Quel monde pour demain ?

Nous avons déjà entamé une mutation de grande ampleur, mais que nous réservent vraiment les années à venir ? Un livre qui connait un succès international, écrit par Jacques Carles, ingénieur ENSC Montpellier, bien connu aussi comme éditorialiste et ancien membre du Conseil de développement de Sète Agglopôle, tente de répondre à cette question.

 

"L’apogée - le futur en perspective"
de Jacques Carles et Michel Granger -
Editions Pygmasoft (Montréal -Paris)

disponible à Montpellier  chez Sauramps (place de la Comédie) et à Sète à la Nouvelle Libraire Sétoise  (7 rue Alsace Lorraine)  ainsi que sur les plateformes internet (Amazon, FNAC, Kobo, etc.)

   

Au jeu des prédictions, il est très facile de se tromper. Mais lorsqu’on analyse avec rigueur les forces qui sont aujourd’hui à l’œuvre, on peut mieux cerner les enjeux et relever avec plus de confiance, les défis qui se présenteront à nous lors des prochaines décennies, dans de nombreux domaines (démographie, gestion des ressources, technologie, écologie, économie..).
Dans les signaux émis par notre monde actuel, nous pouvons au-delà du court terme, avoir une vision cohérente de ce que pourrait devenir notre civilisation humaine. Et elle pourrait être bien plus positive qu’on ne l’imagine souvent.

En tout cas, Jacques Carles, co-fondateur avec Bernard Baraillé du média « Oc-Infos » dont Montpellier-infos fait parti, en est totalement convaincu. Ce bourlingueur né, était encore il y a peu de temps, membre du Conseil de développement de Sète agglopôle méditerranée, auquel il apportait toute son expérience et où il partageait, au service du territoire, ses nombreuses compétences acquises aux quatre coins du monde.
Il vient de publier avec Michel Granger, un ouvrage intitulé "L’apogée - le futur en perspective". Tous deux étaient déjà en 1977 les co-auteurs d’un écrit de prospective, remarqué. Ils collaborent une nouvelle fois, pour nous proposer un texte, souvent étonnant, toujours passionnant, qui pose des questions fondamentales sur l’avenir des hommes. Diffusé en 10 langues, ce livre de géopolitique a le grand mérite d’inciter à la réflexion.
Et penser le futur, c’est déjà agir sur lui, non ?

Article publié sur Notre Agglopôle, le magazine de l'agglomération de Sète et repris ici avec l'aimable autorisation du responsable de la publication.


A Montpellier : librairie Sauramps Comédie

Fiest'A Sète 2021 : Les escales fiesta

LES ESCALES FIESTA
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Avant de retrouver le Théâtre de la Mer pour six soirées exceptionnelles, nous vous donnons rendez-vous pour les Escales Fiesta, des séances de cinéma, des expositions et des ateliers pour les enfants !

Du 23 au 30 juillet, découvrez les Escales Fiesta : de la Scène de Bayssan à Balaruc-les-Bains en passant bien évidemment par Sète, une programmation éclectique aux couleurs du festival !
23.07 I FIESTA BAYSSAN
 

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LEANWOLF

France - Au-delà des modes, ignorant les perforations de la drill, le Chicago blues n’a pas fini d’électriser des générations de jeunes musiciens, des rives du lac Michigan aux berges du Lez. Après quelques années de rodage sous le nom de Bobby Blues Band (qui l’auront vu assurer la première partie de Lucky Peterson), LeanWolf a peaufiné en quartet son blues gorgé de soul et d’étincelles, groovy et sensuel, porté par la voix et la guitare inventive de Quentin Aubignac. Une musique qui sait parfaitement se passer de pedigree pour chavirer les âmes et provoquer d’irrésistibles ondulations.

 

KEZIAH JONES

Royaume-Uni/Nigeria - 
Au début de la décennie 90, Keziah Jones imaginait le télescopage entre blues Yoruba incantatoire et frénésie électrisante née des grandes métropoles occidentales. L’onde sensuelle de son Blufunk allait rapidement se propager, secouant les hanches et les esprits, de Londres à Paris, de Lagos à New York. Après trois décades, la formule magique du Nigérian chapeauté n’a pas perdu une once de sa pertinence ni de son énergie euphorisante, et les cordes de sa guitare claquent toujours comme des fouets pressés de faire onduler les corps et d’éveiller les consciences.

Scène de Bayssan I 20h30
Billetterie en ligne I Tarifs : 19€ plein tarif I 7€ tarif réduit
 
24 & 30.07 I FIESTA SETE
 

24.07 BENIN INTERNATIONAL MUSICAL 

Bénin / France - Initié et soutenu par différents acteurs institutionnels et culturels français, ce projet n’en demeure pas moins authentiquement béninois. Tant dans son line-up, septet de musiciens vocalistes de Cotonou imprégnés de tradition vodoun, que dans son expression pleine de ferveur. Traversé de fulgurances électriques, ce dense canevas polyrythmique et polyphonique convoque une transe envoûtante et jette un éclairage d’une saisissante modernité sur la source qui a irrigué des pans monumentaux de la musique actuelle, du jazz au hip-hop en passant par l’afrobeat.

