Alexandre Léger au musée Atger

Le Musée Atger de Montpellier propose un dialogue entre les œuvres d’Alexandre Léger et ses collections de dessins anciens du 15 septembre au 13 octobre 2017.
Vernissage jeudi 14 septembre à 18h30

Les origines de l'exposition

C’est lors d’une intervention aux Beaux-Arts de Montpellier, en 2014, qu’Alexandre Léger découvre le musée Atger - le plus ancien musée de Montpellier - et consulte, pour la première fois, sa riche collection de dessins français, italiens et flamands des 16e, 17e et 18e siècles.

Cette collection, située au cœur de l’école de médecine, met en valeur la notion d’étude au sens le plus noble, au travers de dessins passionnants, d’une richesse subtile et d’une grande diversité. On la doit à Jean François Xavier Atger (1768-1833) amateur montpelliérain passionné de dessin.
Alexandre Leger qui travaille principalement le dessin de petit format y est très sensible. Ancien étudiant en médecine puis diplômé des Beaux-arts de Paris, il y retrouve un environnement qui lui est familier. Le dessin ancien agit, dans sa démarche, comme une pensée qui l’accompagnerait en permanence.

Un regard contemporain sur le fonds du musée Atger

Cette exposition est l’occasion de découvrir un dialogue entre une magnifique collection de dessins et un artiste contemporain, enseignant le dessin, passionné par son médium.

Alexandre Léger proposera des carnets, des objets, révélateurs de sa démarche, des dessins intimes, que l’on pourra regarder avec la même attention que celle usuellement portée au dessin ancien. Le travail de cet artiste sera également présenté à Drawing Room 2017, à la Panacée de Montpellier, du 13 au 17 septembre 2017, sur le stand de la galerie Bernard Jordan.

Musée Atger – Université de Montpellier I – Faculté de Médecine – 2 rue de l’Ecole de Médecine – 34000 Montpellier

Du 15 septembre au 13 octobre 2017 – Les lundis, mercredis et vendredis de 13h30 à 17h45.

Salon drawing room 2017 au N°5 Galerie

Dessin contemporain d'Anne-Lise Coste, Hélène Hampartzoumian et Roman Viguier,
A partir du mardi 12 septembre 2017 au N°5 GALERIE.

Avec l'exposition « Exercice de style #2 », la galerie réitère son choix d'ouverture sur la pratique du dessin contemporain et de ses formes d’expressions variées.

Pour ce second volet, après « Exercices de style #1 » en 2016, la galerie présente 3 artistes aux multiples inspirations, en partenariat avec la galerie le lieu multiple montpellier.

Anne-Lise Coste est revenue vivre dans la région après avoir travaillé et exposé notamment à Zürich, Berlin et New York. Ses peintures, ses dessins et ses textes ont l'immédiateté du graffiti et lui permettent d'exprimer des humeurs subjectives, liées à une critique sociale et politique.

La pratique du dessin chez Hélène Hampartzoumian commence avec la texture du papier, sa couleur, sa rugosité. La façon dont la plume va se comporter et se heurter à sa surface. L’objectif étant toujours de dominer la matière pour obtenir le trait le plus fin possible. Ses représentations illustrent des créatures étranges, toutes inspirées par la nature, le plus souvent végétales.

Roman Viguier, diplômé de l’École des Beaux-Arts de Montpellier, se consacre depuis plusieurs années à la pratique du dessin et de l’aquarelle. Les dessins aquarellés présentés ici semblent constituer une série, une unité  - l’accumulation, la décadence, l’absurdité, le gaspillage, ils ne sont ni exclusifs ni définitifs.

N°5 GALERIE – 5 rue Sainte Anne – 34000 Montpellier – 09 81 05 39 75
Du 12 septembre au 28 octobre 2017. Vernissage le 12 septembre de 17h à 20h30

Des Sétois à Vendargues

Le CERCLE DES ARTS, créé en 2013 avec comme objectif de faire "mieux" connaître les Artistes Sétois auprès de collectionneurs chevronnés mais aussi auprès de jeunes collectionneurs, vous convie à l'expostion du 15 au 24 septembre 2017 qui rassemble les artistes sétois  Dysabo, Julia Collaro et Jean-Jacques François.

