Le jardin de la reine remis à neuf

Un chantier "bois" est prévu le 18 mars de 10h à 17h. 

Le Jardin des Plantes de Montpellier fondé par Richer de Belleval en 1595 doit réouvrir au public à partir du 18 mars 2017, le samedi après-midi. La dynamique association « Sauvons le jardin de la Reine » a procédé à des travaux d'entretien pendant la période hivernale: restauration la volière, tables traitées au lin,  tracé des différents cheminements de circulation mis en place, en suivant le plan-guide.  Avec la contribution de l'atelier Plessis, fut effectué le ramassage de branches et de graines afin de varier les plantations au sein du jardin.

A l'approche du printemps, c'est le temps de réparation des points d'eau et, à présent, il ne suffit plus qu’à se retrousser les manches et se mettre au travail.

Pour recevoir  Primavera le 26 mars 2017 au Jardin des plantes de Montpellier, l'association sollicite les bonnes volontés. En effet, un chantier "bois" est prévu le 18 mars de 10h à 17h, tronçonneuses et personnes qui sachent s'en servir sont réquisitionnés !

Pour adhérer à l'association : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Le jardin de la reine

Le Jardin de la Reine, c’est un écrin de verdure en plein cœur de Montpellier. Propriété de l’État, il est pourtant fermé au public depuis deux siècles, et laissé à l’abandon depuis plusieurs années. Inscrit dans la liste des Monuments Historiques depuis 2009, il est l’une des parties historiques du Jardin des Plantes. Le jardin de la Reine, était le pendant du Plantier du Roi, ancêtre de notre actuel Jardin des Plantes, le plus ancien jardin botanique de France, joyau patrimonial de Montpellier et témoin privilégié de l’histoire de la médecine, de la flore, et de l’histoire de la ville.

Annexé, ainsi que le bâtiment de l’Intendance du Jardin, par le Rectorat durant les 100 jours de Napoléon, il a été depuis cette date soustrait à la responsabilité de l’Université, servant de logement de fonction du recteur, puis du secrétaire général du Rectorat. Alors qu’il n’est plus occupé par l’Académie depuis plusieurs années, les services de l’Etat veulent vendre le bâtiment historique et le Jardin depuis 2013. En 2017, la vente a été repoussée à 2018 ! Une bonne nouvelle qui permet de mobiliser du monde autour du projet.

   
   
 

Festival EÑE à Montpellier

Le Samedi 25 février 2017, la Maison pour tous Voltaire accueillera le Festival EÑE pour sa 5ème édition.

Eñe c’est la lettre N avec la petite vague appelée en espagnol tilde qui produit le son {gn} en francais, comme dans España. C’est un symbole que l’on retrouve uniquement dans la langue espagnole. Pour cette raison, l’Association Hispanothèque l’a choisie comme titre du festival organisé annuellement et dédié à la culture espagnole sous toutes ses formes

Cette année, le Festival se présente sous un format plus court mais plus concentré : Une longue journée pour plonger dans la culture hispanique. Le programme a été élaboré en considérant une ouverture maximale à tous les âges et tous les goûts : de la danse, du cinéma, du théâtre, de la musique, avec même une projection pour les enfants en début d’après-midi ! De 10h à Minuit, comme un voyage express en Espagne !

Programme du Samedi 25 février
10h : Stage d’initiation à la rumba, par la Compagnie La Pescaora et l’association SudFlamenco. Durée : 2 heures. Public : Tout âge et niveau accepté dans la limite des places disponibles.

12h30 : Projection du film Salomé de Carlos Saura. VOSTFR. Durée : 86’. Tout public.
Service de restauration sur place, avec spécialités espagnoles et buvette

14h30 : Projection du film pour enfants Tad l’explorateur : à la recherche de la cité perdue de Enrique Gato. VF. Durée : 92’. Public Jeunesse.

16h30 : Projection du film Truman de Cesc Gay. VOSTFR. Durée : 108’. Tout public.
Goûter sur place, avec chocolat chaud à la valencienne

19h : Spectacle de contes et de poésie « El increíble arte de volver a perder un tren » de Danilo Facelli et Luca Marchesini. VOSTFR. Durée : 75‘. Tout public.

