LANCEMENT DE LA SEMOP EAU DU BAS LANGUEDOC

 

La première Société à mission dans le domaine du service public de l’eau potable est sur le territoire du Syndicat du Bas Languedoc

 

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Mercredi 5 janvier 2022, Yves Michel, Président du Syndicat du Bas Languedoc et Laurent Sulkowski, Directeur de la Société d’Economie Mixte à Opérateur Unique (Semop)Eau du Bas Languedoc, ont lancé la première société à mission dans le domaine du service public de l’eau potable.

Depuis le 1er janvier 2022,Eau du Bas Languedoc est le nouveau distributeur du service public de l’eau potable des 21 communes du Syndicat pour les 13 prochaines années. Une Semop à mission dans le domaine du service public de l’eau potable Le Syndicat du Bas Languedoc a choisi de déléguer la gestion du service de l’eau potable à une Semop, société d’économie mixte détenue à 40 % par la collectivité et à 60 % par SUEZ.

C’est le gage d’une gouvernance partagée et transparente pour le service. Afin de mesurer son impact sur la planète et sur la société, la SemopEau du Bas Languedoc sera une entreprise à mission, au sens de la loi Pacte de 2019. Dotée d’une Raison d’être : « Assurer l’accès de tous à un service public d’alimentation en eau potable, géré de façon durable. », et déclinée en plusieurs engagements en faveur du développement durable.AIREVITAL_V1

-Préserver les ressources en améliorant la performance du service et en favorisant la maîtrise des consommations ;

-Réduire les émissions de CO2 ; -Améliorer l’efficacité énergétique ;

-Protéger la biodiversité. Une tarification solidaire pour tous les usagers

Au 1er janvier, la facture d’eau potable baissera de 10 % pour la consommation moyenne d’un foyer de 120 m3. Ceci est rendu possible par une baisse de l’abonnement eau potable et la création d’une 2 ème tranche de consommation à partir de 120 m3 pour différencier l’usage vital de l’eau (de 0 à 120 m3) de son usage essentiel (au-delà de 120 m3).

Cette tarification permet aux usagers, qu’ils soient résidents ou touristes, de participer à la préservation de la ressource en adoptant une consommation raisonnée de l’eau. En outre, pour aider les plus démunis, un fond de solidarité alimenté chaque année par la Semop pour un montant de 10 000 €, et le Syndicat du Bas Languedoc sera mis en place. Les aides seront reversées aux usagers par l’intermédiaire des CCAS des collectivités


 Préservation de la ressource


Pour faire face au changement climatique et aux variations de population sur le territoire du Syndicat, la société Eau du Bas Languedoc prévoit la mise en place d’un plan d’actions ambitieux afin d’assurer la disponibilité de la ressource et la préserver.

Chasse aux fuites, prévention, renouvellement des branchements, télérelève des consommations, outils experts de surveillance du réseau, sont autant d’éléments qui permettront de placer le réseau de distribution d’eau potable sous haute surveillance et ainsi d’améliorer sa performance.

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Des Chiffres clés

 

  • 30collaborateurs dédiés à la Semop
  • 91,5 %de rendement de réseau total en 2034
  • 4accueils client ouverts sur le territoire
  • 60heures par semaine d’accueil téléphonique
  • 850km de réseau d’eau potable
  • 50 465compteursconnectésquidesservent220 000habitantspermanents
  • et plus de 500 000habitants en saison estivale

 Sur les 13 prochaines années, la Semop Eau du Bas Languedoc investira 26 M€ dans le renouvellement et la modernisation des installations du Syndicat du Bas Languedoc.

 

 

 

 

Ces investissements viseront notamment à :

  • -Préserver et sécuriser la ressource en eau(amélioration du rendement de réseau, réhabilitation des forages) ;
  • -Protéger la biodiversité ;
  • -Baisser les consommations énergétiques et l’empreinte carbone du service ;
  • -Moderniser les services clients(accueils physiques et moyens de communication) ;
  • -Améliorer les conditions de travail des collaborateurs ;
  • -Protéger les installations contre les actes de malveillance (intrusion ou cybercriminalité).

