Diminuer la taille des parcelles pour favoriser les pollinisateurs

L’agriculture intensive est l’une des principales causes de l’actuelle crise de la biodiversité, qui touche notamment les insectes pollinisateurs pourtant indispensables à la production de certains aliments. Une équipe internationale impliquant des chercheurs du CNRS (dont celle du Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive de Montpellier et de l’Inra vient de démontrer qu’un paysage agricole fait de parcelles plus petites augmente l’abondance des pollinisateurs, et par conséquent le transport de pollen et le succès reproducteur des plantes (nombre de graines produites).

Expérimentation de pollinisation dans un des paysages agricoles étudié. © Annika Hass

L’explication est simple : lorsque la taille des parcelles diminue, la densité de bordures de champs augmente mécaniquement, ce qui crée des sortes de corridors favorables au déplacement des insectes pollinisateurs. De manière contre-intuitive, l’étude montre aussi qu’une plus grande diversité de cultures n’est pas forcément favorable aux pollinisateurs notamment lorsque l’augmentation de la diversité est due à la présence de cultures intensives telles que la culture de maïs, peu favorables aux adventices et aux pollinisateurs.

Ces résultats sont basés sur des observations recueillies dans le cadre du projet Farmland dans 229 parcelles de 94 paysages agricoles dans quatre pays (Allemagne, France, Espagne, Royaume-Uni), par des scientifiques de 15 laboratoires.

Quelle région va remporter le concours vidéo Cap maritima ?

Lycéens, étudiants, stagiaires et apprentis sont invités à déposer des videos sur les métiers et produits de la pêche et des cultures marines sur le site Capmaritima.fr avant les 20 mars 2018. A la clé, un premier prix doté de 1000 euros et de nombreux cadeaux.

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Hauts de France, Normandie, Bretagne, Nouvelle Aquitaine, Occitanie, Corse, PACA... Toutes ces régions du territoire français métropolitain ont le regard tourné vers la mer, le littoral et ses activités.   

Le concours vidéo Cap maritima propose de valoriser les filières pêche et cultures marines en faisant partager au grand public le regard des jeunes lycéens, étudiants, apprentis et stagiaires sur ces métiers passion.  
 
A la clé, 1000 euros à gagner pour le premier prix, de nombreux cadeaux et une invitation à Escale à Sète, grande fête des traditions maritimes ! 
 
Pour participer, il suffit de poster une vidéo en ligne d’une durée de moins de trois minutes sur le site http://www.capmaritima.fr/ avant le 20 mars 2018. Le lauréat invité d’Escale à Sète, grande fête des traditions maritimes. 
 
Cette année, la remise des prix du concours vidéo Cap maritima aura lieu mercredi 28 mars dans le cadre d'Escale à Sète, grande fête des traditions maritimes dont l'édition 2018 est placée sous le parrainage de l'Unesco.

Trois catégories pour participer :

Métiers : pour faire découvrir la richesse, la technicité de ces professions et leur proximité avec le milieu environnant.  
Produits :  de l’élevage ou la pêche à la commercialisation, une invitation à valoriser les espèces phares ou moins connues. 
Milieux de production : en mer ou en eau douce, une occasion de faire découvrir les plus beaux sites français de production.

Inventaire avifaune à Teyran

Journée dédiée à la biodiversité de Teyran 
Samedi 10 février 2018 de 11h à 15h
Salle du Peyrou à Teyran

L'inventaire avifaune a repris pour l'année 2018. En plus de continuer leur protocole habituel qui repose sur le recensement des espèces sur la commune, les étudiants de master 1 en Ingénierie et Écologie et Gestion de Biodiversité -  Université de Montpellier - ont commencé le protocole "nuit" pour écouter les rapaces nocturnes présents sur la commune.

