Café Psycho " Qu'est-ce qu'être normal ?"

Jeudi 22 novembre 2018 - Les Coulondrines
Saint Gély du Fesc

La normalité, les normes sociales, le pathologique, le différent, où nous situons-nous et où le sommes-nous par les autres ? Est-il intéressant d'être "hors-normes ? Seront évoquées quelques normes sociales qui déterminent nos comportements sans que nous en ayons toujours conscience. 

Les Coulondrines - 4 rue des Erables.

Conférence sur l'Histoire de Montpellier à Villeveyrac

Le Mastroquet, Association très dynamique à Villeveyrac avait, le jeudi 15 novembre 2018, demandé à Jean-Louis Bonnet de présenter l'histoire de Montpellier.


Montpellier est une ville très récente puisque fondée en 985 alors que les villes voisines (Castelnau, Lattes, Mauguio…) sont beaucoup plus anciennes. Le comte de Mauguio donne, en effet, à un certain Guilhem un vaste territoire inoccupé qui se trouve entre Lez et Mosson. Guilhem, puis ses descendants, vont faire littéralement exploser ce territoire en l’amenant en à peine trois siècles au rang de deuxième ville française avec 40 000 habitants.

Guilhem V, parti avec la première croisade à Jérusalem, découvre les épices du Moyen Orient et organise l’arrivée de ces marchandises à Montpellier. Guilhem VI renforce encore ce commerce. Guilhem VII organise la fortification de la ville avec de solides remparts et accueille Placentin fondateur de l’Ecole de Droit de Montpellier. Guilhem VIII a un coup de génie en ouvrant l’enseignement de la médecine aux médecins juifs et musulmans ce qui va véritablement fonder l’Ecole de médecine de Montpellier (1181). Montpellier est ainsi aujourd’hui la plus ancienne école de médecine du monde occidental.

Guilhem VIII se marie avec Eudoxie, petite fille de Jean Comnène empereur de Byzance. Eudoxie donne naissance à Marie de Montpellier. Au décès de Guilhem VIII (qui avait répudié Eudoxie pour épouser une princesse de Castille) les bourgeois et consuls de la ville privilégient Marie au dépens de Guilhem IX fils d’Agnès de Castille – deuxième épouse de Guilhem VIII.

Marie de Montpellier  épouse Pierre II d’Aragon en 1204. Ils donnent naissance à un petit Jacques (1208) que, sans aucun scrupule, Pierre II laisse en otage à Simon de Montfort qui vient d’arriver en Languedoc à la tête de l’armée papale en croisade contre les Albigeois. Pierre II pense se concilier ainsi les grâces de Simon de Montfort en organisant (très à l’avance) une union entre son fils et la fille de Simon. Le Pape, saisi par Marie, catastrophée d’être ainsi séparée de son jeune fils, place Jacques d’Aragon sous la protection des Templiers qui vont l’éduquer, Mais changeant totalement sa politique, Pierre II s’allie avec le Comte de Toulouse et défie Simon de Montfort à la bataille de Muret où il est tué en 1213.

Marie meurt la même année laissant Jacques Ier d’Aragon orphelin. Descendant de trois prestigieux lignages : par son père, il est l'héritier des rois d'Aragon, et par sa mère, il descend des Guilhem et il est apparenté à la famille impériale byzantine des ComnènesJacques le Conquérant va se révéler un très grand Roi. Il  normalise le droit dans les territoires de la couronne d’Aragon, développe le système des parlements, poursuit la reconquête face aux musulmans, reprend Majorque et continue à développer Montpellier. Il dit de Montpellier, sa ville natale, qu’elle est la plus belle de l’Univers ! Les Aragonais créent le quartier de l’Ancien Courrier. C’est l’apogée de Montpellier !

