Intoxications graves par des champignons

La Direction Générale de la Santé renouvelle sa mise en garde liée à la cueillette des champignons et tire la sonnette d'alarme chaque année.

Face à la forte augmentation du nombre de cas graves d’intoxication liés à la consommation de champignons signalés aux centres antipoison et de toxicovigilance, l’Anses, la Direction générale de la Santé (DGS) et les Centres antipoison renouvellent leur mise en garde aux amateurs de cueillette et rappellent les bonnes pratiques à respecter.

Depuis le début de la surveillance, début juillet, 32 cas graves d’intoxication par des champignons ont déjà été rapportés aux centres antipoison sur 1 179 cas signalés, alors que la moyenne annuelle observée est d’une vingtaine de cas graves. Sur les 32 cas, 20 correspondent à un « syndrome phalloïdien », caractérisé par des signes digestifs survenant en moyenne 10h à 12h après la consommation de champignons et qui peut être à l’origine d’une atteinte hépatique mortelle en l’absence de traitement1 Ce syndrome peut être causé par des amanites (amanite phalloïde, amanite vireuse…), des petites lépiotes ou des galères2.

Parmi ces 20 cas, deux ont nécessité une greffe hépatique et un troisième cas est décédé. En raison de ce pic d’intoxications et du nombre élevé de cas graves associés, la Direction Générale de la Santé (DGS) et l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) réitèrent leurs recommandations à respecter impérativement : En priorité, et en cas de doute, il est indispensable de faire identifier sa récolte par un spécialiste (pharmaciens, mycologues des associations ou sociétés savantes de mycologie3 ) avant toute consommation ; certaines intoxications pouvant s’avérer mortelles. Photographier sa cueillette avant cuisson permet au centre antipoison d’identifier le champignon, en cas d’intoxication.

Toutes les régions sont concernées par des intoxications par des champignons et dans les cas signalés, 94% des cas ont été provoqués par les champignons cueillis par des particuliers.

En cas d’apparition d’un ou plusieurs symptômes (notamment diarrhées, vomissements, nausées, tremblements, vertiges, troubles de la vue, etc.) à la suite d’une consommation de champignons de cueillette : appelez immédiatement le « 15 » ou le centre antipoison de votre région, et précisez que vous avez consommé des champignons.

En savoir plus :

 DGS - Direction Générale de la santé, Prévention des intoxications par les champignons

Office National des Forêts

ANSES, Cueillette et consommation de champignons

Société Mycologique de France Association des Centres Antipoison et de Toxicovigilance 

Une des théories sur les origines historiques d'Halloween

Eric Blandin, un internaute, nous a proposé une approche sur les origines historiques d'Halloween en nous donnant ses principales sources :

- "Satanism - The Seduction of America's Youth" de Bob Larson. Traduction : C. Voumard et P.A. Perrin
- Article "Halloween", CD Rom, Microsoft Encarta, 94 - Revue "La classe Maternelle" n° 62, octobre 97
- Article "Pomone", dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Larousse 91
- Revue "Réponse à Tout" par Magali Pacary, octobre 99 
- Magazine chrétien "Shadrack" - Article de Christian Willi 
- L'Evènement 11/1998 et VSD 11/1998.

hallDSC_0008

"300 ans avant J.-C., une société secrète de druides tenait sous son emprise le monde celte du vieux continent, y compris les Gaulois. Chaque année, à cette période de l'année, ceux-ci célébraient en l'honneur de leur divinité païenne Samhain, un festival de la mort. C'était la nuit où Samhain revenait avec les esprits des morts. Ces derniers devaient être apaisés, c'est pourquoi il fallait traiter avec eux."

"A ce moment-là, les druides exécutaient des rituels dans lesquels un chaudron symbolisait l'abondance de la déesse. Ils avaient alors coutume d'allumer de grands feux dans le but d'éloigner tous les mauvais esprits et d’apaiser les puissances surnaturelles qui contrôlaient les processus de la nature. Des prêtres se déplaçaient de maison en maison et distribuaient le "feu sacré" qui assurait la protection du foyer, en réclamant des offrandes pour leur dieu, exigeant parfois des sacrifices humains. En cas de refus, ils proféraient des malédictions de mort sur cette maison, d'où le "Trick or Treat", "Présent ou malédiction", ou pour être plus clair : "Une offrande, sinon la malédiction."