PROJET DE PARCS COMMERCIAUX D’ÉOLIENNES FLOTTANTES EN MÉDITERRANÉE : LE COMPTE-RENDU DU DEBAT PUBLIC PAR LA CPDP

Éolienne, Mer, Océan, Bleu, DessinCe document est établi par le président et les membres de la Commission particulière du débat public.

 

La Méditerranée doit-elle accueillir des grands parcs éoliens flottants au large des côtes françaises ?

La question est simple, mais les conséquences de la réponse sont immenses. La Commission nationale du débat public est une autorité administrative indépendante. Lorsqu’elle est saisie par les porteurs d’un grand projet qui pourrait avoir des impacts importants sur l’environnement, elle peut décider d’organiser un débat publi

. Elle nomme pour cela une commission particulière du débat public (CPDP), neutre et indépendante, pour préparer, animer et rendre compte de ce débat. Ce document est établi par le président et les membres de la Commission particulière du débat public.

Vous pouvez retrouver l’intégralité des archives du débat sur le site internet du débat publiceos.debatpublic.fret sur le site de la CNDPdebatpublic.fr

Vous retrouverez également un accès à la plateforme participative du débat avec l’ensemble des cahiers d’acteurs, contributions, avis et questions recueillis lors du débat.

 Moulin À Vent, Éoliennes, Turbines

Le projet / DOSSIER COMPLET SUR : https://eos.debatpublic.fr/un-projet-d-eoliennes-flottantes/

Le projet est porté par le ministère de la Transition Écologique et Réseau de Transport d’Electricité (RTE) pour le volet raccordement. Chacune des régions concernées, Occitanie et région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, est associée à ce projet.

Celui-ci consiste en la réalisation, pour une durée de 25 à 30 ans, de deux parcs éoliens flottants commerciaux de 250 MW chacun et de leurs extensions, de 500 MW chacune. Les premiers parcs comporteraient chacun une vingtaine d’éoliennes flottantes, leurs systèmes d’ancrage, un poste électrique en mer et le raccordement au réseau. Avec l’évolution de la technologie, leur extension représenterait une trentaine d’éoliennes supplémentaires, soit une cinquantaine au total par parc.

Plusieurs phases de concertation des acteurs et actrices ou parties prenantes ont permis à l’identification de quatre macro-zones qui pourraient être propices au développement de l’éolien flottant commercial. Elles sont intégrées au Document Stratégique de Façade (DSF) et se situent :

  1. dans le périmètre du parc naturel marin du golfe du Lion, au large des Pyrénées Orientales et de l’Aude
  2. au large du Cap d’Agde
  3. au large de la Petite Camargue
  4. au large du Golfe de Fos-sur-Mer.

Le projet porte donc sur :

  • les deux projets éoliens en mer flottants de 250 MW chacun en Méditerranée, à attribuer en 2022 ;
  • leurs extensions d’environ 500 MW chacune, à attribuer à partir de 2024 ;
  • le raccordement mutualisé de chacun des premiers parcs et de leur extension.

Le dossier de la maîtrise d’ouvrage et sa synthèse

Les supports synthétiques de compréhension du projet

 https://eos.debatpublic.fr/un-projet-d-eoliennes-flottantes/


Vous pouvez retrouver l’intégralité des archives du débat sur le site internet
du débat publiceos.debatpublic.fret sur le site de la CNDPdebatpublic.fr

Le projet en bref

La programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) prévoit qu’en 2030, 40% de l’électricité provienne de sources renouvelables. Pour parvenir à cet objectif, la PPE prévoit d’attribuer en Méditerranée, en 2022, deux parcs éoliens flottants de 250MW chacun et leur raccordement, ainsi que, éventuellement, des extensions, chacune de 500MW, à partir de 2024.

C’est l’ensemble de ce projet qui a été soumis au débat public.

> Consultez la synthèse du dossier du maître d’ouvrage

> Consultez le compte-rendu du débat public par la CPDP

 

Moulins À Vent, Des Nuages, Brouillard

ET SUR / https://eos.debatpublic.fr/wp-content/uploads/EOS-CR-2021_bd.pdf
> Consultez le bilan de la Présidente de la CNDP

Les Aresquiers, un patrimoine à préserver

Depuis le milieu des années 80 et la construction d’un pont, le site classé des Aresquiers (espace remarquable) a malheureusement été envahi par les voitures. Les stationnements gênants ou abusifs ont progressivement dénaturé l’une des seules zones non urbanisées du littoral, particulièrement fragile en raison du phénomène d’érosion (inondations régulières jusqu’à la route départementale lors des tempêtes hivernales).