21h : Concert dansant Milonga, par le Cuarteto Cabernet. Durée : 60‘+. Tout public.

Télécharger le progamme détaillé
Lieu:
Maison pour tous Voltaire
Adresse : 3 Square Jean Monnet
Accessible en tram (Arrêt Voltaire L3, Arrêt Rives ud Lez lignes 1 et 4)

Tarifs de Participation aux frais (PAF)
(tarif réduit pour les adhérents1 et les élèves de l’Hispanothèque, ainsi que pour les étudiants et les demandeurs d’emploi, sur présentation d’un justificatif)
Stage de rumba = 10 € (tarif plein) / 5 € (tarif réduit)
Projection = 4,50 € (tarif plein) / 3,50 € (tarif réduit)
Spectacle = 7 € (tarif plein) / 5 € (tarif réduit)
Concert Dansant = 10 € (tarif plein) / 7 € (tarif plein)
PASS MAÑANA (Stage de Rumba + Projection « Salomé ») = 12 € (tarif plein) / 7 € ( tarif réduit)
PASS TARDE (Projection « Truman » + Spectacle + Concert dansant) = 16 € (tarif plein) / 10 € (tarif réduit)
PASS TOTAL FESTIVAL = 20 € (tarif plein) / 15 € (tarif réduit)
Les entrées se vendront uniquement sur place.

Studios Swing Cat en Louisiane

Les Studios Swing Cat - Ecole de danses de Montpellier - ont organisé, les 10 premiers jours de février, un voyage culturel d'une semaine vers les racines du Jazz : New-Orléans, Louisiane...

C'est avec plus de 40 danseurs que Cathy & Gilbert, dynamiques Directeurs des Studios Swing Cat à Montpellier Mauguio, ont envahi les rues du French Quarter de la Nouvelle Orléans. En partenariat avec Nathalie Gomes, une française qui dirige sa propre école de danse à la Nouvelle Orléans, des cours de danses Swing : Lindy Hop, Balboa et Jazz Roots ont été organisés ainsi que des soirées avec des "Swing Band" locaux, dans les différents bars et restaurants de la ville. Le Jazz, c'est la Nouvelle-Orléans, bien sûr ! Ses rues résonnent aux sons des trompettes et des saxos de jour comme de nuit...Une ville dédiée à la musique sous toutes ses formes, Jazz, Swing, Rock, Country... Une ville où la danse est présente partout : dans les rues, dans les cafés, dans les restaurants...

Une visite du quartier Français - French Quarter - a permis à tous nos danseurs occitans de découvrir la richesse musicale et culturelle de cette ville américaine hors norme où le temps semble s'être arrêté... A la Nouvelle-Orléans, la fête et la musique c'est 24h/24. On y rajoute même quelques heures pour  Mardi-Gras en février ou pour le Jazz Fest en avril !!!

Histoire du Lindy Hop
Il est utile de rappeler qu'en France, le Lindy Hop est arrivé à la fin de la 2ème guerre mondiale. Puis, le style musical évoluant, le Lindy se transforma en Be-Bop puis en Rock'n Roll dans les années 60. Depuis les années 90, il revient sur le devant de la scène. On danse à nouveau le Lindy Hop dans le monde entier grâce à son côté ludique et son originalité.
Découvertes
Ce voyage a été l'occasion de découvrir des endroits insolites :
- Une journée entière dans les bayoux - étendues d'eau formées par les anciens bras et méandres du Mississipi et qui s'étendent dans tout le sud de l'état louisiannais, formant un réseau navigable de milliers de kilomètres en particulier dans la région de l'Acadiane. Cet immense espace amphibie a été occupé par les Cadiens francophones. Lointains cousins, les Cajuns, habitants de cette région sont réputés pour leur extraordinaire joie de vivre ; la musique cajun est née dans les bayous, au cœur du pays cajun. Originaires de France, les Acadiens sont très chaleureux et placent la musique et la danse au cœur de leur vie quotidienne et de leur culture.
- Passionnantes visites de magnifiques plantations replongeant tout le monde dans la période des grandes familles de planteurs et de leurs esclaves.
- Dîner sur un authentique bateau à aube sur le Mississipi au son d'entraînants airs de jazz. Sympathique clin d'œil aux nostalgiques de Tom Sawyer...
Bilan
 Un voyage haut en couleurs, totalement magique, que tous les participants se sont promis de refaire...Le Directeur des studios Swing Cat a conclu en disant: "La devise de New Orléans est : "Let's the good time rolls - laisse le temps passer - c'est ce que nous allons faire avant de reprogrammer ce voyage".

