Aveugles sourds et muets…

Ne cherchez pas ! Ce sont les vers de terre…Très précieux alliés des jardiniers ou des agriculteurs. Ils digèrent les débris végétaux et enrichissent le sol en humus, et grâce à leurs galeries, aèrent la terre et limitent le ruissellement de l'eau. Et ils méritent vraiment qu’on s’intéresse à eux…

 


Lombricus Terrestris Montpellieris

 

Les 3 catégories de vers de terre

En fonction de leur mode de vie, de leur taille, de leur habitat, de leur comportement et de leurs ressources alimentaires les vers de terre se répartissent en trois grandes catégories :

LES ÉPIGES

Ce sont des vers de surface et les plus petites espèces, ce sont eux principalement que l’on utilise pour le compostage particulièrement Eisenia Fétida et Eisenia Andrei.


Eisenia Fétida
tigre rouge ou ver rouge de Californie


Eisenia Andrei
ver de fumier, ou ver tigré

Ils vivent, surtout dans les prairies et les forêts, longueur 2 à 8 cm, durée de vie 1 à 2 ans. Ils n’ont que très peu de galeries, ils se nourrissent directement de matières organiques et de végétaux en décomposition ; ce sont entre autres des vers de compost Ils sont petits et fins, vivent à la surface du sol, au niveau de la litière rarement en dessous de 5 cm. Ce sont des décomposeurs.

On les trouvera également dans les excréments des grands herbivores ou dans le bois humide en cours de décomposition, Ils sont parfois utilisés de façon industrielle (épuration des eaux) et pour produire du « lombricompost » ou pour traiter les déchets ménagers (lombricompostage) ou vermicompostage, terme utilisé en Belgique et au Canada. Certaines espèces sont élevées pour servir d’appâts pour la pêche, entre-autre le Dendrobaena Veneta qui est un peu plus long, mais difficile à identifier.

Peu protégés, les épigés subissent une forte prédation qu’ils compensent par une fertilité élevée (42 à 106 cocons par adulte et par an). Quand la nourriture est abondante et les conditions climatiques favorables, ils peuvent se multiplier très rapidement. (Ils deviennent adultes en l’espace de 2 mois) Leurs cocons, qui résistent à la sécheresse, assurent la survie de l’espèce.

LES ENDOGES

Ils vivent dans leurs galeries horizontales entre 15 et 30 cm de profondeur dans la terre arable et ne viennent jamais à la surface. Ces vers mesurent de 4 à 18 cm et ont une durée de vie de 3 à 8 ans. Ils se nourrissent de terre mélangée à la matière organique et vivent en permanence dans le sol généralement assez haut dans la zone racinaire des plantes. Ils représentent 20 à 50 % de la biomasse des terres fertiles .Ils ne sont pas pigmentés. Ils ont une fécondité moyenne de 8 à 27 cocons par adulte et par an.

En période de sécheresse ils tombent en léthargie (diapause) et on les trouve enroulés sur eux-mêmes. Les vers endogés présentent des modes de vie assez différenciés. Certains sont filiformes et s’installent le long des racines, d’autres forment des pelotes dans les couches profondes du sol, à proximité des drains, et filtrent l’eau dont ils séparent les particules organiques.

On en connaît aussi qui sont prédateurs d’autres vers de terre. Le corps du ver peut comporter jusqu’à 200 segments dont chacun est muni de poils courts (soies). Les muscles circulaires et longitudinaux se trouvent sous la peau. S’il contracte les muscles circulaires, les muscles longitudinaux se relâchent et l’endroit concerné se rétrécit et s’allonge. C’est en alternant l’allongement et le raccourcissement des parties de son corps que le ver de terre rampe vers l’avant.

Pour s’enfoncer dans le sol, il enfile sa «tête» fine dans une étroite fissure, puis il contracte ses muscles longitudinaux, l’avant de son corps s’épaissit et écarte la terre. Les vers de terre peuvent déplacer de cette manière jusqu’à 60 fois le poids de leur corps, ce qui les propulse par rapport à leur poids parmi les animaux les plus puissants du monde.

LES ANECIQUES

(Dont le lombric commun fait partie) sont les plus grosses espèces.ils sont capables d’ingérer en moyenne 270 tonnes de terre à l’hectare et par an

D’une longueur de 15 à 45 cm Ils creusent des galeries verticales jusqu’à 6 m de profondeur Ils cherchent leur nourriture à la surface du sol puis la distribuent en profondeur grâce aux galeries verticales qu’ils creusent.Ce sont eux que l’on trouve lorsqu’on retourne la terre du jardin.

S’il n’y a pas de vers de terre dans votre jardin ce n’est pas bon signe…Les feuilles et les débris organiques qu’ils peuvent entraîner dans leurs galeries sont ingurgités avec de la terre. Les excréments sont déposés à la surface du sol sous forme de tortillons appelés aussi turricules. Des trois groupes ce sont eux qui ont la fécondité la plus réduite, soit de 3 à 13 cocons par adulte et par an.