Les Romains, après avoir conquis la Grande-Bretagne, ajoutèrent aux traditions celtes des rites issus d'une de leurs propres fêtes de la moisson, qui avait lieu le 1er novembre en l'honneur de Pomone, déesse étrusque annexée par la religion romaine, nymphe des fruits et des fleurs. En 308, l'empereur romain Constantin apaisa la population des territoires païens nouvellement conquis en leur accordant le droit de conserver leur ancien rite du jour de Samhain.

Il changea la date du prédécesseur chrétien d'Halloween, soit la Toussaint des catholiques romains en la fixant au 1er novembre alors qu’à l'origine, elle était célébrée en mai. Le panthéon de Rome, un temple construit pour adorer une multitude de dieux, fut converti en église. Pendant que les chrétiens célébraient leurs saints disparus, les païens dédiaient la nuit précédente à leur "seigneur de la mort". En 840, le pape Grégoire IV instaure la Toussaint, déclarant que le 1er novembre et la veille (le 31 octobre), les morts seraient célébrés. D'où le mot de Halloween ("Allhallowmas" en Celte), contraction de: "All Hallow" (tout ce qui est saint) et de "Even" (la veille). En 998, Odilon, abbé de Cluny, institue, le 2 novembre, une journée consacrée à la commémoration de tous les fidèles trépassés, qui elle sera religieuse. Le pape Léon IX (pape de 1049 à 1054) approuvera cette décision.

La commémoration des fidèles défunts se répand alors dans toute la chrétienté. Au XIIIe siècle, elle entre dans la liturgie romaine et devient une fête universelle dans l'Église.

Les origines d'Halloween sont donc complètement païennes, puisqu’il s'agit de célébrer les esprits des morts. Plus récemment, les immigrants européens, et plus particulièrement les Irlandais (qui, poussés par une terrible famine, partirent s'établir en Amérique), introduisent leurs coutumes en Amérique dont la fête des morts avec Samhain. A la fin du 19ème siècle, leurs coutumes étaient devenues célèbres. C'était l'occasion de renverser des cabinets extérieurs, d'infliger des dommages aux propriétés et de se permettre des fourberies qui n'auraient pas été tolérées à d'autres moments de l'année.

Une fête prisée dans les milieux occultes Aujourd'hui, dans le monde entier, Halloween est la fête la plus importante pour les satanistes. La date du 31 octobre pour fêter Halloween n'est pas une coïncidence. Ce jour est l'un des quatre plus importants sabbats de sorcières, les quatre jours "cross-quarter" du calendrier celtique. Le premier, le 2 février, populairement connu comme le jour du "ground-hog" en l'honneur de Brigit, la déesse païenne de la guérison.

Le deuxième, un jour férié de mai nommé Beltane, signalait le temps des plantations pour les sorcières. Ce jour-là, les druides exécutaient des rites magiques, pour favoriser la croissance des récoltes. Le troisième, un festival des récoltes en août en l'honneur du dieu soleil, commémorait celui qui brille, Lugh. Ces trois premiers jours "cross-quarter" marquaient le passage des saisons, le temps de planter et le temps de récolter, de même que le temps de la mort et de la résurrection de la terre. Le dernier, Samhain, marquait l'arrivée de l'hiver. A ce moment-là, les anciens druides exécutaient des rituels dans lesquels un chaudron symbolisait l'abondance de la déesse. On disait que c'était un temps de "betwixt and between", une saison sacrée empreinte de superstition et de conjurations spirites.

zzzzzzzzzdsc_0038-1

Ce jour est aussi le nouvel an du calendrier des sorciers. Le "World Book Encyclopedia" affirme que c'est le commencement de tout ce qui est "Cold, dark and dead" (froid, obscur et mort). Le 31 octobre est devenu un prologue pour amener à accepter l'occulte, Halloween étant en quelque sorte devenu le jour du diable, rituellement reconnu par certains adorateurs de Satan et certains groupes occultes (notamment aux USA, et de plus en plus en Europe). Les satanistes pratiquent des sacrifices humains, cette nuit-là, aux Etats-Unis et en Australie. Pour les personnes ayant des pouvoirs "psychiques", les voyants et ceux qui se disent visionnaires, la période de Hallowen est la plus occupée de l'année.

Les éditeurs de livres sur des sujets classés entre astrologie et sorcellerie indiquent une forte augmentation des ventes.

