conférence : Les villages de l'Hérault par Louis Secondy

Samedi 10 juin,10h  Chapelle des pénitents :                
LES VILLAGES DE L'HERAULT PAR LOUIS SECONDY

Présentation du livre "COURNONTERRAL" par le GRAC
Aboutissement de plus de 10 ans de recherche dans les archives communales et départementales, d’enquêtes, de témoignages recueillis auprès de la population, de collecte de documents et de photographies.

Entrée libre

De la révolution à la guerre de 14-18, les villages de notre département n’ont guère changé. Au début du XXème siècle, l’Hérault ne comptait que 480.000 habitants et 340 communes dont 41 seulement rassemblaient plus de 2.000 habitants, et de ce fait étaient considérées comme des villes. Mais c’est au cours du XXème siècle que ces villages ont le plus évolué.
«Au cours du siècle passé, la vie dans les villages héraultais bénéficie d’une vie moins trépidante qu’aujourd’hui. C’est une existence rythmée par les saisons, identique d’une année sur l’autre. On ne voyage pas, on ne se déplace pas pour son travail. La vie familiale est stable, avec moins d’imprévus. Elle est plus rassurante, moins stressante. On se marie dans son village ou dans le bourg voisin, avec des gens que l’on connaît. On fait souvent le même métier que son père, on le maîtrise donc très jeune. Et si l’on veut changer, les possibilités sont larges car le chômage est inexistant. La vie des villageois est par essence proche de la nature...» C’est bien évidemment la description d’un monde révolu que nous exposent Louis Secondy et Hubert Delobette. A travers l’architecture, les structures sociales et familiales, l’éducation, la religion, les modes de transport, l’économie -essentiellement la viticulture, les successives migrations de population, la vie politique... ils nous montrent ou nous rappellent comment s’organisait ce monde villageois et comment il a évolué jusqu’à nos jours. Un siècle d’histoire locale passionnante.

M.P.

Venue exceptionnelle du Chef indien Guarani Ladio Veron à Montpellier

Venue exceptionnelle  le 24 mai 2017 à Montpellier de Ladio Veron,  cacique indien Guarani du Brésil, région Mato Grosso do sul. Sur l’invitation de Christian Puech, explorateur ethno photographe auteur.

Après cinq siècles de colonisation  la Constitution  brésilienne a reconnu en 1988 aux 220 peuples indigènes du pays des droits sur les terres de leurs ancêtres.  Le Brésil s’était engagé sous cinq ans à la délimitation  de ces terres, à leur homologation par l’Union et à la remise d’actes notariés de propriété aux groupes considérés.

Or, le Brésil n’a jamais honoré ses engagements,  laissant les indiens sans protection, ni moyens juridiques de défense, confrontés aux appétits des grands propriétaires ou groupes financiers d’agro carburants, agroalimentaires ou miniers, soutenues par des hommes en armes. 207 membres du Congrès sur 594 seraient « des représentants direct de ces industries » (C. Pantzis).

Cette situation : «  expose le peuple  Guarani - Kaiowa à toutes sortes de  violences qui ont pour but de les expulser de ce qui reste de leur terres ancestrales ». Le Congrès brésilien chercherait aussi à faire adopter un amendement transférant  la démarcation des terres au Parlement. D’après le Indegenous Missionary Council (CIMI) : « …en 2015, 137 indigènes ont été tués dans le pays, dont 36 dans le Mato Grosso do sul, la plupart appartenant bau peuple Guarani… ». Et selon cette communauté le désespoir est tel que : « dans la seule période 2000-2008, 410 suicides ont été enregistrés, notamment chez les adolescents ». En effet les Guarani - Waiowa refusent d’aller rejoindre les bidonvilles ou réserves, préférant essayer de survivre dans des baraques à la périphérie de leur territoire duquel  ils ont été le plus souvent expulsés de force. « Le père de Ladio Veron a été assassiné en 2003 après avoir voulu réoccuper une partie du territoire de sa communauté ».

