Actualité des Archives Départementales de l’Hérault

DU CANAL A LA MER _Exposition
Du 1er au 28 février 2017
Domaine départemental Pierresvives
Atelier de l’Histoire - Entrée libre

En ce début d’année 2017, les Archives départementales de l’Hérault font le choix de montrer régulièrement au public des fonds récemment classés, avec la volonté d’attirer la curiosité de tous sur la richesse et la diversité des documents conservés.

Ce mois de février est donc consacré à la présentation d’un fonds iconographique -référencé 40Fi- complété par quelques documents issus d’autres sources archivistiques sur le même thème : DU CANAL A LA MER.
Vous pouvez consulter l’inventaire de ce fonds et découvrir la totalité des images qu’il rassemble sur le site internet de Pierresvives.
Cet ensemble de photographies représente Agde et ses environs entre 1905 et 1930. Il comprend toute une documentation technique.
Ces photographies auraient pu appartenir à un ingénieur des Ponts et chaussées mais leur origine n’est pas certaine, puisqu’elles ont été acquises par les Archives départementales en 2014 auprès d’un brocanteur.

En Atelier de l’histoire est ainsi présentée au public, du 1er au 28 février, une sélection de ces photographies, plaques de verre toutes numérisées en interne. Une première partie est consacrée à l'embouchure de l'Hérault et au littoral environnant; une deuxième partie évoque le Canal du Midi et les travaux effectués sur ses ouvrages d'art entre Agde et Colombiers. Enfin, une dernière partie donne à voir quelques vues des salins aux alentours d'Agde et du port de Sète ainsi que des images des inondations de 1907.

   
Crédit photo : Le port d’Agde gelé /Archives départementales de l’Hérault/FRAD34_40FI12/

Lieu : Atelier de l’histoire
Public : Tout public
Accès : Entrée libre et gratuite du mardi au samedi de 10h à 18h
Transport : Tram Ligne 1 Arrêt Les Halles OU Tram Ligne 3 Arrêt Hôtel du département, puis bus n°19 arrêt Léonard de Vinci.

Exposition Pierre JOSEPH, galerie chantiersBoiteNoire

Pour sa cinquième exposition personnelle à la galerie chantiersBoîteNoire, Pierre Joseph poursuit sa réflexion sur l'héritage, la succession et l’identité.

Après Mon Nom est Personne 1,2,3 et 4, l’exposition Pierre Joseph ? aborde des questions d’autorité, de visibilité et de signature à l’ère d’internet et de son moteur de recherche le plus fameux : Google et Google Image.

Pierre Joseph Redouté (Saint-Hubert, le 10 juillet 1759 – Paris, le 19 juin 1840) est un peintre wallon et français célèbre pour ses peintures de fleurs à l'aquarelle, et plus particulièrement de roses. Il est surnommé «le Raphaël des fleurs ».
Pierre Joseph, né en 1965 à Caen, est un artiste contemporain français. Il vit et travaille actuellement entre Paris et Montpellier.

La recherche en image du nom Pierre Joseph offre indistinctement au regard de l’utilisateur les images des œuvres du premier, comme celles un peu moins nombreuses du second.
Que se passe-t-il quand Pierre Joseph, le second, décide de jouer de cette homonymie pour réaliser 177 ans après la mort de Redouté, une série de photographies de fleurs comparable en bien des points aux aquarelles de ce dernier ?
Que se passe-t-il alors dans l’ordre chronologique du Monde ? Et qu'avons nous à faire de cette joyeuse confusion ?

Pierre Joseph ? se déroulera du 3 mars au 8 avril, 1 Rue de la Carbonnerie à Montpellier. Le vernissage aura lieu le jeudi 2 mars 2017 à 18H30.

Pierre Joseph ?

Le travail de Pierre Joseph est traversé par un projet ambitieux : faire de l'exposition d'art une véritable « zone du possible » où objets, images et êtres humains cohabiteraient, espace à l'intérieur duquel les rapports entre les gens et les contacts avec les choses se transformeraient pour devenir à la fois ludiques et productifs, générateurs de « possibilités de vie. » Nicolas Bourriaud

« Pierre Joseph est l’un des artistes majeurs de la scène française de la fin des années 1980 : un des rares artistes de sa génération à avoir marqué de façon décisive et durable l’art des années 1990 en anticipant, avec plusieurs coups d’avance, quelques-unes des obsessions de l’époque.