M.T. NEGRE

Studios Swing Cat - 46 rue Roland Garros - Mauguio
Nouvelle session cours débutants Lindy Hop le jeudi 23 fevrier à 20h30. Le premier cours est gratuit.
Info line 06 22 92 39 61 - www.swingat.fr
 

Lutte Ouvrière Montpellier

Communiqué de Lutte Ouvrière de Montpellier :
 
Le camp des travailleurs doit se faire entendre lors de l’élection présidentielle. C’est le sens de la candidature de Nathalie Arthaud. Contre les ennemis déclarés du monde du travail, elle réaffirmera que les travailleurs devront mener la lutte de classe pour faire entendre leurs exigences.
Contre le chômage, il faut interdire les plans de suppressions d’emplois et les licenciements, à commencer par les entreprises qui font des profits. Il faut répartir le travail entre tous, sans perte de salaire.
Contre la baisse du pouvoir d’achat, il faut augmenter les salaires, les pensions et les allocations, et les indexer sur le cout de la vie. Pas un salaire ne doit être inférieur à 1800 euros net.
Il faut mettre fin au secret des affaires pour que les travailleurs puissent contrôler les comptes des entreprises.
Vous pouvez entendre directement Nathalie Arthaud à Montpellier à la réunion publique le vendredi 3 février 2017 au salon du Belvédère à 20 heures.

 

Festival Cella'Marmaille

Vendredi 3 au  Dimanche 12 Février au quartier Celleneuve

Les différents partenaires culturels du quartier Celleneuve sont heureux de se regrouper pour cette 3ème édition du Festival Cella'Marmaille.

Une semaine dédiée aux enfants de 20 mois à 6 ans et leur famille.

Des spectacles, du cinéma, des ateliers, des sorties, des expos....

Programme complet sur :  www.odette-louise.fr ou sur  Facebook

 

Les salariés du domaine d'O se mobilisent

Depuis début 2016, dans le cadre de la loi NOTRe le Conseil Départemental de l’Hérault et Montpellier Méditerranée Métropole négocient, jusqu’ici sans succès, le transfert de la compétence culturelle, transfert impliquant particulièrement le Domaine d’O. Par conséquent, ce contexte particulier fait craindre aux salariés le démantèlement et la non continuité d’un service public de qualité pour la culture, d’un outil de travail exceptionnel et en ordre de marche. Autre crainte, les conséquences pour l’emploi direct et indirect, des salariés permanents et intermittents : artistes, techniciens, personnels administratifs et d’accueil.

Face à ce flou et à l’inquiétude montante, fin août un collectif des spectateurs du domaine d’O s’est constitué, parallèlement un collectif des professionnels pour la culture dans la métropole de Montpellier et le département de l’Hérault. Si les collectivités territoriales souhaitent parvenir à un accord, pour l'équipe du domaine d'O, elles doivent aussi s’entendre et coopérer avec exemplarité, pour l’intérêt général de la population métropolitaine et héraultaise, pour le public et les amoureux du spectacle vivant en particulier. Seule, cette coopération garantira la continuité du service public de la culture, plus nécessaire que jamais, auquel s’attèlent chaque jour avec engouement les équipes permanentes et intermittentes du Domaine d’O qui accueille 130 000 spectateurs chaque année.
La prochaine - a priori la dernière - réunion de la CLERCT, Commission Locale d’Evaluation des Ressources et des Charges Transférées, qui analyse et décide du périmètre des compétences, dont la culture, ainsi que du transfert des ressources et des charges afférentes, aura lieu le 8 décembre.