Sous la férule du fondateur du Cercle des Arts Christian Jurand, les artistes plasticiens sétois Claude Combas, Christophe Cosentino, Marc Duran, Aldo Biascamano, Ketty Brindel, Julia Collaro,  Fred Hoyer, Lucas Mancione, Frédéric Périmon, Jean-Marie Picard et Topolino sont mis à l'honneur actuellement à la Chapelle du quartier haut de Sète.

Vernissage en présence des artistes vendredi 15 septembre à 19h, salle Teissier à Vendargues.

Sho Asakawa à l'ARPAC

L’ARPAC accueille en ce mois de septembre les oeuvres de Sho ASAKAWA du 1er au 23 septembre 2017.

Sho Asakawa est née au Japon, vit et travaille en France depuis 1987. Elle se consacre à la technique de l'encre de chine sur papier du Japon et a exposé à la maison d'Emma à Saint-Mathieu-de-Tréviers en 2016 dans notre département de l'Hérault. Les travaux présents dans cette deuxième exposition qui lui est destinée à la Fondation Pioch Pelat de Castelnau-le-Lez ont été réalisés entre 2014 et 2017, et certains ont été créés pour cette exposition intitulée "Sans doute, rendre heureuse".

La réalisation d’un "Sumi-é " - peinture japonaise traditionnelle d’origine chinoise - dont elle ne suit pas forcément les règles de technique conventionnelles, mais respecte son essence, se fait en l’utilisant comme source et méthode personnelle. La feuille du japon, ses fibres, absorbent les contours ; l’encre de chine lui permet  tantôt de faire ressortir une ligne caressante et fragile tantôt un aplat noir volumineux.
Ses oeuvres mènent à l'imaginaire.

Tous les jours sauf le lundi de 15h à 19h. Présence de l'artiste dimanche 17 septembre de 15h à 20h. 

ARPAC - Fondation Pioch Pelat
Allée Marie Banégas - 511, route de la Pompignane à Castelnau-le-Lez

Entrée libre, tous publics.

Anne Slacik expose à Montpellier

On ne voit que peu le travail de l'artiste peintre - gardoise d'adoption -  à Montpellier. La galerie Samira Cambie répare cette injustice en exposant à partir du 8 septembre 2017 une série de toiles récentes d' Anne Slacik, datées de 2017 et dédiées à Paul Valéry et à ses Petits Poèmes Abstraits. 

Huiles et pigments sur toiles de petits formats conçus pour la galerie Samira Cambie disent par le choix des couleurs, l'utilisation des pigments broyés, violets de manganèse, bleus d'outremer, verts émeraudes, bleus de cobalt et violets d'outremer dilués largement à l'essence de térébenthine ce rapport et les sensations au paysage marin, à l'eau comme des petits croquis abstraits.

Exposition personnelle d'Anne Slacik du 8 septembre au 8 octobre 2017

GALERIE SAMIRA CAMBIE
16 rue Saint-Firmin. 34000 Montpellier
Tél. : 06 80 64 12 22
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Verre en folie de Daniel Garcia

Créateur verrier, domicilié à Villeneuve-lès-Maguelone, le sculpteur expose à Palavas les flots à la galerie Courbet du 31 août au 13 septembre 2017. Le vernissage est fixé au 1 er septembre à 18h30.

8e Salon du dessin contemporain de Montpellier

Pour sa 8e édition, Drawing room, le salon du dessin contemporain de Montpellier, accueille 14 galeries du 13 au 19 septembre 2017.

Désormais piloté par Nicolas Bourriaud, le centre d’art contemporain La Panacée ne cesse de voir le nombre de ses visiteurs croître, passant ainsi de 1 200 à 3 000 visiteurs environ chaque semaine. Lors de l'édition 2016, Drawing room a accueilli plus de 10 000 visiteurs en cinq jours.

Co-organisé par Les Galeries de Montpellier – art contemporain (AL/MA, Aperto, ChantiersBoîteNoire, Iconoscope, Vasistas) et La Panacée, l’événement réunit 6 galeries montpelliéraines, 6 parisiennes, 1 toulousaine et 1 genèvoise dont la présence inédite des galeries Arnaud Lefebvre (Paris), Clémence Boisanté (Montpellier), Laurence Bernard (Genève), Papillon (Paris), Under Construction (Paris), et Virginie Louvet (Paris).