21h I Médiathèque F. Mitterand

 

30.07 EMILE OMAR + GUESTS : TROPICAL DISCOTEQ + WARM UP : BRASSENS, ECHOS DU MONDE 

France - Emile Omar, producteur et digger, nous gratifie chaque année d’une fiesta nocturne où ses platines érudites propagent une irrésistible guinche. Ce sera cette année sur le pont du Roquerols, emblématique bâtiment amarré quai du Maroc et haut lieu du centenaire Brassens. L’occasion de redécouvrir le passionnant travail de ce digger invétéré à qui l’on doit une série de compilations de reprises du grand Georges par des artistes de tous les continents et son immanquable Tropical Discoteq !

19h I Le Roquerols, quai du Maroc

Entrée libre dans la limite des places disponibles
 
28 & 29.07 I FIESTA BALARUC-LES-BAINS
 

28.07 TRIO VAHLE - COGEZ-ROUIFED 

France - Trio savoureux pour cette sieste musicale : multi instrumentiste, compositeur et arrangeur, Thomas Vahle trempe son jazz dans la musique africaine depuis toujours. Maëlle Rouifed a traversé les influences, passant des percussions au violoncelle et au chant, dans des répertoires aussi variés que le baroque, le classique, et les musiques du monde. L’univers bariolé de Miloon englobe les percussions du monde et son art s'exerce sur des instruments atypiques comme le handpdan et le balafon, qu'il aime fusionner avec des percussions à peaux et des percussions électroniques.


15h I Pinède du Parc Ch. De Gaulle

 

29.07 JOHNNY MAKAM

Turquie / France - L’acte de naissance de ce quintet cosmopolite (une Turque, trois Français, un Écossais) mentionne Istanbul. Logique pour de jeunes musiciens amoureux des traditions des Balkans et de l’Anatolie turque. La manière dont ils se les approprient prouve que la musique exige moins de ses interprètes un quelconque pedigree que de l’âme et du cœur. Johnny Makam n’en manque pas, et le nom du quintet traduit à la fois son attachement aux codes rigoureux de cet art, et sa malice iconoclaste. Tout cela résonne puissamment dans la transe festive du groupe et ses motifs tourbillonnants.

21h I Théâtre de Verdure

Entrée libre dans la limite des places disponibles
Après les Escales Fiesta, rendez-vous au Théâtre de la Mer
 
CINEMA ET EXPOSITIONS
 

CINÉMA

En partenariat avec le Cinéma Le Comoedia de Sète, retrouvez les salles obscures durant 4 soirées thématiques Fiest'A Sète ! 

Au programme :
25.07 • "Je chanterai pour toi" de Jacques Sarasin

26.07 • "On the Rumba River - Wendo" de Jacques Sarasin

27.07 • "Mississippi Blues" de Robert Parrish & Bertrand Tavernier

28.07 • "Buena Vista Social Club: Adios" de Lucy Walker

Toutes les informations ici
Réservation en ligne à partir du 15 juillet 

 

EXPOSITIONS

Cette année, découvrez deux expositions hautes en couleurs à l'Espace Félix (21.07>15.08) et à la Salle Tarbouriech (31.07>05.08) à Sète.

> Espaces Félix : Focus Virginie Morgand I Baignade et plages de couleurs 

> Salle Tarbouriech : Exposition Collective "Déracinés"

Toutes les informations ici

Ateliers d'arts plastiques enfants et ados 

En partenariat avec la Petite Epicerie du MIAM, 
participez à des ateliers au son de la musique du festival !

Toutes les informations ici

 
Toutes les informations dans le dossier de presse

Photos artistes et affiche sur l'espace pro
(identifiant : fiestasete - mot de passe : festival)

Infos, playlist et billetterie sur www.fiestasete.com 
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Les festivals d’Occitanie soignent leur retour sur la scène

 

Durement touchés par la crise sanitaire en 2020, les festivals pourront à nouveau se tenir cet été. Une bonne nouvelle pour les organisateurs et pour les festivaliers qui attendent ces rendez-vous avec impatience ! Tour d’horizon des festivals réinventés ou maintenus en Occitanie.

Classique, chanson française, jazz… La majorité des festivals d’Occitanie auront bien lieu cette année !

 Ballerines, Danse, Ballet, Danseurs

Le milieu culturel a particulièrement souffert de la crise sanitaire, et les festivals n’ont pas échappé à la règle. Après une saison 2020 presque blanche, les organisateurs comptent sur 2021 pour retrouver leur public. Forcés de proposer de nouveaux formats ou de reporter leurs événements à une date ultérieure, les festivals d’Occitanie composent cette année avec les contraintes sanitaires pour proposer une programmation riche et variée.

