Domaine Aussel Actualités

Suite à la pétition citoyenne et aux articles publiés sur les médias locaux, la société Ametis épaulée par l'association Empreintes Citoyennes a souhaité rencontrer l'association Possibilé pour évaluer avec elle, quels sont les points de blocage concernant le projet immobilier du domaine Aussel dont elle est promoteur.
Nous avons exprimé notre total désaccord concernant ce projet sur ce site particulier au directeur général d'Ametis Languedoc Roussillon, au Chargé d'études du projet ainsi qu'au directeur d'Empreintes Citoyennes.
Nos arguments liés aux risques multiples sur la nature du terrain, zone déclarée en 2016 particulièrement instable par les études du sous-sol d'EGSA et du BRGM, aux nuisances d'un chantier prévu sur trois ans ainsi que les néfastes conséquences du projet sur la vie du centre village, nous nous sommes heurtés à des réponses juridiques concernant la loi SRU, le PlU de la commune et la conformité du permis de construire obtenu dans le cadre de ces règles.
Si nous avons bien compris qu'Ametis était tout à fait sensible à ce que son image d'entreprise citoyenne soit conservée, nous ne sommes pas certains par ailleurs qu'elle ait pris en compte tout ce que ce projet entraînera comme difficultés dans la vie quotidienne des Cournonterralaises et Cournonterralais, même si elle se dit prête à discuter de quelques aménagements.
Une fois le projet livré, Ametis ne sera plus là pour évaluer les répercussions sur le cadre de vie en centre village.
Rappelons entre autre que celui-ci est déjà très dense à la fois en terme de bâti et en terme de population. Si la loi SRU incite en effet à la redensification des centres ville, doit on comprendre qu'elle doit s'appliquer au coeur même d'un village médiéval en y apportant un supplément considérable de véhicules et en créant de nouveaux îlots de chaleur. Cela va totalement à l'encontre de ce qui est prescrit partout ailleurs et qui relève du bon sens.
Nous attendons un prochain rendez vous en préfecture ainsi qu'auprès de notre député pour exposer notre opposition sur ce projet. Nous invitons par ailleurs la municipalité à clairement se positionner sur le sujet et à l'ensemble de la population à se mobiliser contre un projet financier réalisé au détriment du bon vivre dans notre village.

Texte et Photo : Association Possibilé

L'urbanisme à Cournonterral : Le Domaine Aussel

«La propriété Aussel, ancien domaine viticole, a été vendue récemment à un aménageur. Ce bien remarquable, d’une belle superficie et idéalement situé au cœur du village, regroupe des bâtiments agricoles et d’habitation, et un grand espace non bâti planté de marronniers plus que centenaires.
Avec trois accès vers les rues de la Chapelle, du Dr Malabouche et Cambon, c’était une opportunité unique pour la commune de faire un aménagement public de ce site, comportant la création de places de stationnement. Inexplicablement, la commune n’a pourtant pas préempté ce bien, le Maire prétextant un manque de budget, alors que les taux d’emprunt sont aujourd’hui proches de zéro.
Alors à qui profite le crime ? à priori à un aménageur qui va créer une résidence d’une quarantaine de logements, alors que le stationnement au cœur du village et aux abords des écoles est déjà problématique !» Cette déclaration, qui résume parfaitement les faits, est celle de William Ars lors du conseil municipal de décembre 2019. Il était alors dans l’opposition et Thierry Breysse était maire de la commune. Depuis les dernières élections William Ars est le premier magistrat.
La société Ametys est donc propriétaire du domaine, et forte du permis de construire pour son projet immobilier délivré par la municipalité dirigée par Thierry Breysse et Trinité Frances, s’apprête à débuter les travaux. Un projet qui pose tout de même un certain nombre de questions, particulièrement mises en avant par l’association Possibile qui s’est emparée du dossier. Bien que s’agissant d’une transaction privée, il eut été pour le moins logique et naturel que la population soit informée. Ce domaine anciennement viticole, sis au sein du village, bien intégré à l’architecture ambiante, représente un témoignage important du passé, de l’histoire et du patrimoine. Qu’une municipalité conçoive sa disparition sans en référer à ses administrés est déjà un problème. Qu’elle n’ait pas conscience des nuisances qu’un tel aménagement peut engendrer en est un autre. «Outre les évidentes nuisances de circulation liées à l'apport de véhicules dans une zone desservant les seules rues commerçantes ainsi que les écoles et qui ne sont pas calibrées pour un tel trafic, le chantier de ce projet comporte des risques objectifs pour les propriétés riveraines. En effet, l'instabilité des sols déjà constatée sur ce site peut entraîner des effondrements de fondations ou de puits historiques et par ailleurs la pollution et la transformation hydromorphologique d'une rivière souterraine», dénonce l’association qui a déjà rassemblé 400 signatures sur une pétition qui a été transmise aux services préfectoraux. Et les responsables de l’association poursuivent : «Il est temps de tous se mobiliser afin de faire reculer ce projet attentant à l'histoire patrimoniale de notre village.»