En Europe tempérée les vers anéciques représentent 80 % de la masse totale des lombrics. Le plus grand vers anécique de la faune française est le Lombricus Terrestris. Ce ver de terre est rouge-brun à l’avant et plutôt pâle à l’arrière. On le trouve partout sur la planète: dans les prairies, les champs, les jardins et les forêts, où il perce dans le sous-sol des galeries presque verticales jusqu’à près de 2 mètres de profondeur.

Le verre de terre Lumbricus terrestris s’accouple quant à lui une fois par année en formant 5 à 10 cocons contenant chacun 1 œuf. Sa durée de vie va de 4 à 8 ans

Dans un prochain reportage nous aborderons
le compostage et le lombricompostage.

   

Les vers de terre se rencontrent dans tous les milieux excepté les déserts trop secs et les glaciers trop froids. Les vers de terre mesurent de 2 cm (pour l'espèce Nord-américaine Bimastos parvus) à près de 3 m (pour l'espèce australienne Megascolides Australis). Ils mesurent plus généralement de 5 à 30 cm.

Dans une prairie en système tempéré la biomasse lombricienne peut atteindre 22 % de la biomasse totale de l'édaphon (ensemble des organismes vivants dans le sol.)

Au 19ème et début du 20ème siècle, le ver de terre est plutôt considéré comme malfaisant. Dans les cours d’agriculture de l’abbé François ROZIER (botaniste et agronome français 1737–1793), un chapitre traite des aspects « nuisibles » de l’animal. Mais c’est Charles Robert DARWIN, naturaliste anglais (1809-1882) qui redonnera au ver ses « lettres de noblesse »

 

Les vers de terre n'aiment pas :

  • Les sols trop travaillés : le travail du sol, et en particulier le retournement de la terre, peut détruire les œufs (déposés généralement en surface) et les galeries ; les outils blessent les vers
  • Les sols nus (peu de débris végétaux donc peu de nourriture)
  • Les sols compactés (par le piétinement ou le passage de véhicules par exemple)
  • Les sols sableux, et/ou demeurant longtemps secs en été
  • Les sols très acides.

Les vers de terre n’aiment pas non plus les pesticides… (On trouve rarement des vers de terre dans les vignobles)

 

Des études ont montré que les déjections des vers de terre sont, par rapport au sol environnant :

  • 5 fois plus riches en azote
  • 2 fois plus riches en calcium
  • 2,5 fois plus riches en magnésium
  • 7 fois plus riches en phosphore
  • 11 fois plus riches en potassium

LES INTESTINS DE LA TERRE

Apparus il y a 635 millions d’années les vers de terre actuels remontent au mésozoïque soit environ 200 millions d’années. Leurs ancêtres étaient des vers de vase et vivaient en eau douce. Et ils ont fait leur évolution principale au même moment que les plantes à fleurs, il y a environ 100 millions d’années. Il n’existe pas à ce jour de fossile de vers, seulement quelques empreintes laissées dans l’argile.

Entre - 384 et - 322 le philosophe Aristote déclarait que les vers de terre étaient « les intestins de la Terre". Animaux sacrés en Grèce et en Egypte ! Cléopâtre (-69-30 av. J.C.) avait même édicté une loi interdisant d’exporter les vers de terre. Accusés à tort au 18ème siècle de manger les racines des plantes ! C’était une erreur, car ils n’ont pas de dents !

L’ensemble des vers de terre représentent treize familles et près de 7000 espèces documentées, 400 en Europe et 150 en France. De très nombreuses variétés de lombrics sont d'ailleurs encore peu connues, surtout dans les régions tropicales. Certains vers de terre d’Amérique centrale et du Sud peuvent atteindre 3 mètres. Et les plus grandes espèces de vers se trouvent en Australie (Vers du Gippsland) qui atteint plus de 3 mètres, avec 3 cm de diamètre pour un poids de 500 gr.
Le Lumbricus terrestris mesure couramment de 9 cm à 30 cm de long et de 6 mm à 10 mm de large En France le plus grand ver de terre se trouve dans la région de Montpellier le Lombricus Terrestris Montpellieris, il peut atteindre 1.10m de long et peut creuser des galeries jusqu’à 5/6 mètres de profondeur Hélas il est en voie de disparition.
On dénombre de1 à 4 millions de vers par hectare (dans une prairie Normande), eton estime à 1,2 tonne la moyenne par hectare en France pour cette biomasse lombricienne vive, constituée à 80% d’anéciques, 20 % d’endogés, et seulement 1% d’épigés. En Guadeloupe Marcel Bouché* estime à 7 tonnes par hectare la biomasse lombricienne.