Les résultats des écoutes  du groupe ornithologie qui se sont déroulées de septembre à décembre derniers,seront présentés dès 11h. Par ailleurs, les étudiants ont recensé la faune et la flore présentes sur le territoire teyrannais, un inventaire réalisé avec la participation des habitants. A partir de 13h, des animations seront organisées autour de plusieurs stands sur les oiseaux, les plantes, les insectes et beaucoup d'autres espèces.

IBC : Qu’ès aquò?

L’IBC est un inventaire biologique, c’est-à-dire une liste d’espèces animales et végétales présentes sur une commune.

En 2010, année internationale de la biodiversité, le ministère de l’Ecologie et du Développement Durable a lancé le projet « Atlas de la biodiversité des communes » afin de mieux connaître les richesses naturelles présentes en France.

En 2012, les étudiants du Master IEGB de l’Université des Sciences de Montpellier s’engagent dans un inventaire sur 5 communes bordant le Lez, en amont de Montpellier : Montferrier-sur-Lez, Clapiers, Prades-Le-Lez, Saint-Clément-de-Rivière et Castelnau-Le-Lez.

Pour visiter le site du Master Ingénierie en Ecologie et Gestion de la Biodiversité basé à la Faculté de Sciences de Montpellier

L'événement est gratuit.

Développer le tourisme et préserver le littoral ? Apportez vos idées !

La mer Méditerranée est une mer intercontinentale de 2,5 millions de km² composée de deux bassins : un occidental entre le détroit de Gibraltar et la Sicile et un oriental allant de la Sicile au canal de Suez. La façade Méditerranée comporte les rivages des trois régions Occitanie, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse et l’ensemble des eaux sous juridiction française en Méditerranée, qui sont situées dans sa partie occidentale.

Quel avenir pour la mer et le littoral ?

 

Pour mieux vivre sur le rivage, en mer et sur le littoral, construisons tous ensemble les réponses aux défis de demain.

Comprendre -  Participer

https://www.merlittoral2030.gouv.fr/content/mediterranee

Point chaud de la biodiversité à l’échelle de la planète, la mer Méditerranée comprend des habitats remarquables (fonds coralligènes, lagunes côtières, etc.) accueillant plus de 17000 espèces. Cependant les espaces et milieux qui la composent sont fragiles et font l’objet de pressions multiples, notamment en période estivale.

En France, la façade est particulièrement marquée par le tourisme, premier employeur avec près de 120 000 emplois et un chiffre d’affaires de 11 milliards d’euros. Ce poids du tourisme dans l’économie maritime s’explique notamment par les nombreux atouts du littoral méditerranéen : un patrimoine maritime et sub-aquatique riche, des sites variés, des paysages méditerranéens présentant dans chacune des régions un caractère singulier, un réseau d’aires marines protégées important ou encore l’existence de conventions et accords internationaux vertueux.

L’économie maritime et littorale de la façade est aussi marquée par une forte empreinte des activités économiques destinées à satisfaire les besoins des populations résidantes : près de 70 % de la population locale réside dans la frange littorale. En termes d’énergies marines, la région possède un potentiel important en termes d’éolien flottant.

Grâce au grand port maritime de Marseille (1er port français et 6e port européen en volume), elle dispose d’un point d’entrée structurant le territoire, mais devant relever de nombreux défis.

En savoir plus sur le site Géolittoral

Palmarès 2018 des villes où les Français aimeraient travailler

Le 17 janvier 2018 : l’Institut Great Place To Work® publie pour la 4ème année son Palmarès des villes où les Français aimeraient travailler*. Bordeaux occupe de nouveau la première place du podium. La capitale de la Nouvelle-Aquitaine reste aux yeux des Français la ville française la plus attractive pour travailler.

Bordeaux occupe la 1ère place, suivie de Toulouse et Montpellier .

• Paris fait une remontée spectaculaire et se situe à présent à une place du podium .

• La qualité de vie, premier critère aux yeux des Français, largement devant les opportunités économiques . 

« Bordeaux jouit d’une image médiatique très positive, et les aménagements entrepris ces dernières années ont un impact très positif sur la perception des Français qui, s’ils devaient quitter leur ville actuelle, se verraient tout à fait travailler dans la métropole girondine », analyse Patrick Dumoulin, Directeur Général de Great Place To Work ® France.