Drawing room 017 met à l’honneur la collection de Jean-Charles de Castelbajac qui a évoqué sa présence à La Panacée dans le cadre de la présentation de son exposition personnelle.

Le salon du dessin contemporain de Montpellier propose cette année un format singulier sur le principe d’un open space dans lequel chaque galerie présente un solo show. Un programme riche d’événements complète Drawing room qui s’inscrit dans la perspective d’une vision élargie du dessin.

Vernissage le 13 septembre à 18 h 30 à  La Panacée, centre d'art contemporain de Montpellier.

La Panacée 14 rue de l'école de Pharmacie dans l' Ecusson de Montpellier.

peintures et sculptures de christine busso

Scène & Galerie de la chapelle
présente à la chapelle des pénitents de COURNONTERRAL
22bis rue de la chapelle
l’exposition des peintures et sculptures                    de Christine BUSSO
du 25 août au 3 septembre
ouvert tous les jours de 16h3o à 19h plus le samedi et le dimanche de 10h à 12h

Christine BUSSO décédée en 2008 à l'âge de 41 ans, n'avait jamais exposé de son vivant. Ses oeuvres sont présentées à présent à travers toute la France par sa mère Marie-Claude qui a bien voulu répondre à nos questions.

Montpellier Infos : A l’issue de son cursus de cinq ans à l’école des Beaux-Arts de Saint Etienne, Christine a reçu les encouragements du jury qui lui a par ailleurs refusé l’attribution du diplôme de fin d’études sous prétexte que son travail ne rentrait pas dans la définition de «l’Art Contemporain». Est-ce à dire que les écoles des Beaux-Arts et donc le Ministère de la Culture définissent ce que doit être la culture, ce qui doit être enseigné et ce qui doit être exprimé ? Nous pensons communément que cette exigence n’a cours que dans les pays totalitaires...
   Marie-Claude Busso : A la fin des années 80, l’école des Beaux-Arts de St Etienne était plutôt ouverte et tolérante. Christine s’est présentée à l’entrée avec un dossier de productions artistiques très léger, une argumentation solide et elle a réussi un écrit et un oral très brillants, grâce à sa culture. On lui a donné sa chance.
Mais le Ministère de la culture s’est ému du « laxisme » de l’école et a demandé un recentrage du côté du « conceptuel » et du « vendable immédiatement ». Certains professeurs ont tout fait pour amener Christine sur la voie tracée, plus particulièrement son Directeur artistique. Elle a tenté de résister et elle en a souffert. En 1992 le jury était composé de 5 personnes dont 2 représentants du Ministère. Christine n’a pas obtenu son diplôme alors que ses camarades l’attendaient 1° avec félicitations. « Vous n’êtes pas dans les critères de l’art contemporain ». Et pourtant, cette année-là, pour garder leurs subventions, et avoir le maximum de réussites, les enseignants s’étaient inclinés, avaient réalisé une pré-sélection et n’avaient présenté au diplôme que la moitié des élèves, ceux qui paraissaient dans le moule et pouvaient espérer correspondre à ces « critères », effectivement totalitaires.

Montpellier Infos : Dans sa peinture Christine laissait libre cours à son imagination, selon des procédés et des supports différents pour varier les effets, et donnait ensuite une interprétation de son travail en laissant des indications et des titres très précis. Ces indications ajoutent à la poésie et à la magie de la peinture mais peuvent aussi imposer une interprétation unilatérale au détriment d’une appréciation plus libre et plus personnelle de la part du spectateur. Quelle était la part du «message» délivré dans ses oeuvres ?
    Marie-Claude Busso : Je pense que Christine ne délivrait pas de message dans ses œuvres. Elle acceptait qu’on y voit notre propre interprétation ou des choses qu’elle n’y avait pas mises. Lorsqu’elle peignait, elle se laissait aller à une autre dimension et elle « recevait » l’inspiration, comme en transe ou en voyage mental. Tout lui était « donné » et sa main agissait. Sans doute peut-on établir un parallèle avec l’écriture automatique des surréalistes et une perception issue du subconscient. Avant de peindre, elle ne sait pas ce qu’elle va peindre. Après, elle note ou fait un croquis. Est-ce pour elle ? Mémoire, retour au concret ?  Je le crois. Je suis à peu près sûre qu’elle ne voulait pas imposer d’interprétation. Elle transmettait ce qu’elle avait reçu et le donnait à voir. Comme un passage du subconscient au conscient.