La poésie est dans la rue à Cournonterral

La B.A.P. a encore frappé. La Bande d’Artistes Poétiques, tels qu’ils signent leurs interventions, a installé dans le village quelques affiches et installations.
Frédéric Jacques Temple, poète montpelliérain disparu récemment, à la question « Qu’est-ce que la poésie ? » répondait sans ambages : « Je crois qu’elle est inutile mais je suis sûr qu’elle est nécessaire ». La Brigade d’Animation Poétique a choisi son camp, comme le préfet Lallemant avait choisi le sien. En toute discrétion, elle participe à la revitalisation du centre du village et semble répondre à la sentence de Alphonse Allais : « Un homme qui sait se rendre heureux avec une simple illusion est infiniment plus malin que celui qui se désespère avec la réalité ».
En ces temps pour le moins perturbés, ces échanges informels valent bien mieux que nombre d’invectives dont les réseaux sociaux sont coutumiers.
Michel Puech

hommage à Samuel Paty

Une foule nombreuse s’est rassemblée devant l’Hôtel de Ville pour rendre hommage à Samuel Paty. Le maire, dans un bref discours a rappelé la sauvagerie de l’attentat et l’a assimilé à d’autres actes barbares qui ont meurtri notre histoire nationale. Il a mis en avant les valeurs de la République, de respect et de tolérance indispensables aux conditions du bien vivre ensemble et en a appelé à l’union et à la condamnation sans ambiguïté de cet acte ignoble qui ajoute au malaise ambiant en ces temps d’état d’urgence sanitaire due au Covid 19. Une minute de silence a suivi cette intervention.

Enigme à Cournonterral

Cournonterral, ville étrange en proie à de mystérieux événements. Les passants ont pu découvrir dans le centre ville quelques singuliers hiéroglyphes mêlant symboles et paroles poétiques dans un langage choisi et une orthographe parfaite. Un double tracé en pointillé parcourt la Grand-Rue, tracé sinueux mais faussement éthylique et semblant signifier plus un propos précis qu’une errance alcoolisée. Message subliminal à plus d’un titre, cette manifestation digne d’un happening d’art contemporain laisse dubitatif le passant interloqué, déjà passablement inquiet par les temps qui courent entre virus et terrorisme.
Une mystérieuse pollution avait déjà frappé la rivière qui traverse la commune, le Coulazou, laissant désolation et pestilence pendant que s’éternise une hypothétique enquête. Le mystère serait lié aux arcanes des réseaux pluviaux dont personne finalement depuis des décennies n’arrive à en percer les dispositions. A présent nous découvrons un mystère au grand jour, la poésie est dans la rue. Jean Pierre Siméon, poète et dramaturge, déclarait dans son dernier ouvrage : «la poésie sauvera le monde si rien ne le sauve, du reste, elle le sauve chaque jour de son indignité.»
Michel Puech

Pollution du Coulazou, suite...

Samedi 26 septembre, William Ars, maire de la commune, a commencé le conseil municipal public en annonçant être particulièrement sensible au phénomène de pollution qu’a subi la rivière qui traverse le village, le Coulazou. Il a annoncé avoir au nom de la commune, déposé une plainte et alerté les services de la Préfecture. Il a également précisé que les services compétents, police municipale, gendarmerie, police de l’eau et les divers services concernés, menaient une enquête pour déterminer l’origine et désigner les responsables de cette atteinte à l’environnement. Il a déclaré avoir lui-même la ferme intention d’aller jusqu’au bout de cette affaire.
Il est absolument stupéfiant que depuis tant d’années, avec une fréquence régulière, toujours aux mêmes périodes, septembre et décembre, des rejets toxiques viennent semer la désolation et transforme ce lieu paisible et sauvage en égout nauséabond. Il est tout aussi incompréhensible que les municipalités précédentes n’aient pas pu ou n’aient pas voulu mettre un terme à ces pratiques délétères. Une plainte avait été déposée en janvier 2008. La plainte a été classée sans suite par le procureur qui a déclaré : «je vous informe que j’ai décidé de classer sans suite votre plainte en l’état car l’auteur des faits a régularisé la situation à ma demande». les pollutions se sont pourtant succédé ensuite dans l’indifférence quasi générale ou les atermoiement de circonstance.
La protection de l’environnement devrait être l’affaire de tous et de chacun. Bien souvent les déclarations des politiques sur l’écologie ne relèvent que de la communication vide de sens et de conviction. A chacun, à présent, de veiller sur les engagements de l’équipe municipale et exiger le règlement définitif de ce problème.
Michel Puech

