Les mystères du causse

 

octobre 26 de 14 h 00 min à 17 h 00 min

Gratuit

Venez découvrir en famille ou entre amis le site Natura 2000 du Causse d’Aumelas à travers un mystérieux jeu de piste. Des plantes qui piquent, une mare, des cris dans une fissure, ces milieux naturels et leurs espèces n’auront plus de secret pour vous !

Équipement à prévoir : chaussures de marche, vêtements adaptés à la météo, eau

Gratuit sur inscription obligatoire (places limitées) via le lien suivant: https://www.billetweb.fr/les-mysteres-du-causse

Informations: Thomas Marchal: 06.42.89.73.65

Sortie nature proposée par la Communauté de communes Vallée de l’Hérault et animée par la LPO Occitanie, dans le cadre du programme Natura 2000.

Cournonterral : les travaux d’aménagement du parc d’activité économique de Cannabe se poursuivent

 

 

 

Photo Montpellier Métropole

Le parc d’activité économique de Cannabe situé à Cournonterral devrait voir le jour en mars 2022. Il accueillera des dizaines d’entreprises du secteur artisanal, divers équipements publics et créer 300 emplois.

Une situation avantageuse

Les études menées depuis 2014 par Montpellier Méditerranée Métropole, en étroite collaboration avec la commune de Cournonterral, ont confirmé la faisabilité de l’aménagement du parc d’activité économique (PAE) de Cannabe sur un périmètre de 9.1 hectares. Situé en continuité Sud du centre bourg de Cournonterral et à proximité de la commune de Cournonsec, ce parc d’activité économique bénéficie d’une très bonne desserte automobile et cyclable depuis l’un des giratoires situé sur la route métropolitaine RM 5 (près de la déchetterie).

Un aménagement répondant aux enjeux de développement durable

L’ensemble des autorisations administratives ont été obtenues et les travaux d’aménagement (réseaux et espaces publics) sont aujourd’hui bien avancés ; ils ont débuté en mars 2021 et s’achèveront en mars 2022. Le cout des travaux s’élève à environ 3 M€ H.T., sans compter les travaux de construction des bâtiments. Cette opération d’aménagement, certifiée « HQE aménagement » par Certivéa, se veut exemplaire : généralisation des modes actifs, mutualisation des stationnements, préservation des boisements les plus significatifs, plantations d’alignement, renaturation d’une ancienne décharge en parc paysager de 2,2 ha, … Son aménagement a été confié à la Société d’Equipement de la Région de Montpellier (SERM).

Ce PAE offrira une dizaine de lots dédiée essentiellement à l’accueil d’entreprises du secteur productif et artisanal permettant ainsi de répondre aux nombreuses demandes d’installation de "PME, TPE" du secteur. Des équipements publics comme une caserne de pompiers, les services techniques de la commune et une aire de lavage d’engins agricoles pourront également être accueillis.

Par ailleurs, avec l’objectif de proposer aux entreprises un véritable parcours résidentiel et d’optimiser l’offre foncière tout en garantissant une réponse aux différents types de besoins d’implantation, un programme collectif verra le jour sous la forme d’un Village d’Entreprises Artisanales et de Services (VEAS). Ce type de solution immobilière permet sur un même lot d’accueillir plusieurs entreprises souhaitant mutualiser leurs équipements.

Création d’un hameau agricole

Dans le cadre de sa Politique Agricole et Alimentaire menée par Montpellier Méditerranée Métropole, un hameau agricole se développera sur plus de 4 000 m2 de terrain ; ce hameau agricole accueillera des activités de production, de transformation agricole et de conditionnement alimentaire, ainsi que de la vente directe.

Ce parc accueillera au total une quinzaine d’entreprises du secteur des activités productives qui s’implanteront dès 2023. A terme, la création de plus de 300 emplois est attendue.