Les festivals qui s’adaptent aux contraintes

Du 23 juin au 16 juillet, Montpellier Danse est le premier à inaugurer la saison des festivals d’été en Occitanie. Le festival héraultais a dû faire face aux annulations de compagnies internationales, mais le public retrouvera des spectacles prévus en 2020 et de nombreuses créations. De son côté, le festival de Nîmes a restreint le nombre de ses concerts pour maintenir l’édition 2021. La Cité de Carcassonne vibrera à nouveau en juillet au rythme de son festival, en format réduit. Les spectateurs profiteront des concerts en plein air mais ils ne pourront pas assister aux "off" cette année. Les festivaliers pourront néanmoins assister, comme en 2020, aux "Rencontres culturelles d’Occitanie" du 8 juillet au 19 août pour voir des concerts gratuits d’artistes régionaux.Stade, Lightshow, Montrent, Performances


Pour respecter les jauges de spectateurs imposées, le festival albigeois Pause Guitare Sud de France étend sa programmation du 1er au 18 juillet. Même son de cloche pour Ecaussystème qui étale ses représentations et pour le festival de Rocamadour qui dédouble ses concerts - comme en 2020 - afin de s’adapter aux contraintes sanitaires. Enfin, dans les Hautes-Pyrénées, le festival de Gavarnie met en scène le spectacle « Alice, de d’autre côté des merveilles » avec différentes jauges de places pour permettre au plus grand nombre d’y assister, et notamment pour ceux qui ne souhaitent pas se faire vacciner ou se soumettre à des tests réguliers.

D’autres festivals ont eux aussi confirmé le maintien de leurs éditions. Manifestation régionale emblématique, Radio France aura lieu du 10 au 30 juillet, dans 70 lieux différents. Au total, 155 concerts seront donnés avec pour seule devise : « Chaque concert est une fête ! ». Le festival Convivencia est lui aussi sur le pont du 4 au 25 juillet pour des escales musicales et culturelles le long du canal du Midi [1]. Côté musique classique, les festivals Saint-Céré (Lot) et musique sacrée de l’Abbaye de Sylvanès (Aveyron) rassembleront encore cette année des milliers d’amoureux de la musique lyrique et sacrée. Et pour les amateurs de jazz, Jazz in Marciac signe son retour du 24 juillet au 4 août, avec une programmation musicale gratuite "Bis" pour découvrir les talents de demain.

Les festivals qui se réinventent


Certains festivals ont fait le choix d’organiser des éditions digitalisées pour faire face au contexte sanitaire. Le festival francophone Printival Boby Lapointe s’est réinventé en 2020 avec des concerts, des recettes, et même un concours de marinières en ligne ! Cette année, les artistes pourront retrouver leurs publics en plein air. En Lozère, Détours du monde propose de son côté de vivre l’événement sur place, mais aussi sur le web. Les internautes y retrouveront des reportages, des émissions radio et de nombreuses vidéos.


D’autres festivals ont fait le pari du renouveau. Jazz à Foix revient pour une édition festive du 27 au 31 juillet, ainsi qu’une escapade jazzistique dans les vignes, des "concerts apéro", des parcours en musique des rues de Foix… La métamorphose sera de mise pour le festival catalan Pablo Casals qui change cette année de ligne artistique. Du 30 juillet au 13 août, cette édition réunira de grands noms internationaux et mettra en lumière les talents de demain. Dans le Tarn-et-Garonne, le Festival des Voix, des Lieux… des Mondes avait déjà créé la surprise en proposant un nouveau format à l’automne 2020 avec une édition "bis" pour 3 jours de concerts. Cette année, il se déroulera du 8 au 12 septembre à Saint-Nicolas-de-la-Grave, à quelques kilomètres de Moissac, avec toujours la volonté de rester un festival unique en son genre.

 

Ils vous donnent rendez-vous en 2022

Comme en 2020, certains festivals d’Occitanie ne pourront pas se tenir cette année. Après avoir laissé plané le doute sur son maintien, le festival de sports de pleine nature Natural Games a choisi de travailler sur sa prochaine édition, face aux difficultés d’organisation. Dans le Tarn-et-Garonne, le jardin des Plantes qui accueille Montauban en scènes n’a pas pu adapter son site à la situation sanitaire. Les organisateurs sont cependant « mobilisés sur de belles initiatives qui animeront la ville le temps de l’été. »

Les festivals catalans sont particulièrement touchés par les annulations. Prévues début juillet, les Déferlantes Sud de France n’auront pas lieu. L’événement devait se tenir pour la première fois au château d’Aubiry à Céret, mais les limitations imposées pour les rassemblements publics étaient trop contraignantes. Autre festival d’envergure en suspens, le festival de musiques électroniques Electrobeach à Port-Barcarès.

Dans le Gard, les fous chantants d’Alès ne retrouveront pas leur public. L’interdiction de la pratique du chant choral en présentiel ne permet pas le maintien de la manifestation. L’équipe du festival convie néanmoins les choristes qui auront reconduit leur participation en 2022 à rejoindre Alès pour un séjour chantant du 3 au 6 novembre 2021.

[1Depuis 2017, les Abattoirs, le Musée-Frac Occitanie Toulouse, en partenariat avec le Frac Occitanie Montpellier réalisent une exposition sur la richesse du patrimoine d’art contemporain. Le festival Convivencia accueille cette exposition, le long de son parcours sur le Canal du Midi.