Dans 1 m² de terre les lombriciens, représentent en moyenne 500 mètres de galeries creusées (5000 km pour un hectare) Ces nombreuses galeries permettent en cas d’inondation d’absorber jusqu’à 16 cm d’épaisseur d’eau par heure (sauf si le sol est bitumé ou bétonné !)Il suffit d’imaginer que pour un mètre cube de terre colonisée normalement par les vers de terre, c’est 900 mètres de galeries présentes ! Un kilo de vers remue environ 240 kg de terre par an. On estime la production de déjections annuelles (fèces) à 300 tonnes à l’hectare (30 kg au m²)

Si on pesait tous les vers de terre de la planète, ils seraient plus lourds que tous les autres animaux et humains de la planète réunis. En effet, on estime qu'ils représentent à eux seuls près de 80 % de la biomasse animale de la planète. Ce sont des animaux consommateurs dominant, et la biomasse animale la plus importante des terres émergées (environ 20 fois celle de l’homme)

Ils sont devenus habitants de la terre à partir de la formation du sol, par l’interaction de la végétation, du climat et des roches primitives. L’évolution des vers a continué avec l’apparition des plantes. Les vers de terre appartiennent à de nombreuses espèces et, dans un milieu donné, on trouve facilement une dizaine d’espèces différentes, toutes hermaphrodites.

LA VIE AMOUREUSE DES HERMAPHRODITES

Les vers de terre s’accouplent surtout au printemps et en automne. Ils sont hermaphrodites, c’est-à-dire qu’ils possèdent aussi bien des testicules que des ovaires. Les vers qui ont atteint leur maturité sexuelle se reconnaissent à un épaississement situé au tiers antérieur du corps, le clitellum.

Pour se reproduire, deux vers de terre se collent tête-bêche étroitement l’un à l’autre et échangent leur sperme. Ils forment ensuite autour du clitellum un anneau de mucus dont ils se dépêtrent ensuite lentement en y excrétant leurs œufs et leur sperme.

Une fois détachée, cette manchette de mucus forme un cocon gros comme une tête d’allumette. Après une période de quelques semaines à plusieurs mois, selon l’espèce, les jeunes vers de terre éclosent de cet «œuf».


Oeufs d'Eisenia avant et lors de l'éclosion

ALERTE AU PLATHELMINTHES TERRESTRES INVASIFS

Chercheur au muséum national d’histoire naturelle, le professeur Jean-Lou Justine a lancé un vaste appel à témoin via la presse et les réseaux sociaux pour tenter de mesurer l’ampleur de l’invasion en France des plathelminthes terrestres invasifs depuis 2013. Ces vers plats venus de l’hémisphère sud représentent une menace écologique majeur puisqu’ils se nourrissent de lombrics. Les témoignages recueillis par le professeur Justine lui ont permis de découvrir qu’en fait sept espèces différentes sont désormais présentes en France dont certaines ont colonisé des départements entiers.

Et parmi toutes ces espèces il en est une encore plus redoutable que les autres, le Platydemus manokwari. Celui-ci dévore les escargots puis il s’attaque à d’autres animaux « mous » : limaces, vers de terre… C’est un monstre qui n’a jamais été détecté en Europe jusqu’à présent. Or, il vient d’être découvert au jardin des plantes de Caen (Calvados). L’affaire est suffisamment grave pour que le professeur Justine publie un article dans une revue scientifique américaine et lance un appel à la mise en place de mesures pour éradiquer ce nouvel intrus (cliquez ici pour le consulter)

Georges Cantin

pour en savoir plus : vous pouvez vous procurer l’excellent livre de Marcel B. Bouché "Des vers de terre et des hommes " publié chez Acte Sud.

D'abord jardinier, puis chercheur et directeur de recherche, Marcel B Bouché, mondialement reconnu, s'est consacré aux études écologiques concrètes des vers de terre et à l'élaboration de techniques d'observation et de gestion-interprétation des connaissances rendant effectivement possibles les évaluations et valorisations environnementales de nos activités.

Jean-Luc Khalfaoui nouveau président d'Agropolis international

Succédant à Bernard Hubert au terme de son second mandat, Jean-Luc Khalfaoui prend ses fonctions en qualité de président de l'association Agropolis international.

Le  pôle régional Agropolis  basé à Montpelier est aujourd’hui l’un des acteurs majeurs de la recherche et de l'enseignement au niveau international sur la base de ses institutions membres de hautes compétences dans les domaines : Agriculture, Alimentation, Environnement et Biodiversité. Il regroupe 2700 chercheurs et enseignants.

Cette prise de fonction fait suite à une élection à l’unanimité, le jeudi 7 décembre 2017. Le nouveau président souhaite, avec l’appui et au nom de tous ses membres, accompagner l’association dans ses grandes orientations et notamment :

  • L’élargissement territorial de l’organisation à l’ensemble de la région Occitanie à travers l'implication et le développement des institutions toulousaines de la recherche, de l'enseignement supérieur et de la formation dans les domaines Agriculture, Alimentation, Environnement et Biodiversité,

  • Le soutien du développement de l’I-Site MUSE (Montpellier Université d’Excellence) notamment dans ses actions à l’international.