Ainsi, les équipes du domaine d’O appellent à une mobilisation citoyenne avant le 8 décembre pour faire entendre leur voix, pour défendre leur outil de travail et la continuité d’un service public de la culture de qualité sur la Métropole de Montpellier et le Département de l’Hérault. Le rendez-vous est donc donné le samedi 3 décembre à midi dans le parc public du domaine d’O, entrée sud, rond-point du château d’O, autour d’un pique-nique tiré du sac pour échanger sur cette situation préoccupante.

Bastir Occitanie

Communiqué 
Notre région, l'Occitanie. 

"Le nom "Occitanie" pour notre région a été validé le 29 septembre par un décret au Journal Officiel. 
"Bastir Occitanie" se réjouit de cette décision du Conseil d'Etat qui entérine celles précédentes du Gouvernement et du Conseil Régional, qui pour leur part avaient tenu compte de la consultation citoyenne durant laquelle près de 100 000 personnes avaient revendiqué de récupérer le nom historique de la région.
Pour rappel,"Bastir Occitanie" a approuvé la décision de Mme Delga Présidente de la nouvelle région ; de fait, "Bastir" a été le seul mouvement à être allé bénévolement sur le terrain distribuer plus de 20 000 tracts (principalement sur trois départements : Gers, Haute-Garonne et Tarn-et-Garonne) pour sensibiliser nos concitoyens à l'intérêt de participer à cette consultation afin d'interpeller l'exécutif de l'intérêt du choix d'un nom historique intelligent pour notre région (à savoir : "Occitanie" ou "Occitanie - Pays Catalan"). L’accueil des citoyens a été enthousiaste et très porteur pour le groupe, des "comitats" se mettent désormais en place sur plusieurs départements. 
"Bastir Occitanie" se félicite donc de la concrétisation de son travail de fond visant à la prise en considération de l'identité culturelle et historique légitime de notre territoire par l'administration et les politiques. Cela témoigne d'un réel processus démocratique, ce qui n'a pas toujours été le cas puisque l'arbitraire politique Parisien nous avait imposé les noms inappropriés de "Midi-Pyrénées" et "Languedoc-Roussillon" pour les régions artificielles créées autour respectivement de Toulouse et Montpellier. La partition entre 1955 et 1960 de l'Occitanie Toulousaine en deux entités administratives distinctes a d'ailleurs eu une conséquence culturelle négative : l'usage du terme "Languedoc", pourtant initialement synonyme de "Occitanie" (Pays de Langue d'Oc), a été socialement restreint en à peine un demi siècle à celui de "région de Montpellier" ! d'où ce coup-ci le choix préférentiel de "Bastir Occitanie" en faveur des noms historiques en "Occitanie" ("Occitanie" et "Occitanie - Pays Catalan") plutôt que ceux en "Languedoc" ("Languedoc" et "Languedoc-Pyrénées"), "Languedoc" étant maintenant trop connoté "Montpelliérain" dans l'inconscient collectif. 
Maintenant que "Occitanie" est enfin devenu le nom de la région,"Bastir Occitanie" souhaite que l'identité historique Catalane des Pyrénées-Orientales puisse elle aussi à juste titre être reconnue administrativement. Sur le très court terme, la solution la plus simple pourrait être de changer le nom du département des Pyrénées Orientales par "Pays Catalan", en ayant au préalable rétrocédé les 28 communes Occitanes du Fenouillèdes au département voisin de l'Aude."

Bastir Occitanie
Né en 2013 par la concrétisation du "Manifeste Occitaniste", 
"Bastir!" est un mouvement attaché à l'Histoire et à la culture de l'Occitanie.

Petite leçon de mycologie avec la SHHNH

Par une belle après-midi ensoleillée, la société d'Horticulture et d'Histoire Naturelle de l'Hérault avait installé ses stands dans le parc Clémenceau de Montpellier ce 2 novembre. Frustrés de n'avoir pu honorer leur salon annuel " Champignons et plantes d'automne " à la faculté de pharmacie en octobre dernier pour raison d'intempéries, les membres de la société, botanistes, entomologistes et mycologues avait donné rendez-vous aux amateurs et professionnels. Vous rêviez de les approcher ? L'armillaire couleur de miel, le canari ou tricholome équestre, l'Amanite des Césars en concurrence avec l'amanite toxique dans la main de Micheline étaient les hôtes de cette manifestation.

