La planète brûle, selon Christian Puech, à cause du réchauffement climatique mais pas uniquement

La planète brûle. 

Selon Christian Puech,

"Il y a plus d’incendies dans le bassin de Thau qu’en Amazonie en comparaison des superficies."

"Il y a plus de déchets apparents, mais aussi recouverts en Occitanie, qu’en Amazonie."

bruleCapture

"J’invite Mme Brune Poirson, Secrétaire d’Etat à la transition écologique à venir prendre sur le terrain la mesure de la situation dans le bassin de Thau, faute de pouvoir m’accompagner en Amazonie brésilienne, vu l’état des relations diplomatiques que notre gouvernement entretient avec ce pays.

Que chez nous les feux se déclarent autour des agglomérations et par jours de grands vents est tout de même un indice ? Pourtant les pompiers et services des Eaux et Forêts font leur travail. Que ces déchets soient devenus un véritable fléau en Occitanie alors que les services concernés font leur travail, est révélateur d’un certain état d’esprit en lien avec notre société de consommation. Il s’agit maintenant de la protection des personnes et des biens et de nos dernières terres arables ou forêts fragilisées par ces évènements et des 20% de biodiversité restants que ces incendies détruisent.

Sont en cause selon moi, le réchauffement climatique intercontinental dû à notre modèle de civilisation et de développement sans limite ni respect du vivant. 47 degrés à l’ombre à Montbazin au plus chaud de l’été. Pour les vomissures de la société de consommation, c’est aussi le gouvernement, après les précédents, qui est en cause. Mais cette situation est localement aggravée par d’autres facteurs comme :

- Le prix à payer pour les dépôts aux déchetteries est un frein pour certaines entreprises. Ces décharges sauvages étant constituées de troncs d’arbres, végétaux, mobilier, containers et déchets de démolitions inflammables déposées sur landes et garrigues près des agglomérations. Ces déchets sont parfois jetés dans la Vène à Montbazin, résurgence qui alimente en eau le bassin de Thau.

- Le laisser aller de certains responsables complétement dépassés et souvent dépourvus de moyens pour rechercher les responsables. Ils invoquent l’incivilité et le fait que ces dépôts sont sur des terrains privés. Pourtant la législation forestière s’applique aussi sur les terrains privés et ces terrains ont un propriétaire dont le nom figure sur le cadastre des mairies. 

- le libre accès aux garrigues et parc naturel à partir des déviations et routes, par les voitures et camping-car. (Alors que cet accès est souvent interdit l’été dans le massif de l’Estérel, par exemple).

- la pression foncière qui engendre une politique mortifère de terre brûlée autour des agglomérations en vue probablement de l’appropriation des terres, landes, pour divers projets  personnels ou immobiliers, mitage ; etc. selon des langues vipérines ? Et cela fait plus de vingt ans que des déchets s’accumulent. Il a fallu le drame de Signes, la mort du maire pour faire déborder le verre et libérer la parole chez d’autres élus menacés, insultés. (Voir Midi-Libre Sète du 12/09/19, p. 1, 3 et région)

Mes propositions localement : répertorier et retirer autour des villages et si possible aux frais des responsables, les décharges apparentes ou qui ont été recouvertes de terres pour les dissimuler. Fermer par une barrière l’accès de certains massifs forestiers aux véhicules, le préfet en a le pouvoir. Accentuer la surveillance policière par drones et la vigilance par les écologistes. Enfin , gratuité des déchetteries pour les auto entrepreneurs, etc

J’invite localement à la protection des dernières terres arables, forêts et garrigues fragilisées par le réchauffement qui entourent encore nos agglomérations. Je rappelle qu’un temps infini est nécessaire pour que s’épanouisse devant nos yeux un beau chêne vert, mais quelques secondes d’incendie sont suffisantes pour que la vie et la spiritualité qu’il porte et enfante, chez certains d’entre nous, disparaissent à jamais. Et avec lui toute la biodiversité qui l’habite et l’entoure.

J’invite à respecter notre mère la terre, l’air, l’eau, les résurgences, les étangs, la mer nourricière ; un environnement sain est nécessaire pour nous permettre de «  reprendre racine « avec la nature, comme mes amis les indiens d’Amazonie nous y invitent.