Salem, une ville du Massachusetts, siège de la sorcellerie américaine, célèbre maintenant un "événement hanté", lors d'Halloween, pour prolonger sa saison touristique d'été. Le 31 octobre, c'est le bal de l'horreur et du plaisir : enfants comme adultes craquent tous pour cette vaste fête. Et pour l'origine des citrouilles d'Halloween Pour éclairer leur chemin en allant de maison en maison, les prêtres celtes portaient des navets évidés et découpés en forme de visage, où brûlait une bougie faite avec de la graisse humaine de sacrifices précédents.

Ces navets représentaient l'esprit qui allait rendre leurs malédictions efficaces. Au 18ème et 19ème siècle, quand cette coutume est arrivée aux Etats-Unis, les navets ont été remplacés par des citrouilles. Le nom donné à l'esprit qui habitait dans la citrouille était: "Jock" qui est devenu "Jack qui habite dans la lanterne", d'où le nom de "Jack-o-Lantern", tiré d'un conte dans lequel un homme célèbre, nommé Jack, fut chassé à la fois du ciel et de l'enfer. Contraint d'errer sur terre comme un esprit, le diable pour le consoler lui aurait donné un charbon ardent tiré de la fournaise, que Jack mit dans une rave évidée pour éclairer son chemin dans la nuit.

A noter que les couleurs orange et noire rappellent la lumière et les ténèbres, et peuvent être aussi reliées à l'occulte. Elles étaient en rapport avec les messes commémoratives pour les morts, qui avaient lieu en novembre. Les bougies en cire d'abeille, habituellement de couleur écrue, étaient orange lors de la cérémonie et les cercueils du cérémonial étaient couverts de draps noirs."

Cybersécurité : que faire en cas de problème ?

emplois

Ordinateur bloqué, fichiers illisibles, demande de rançon, fenêtres publicitaires intempestives, virus...

Alors que se déroule actuellement le mois européen de la cybersécurité, l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi) vous dit vers quelle structure vous tourner face aux risques numériques.

  • Si vous êtes victime d'actes de cybermalveillance, vous pouvez passer par la nouvelle plateforme en ligne ouverte récemment cybersurveillance.gouv.fr , guichet unique destiné notamment à mettre en relation les victimes de cybermalveillance (particuliers, collectivités, entreprises) avec des prestataires de proximité compétents.
  • Si vous recevez des messages non sollicités sur votre messagerie électronique, vous pouvez l'indiquer sur signal-spam .
  • Pour signaler des contenus ou des comportements illicites sur internet, connectez vous au site internet-signalement.gouv.fr .
  • En cas de cybercriminalité (atteintes aux mineurs, menaces, usurpation d'identité, fausse loterie, phishing...), vous pouvez déposer plainte.

  Rappel :

Sur internet, il est conseillé aux utilisateurs de :

  • de ne pas ouvrir les pièces jointes des messages électroniques suspects (fautes d'orthographes, pièces jointes au nom trop succinct ou trop générique...) ;
  • de se méfier de courriel de type « hameçonnage ciblé » qui personnalise le contenu par rapport à l'environnement de l'utilisateur afin de tromper sa vigilance ;
  • de ne pas suivre les liens des messages électroniques suspects et de vérifier la cohérence entre l'adresse affichée dans le contenu et le lien effectif ;
  • de ne pas réactiver des fonctionnalités désactivées dans la configuration des logiciels, même si le fichier ouvert y incite par un message particulier.

Minimum retraite, allocation veuvage, retraite du combattant...

Simplifier vos démarches

Quoi de neuf pour les seniors ?

Pension de retraite minimum, retraite de base des fonctionnaires, allocation veuvage, retraite du combattant ou encore préretraite amiante. Au 1er octobre 2017, les montants des pensions de vieillesse du régime général ont été revalorisés de 0,8 % et d'autres montants à destination des seniors ont également évolué dernièrement. Service-public.fr rappelle les principales nouveautés.

Pension de retraite minimum

Le retraité du régime général de la sécurité sociale a le droit de percevoir, sous certaines conditions, un montant minimum de retraite (minimum contributif). Pour moins de 120 trimestres cotisés, son montant est fixé à 7 615,94 € par an, soit 634,66 € par mois. Pour 120 trimestres (ou plus), son montant majoré est fixé à 8 322,13 € par an, soit 693,51 € par mois.

Retraite dans le privé : pension de retraite minimum

Retraite de base des fonctionnaires

La pension de retraite de fonctionnaire ne peut pas être inférieure à un certain montant, appelé minimum garanti. Ce minimum est néanmoins ouvert sous conditions. Son montant varie en fonction du nombre d'années de services (1 167,32 € par mois si vous avez au moins 40 ans de service par exemple).