Maîtriser la fréquentation de ce patrimoine naturel pour mieux le protéger est devenu indispensable depuis déjà quelques années. Les premières étapes ont consisté à supprimer des stationnements (au niveau du chemin de halage ou encore de la dune) et à interdire la circulation automobile sur le chemin d’accès à la plage. La pose de glissières en bois a également empêché le stationnement le long de la départementale, côté étang de Vic. Il faut désormais aller plus loin et avoir une vision stratégique à long terme. Avec pour objectif de limiter la circulation automobile dans la portion entre le mas vieux (future Maison du Littoral) et le parking Saint-Eugène, qui à terme sera rendue aux circulations douces (vélo et piétons).

Les travaux qui commencent ce 10 janvier 2022 (et qui vont durer quatre mois) auront quelques conséquences * pour les riverains et les visiteurs. Ils vont permettre de sécuriser l’entrée et la sortie des véhicules, devant le bois des Aresquiers et faire respecter l’interdiction de stationner le long du chemin menant aux cabanes. Avec l’espoir d’apaiser les nombreux conflits d’usage entre résidents et visiteurs. Le chemin d’accès au bois, début du sentier départemental de randonnée, sera réduit en largeur pour permettre la renaturation des berges de l’étang. Les deux poches de stationnement (qui resteront gratuites) seront conservées mais le sol sera désimperméabilisé et les voitures intégrées dans la trame végétale. Enfin, deux platelages en bois seront créés sur le chemin de terre qui accède à la plage afin de laisser l’eau circuler librement et les enrochements seront remplacés par une chicane aménagée, dans le but de canaliser les vélomoteurs.

Au total, ce sont 390 000 € HT qui sont consacrés à cette opération financée à 80% par l’Europe, l’Etat, la Région et le Département de l’Hérault.

Le stationnement sur les deux parkings du bois des Aresquiers, sera interdit à la population du 10 janvier au 30 avril 2022. Le parking le plus proche, celui de Saint-Eugène, se situe à environ 2 km (une signalisation sur site indiquera la direction à prendre pour y accéder). À partir du 17 janvier 2022, l’installation de glissières de sécurité sur la RD114 (nécessaires à la création du nouvel accès), aura pour conséquence, la mise en place d’une circulation alternée. Lorsque cette nouvelle voie d’accès sera en place et que les travaux du second parking (P2 sur la carte) seront finalisés, ceux du premier parking (P1) pourront débuter. Ce qui entraînera alors la fermeture de l’accès actuel depuis la RD114.

Autour de Frontignan, un havre de paix pour des flamants roses très âgés

 

aaaakjCaptureCéline Laurens ,conseillère en insertion professionnelle, passionnée de Nature, d'observations, d'Ornithologie et de photographie a eu une fin d année 2021 bien riche en découvertes : durant l'une de ses sorties elle avait photographié un flamant rose. Et qu'elle n'a pas été sa surprise de voir que dans un cliché apparaissait une bague lisible. Membre de la LPO34, elle téléphone alors au Président de l'association Pierre Maigre qui lu indique ce qu'il faut faire et l'informe du suivi scientifique international de cette espèce. Il lui indique que  si un citoyen observe un flamant bagué il peut le déclarer en adressant l'observation a : secréCette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
Et c'est ainsi que Céline commence a participer a la science participative...
Elle apprend alors que ce flamant rose est répertorié, puisque bagué : "41 ans est l'âge de cette flamant femelle observée le 11 octobre 2021 a Frontignan!
Née en 1980, baguée le 01/08/1980 en Camargue cette toujours jeune femelle aura été observée la plupart du temps en Camargue et aura donné naissance a minima 4 fois (oeuf ou poussin vu).
Elle sera venue plusieurs fois a la Peyrade, et quelques fois a Frontignan durant ses 41 ans de vie
Elle aura migré en Andalousie à l'âge de 6 ans (Huelva près de Cadix) puis est revenue en Camargue. Un an après elle est retournée en Andalousie cette fois a Malaga.
En 2012 à l'âge de 32 ans elle a migré vers la Sardaigne ou elle a été vue a Cagliari.
Ces 2 dernières années elle a été vue à Aigues Mortes, Villeneuve les Maguelonne puis cette année observée a Frontignan ."
 