Les 20 ANS du MIAM - Musée International des Arts Modestes - 2021

 

2 expositions à l'occasion de cet anniversaire particulier :

 
FOREVER MIAM

4 juin 2021 au 9 janvier 2022
 
 
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A l’image de tubes ou albums pop iconiques comme Forever Changes du groupe Love ou Forever Young de Bob Dylan, le MIAM résonne en nous comme une chanson !
 
Forever MIAM raconte l’histoire du musée, depuis sa création en 2000 par Hervé Di Rosa et Bernard Belluc, et derrière, la programmation d’une quarantaine d’expositions et l’histoire des Arts Modestes.
L’exposition s’organise autour de la sculpture géante le SURMIAM, créée pour l’occasion par Hervé Di Rosa à partir des quatre lettres M.I.A.M., avec la double fonction de vitrine et de meuble d’assise pour les visiteurs. 
 
Les 20 ans du musée sont évoqués par une sélection d’oeuvres et d’objets de la collection, des cartes inédites des Territoires de l’art d’Hervé Di Rosa, ainsi que par une documentation inédite de photos et de vidéos rappelant les temps forts de l’histoire du MIAM.
 
Un disque vinyle 45 T de l’Hymne du MIAM, est réédité pour les 20 ans, composé, réalisé par Patrick Chenière alias Général Alcazar et Pascal Comelade. La pochette est créée par Hervé Di Rosa.
 
Commissariat : Françoise Adamsbaum assistée de Sylvie Côte

 

 

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PSYCHEDELICES
Expériences visionnaires en France
du 4 juin 2021 au 9 janvier 2022
 
                                                                               TELECHARGEZ ICI LE DOSSIER
Le MIAM défriche et présente les oeuvres d’artistes français influencés par le mouvement psychédélique. De la genèse à nos jours, de nombreuses oeuvres inédites issues de collections privées et d’institutions seront exposées dans un kaléidoscope jubilatoire à l’image de cette parenthèse enchantée ...
 
 
Héritier du surréalisme, des mandalas, cousin de la Beat Generation, de l’Op et du Pop, l’art psychédélique est porteur de visions irréelles flamboyantes, idéales ou cauchemardesques. Le terme psychédélique apparait en 1957 au terme d’échanges épistolaires entre l’écrivain Aldous Huxley et le psychiatre Humphrey Osmond, il signifie « révélateur de l’âme » et définit tout état relatif à la prise de psychotropes aux effets hallucinogènes.
Au cours du XX° siècle, les substances psychédéliques présentes dans la nature et connues depuis des millénaires par les chamanes, sont synthétisées et font tout d’abord l’objet d’une grande curiosité scientifique. En Occident, entre 1947 et 1976, l’intérêt pour la recherche dans ce domaine explose, les psychédéliques sont alors considérés comme les outils de l’exploration de l’esprit humain les plus prometteurs que la psychologie n’ait jamais connus.
Les recherches portent sur l’expérience mystique occasionnée par les hallucinogènes, l’expérience sociale et les possibles traitements de l’anxiété, des addictions ou des troubles neurologiques. Parallèlement, de nombreuses recherches scientifiques sont menées dans la sphère militaire pour tenter d’utiliser les substances psychédéliques comme des armes de guerre, sans succès avéré.
 
Malgré une évidente disgrâce institutionnelle, les psychédéliques continuent leur propagation dans la société à partir du milieu des années 60 et trouvent un écho spectaculaire dans la musique et le domaine pictural.
Si la majeure partie des plasticiens du mouvement s’exprime avec succès sur des pochettes de disques, des bandes dessinées ou des posters manufacturés, les expressions comme la peinture, le dessin ou le cinéma peinent à trouver leur place dans les réseaux artistiques officiels. La société du spectacle permanent a immédiatement absorbé les esthétiques de l’expérience si profonde du « voyage » psychédélique, aux dépens d’une véritable reconnaissance artistique.
 
 
 
Privé de visibilité, ce mouvement underground sans manifeste développé dans la transe de l’expérimentation, sombre injustement dans l’oubli au cours des années 1980. Pourtant, le psychédélisme mérite toute sa place dans la mythologie collective et l’histoire de l’art moderne.
 
La France, traditionnellement secouée par des courants artistiques et philosophiques d’avant-garde, a vu se développer les talents de nombreux créateurs visionnaires.
Dès 1965, une poignée de dandys sortie de la Coupole à la suite de Pierre Clémenti et Jean-Pierre Kalfon tente l’expérience acide : Jean Jacques Lebel organise des happenings avec le sculpteur/cinéaste Daniel Pommereule, le groupe Mandala autour de Jean-Claude Bailly et Jean-Pierre Guimard rend hommage au Grand Jeu cher aux surréalistes et devient prosélyte du LSD encore légal, tandis que de nombreux artistes solitaires poursuivent leurs recherches picturales en toute confidentialité.
 
L’exposition PSYCHEDELICES imaginée par le Musée International des Arts Modestes, rassemble pour la première fois les oeuvres de peintres et plasticiens influencés par leurs visions clandestines et définit les contours d’un mouvement artistique majeur.
 