Pour la ville, le temps se gâte ensuite avec les successeurs de Jacques le Conquérant ; Jacques II réside surtout en Catalogne où il crée le palais des rois de Majorque (Perpignan), Sanche fils de Jacques II ne laisse pas de grands souvenirs et Jacques III, neveu de Sanche, violent et détesté, vend Montpellier à Philippe VI de Valois.

Montpellier est désormais dans le royaume de France. Montpellier va, en cette fin de Moyen Age, connaître de terribles événements qui vont quasiment la ruiner. Les conséquences de la guerre de cent ans, des conditions climatiques désastreuses, la grande peste, réduisent de trois quarts la population de la ville. Seules deux petites lumières s’allument dans cette sombre nuit : le dévouement d’un jeune garçon nommé Roch (figure emblématique de Montpellier) et la réussite d’un jeune Lozérien, étudiant en théologie, et devenu Pape sous le nom d’Urbain V. Il dote Montpellier d’un magnifique couvent (siège actuel de la Faculté de Médecine) doté d’une église somptueuse (la future cathédrale Saint Pierre).

Le règne de François 1er propulse Guillaume Pellicier, évêque de Montpellier, sur le devant de la scène. Erudit, diplomate, ambassadeur du Roi auprès du Pape, Guillaume Pellicier va devoir gérer l’arrivée du protestantisme. La ville devient très vite majoritairement protestante et entre dans de terribles conflits entre les tenants des deux religions. Matée sous les canons de Louis XIII, la ville sortira exsangue de ces funestes guerres de religion.

Résultat de recherche d'images pour "photos sans droit des monuments de montpellier"Le règne de Louis XIV apportera heureusement  de grandes réalisations : esplanade royale du Peyrou, aqueduc des Arceaux, château d’eau, fontaines et superbes « Folies ». Mais très vite la révolution intervient. Même si Montpellier vit une « révolution tranquille », son maire Jean-Jacques Louis Durand est guillotiné, le conventionnel Cambon vit un conflit très dur avec Robespierre – dont il sort d’ailleurs gagnant – et Cambacérès commence à placer ses pions.  Sous Napoléon 1er, c’est en effet Cambacérès qui est en première ligne, Archichancelier de l’empire, il est chargé de la rédaction du Code Civil toujours en vigueur (même si abondamment amendé depuis).

Sous la restauration, Montpellier  bénéficie essentiellement de la création du Musée, François-Xavier FABRE revenant à cette occasion à Montpellier.

L’histoire du second empire est essentiellement marquée par le nouveau développement du musée Fabre avec Bruyas, le passage à Montpellier de Gustave Courbet et l’éclosion puis hélas ! la disparition de Frédéric Bazille. Mais il y a aussi, sous la conduite du Maire Pagézy, quelques grands travaux, notamment la réalisation de la rue Foch et l’érection des églises Sainte Anne et Saint Roch.

Jean-Louis Bonnet passe ensuite très vite sur la période moderne, beaucoup mieux connue de l’auditoire, s’arrêtant seulement sur les réalisations de  François Delmas (Polygone et Zoo du Lunaret) et de Georges Frèche (Antigone, Médiathèque Emile Zola, Tramway, Corum, Opéra Berlioz). Il qualifie Georges Frèche, grand bâtisseur de « Dernier des Guilhem ».

Annick Pratlong

Rendez-vous Recherche à Montpellier

La Fondation ARC, en partenariat avec le journal Midi Libre, propose des Rendez-vous Recherche afin de mettre en relation des chercheurs soutenus par la Fondation ARC et le public.

L’image contient peut-être : texte


Mercredi 7 novembre, à Montpellier, ce Rendez-vous Recherche sera dédié aux avancées de la recherche sur le thème "Le sport face au cancer". 

La Fondation ARC souhaite apporter au public des réponses concrètes sur cet enjeu majeur de la recherche en cancérologie : l’évaluation du bénéfice de la pratique d’une activité physique ou sportive adaptée pour les patients atteints de cancer.