Face aux périls qui nous attendent, j’invite donc à la sobriété et à la frugalité de nos modes de vie personnels et collectifs. Cette adaptation rapide est la clé de la survie de notre espèce. Bien sûr « Témoins au bout du monde » appelle à la mobilisation contre l’inaction du gouvernement en matière climatique et sociale le 21 septembre à Montpellier.

Christian Puech, président de l’association « Témoins au bout du monde » (Facebook) http://christianpuech.wordpress.com 11 septembre 2019.

Hérault, découvrir un jardin labellisé refuge LPO

Samedi 21 septembre 2019, rencontre de rentrée des Refuges LPO de l'Hérault !

Pour ce mois de septembre, à Murviel-lès-Montpellier, rendez-vous dans un jardin labellisé refuge !

Sur inscription, nombre de places limité : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Comment créer votre refuge ?

Tout simplement en respectant la charte des Refuges LPO et en suivant les conseils de la LPO.

Vous avez un jardin, un balcon et l'envie de créer un Refuge LPO chez vous pour la biodiversité ?

Le plus petit espace peut devenir un Refuge LPO, jardinet, cour, terrasse, balcon... La LPO vous accompagne pour préserver la nature chez vous : créez votre refuge !

Inscriptions

Votre entreprise ou collectivité souhaite créer un Refuge ?

Vous souhaitez créer un refuge dans votre établissement ?

Les Refuges LPO s’inscrivent dans une démarche écocitoyenne, au cœur des trames vertes et bleues.

Ils s’adressent aux particuliers, établissements scolaires, enseignants, élus, chefs d’entreprises, associations… et constituent un réseau actif en faveur de la biodiversité de proximité. À vous de jouer !

Météo France : « le nombre de cyclones majeurs devrait augmenter à l’avenir »

Entretien avec Fabrice Chauvin, chercheur au Centre National de Recherches Météorologiques (CNRM) et spécialiste des cyclones tropicaux.

Le cyclone Dorian a-t-il un lien quelconque avec le changement climatique ?
Il n'est pas possible d'attribuer au changement climatique un phénomène cyclonique comme Dorian. Ce qu'on peut dire, d'après les simulations climatiques qui ont été faites de part le monde et qui ont été synthétisées par le GIEC (Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat), c'est que la proportion de cyclones majeurs, au moins de catégories 4 et 5, devrait probablement augmenter avec le réchauffement climatique. À l'inverse le nombre total de cyclones sur la planète, qui est d'environ 80 à 90 tempêtes tropicales au total par an, ne va pas augmenter mais plutôt diminuer selon le consensus entre les modèles climatiques.

Cyclone Tropical Catarina, 26 Mars 2004

Comment arrive-t-on à ce type de prévisions ?
Attention, ce ne sont pas des sorties brutes de modèles quantifiés, ce sont des résultats après évaluation par les experts. C'est le travail du GIEC que d'essayer de faire une synthèse la plus exhaustive possible de toutes les études qui ont abordé le sujet. Il y a des travaux sur des modèles régionaux qui concernent tel ou tel bassin océanique et puis il y a aussi quelques études plus globales. Ces dernières sont peu nombreuses, parce que ça coûte très cher de faire tourner un modèle global à une échelle spatiale suffisante pour représenter correctement les cyclones tropicaux.
Aujourd'hui, on peut prévoir une baisse du nombre de cyclones d'un certain nombre de pourcents, une hausse de l'intensité de tant de pourcent, mais en fait c'est un peu une compilation de plusieurs études. Ce n'est pas exactement quantifiable.

Poursuivre la lecture : http://www.meteofrance.fr/actualites/

Le crabe bleu prédateur des hippocampes

Le crabe bleu (Callinectes sapidus) est originaire des côtes atlantiques américaines et a été introduit en Méditerranée. Déjà bien implanté en Méditerranée Orientale, c'est récemment que l'on a découvert sa présence sur la façade maritime d'Occitanie.

Ce crustacé est reconnaissable à la couleur bleuté de ses pattes et ses pinces, excepté pour la femelle qui a des pinces de couleur rouge. C'est un crabe de grande taille, sa carapace pouvant atteindre 23 centimètres de large. On le retrouve notamment dans les lagunes, les estuaires et les milieux paraliques (zone de transition entre le milieu marin et le milieu continental). 