Pont de pierre in Bordeaux - Aquitaine, France

Il poursuit : « la Nouvelle Aquitaine , outre sa situation géographique privilégiée, présente une réelle attractivité pour les salariés, puisque de nombreuses entreprises de la région ont déjà misé sur le bien - être des collaborateurs comme vecteur d’attractivité et de rétention des talents » . L’enseigne Cultura, dont le siège est installé à Bordeaux, et qui a fait son entrée au sein du Palmarès des entreprises où il fait bon travailler en 2017, en est un parfait exemple. De même, Vermilion Energy (située à Parentis - en - Born dans les Landes) est elle aussi lauréate du palmarès depuis de nombreuses années.

D’autres villes de la moitié sud sont plébiscitées, puisque Toulouse arrive en deuxième position et Montpellier en troisième. Les deux villes gagnent une place par rapport au dernier classement, au détriment de Nantes, qui rétrograde à la septième place (au lieu de 2ème en 2015). Enfin, Paris se hisse aux portes du podium (4ème ) devant Lyon et Aix - en - Provence (respectivement à la 5 ème et 6 ème place) .

Trois villes du sud ferment le top 10, respectivement Nice, Perpignan et enfin Marseille, qui y accède pour la première fois ( avec une ascension fulgurante de 9 places) . Les Français se projettent davantage selon la dimension « bien - vivre », plutôt que la dimension économique  cette place prépondérante des villes situées dans le sud de la France s’illustre dans les critères de choix : en effet , l e critère de la qualité de vie arrive en tête parmi les Français (75%). Le dynamisme économique et les opportunités d’emploi (32%) arrivent en deuxième position, suivis du fait d’avoir des connaissances, amis, origines familiales dans la ville concernée (31%) et la qualité et le coût de l’immobilier (25%). Patrick Dumoulin précise ainsi : « lorsque l’on interroge les Français sur leur perception, les villes perçues comme agréables à vivre et bénéficiant d’un climat clément sont plébiscitées.

La dimension économique de ces villes arrive seulement dans un second temps : la qualité de vie est perçue comme primordiale , car elle recouvre le climat bien sûr , mais aussi la vie culturelle , l ’ environnement et le rythme de vie » . En dépit de son attractivité économique et d es possibilités d’emplois qu’elle offre , Paris n’arrive que 4ème , car les contraintes qu’elle présente (temps de transport, coût de l’immobilier, grisaille , pollution ...) sont perçues comme des obstacles à une éventuelle installation.

« Bien que les opportunités professionnelles proposées par Lille (14ème au classement) soient supérieures à celles d ’ autres villes de la taille de Perpignan par exemple (qui conserve sa 9ème place), les Français se projettent plus aisément dans une ville qu’ils estiment plus agréable à vivre », poursuit Patrick Dumoulin. Une approche qui mériterait bien entendu d’ être nuancée, au regard du nombre croissant d’entreprises où il fait bon travailler , et ce, partout en France. *

Pour voir la carte : http://www.greatplacetowork.fr/publications-a-evenements/blogs-et-actualite/

Étude menée par l’Institut Great Place to Work® auprès de 1 328 salariés représentatifs de la population active française, issus d’entreprises et d’administrations de toutes tailles et tous secteurs, dont un sur échantillon de 524 jeunes salariés, selon la méthode des quotas (genre, âge, profession, statut, secteur, taille et région). Interviews sous système CAWI en ligne du 1er au 16 mars 2017.

Inondations, et si cela arrivait chez nous?

Depuis une semaine, les médias relatent les inondations qui se produisent un peu partout dans notre pays et plus particulièrement en Ile de France. Cette région mobilise toutes les administrations et services concernés.

La raison est à la fois économique et stratégique. Les caves des ministères sont concernées, les transports avec la ligne C du RER, le musée du Louvre, celui d’Orsay et la liste est bien longue.

