Salon du littoral à Montpellier : enjeux méditerranéens

Le Littoral fait sa rentrée avec son Salon qui se tiendra à Montpellier au Parc des Expositions les 25 et 26 septembre 2019 en présence de Denis Robin, Secrétaire Général de la Mer.

Aucune description de photo disponible.

Les Enjeux Méditerranéens liés au littoral et à la mer sont d’une importance capitale pour le territoire d’Occitanie. Habitat flottant, ports et infrastructures, plaisance, protection du littoral, les principaux sujets d’actualité de l’industrie maritime et littoral seront portés lors des Littolabs et adaptés pour une bonne compréhension du plus grand nombre par le biais de téléconférences.

La seconde édition du Salon du Littoral propose une immersion à travers un scénario prospectif sur la Méditerranée à horizon 2050.

"Loin de proposer une vision alarmiste de cette mer dont plus de 25 pays disposent d’une rive, point de passage obligé des grandes lignes du trafic maritime mondial, puisqu’y transitent 30 % du fret maritime, nous souhaitons nous focaliser sur les solutions pour la préserver tout en intégrant les risques liés à toutes ces évolutions industrielles, économiques et sociétales. Afin de répondre à tous ces enjeux, le Salon du Littoral a choisi de porter différentes thématiques ciblées vers 2050".

Au travers des stands, des rencontres B2B et d'un cycle de conférences, venez à la rencontre des professionnels du secteur maritime afin d’échanger pour construire ensemble les solutions du littoral de demain.

Au programme :
- des conférences
- des tables rondes
- des débats
- des rencontres d'affaires BTOSEA
- plus de 30 experts attendus

Pour découvrir la session 2018 en photos https://www.littoral-expo.com

Qu'est que le #LabEnvironnement ?

Un rendez-vous d'échanges avec les professionnels du littoral sur 3 thématiques :

#1 : Eau, économie d'eau douce
#2 : Biodiversité terrestre & marine
#3 : Pollution : déchets plastiques & ports propres 

A Frontignan

La plateforme sera mise en place le  Mercredi 25 septembre 2019 de 19h30 à 21h00 Salle Voltaire, Frontignan et en direct via la conférence live. ENTRÉE GRATUITE - Inscription obligatoire

Pour s'inscrire avant le Mercredi 25 septembre 2019 de 19h30 à 21h00 : https://billetterie
Des points de rencontre sur tout le territoire d’Occitanie pour fédérer les acteurs du monde maritime.

Départ de Sète pour la mission scientifique organisée par Patrick Deixonne et de ses équipes Expédition 7ème continent

C’est la première fois que des nanoparticules de plastique vont être recherchées en Méditerranée ! Avec quatre scientifiques à son bord, le voilier sétois de l’ONG 7eContinent est chargé de retrouver aussi bien des morceaux de plastique de la taille d’un grain de riz, que des microparticules (1 000 fois plus petites) et des nanos (1 million de fois plus petites que ce grain) ! 

L’image contient peut-être : ciel, océan, plein air et eau

Départ de Sète pour la mission scientifique organisée par Patrick Deixonne et de ses équipes Expédition 7ème continent, avec un membre de Plastic-at-Sea à bord. Ce  lundi matin 23 septembre, le voilier Expédition 7e Continent a quitté le Port de Sète pour une nouvelle mission scientifique.

Retour le 11 octobre ! En attendant restez connectés pour suivre cette aventure ! https://www.facebook.com/Expedition7eContinent/

Cap sur la Méditerranée pour l'expédition scientifique  L’objectif de la mission consistera notamment à mesurer la concentration en nano et micro particules de #plastique dans la colonne d’eau et dans l’air au dessus de la surface.

POLLUTION DU CYCLE DE L’EAU
PAR LES NANO ET MICRO PARTICULES PLASTIQUE

Cette expédition est destinée à mesurer la présence de plastiques à différentes profondeurs dans la colonne d’eau et dans l’air au-dessus de la surface de la mer, afin de mieux appréhender leurs conditions de transport dans les milieux naturels.

Le bateau 7e Continent embarque une équipe de scientifiques du CNRS pour analyser la zone d’accumulation des déchets plastique. Plusieurs phénomènes seront étudiés tels que la répartition des micro et nano plastiques dans la colonne d’eau, comment les micro et nano plastiques interagissent avec les organismes ou encore la manière dont le plastique peut s’inscrire dans le cycle de l’eau.

Après la tournée pédagogique, « Protéger l’Océan ça s’apprend », à destination des vacanciers sur la côte Atlantique, Citeo soutient l’expédition scientifique menée par Expédition 7e Continent et le CNRS entre le 20 Septembre et le 15 Octobre 2019 en Méditerranée.
L’acquisition de connaissances et le soutien à la Recherche & Développement contribueront à mieux guider les choix de conception et de production des produits plastiques, et en particulier des emballages plastiques.

