Chapelle de Baillarguet

Vernissage de l'exposition-rétrospective de Madeleine Roose-Lafontaine " L'espérance"

Le samedi 1er juillet à 17h30, Chapelle de Baillarguet (Montferrier sur Lez)
Cette exposition sera ouverte du 1er au 9 juillet de 15h à 18h30
Le vendredi, samedi et dimanche ou sur RV au 06 49 19 41 98

Une fête au château de Montferrier

De nombreux artistes résident à Montferrier-sur-Lez. Vendredi 5 mai, sous les voûtes d'arêtes des anciennes caves du château, a eu lieu le vernissage de l'exposition des œuvres de deux artistes peintres montferriéraines : Françoise Lauriol et Jeanine Tardy Monney.


discours de M. le maire remerciant les deux exposantes, à gauche Mme Auriol, au centre Mme Tardy, l'adjointe à la commission culture à droite

Monsieur le maire en tête, tout un petit monde d'artistes, de proches, d'amis a pu apprécier les productions des deux plasticiennes qui ont "espanté" le premier magistrat de la commune.

Les tableaux de Françoise Lauriol, présente dans le village depuis 1963, sont d'inspiration éclectique. Elle qui a connu, avant la vallée du Lez, le sud du Massif central présentait des vues bienvenues du Levézou ou des monts de la Lozère. Et c'est la même justesse des coloris et plus encore du rendu de la lumière que l'on retrouve dans les œuvres d'inspiration maritime. Sa vague déferlante a une étonnante présence. Et l'éclat des voiles d'une embarcation à sec sur une grève capte le regard d'autant que l'ensemble est bien composé, bien équilibré. Peut-être le début d'une démarche pour celle qui "cherche encore sa voie", après avoir été impressionnée par les plus grands, de Rembrandt à De Staël. Mais cela passe aussi par une meilleure maîtrise technique. Elle est donc en quête de donner plus de justesse aux mouvements ou de vigueur aux traits. Garrigues et pic Saint Loup offrent de beaux sujets d'études et lumière et clarté sont bien captées. La voie semble ouverte.

Bien différente est l'inspiration de Jeanine Tardy. Cette ex enseignante d'arts plastiques est bien à Montferrier depuis 23 ans, mais a connu la haute montagne. Elle y randonnait fréquemment avec son mari quand ils habitaient Grenoble. Et l'ancienne élève des Beaux arts de Paris sait rendre la puissante présence des masses montagneuses : hautes masses : masses dentelées, pics aigus. Et une très alpine aiguille d'un jet effilé comme jaillie du sol retenait les regards. Mais les yeux s'emplissaient aussi des buées, vapeurs et nuages couvrant un lac de montagne ou des cristallisations scintillantes de quelque nuée d'altitude. La montagne peut être inquiétante comme le montre dans l'un des tableaux un noir nuage d'orage contrastant avec d'autres plus ouatés, clairs et ocres. Une œuvre présentait des notations inattendues quand des nébulosités claires se hissent au plus haut du ciel, ombelle cotonneuse dominant un fond au camaïeu gris-bleu. Puis, par le travail sur les formes et la couleur, l'impression se fait plus abstraite. De cet élan vers le ciel et le jeu des nuages à l'abstraction pure, il n'y avait qu'un pas que cette artiste franchit de temps en temps pour notre plus grand bonheur.

Souhaitons que le public ait profité des jours de congé qui s'annonçaient pour goûter ces œuvres et percevoir les échos "versaillais" du château, très remanié au XVIIIème siècle quand le marquis de Montferrier était un personnage important en Languedoc et y donnait de si belles fêtes.

Légende du musée Fabre

Au château de Montferrier, lors du vernissage du 5 mai, M. le maire nous a confié une version de la fondation du musée Fabre : il était une fois, dans les cuisines du château, un marmiton que le marquis de Montferrier remarqua et "poussa à Paris". Il y apprit tout ce qu'un peintre accompli doit savoir. Quand il se maria, ce fut avec une comtesse italienne très férue de Beaux Arts. Alors, ils peignirent à Rome, Florence et ailleurs dans la péninsule. Le couple s'en revint en Languedoc riche de notations, chargé d'œuvres. Il en fit don à la ville de Montpellier. Le petit marmiton du marquis s'appelait François Xavier Fabre. Et ainsi naquit le musée Fabre…

R&H

Un suspect identifié dans l'entourage de la maison de retraite de Montferrier

Les enquêteurs ont retrouvé dans une voiture une arme de type Airsoft, ce vendredi 25 novembre 2016. Après le meurtre d'une employée dans une maison de retraite à Montferrier-sur-Lez, ce jeudi soir, un suspect a été identifié, la "piste locale" est identifiée. Les explications du procureur de la République de Montpellier, Christophe Barret.

source : TV Sud, partenaire de Montpellier-infos