 
Le récent regain d’intérêt pour les substances psychédéliques dans la recherche scientifique aux USA comme en Europe, la dépénalisation de l’usage des champignons hallucinogènes dans certains états d’Amérique et les déclarations de Reed Hastings, co-fondateur et directeur de NetFlix (affirmant que l’avenir du divertissement s’incarnerait dans les substances chimiques récréatives) font du phénomène psychédélique l’enjeu de questionnements nouveaux sur l’importance de ces substances dans nos sociétés. Psychédélices permet une immersion garantie sans danger dans l’univers psychédélique, à travers les oeuvres d’artistes français ou travaillant en France.
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Informations pratiques
Musée International des Arts Modestes
23 quai Maréchal de Lattre de Tassigny - 34200 Sète - France
+33 (0)4 99 04 76 44 
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - www.miam.org
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facebook.com/museeinterationaldesartsmodestes  - twitter.com/miamsete
 
Heures d’ouvertures :
-du 1er avril au 30 septembre : tous les jours de 9h30 à 19h00.
Visites guidées du lundi au vendredi à 14h30 et à 16h00, groupes sur réservations.
-du -1er octobre au 31 mars : du mardi au dimanche de 9h30 à 12h00 et de 14h00 à 18h00.
Visites guidées (minimum 10 personnes) sur réservations.
Fermetures annuelles : 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et 25 décembre
Tarifs :
Adultes : 5,60 € - Etudiants, 10-18 ans : 2,60 € 
Groupes de plus de 10 personnes : 3,60 €
-Moins de 10 ans, demandeurs d’emploi, visiteurs handicapés, groupes scolaires sétois, premier dimanche du mois : gratuitMIOMIMG_20210603_135651
 

 

Projet Mail art « Voyage et exil »

Samedi 15 Mai 2021 - Mardi 15 Juin 2021

 

Musée Fabre
Par
Montpellier Méditerranée Métropole
 
Depuis 2016, le musée Fabre de Montpellier Méditerranée Métropole conçoit des projets de médiation spécifiquement dédiés aux personnes réfugiées et migrantes de Montpellier grâce à des partenariats avec la CIMADE et le CADA Elisa, Groupe SOS Solidarités.

Au-delà de la découverte esthétique des œuvres ou du lieu, cette expérience permet aux participants de s’approprier un patrimoine et des références collectives que nous souhaitons partager avec eux. 

Cette année, le musée maintient ses engagements auprès des partenaires en imaginant avec eux une proposition de création plastique « Mail Art » autour de 4 chefs d’œuvres évoquant le parcours de héros mythologiques, fait de voyages ou d’exil, comme celui d’Ulysse. 

L'art postal ou « mail art » en anglais, est un mode de communication, une correspondance artistique qui utilise les services de la Poste : c'est l'art d'envoyer des lettres décorées.

Afin de rendre le projet plus ouvert et inclusif, sont associés à cette démarche près de 70 participants, aussi bien des personnes réfugiées et migrantes dans leur diversité (adultes individuels, mineurs isolés, familles…) que des élèves en classe de seconde au Lycée Notre-Dame de La Merci, mobilisés dans le cadre du projet national « Alter-Egaux » initié par les IA-IPR de lettres de l'académie de Montpellier.

Les lycéens accompagnés de leur enseignant en littérature et les différents référents des structures partenaires sont directement impliqués dans la transmission du contenu des œuvres auprès des participants ainsi que dans l’animation des ateliers de création pour chaque établissement.

A partir de la narration évoquée par l’œuvre, tous sont invités à créer sur une enveloppe leur propre fiction. La production plastique prend la forme d’un collage associant détail de l’œuvre choisie et interprétations plus personnelles autour de celle-ci (techniques de dessin, peinture ou écriture). 

Programme : 

  • Courant mai, ces correspondances seront expédiées par voie postale au musée Fabre comme autant de supports d'expressions artistiques adressant ouvertement un message par le texte et l’image.
  • De mi-mai à mi-juin cette première étape et la genèse du projet seront détaillés sous forme de posts via Facebook.
  • Début juin, ces créations seront mises en valeur et exposées sous la forme d’un accrochage dans l’espace des ateliers de création artistique du musée Fabre. Si la situation sanitaire le permet, l’ensemble des participants sera convié pour les découvrir, les redécouvrir ou les partager à l’occasion d’une visite exceptionnelle qui permettra également de contempler les 4 chefs d’œuvres originaux dans les salles.
  • Mi-juin une story Instagram viendra présenter le projet dans sa totalité depuis sa genèse jusqu’à sa présentation publique au musée Fabre.