Mais qu’adviendrait-il si ces conditions météorologiques se produisaient chez nous ? Quelles leçons ont été tirées des inondations survenues en 2014 ? On a toujours pas les bons comportements car on considère que de tels événements ne peuvent se reproduire de sitôt. Où en est-on de l’éducation des populations, des simulations à l’échelle de la commune ou de l’intercommunalité, mais pire encore de l’entretien de nos rivières et du fleuve Hérault.

Au moulin de Murles, la végétation s’est installée sur l’ancienne retenue d’eau du moulin et obstrue le lit du fleuve. Autre problème récurrent, l’amoncellement de bois mort contre les piles du pont de Montagnac. Depuis le 1er janvier 2018, la loi GEMAPI (Gestion des Milieux Aquatiques et la Prévention des Inondations) est applicable. Elle se définit de la façon suivante :

  • Aménagement d’un bassin ou fraction de bassin hydraulique.

  • Entretien et aménagement d’un cours d’eau, canal, lac y compris les accès.

  • La défense contre les inondations et contre la mer.
  • La protection et la restauration des sites, écosystèmes, zones aquatiques.

Les établissements publics de coopération intercommunale comme les communautés d’agglomération exercent cette compétence en lieu et place de leurs communes membres.

 Elles peuvent prélever une taxe facultative plafonnée à 40 euros par habitant et par an. On crée des lois, mais sans fonds prévus, alors on se retourne vers le contribuable ! Les travaux les plus importants sont la création de digues. En métropole il faudrait selon l’Etat en construire 3000 Kms, selon les associations de défense des riverains, le double, sans compter l’entretien de celles existantes. Mais il ya les berges de nos rivières, les ponts qui les enjambent. Bien après coup, on calcule le coût et l’efficacité des moyens de protection et de sauvegarde envisageables. On publie quelques rapports, statistiques, on prend quelques mesures ponctuelles, et l’on s’en remet à la chanson de Léo Ferré, Le Temps. Avec le temps, va, tout s’en va, on oublie les passions…, les sinistrés et les risques à venir de plus en plus violents.

Bernard Bals

La LPO en conférence à Montpellier

Conférence-débat à Montpellier le 9 février 2018 

La LPO de l'Hérault présente son actualité, le bilan de l’année 2017 ainsi qu’un focus sur les actions réalisées en faveur des hérissons. Le Centre Régional de Sauvegarde de la Faune Sauvage de la LPO Hérault à Villeveyrac accueille plus de 2000 animaux en détresse chaque année.

Programme de la soirée :

9h30-20h : échange entre adhérents

20h-21h30 : Conférence

21h30-22h : Repas partagé pour ceux qui le souhaitent

Plus d'infos : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Maison Pour Tous Frédéric Chopin, 1 rue Marché aux Bestiaux à Montpellier

Tramway n°1 : station Corum. Tramway n°2 : station Beaux-Arts. 

Journées Mondiales des Zones Humides du 27 janvier au 4 février

Du 27 janvier au 4 février 2018 auront lieu les Journées mondiales des zones humides. Pour la 14ème année consécutive en Méditerranée, tous les acteurs des zones humides se mobilisent pour faire découvrir aux petits comme aux grands les richesses des lagunes, des marais littoraux, des cours d’eau…  La thématique de l'année : « Des zones humides pour les villes de demain ».

Les animations du réseau CEN Conservatoire d'Espaces Naturels Languedoc-Roussillon

Les dunes du Petit Travers

Le 27 janvier, de 14h à 16h : Balade au Llido du Petit Travers en bordure de l’étang de l’Or. Proposé par Asser. Réservation au 06 11 31 52 01. Rendez-vous au Petit Travers de Carnon. 