Jean-Luc KhalfaouiJean-Luc Khalfaoui est docteur de l’Université d’Orsay – Paris XI en amélioration génétique des plantes et spécialiste du management par un MBA à San Francisco.

Sur la base de cette double formation science et management, le nouveau président a consacré, avec succès, plus de 30 années professionnelles dédiées à la recherche agricole sur des domaines clefs : production de connaissances scientifiques innovantes, élaboration et mise en oeuvre de stratégies de recherche ; management d'institutions de recherche ; développement de partenariats scientifiques et politiques au niveau national, européen et international en particulier avec les pays du Sud et méditerranéens ; développement d’interfaces entre recherche et entreprises.

Sa carrière scientifique commence à l’international, en 1983 au Sénégal, pays dans lequel il reste de nombreuses années et où il initie la création du Centre d'étude régional pour l'amélioration de l'adaptation à la sécheresse – CERAAS, à présent un des centres majeurs de la recherche agricole en Afrique de l'Ouest qui vient de célébrer ses 20 ans.

Il revient en France en 1992 où il occupe alors différentes responsabilités au sein du Cirad : chargé de valorisation, directeur adjoint des affaires scientifiques puis directeur du département des cultures annuelles.  

En 2005, il rejoint à Bruxelles, la Direction générale de la recherche de la Commission européenne -DG RTD- où il assume jusqu’en 2009,la fonction de secrétaire exécutif de l’Initiative européenne pour la recherche agronomique pour le développement (EIARD). Il dirige ensuite les relations européennes et internationales du Cirad.

En 2010, il est nommé chef de programme des sciences de la vie appliquées (dont les domaines scientifiques d'Agropolis International) du Conseil européen de la recherche (ERC) à Bruxelles.

De retour à Montpellier, en 2016, il exerce les fonctions de directeur général délégué à la recherche et à la stratégie du Cirad.

Première mondiale au CHU de Montpellier

Réalisation d’une chirurgie ouverte en utilisant la « réalité mixte » comme aide

Un des piliers fondamental du CHU de Montpellier, en plus du soin et de la recherche, est l’enseignement. À ce titre, il est important pour le CHU de Montpellier de pouvoir former au mieux ses étudiants et notamment dans les milieux pointus comme la chirurgie. C’est dans ce contexte que le Dr Nicolas Lonjon, neurochirurgien à l’hôpital Gui de Chauliac, a testé un dispositif d’apprentissage développé par le Dr Maxime Ros - ancien chef de clinique de ce service.

Ce dispositif est innovant car utilisé pour la première fois dans le cadre de l’enseignement et de la pratique de la neurochirurgie au bloc opératoire. Ainsi, l’interne est équipé de lunettes de réalité mixte Hololens et opère le patient. Lorsqu’il regarde son champ opératoire, il voit naturellement le patient, les instruments et opère sans contrainte. Lorsqu’il lève la tête, il se retrouve dans le tutoriel immersif de Revinax enregistré lors d’une opération précédente similaire : il a accès aux différentes étapes qu’avait préalablement réalisées son senior. Il peut ainsi, en temps réel, vérifier sa technique et également avoir accès à l’imagerie du patient qu’il est en train d’opérer. L’utilisation de la réalité mixte comme aide en chirurgie ouverte est une première mondiale.

Tutoriel immersif utilisé pour la 1 ère fois en neurochirurgie au CHU

Il y a environ 3 semaines, le Dr Nicolas Lonjon a réalisé une chirurgie d’ostéosynthèse rachidienne. L'ostéosynthèse est une opération chirurgicale qui consiste à fixer entre elles plusieurs vertèbres pour les stabiliser. L’intervention consiste à positionner des vis reliées par des tiges métalliques, matériaux tolérés par l'organisme. C'est une opération chirurgicale sous anesthésie générale. Cette opération a été filmée selon la procédure Revinax mise au point par le Dr Maxime Ros.

Le mardi 7 novembre 2017, une opération similaire a été programmée. Le chef de clinique du Dr Lonjon, le Dr Boetto, jeune médecin qui maîtrise déjà cette intervention, a ainsi pu opérer avec les lunettes Hololens développées par la Société Revinax tout en vérifiant ses gestes en regardant le tutoriel immersif. Le tutoriel immersif de Revinax, start-up montpelliéraine, via l’utilisation des lunettes de réalité mixte, a ainsi été utilisé pour la première fois le mardi 7 novembre 2017 lors d’une chirurgie d’ostéosynthèse rachidienne.

Il s’agit d’une grande avancée permettant de sécuriser le geste : que ce soit dans le cadre de la réalisation d’une nouvelle technique opératoire, de l’utilisation de nouveaux dispositifs médicaux, ou pour l’accompagnement à la formation.

Observez les Orionides jusqu'au 7 novembre

Lors des prochaines nuits, vous pourrez en regardant le ciel apercevoir de magnifiques traînées lumineuses dans le ciel. Il faudra néanmoins pour cela renoncer à un peu de sommeil.