Avec générosité et précision, chaque commentaire était accompagné d'une présentation du champignon toxique, et de son sosie comestible. Ainsi, cueillie fraîchement aux Aresquiers, à Grammont, à l'Aigoual ou en proche Lozère, la production bien que moins généreuse cette année pour des raisons de sol sec malgré les derniers ruissellements, illustrait la diversité et l'abondance de ces fruits du sol dans les bois de pin et en garrigue de notre région, l'occasion de rappeler les conseils d'usage toujours en termes circonspects.

« Il y a 20 ans, j'ai voulu connaître les différences entre les champignons pour éviter les confusions, en quelques années, j'ai appris à les différencier et me suis prêtée à l'exercice de détermination des champignons à l'aide d'un microscope, se confie Micheline. Je reste consternée quand je vois des gens consommer pendant 3 jours leur cueillette  pour ne pas la jeter et se rendre malades, ce n'est vraiment pas raisonnable. J'ai surtout beaucoup appris avec la s2hnh ». 

Une association reconnue d'utilité publique depuis 1933

A quelques mètres de là, Francine Monier responsable de la section mycologie, pharmacienne et le président de la Société Gérard Duvallet préparaient la feuille de route pour les prochaines manifestations. En effet, entre les sections Botanique et Horticulture, entomologie et autres divisions de la Zoologie, Géologie et Mycologie, l'association montpelliéraine ne cesse d'intervenir sur les manifestations du festival SEVE, au Jardin de la Reine, ses rendez-vous dans les jardins partagés, les stages et les ateliers de pratiques horticoles telle que la greffe de l'olivier et les sorties sur le terrain animées par des spécialistes dans les environs de Montpellier.

Fédération nationale de la Libre Pensée : Laïcité

Crèches chrétiennes dans les bâtiments de la République : Rendre des arrêts ou rendre des services ?

La Fédération nationale de la Libre Pensée, qui est à l’origine de la loi du 9 décembre 1905 de Séparation des Eglises et de l’Etat, entend tout faire pour faire respecter la laïcité de l’Etat. C’est pourquoi, elle est à la source des recours contentieux contre les décisions de collectivités publiques qui imposent la présence de crèches chrétiennes dans les bâtiments de la République. Elle entend aller jusqu’au bout de cette affaire et épuiser toutes les voies de recours possibles.

Les choses sont pourtant simples

La République est laïque et elle assure la liberté de conscience de tous les citoyens et citoyennes et de chaque citoyenne et citoyen. C’est pourquoi « l’Etat s’arrête où commence la conscience », selon la belle formule de Francis de Pressensé. La République est neutre en matière métaphysique. Pour respecter la liberté de conscience de nos concitoyens, elle ne doit afficher aucune préférence religieuse.
Même un esprit étroit, réactionnaire et xénophobe, de quelqu’un concourant à une primaire présidentielle, devrait pouvoir comprendre cela. Tel ne semble pas être le cas aujourd’hui, car derrière « l’affaire des crèches », il y a bien autre chose. Il y a la volonté de quelques croisés en mal de mise à sac et de prise de Jérusalem, « pour bouter le Sarrazin hors de France », d’instituer une nouvelle guerre de religions dans notre pays.
En effet, comment peut réagir un de nos concitoyens d’origine arabo-musulmane, quand il assiste à une campagne hystérique pour traquer « tout signe de culture musulmane » (voile, burqa, burkini, main de Fatma) dans un domaine où il devrait être librement autorisé, puisqu’il ne dépend pas de la sphère publique que régit le principe de laïcité ; alors que dans les endroits où la laïcité devrait s‘appliquer, à savoir les bâtiments de la République, on autoriserait la présence de crèches chrétiennes, dont même un esprit simplet ne peut nier qu’il s’agit d‘un symbole chrétien ?
On voudrait inciter à des affrontements communautaristes qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Il est vrai que pour justifier « l’état d’urgence permanent », rien de vaut une atmosphère de guerre civile entre « communautés religieuses ».

Que va-t-il se passer maintenant juridiquement ?