Les richesses du Lez

Le 28 janvier, de 14h30 à 16h30 : véritable corridor écologique, le Lez présente une riche biodiversité dans sa partie amont. Partons en balade pour découvrir cette zone humide préservée aux portes de Montpellier. Proposé par le SYBLE. Réservation obligatoire avant le 26/01 au 04 99 62 09 52

Etangs palavasiens

Les 3 et 4 février, de 10h à 18h : Des illustrateurs et photographes s’installent dans un bâtiment désaffecté des Salines de Villeneuve-lès-Maguelone et partagent leurs créations. Proposé par le le CEN Languedoc-Rousssillon et le Siel. Réservation au 04 67 13 88 57

Que recèle la zone humide du Méjean ?

Le 3 février, de 14h à 17h : Stand animé sur la richesse (habitats, faune, flore) et les rôles de cette zone humide littorale. Maison de la Nature de Lattes. Réservation au 04 67 22 12 44

Des Loutres dans nos étangs ?

Le 4 février, de 14h à 16h30 avec la LPO Hérault en partenariat avec la Maison de la Nature de Lattes : La Loutre d’Europe fait son retour dans notre département. Descendue des montagnes où elle s’était réfugiée, elle recolonise petit à petit ses anciens territoires. Réservation au  06 33 23 19 23.

Le 3 février de 9h à 12h animé par l'Adena, association gestionnaire de la réserve du bagnas.  Venez découvrir ce site naturel unique lors d’une balade accompagnée d’un guide. Réservations : 04 67 01 60 23.

Télécharger le programme

Pour une préservation du Bassin de l'Or

Aquarium Mare Nostrum
Conférence Zones humides en « Or »
Vendredi 2 février 2018 à 19h30

Symbo, le Syndicat Mixte du Bassin de l'Or s'occupe du plus important étang de l'Hérault : l'étang de l'Or. Entre Mauguio et la Grande-Motte, l'étang de l'Or représente un enjeu majeur pour notre société. Dans le cadre des Journées Mondiales des Zones Humides, une conférence se tiendra à Montpellier, animée par Eve Le Pommelet, ingénieur territorial  en charge des dossiers relatifs à la conservation de la biodiversité, à la préservation et restauration des milieux aquatiques.

Nombre de places limitées. 

Inscription obligatoire auprès de : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Suivi de la lagune avec SYMBO

Les dunes du Petit Travers avec ASSER

Le 27 janvier 2018, de  14h à 18h, l'association ASSER - Association de Sensibilisation aux Sciences de l'Environnement et à ses Richesses -  participe cette année à la Journée mondiale des zones humides. Rendez-vous au Petit Travers de Carnon-Palavas-les-Flots.

Chaque année, autour du  2 février, la Journée Mondiale des Zones humides commémore la signature de la Convention sur les zones humides, le 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar, au bord de la mer Caspienne.

Des organismes gouvernementaux, des organisations non gouvernementales et des groupes de citoyens à tous les niveaux de la société profitent de l’occasion pour lancer des actions de sensibilisation du public aux valeurs et aux avantages des zones humides en général, et de la Convention de Ramsar en particulier.

Dans l'Hérault, ASSER, créée en janvier 2015 par l'initiative d'un groupe d'étudiants en BTSA Gestion et Protection de la Nature à Montpellier, propose dans ce cadre une balade : Les dunes du Petit travers.

Résumé de l'animation
Le lido du Petit Travers en bordure de l´étang de l´Or est célèbre pour son paysage qui se veut unique, riche mais également fragile. Entre mer, dunes et étang, vit tout un monde insoupçonné que l'homme se doit de protéger. Une invitation à le découvrir le temps d´une balade ...

Sortie : Gratuite
Réservation obligatoire avant le 26/01/2018
Téléphone : 06 11 31 52 01
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Les produits phytosanitaires en question

Rapport de l'INRA sur les usages du glyphosate

Fin novembre, au lendemain du vote de l'Union européenne pour le renouvellement du Glyphosate pour 5 ans, le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation a répondu aux questions des parlementaires sur ce sujet à l'Assemblée nationale.