L’histoire commence avec Dominique Gonzalez-Fœrster, Bernard Joisten, Philippe Parreno et Philippe Perrin avec lesquels P. Joseph signe Hyper Hyper (1988), Siberia (1988), Ozone (1989) ou Les Ateliers du Paradise (1990) : des projets « branchés sur l’actualité » qui tous différemment mettaient en jeu les notions aujourd’hui galvaudées et usées de virtuel, d’interactivité ou de temps réel. En 1991 à l’occasion du vernissage de l’exposition No Man’s Time à la Villa Arson, surgissent en chair et en os, au détour d’une cimaise, une Lépreuse et un Guerrier Médiéval, deux personnages vivants-à réactiver : les premiers d’une série de performances qui est sûrement l’œuvre la plus populaire de P. Joseph ; et un « tube » de l’art des années 1990. ...» David Perreau, « Portait. Pierre Joseph », Critique d’art (extrait)

Pierre Joseph

Expositions personnelles récentes

2016 : Hypernormandie, La Galerie – Centre d’Art Contemporain, Noisy-le-Sec-
2014 : Mon nom est personne 4, GalerieChantiersBoîteNoire, Montpellier -
Maintenant, Air de Paris, Paris-
2013 : Mon nom est personne (volet 1,2,3), Galerie Chantiers Boîte Noire, Montpellier-

Expositions collectives récentes

2017 : Poïpoï, Collection J et F Merino, NMNM, Villa Sauber, Monaco
Readymade, House Eva Presenhuber, Vnà - CH (cur. Fredi Fischli and Niels Olsen)
Et voici la lumière, Museo de Arte del Banco de la Republica, Bogota - Colombie
2016 : A New Section: The 90s, Air de Paris, Frieze Art Fair, London -GB
Dreamlands: Immersive Cinema And Art, 1905–2016 - Whitney Museum of American Art, New-York City, NY
Almanach 16, Le Consortium, Dijon-
Se souvenir des Belles Choses, Musée Régional d'Art Contemporain Languedoc-Roussillon, Sérignan. 

"Prodiges de la nature, Les créations du Dr Auzoux" à l'Espace D.Bagouet

"Prodiges de la nature, Les créations du DR. Auzoux (1797-1880), collections de l'Université de Montpellier" à L'Espace D. BAGOUET du 1er Février au 9 Avril.

Sonia KERANGUEVEN, Ajointe au Maire de Montpellier, déléguée à la Culture, Philippe AUGE, Président de l'Université de Montpellier, Françoise OLIVIER, Commissaire principale et Numa HAMBURSIN, Commissaire associé ont présenté aujourd'hui la nouvelle exposition accueillie à l'espace Dominique Bagouet du 1er février au 9 avril 2017, "Prodiges de la nature, Les créations du Dr. Auzoux (1797-1880), Collections de l'Université de Montpellier".

L’Espace Dominique Bagouet – Lieu d’Art et de Patrimoine de la Ville de Montpellier, accueille l’une des plus remarquables collections de l’Université de Montpellier : les mannequins anatomiques en papier mâché du docteur Louis Auzoux. Outils pédagogiques utilisés par enseignants et étudiants hier, ces pièces sont aujourd’hui reconnues comme de réelles oeuvres d’art. La Drac, par son soutien à la restauration des œuvres et l’édition de l’ouvrage Duo, contribue à la réussite de cette exposition qui se tient du 1er février au 9 avril 2017.

Exposition "Notes sur l'asphalte, une Amérique mobile et précaire, 1950-1990"

DU 8 FEVRIER AU 16 AVRIL 2017, OUVRE LA SAISON AMERICAINE DU PAVILLON POPULAIRE

Avec « Notes sur l’asphalte, une Amérique mobile et précaire 1950-1990 », le Pavillon Populaire ouvre une nouvelle saison consacrée à la photographie américaine, terrain de prédilection et d’exploration de Gilles Mora, directeur artistique. La première des trois expositions inédites de ce nouveau cycle, présente du 8 février au 16 avril, les travaux de six chercheurs américains, réalisés sur les routes des États-Unis entre 1950 et 1990.

Du 28 juin au 17 septembre, le public sera ensuite invité à découvrir à l’occasion d’une rétrospective proposée pour la 1ère fois au monde, les œuvres de William Gedney, artiste d’une exceptionnelle qualité dont l’œuvre est encore trop méconnue en Europe comme aux États-Unis. Enfin, du 18 octobre 2017 au 8 janvier 2018, le Pavillon Populaire présentera les images iconiques de la Trilogy de Ralph Gibson, fondateur de la fine art photography qui a profondément influencé l’édition d’ouvrages photographiques.