Les Orionides sont les poussières laissées dans le sillage de la comète de Halley. Très lumineuses, elles sont observables entre le 2 octobre et le 7 novembre cette année, et s’annoncent plus intenses qu’à l’accoutumée. Lors de leur pic, il sera possible d’en dénombrer 20 à 40 par heure, annonce « La Chaîne Météo ».

Passage de la comète de Halley en 1986 :

Pour ne pas les rater, il faut diriger son regard vers le sud-ouest, en direction de la constellation d’Orion. Celle-ci est facilement reconnaissable grâce à sa forme en «noeud papillon».

La Terre traverse chaque année cet essaim météoritique. Ce champ de poussières a été laissé par la comète de Halley sur son orbite lors de ses différents passages autour du Soleil. Les Orionides sont les Êta aquarides d'automne, la Terre coupe en effet chaque année deux fois l'orbite de cet essaim.

Les Orionides sont moins riches en étoiles filantes que les Êta aquarides, mais dans l'hémisphère Nord leur observation est plus aisée

L’Institut Carnot ouvre son portail sur le web

Lancement d’une plateforme web dédié à la R&D en Chimie, Matériaux et Procédés
A l’occasion des Rendez-Vous Carnot 2017, évènement majeur de la R&D française, l’Institut Carnot Chimie Balard Cirimat met en ligne son nouveau site web. Un portail unique pour des projets R&D sur-mesure à destination des industriels.

http://www.carnot-chimie-balard-cirimat.fr/wp-content/uploads/2017/09/institut-carnot-chimie-balard-cirimat-slider-1.jpg  

www-carnot-chimie-balard-cirimat.fr : c’est à cette adresse que l’on trouve le site de l’Institut Carnot Chimie Balard Cirimat. Le site web s’adresse aux industriels à la recherche de solutions innovantes pour leurs projets R&D dans 5 domaines thématiques : Chimie et Procédés Durables , Énergie, Santé et Cosmétiques, Matériaux Haute Performance, Matériaux pour le transport.

Cette interface digitale doit permettre aux entreprises, TPE, ETI-PME ou grands groupes, d’accéder facilement et rapidement aux compétences des équipes de recherche et de prendre contact avec elles. Nos partenaires pourront également découvrir les équipements et plateformes haute technologie de l’Institut. À travers les « Success Stories », le site valorisera les travaux menés par les chercheurs et les partenariats fructueux développés avec les entreprises.

 La création du site s’inscrit dans un projet plus vaste de visibilité de l’Institut Carnot Chimie Balard Cirimat. L’Institut entend s’appuyer sur la communication pour gagner en notoriété et s’imposer auprès des industriels comme un partenaire de référence dans le domaine de la Chimie, des Matériaux et des Procédés.

 

L’Institut Carnot Chimie Balard Cirimat est une structure de recherche partenariale labellsée par le Ministère de la Recherche. Créé en 2006, il regroupe plus de 600 personnels de recherche reconnus pour leur expertise dans le domaine de la Chimie, des Matériaux et des Procédés.
Ses unités mixtes de recherche du CNRS, des Universités de Montpeliier et de Toulouse et de l'Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Montpellier (ENSCM) apportent des solutions innovantes aux enjeux industriels.

 

Futura Polis Santé : deux jours de conférence à Montpellier

Y avait-il tant de manifestations que cela à Montpellier vendredi et samedi dernier pour que le symposium Futura Polis Santé organisé conjointement par la Métropole et « Le Point » attire aussi peu de monde ? On nous a annoncé qu'il y avait 1 200 inscrits intéressés soit la jauge de l'Opéra-Comédie. Hors, en dehors de l'inauguration de vendredi soir avec Axel Kahn et en présence de P. Saurel qui avait rempli la salle, ses balcons et ses baignoires jusqu'au poulailler, le samedi, seuls l'orchestre et le premier balcon étaient occupés et non à 100%, les auditeurs gardant leurs aises.

Et pourtant ces conférences auxquels participaient une bonne vingtaine d'éminents chercheurs de Montpellier et d'ailleurs, étaient particulièrement intéressantes pour quiconque se préoccupe de la santé de demain et de l'implication de l'Université de Médecine et des start-up high tech de Montpellier.

Il en ressort que nos médecins sont très optimistes sur l'avenir de la santé grâce à l'ouverture de la biologie au monde des mathématiques, des sciences humaines et des nouvelles technologies qui leur permettent une meilleure compréhension de la notion de vie. Cette aventure est développé dans un livre « Etonnant vivant : découvertes et promesses du XXIe » -CNRS Edition 2017- qu'a dirigé Catherine Jessus.

En pratique, grâce à un outil génétique révolutionnaire appelé crispr cas9, Carine Giovannangeli, espère dans un proche avenir des progrès inouïs en matière de thérapie cellulaire et donc de génétique sur les maladies génétiques et les cancers.