Très intéressant quand l'on sait que les plus vieux flamants observés en France sont âgés de 44 ans! Si en captivité, en Australie, un flamant a été euthanasie a l'âge de 83 ans ayant toujours vécu en captivité dans un parc australien en étant toujours soigné, la France a été le premier pays a mettre en place un suivi scientifique par le baguage en 1977 .
 
 
Et vers le 20 décembre, après une sortie autour de Frontignan, deux bien belles surprises :aaaakrtCapture
 
Céline a la chance d'observer le plus vieux flamant sauvage connu a ce jour, "ANN", à Frontignan. Voici ce jeune flamant mâle né en mai/juin 1977, bagué le 20 Juillet 1977 à l'étang du Fangassier (bouches du Rhône). Agé de 44 ans et demi, il aura été, à minima, 11 fois papa, dont la dernière fois l'an dernier donc à l'âge de 43 ans!
La totalité des observations déclarées ont été faites entre les BDR et l'Hérault. Il aura été vu en 1990 à Lattes (étang du méjean), et sera venu a Frontignan l'hiver 2002/2003 ou il aura stationné a minima 3 mois.
Céline va s''employer maintenant a continuer l'observation, notamment, voir s'il va passer l'hiver à Frontignan, s'il décide de parader pour trouver une fiancée....ANN serait le flamant sauvage le plus vieux au monde au 24 décembre. Mais son titre devrait tomber bientôt car il y aurait environ une centaine de natifs et bagués de 1977 encore en vie.
 
Et à quelques encablures se trouvait une femelle flamant de 2 ans sa cadette...
Un flamant rose femelle, âgée de 42 ans et demi. Kas est son nom de code figurant sur sa bague posée en Camargue le 03/08/1979.
A l'âge de 4 mois elle a été observée en Sardaigne (Italie) ou elle est restée quelques temps avant d'être vue en 1981 à Marseillan puis a Frontignan ou elle est venue plusieurs fois dans sa vie, un peu moins a Vic la Gardiole et à Gruissan.
A l'âge de 7 ans elle a été observée en train de couver puis de nourrir un poussin. Sur son historique de vie, Céline a noté qu'elle a donné naissance a minima 7 fois . (étang du Fangassier dans les Bouches du Rhône). En 1997 son poussin a été bagué et porte le code CSDJ.
Comme son nom de code est KAS Céline propose que l'on lui donne comme prénom Patricia!
c'est la femelle flamant la plus âgée qu'elle a observée a ce jour.aaaakCapture
 
 
 
"Préserver la biodiversité c'est sauver l'humanité!" Précise Céline.
Pour la suivre aller sur sa  page Facebook  ou sur celle de" la biodiversite en Hérault" https://www.facebook.com/groups/biodiversiteherault
 
Il faut savoir que le flamant fait l'objet d'une étude scientifique internationale c'est la raison pour laquelle comme bon nombres d'observateurs (trices) Céline déclare ses observations. Car" Pour que la faune sauvage s'épanouisse et ne meure jamais nous avons besoin partout ici, et dans le monde, de havres de paix."
 
Crédit photos avec autorisations de : Céline Laurens

 

Comment fonctionne le littoral ?

 

Le littoral est l’espace à l’interface entre le milieu terrestre et le milieu marin. C’est une zone dite « tampon », complexe et fragile. Elle est importante notamment pour l’écosystème qu’elle constitue, qui abrite une grande diversité de faune et de flore souvent méconnues.
Le littoral est soumis à l’action de phénomènes naturels connus de tous : tempêtes, submersion marine, inondations ou érosion, résultat d’une combinaison d’action : les deux facteurs principaux sont la géologie des lieux (reliefs sous-marins, vallées encaissées…) et du climat (pluies, sécheresses, vents…).
Si ces phénomènes sont considérés comme des catastrophes naturelles, c’est essentiellement parce que leurs conséquences entrent en interaction avec les activités humaines (économiques, santé…).
 