Le crabe bleu est connu pour sa reproduction efficace, ce qui peut accentuer son caractère invasif. C'est pourquoi le Parc naturel marin du golfe du Lion cherche a collecter le maximum d'observations afin de mesurer l'impact potentiel de l'espèce sur l'écosystème et les activités halieutiques de la façade maritime d'Occitanie. 

  • En cas d'observation : 

- prendre une photo de l'animal

- remplir la fiche alerte crabe bleu et l'envoyer à l'adresse suivante : parcmarin.golfe-lion@afbiodiversité.fr 

  • En cas de capture :

- veillez à ne pas relâcher l'individu afin de ne pas étendre sa zone de peuplement 

- enregistrer les coordonnées GPS du lieu de capture 

-conserver l'individu entier au congélateur, ou à défaut uniquement un bout de pattes

- transmettre les échantillons à Nicolas Bierne, référent scientifique de l'étude, basé sur le campus de l'Université de Montpellier Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L'objectif de cette étude est double : initier une collection d'échantillons pour la recherche génétique à un stade initial de l'invasion et dans un second temps étudier le contenu stomacal de ces crabes qui semblent aimer les hippocampes.

Une conférence sur l'agroécologie à Castelnau-le-Lez

Retrouvez Les Jardins De Tara vendredi 6 septembre en conférence et samedi 21 septembre pour une journée sur le jardinage naturel !


Du 29 août au 07 octobre 2019, la transition agroécologique est mise en avant à travers plus d'une soixantaine d'événements organisés avec la collaboration d'une kyrielle de partenaires.

Depuis maintenant cinq ans, la Métropole de Montpellier s'engage dans une politique agroécologique et alimentaire novatrice.

Cela traduit une volonté forte : devenir un territoire de pratiques agricoles innovantes et durables afin de produire une alimentation saine, accessible à tous. Un choix qui va de pair avec le regain d'intérêt pour le contact à la nature et une nourriture plus saine et de proximité. Un choix qui compte pour préserver la terre, la qualité de vie et la santé des populations actuelles et à venir.

Le mois de septembre en est un temps fort qui nous permet de mettre en valeur l'engagement quotidien d'associations, de producteurs et de citoyens. 

Du champ à l'assiette, la question de l'agriculture et de l'alimentation nous rassemble au-delà du territoire métropolitain et c'est pour cela que le Grand Pic Saint-Loup et le Pays de l'Or sont des partenaires privilégiés de la Métropole.

Pour télécharger le dossier https://www.montpellier3m.fr/_transition_agroecologique.pdf

142 collectivités du monde, dont seulement 8 en France, ont signé le pacte de Milan, les engageant à mettre en œuvre des « systèmes alimentaires durables ». Montpellier Méditerranée Métropole en fait partie.

Pour en savoir plushttps://bocal.montpellier3m.fr/

Tous les temps forts du mois du mois de la transition agroécologique

- Samedi 14 septembre, de 10h à 13h : Fromagora à Baillargues, place du 14 juillet
Fromagora est le concours national des fromages de chèvres fermiers, ouvert cette année aux producteurs fromagers fermiers et artisanaux européens.
Dégustation de fromages et de viandes caprines de qualité (AOP, IGP), découverte d’animations (ateliers, mini-transhumance de chèvres, tour de calèche) et conférence sur la problématique actuelle autour de la transformation du lait cru.
Inscription obligatoire sur www.fromagora.fr

Le geste « des terres et des ailes » du mois : maintenez les ronciers

Dans le cadre du programme www.desterresetdesailes.fr, tous les mois découvrez un geste permettant de concilier agriculture durable et préservation de la biodiversité. Ce mois-ci : l’intérêt des ronciers dans la haie.