Aller plus loin

Pour toutes informations concernant la commercialisation de ce parc d’activités, veuillez contacter le service Implantation des Entreprises de Montpellier Méditerranée Métropole à l’adresse suivante :

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les Finales de la Coupe de France 2021 de Tambourin, c’était à Poussan

 

Les 2 et 3 octobre, l’USP Tambourin  a organisé au complexe sportif des Baux  les Finales de la Coupe de France 2021 de Tambourin.

En demi-finale féminine victoire de Notre-Dame de Londres sur Cournonsec et  victoire de Vendémian sur l’équipe B de Poussan.

En finale victoire de Notre Dame de Londres par 13 à 6 sur Vendémian.

En demi-finale masculine victoire de Cournonterral sur Vendémian par 13 à 12 après AAAAUSP-14034481840043537432h55′ de match et victoire de Cazouls sur Grabels par 13 à 6.

En finale victoire de Cournonterral sur Cazouls par 13 à 9.aaaauspIMG_20211003_191135

Deux beaux vainqueurs qui ont mérité leur victoire.

Domaine Aussel Actualités

Suite à la pétition citoyenne et aux articles publiés sur les médias locaux, la société Ametis épaulée par l'association Empreintes Citoyennes a souhaité rencontrer l'association Possibilé pour évaluer avec elle, quels sont les points de blocage concernant le projet immobilier du domaine Aussel dont elle est promoteur.
Nous avons exprimé notre total désaccord concernant ce projet sur ce site particulier au directeur général d'Ametis Languedoc Roussillon, au Chargé d'études du projet ainsi qu'au directeur d'Empreintes Citoyennes.
Nos arguments liés aux risques multiples sur la nature du terrain, zone déclarée en 2016 particulièrement instable par les études du sous-sol d'EGSA et du BRGM, aux nuisances d'un chantier prévu sur trois ans ainsi que les néfastes conséquences du projet sur la vie du centre village, nous nous sommes heurtés à des réponses juridiques concernant la loi SRU, le PlU de la commune et la conformité du permis de construire obtenu dans le cadre de ces règles.
Si nous avons bien compris qu'Ametis était tout à fait sensible à ce que son image d'entreprise citoyenne soit conservée, nous ne sommes pas certains par ailleurs qu'elle ait pris en compte tout ce que ce projet entraînera comme difficultés dans la vie quotidienne des Cournonterralaises et Cournonterralais, même si elle se dit prête à discuter de quelques aménagements.
Une fois le projet livré, Ametis ne sera plus là pour évaluer les répercussions sur le cadre de vie en centre village.
Rappelons entre autre que celui-ci est déjà très dense à la fois en terme de bâti et en terme de population. Si la loi SRU incite en effet à la redensification des centres ville, doit on comprendre qu'elle doit s'appliquer au coeur même d'un village médiéval en y apportant un supplément considérable de véhicules et en créant de nouveaux îlots de chaleur. Cela va totalement à l'encontre de ce qui est prescrit partout ailleurs et qui relève du bon sens.
Nous attendons un prochain rendez vous en préfecture ainsi qu'auprès de notre député pour exposer notre opposition sur ce projet. Nous invitons par ailleurs la municipalité à clairement se positionner sur le sujet et à l'ensemble de la population à se mobiliser contre un projet financier réalisé au détriment du bon vivre dans notre village.

