Utopia, le cinéma des films engagés

Projection du film d'Ilian Kliper, "le ciel au-dessus de ma tête"
Mardi 29 mai 2018 à 20 h à Montpellier

A l'issue de la projection, la discussion sera animée par Jean Pierre Montalti, psychiatre et Joseph Mornet, psychologue. En partenariat avec l'association d'aide à la santé mentale Croix Marine Languedoc Roussillon dans le cdre du cycle Filmer la Folie.

Synopsis : Bruno a été salué comme un grand espoir de la littérature avec son premier roman au titre emprunté au philosophe Kant, « Le ciel étoilé au-dessus de ma tête ». 20 ans plus tard, le futur prodige est devenu ventripotent et vit de façon paranoïde dans son appartement. Ses seuls interlocuteurs sont son perroquet et sa colocataire, une femen activiste. Pour Bruno tout va bien. Sa famille, à l’inverse, s’inquiète et décide de débarquer brutalement chez lui accompagnée d’une jeune femme qui, sous sa jolie frimousse, se révèle être une psychiatre chargée de le placer à l’asile. Bruno entreprend plutôt de la séduire …

Le film traite d’un sujet grave : à partir de quoi peut-on décider d’interner une personne ? Mais Ilian Klipper, dans ce premier long-métrage, a choisi de l’aborder par la légèreté, « une rencontre en slip entre Allen, Gogol et Feydeau » écrit Jacques Mandelbaum dans le Monde.

Klipper était jusqu’alors reconnu comme un excellent documentariste, de lieux clos souvent. Son travail sur l’hôpital psychiatrique Sainte Anne à Paris diffusé sur Arte en 2010 avait été spécialement remarqué (« Sainte Anne »). « Je suis moi-même très claustrophobe, reconnaît Ilian Klipper, et c’est vrai que dans mes films, on retrouve de manière implicite ou frontale cette thématique de l’enfermement ».

Le film qui sort sur les écrans le 23 mai après avoir été sélectionné l'an dernier à Cannes dans la quinzaine des réalisateurs traite, sur le mode léger de la comédie, la grave et actuelle question des troubles qui peuvent amener l'internement en psychiatrie. Ilian Klipper avait réalisé pour Arte en 2010 un remarquable documentaire sur l'hôpital Sainte Anne de Paris.

Utopia, membre d'un réseau de salles associatives, programme des rencontres culturelles et des films engagés.

Cinéma UTOPIA, 5 avenue du Docteur PEZET, Montpellier, tram ligne 1 station Saint Eloi

2 séances de cinéma en clins d'œil à mai 68

Au cinéma de Saint-Martin de Londres - Grand-Pic Saint-Loup - le foyer Rural, Ciné Garrigues, en partenariat avec Kameah films et Fabules, vous invitent donc à une soirée spéciale le Samedi 5 mai 2018 avec, en hommage aux révoltés d'ici et d'ailleurs, deux projections.

Une soirée spéciale autour des enjeux démocratiques d’hier et de demain, portés par les citoyens dans un nouvel espace d’information et de discussion.

- à 18h30 la projection de LA FERME DES ANIMAUX - Film d'animation britannique - Durée : 1h13mn - Tarif : 4€ - Version restaurée du film de 1954, basé sur le roman de George Orwell (1945).

Synopsis : Lassés des mauvais traitements, les animaux de la Ferme du manoir se révoltent contre Mr Jones, le fermier. Ils le chassent et proclament une nouvelle société où tous les animaux sont égaux. Mais quelques-uns dans la ferme décident bientôt que certains sont plus égaux que d'autres.

 - à 21h l’opération POSER SA BRIQUE : projection suivie d’un débat citoyen en présence de Flore Vasseur, réalisatrice. 

MEETING SNOWDEN (vostfr) - Documentaire français - 2017 - Durée : 48mn - Tarif : 5 euros

Synopsis : A Moscou en décembre 2016, trois leaders mondiaux de la défense de la citoyenneté et de l’Internet libre : Edward Snowden, Larry Lessig et Birgitta Jónsdóttir sont réunis pour la première fois et en toute discrétion dans une chambre d’hôtel.