Retraite de base des fonctionnaires : minimum garanti

Allocation veuvage

Au décès de votre époux(se), vous pouvez bénéficier d'une allocation de veuvage sous certaines conditions liées notamment à votre âge et à vos ressources. Le montant net de l'allocation veuvage est à ce jour fixé à 607,54 € par mois.

Allocation veuvage

Retraite du combattant

La retraite du combattant est un avantage versé en témoignage de la reconnaissance nationale par le ministère en charge des anciens combattants, sous conditions. Son montant est de 748,80 € par an.

Retraite du combattant

Préretraite amiante

Si vous avez été en contact avec de l'amiante durant votre carrière professionnelle, vous pouvez bénéficier d'une préretraite amiante. Elle ouvre droit, jusqu'à votre retraite, au bénéfice de l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante (Acaata) qui est calculée sur la base d'un salaire mensuel de référence déterminé à partir de la moyenne mensuelle des salaires bruts de vos 12 derniers mois d'activité.

Préretraite amiante du salarié du secteur privé

Et aussi sur service-public.fr

Passage à l'heure d'hiver dimanche 29 octobre 2017

Le passage à l'heure d'hiver se déroulera dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 octobre 2017. À 3 heures du matin, il sera 2 heures.

Le changement d'heure a été instauré en France à la suite du choc pétrolier de 1973-1974. Depuis 1998, les dates de changement d'heure ont été harmonisées au sein de l'Union européenne. Dans tous les pays membres, le passage à l'heure d'hiver s'effectue le dernier dimanche d'octobre et le passage à l'heure d'été le dernier dimanche de mars. Le prochain passage à l'heure d'été aura lieu dimanche 25 mars 2018 (à 2 heures du matin).

Illustration 1 Le passage à l'heure d'hiver se déroulera dimanche 29 octobre 2017 à 3 heures du matin. Il faudra reculer d'une heure. Il sera alors 2 heures.

L'objectif du changement d'heure est principalement de faire correspondre au mieux les heures d'activités avec les heures d'ensoleillement pour limiter l'utilisation de l'éclairage artificiel.

Taxe foncière : paiement jusqu'au 16 octobre 2017

Simplifier vos démarches

Les contribuables propriétaires ou usufruitiers d'un bien immobilier (maison, appartement...) au 1er janvier 2017 qui n'utilisent pas un moyen de paiement dématérialisé ont jusqu'au lundi 16 octobre 2017 pour le paiement de leur taxe foncière. En cas de télépaiement, la date limite est fixée au samedi 21 octobre 2017 (minuit).

Quels moyens de paiement ?

Dès lors que l'impôt ne dépasse pas 2 000 €, les contribuables ont la possibilité de payer par tout moyen :

  • en ligne ;
  • prélèvement à l'échéance ;
  • mensualisation ;
  • titre interbancaire de paiement ;
  • virement ;
  • chèque ;
  • espèces dans la limite de 300 €.

  Attention :

Lorsque le montant de l'impôt dépasse 2 000 €, les contribuables doivent payer directement en ligne ou par prélèvements automatiques (prélèvement à l'échéance ou mensualisation).

En cas de télépaiement (paiement en ligne)

S’il s’agit d’un premier paiement en ligne sur www.impots.gouv.fr , il est nécessaire de se munir de son avis d’impôt et de ses références bancaires.

Il est également possible de payer l’impôt par le biais d’un smartphone ou d'une tablette, l’avis d’impôt reçu comportant un flashcode en bas à gauche de la première page. L’application « impots.gouv » permet de payer par un simple flash du code imprimé sur l’avis.

  Rappel :

En cas de télépaiement, les sommes sont prélevées à partir du 26 octobre 2017.

Exonérations

Pour certaines propriétés, il existe des exonérations (permanentes ou temporaires). Il est possible de bénéficier également d'exonération de taxe foncière sous certaines conditions (liées notamment aux revenus).

Pour en savoir plus

Vous déménagez ?

Avec la personnalisation en ligne, obtenez en quelques clics les démarches à faire, dans votre situation !

Maison coloniale Nouvelle Zélande

Vous avez trouvé un nouveau logement et vous allez bientôt déménager ? Vous devez effectuer beaucoup de démarches dans certains délais. Savez-vous que Service-public.fr vous propose un nouvel outil pour vous faciliter vos démarches avec la « personnalisation » en fonction de votre situation ? En effet, si vous êtes par exemple locataire ou propriétaire, avec ou sans enfants, salarié du privé ou agent public, les démarches à réaliser varient.