« Ce cycle consacré à la photographie américaine est à nouveau le témoignage d’une offre riche, complète et exceptionnelle, que propose Montpellier en termes de photographie. Elle ouvre la porte aux nombreux publics pour découvrir l’Amérique sous de nouveaux regards sans fard ni artifice. Elle place Montpellier, une nouvelle fois, comme une véritable capitale de la photographie. » Philippe Saurel, Maire de la Ville de Montpellier, Président de Montpellier Méditerranée Métropole.

Au Crac Iron Man lives again!

En même temps que s’ouvrait la grande exposition Archipel Di Rosa, plus discrètement, un sombre chevalier prenait ses quartiers à l’étage du Crac à Sète. L’épopée, avait débuté au Louvre de Paris, l’année dernière . Que savons-nous, au juste, de ce vaillant guerrier, désire t-il nous faire passer un message ? Et puis d’abord, pourquoi se balade–il avec ce vieux poste cassettes ? Est-ce qu’on peut écouter ? Oui, un casque est à notre disposition...

Ça envoi, comme on dit… ! C’est Black Sabbath… Cela ne vous dit rien… ? Si, le célébrissime groupe de métal et son très charismatique chanteur, Ozzy Osborne... Celui qui fait peur ? Oui, peut-être. En tout cas, le morceau qu’ils jouent est un de leurs morceaux culte, tiré de l’album Paranoïd, un véritable hymne dans le milieu…


Au Centre Régional d’Art Contemporain à Sète dans le cadre d’une project-room au premier étage, l’artiste Nicolas Fenouillat joue des variations d’«Iron Man» de Black Sabbath dans l’armure de Lancelot du Lac.
Une série de photographies, une vidéo, des néons, une performance se présentent comme autant d’interprétations d’une métaphore théâtrale. L’artiste met en scène la sublime extravagance d’un batteur enfermé dans sa pesante cuirasse qui combat contre l’instrument pour produire le groove puissant et sauvage du Heavy Metal. Ce héros de métal Iron Man est-il toujours en vie ?

 

Mais l’expo… ? Elle porte le nom du morceau…dont les paroles courent sur les murs … alors, celui qui est sous l’armure… ? Mais … c’est l’artiste ! Bien vu… il s’agit de Nicolas Fenouillat lequel est passé par l’école des Beaux-Arts de Montpellier, celle du Magasin à Grenoble et a aussi fait l’école Nationale de musique de Villeurbanne : un garçon qui prend un savant plaisir à mêler art visuel , sonore, et pratique performative.… C’est donc bien celui qui est aussi batteur du Groupe NED qui s’est glissé dans l’armure du XV siècle qu’a accepté de lui prêter le Musée afin qu’il donnât son concerto….

Deux projections de l’artiste-chevalier en collaboration avec l’ICRAM ( l’institut de recherche et coordination acoustique/ musique ) renvoient également au questionnement sur la matérialisation du son. Nicolas Fenouillat, qui ne passe pas son temps qu’à taper comme une brute sur son instrument , fournit la promesse d’un espace à combler. Il cherche à créer des fractions vacantes. Un des objectifs qu’il se fixe étant de tendre (notamment , en tissant des liens avec la poésie et le théâtre, ou encore, grâce à son travail avec des chorégraphes tels que Laurent Pichaut, David Wampach, ou Mathilde Gautry comme lors de la performance 9 lyrique) vers un silence , à faire circuler une onde , une vibration.

"Iron man lives again !" jusqu’au 26 février au Crac, projet conçu comme une partition, une combinaison d’éléments, parait aussi interroger le héros, la valeur de ses actes. Tout acte venant d’un héros est–il héroïque ? Est-ce les actes héroïques qui font le héros ? Que faut-il bien qu’il fasse pour que celui que nous adulions perde soudain tout crédit à nos yeux , comment peut-il se retrouver seul et résister à la tentation de l’obscurité absolue , pour encore vivre ? Est-on trop dur ou au contraire trop indulgent avec nos héros ? Dans une interview à Télérama David Bowie disait, "j’étais complètement perdu et je sentais qu’on m’adorait pour ça, les gens aiment voir souffrir leur héros." On a beau être batteur, jouer un solo entier du groupe Black Sabbath bardé de trente-cinq kilos de ferraille ne serait-être tout à fait indolore… Dans cette performance, la visée d’une reconnaissance sinon d’une attention n’est–elle pas recherchée par celui qui l’aurait perdue ( au cours des siècles ) , et qui pour ainsi dire , dans les cœurs de ses anciens "fan", aurait été remplacé… Ceci n’est qu’une hypothèse, une œuvre ou une série d'œuvres parlant à la vérité de chacun... Alain pensait que tous les arts sont des miroirs où "l'homme connaît et reconnaît quelque chose de lui-même." Il avait peut-être vu juste .