Seront présents : 
- Grégory Ninot, professeur à l’Université de Montpellier, directeur de la Plateforme universitaire CEPS, co-directeur d’une équipe de recherche du laboratoire Epsylon.
- Le Docteur Pierre Senesse, médecin coordonnateur du département de soins de support et responsable de l’unité de nutrition clinique et gastroentérologie de l’Institut régional du cancer de Montpellier (ICM) Val d’Aurelle.
- Le Docteur Arnauld Verschuur du service d’hématologie et oncologie pédiatrique de l’Hôpital de la Timone (AP-HM), à Marseille qui est spécialisé dans la prise en charge des enfants atteints de cancer.

Animé par Olivier Biscaye, Directeur Rédaction de Midi Libre.

Conférence gratuite et ouverte à tous. Inscription obligatoire.

Rue du Mas de Grille à Saint Jean-de-Védas de 18h45 à 20h15.

De la clinique de l’infertilité aux rendez-vous du désir avec le Docteur Reboul

Vendredi 9 novembre 2018 à 18 h 00, rencontre avec Jean Reboul qui présentera son dernier livre, « De la clinique de l’infertilité au rendez-vous du désir » au Editions Erès en collaboration avec les librairies Sauramps.

A l’Auditorium du Musée Fabre – 39, Boulevard Bonne Nouvelle 34000 Montpellier

Entrée libre

Jean Reboul est médecin gynécologue, docteur en psychologie et en biologie humaine, ancien chef de clinique à la Faculté. Il est aussi psychanalyste membre de l’École de la cause freudienne (ECF) et de l’Association mondiale de psychanalyse.

Jean 2

Son dernier livre « De la clinique de l’infertilité aux rendez-vous du désir » est un essai clinique personnel, qui se lit comme un roman, sur le mystère du commencement, l’énigme du féminin, le mystère de l’amour et celui de la vie… 

« A partir de l’histoire clinique d’une femme infertile confrontée au paradoxe de son désir d’enfant et de son désir d’être mère, l’auteur, gynécologue et psychanalyste, témoigne des effets déterminants d’une rencontre. Formé aux biotechnologies les plus avancées, il montre que seule la reconnaissance de l’effet du langage comme extérieur au corps permet de comprendre pourquoi dans l’expérience clinique médicale, il y a un hiatus entre la cause et l’effet qui va à l’encontre d’un déterminisme supposé. »   Jean Reboul

L’écriture de cet essai est dû pour Jean Reboul a une  nécessité de transmission.

L’expérience clinique a été le fondement de sa recherche.

« Il est important de découvrir, chacun de sa place, qu’une élaboration purement objectivante laisse toujours échapper la vie. Dans la rencontre nous pouvons repérer ce que les patients nous enseignent : la question du sujet, celle du corps, la question du désir, du symptôme, du langage et du temps. La clinique nous révèle dans la rencontre un irréductible, un point de réel qui échappe à la science et sur lequel la parole a des effets.

La question: « qu’en est-il du sujet à l’heure des neurosciences » a suscité cette année de passionnants échanges où les neuroscientifiques les plus avertis ont ouvert l’espace incontournable du sujet.

Dans le plus grand respect des découvertes biologiques nous laisserons encore cette année parler la clinique pour mieux entendre notre interrogation : « qu’en est-il du désir à l’heure de la technique ? » Dans laquelle résonne déjà, au fil du temps, un invariant toujours source de vie.

Dans le plus grand respect des découvertes biologiques nous laisserons encore cette année parler la clinique pour mieux entendre notre interrogation : « qu’en est-il du désir à l’heure de la technique ? » Dans laquelle résonne déjà, au fil du temps, un invariant toujours source de vie. »

Conférence : l’abeille, sentinelle de l’environnement

Dimanche 11 novembre à 15h, Maison départementale de l’environnement

Avec Henri Clément, apiculteur, porte-parole et secrétaire général de l'UNAF

Uniquement sur inscription au 04 99 62 09 40

L’ABEILLE, SENTINELLE DE L’ENVIRONNEMENT : Les abeilles nous posent question. Quelle agriculture, quel environnement, quelle alimentation, quel lien entre l'homme et la nature ? Les précieuses butineuses sont victimes d'une dégradation rapide de l'environnement. Or leur sauvegarde constitue pour l'humanité un défi essentiel.