Deix_flacon

Pour François Lambert, président d’Expédition 7e Continent et Patrick Deixonne, explorateur et fondateur de l’association «Ce partenariat avec Citeo alimente les 2 piliers de l’association : Éducation et Recherche scientifique, améliorant la connaissance de la pollution des mers par le plastique et permettant la prise de conscience du grand public en coordonnant les savoir-faire scientifiques, pédagogiques, médiatiques, structurés autour d’expéditions maritimes. Citeo rejoint ainsi le cercle des partenaires principaux dont Suez, Air Liquide, la Fondation IRIS.»

Les chercheurs du CNRS ont identifié une zone en Méditerranée où les concentrations de plastique sont comparables à la zone d’accumulation en Atlantique. Le protocole expérimental déployé sera aussi complet dans cette zone que dans l’Atlantique.

ÉQUIPE SCIENTIFIQUE

Les partenaires impliqués dans les projet sont déjà collaboré et publié ensemble. Chaque membre du consortium impliqué est un spécialiste dans son domaine et apporte un savoir-‐faire essentiel au consortium. Alexandra Ter Halle de l’IMRCP impliquée ici possède une grande expérience dans la caractérisation environnementale des micro-‐plastiques (de l’échantillonnage à la caractérisation). Yann Ourmière du MIO est impliqué dans la pollution plastique depuis plus de dix ans. Jean François Ghiglione Directeur de recherche CNRS Laboratoire d’Océanographie Microbienne (LOMIC) est spécialisée en Ecotoxicologie microbienne marine.

Planet Ocean - Conférence "Expédition Diable de mer"

Conférence à Planet Ocean Montpellier : Expédition Diable de mer le jeudi 26 septembre à 19h

Embarquez avec les associations Ailerons, WeOcean Project et Skravik à la recherche des diables de mer de Méditerranée (Mobula mobular) !
Cet été, l’expédition « Diable de Mer 2019 », qui a pris place au large des côtes corses, a permis d’en connaitre d’avantage sur cette espèce endémique de raie considérée par l’UICN comme en danger d’extinction.
D’une envergure de moins de 5m, cette espèce sillonne les eaux de Méditerranée depuis la surface jusqu’à entre 20-30 m de profondeur.

Ailerons, We Ocean et Skravik partageront leur expédition sur cette espèce endémique de Méditerranée en danger d'extinction, et leurs actions pour la préservation du milieu marin.

Parfois observé par des plaisanciers, cette raie est suivie de près par le programme de science participative Diable de mer de l’association Ailerons, membre du réseau de sciences participatives Sentinelles de la mer Occitanie.

Nous vous invitons à découvrir le récit de leur aventure lors de la conférence du 26 septembre !
Ces associations vous présenteront également leurs nombreuses autres actions en faveur de la biodiversité marine. Cette conférence est proposée dans le cadre du festival « Tous Sentinelles » 3ème édition du réseau de Sciences participatives Sentinelles de la mer Occitanie.
Ce réseau est porté par le CPIE Bassin de Thau.
 

Votre rendez-vous

Jeudi 26 septembre 2019 de 19h30 à 21h*
Planet Ocean Montpellier,
Allée Ulysse, Odysseum.
 Gratuit. Inscription sur Hello Asso.

*L'accueil se fait de 19h15 à 19h30. La conférence n'est plus accessible après 19h30. 

Requins de Méditerranée en crise

Plus de la moitié des espèces de requins et de raies de Méditerranée sont considérées comme en danger d’extinction, pourtant la majorité d’entre elles ne sont pas protégées

Le 14 juillet 2019, à l’occasion de la journée mondiale des requins (Shark Awareness Day), le World Wildlife Fund (WWF ou Fond Mondial pour la Nature), au travers de sa délégation méditerranéenne (Mediterranean Marine Initiative) a publié un nouveau rapport en anglais sur les requins de Méditerranée appelé “Sharks in crisis : a call to action for the Mediterranean” soit les requins en crise : un appel à l’action en Méditerranée. L’association Ailerons ayant été auditée concernant la façade maritime française, nous revenons pour vous sur ce rapport et apportons quelques compléments d’informations concernant notre côte.

Shark, Great Barrier Reef, Underwater

 Requins et raies : des espèces en danger en Méditerranée!