Texte et Photo : Association Possibilé

L'urbanisme à Cournonterral : Le Domaine Aussel

«La propriété Aussel, ancien domaine viticole, a été vendue récemment à un aménageur. Ce bien remarquable, d’une belle superficie et idéalement situé au cœur du village, regroupe des bâtiments agricoles et d’habitation, et un grand espace non bâti planté de marronniers plus que centenaires.
Avec trois accès vers les rues de la Chapelle, du Dr Malabouche et Cambon, c’était une opportunité unique pour la commune de faire un aménagement public de ce site, comportant la création de places de stationnement. Inexplicablement, la commune n’a pourtant pas préempté ce bien, le Maire prétextant un manque de budget, alors que les taux d’emprunt sont aujourd’hui proches de zéro.
Alors à qui profite le crime ? à priori à un aménageur qui va créer une résidence d’une quarantaine de logements, alors que le stationnement au cœur du village et aux abords des écoles est déjà problématique !» Cette déclaration, qui résume parfaitement les faits, est celle de William Ars lors du conseil municipal de décembre 2019. Il était alors dans l’opposition et Thierry Breysse était maire de la commune. Depuis les dernières élections William Ars est le premier magistrat.
La société Ametys est donc propriétaire du domaine, et forte du permis de construire pour son projet immobilier délivré par la municipalité dirigée par Thierry Breysse et Trinité Frances, s’apprête à débuter les travaux. Un projet qui pose tout de même un certain nombre de questions, particulièrement mises en avant par l’association Possibile qui s’est emparée du dossier. Bien que s’agissant d’une transaction privée, il eut été pour le moins logique et naturel que la population soit informée. Ce domaine anciennement viticole, sis au sein du village, bien intégré à l’architecture ambiante, représente un témoignage important du passé, de l’histoire et du patrimoine. Qu’une municipalité conçoive sa disparition sans en référer à ses administrés est déjà un problème. Qu’elle n’ait pas conscience des nuisances qu’un tel aménagement peut engendrer en est un autre. «Outre les évidentes nuisances de circulation liées à l'apport de véhicules dans une zone desservant les seules rues commerçantes ainsi que les écoles et qui ne sont pas calibrées pour un tel trafic, le chantier de ce projet comporte des risques objectifs pour les propriétés riveraines. En effet, l'instabilité des sols déjà constatée sur ce site peut entraîner des effondrements de fondations ou de puits historiques et par ailleurs la pollution et la transformation hydromorphologique d'une rivière souterraine», dénonce l’association qui a déjà rassemblé 400 signatures sur une pétition qui a été transmise aux services préfectoraux. Et les responsables de l’association poursuivent : «Il est temps de tous se mobiliser afin de faire reculer ce projet attentant à l'histoire patrimoniale de notre village.»

La poésie est dans la rue à Cournonterral

La B.A.P. a encore frappé. La Bande d’Artistes Poétiques, tels qu’ils signent leurs interventions, a installé dans le village quelques affiches et installations.
Frédéric Jacques Temple, poète montpelliérain disparu récemment, à la question « Qu’est-ce que la poésie ? » répondait sans ambages : « Je crois qu’elle est inutile mais je suis sûr qu’elle est nécessaire ». La Brigade d’Animation Poétique a choisi son camp, comme le préfet Lallemant avait choisi le sien. En toute discrétion, elle participe à la revitalisation du centre du village et semble répondre à la sentence de Alphonse Allais : « Un homme qui sait se rendre heureux avec une simple illusion est infiniment plus malin que celui qui se désespère avec la réalité ».
En ces temps pour le moins perturbés, ces échanges informels valent bien mieux que nombre d’invectives dont les réseaux sociaux sont coutumiers.
Michel Puech

hommage à Samuel Paty

Une foule nombreuse s’est rassemblée devant l’Hôtel de Ville pour rendre hommage à Samuel Paty. Le maire, dans un bref discours a rappelé la sauvagerie de l’attentat et l’a assimilé à d’autres actes barbares qui ont meurtri notre histoire nationale. Il a mis en avant les valeurs de la République, de respect et de tolérance indispensables aux conditions du bien vivre ensemble et en a appelé à l’union et à la condamnation sans ambiguïté de cet acte ignoble qui ajoute au malaise ambiant en ces temps d’état d’urgence sanitaire due au Covid 19. Une minute de silence a suivi cette intervention.