Montpellier Infos : Les différents commentaires à propos son oeuvre évoquent souvent un certain mysticisme, qu’en était-il de son attitude par rapport à la religion ?
    Marie-Claude Busso : Christine n’avait d’attache à aucune religion. Je crois qu’elle n’avait pas ce qu’on appelle communément la foi. Elle s’inspirait de tous les mythes fondateurs de l’humanité, des légendes oniriques, des recherches ésotériques. La fuite en Egypte, Ange Gabriel, Apollon, Orphée cohabitent avec Bouddha et Le Temple d’Or… Elle créait un monde merveilleux. Tout est empreint d’une forme de spiritualité mais pas de mysticisme.

Montpellier Infos : Lorsque vous avez découvert l’oeuvre de votre fille après son décès, scrupuleusement rangée, annotée, avez-vous immédiatement pensé qu’elle souhaitait qu’elle soit montrée ? Avez-vous immédiatement pensé à ce projet d’expositions successives à travers la France ou vous êtes-vous mises en quête, d’aide, de soutien, d’avis ?
   Marie-Claude Busso : Lorsque j’ai ouvert les cartons de Christine, j’ai d’abord été un peu affolée. « Qu’est-ce que je vais faire de tout ça ?  De ce magnifique résultat du travail acharné de toute une vie ?». Je ne voulais pas qu’elle ait tant travaillé pour rien. Je trouvais tout très beau mais je ne suis pas professionnelle. J’ai cherché des avis autorisés et j’ai sollicité des rendez-vous : un historien et critique d’art à Metz, un Commissaire d’expositions à Thionville, le Directeur du Musée d’Aix les Bains, de nombreux artistes, un amateur et acheteur de peinture, des galeristes à Paris… puis les amis, la famille… Unanimement on m’a dit : « C’est une œuvre, il faut montrer, il faut exposer dans des lieux adaptés au raffinement et à la spiritualité de sa peinture ». J'ai trouvé beaucoup d'avis élogieux mais peu d'aide, et très peu de soutien. Restait à me persuader que Christine aurait bien voulu. A me défaire de la sensation détestable de pénétrer dans les secrets d’une conscience, d’avoir à mettre sur la place publique ce qui était intime. Lorsque j’ai trouvé, écrites de sa main, en accompagnement des feuilles peintes, des « Consignes de restauration et d’exposition », je me suis libérée de mes scrupules.
Novice, j’ai d’abord perdu du temps dans des démarches inutiles : les Fondations (par ex Cartier, Pierre Bergé-Yves St Laurent, Taylor…), les Musées liés à une Abbaye (Brou, St Antoine l’Abbaye…), les musées d’Art Singulier (Bègles, Fondation Magrez à Bordeaux), les CRAC (Le Tremblay dans l’Yonne), des associations d’artistes (Mouv’Art à Auxerre), des châteaux (Couches, Sully, Vins sur Caramy…), des personnages connus pour leur action artistique (Andréa Ferréol, Gérard Garouste, Jean Clair, Olivier Cena…)
Et puis, à force de chercher, de montrer, de parler… j’ai commencé à exposer… Ce sont les rencontres, impromptues ou improbables, qui m’ont aidée. Mais c’est un « métier » difficile et j’ai compris pourquoi Christine n’avait pas perdu son temps à vouloir exposer.

Montpellier Infos : L'ambition première de Christine était de se destiner à une carrière de danseuse, le sort en a décidé autrement. Mais on sent, surtout dans ses sculptures, une volonté de saisir le mouvement, la grâce. Est-ce que cet engagement dans l’expression artistique a été pour elle un exutoire satisfaisant ou a-t-elle toujours exprimé ses regrets de n’avoir pas pu s’affirmer dans l’art de la danse ?
    Marie-Claude Busso : Christine a passé son besoin de mouvements, sa rage de danser dans ses sculptures. Elle l’exprime d’ailleurs très bien dans ses lettres : « il faut que cela danse et dise pour moi ». Il semble qu’elle ait ainsi réussi à revenir du désespoir de ne plus danser. Elle peut alors se jeter dans la couleur et y trouver énormément de plaisir. Elle n’exprime plus ses regrets mais le bonheur que lui apporte la couleur et, surtout, sa recherche de la « musique-couleur ».