DOMAINE DEPARTEMENTAL DE RESTINCLIERES
34730 Prades-le-Lez

Conférence Phototropia, jeudi 25 octobre à Montpellier

Montpellier : Exposition du 16 au 27 octobre 2018 à la Maison des relations internationales Nelson Mandela.

Conférence Phototropia : art, médecine et plantes

L'exposition présente des planches botaniques et des livres anciens issus des collections de l’Université, en regard avec les œuvres de neuf artistes contemporains allemands et autrichiens qui questionnent le rapport entre la nature, la culture et le pouvoir de changement au travers des végétaux.

Prochaine conférence à l’occasion de l’exposition : Jeudi 25 octobre 2018 à 14h30.

« Effet des plantes sur la santé, quelles sont les connaissances actuelles ? » par Florence Cousson-Gélie, directrice scientifique d’Epidaure, département prévention de l’Institut du Cancer de Montpellier.

Phototropia s’intéresse au potentiel de croissance, de résilience, à la mémoire des plantes. L’exposition se déroule en deux parties. La première partie a lieu à la Maison des Relations Internationales Nelson Mandela. Les artistes questionnent le rapport entre la nature, la culture et le pouvoir de changement au travers des végétaux. Les œuvres sont proposées ici sous leurs formes pliées, empilées dans deux vitrines. 

A la Maison Heidelberg

Pour la seconde partie de « Phototropia », les œuvres se déploieront dans les espaces d’exposition de la Maison de Heidelberg dans l'Ecusson de Montpellier, 4 rue des Trésoriers de la Bourse, du 9 novembre au 1er février 2019. Vernissage jeudi 8 novembre 2018 à 18H30- Du  lundi au vendredi de 14h à 17h.

Artistes et objets présentés : Antje Engelmann, Anke Lohrer, Emmanuelle Castellan, Giovanna Sarti, Hanako Geierhos, Joseph Beuys, Karin Pliem, Lars Breuer, Nadia Lichtig et des objets de la collection du Droguier de la Faculté de Pharmacie de Montpellier et des collections patrimoniales de la bibliothèque universitaire de Montpellier.


Maison des relations internationales Nelson Mandela
Esplanade Charles-de-Gaulle - 14, Descente en Barrat à Montpellier.

Ouverture du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h. 

Un débat sur le thème de la biodiversité

Montpellier, le 5 novembre 2018 : Quel avenir pour le vivant ?

Conférence exceptionnelle en présence d'Allain Bougrain-Dubourg, journaliste et président de la Ligue pour la Protection des Oiseaux, de Denis Cheissoux, journaliste sur France Inter - Co2 mon amour - et de Zoé Mahé, directrice de l'écologie à la DREAL Occitanie.

Aucun texte alternatif disponible.

Un débat sur le thème de la biodiversité avec le président de la LPO France
Ce rendez-vous aura lieu à l'Université de Montpellier, Faculté des sciences - place E. Bataillon
+ d'infos: http://www.facebook.com/events/240649483277363

Conférence : Histoire du quartier de Figuerolles

Mardi 16 octobre 2018 à 14h30, en partenariat avec le Club Luis Mariano : Thierry Arcaix raconte

Passionné par son quartier de naissance, ses ouvrages puisent l’inspiration dans le quartier de Figuerolles, quartier de la ville de Montpellier.