Pollution du Coulazou

Cynique : qui ne tient pas compte des conventions sociales et morales, nous dit le dictionnaire. . Et quel pourrait être le comble du cynisme ? Rejeter, par exemple, dans un cours d’eau, déjà en souffrance suite à la sécheresse estivale, des produits toxiques, et ce, samedi 19 septembre, journée mondiale de nettoyage de la planète, journée pendant laquelle un grand nombre d’adhérents et sympathisants de diverses associations s’escriment à collecter les détritus qui, jonchent nos espaces publics, nos fossés, nos garrigues. Et les rejets dans le Coulazou ont continué pendant plusieurs jours, jusqu’à ce que les effets néfastes sur l’environnement, eau noirâtre, poissons morts, odeur nauséabonde, alertent les autorités. Le problème n’est pas nouveau. Il est bien connu des riverains. Les rejets se produisant en général en septembre ou en décembre. Lorsque des fortes pluies sont annoncées, avec un peu de chance, la nappe polluante est transportée plus loin, jusqu’à sa destination finale, la Méditérranée dont la vocation de poubelle semble bien établie. Mais bien souvent la pollution laisse sur cet écosystème déjà bien fragilisé des traces indélébiles et des effets irréversibles. Souhaitons que les tolérances intolérables couvrant ce genre de pratique cessent enfin et que le Coulazou ne ressemble plus à un cloaque.

Michel Puech

Tambourin : Finales de la coupe de France

Cournonterral accueille les finales de la Coupe de France

La ville de Cournonterral accueille les phases finales de la Coupe de France de Tambourin. Cette compétition créée il y a plus de 70 ans se jouera cette année sur le terrain Max Rouquette.

Les 6 rencontres masculines et féminines (demi-finales et finales) débuteront vendredi 21 août à 21h30 pour se poursuivre samedi après-midi et samedi soir et se terminer par les finales dimanche 23 août à 15h et 17h.

Le TC Cournonterralais qui a remporté les deux dernières éditions tentera malgré la blessure de son capitaine, Quentin Guillerm, de l'emporter à nouveau.

Une buvette et une petite restauration sera assurée sur place par les bénévoles du club.

Un protocole sanitaire a été validé par le club, la ville et la préfecture, il prévoit notamment le port du masque obligatoire dans toute l'enceinte du terrain Max Rouquette, la distanciation sociale dans les tribunes et le respect des gestes barrières, une jauge maximale a été mise en place, le terrain ne pouvant accueillir que 300 spectateurs maximum.

Programme

Vendredi 21/08 à 21h30 : 1/2 finale homme Cournonterral/Cournonsec
Samedi 22/08
15h00 : 1/2 finale dame Vendémian/Poussan
17h00 : 1/2 finale dame Notre dame de Londres/Cournonsec
21h30 : 1/2 finale homme Vendémian/Cazouls d'Hérault ou Poussan
Dimanche 23/08
15h00 : Finale Dame
17h00 : Finale Homme
19h00 : Remises des trophées

Les porcs sont de sortie

Les porcs sont de sortie. On peut les suivre  à la trace, aux traces qu’ils laissent nonchalamment dans les endroits les plus improbables. Un coin de nature plus ou moins sauvage devient civilisé à leurs yeux lorsqu’ils y ont laissé leurs marques. Les marques des porcs sont facilement identifiables, de la bouteille en plastique, à l’emballage aluminium, en passant par le polystyrène et toutes sortes de papiers et cartons. On les appellent des porcs mais c’est peut-être faire offense aux sus domesticus, une espèce de mammifères domestiques omnivores de la famille des Porcins, ou Suidés, qui dans la majorité des cas prennent soin de leur environnement. Cet autre espèce de porc en balade, au contraire, ne respecte rien ni personne, se croit en pays conquis et sème sa bêtise sur son parcours de crétin. sans doute pense-t-il qu’un esclave repassera sur ses pas et effacera ses traces, ou qu’au prochain orage, une vague décapante promènera ses traces jusqu’à la poubelle ultime, au bord de la saturation, la mer Méditerranée. Mais en vérité, sans doute, le porc crétin n’a aucune réflexion.
Michel Puech