Ainsi, en cas de déménagement, avec ce système de personnalisation , vous pouvez obtenir des informations plus précises en cochant quelques cases (anonymement) concernant votre situation personnelle.

Pour avoir au final l'information la plus exacte et précise possible, nous vous conseillons de répondre à toutes les questions. Vous pouvez cependant ne répondre qu'à certaines d'entre d'elles si vous le désirez. Aucune question n'est obligatoire pour obtenir un résultat à votre recherche.

  À noter :

Les informations données ne sont pas conservées par le système.

Et aussi sur service-public.fr

Ce qui change au 1er octobre 2017

Retraites, assurance chômage, validation des acquis de l'expérience (VAE), aides personnelles au logement (APL), tarifs du gaz, cartes bancaires, vapotage, photos retouchées... Retrouvez les principales nouveautés au 1er octobre 2017.

Simplifier vos démarches

Retraites

À partir du 1er octobre 2017, les montants des pensions de vieillesse du régime général sont revalorisés de 0,8 %.

Retraites : + 0,8 % au 1er octobre 2017

Assurance chômage

Les mesures contenues dans la convention du 14 avril 2017 concernant l'assurance chômage entrent en vigueur progressivement à partir du 1er octobre 2017 pour une durée de 3 ans.

Convention chômage : ce qui va changer pour les demandeurs d'emploi

Validation des acquis de l'expérience (VAE)

Expériences prises en compte, étapes à suivre pour monter son dossier, prise en charge des dépenses... À partir du 1er octobre 2017, les modalités de mise en œuvre de la validation des acquis de l'expérience (VAE) sont revues.

Validation des acquis de l'expérience (VAE) : ce qui change

Aides personnelles au logement (APL)

Le décret qui s'applique aux prestations dues au 1er octobre 2017 prévoit l'introduction d'un nouveau paramètre dans la formule de calcul des aides au logement (APL et allocations logement), le résultat obtenu étant désormais diminué d'un montant fixé forfaitairement par arrêté. Et c'est un arrêté du 28 septembre 2017 qui fixe le montant de cette diminution à 5 € par mois.

Aide personnalisée au logement (APL) : quoi de neuf ?

Tarifs du gaz

Les tarifs réglementés de vente de gaz d'Engie augmentent de 1,2 % au 1er octobre 2017 par rapport au barème en vigueur en septembre 2017.

Tarifs réglementés du gaz :  +1,2 % au 1er octobre 2017

Cartes bancaires

À partir d'octobre 2017, il va devenir possible de payer sans contact avec les nouvelles cartes bancaires jusqu'à 30 € (contre 20 € auparavant).

Paiement sans contact : augmentation du plafond à 30 euros pour les nouvelles cartes bancaires

Vapotage

À compter du 1er octobre 2017, l'utilisation de la cigarette électronique est interdite dans certains lieux (établissements scolaires et établissements destinés à l'accueil, à la formation et à l'hébergement des mineurs, métros, trains, lieux de travail en open space...).

Interdiction de vapoter dans certains lieux à partir du 1er octobre 2017

Interdiction de vapotage sur le lieu de travail

Photos retouchées

C'est à partir du 1er octobre 2017 que la mention « photographies retouchées » devient obligatoire sur les photographies à usage commercial dès lors que l'apparence corporelle des mannequins a été modifiée par un logiciel de traitement d'image pour affiner ou épaissir leur silhouette.

Publicités et mannequins : vers une mention « photo retouchée » obligatoire

Examen du code de la route : inscrivez-vous en ligne !

Des prestataires privés, agréés par l'État, peuvent depuis un certain temps faire passer l'épreuve théorique générale du permis de conduire (ce qu'on appelle le code). Il s'agit de La Poste, SGS, Pearson Vue, Bureau Veritas et Dekra. 

Illustration 1 undefined

Ces différents prestataires permettent aux candidats de réserver en ligne sur leur site respectif (lecode.laposte.fr , objectifcode.compointcode.fr , codengo.fr et le-code-dekra.fr ) une place dans le centre d'examen de leur choix, à la date et l'heure qui leur conviennent le mieux.

Comment s'inscrire ?