Enigme à Cournonterral

Cournonterral, ville étrange en proie à de mystérieux événements. Les passants ont pu découvrir dans le centre ville quelques singuliers hiéroglyphes mêlant symboles et paroles poétiques dans un langage choisi et une orthographe parfaite. Un double tracé en pointillé parcourt la Grand-Rue, tracé sinueux mais faussement éthylique et semblant signifier plus un propos précis qu’une errance alcoolisée. Message subliminal à plus d’un titre, cette manifestation digne d’un happening d’art contemporain laisse dubitatif le passant interloqué, déjà passablement inquiet par les temps qui courent entre virus et terrorisme.
Une mystérieuse pollution avait déjà frappé la rivière qui traverse la commune, le Coulazou, laissant désolation et pestilence pendant que s’éternise une hypothétique enquête. Le mystère serait lié aux arcanes des réseaux pluviaux dont personne finalement depuis des décennies n’arrive à en percer les dispositions. A présent nous découvrons un mystère au grand jour, la poésie est dans la rue. Jean Pierre Siméon, poète et dramaturge, déclarait dans son dernier ouvrage : «la poésie sauvera le monde si rien ne le sauve, du reste, elle le sauve chaque jour de son indignité.»
Michel Puech

Pollution du Coulazou, suite...

Samedi 26 septembre, William Ars, maire de la commune, a commencé le conseil municipal public en annonçant être particulièrement sensible au phénomène de pollution qu’a subi la rivière qui traverse le village, le Coulazou. Il a annoncé avoir au nom de la commune, déposé une plainte et alerté les services de la Préfecture. Il a également précisé que les services compétents, police municipale, gendarmerie, police de l’eau et les divers services concernés, menaient une enquête pour déterminer l’origine et désigner les responsables de cette atteinte à l’environnement. Il a déclaré avoir lui-même la ferme intention d’aller jusqu’au bout de cette affaire.
Il est absolument stupéfiant que depuis tant d’années, avec une fréquence régulière, toujours aux mêmes périodes, septembre et décembre, des rejets toxiques viennent semer la désolation et transforme ce lieu paisible et sauvage en égout nauséabond. Il est tout aussi incompréhensible que les municipalités précédentes n’aient pas pu ou n’aient pas voulu mettre un terme à ces pratiques délétères. Une plainte avait été déposée en janvier 2008. La plainte a été classée sans suite par le procureur qui a déclaré : «je vous informe que j’ai décidé de classer sans suite votre plainte en l’état car l’auteur des faits a régularisé la situation à ma demande». les pollutions se sont pourtant succédé ensuite dans l’indifférence quasi générale ou les atermoiement de circonstance.
La protection de l’environnement devrait être l’affaire de tous et de chacun. Bien souvent les déclarations des politiques sur l’écologie ne relèvent que de la communication vide de sens et de conviction. A chacun, à présent, de veiller sur les engagements de l’équipe municipale et exiger le règlement définitif de ce problème.
Michel Puech

Pollution du Coulazou

Cynique : qui ne tient pas compte des conventions sociales et morales, nous dit le dictionnaire. . Et quel pourrait être le comble du cynisme ? Rejeter, par exemple, dans un cours d’eau, déjà en souffrance suite à la sécheresse estivale, des produits toxiques, et ce, samedi 19 septembre, journée mondiale de nettoyage de la planète, journée pendant laquelle un grand nombre d’adhérents et sympathisants de diverses associations s’escriment à collecter les détritus qui, jonchent nos espaces publics, nos fossés, nos garrigues. Et les rejets dans le Coulazou ont continué pendant plusieurs jours, jusqu’à ce que les effets néfastes sur l’environnement, eau noirâtre, poissons morts, odeur nauséabonde, alertent les autorités. Le problème n’est pas nouveau. Il est bien connu des riverains. Les rejets se produisant en général en septembre ou en décembre. Lorsque des fortes pluies sont annoncées, avec un peu de chance, la nappe polluante est transportée plus loin, jusqu’à sa destination finale, la Méditérranée dont la vocation de poubelle semble bien établie. Mais bien souvent la pollution laisse sur cet écosystème déjà bien fragilisé des traces indélébiles et des effets irréversibles. Souhaitons que les tolérances intolérables couvrant ce genre de pratique cessent enfin et que le Coulazou ne ressemble plus à un cloaque.

Michel Puech