La conférence qui y est consacrée s’articule autour de trois axes : sa dimension historique, car il n’y a de vrai développement qu’à partir d’une bonne connaissance de ce que nous sommes, ensuite tout ce qui a trait aux anecdotes, rappelant ainsi qu’il y a, comme le dirait Edgar Morin, une dialogie, c’est-à-dire un va et vient constant entre les archétypes fondateurs et les stéréotypes vécus dans la vie courante.

Enfin, les descriptions de figures emblématiques, des personnages, véritables totems, autour desquels on s’agrège, et qui ainsi constituent véritablement ce qui est un idéal communautaire. Faits divers, anecdotes depuis le XVIIème siècle où s’y sont joués des évènements et des aventures hors du commun. « Figuerolles à Montpellier », archives sur la « Commune libre de Figuerolles » et autres.

Le conférencier, en bref

Thierry Arcaix excelle aussi dans le roman policier comme « Alerte rouge » paru aux éditions Sutton en 2012, dont l’action se situe bien entendu à Figuerolles ! Ses récits nous aident à mieux appréhender la complexité de ce lieu qui est en fait bien plus qu’un quartier de Montpellier. Ses livres sont une véritable performance, ouvrages sociologiques majeurs.

Ancien instituteur, docteur en sociologie, Thierry Arcaix a été aussi chargé de mission dans le domaine de la culture et du patrimoine. Il est actuellement rédacteur et photographe pour le quotidien la Marseillaise au sein duquel il dirige une chronique consacrée au patrimoine.

Maison pour Tous Albertine Sarrazin - 2 place Agrippa d'Aubigné à proximité du Parc de la Guirlande - Montpellier

Entrée libre.

L'Hérault, terre d'accueil des seniors

Le département de l’Hérault vieillit plus fortement qu’ailleurs. Un quart de sa population a plus de 60 ans. Maximilian Banens, socio-démographe maître de conférence à l’Université Lyon 2 fait un état des lieux.

 L'Hérault, terre d'accueil des Seniors - Fabrègues

L’HÉRAULT EST-IL UN DÉPARTEMENT VIEILLISSANT ?

Le vieillissement de la société est en effet plus appuyé dans l’Hérault qu’ailleurs car les migrations observées dans la région, se font principalement ici, ainsi que dans la Haute-Garonne. Les plus de 75 ans représentent aujourd’hui 9,7 % de la population héraultaise contre 6 % au nouveau national, et les 60-74 ans, 16,8 %.On vieillit peut-être mieux dans le sud mais la majorité des retraités restent attachés à leur région d’origine, quitte à y retourner après avoir passé quelques années ici.

 Comment anticiper ce vieillissement ?

A partir de 75 ans, près de la moitié de ces personnes se retrouvent en maison de retraite ou dans un établissement d’hébergement de personnes  âgées dépendantes (EHPAD). L’autre moitié continue de vivre à son domicile et bénéficie d’une aide familiale. C’est là que les collectivités peuvent agir, notamment dans l’organisation de cette aide,  et de ses financements et dans l’information qui peut être donnée aux familles pour faciliter ce maintien à domicile. Avoir accès à un intervenant, pour manger par exemple ou pour la toilette du matin, permet à ces aînés entrés dans le 4e âge, de rester plus longtemps possible dans sa maison.

 Est-ce une demande des personnes âgées, elles-mêmes ?

Oui, ces personnes sont de plus en plus demandeuses d’un maintien à domicile et elles veulent pouvoir disposer de l’aide matérielle et professionnelle qui va les y aider. Mais en terme d’accès à l’information, toutes ne sont pas logées à la même enseigne et ne savent pas obligatoirement qu’elles peuvent être accompagnés dans leur quotidien. Il faut que les familles puissent se renseigner. Les maisons départementales de l’autonomie ont, dans ce domaine, un rôle clé à jouer, puisque nous ne sommes pas au bout de cette évolution.