"En Occitanie, c’est la mission Racine débutée en 1963, qui a modifié en profondeur le littoral. La côte naturelle a été progressivement aménagée et artificialisée : stations balnéaires, ports, aménagements de loisirs et routes ont été construits à la fois pour capter les flux de touristes se rendant en Espagne et répondre à la crise viticole.
Ces aménagements ont accentué le phénomène d’érosion et le risque de submersion marine.
Aujourd’hui, les acteurs se mobilisent pour mettre en place une gestion adaptative et durable du littoral afin de concilier activités humaines, risques naturels et impacts sur la biodiversité."
 Au Parc naturel marin, la démarche Ambition Littoral a été lancée en 2018, afin d’accompagner les acteurs du littoral vers un changement d’angle et d’échelle de gestion du littoral.
 
Pour en savoir plus :
- L'observatoire de la côte catalane : http://www.obscat.fr/pr%C3%A9sentation-de-la-c%C3%B4te...
- Le portail de la mer et du littoral : www.geolittoral.developpement-durable.gouv.fr

Mission Hérisson, c'est avec la LPO

Aidez les scientifiques à mieux connaître et protéger les populations de hérissons en France !

Tout le monde connait le Hérisson d’Europe, ce petit mammifère que l’on voit fréquemment déambuler dans les campagnes et dans les villes. Bien qu’entièrement protégé par la loi, cette espèce est pourtant en danger. C'est pour connaître son état de santé que la LPO, aidée par Mosaic, le centre de compétence du Muséum national d'Histoire naturelle, a créé l'enquête Mission Hérisson.

Suivre le hérisson à la trace : un défi à la portée de tous

La LPO a lancé l’enquête Mission Hérisson en 2020, à l’occasion de l’année du Hérisson d’Europe.

Ce programme de sciences participatives grand public a été conçu pour répondre à un objectif précis : aider les scientifiques à connaître l’état de santé de la population nationale de cette espèce et son évolution dans le temps. Est-elle en déclin ou au contraire en augmentation ? C’est à cette question que la LPO tente de répondre avec votre aide.

Comment participer ?

Pour prendre part à l’aventure, la première chose à faire est de se procurer ou de construire un tunnel à empreintes et de s’inscrire sur le site de l'enquête Mission hérisson. Ensuite, il suffit de suivre le protocole :

  • poser le tunnel 5 nuits de suite dans un jardin ou un coin de nature de votre choix
  • relever et identifier les traces au petit matin
  • saisir ses données sur le site de l'enquête Mission Hérisson
  • répéter idéalement l’opération 4 fois par an, et durant plusieurs années.

Appliquer le protocole à la lettre est très important pour que le programme puisse aboutir à des résultats explicites sur l’état de santé du Hérisson d’Europe. Celui-ci est accessible à toutes et tous mais demande une pointe de rigueur scientifique et un engagement sur le long terme.

Et pour ne rien rater, inscrivez-vous la Newsletter bimestrielle de la Mission Hérisson ou rejoignez le groupe Facebook.

 

En savoir plus sur la Mission Hérisson

  • Consulter le site missionherisson.org
  • Consulter la playlist consacrée au Hérissonsur chaîne YouTube de la LPO

    Pourquoi ?

    Évaluer l'état de santé du Hérisson d'Europe (Erinaceus europaeus) en France

    Qui ?

    Tout public

    Quand ?

    Toute l’année, à raison d’une fois par saison au minimum 

    Comment ?

    Posez un tunnel à empreintes 5 nuits de suite au même endroit, relevez-le au petit matin et enregistrez vos observations sur le site

    Plus d'infos et comment participer

Spiru… quoi ?

 

 Photo SMBT
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La spiruline, on en parle beaucoup, mais savez-vous ce que c’est ? Une algue ? Non pas du tout !

La spiruline est une cyanobactérie, riche en protéines et très digeste. Produite de manière artisanale en France, on la retrouve sur le territoire de Thau chez Dimitri Navolic à Tourbes. Dans son installation, Dimitri produit la spiruline et la commercialise fraîche sous le nom de @Umamiz. Tout un mode de production à découvrir.