De plus, le Brésil n’honore pas plus les engagements pris lors dans la Convention Internationale sur les diversités des Nations Unis, qui l’oblige à assurer « la sécurité et le bien être des peuples autochtones », ainsi que le respect de leur culture traditionnelle. En effet,  les Guarani-Waiowa refusent  le mode de vie  européen : « Nous, le peuple indigène, sommes comme les plantes. Comment pouvons-nous vivre sans notre terre » (Survival international).

Réuni en Assemblé (Aty Guasu) le peuple Guarani- Waiowa a décidé de missionner le chef Ladio Veron, afin de déposer une plainte pour les violences subies, et pour solliciter l’aide de la communauté internationale afin que le Brésil remplisse dans les plus brefs délais  ses engagements.
Cette démarche Guarani  est organisée au Brésil par le Tribunal Popular. Le séjour de Ladio Veron à Montpellier est articulé par Christian Puech qui a vécu un temps avec certains peuples d’Amazonie en voie de disparition du fait de la globalisation, entre autres, dont les Huaorani d’Equateur.

Programme : le 24 mai 2017 à 17 heures : conférence de presse de Ladio Veron, réservée aux médias, à l’Hôtel Océania Le Métropole 3 rue Clos René, Montpellier (3 minutes de la place de la Comédie).
Même jour à 18 h.  Conférence débat de Ladio Veron, à l’Hôtel Océania Le Métropole, animée par Christian Puech : http://christianpuech.wordpress.com
Contact à Montpellier : 06.03.38.16.98. E Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Conférence - débat du Refuge Hérault

Le Refuge a choisi de faire de l’homophobie en milieu scolaire le fil rouge de sa 5e Semaine nationale qui aura lieu du 15 au 21 mai 2017

Dans l'Hérault, l'association a été créée en 2003 et reconnue d'utilité publique en 2011. Le 16 mai 2017, le Refuge Hérault organise une conférence-débat à l'amphithéâtre de la Maison de l'hospitalisation privée de Castelnau-le-Lez sur le thème du >« Harcèlement homophobe en milieu scolaire » avant de céder la place au spectacle réalisé par les jeunes de la délégation de Montpellier.

L’association de soutien aux jeunes rejetés par leurs proches en raison de leur orientation sexuelle programme notamment un cycle de conférences en partenariat avec la Fondation Jasmin Roy, qui lutte contre l’intimidation en milieu scolaire. Le Refuge profitera aussi de cette Semaine exceptionnelle pour dévoiler sa nouvelle campagne d’appel aux dons « coup de poing » pour la télévision et le web.

Le Refuge, quatorze ans d'existence et de lutte contre l'homophobie

Mardi 16 mai – 18h-22h

• Conférence-débat « Harcèlement homophobe en milieu scolaire », avec Jasmin Roy, Fondation jasmin Roy, Jacky Pamart (Hope for Education), Dominique Combe (Rectorat de Montpellier, chargé de mission sur le dossier du Harcèlement à l'école) et Marie-Hélène Bodilis , Proviseur du Lycée Champollion.

• Suivie par le spectacle des jeunes du Refuge de Montpellier.

Maison de l’Hospitalisation Privée - 288 rue Hélène Boucher - Castelnau-Le-Lez. Entrée libre.

Zoom sur la semaine nationale 2017 du Refuge

Journée d'études "Démocratie et laïcité"

Vendredi 3 février 2017
Faculté d’Éducation - Université de Montpellier
2 place Marcel Godechot
9h30-17h Entrée libre

La laïcité va-t-elle toujours de soi ? Comment l’interprète-t-on aujourd’hui ? Depuis la loi de séparation des Églises et de l'État, la planète a connu bien des révolutions, et notre société ne présente plus le même visage qu’en 1905. Aujourd'hui, comme en 1905, des interprétations multiples de la laïcité s’affrontent et ce qui semblait faire consensus à la fin du XXe siècle ne va plus de soi. De nouvelles lois sont venues préciser le champ d’application de la loi de 1905. Et la laïcité est redevenue un enjeu de débat et de discussion au sein de notre espace démocratique où s’affrontent des conceptions parfois radicalement opposées. L’école est au cœur de ces débats.