 
Pour accueillir petits et grands auxiliaires de culture, la mise en place de buissons ronciers est relativement simple et sollicite quasi aucun entretien. Au premier abord les ronces peuvent paraître piquantes, pas très esthétiques et encombrantes, mais détrompez-vous. Si nous pouvons avoir ce regard là, de nombreuses espèces y portent un intérêt fort, pouvant être considéré comme refuge ou garde-manger.
Certaines y construiront leur nid à l’abri des prédateurs grâce aux redoutables épines de la ronce, d’autres y trouveront une réserve de nourriture inépuisable. Les ronces qui composent ces masses buissonnantes proposent aux beaux jours des fleurs et fruits qui attirent bon nombre d’insectes pollinisateurs et animaux frugivores. Leur présence fera venir des prédateurs et contribuera à l’équilibre naturel des écosystèmes.
L’installation de buissons de ronces de quelques mètres carrés peut suffire
Sur différents points géographiques de votre votre domaine agricole, ces buissons contribuent à maintenir ou faire venir des auxiliaires qui permettront de lutter naturellement contre d’éventuels ravageurs.
Ainsi pies-grièches, fauvettes, merles et autres oiseaux seront attirés par la présence de ces caches épineuses. Cela profite aussi aux mammifères et reptiles qui selon leurs tailles et celle du buisson y trouveront un gîte de choix.
 
 
On retrouve en France une centaine d’espèces de ronces (Rubus).  Si vous avez la chance de posséder un buisson de ronce, il est conseillé de le laisser se développer. Dans le cas contraire, il n’y a aucun entretien à envisager si ce n’est selon l’espace disponible de le contenir selon vos pratiques.
Quelques espèces que vous favoriserez : Fauvette mélanocéphale Pie-griéche méridionale, écorcheur et à tête rousse, Rougequeue à front blanc, Grive musicienne, Hérison d’Europe, Amaryllis (papilllon)...
+ d'infos sur ce programme : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 

Montpellier : Ici commence la mer, ne jetez rien !

Ce 24 août, début de la campagne de sensibilisation à l'environnement aux abords du fleuve Le Lez.

Ce samedi 24 août marquait le lancement de l'opération de sensibilisation à la protection de l’environnement « Ici commence la mer. Ne jetez rien », une campagne de tags au sol « ici commence la mer »  pour sensibiliser les citoyens sur les effets très dommageables de jeter dans les avaloirs ses déchets. D'ici 2050, on estime qu'il y aura plus de matière plastique que de poissons dans les mers et les océans.

Valérie Barthas-Orsal, Vice-Présidente de Montpellier Méditerranée Métropole, Déléguée à la prévention et valorisation des déchets, à la propreté de l'espace public, en présence du Comité de Quartier Port Marianne, a participé à la réalisation d’une quinzaine de tags au sol « Ici commence la mer. Ne jetez rien » dans le cadre du déploiement de la campagne de marquages aux abords des bouches d’évacuation des eaux pluviales.

Cette campagne s'inscrit dans le cadre des opérations de nettoyage et de propreté menées par Montpellier Méditerranée Métropole. Les premières peintures au sol ont été réalisés devant les avaloirs pour sensibiliser les Montpelliérains: Ici commence la mer ," ne jetez rien car 1 mégot met 15 ans à se dégrader, pollue 500 litres d’eau et contient plus de 4 000 produits toxiques.
Merci aux bénévoles et aux comités de quartiers de Montpellier Montpellier Méditerranée Métropole", déclare Valérie Barthas-Orsal.


La Métropole, engagée dans la lutte contre la pollution des cours d'eau et de la mer

La Métropole, en partenariat avec le Comité de Quartier Port Marianne, réalise cette campagne afin de marquer les abords des bouches d'évacuation du réseau pluvial, en communication avec le Lez et donc la mer. Le message est sans équivoque : « Ici commence la mer. Ne jetez rien ». Les tags sont réalisés par les habitants dans l'objectif de sensibiliser chaque citoyen sur les effets très dommageables, sur la mer et les cours d'eau, de jeter ses déchets au sol.

Des terres communales pour l'éleveur de chèvres

Sur les terres de  Murviel-lès-Montpellier, ville labellisée «Terre Saine, sans pesticides » depuis mars 2019, Bruno Girard a rejoint les 1 900 habitants et élève 70 chèvres à quelques mètres d'un sous-bois. Exercer ce métier dans d'aussi bonnes conditions, cet éleveur en rêvait depuis longtemps. Avant, avec sa compagne, ils étaient à Paulhan dans l'Hérault mais trop à l'étroit pour développer une activité viable. Ils se sont donc mis en quête de terres et ont trouvé de nombreux avantages sur le territoire du lieu dit Quatre Pilas depuis le mois d'août 2019.