Dix Artistes exposent au Caveau Ephémère

Jusqu'au 31 août 2017,  dix artistes ont répondu à l'appel à projet impulsé par Henri Bernabé et organisé par l'association Caban'Art. Ils ont installé leurs œuvres au sein du caveau du Domaine Saint Clément.

Peintres, céramistes, sculpteurs inaugurent ce nouvel espace authentique que Calista et Henri Bernabé viennent de créer pour faire découvrir leur vin et auquel ils associent cette dynamique artistique.
Ce « Caveau éphémère » voulu comme un espace simple, convivial, accueille visiteurs d'un jour et touristes en villégiature sur le magnifique territoire du Pic Saint Loup.
Les premiers artistes à investir le lieu ont eu carte blanche et ont organisé ce vaste espace ... à leur manière !

«Jijey», peintre Gisèle Cazilhac, peintre Sandrine Ygrié, peintre Béatrix Vincent (B. AX), peintre Jérôme Léger, sculpteur «Chko», peintre-sculpteur Arnaud Labarge, sculpteur Fanny, peintre Christine Cougoule, peintre Christophe Aichelman, peintre et céramiste ...sont les premiers artistes à exposer au « Caveau Ephémère » du Domaine Saint Clément.

Domaine de Saint Clément, D112, Route de Montferrier sur Lez, 34980 Saint Clément de Rivière
Téléphone : 06 22 51 36 60

Exposition Victorine Follana

Scène & Galerie
Chapelle des Pénitents
22bis rue de la chapelle Cournonterral
Exposition Victorine FOLLANA du 25 mai au 5 juin 2017
"Peindre c'est se découvrir"
Entrée libre
Vernissage vendredi 26 mai à partir de 18h

A juste raison, Victorine FOLLANA a fait sienne la maxime : « Peindre c’est se découvrir» . C’est se dévoiler, vis à vis d’autrui mais aussi apprendre à se connaître. C’est exposer sa vision, son univers, ses faiblesses et ses points forts. C’est se montrer dans son originalité, dans son expression d’individu unique, par sa personnalité, sa culture et son histoire. C’est se mettre à nu, en toute impudeur parfois. Mais c’est aussi aller dans l’intime, au plus profond de soi, se prendre soi-même comme champ d’investigation et ainsi apprendre à discerner ce qui en soi peut concevoir une vision inédite du monde. Ce cheminement se dessine comme un parcours initiatique. «Un peintre est perdu quand il se trouve» avait déclaré Max Ernst, c’est dire que le peintre doit sans cesse se remettre en question, doit poursuivre toujours dans l’inconnu, au-delà de toute raison et de toute convention. Dans son parcours et sa pratique Victorine Follana aime s'exprimer dans l'abstraction mais également quelquefois dans une peinture narrative basée sur la mémoire, les deux lui servant à poursuivre sa quête jalonnée de belles découvertes. Maîtrisant parfaitement les subtilités chromatiques, elle nous offre des toiles s’ouvrant comme des fenêtres sur un monde généreux et surprenant. M.P.

Fabcaro à Bagouet

En marge de La 32e Comédie du Livre qui se tiendra du 19 au 21 mai 2017, l'exposition « Fabcaro ou la Zaï zaï zaï zaï attitude » est en place depuis le 18 avril sur l'esplanade Charles-de-Gaulles à Montpellier.

Jusqu'au 21 mai, le parcours présente les grandes lignes de l'œuvre de l'auteur montpelliérain Fabrice Caro alias Fabcaro, lauréat 2015 du prix Landerneau BD et du prix Ouest-France Quai des Bulles pour Zaï zaï zaï zaï. C'est un peu comme une mise en bouche du thème de la bande dessinée qui sera mis à l'honneur à l'occasion de La Comédie du Livre 2017. Pour l'instant, il faut patienter et se rendre à l'espace Dominique Bagouet pour y découvrir l'univers de Fabcaro jusqu'au 21 mai. Son complice Fabrice Erre, commissaire de l'exposition, était  présent à ses côtés au dernier festival d'Angoulème. Nous les retrouverons à la Comédie du Livre dans un mois pour s'immerger dans le 9e art. Patience !