conversion photovoltaïque bien supérieurs à ceux des panneaux terrestres. USA, Inde, Japon, Chine et Russie travaillent sur cette technologie et espèrent la voir déboucher concrètement aux alentours de 2050.

Enfin, une troisième voie gagne du crédit : la photosynthèse artificielle.

Au début les chercheurs sont partis de la première étape de la photosynthèse naturelle (voir encart ci-contre) celle de l'oxydation de l'eau en utilisant des catalyseurs métalliques pour dissocier les atomes de l'eau à l'aide d'un rayonnement lumineux. L'idée était de fabriquer ainsi de l'hydrogène susceptible d'être utilisé directement comme combustible ou de servir de vecteur d'énergie pour la production d'électricité dans une pile à combustible. Parmi les précurseur on peut citer Daniel Nocera, un chercheur du MIT ((Massachusetts Institute of Technology) qui présente en 2011, une "feuille artificielle" composée d’un assemblage de fines couches de différents métaux capables de catalyser la décomposition de l’eau sous l'effet de la lumière solaire. Les rendements obtenus, bien que comparables à ceux de la photosynthèse naturelle, étaient cependant encore bien trop faibles pour rendre économiquement viable une technologie utilisant des catalyseurs à base de métaux rares et coûteux. Les recherches se sont néanmoins poursuivies activement pour améliorer l'efficacité du procédé. Tout récemment, des chercheurs britanniques de l'Université de Cambridge, en collaboration avec une équipe japonaise de l'Université de Tokyo, ont annoncé avoir mis au point un nouveau photocatalyseur offrant un rendement nettement supérieur à celui de photosynthèse naturelle (1). A ce stade, le "fuel" produit est pour l'essentiel de l'acide formique, un produit utilisable soit comme combustible soit comme matière première pour la fabrication de l'hydrogène. Le photocatalyseur utilisé reste malgré tout très complexe à fabriquer et nécessite encore des métaux rares et onéreux. Pour éviter cet écueil, des chercheurs de l'Université d'Iéna en Allemagne, proposent une alternative en combinant des composés organiques photosensibles et des catalyseurs métalliques non-précieux. Le composé obtenu semble prometteur car il parvient en effet à générer de l'hydrogène gazeux quand il est soumis à un rayonnement lumineux en milieu aqueux (2). En France, des chercheurs innovants du CEA travaillent sur une photoelectrode qui repose sur une architecture hybride, basée sur un semi-conducteur interfacé avec un catalyseur moléculaire. L'ensemble ne renferme que des éléments retrouvés en quantité abondante dans la croûte terrestre et peut donc produire de l'hydrogène par électrolyse de l'eau avec l'électricité qu'il autoproduit (3). D'autres chercheurs du CEA et leurs partenaires ont conçu de leur côté une voie de photosynthèse artificielle originale, basée sur l'utilisation de nano-polymères semi-conducteurs pour photo-oxyder l'eau (4).

Une toute autre voie est aussi explorée en utilisant l’autre versant de la photosynthèse naturelle, la réduction du CO2. Elle consiste donc à s'inspirer de la nature pour capter le dioxyde de carbone de l'air et le faire réagir avec de l'eau pour produire des molécules carbonées (pétrole synthétique ou autres produits chimiques destinés aux usages les plus divers : médicaments, plastiques, etc.). Cette approche de la photosynthèse artificielle pourrait ainsi contribuer au contrôle du climat en régulant la teneur en gaz carbonique de l'atmosphère tout en ouvrant une voie royale à une transition énergétique : celle où des plantes artificielles transformeraient le CO2 en carburants durables grâce à la lumière du soleil.
Une équipe internationale coordonnée par la Collège de France, a par exemple démontré qu'il est possible de transformer le gaz carbonique en hydrocarbures avec un rendement comparable voire supérieur à celle réalisée par les plantes avec un dispositif relativement simple et peu couteux (5). La technologie imaginée par ces chercheurs consiste à accoupler une cellule photovoltaïque bon marché à perovskite (6) et une simple cellule électrochimique à base de cuivre. La cellule à perovskite capture l'énergie solaire comme le font les panneaux photovoltaïques et la transforme en électricité que la cellule électrochimique va utiliser pour la production d'hydrocarbures à partir du gaz carbonique et de l'eau. Le gros avantage des perovskites est de pouvoir être imprimées sur divers supports et d'éviter l'usage de métaux rares, présentant de surcroît des risques pour l'environnement.

L'énergie solaire reçue par la Terre est immense : 1070 milliards de gigawattheures soit environ 100.000 milliards de tonnes d’équivalent pétrole. La photosynthèse capte moins d'un millième de cette insolation mais cela suffit à fournir toute l'énergie de la biosphère, celle nécessaire à l'ensemble des organismes vivants sur Terre. La consommation énergétique mondiale des humains, toute démesurée qu’elle soit, ne représente qu'environ un dix millième de l’énergie reçue du soleil.