"Le travail sur les cellules souches est en bonne voie pour réparer des membres inexistants ou sectionnés et régler les problèmes liés à l'immunologie", nous apprennent J-M Dubernard Jorgensen, Pescenski et N. Vergnolle

En ce qui concerne la longévité et le confort des personnes âgées, des découvertes ont déterminé le problème à l'origine de la maladie d'Alzheimer et du Parkinson qui s'est révélée ne pas être d'ordre génétique mais protidique. L'arthrose qui rend la vieillesse si douloureuse est aussi entre des mains expertes. La robotique se répand au service des plus fragiles pour être mieux suivis chez eux. M. Nahum Bertin et ses robots se mettent au service de la chirurgie, apportant plus de précision, éliminant l'erreur du geste humain.

On a parlé d'éthique aussi car une humanité dépendante des outils technologiques peut être mise en péril. La technologie fait peur à beaucoup. Et il y a de quoi.

Tous les médecins dont Axel Kahn et H. Chneiweiss, se sont montrés inconditionnels dans leurs objectifs de travail : soigner, éliminer les maladies, réparer l'homme mais ils refusent de se mettre au service des caprices des humains : choix d'un bébé ou augmenter les possibilités d'un sportif en bonne santé. Cependant, ils se méfient du comité d'éthique qui aurait des tendances castratrices, empêchant les chercheurs d'aller jusqu'au bout de leur objectif.

Les tenants de la technologie qui ne sont pas en prise directe avec la santé sont beaucoup plus évasifs sur le sujet de l'éthique. Un prototype sécuritaire, et pas seulement pour la santé des personnes âgées, comme celui qui a été présenté par M. Jacques Varenne, architecte et qui doit se réaliser à St Etienne porte à réfléchir. Il s'agit de la construction d'un quartier complètement connecté constitué d'un ensemble d'immeubles d'habitation, certains pour les actifs et d'autres pour les séniors, des établissement scolaires, des commerces, des bureaux, tous connectés jusqu'aux planchers qui indiqueraient là où l'habitant se déplace dans son habitat. En dehors des problèmes d'ondes, ce genre de projet pose non seulement celui de l'impact de la connection sur l'intimité dont tout individu a besoin mais aussi sur l'utilisation qu'un pouvoir dictatorial pourrait en faire. Cela va bien au-delà des écoutes téléphoniques.

Nous devons donc être très vigilants que les adeptes de Zuckerberg ne construisent pas des machines aussi folles que ses idées, que les comités d'éthique sans brimer les chercheurs dans leurs travaux leur imposent de définir leurs objectifs au service de tous et que le tout sécuritaire dont les normes allègent par trop nos porte-monnaie ne deviennent pas liberticides.

Nous retiendrons de ces deux jours, qu'à Montpellier, question santé, nous sommes entre bonnes mains.

Dans un autre ordre d'idée mais pour la compréhension de tous : serait-il possible que Montpellier avec toute la haute technologie dont elle dispose en son sein se dote d'un bon service de sonorisation des salles publiques ? Les auditeurs en ont pâti au Printemps des Comédiens , à la Salle Pétrarque où la restauration de la sonorisation est incohérente et ce week-end à l'Opéra-Comédie où, le vendredi soir, la sonorisation a dû être revue pendant l'intervention des participants, où, le samedi, les micros en nombre insuffisant tombaient tous en panne les uns après les autres et où il a fallu attendre le samedi après-midi pour que des micros soient diponibles au 1er balcon.

A. Klein.

L'université de Montpellier à la pointe de l'innovation française

L’Université de Montpellier entre au très sélectif sélectif top 200 du Nature Index Innovation où elle occupe le 129ème rang. Elle se positionne dans le trio de tête des établissements français, troisième derrière l’Université de Strasbourg et l’Université Paris - Descartes. et bien avant  l’ Université Paris - Diderot (150e) , le CNRS (151e), l’ Université Lyon - I Claude Bernard (154e) , l’ Université Paris - Sud (158e) , l’ENS (163e), l’AMU (164 e ), l’UPMC (170e), le CEA (172e) et l’ École polytechnique (186e).


Travail en laboratoireCet excellent résultat dans un classement qui s’intéresse à l’impact des avancées scientifiques fondamentales sur les grands défis sociétaux conforte la place obtenue par l’UM dans le palmarès européen des universités les plus innovantes élaboré par Reuters (15 e place). Les travaux de l’Université de Montpellier ont été les plus cités dans les disciplines suivantes :

  • Sciences de la Terre et de l’Environnement
  • Sciences du Vivant
  • Chimie
  • Sciences physiques

Montpellier université d’excellence

Le résultat de ce palmarès confirme l’ambition du projet d’I - SITE MUSE porté par l’Université de Montpellier aux côtés de 19 partenaires. Articulé autour de 3 défis majeurs du XXIe siècle : nourrir, protéger et soigner, MUSE fait de la valorisation une de ses priorités. Ce sont ainsi près de 180 partenaires qui soutiennent le projet (autres universités, industries, PME, collectivités, ONG...) dont cinq qui participent au pilotage du projet (la Banque Populaire du Sud, B rl, Horiba, InViVo, MSD France).
Le projet MUSE prévoit que laboratoires de renommée mondiale, plateformes technologiques de pointe, formations de haut niveau et entreprises régionales s’allient pour convertir l’intelligence en action, et la recherche en avancées sociétales.
Le premier appel à projet MUSE « Soutien à la recherche 2017 » doté de 6 millions d’euros a été lancé le 7 septembre (cf. http://www.umontpellier.fr/universite/muse ).