Jordi Blain-Soubrier

A voir au centre régional d’art contemporain.
26 quai Aspirant Herber – 34200 Sète

Tressages de François Rouan au musée Fabre

En ce début d'année, le musée Fabre fait la part belle au peintre Montpellierain François Rouan. Pas moins de 60 tableaux ont été choisis dans le corpus de l'artiste pour représenter 5 décennies  d'une création toujours en cours. Intitulée "Tressages", l'exposition nous invite à la découverte du "dripping": les toiles immenses sont d'abord constituées par d’innombrables tresses de toile avant d'être peinte.

En résulte une superposition de bandes et de couleurs associées aux rythme des cases ainsi créées pour un résultat hypnotisant. Des oeuvres vivantes que l'artiste n'hésite pas à détresser pour les insuffler dans de nouvelles !  Empreintes, Odalisques flandres et faux monochromes se succèdent dans l'immense salle des expositions temporaires pour une visite qui ne manquera pas de piquer votre intérêt.

La visite s'accompagne  d'un film de 59 minutes où Rouan dépeint son oeuvre avec humour et finesse.
Et pour les petits curieux et aficionados de la techniques un livret distribué gratuitement  vous expliquera tous les rouages du dripping afin de créer vous même vos tresses !

Musée Fabre - 39 Boulevard Bonne Nouvelle - 34000 Montpellier
Du 4 février  au 30 avril 2017  
Du mardi au dimanche de 10H à 18H 
Plein tarif: 8€
Infos: www.museefabre.fr

Simon Bacle

"Die & Retry" à Saint-Ravy

Espace Saint-Ravy
Ecusson de Montpellier
Du 28 janvier au 19 février 2017
Entrée libre et gratuite

Cercueils, fruits, bouteilles de verres ou encore écorces d’arbres et agrumes tatoués… l’artiste qui expose à l’Espace Saint-Ravy du 28 janvier au 19 février 2017, exerce audacieusement son art – du dessin, de la peinture et du tatouage - sur une multitude de supports.

Sa pratique fait écho à des techniques, des écoles, des formes artistiques allant de l’Antiquité à nos jours. Ses inspirations proviennent de divers univers : des jeux vidéo, en passant par l’art traditionnel japonais, le tatouage ou encore le détournement de légendes urbaines. Les supports qu’il habille sont protéiformes.

Pour sa première exposition monographique "Die & Retry", Jean-Charles Michelet-Gambelli expose plusieurs pièces majeures de sa production ainsi que des œuvres créées pour les voûtes séculaires de l’Espace Saint-Ravy. Jean-Charles Michelet-Gambelli est issu de cette nouvelle génération d’artistes intrépides que la Ville prend plaisir à exposer dans sa salle dédiée à la création émergente. 

Du mardi au dimanche / 13h - 19h, en période d'exposition.

Rétrospective d'un peintre montpelliérain François Rouan

A partir du 4 février 2017, le musée Fabre de Montpellier honore un de ses enfants qui n'avait jamais fait l'objet d'une rétrospective dans sa ville natale. En effet, l'exposition "François Rouan, Tressages, 1966-2016" va mettre en valeur le travail de peinture de l'artiste né à Montpellier en 1943.

François Rouan, peintre montpelliérain au cœur de la naissance du tressage
Mené depuis le milieu des années 60, ce travail exigeant, jouant tantôt d’une monochromie presque austère (série des Portes, 1971-1976), tantôt d’une exubérance colorée et baroque (Constellations tabouées 1992-1993), déploie les différentes modalités d’une technique inventée dès 1965 : le tressage. Pas seulement une manière de « peindre sur bandes » comme disait Jacques Lacan en 1978, mais aussi et surtout un mode de pensée, le principe du tressage gouverne l’œuvre de Rouan.

L’exposition retracera ces quelques cinquante années de peinture avec une sélection très serrée : une cinquantaine de tableaux seulement, choisis parmi les plus importants, pour jalonner ces cinq dizaines d’années, de 1966 à 2016, et pour signifier l’ampleur d’une œuvre certes largement exposée, mais encore à découvrir dans la continuité de son parcours.