Alors que le monde s’apprête à fêter Noël, ces trois figures de la résistance débattent à Moscou d’une question vitale et pourtant désertée : comment sauver la démocratie ?

Au rendez-vous de Candice Renoir le 27 avril

La salle de cinéma de l'espace Le Palace était pleine ce jeudi soir pour l'avant-première de la saison 6 de Candice Renoir en présence du comédien Raphaël Lenglet et de Telfrance, la société de production. La série, tournée à Sète, reviendra sur les écrans à partir du vendredi 27 avril sur France 2. Le maire François Commeinhes avait également fait le déplacement.


Pas seulement pour le plaisir de découvrir la suite d'une « aventure qui dure depuis six ans à Sète » mais aussi pour remettre les 1500 euros de sa participation dans un épisode de la série à la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer). « Le sauvetage en mer, vous en faîtes partie » a chaleureusement remercié le président de l'association, Michel Zambrano, à l'adresse du maire.

Une belle soirée pour la SNSM puisque la société Boxeur 7 qui produit la série, a imité l'édile en remettant à son tour un chèque de 1500 euros pour soutenir son action. C'est une première, le maire fera donc une apparition dans cette nouvelle saison de Candice Renoir. « Cochez le 25 mai dans votre calendrier », s'est-il amusé sans en dire plus au risque de gâcher le suspens.

Après une saison 5 tourmentée, le personnage de Candice prendra un nouveau départ pour cette sixième année où l'accent sera mis sur la comédie. En 2017, la série a battu des records d'audience avec une moyenne de 5,4 millions de téléspectateurs. En hausse constante depuis la première diffusion. « Une vitrine pour la ville de Sète » a rappelé François Commeinhes.

Jean Gourguet, cinéaste sétois (1902 - 1994)

Karim Ghiyati, directeur de Languedoc-Cinéma, avait il y a quelques années, rappelé le nombre important de films tournés à Sète et aussi l’étonnant créateur que fut Jean Gourguet, sétois qui tourna dans les années 40-50, ses films à Sète, souvent dans sa villa de St Clair. Beaucoup de sétois, aujourd’hui âgés, ont figuré dans ses films...

En 1902, naissait à SETE Jean Gourguet, presque en même temps que le cinéma dont il fut l’un des plus fervents serviteurs.
A 7 ans, il découvre le cinéma et sa vocation. Adolescent, il se fait renvoyer du Lycée Henri IV car il consacre plus d’énergie à écrire des scénarios, fréquenter les salles de cinéma et faire même de la figuration qu’à étudier, au grand désespoir de sa mère restée seule à Paris pendant que son mari était parti à la guerre.
Pour gagner sa vie, Jean Gourguet réussit à se faire engager comme reporter à la pige à PARIS-MIDI, puis comme journaliste au journal LE JOURNAL.

Cette période lui permettra d’emmagasiner beaucoup d’anecdotes et faits divers qui lui serviront plus tard dans l’écriture de ses scénarios. C’est aussi un choc pour lui, issu d’un milieu privilégié, de découvrir les milieux populaires, la misère. Il épouse la cause des « petites gens » allant jusqu’à dire déclarer « quand on est riche, on n’est pas intéressant parce qu’on a rien à dire ».

 

Gourguet avec Rellys

Puis, sous le pseudonyme de Rem de Brandi, il monte une petite troupe de théâtre, loue le théâtre Saint-Georges et crée le Théâtre d’obscurité. Il présente des pièces dont il est l’auteur (et acteur également) qui créent l’événement : certains le portent aux nues et l’appellent « Maître », d’autres le traitent de farceur …


Tous ces chemins détournés n’ont qu’un but : réaliser son premier film. Il réussit enfin à s’acheter une petite caméra « EYEMO » qui fut sa fidèle compagne pendant des années et qu’il conservera toute sa vie. Il arrive à trouver le financement d’UN RAYON de SOLEIL (rebaptisé par un distributeur UN RAYON de SOLEIL SUR PARIS) en 1928. Il dut faire preuve de beaucoup d’astuces pour tenir son budget.
Ce premier documentaire tourné en décors naturels (ce qui est très avant-gardiste pour l’époque) ayant été jugé prometteur, il réussit à tourner à Sète L’ESCALE en 1929. Ce film muet est sonorisé avec un tout nouveau procédé anglais qui se révèle, malheureusement pour lui, ne pas être au point et le met en difficulté financière.