Au sein de la Faculté d’éducation de Montpellier, qui assure la formation des futurs professeurs, des inspecteurs de l’éducation nationale, des enseignants, des philosophes et des associations se réunissent vendredi pour un état des lieux des rapports entre laïcité, éducation et démocratie. En effet au-delà des divergences d’approche, un consensus s’impose dans la société : l’école doit être un lieu privilégié de l’apprentissage des valeurs de la démocratie et du principe de la laïcité. 

 Programme de la journée d’études « Démocratie et Laïcité »

9h30 - Ouverture avec Philippe Augé, Président de l’Université de Montpellier ; Jean-Paul Udave, Chargé de mission de l’UM pour la lutte contre le racisme et l’antisémitisme et pour la promotion de la laïcité ; Agnès Perrin-Doucey, Chargée de mission Laïcité de l’ESPE.

10h - Conférence : l'école face aux enjeux de la formation à la démocratie et aux valeurs de la République par Éric Favey, inspecteur général de l’éducation nationale

11h - Table-ronde : le rôle de l'école dans la formation à la citoyenneté et aux valeurs de la République.

14h - Conférence : laïcité, droits des femmes et démocratie par Nadia Geerts, maître assistant en philosophie et en morale à la Haute Ecole de Bruxelles.

15h - Table-ronde : laïcité, vie associative et diversité.

16h30 - Conclusion de la journée.

Réconciliation des savoirs en conférence

« La transversalité, source d'innovation"
Mardi 24 janvier 2017 à partir de 13h30
Salle Pagézy à Montpellier
Entrée libre

Comment rompre la compartimentation des savoirs pour favoriser l'innovation, tel est le thème des conférences portées par la Société de Biologie de Montpellier. L’accélération prodigieuse de l'accumulation desconnaissances scientifiques et technologiques en ce début du XXIème siècle s'est accompagnée inévitablement d'une forme de fragmentation des savoirs. L’enseignement, lui aussi, se cloisonne, les disciplines ne communiquent pas assez entre elles. L’innovation, clé du développement, souffre aujourd’hui de cette hyperspécialisation.

La Société de Biologie, dans la droite ligne du message délivré par son fondateur, Claude Bernard, se propose de mobiliser les acteurs de la recherche, de l’enseignement, des entreprises, en partenariat avec les étudiants et les élèves sur ce thème, par l’organisation de cette rencontre placée dans le cadre de « Fête de la Science 2016 » en Occitanie et consacrée à l’impact de la transversalité - recherche et enseignements - sur l’innovation, notamment dans le domaine de la biologie.

  • 13h30 : Accueil des participants,
  •  13h45 : Présentation des objectifs de la session
    Thierry Maudelonde, Président Société de Biologie, Michel Desarménien Collège Doctoral Languedoc-Roussillon
  • 14h – 14h15 : Film sur le « Biomimétisme - la nature comme modèle » 
    présenté par Pascal Kosuth - Agropolis Fondation
  • 14h15 – 15h : Conférence plénière : « Who Am I, ou les déterminants de l’identité » par Mme Catherine DARGEMONT, Institut Jacques Monod, Labex Who Am I, Paris

 

François Rouan en conférence

Château des Evêques - salle de la vieille porte
Jeudi 2 février 2017 à 18h
conférence

Précédant de quelques jours l'exposition du musée Fabre de Montpellier consacrée à une rétrospective "François Rouan, Tressages, 1966-2016"  le 4 février 2017, le service culturel de Lavérune organise une conférence sur le maître du tressage, technique inventée par l'artiste né à Montpellier en 1943.