 

Le Nature Index Innovation

Ce classement est axé sur l’impact des recherche s académiques sur l’innovation. Il est fondé sur la manière dont les articles scientifiques des établissements d’enseignement supérieur et de recher che sont cités dans les brevets. » Voir le classement du top 200

 

Salon des champignons et plantes d'automne

La 37e édition du « Salon Champignons et Plantes d’Automne » organisée par la Société d’Horticulture et d’Histoire Naturelle de l’Hérault aura lieu les 21 et 22 octobre 2017 à la Faculté de Pharmacie de Montpellier, 15 avenue Charles Flahault.

Le Salon comprendra des expositions d'exemplaires frais de champignons et plantes d'automne, un espace permanent d'identification de ces échantillons, des espaces dédiés à la toxicité des champignons et des plantes, deux conférences :

Les plantes tinctoriales en terres occitanes - aspects botaniques, économiques et artistiques, par Josiane Ubaud, lexicographe et ethnobotaniste en domaine occitan - samedi 21/10 à 16h00 -

La truffe, un champignon enfin domestiqué par l’homme ? par Franck Richard, Professeur à l’Université de Montpellier, UMR 5175 CEFE (dimanche 22/10 à 16h00) et un atelier de reconnaissance des « champignons comestibles et de leurs sosies toxiques », animé par les spécialistes de la SHHNH.

Durant tout le salon, un dialogue pourra s'instaurer entre le public et les mycologues et botanistes de l'association et du Laboratoire de Botanique, Phytochimie et Mycologie de la Faculté de Pharmacie. Des jeux pédagogiques permettront au grand public de tester leurs connaissances mycologiques. La botanique sera aussi à l’honneur avec la présentation d’un herbier électronique.

Des visites du Musée de la Pharmacie seront aussi programmées. Entrée libre.

"Insectes et santé" en conférence

Eurêka - conférences citoyennes à Génopolys - Jeudi 21 septembre 2017

Dans le cadre des « conférences citoyennes » Eurêka, à Génopolys, Gérard Duvallet, Professeur des universités, entomologiste médical et Président de la Société d'Horticulture et d'Histoire Naturelle de l'Hérault, donnera une conférence intitulée.

La grande majorité des insectes jouent un rôle fondamental dans le fonctionnement des écosystèmes et nous rendent des services très importants : pollinisation, contrôle par prédation ou parasitisme des populations nuisantes, élimination des cadavres et des déjections, ressources alimentaires...

 Amphithéâtre de Genopolys à 18h30 - Entrée libre
Accès :Tramway ligne 1 station Occitanie. Pour les voitures, parking Occitanie.
 Bus ligne 6, arrêt Occitanie.

Le Phasme Gaulois

Photo d’un Clonopsis gallica trouvé à Balaruc le vieux

Ils ne se remarquent pas, et pour cause ils ont un pouvoir de camouflage étonnant. Il s’agit des phasmes, et ici plus particulièrement du Phasme Français. Car cet insecte à 6 pattes que l’on trouve plutôt dans les régions tropicales du globe tel le Vietnam (avec le Medauroidea Extradentata), l’inde (avec le Carausius morosus), l’Afrique du sud, la Guyane ou l’Indonésie, mais savez vous que l’on peut trouver certaines espèces dans notre région ?
On les trouve surtout dans les massifs de ronces, de lierres Ils sont, en effet, très difficiles à apercevoir dans la nature par un œil non exercé, ils prennent la couleur de leur environnement. De plus ils ressemblent à de simples brindilles et vivent la nuit.
Il n’existe en France que 3 sortes de phasmes :

  • Le Bacillus rossius
  • Le Pijnackeria masettii anciennement Pijnackeria hispanica
  • Le Clonopsis gallica appelé aussi Phasme Gaulois.