Avec une location de la bergerie de 1200 euros à l’année  et une mise à disposition de 14 hectares de prairies et 30 hectares de sous-bois,  l'éleveur se sent des ailes. Depuis quelques semaines,  Bruno Girard s'est lancé dans la fabrication de fromages dans un laboratoire flambant neuf. Sûr qu'on retrouvera sa production sur le marché local tous les dimanches de 8h30 à 12h30 !

 

Une démarche agroécologique pour la santé et la nature

Dans sa lutte contre les produits phytosanitaires, la commune de Murviel-lès-Montpellier est précurseur et laisse la nature reprendre ses droits. En effet, depuis huit ans, les pesticides y sont bannis. En témoignent les agents d'entretien de la commune qui désherbent à la main et ne comptent pas leurs heures. De plus, des efforts sont produits depuis longtemps par les services techniques de la ville sur la consommation d'eau par l'utilisation de l'empaillage pour faire moins d'arrosages." Un surcoût en matière de main d'œuvre, et d'heures de travail", mais Isabelle Touzard, maire divers gauche, relève le défi.

Avec zéro pesticide, Murviel-lès-Montpellier n'en finit pas de cultiver son surnom de ville vertueuse ! 

Signalez les atteintes à l'environnement !

Alors que la problématique des décharges sauvages s'est tristement invitée dans l'actualité, FNE Languedoc Roussillon, fédération d'associations de protection de la nature à laquelle adhère la LPO Hérault, lance un site et une application vous permettant de signaler des atteintes à l'environnement tout comme des projets plus vertueux à valoriser sur notre territoire.

+ d'infos : https://sentinellesdelanature.fr/Languedoc-Roussillon.15.ht…

Au chevet des tortues marines à La Grande Motte

En août 2019, des idées de sorties à La Grande Motte avec des ateliers à destination des enfants pour apprendre à soigner les tortues marines accidentées ou malades en Méditerranée ou à découvrir leur milieu naturel avec les animateurs du CESTMed. Il reste encore de nombreuses places en s'inscrivant en ligne sur le site de l'Office du Tourisme.


- Atelier Hôpital des tortues - dans la peau des soigneurs, les mercredis 14,  21 et 28  août  de 17h30 à 19h

Dans cet atelier, les enfants vont prendre en charge des tortues virtuelles sur la plateforme surplombant le centre de soin des tortues marines.
En petit groupe, ils pourront prendre des mesures de taille, examiner l’animal virtuel et évaluer son état de santé.
Soyez vigilant, une véritable tortue pourrait pointer le bout de son nez…

Pensez à réactualiser en cliquant en bas à droite https://www.lagrandemotte.com/boutique_enfants/

- Visite guidée « A la découverte des tortues marines », les vendredis 16, 23, 30 et les dimanches  18 et 25 août  de 17h à 18h30 - les dimanches 1er et 8 septembre de 15h30 à 17h

Venez découvrir, dans un milieu naturel, l’espace dédié à la réadaptation des tortues marines, dernière étape de leur convalescence.
Une visite guidée qui vous propose de mieux comprendre cet animal.
Lors de la visite, soyez bien vigilant car vous pourriez apercevoir une ou plusieurs tortues…

- Atelier Naturaliste sur les tortues, les mardis 6, 13, 20 et 27 en août de 17h30 à 19h

Quelle espèce de Tortue peut-on voir au Centre de soin?
Comment font-elles pour respirer?
De quoi se nourrissent-elles?
Depuis la plateforme, vous allez observer les tortues dans leur milieu naturel et en apprendre plus sur les différentes espèces de la famille des tortues.

https://www.lagrandemotte.com/boutique_enfants/

Le lieu : Au centre de réhabilitation des tortues marines installé au Ponant à La Grande Motte, parking gratuit du Grand Bleu, devant le centre aquatique « Espace Grand Bleu », 195 rue Saint-Louis, 34280 La Grande-Motte

Important : L’enfant doit être obligatoirement accompagné d’un adulte (gratuit). Inscription obligatoire sur www.lagrandemotte.com ou auprès de l ‘office de tourisme

de 5 à 8 ans - Tarif : 6€
Tel : 04 67 56 42 00 –