Les requins font partie de la classe taxonomique des chondrichtyens que l’on nomme également poissons cartilagineux. Il existe deux grands groupes de chondrichtyens, celui des élasmobranches comprenant les requins, les raies et celui des holocéphales comprenant uniquement les chimères. Ils jouent un rôle vital dans les écosystèmes marins et constituent un indicateur de l’état général de l’environnement. Considérés comme des apex prédateurs (ou superprédateurs), ils assurent la stabilité de la chaîne alimentaire et le bon fonctionnement global de l’écosystème marin méditerranéen. Quant aux raies et petits requins, ils entrent en jeu dans la complexité de l’écosystème benthique du fond marin. Les espèces pélagiques de faibles niveaux trophiques comme les diables de mer  ou le requin pèlerin permettent (à l’instar des mammifères marins) le transfert de nutriments et d’énergie depuis le fond des océans jusqu’à la surface.
Les requins et les raies se caractérisent pour la plupart par une croissance lente, une maturité sexuelle tardive, une longue durée de gestation et une faible fécondité. Ces composantes ont certainement été des facteurs favorables à leur incroyable adaptation à leur milieu mais désormais, à l’ère de l’Anthropocène  et de la sixième extinction massive, ces mêmes composantes expliquent aussi leur extrême vulnérabilité et le déclin des populations de Méditerranée.

Avec 664 espèces et un fort taux d’endémisme, la mer Méditerranée est considérée comme un hotspot de la biodiversité. Plus de 80 espèces faisant partie de la classe des chondrichtyens y ont été décrites et 73 d’entres sont considérées comme résidentes. Or 80% des stocks de poissons de Méditerranée sont considérés comme étant surexploités et cela touche tout particulièrement les poissons cartilagineux. Près de 10 ans après un premier rapport alarmant (c’était en 2007), l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) délivrait le Lundi 5 décembre 2016 un rapport précisant la nouvelle évaluation régionale du statut de conservation (liste rouge) des poissons cartilagineux (requins, raies, chimère) en mer Méditerranée (lien du rapport UICN, 2016). Ce rapport statuait qu’après dix ans, la situation des requins et raies de Méditerranée avait empiré malgré la sonette d’alarme tirée par le comité d’experts internationaux. Depuis, il n’y a pas eu de nouvelles évaluations du statut de conservation des chondrichtyens en Méditerranée. Et pour ce qui est des côtes françaises, le dernier rapport d’évaluation de l’état des populations de requins et de raies date de 2013.

Ainsi, il est aujourd’hui considéré par les experts de l’UICN que 53% des espèces de requins et de raies de Méditerranée sont menacées d’extinction (statuts En danger critique, En danger et Vulnérable). Avec 6 nouvelles espèces classées En Danger Critique d’Extinction et 2 espèces classées En Danger, il y a eu une augmentation du taux d’espèces menacées de 15% en 10 ans. Si l’on s’intéresse aux 1 004 espèces de poissons cartilagineux évaluées dans le monde par l’UICN global, c’est tout simplement un taux d’espèces en danger 3 fois supérieur. Alors qu’au niveau mondial, 2% de la population des requins et des raies sont classés “En danger critique d’extinction”, ce taux est de 27% en Méditerranée avec 20 espèces concernées (soit 25% supérieur!).

Les espèces de requins les plus menacées de Méditerranée sont le requin bleu (Prionace glauca), le requin-marteau commun (Sphyrna zygaena), le requin mako (Isurus oxyrinchus), le requin taupe commun (Lamna nasus), le requin taureau (Carcharias taurus), le requin féroce (Odontapsis ferox), le squale chagrin commun (Centrophorus granulosus), la centrine commune (Oxynotus centrina) et les anges de mer (Squatina aculeata, S. oculata, S. squatina).

Les espèces de raies les plus menacées de Méditerranée sont la raie-papillon épineuse (Gymnura altvela), la raie aigle vachette (Pteromylaeus bovinus), le poisson scie tident (Pristis pectinata), le poisson-scie commun (Pristis pristis), le pocheteau gris (Dipturus batis), la raie circulaire (Leucoraja circularis), la raie chardon (Leucoraja fullonica) et la raie maltaise (Leurcoraja melitensis).

Continuer sur : https://www.asso-ailerons.fr/requins-de-mediterranee-en-crise-nouveau-rapport-du-wwf-sur-une-situation-qui-demande-des-actions-urgentes-a-grande-echelle/

Le littoral parlons-en et agissons ensemble!

Le 25 septembre le Département organise le 1er Lab Hérault Littoral – une soirée parrainée par Kito de Pavant

Un concept nouveau. Le 25 septembre à partir de 19h30, le Département invite experts, associations, bénévoles et grand public pour échanger ensemble autour de la question du littoral. Tous sont conviés salle Voltaire à Frontignan, ou en direct depuis la page facebook du Département ! 

Le littoral, parlons-en et agissons ensemble !