Vous pouvez la retrouver en magasin et la consommer en smoothie grâce à la version givrée, ou en paillettes à saupoudrer dans des salades. De quoi faire le plein de vitamines pour l’hiver !

www.umamiz-spiruline.fr

Avec Ora Mariitima, Mystères et salicornes

 
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Croquante, salée mais pas trop, la salicorne, contrairement aux idées reçues, n’est pas une algue mais une succulente, plus communément appelée plante grasse. Elle ne pousse pas dans l’eau de mer mais bien sur terre et se récolte de mai à juillet.

La salicorne, Pascal Gossart en a fait sa spécialité depuis de nombreuses années. Cette plante un peu mystérieuse, il la connait par cœur et expérimente sa production à Agde. Si la plante a besoin d’une bonne hygrométrie, elle se développe également grâce au stress hydrique. Elle évolue avec la durée du jour, des saisons et se met à faire des graines lorsque les jours raccourcissent. Pascal aime parler de « conscience végétale ». 

C’est une plante qui aime le sel, on dit ainsi qu’elle est halophyte, c’est pour cela qu’on la retrouve sur les bords de mer. 

Lorsqu’elle est jeune, verte et croquante, elle est consommable, souvent en condiment ou en salade, mais peut aussi agrémenter les huitres de Thau. Elle devient ensuite rouge / pourpre et produit alors des graines qui seront récoltées pour la saison suivante.

Photo Smbt

La projection du court métrage JAMAIS TROP "THAU" réalisé par les élèves de Cultures Marines et leurs professeurs

 

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Déjà en février 2021 les élèves de première Cultures Marines du lycée de la mer Paul Bousquet de Sète avaient été félicités pour leur court métrage « jamais trop Thau », autour de la pollution plastique dans l’étang de Thau, en étant primé au festival Lumexplore 2020 de Cassis.

Ce documentaire-fiction avait été réalisé suite à leur voyage d’étude sur la lagune de Thau. Privilégiant les modes de transports écologiques (vélos, canots), ils étaient allés à la rencontre de plusieurs acteurs pour discuter des origines et conséquences de la pollution plastique dans la lagune : animateurs du CPIE Bassin de Thau, élus, professionnels conchylicoles…

Et en octobre 2021 ce fut une Nouvelle très belle récompense  pour le projet "Jamais Trop Thau", soutenu par Sète agglopôle ...
Construite autour du thème de la pollution plastique dans et autour de l’étang de Thau, cette œuvre de fiction, histoire de jeunes conchyliculteurs en formation, était récompensée à Paris (aux Invalides) par le 1er Prix National 2021 de l’Education Citoyenne (catégorie Lycée).
 Il faut savoir que le film sensibilise intelligemment à la fragilité de cet écosystème unique, celui de l'Etang de Thau.

"C'est un milieu à protéger"

"L’étang de Thau est un milieu vivant. Fragile et unique, il nécessite d’être protégé. Conchyliculture, pêche, viticulture, activités touristiques et sites industriels doivent coexister dans le respect de l’environnement. De nombreuses actions sont mises en place afin de veiller à la bonne gestion du territoire et à l’impact de ces activités sur les eaux de l’étang."

Ce film a été réalisé par Arnault Labaronne, les élèves du lycée de la mer Paul Bousquet a Sète et soutenu par les Amis du musée de l'étang de Thau.
Accompagné de son making of, il vient enrichir la collection de films du site "vivre avec l'étang". Partez à la découverte de ces témoignages autour de notre lagune. 
 

 Voir le court-métrage

 
Ce jeudi 9 décembre l'association Les Amis du Musée de l'Etang de Thau et le Lycée de la mer Paul Bousquet qui ont travaillé ensemble avant et pendant la préparation de ce beau film organisaient la projection du court métrage JAMAIS TROP "THAU" réalisé par les élèves de Cultures Marines et leurs professeurs .  Près de 40 personnes qui avant de visionner le film ont écouté avec attention les différents intervenants rerésentant des structures ou associations partenaires qui ont permis aux élèves d'effectuer une oeuvre maintenant connue et reconnue : le Lycée Paul Bousquet avec ses professeurs, l'association des Amis du musée de l'étang de Thau, la Mairie de Bouzigues, Arnault Labaronne, le réalisateur...
Seuls manquaient pour nous apporter des précisions et surtout leurs impressions, les lycéens qui avaient participé à ce voyage d’étude sur la lagune de Thau. Mais en cette période, ils sont en formation sur différents sites.
 