« Qu’il s’agisse de peintures, de dessins, de photographies ou d’images en mouvement, l’écriture du motif est toujours une fabrique de tressements » François Rouan

Du 4 février au 30 avril 2017
Musée Fabre de Montpellier Méditerranée Métropole
39, boulevard Bonne Nouvelle - Montpellier
www.museefabre.fr

Expo en duo au Baillarguet

Dans cette exposition intitulée "Dialogues", la chapelle de Baillarguet à Montferrier-sur-Lez a choisi de s'intéresser aux nouveaux tableaux de Patrice Jacquemin en complicité avec une céramiste de grand talent : Mayou Cantrelle. Ils seront exposés sur les cimaises de la chapelle jusqu'au 5 février 2017.

Une exposition particulièrement originale née, au départ, de la rencontre d'une céramiste, Mayou Cantrelle, avec un peintre, Patrice Jacquemin, dialoguant sur la matière dans leurs oeuvres réciproques!

La rencontre, enfin, par le peintre des vitraux de la Chapelle, leur taille, leurs lumières vivantes qui ont été l'inspiration d'une série de peintures de la même dimension et qui deviennent à leur tour autant de fenêtres lumineuses sur des mondes de rêves.

A l'occasion du vernissage, l'occasion sera donnée à l'association les Amis de Baillarguet d'évoquer la mémoire et l'oeuvre de Jeanne Gérardin, la créatrice, dans les années 1960, de ces vitraux, samedi 21 janvier à partir de 17h30.

Exposition ouverte les W.E. de 15h à 18h30.

Et sur rendez-vous tél : 06 68 50 25 16

Chapelle de Baillarguet -  Chemin de ND de Baillarguet 34980 Montferrier

Bocaj expose chez les notaires du Pic Saint-Loup

L'artiste montpelliérain Bocaj au côté de Franck Célaire, peintre et architecte, expose ses toiles jusqu'au 31 janvier 2017 à l'étude notariale du Pic Saint-Loup. Le peintre est sorti de son atelier rue d'Alger à Montpellier pour présenter sa thématique incontournable des femmes sur des fonds peints par Yann Dumoget. Les deux amis exposent sur les mêmes thèmes, la vie et la couleur en prime. A cette occasion, ils ont peint "La Vénus du Pic Saint-Loup" qui signe leur amitié.

Etude notariale du Pic Saint-Loup
199 route de Mende - Prades-Le-Lez
Entrée libre

Du lundi au vendredi de 9h à 13h - 14h à 18h.

Tél : 04 67 59 70 55

Chute des corps de Mahi à Lattes

Théâtre Jacques Cœur de Lattes
Exposition « La Chute des Corps »
Du 6 janvier au 5 février 2017

Le plasticien Didier Mahier alias Mahi est un touche à tout, tout à tour comédien de profession, plasticien, scénographe au sein de la compagnie Volpinex du Crès. L'exposition que l'artiste montpelliérain nous donne à voir en janvier et en février est une interpénétration des champs biblique, médiéval et philosophique. Soumis à l'attraction terrestre des corps, son projet plastique "Chute des Corps" se rit de la représentation traditionnelle des damnés.

"J’ai toujours été fasciné par les différentes Chute des damnés de l'histoire de la peinture, du Moyen âge à l'âge baroque. En particulier, celle de Rubens, que l’on peut admirer à l’Alte Pinakothek de Munich, est très impressionnante par sa grandeur et sa facture baroque ; le maître a peint le mouvement même de la chute des corps précipités aux enfers, c’est une cascade de chairs disloquées entrainées inexorablement vers le bas – le Très Bas. Les corps y prennent des positions complètement anarchiques puisqu’ils ne sont plus organisés dans leur posture par la gravitation, et le bel ordonnancement de l’anatomie humaine y est quelque peu bouleversé, on est loin de la pose académique traditionnelle, c’est-à-dire terrestre, avec un haut et un bas."

Le 6 janvier, l'artiste vous convie à une soirée gravitationnelle pour le vernissage de son exposition "La chute des corps" au Théâtre de Lattes à 18h (entrée libre).

Elle se déroulera en 3 parties :
1 - Conférence "L'univers en chute libre" par l'astrophysicien Vincent Guillet
2 - Lecture par Mahi de quelques bonnes feuilles de "La nature des choses" de Lucrèce
2 - "Up and down" par Mégane Garçon, acrobate aérienne.