Ce dernier est le plus courant des phasmes français, sa longueur totale (sans les pattes) est d'environ 70 mm
Le Clonopsis gallica est commun dans la moitié sud du pays jusqu’en Bretagne. Ce phasme vit à une faible hauteur, entre 1 et 2 mètres, surtout sur les rosiers sauvages les lierres et les ronces, mais on le rencontre aussi sur les genêts, les aubépines et les prunelliers. Les phasmes français ne boivent pratiquement jamais, ils utilisent simplement l'eau contenue dans les plantes qu'ils mangent.
Reproduction :
Fait important, chez les phasmes français il n'existe pas de mâle, il n'y a que des femelles. Celles-ci peuvent pondre des œufs fertiles (entre 50 et 600 œufs par ans) sans fécondation. Ce mode de reproduction asexuée s'appelle la parthénogenèse thélytoque, c'est à dire qu'une femelle seule ne donne naissance qu'à des femelles. La durée de vie d’un phasme est de l’ordre de 6 à 12 mois.
L'élevage de ces trois espèces est délicat, mais possible à condition de bien respecter quelques règles, et je vous recommande l’excellent site créé par Philippe Lelong sur les phasmes pour compléter ces informations :
http://www.asper.org/france/france.htm

Georges CANTIN

Le soleil de minuit

Une solution béton pour stocker l’énergie solaire à faible coût

 

VOSS
(Volant de Stockage Solaire)

Eclaté du Volant Energiestro

Le volant ENERGIESTRO est constitué d’un cylindre (1) capable de résister à une grande vitesse de rotation pour stocker l’énergie sous forme cinétique. Un moteur/alternateur (2) permet de transférer de l’énergie électrique au volant (accélération) puis de la récupérer (freinage). Les paliers inférieur (3) et supérieur (4) sont des roulements à billes. Une butée magnétique passive (5) supporte le poids du volant. Une enceinte étanche (6) maintient le volant dans le vide pour supprimer le frottement de l’air. Un convertisseur électronique (non représenté) transforme la tension continue aux bornes du volant en une tension alternative haute fréquence pour le moteur/alternateur.

André Gennesseaux

Né en 1962, André est ingénieur des Arts et Métiers ainsi que de l’Ecole Polytechnique. En 1988, il commence une carrière de chercheur puis devient responsable de la recherche chez Total (filiales Hutchinson et Paulstra). Il travaille sur des projets concernant la réduction des nuisances des moteurs qui donnent naissance à 20 brevets dont plusieurs sont en exploitation aujourd’hui.
Avec sa femme Anne, il fonde Energiestro en 2001 avec pour objectif de développe la technologie du volant de stockage d’énergie pour réduire le coût du stockage trop élevé des batteries, et ainsi augmenter la pénétration des énergies renouvelables.

Son projet de volant de stockage solaire (VOSS) lui a permis d’être lauréate du Concours Mondial d’Innovation 2030.

 

   

Le prix des panneaux photovoltaïques a tellement baissé que l’énergie solaire est devenue moins chère que le nucléaire et les autres ressources fossiles. En plus, c’est une énergie non polluante et renouvelable. 

L’énergie solaire est aussi extrêmement abondante : une surface carrée de panneaux photovoltaïques de 500 km de coté dans le Sahara permettrait d’alimenter la planète entière en électricité.
Alors, pourquoi n’est-elle pas notre ressource principale pour produire de l’électricité, pour nous chauffer, pour nous éclairer ?  André Gennesseaux, le fondateur de la start-up « Energiestro » nous en  donne la raison :  l’intermittence du flux solaire. L’énergie solaire arrive de façon concentrée au milieu de la journée, quand l’intensité du soleil est la plus forte. En revanche, notre consommation d’énergie est régulière. La nuit, on a besoin de lumière et de chaleur.  Pour utiliser de grande quantité d’énergie solaire, le stockage est indispensable. Les batteries ne peuvent répondre au problème comte tenu de leur coût élevée et de leur faible durée de vie : elles ne dépassent pas quelques milliers de cycles et n’aiment pas les températures extrêmes.
La solution est celle des volants d’inertie, ces cylindres qui tournent à grand vitesse pour stocker l’énergie sous forme cinétique. Leur énorme avantage sur les batteries est qu’ils ont une durée de vie illimitée  mais leur matériau habituel (acier spécial ou carbone) est très cher.
André Gennesseaux, avec sa société Energiestro, a réussi ,pour la première fois, à utiliser le béton, matériau très économique pour réaliser le VOSS : VOlant de Stockage Solaire.La fabrication d’un VOSS ne nécessite aucun matériau toxique ou stratégique comme le plomb, le cadmium le  lithium qu’on trouve dans les batteries.

source :www.energiestro.fr

L’association de panneaux photovoltaïque et de VOSS produit une énergie renouvelable, disponible nuit et jour, à un prix inférieur à celle issue du nucléaire et des autres ressources fossiles.

Applications potentielles.

  • Le stockage et le lissage des énergie renouvelable intermittentes
  • l’alimentation, en électricité des sites isolés : relais de télécommunication GSM, habitation…
  • l’électrification rurale des pays en développement
  • dessalement solaire : le volant ENERGIESTRO permet d’alimenter une usine de dessalement par osmose inverse nécessitant une puissance constante à partir de panneaux photovoltaïques produisant une puissance intermittente
  • etc.

source : TedxParis/YouTube

 » pour en savoir plus :  www.energiestro.fr