Une conférence sur le thème « Innovation au service de la prévention et de l’accompagnement du vieillissement » est organisée au salon Jean Bène situé à l’Hôtel du Département de Montpellier,

le 12 octobre à 10h
, dans le cadre de la Semaine Bleue. En savoir plus : bit.ly/Semainebleue

Musée Henri Prades - Conférence le 11 octobre

Dans le cadre de l'exposition "La navigation lagunaire. 2000 ans de secrets révélés par le musée d'archéologie de Catalogne" présentée jusqu'au 7 janvier 2019, Thibault LACHENAL, chargé de recherche, CNRS, UMR 5140 Archéologie des sociétés méditerranéennes, propose le jeudi 11 octobre 2018, à 18h30, une conférence "Un habitat de la fin de l’âge du Bronze entre lagune et fleuve. La fouille subaquatique du site de la Motte à Agde (Hérault)".

Le site de la Motte correspond à un habitat de l’âge du Bronze actuellement ennoyé dans le lit mineur de l’Hérault à Agde.
Découvert en 2002 par l’association Ibis à l’occasion de prospections fluviales, il a fait l’objet d’une première fouille en 2004 ayant notamment mis au jour un dépôt de bronzes correspondant à une riche parure féminine.
Depuis 2013, il fait l’attention de nouvelles campagnes de fouilles subaquatiques, sous la direction de J. Gascó puis de T. Lachenal, visant à qualifier la nature du site.
Ces travaux ont permis de mettre en évidence un établissement installé à l’origine en bordure d’une ancienne lagune aujourd’hui colmatée, correspondant à un habitat pérenne dont l’économie était tournée vers l’agriculture et l’élevage.
Ce dernier se caractérise notamment par plus de 400 pieux de bois organisés en deux files principales, lesquels s’accompagnent d’éléments de clayonnages pouvant correspondre à des aménagements de berge bordant l’occupation.
Les vestiges, extrêmement riches et particulièrement bien conservés, donnent des informations rarement réunies en milieu terrestre sur les modes de vies des populations de la fin de l’âge du Bronze, il y a 2 900 ans.

Accès libre à la conférence, dans la limite des places disponibles

Site archéologique Lattara – Musée Henri Prades : 390, avenue de Pérols, 34970 Lattes

Tél. : 04 67 99 77 20
Tramway Ligne 3 Station Terminus Lattes Centre
Bus 18 Arrêt Lattes Centre

la Grande Guerre au travers de la BD

Montpellier : conférence et diffusion de documentaire

Le jeudi 18 octobre 2018, en salle des colloques Kouros sur le site Saint-Charles 2 à Montpellier, Vincent Marie, professeur en cinéma et docteur en histoire, spécialiste de l’histoire culturelle et médiatique de la bande dessinée, tiendra une conférence sur la Grande Guerre au travers de la BD. 

A la suite de son intervention, le documentaire "Là où poussent les coquelicots" dont il est le réalisateur sera diffusé. 

Cette conférence de 9h à 11h30 est réalisée en partenariat avec le laboratoire CRISES. Elle est ouverte à tous.

A propos de l’ONACVG 

Créé en 1916 dans la tourmente de la Première Guerre mondiale, l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre est un établissement public, sous tutelle du ministère des Armées, chargé de préserver les intérêts matériels et moraux de ses ressortissants : anciens combattants, invalides et blessés de guerre, veuves de guerre, pupilles de la Nation, victimes de guerre et plus récemment, d’actes terroristes.

Pour s’adapter au contexte économique et social du pays, l’ONACVG a vu ses missions évoluer au fil du temps. A la reconnaissance et la réparation est venu s’ajouter, depuis les années 80, un travail de mémoire effectué en liaison étroite avec les enseignants et le monde associatif avec comme point d’appui les neuf hauts lieux de mémoire gérés par l’ONACVG depuis 2011.

En 2016, l’ONACVG qui a également en charge l’Œuvre Nationale du Bleuet de France - ONBF - a célébré le centenaire de sa création.