Les 4 œuvres : 

  • Bélisaire, réduit à la mendicité, secouru par un Officier des troupes de l’Empereur Justinien. Vincent, François-André (1746-1816), Legs François-Xavier Fabre.
  • Ulysse et Néoptolème enlèvent à Philoctète l'arc et les flèches d'Héraclès. François-Xavier Fabre, 1800
  • Œdipe à Colone, paysage historique. François-Xavier Fabre, 1808
  • Le retour d'Ulysse ou Ulysse reconnu par sa nourrice Euryclée. François-Xavier Fabre, 1799

 

Montpellier Méditerranée Métropole

50, place Zeus CS 39556
34961 MONTPELLIER CEDEX 2
Tel : 04 67 13 60 00 
Fax : 04 67 13 61 01

Les Editions Baudelaire vous présentent, "Les autres mains de Dieu" d'Yvan Buonomo

"Réunies autour d’une grande tablée à la ferme des Chênes blancs, plusieurs générations d’une même famille se remémorent les souvenirs du temps où le patriarche Jules dirigeait encore la propriété."

"Cet homme de terroir aujourd’hui disparu, a transmis à ses proches les valeurs de la terre, en démontrant l’importance de la nature et de son agriculture. Bonheurs de jeunesse, grandes chambrées, parties de pêche ou de chasse : les cousins se rappellent tous ces moments de partage et souhaitent les transmettre à leur descendance, à l’occasion de ces réunions de famille."

"Riche de ces racines authentiques puisées dans cette ferme, Lucien va pourtant faire de belles et grandes études spécialisées dans les négociations internationales, et devenir haut fonctionnaire au quai d’Orsay. De confidence en confidence, il dévoile ses rencontres dans ce haut lieu de pouvoir, certaines de ses missions sensibles, ses voyages diplomatiques à l’étranger et propulse le lecteur dans l’univers mystérieux du secret-défense et celui de la science."

 

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Roman : Code ISBN 979-10-203-4002-3 – Format : 15 x 21 cm – 366 pages – Prix de vente : 26,00 €
Contact presse et libraires : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Tel. : 04 28 29 16 06
Roman
Commandes libraires : Hachette Distribution (Dilicom), commandes fermes
Éditions Baudelaire

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mayeppppYVAN BUONOMONé en 1946 à Sète, Yvan Buonomo est père de cinq enfants et huit fois grand-père.

Le BEPC en poche, il rejoint l’atelier artisanal de plomberie de son père. Ayant commencé le rugby en 1961, il remporte son premier Brennus avec L’A.S. Béziers, dix ans plus tard.

Il en gagne cinq et est sélectionné plusieurs fois en équipe de France.

Dans le monde professionnel, il crée sa société dont il devient le chef d’entreprise, jusqu’à sa retraite.

Son autre passion, l’écriture en vers, le poursuit continuellement. Il adhère à un cercle philosophique dans lequel il rédige de très nombreuses poésies et des textes symboliques en alexandrins.


Cet humble humaniste épicurien, bâtisseur de pierres par plaisir, est l’auteur d’un premier ouvrage : À la
recherche du rugby perdu… (2019). Les autres mains de Dieu est son premier roman.

 

 

Au fil des pages :

"Les premières lueurs se sont glissées lentement à travers les fines feuillures des contrevents de sa chambre, pour napper maintenant d’une faible clarté les quatre murs blancs. Heureux de voir apparaître le soleil pâle de l’hiver, Lucien soulève d’un large geste ses grosses couvertures en laine et son volumineux édredon, puis il sort lentement de son lit. Il est déjà plus de huit heures.

L’habitude de se lever dans ces lieux avec le jour naissant remonte du temps de son enfance, quand il venait y passer toutes ses vacances scolaires. L’été, les tâches commençaient très tôt et tous les adolescents étaient obligés d’aider les parents à soigner la volaille, garder le bétail ou participer, selon leur âge et leur capacité physique, aux multiples autres travaux des champs. Il était difficile pendant l’été de faire, même très rarement, une grasse matinée. En bon petit-fils, pensionnaire saisonnier voulant gagner son gîte et son couvert, Lucien suivait toujours de façon inconditionnelle ses cousins, il n’était jamais le dernier à se mettre à l’ouvrage."

" En repensant à cela, il a l’impression d’avoir mauvaise conscience pour avoir ce matin flemmardé. Son grand-père disait « Le fermier se lève avec le soleil et se couche avec les étoiles » mais nous sommes en hiver, alors l’ancestrale règle des lieux est quand même aujourd’hui respectée dans cette maison où ont vécu ses aïeux, Marie et Jules Escournet, et où est née toute leur nombreuse descendance, dont sa mère qui fût la cadette de la famille. Quand il évoque son adolescence, il dit : — C’est l’endroit où j’ai vécu les plus beaux moments de ma jeunesse pendant tout le temps où j’ai eu la chance de venir y séjourner. [...]"

Victor Hugo, reviens !