字段 04

Le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation avait précisé :

"18 États membres de l’Union européenne ont voté favorablement sur un renouvellement pour cinq ans de l’autorisation d’utilisation du glyphosate. La France a voté contre. Dans la soirée, le président de la République a précisé le cap pour la France : sortir du glyphosate « dès que des alternatives auront été trouvées, et au plus tard dans trois ans ». Il y aurait sur-transposition si nous restions inactifs pendant trois ans, en attendant le couperet de l’échéance. Ce n’est évidemment pas ce que souhaite le Président.

"Ce qui est attendu du Gouvernement, c’est qu’il mobilise tous les acteurs pour avancer ensemble vers la sortie du glyphosate :"

  • "les chercheurs, pour trouver des alternatives – l’Inra y travaille déjà ;
  • les services de l’État, pour réfléchir à des restrictions d’usage efficaces et rapidement opérationnelles ;
  • les producteurs, sans lesquels rien ne sera possible et dont les contraintes doivent être pleinement prises en compte dans la construction des solutions ;"
  • mais aussi les experts sanitaires car il est indispensable de sortir des divergences entre l’OMS et les agences européennes sur la dangerosité réelle du glyphosate."

"C’est au vu de tout cela et du chemin qui aura été parcouru d’ici trois ans que l’on saura s’il y a sur-transposition ou pas en France. Prenons deux hypothèses :

  • si tous les experts convergent pour reconnaître une dangerosité extrême au glyphosate, l’Union européenne sera sans doute sensible aux enjeux de santé publique ;
  • si les utilisateurs ont réussi à réduire drastiquement leur consommation de glyphosate mais butent sur un usage donné, la situation d’ensemble en France méritera d’être réévaluée.

"Vous le voyez, il est trop tôt pour savoir où nous en serons dans trois ans. Pour l’heure, nous devons faire tous nos meilleurs efforts pour progresser dans tous les domaines avant l’échéance fixée par le Président de la République."

Les ministres de la Transition Écologique et Solidaire, des Solidarités et de la Santé, de l’Agriculture et de l’Alimentation et de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ont reçu dernièrement le rapport scientifique de l’Inra suite à leur saisine conjointe du 2 novembre dernier.

Ce rapport, qui sera rendu public par l’Inra, vise à mettre l’expertise de l’Institut au service de l’élaboration d’un plan de sortie du glyphosate demandé par le Premier ministre aux ministres de l'Agriculture et de l'Alimentation et de la Transition Écologique et Solidaire et qui sera présenté avant la fin de l’année.

Ce plan permettra à la fois d’accélérer les travaux de recherche et développement qui définiront des alternatives crédibles à l’utilisation de cette molécule, et la diffusion à grande échelle de ces nouvelles pratiques, notamment via le conseil et la formation.

Le rapport de l’Inra permet d’identifier les alternatives existantes et participe à la construction des solutions d’accompagnement agronomique, technique et économique nécessaires à la transition vers des systèmes de production sans glyphosate. Il apporte ainsi une première réponse à la demande du Président de la République d’accélérer la recherche et le développement de solutions d’ici trois ans. Le rapport mentionne également des impasses techniques sur lesquelles le Gouvernement et les filières devront prioritairement travailler en mobilisant les instituts de recherche et les organismes d’appui technique.

Ce rapport va désormais être analysé par les services de l’État. Avec les autres travaux en cours, il permettra au Gouvernement de présenter, lors de la clôture des États Généraux de l’Alimentation, une feuille de route ambitieuse visant une agriculture moins dépendante aux pesticides, dont le glyphosate. Cette feuille de route, une fois partagée avec les parties prenantes, sera finalisée en début d’année 2018.

http://institut.inra.fr/Missions/Eclairer-les-decisions/Etudes/Toutes-les-actualites/Usages-et-alternatives-au-glyphosate

Les ministres Nicolas Hulot, Agnès Buzyn, Stéphane Travert et Frédérique Vidal reçoivent le rapport de l’INRA sur le glyphosate (PDF, 57.98 Ko)