Il suffit de se munir de son code NEPH (Numéro d'enregistrement préfectoral harmonisé). Ce code se compose de 12 chiffres et il est obligatoire pour se présenter aux épreuves théorique et pratique du permis de conduire. Il est remis aux candidats lors de leur dépôt de demande de permis de conduire.

Pour finaliser la réservation, les sites demandent de fournir ses coordonnées bancaires afin de régler la redevance pour le passage de l'épreuve du code (30 € TTC).

  À savoir :

L'école de conduite peut aussi se charger de l'inscription en ligne.

Que se passe-t-il ensuite ?

Une confirmation de l'inscription et une convocation sont transmises par message électronique.

Muni de sa pièce d'identité et de sa convocation, le candidat se rend ensuite sur le lieu de l'examen pour passer l'épreuve.

Le prestataire transmet alors les réponses au ministère de l'Intérieur pour la correction et les candidats reçoivent leur résultat sous 48 heures par message électronique.

Les sites d'examen

À ce jour, il y a un peu plus de 1 100 centres ouverts (tout opérateur agréé confondu) répartis sur l'ensemble du territoire.

Professionnels : ce qu'il faut savoir au dernier trimestre 2017

Le point sur les principales nouveautés sociales des entreprises et des professionnels au 1er octobre 2017.

Simplifier vos démarches

Réforme du code du travail : l'essentiel

Les mesures relatives à la réforme du code du travail concernant particulièrement les petites et moyennes entreprises.

Ordonnances relatives à la réforme du code du travail : l'essentiel

Assurance chômage : ce qui change

La convention d'assurance chômage du 14 avril 2017 modifie le régime des cotisations des employeurs à l'assurance chômage.

Convention d'assurance chômage : ce qui change pour les employeurs au 1er octobre 2017

Octobre 2017 : l'agenda des obligations sociales des employeurs

A différentes échéances (mensuelle, trimestrielle, annuelle ou ponctuelle) et selon l'importance de vos effectifs, vous devez en tant qu'employeur effectuer des déclarations sociales.

Octobre 2017 : l'agenda des obligations sociales des employeurs

Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) : réduction du taux pour 2018

Le taux du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) baisse d'un point en 2018

Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) : réduction du taux pour 2018

Souffrance au travail : obligation de sécurité de l'employeur

L'employeur qui ne prend aucune mesure face à une situation de souffrance exprimée par un salarié et matérialisée par des éléments objectifs, manque à son obligation de sécurité. Ce manquement est susceptible d'empêcher la poursuite du contrat de travail.

Situation de souffrance au travail et obligation de sécurité de l'employeur

Infraction avec un véhicule d'entreprise : l'employeur doit désigner le salarié conducteur

Pour certaines infractions routières et sous peine d'amende, l'employeur doit communiquer aux autorités l'identité et l'adresse du salarié qui conduisait le véhicule de fonction.

Infraction avec un véhicule d'entreprise : l'employeur doit désigner le salarié conducteur

Arnaque aux faux sites administratifs

Certaines démarches administratives sont proposées gratuitement par l’administration française sur des sites officiels.

Le Centre européen des consommateurs France a reçu plusieurs réclamations de consommateurs visant de faux sites administratifs qui proposent d’effectuer moyennant rémunération, certaines démarches administratives en lieu et place des demandeurs.

Certaines de ces démarches peuvent être réalisées gratuitement depuis des sites de l’administration française, comme connaître le solde de points sur votre permis de conduire, …

Cet article de la DGDDRF invite les usagers à rester très vigilant face à certains sites proposant ce type d’offres et rappelle quelques points d’attention à vérifier lorsque vous vous apprêtez à réaliser une démarche en ligne, comme :

  • vérifier l'url des sites officiels de l'administration française : ils doivent se terminer par ".gouv.fr" ou ".fr" et jamais par ".gouv.org" ou ".gouv.com". A noter qu’un site en ".fr" ne garantit pas obligatoirement qu'il s’agisse d'un site officiel et la société qui l'exploite peut ne pas être établie en France,
  • se renseigner d'abord auprès des sites officiels de l'administration française avant de passer une commande et de donner leurs coordonnées de carte bancaire à un professionnel,
  • vérifier quelle société propose ce service et son sérieux en cliquant sur le lien suivant : http://www.europe-consommateurs.eu/fr/quels-sont-vos-droits/achats-sur-internet/avant-la-commande/choisir-un-vendeur-sur-internet/

Pour en savoir plus consultez l’article de la DGCCRF : http://www.economie.gouv.fr/dgccrf/arnaque-aux-faux-sites-administratifs