Il rebondit en 1932 et enchaîne sans discontinuer - et malgré la guerre - courts métrages (dont plusieurs primés à l’Exposition universelle de 1937) et grands films.
En 1934, il découvre un jeune chanteur, Tino Rossi qu’il fait jouer dans L’AFFAIRE COQUELET, film malheureusement disparu.

Il réalise en 1941 LE MOUSSAILLON, puis en 1943 MALARIA avec Mireille Balin, Sessue Hayakawa, Jacques Dumesnil, drame colonial pour lequel on reconstitue en studio la forêt vierge. En 1945, c’est SON DERNIER ROLE avec Gaby Morlay, Dalio, Jean Tissier.
Puis, il change complètement de style et décide de s’affranchir des studios en tournant en décors naturels pour plus de réalisme et en imposant un jeu moins théâtral à ses acteurs dont certains ne sont pas des professionnels.

tournage à St Clair


On peut distinguer alors dans ses longs métrages trois périodes :

I - L’époque Mélo juste après guerre (de 1946 à 1951) où il est un précurseur du cinéma néo-réaliste italien. Il tourne avec très peu de moyens avec ses fidèles interprètes, sa fille sous le pseudonyme de la Petite Zizi (puis Zizi Saint-Clair) et son chien Gundo (le Rintintin français). Certains le raillèrent en parlant du « cirque Gourguet », sa femme étant également son assistante. Cela ne le vexait pas, car , disait-il, « les gens du cirque sont des artistes véritables qui travaillent avec courage, souvent méconnus, mais c’est leur vie, ils ont cela dans le sang ».
Ces films rencontrent un franc succès populaire.

 II - L’époque « coquine » (c’est ainsi que l’a qualifiée Frédéric Mitterand lors de l’interview télévisée dans Toiles étoiles) à partir de 1953 où il dépeint la jeunesse des années 50, n’hésitant pas à dénuder un sein (tel celui de Dany Carrel dans MATERNITE CLANDESTINE) . Il s’entoure de nombreux jeunes talents (tels Dany CARREL, Michel Roux, Jean-Pierre Mocky, Françoise Vatel, Maurice Sarfati, Roger Dumas, Annick Bouquet, etc. tout en continuant à faire tourner les anciens acteurs du cinéma (ou du théâtre) français tels Rellys, Jacques Dumesnil, Louis Seigner, Pierre Larquey, Maryse Martin, Robert Vattier, Andrex, etc. Tous ces films ont été tournés à Sète dans sa villa de St Clair
Il est l'ancêtre du cinéma érotique. On sourit aujourd'hui quand on voit certains films actuels . Question de libération des moeurs.
A l’époque, les négociations sont serrées avec la censure pour éviter des interdictions diverses, catastrophiques au plan financier. Il doit faire des concessions et procéder à des coupures.
Malgré tout, le film LES PROMESSES DANGEREUSES se voit initialement interdit à l’exportation car présentant la jeunesse française sous un mauvais jour.
Il rencontre également des problèmes avec la Centrale catholique avec laquelle il doit composer pour ne pas voir attribuer une trop mauvaise cote à ses films dans la fameuse liste des films à destination des paroissiens, affichée à l’entrée des églises.
Toujours dans le même registre, sait-on que Madame de Gaulle, voyant dans la rue une affiche du film "LES FRANGINES" sur laquelle Françoise Vatel dévoilait partiellement un sein, orchestra toute une cabale qui aboutit à l'arrestation du Distributeur du film, Monsieur Brulé (HERAUT FILMS) dont l'adresse figurait, malheureusement pour lui, sur l'affiche. Celui-ci passa une nuit au poste de police et ne décoléra pas pendant plusieurs jours. L'exploitation du film fut même momentanément interrompue. Heureusement, les choses rentrèrent rapidement dans l'ordre.
Ses films sont plus légers et rythmés ; ils sont annonciateurs de la Nouvelle vague. Ils marchent bien ; son public le suit.