A la suite des émeutes de juin 1848 qui ensanglantèrent les débuts de la Seconde République, les théâtres parisiens furent fermés. Cette clôture qui semblait devoir se prolonger indéfiniment, était une calamité de plus ajoutée aux autres calamités publiques. La ruine des théâtres était imminente. Victor Hugo proposa d'allouer une aide financière spéciale pour les sauver:

"Ce que je veux, ce n’est pas du bruit, comme vous dites, c’est du pain ! du pain pour les artistes, du pain pour les ouvriers, du pain pour les vingt mille familles que les théâtres alimentent ! Ce que je veux, c’est le commerce, c’est l’industrie, c’est le travail, vivifiés par ces ruisseaux de sève qui jaillissent des théâtres de Paris ! C’est la paix publique, c’est la sérénité publique, c’est la splendeur de la ville de Paris, c’est l’éclat des lettres et des arts, c’est la venue des étrangers, c’est la circulation de l’argent, c’est tout ce que répandent d’activité, de joie, de santé, de richesse, de civilisation, de prospérité, les théâtres de Paris ouverts. Ce que je ne veux pas, c’est le deuil, c’est la détresse, c’est l’agitation, c’est l’idée de révolution et d’épouvanté que contiennent ces mots lugubres :

Les théâtres de Paris sont fermés ! Je l’ai dit à une autre époque et dans une occasion pareille, et permettez-moi de le redire : Les théâtres fermés, c’est le drapeau noir déployé.

Eh bien, je voudrais que vous, vous les représentants de Paris, vous vinssiez dire à cette portion de la majorité qui vous inquiète :

Osez déployer ce drapeau noir ! osez abandonner les théâtres ! Mais, sachez-le bien, qui laisse fermer les théâtres fait fermer les boutiques ! Sachez-le bien, qui laisse fermer les théâtres de Paris, fait une chose que nos plus redoutables années n’ont pas faite ; que l’invasion n’a pas faite, que 93 n’a pas faite ! Qui ferme les théâtres de Paris éteint le feu qui éclaire, pour ne plus laisser resplendir que le feu qui incendie ! Osez prendre cette responsabilité !

Messieurs, cette question des théâtres est maintenant un côté, un côté bien douloureux, de la grande question des détresses publiques. Ce que nous invoquons ici, c’est encore le principe de l’assistance. Il y a là, autour de nous, je vous le répète, vingt mille familles qui nous demandent de ne pas leur ôter leur pain ! Le plus déplorable témoignage de la dureté des temps que nous traversons, c’est que les théâtres, qui n’avaient jamais fait partie que de notre gloire, font aujourd'hui partie de notre misère.

Je vous en conjure, réfléchissez-y. Ne désertez pas ce grand intérêt."

 Extrait de : "Actes et Paroles - I " de Victor Hugo (Œuvre du domaine public mise en ligne par Atramenta)

A Villeveyrac, le patrimoine n’est pas seulement une affaire de pierres

 

Photo : Mairie de Villeveyrac

Le patrimoine n’est pas seulement une affaire de pierres et de monuments. En effet dans une commune comme Villeveyrac, inextricablement liée à la tradition agricole, la sagesse populaire fait partie de la vie quotidienne. Aussi vrai que le célèbre dicton « en avril ne te découvre pas d’un fil », l’activité agricole est cadencée, encore aujourd’hui, par les connaissances engrangées au fil des siècles par nos aïeux. L’épisode malheureux de la Gelée Noire du 8 avril nous rappelle sans conteste la justesse de ce savoir du folklore régional, parfois oublié, parfois méconnu des nouvelles générations. Nous vous proposons donc un petit retour sur une expression qu’on entend encore ici ou là : les Saints de Glace.

Les Saints de Glace sont une période climatologique dont on trouve les premières occurrences dans les observations populaires européennes du Haut Moyen Âge. Les fêtes de Saint Mamert, Saint Pancrace et Saint Servais, étaient traditionnellement célébrées les 11, 12 et 13 mai de chaque année. Un dicton met d’ailleurs en garde agriculteurs et  jardiniers : « Saint Servais, Saint Pancrace et Saint Mamert font à trois un petit hiver »

 Aujourd’hui, ces dates correspondent à Sainte Estelle, Saint Achille et Sainte Rolande depuis le remaniement du calendrier par l’Eglise Catholique en 1960, mais force est de constater que les Saints n’ont pas été oubliés par la mémoire populaire. Saint Mamert, archevêque de Vienne au V? siècle était fêté le 11 mai, Saint Pancrace, patron des enfants, le 12 mai et Saint Servais, évêque du diocèse de Tongres au IV? siècle, le 13 mai. 

Traditionnellement, tant que ces dates repères n’étaient pas passées, on considérait qu’une gelée tardive était toujours possible, même si à cette période le climat se réchauffe. On priait donc ces trois saints, pour qu’ils préservent les cultures et les semis et qu’ils assurent une belle récolte pour la saison à venir.

Culturebox : la chaîne éphémère de France Télévisions qui soutient la culture

Pièces de théâtre, concerts, festivals, opéras, ballets, documentaires, créations urbaines, humour, musées... France Télévisions a lancé au début du mois de février 2021 la chaîne éphémère Culturebox dédiée à tous les arts. Elle est accessible gratuitement sur le canal 19 de la TNT et sur la plateforme france.tv. Demandez le programme !

Alors que les lieux culturels sont fermés, France Télévisions lance Culturebox pour donner la meilleure exposition possible à tous les arts et pour permettre aux artistes de garder le lien avec leur public. La chaîne disparaîtra avec leur réouverture.