 
 Où ? Au musée ethnographique de l'étang de Thau à Bouzigues (34140), quai du port de pêche
 Quand ? Le jeudi 9 décembre à 18h30
Inscriptions : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 
Venez nombreux !Voir le court-métrage

Pourquoi les saisons météorologiques diffèrent-elles des saisons astronomiques ?

 

D'après MétéoFrance :

Si les saisons astronomiques ou calendaires débutent avec les équinoxes (printemps et automne) et les solstices (été et hiver), en météorologie, elles débutent plus tôt et correspondent à des périodes de trois mois pleins (voir les dates ci-dessous). Pourquoi un tel décalage ?

Si l'hiver calendaire débute cette année le 21 décembre, pour les météorologues il commence ce 1er décembre. Quelques explications sur cette différence. 

Prenons comme exemple l’été. En météorologie, l’été correspond à la période de l’année la plus chaude. La durée d’ensoleillement maximale se situe autour du solstice d’été (20 ou 21 juin). Mais en raison de l’inertie de l’atmosphère, ce n’est qu’environ trois semaines plus tard que la température moyenne est généralement à son maximum, c'est-à-dire à la mi-juillet. On considère que ce moment correspond au milieu de l’été. Ainsi, en météorologie, l’été commence début juin et s’achève fin août.

Avec le même raisonnement, l’ensoleillement est minimal au solstice d’hiver (21 ou 22 décembre). Mais avec l’inertie de l’atmosphère, le pic de l’hiver se situe plutôt mi-janvier. Ainsi l’hiver météorologique commence début décembre et s’achève fin février.

Dans l’hémisphère Nord, la plupart des pays ont adopté cette règle et les saisons météorologiques sont ainsi les suivantes :

  • printemps : du 1er mars au 31 mai (mars, avril et mai) ;

  • été : du 1er juin au 31 août (juin, juillet et août) ;

  • automne : du 1er septembre au 30 novembre (septembre, octobre et novembre) ;

  • hiver : du 1er décembre au 28 ou 29 février (décembre, janvier et février).

Les saisons sont inversées dans l’hémisphère Sud.

Aller plus loin : https://meteofrance.com/magazine/meteo-questions/pourquoi-les-saisons-meteorologiques-different-elles-des-saisons-astronomiques

Bientôt l’hiver, les mangeoires sont de sortie!

La LPO ne préconise pas nécessairement le nourrissage artificiel de la faune sauvage, cependant, elle entend le souhait de nombre de personnes souhaitant donner un coup de pouce aux oiseaux à la « mauvaise » saison, prendre plaisir à les observer ou réaliser des actions d’éducation à l’environnement par ce biais.
Ainsi, elle vous conseille avant tout de planter des arbustes à baies  et laisser monter en graines  les plantes au jardin, voir par exemple de réserver des fleurs de tournesol avec leurs graines à ressortir en hiver.Geai, Oiseau, Direction Générale De La
Pour celles et ceux qui voudraient malgré tout nourrir sur une mangeoire, elle préconise afin d’éviter la transmissions de maladies  de ne le faire :
- qu’en période de gel prolongé
- sur des mangeoires silos au lieu de plateaux
- en évitant de déposer des boules de graisse par temps humide
Il est par ailleurs nécessaire de choisir des aliments adaptés (proscrire le pain par exemple).
️Afin d’être cohérent pour préserver le vivant il est préconisé d’acheter ces produits sans emballages, sans produits animaux, cultivés localement et en agriculture biologique
« Nous proposons ainsi à la vente du tournesol BIO produit en région Occitanie en sacs de 5 ou 15kg à venir chercher aux heures d’ouverture de notre siège départemental à Villeveyrac (vous pouvez apporter votre propre contenant). » Précise la LPO.
Les bénéfices de ces ventes contribuent au financement du Centre de Sauvegarde de la Faune Sauvage LPO Occitanie – Villeveyrac