III - Nouvelle période avec un film, pour une part autobiographique, sur l’Exode pendant la dernière guerre, période qu’il a vécue. Il y met beaucoup de lui-même, ne sachant d’ailleurs pas que ce serait son dernier film. Le succès n’est pas au rendez-vous bien que le film soit apprécié par les spectateurs qui l’ont vu.
La nouvelle vague est là, il se sent mis sur la touche. De plus sa plus fidèle collaboratrice et épouse, Michelle GOURGUET (connue à l’Ecole Normale de DIJON pendant le tournage de Jeannette BOURGOGNE), co-scénariste et assistante, est atteinte d’une grave maladie.
Il écrit le scénario de ce qu’il pense être son futur film ainsi que des livres et un recueil de poésies (inédits) pour le plaisir de l’écriture.
Il refuse plusieurs propositions du cinéma américain, sachant qu’il y perdrait son indépendance, à laquelle il était tant attaché, et craignant de se faire « broyer » par l’industrie américaine dont il admire néanmoins certaines productions. De plus, il ne parle pas la langue ce qui lui paraît être un obstacle majeur pour diriger les acteurs et techniciens.
Il se retire alors définitivement pour exploiter sa salle de cinéma parisienne « L ‘ESCURIAL » qui deviendra son dernier lien avec le cinéma qu’il a tant aimé.

Il voit et revoit les films des autres – et parfois les siens !- et surtout continue à servir ce public qu’il n’a cessé d’aimer et respecter.
Il donne leur chance à des jeunes cinéphiles, fous du cinéma comme il le fut, en accueillant le ciné-club CINEQUANON dans les années 60 qui inventa la formule de la « dernière séance » dont Eddy Mitchell s’est très certainement inspiré par la suite.
Ce ciné-club fait un malheur : combien de cinéphiles, cinéastes, acteurs, gens de cinéma ne sont-ils pas venus…
Jean Gourguet trouve une seconde jeunesse auprès de ces jeunes qui partagent son enthousiasme et sa passion du 7ème art et qui sont fascinés par toute sa connaissance du premier demi siècle du cinéma.
Il fait également confiance ensuite à une toute nouvelle équipe de passionnés du cinéma qu’il aide à réaliser leur rêve en acceptant de leur confier l’exploitation de sa salle. Il permit ainsi à Jean-Jacques Zilbermann de devenir par la suite metteur en scène de cinéma et de théâtre.
Jean Gourguet s’éteint en 1994, au dessus de « L’ESCURIAL », dans ce petit appartement de fonction qu’il s’est toujours refusé à quitter, tout proche de « son cher public ».

» Pour en savoir plus : le site dédié à Jean Gourguet réalisé par ses enfants 

DVD encore disponibles dse films de Jean Gourguet

Les premiers outrages (1955) 
avec un documentaire sur Jean Gourguet en bonus


Les premiers outrages.
Lorsque le film démarre, on découvre Bichette, la jeune héroïne du film, qui nous conte le récit de son premier amour malheureux. Kiki, fils de l'aubergiste du village bourguignon où elle passe ses vacances estivales avec ses pimpantes cousines, en pince pour une autre. Affreusement jalouse, Bichette s'ingénie à démasquer les jeux séducteurs de Kiki, à le faire surprendre par son père. Mais les machinations de l'adolescente éconduite vont provoquer un accident, qui forcera les révélations amoureuses... 

Jean GOURGET, un artisan du cinéma. 
Documentaire de Christophe Bier. Regards croisés sur la carrière et l'oeuvre d'un cinéaste qui a su trouver une voie de production et de distribution hors des circuits classiques. Avec Paul Vecchiali, Jean-Pierre Mocky, Jean-Claude Roy, Maurice Sarfati...

 

Le printemps du cinéma 19ème édition

Durant 3 jours exceptionnels, les dimanche 18, lundi 19 et mardi 20 mars 2018, le cinéma est au tarif unique de 4 € dans toute la France, pour tous les films et à toutes les séances !

Événement populaire plébiscité par les Français, Le Printemps du Cinéma a un véritable impact sur les entrées puisqu'il permet chaque année de multiplier par deux la fréquentation par rapport à la semaine précédant l'opération. En 2017, il a ainsi enregistré 2,78 millions d’entrées…

Nominations 2018 - 43 ème cérémonie des César

La gloire vient à un film de cinéma de trois manières : par le plaisir du public (les entrées en salles, les achats vidéo, les audiences télévisées), par les faveurs de la critique (les médias et les festivals), et par la reconnaissance des professionnels de l’industrie cinématographique (les Académies nationales de cinéma).