Si l'espèce humaine parvient à maîtriser la photosynthèse artificielle, il lui suffira d’exploiter une infime fraction de l'énergie reçue du soleil pour disposer alors d'une énergie naturelle, renouvelable, propre et à profusion. Les dépenses militaires mondiales s’élèvent à près de 2000 milliards de dollars par an. Il suffirait d’orienter ces énormes budgets de mort vers des budgets dédiés à l’intéret des vivants pour parvenir à coup sûr à ce résultat. Le progrès technologique va en effet bien plus vite qu’on ne le pense pour peu qu'on le veuille. Entre le premier saut de puce de l’avion des frères Wright en 1903 et le premier pas sur la Lune de Neil Alstrong en 1969, il ne s'est écoulé que 66 ans, une durée inférieure à celle qui nous sépare de la fin de ce siècle. Dans un monde qui se globalise, la priorité des dirigeants politiques devrait être la coopération pour traiter les problèmes qui ne peuvent se résoudre qu’à l’échelle de la planète.

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  1. Wang, Q., Warnan, J., Rodríguez-Jiménez, S. et al. Molecularly engineered photocatalyst sheet for scalable solar formate production from carbon dioxide and water. Nat Energy 5, 703–710 (2020).
  2. Daniel Costable et al., "1,7,9,10‐Tetrasubstituted PMIs Accessible through Decarboxylative Bromination: Synthesis, Characterization, Photophysical Studies, and Hydrogen Evolution Catalysis", Chemistry, A Europenan Journal, Volume27, Issue12, February 24, 2021, Pages 4081-4088.
  3. Communiqué du CEA, publié le 26 mai 2020, basé sur une publication de C. Tapia et al., " Achieving visible light-driven hydrogen evolution at positive bias with a hybrid copper–iron oxide|TiO2-cobaloxime photocathode" – Green chemistry, issue10, 2020
  4. Communiqué du CEA publié le 13 août 2020, basé sur une publication de Jully Patel et al., "Visible Light-Driven Simultaneous Water Oxidation and Quinone Reduction by Nano-Structured Conjugated Polymer Without Cocatalysts ". Chem.Sci., issue 28, 2020. 
  5. Tran Ngoc Huan et al.,Low-cost high-efficiency system for solar-driven conversion of CO 2 to hydrocarbons . Proc Natl Acad Sci ., 2019 May 14;116(20):9735-9740.
  6. Prerovskite : sructure moléculaire particulière comparable à celle du titanate de calcium découverte en 1839 par le minéralogiste russe L. A. Perovski. Les cellules photovolataiques à structure de perovskite peuvent être aujourd'hui fabriquées avec des hybrides organométalliques à base de métaux courant : plomb, fer, etc.

Le bâtiment va-t-il recycler 100 millions de tonnes de plastique ?

Une startup américaine révolutionne le bâtiment avec un nouveau matériau produit à partir de plastique recyclé. L'objectif affiché est de recycler et de valoriser 100 millions de tonnes de plastiques d'ici 2030.

Le procédé mis au point par la société Byfusion est  simple mais terriblement efficace. Les déchets plastiques sont déchiquetés puis surchauffés et compactés pour en faire des blocs plus solides et plus inaltérable que le béton, baptisés "Byblocks". Le procédé ne requiert aucun agent chimique, ni additif ou adhésif.

Ce nouveau matériau de construction présente de nombreux avantages, pour l'environnement et pour l'économie.
Non seulement il élimine et valorise les montagnes de plastiques qui polluent nos terres et nos océans mais il élimine le béton  qui est une des sources majeures des émission de CO2 dans les cimenteries et évite la disparition des plages dont le sable sert à la fabrication du béton.

Les Byblocks sont deux fois moins chers que des parpaings ou tout autre structure de béton. Ils seraient également trois fois plus facile et plus rapide à mettre en oeuvre, plus isolants, plus résistants aux intempéries et à l'usure du temps d'après les premières analyses.

source: www.byfusion.com/byblock/

 

La relance de la conquête spatiale

L'espace va devenir le principal moteur de l'économie de demain. Les cycles longs dits de Kondratiev rythment l’économie. Après le numérique et les nouvelles technologies de communication et d’information (NTIC), le spatial va prendre le relai d’ici 2050.

Les robots seront partout

A partir des années 2040, les robots seront partout, dans la sphère professionnelle comme dans la vie domestique. Le bonheur de l’homme ne se trouvera cependant pas dans une sortie de l’humanité.[