Culturebox est accessible gratuitement sur le canal 19 de la TNT et sur la plateforme france.tv.

Elle fonctionne sans publicité mais peut bénéficier d'éventuels parrainages.

Le programme

  • En matinée : la diffusion de documentaires.
  • Dans l'après-midi : la rediffusion de programmes culturels phare de France Télévisions.
  • En début de soirée : le magazine quotidien d'actualité culturelle « Culturebox l'émission », avec chaque soir cinq invités du monde de la culture (entretiens, portraits, performances artistiques, découvertes en région et en Outre-mer...).
  • En soirée : des spectacles, des visites d'exposition, des concerts, des captations exclusives réalisées spécialement pour l'occasion ainsi que des inédits issus du catalogue du groupe public.
    Une thématique est proposée par jour :
    • lundi : le théâtre ;
    • mardi : le classique, l'opéra, le ballet ;
    • mercredi : la musique ;
    • jeudi : le spectacle urbain ;
    • vendredi : l'humour ;
    • samedi : les grands concerts ;
    • dimanche : les musées (notamment « Une nuit au musée » avec une personnalité).

Vous pouvez retrouver la programmation de Culturebox chaque semaine sur france.tv&vous .

  A noter : Lancée avec le soutien du ministère de la Culture et du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), Culturebox reprend le nom du site de France Télévisions regroupant des contenus culturels.

Culture : la Région élargit ses aides face à la crise

La pandémie et le confinement font souffrir les acteurs de la culture. Pour sauvegarder le présent et l’avenir, la Région poursuit son soutien aux associations et entreprises culturelles en maintenant toutes ses subventions 2020 et en ouvrant l’accès à L’Occal.

Pour sauvegarder le présent et l’avenir, la Région poursuit son soutien aux associations et entreprises culturelles

Depuis le printemps, des centaines de festivals et d’événements artistiques ont dû été annulés. Les musées, théâtres, cinémas, médiathèques, librairies… sont actuellement fermés. Le couvre-feu et le second confinement ont stoppé net les nouvelles saisons et la diffusion « physique » de la culture, conduisant les artistes et diffuseurs à transposer sur le web et les réseaux sociaux.


La Région prolonge ses aides pour aider le secteur culturel à faire face à la crise

Dans le premier plan d’urgence solidaire de mars, la Région s’était engagée à̀ verser toutes ses subventions votées jusqu’au 30 juin, pour couvrir les dépenses des associations, en particulier culturelles, basées en Occitanie. Aujourd’hui, ce soutien est prolongé pour toutes les subventions décidées entre juillet et décembre 2020.
Dès avril, les organisateurs d’événements ont pu faire appel au Fonds exceptionnel « Solutions associations Occitanie » de 35 M€. À ce jour, 30 M€ ont aidé près de 2 700 structures. Comme Cinéfol, le réseau cinéma de la Ligue de l’Enseignement de Haute-Garonne, qui a reçu 30 000 €. « Sans aides publiques, notre réseau associatif de cinémas indépendants ne pourrait pas tenir , confie le responsable de l’association dans Le Journal de ma RégionNous avons hâte de rouvrir nos salles, car le cinéma, c’est crucial dans de nombreuses communes rurales pour maintenir un lien social.  » Le fonds aide aussi à surmonter des pertes de ressources propres : 144 demandes ont été acceptées pour 1,9 M€.

En outre, pour ne pas pénaliser les compagnies culturelles ayant signé des conventions sur plusieurs années, la Région les prolonge d’un an en considérant 2020 comme une « année blanche ». Enfin, la Région a proposé à la préfecture de créer un comité́ de veille sur les entreprises culturelles en difficulté́. Deux fois par mois, il coordonnera les aides et suivra les structures menacées.

LE FONDS L’OCCAL S’ÉLARGIT À LA CULTURE

Lancé en juin pour soutenir la trésorerie et les investissements des commerçants, artisans et entreprises touristiques, le fonds L’Occal de 80 M€ s’élargit à de nouveaux secteurs, dont la culture. En accord avec la Banque des Territoires, 12 Départements et 153 intercommunalités partenaires, la Région aidera les acteurs culturels à surmonter la crise, qu’ils soient sous forme associative ou entrepreneuriale. Le fonds est prolongé jusqu’à fin janvier 2021.

VERS UN « GREEN NEW DEAL » CULTUREL


Des mesures pour la culture élaborées par les membres de la Convention Citoyenne Occitanie vont nourrir le Green New Deal

La culture fait partie de la concertation sur le « Green New Deal  » que la Région doit adopter fin 2020. En septembre-octobre, les 100 personnes de la Convention citoyenne ont proposé des mesures pour la culture : plus de pôles culturels dans les établissements scolaires, la réanimation des structures culturelles dans le milieu rural, la création de villages « artistiques », favorisant l’expression des arts et de la culture. Fin octobre, la Région a rencontré de nombreux acteurs culturels pour envisager un nouveau modèle de développement et aborder les enjeux de ce secteur très impacté par la crise. En 2021, la Région proposera un soutien accru aux associations culturelles.