Turning on vintage film camera with old style film cartridges
 

L’Académie des Arts et Techniques du Cinéma est l'institution qui, en France, organise cette troisième voie de distinction cinématographique, dédiée aux films et aux personnes qui les font.

Qui sont ses membres, son rôle, sa gouvernance,ses ressources ?

Pour découvrir la liste des Nominations 2018 pour la 43 ème cérémonie des César : http://www.academie-cinema.org/ceremonie/nommes.html

Étang de Thau : une nouvelle vie pour vos vieux films !

« Sète agglopôle méditerranée » et l’association des « Amis du Musée de l’étang de Thau » ont lancé en novembre dernier  le site internet http://filmsdethau-agglopole.fr/

FIFIFICapture

Ce projet a été réalisé en collaboration avec l’INA et l’Institut Jean Vigo. Un appel avait été lancé aux habitants du territoire afin de participer à une collecte de photos ou vidéos anciennes, relatives à l’étang de Thau. Ces images sont en effet, des témoins forts de notre culture et de notre histoire.

Ainsi, toute scène de vie filmée au bord ou sur l’étang de Thau peut devenir une pièce de collection numérique. Chaque habitant peut partager son histoire de l’étang en déposant ses films amateurs (8 mm, super 8 mm, VHS) et contribuer ainsi à l’enrichissement du projet.

Pour plus d’infos, contacter les Amis du Musée de l’Étang de Thau au 04 67 78 33 57 ou par mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Georges Frêche filmé par Yves Jeuland

Cinéma Jacques Brel de Prades-le-Lez

Vendredi 2 mars 2018 à 20h30

"Le Président"

Documentaire français de Yves Jeuland

Avec Georges Frèche 

Date de sortie : décembre 2010

Durée : 1h38

Le 21 mars 2010. Georges Frêche est réélu dans son fauteuil. En Languedoc, il est le Président. Six mois durant, au fil d’une campagne ébouriffante et captivante, la caméra d’Yves Jeuland ne l’a pas quitté. Partout, hors champs et contrechamps, son oeil était là, dans le secret des conciliabules et les fins de banquet, face aux ténors des médias, dans son bureau, dans sa voiture, au saut du lit comme au bord de sa piscine.

Escorté de ses deux conseillers, Georges Frêche se révèle un formidable animal politique, un grand acteur rabelaisien, matois et provocateur. Sans complaisance ni faux semblants, Georges Frêche est filmé en liberté. Comédie humaine violente et jubilatoire, drôle et impitoyable, ce voyage au cœur d’une campagne électorale est une leçon sur la chose publique et les jeux du pouvoir.

Tarifs : 6 € (tarif plein) ou 4 € (tarif réduit ou abonnement).

Contact : 06 14 94 53 39

Bande annonce du documentaire : https://www.youtube.com/watch?v=qzgWMBvHt_M 

Ciné Club Jean Vigo pendant les vacances de février

Le ciné club Jean Vigo dédié au septième art revisite ses classiques depuis 60 ans. Pendant les vacances d'hiver, les séances ont lieu tous les lundis à 20h.

Créé par Jean Vigo, le ciné club a la peau dure et propose les tout premiers classiques du cinéma.

Chaque séance est précédée d'une présentation et un débat prolonge le plaisir d'être installé dans une salle du pionnier Pathé de la société de cinéma française ouverte en 1907 et considéré à cette date comme la plus grande firme cinématographique du monde.

Aujourd'hui, la salle  est devenue municipale au cœur de Montpellier, non loin du Musée Fabre et de l'esplanade Charles de Gaulle. L'association est subventionnée par la ville et accompagnée par la métropole qui l'inclut dans son Pass'Métropole proposant une réduction à ses détenteurs.

Ciné club Vigo

27 Boulevard Sarrail à Montpellier

Station de tram : Corum ou Comédie.

Tarifs : 3€ la séance pour les étudiants

04 99 13 73 72