Devant la cacophonie juridique instituée par des décisions d’instances de justice administrative qui, sur la base de mêmes faits en interprétant les mêmes textes de loi, aboutissent à des décisions contradictoires, on attend du Conseil d ‘Etat qu’il remettre de l’ordre dans le chaos juridique et qu’il fixe une ligne de droit.
C’est donc avec un certain étonnement que la Libre Pensée a pris connaissance des conclusions du Rapporteur au Conseil d‘Etat qui préconise de casser les deux arrêts de Cour d’appel administrative et de rejuger les affaires. En matière footballistique, c’est remettre la balle au centre et demander que le match soit rejoué. Il n’y a donc objectivement aucune raison de penser que le trouble juridique cessera, puisqu’on recrée les conditions de son existence.
Par ailleurs, conditionner la présence de crèches chrétiennes dans les bâtiments de la République en demandant qu’elles ne soient pas « religieuses », c’est faire un tour de force qu’aucun magicien ne pourrait faire : une crèche chrétienne est un symbole religieux : Marie, Joseph, Jésus sont des personnages du Nouveau-Testament chrétien. La discussion reste ouverte sur l’âne et le bœuf.
La solution de sagesse consisterait à rappeler l’esprit et la lettre de la loi de 1905 et d’indiquer, comme l’a fait le vadémécum de l’Association des Maires de France : au nom de la laïcité, les crèches chrétiennes n’ont pas leur place dans les bâtiments de la République, maison commune de TOUS les citoyens, quelque que soient leurs opinions religieuses ou non-religieuses.
Il existe, quand même, suffisamment d‘endroits où l’Eglise catholique peut mettre ses crèches, à commencer par ses églises, cela pourrait même y amener le public qui semble lui faire défaut. L’adage populaire ne dit-il pas : chacun chez soi ? Ce que Victor Hugo avait traduit par la formule : l’Etat chez lui, l’Eglise chez elle !
La Laïcité ne peut être à géométrie variable selon la religion à laquelle elle s’applique

Groupe Victor Hugo des Libres Penseurs de L’Hérault.

Réfugiés : l’ouverture plutôt que le repli

Communiqué de Europe Ecologie les Verts - LR

Il y a un an, notre parti appelait à la création, dans notre région, d’un réseau de villes solidaires pour répondre avec humanité aux besoins des réfugiés : http://languedocroussillon.eelv.fr/2015/09/03/refugies-agissons-aussi-au-niveau-regional.
Aujourd’hui, des municipalités, en France et en Languedoc-Roussillon, ont choisi de signer la charte « Ma commune sans migrant », lancée par le maire FN d’Hénin-Beaumont. Celle-ci rejette le plan gouvernemental visant à créer, sur tout le territoire, 12 000 places d’hébergement d’ici la fin de l’année pour les migrants de la « jungle » de Calais.
Alors que notre pays fait moins d’efforts que la plupart de ses voisins pour venir en aide à ceux qui fuient la guerre et la misère, notre région et nos communes doivent prendre part à l’accueil de ces réfugiés.
Rappelons que notre pays a su accueillir 500 000 Espagnols en 1939, 10 000 Hongrois en 1956, 10 000 Chiliens entre 1973 et 1989 et 130 000 boat-people venus de l’Asie du sud-est entre 1976 et 1985. Aujourd’hui encore, plutôt que le repli sur soi, choisissons l’ouverture, le respect des valeurs de la République, la fraternité !
Mathieu BOUCHARD, porte-parole EELV LR : 06 28 33 45 24 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Sibylle JANNEKEYN, porte-parole EELV LR : 06 63 20 43 60 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L’association France Alzheimer Hérault vous vient en aide

Afin d’apporter une meilleure connaissance de la maladie et de nombreux conseils pratiques aux familles ayant un proche touché par la maladie d’Alzheimer ou par une maladie apparentée, l’association FRANCE ALZHEIMER HÉRAULT, investie depuis plus de trente ans dans le soutien aux aidants familiaux, propose des sessions de formation de cinq modules, de 2 heures 30 environ chacun, entièrement gratuites, dans différentes communes de l’Hérault, dès lors qu’un groupe de 10 personnes est constitué.

04 67 06 56 10 tous les matins de 9h à 13h - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.