Après les actions de sensibilisation des Ap’Hérault Plage et l’installation des  poissons gloutons cet été, le Département poursuit sa mobilisation avec les Labs Hérault Littoral.

Un premier rendez qui réunit professionnels et grand public pour échanger sur les problématiques du littoral et plus précisément sur des enjeux environnementaux : économie d’eau, préservation de la biodiversité et  pollution.

En présence de Kito de Pavant, le parrain de cette soirée, la rencontre sera  animée par Olivier Biscaye, rédacteur en chef de Midi Libre, et retransmise en direct live sur facebook. 

L’objectif : fédérer, mobiliser, s’engager pour créer une communauté en Hérault soucieuse d’un développement harmonieux  de notre littoral. 

Un événement participatif : Posez vos questions dès maintenant !

Chaque Héraultais peut apporter des solutions ! C’est pourquoi dès à présent le Département les invite à partager leurs idées, petits gestes, initiatives ou leurs questionnements sur la page facebook du Département. Toutes les questions posées via le réseau social seront traitées pendant le lab ou après. 

Rdv dès à présent sur la page facebook du Département : @departementherault 

Navigateurs comme Kito de Pavant ou Yvan Bourgnon, associations citoyennes comme Label Bleu ou le CPIE Bassin de Thau, experts du littoral, collectivités ou acteurs du tourisme engagés dans des démarches écologiques …  Le 25 septembre, depuis la salle ou les réseaux sociaux, le public pourra partager ses idées et poser ses questions aux spécialistes présents dans la salle. Certaines questions issues des réseaux sociaux seront transmises à l’animateur en direct. 

Informations pratiques

Date : mercredi 25 septembre

Horaires : 19h30 – 21h

Lieu : salle Voltaire - 3 Boulevard Victor Hugo - 34110 Frontignan

Facebook live : @departementherault

Rdv sur herault.fr pour découvrir le programme et les intervenants du #Lab Environnement. 

FNE LR : Signalez les dépôts sauvages de déchets sur l'appli Sentinelles de la nature

À l’occasion de la deuxième édition du World Clean Up Day le samedi 21 septembre 2019, France Nature Environnement Languedoc-Roussillon (FNE LR) invite les citoyens à signaler les dépôts de déchets constatés via son outil « Sentinelles de la Nature ».

Les Sentinelles de la nature : un outil citoyen pour signaler les dépôts de déchets sauvages

Avec le projet Sentinelles de la Nature, FNE permet à chacun de disposer d'un moyen d'agir facilement en quelques clics. Le site sentinellesdelanature.fr et son application mobile (disponible sur Google Play et Apple Store) permettent de signaler des actions favorables à l’environnement et des dégradations environnementales et notamment les dépôts sauvages. Depuis le lancement de la démarche en 2014, un tiers des dégradations signalées sont des dépôts de déchets sauvages dans le milieu naturel et agricole.

À l’occasion du World Clean Up Day, ayez le réflexe Sentinelles de la nature

Vous constatez une décharge sauvage ? C’est une dégradation à l’environnement à nous signaler. Cette atteinte, photo à l’appui, sera publiée sur notre site et des suites seront données au cas par cas en fonction de la gravité du problème (simple conseil, accompagnement dans vos démarches ou dossier instruit par FNE).

Vous organisez un ramassage de déchets ? C’est une initiative favorable à l’environnement qui sera immédiatement publiée et mise en valeur sur le site.

Les dépôts sauvages en Languedoc-Roussillon

Le site Internet et l’application mobile ont été ouverts sur toute la région Occitanie en mai 2019. Depuis, près de 200 signalements y ont été renseignés côté Languedoc-Roussillon dont une trentaine relative à des dépôts de déchets dans la nature. Aucun territoire n’est épargné : espaces naturels, agricoles, urbains.

Quelques exemples marquants :

- Dépôt de déchets divers (pneus, pièces détachées automobiles, gravats et végétaux) à Saint-Bonnet-du-Gard (30) : https://sentinellesdelanature.fr/alerte/6512/

- Décharge sauvage sur un site renaturé à Florensac (34) : https://sentinellesdelanature.fr/alerte/6326/

- Décharge sauvage dans la rivière (carcasse de véhicules, encombrants divers dont batterie, électroménager…) à Saint-Jean-de-Minervois (34) : https://sentinellesdelanature.fr/alerte/6419/

- Décharge sauvage en contre-bas d’une route à La Canourgue (48) : https://sentinellesdelanature.fr/alerte/5758/

Pour Simon POPY, Président de FNE LR : « Le Ministère de l’Écologie a annoncé récemment des mesures pour lutter contre les dépôts sauvages de déchets du BTP, mais la police de l’environnement manque de moyens pour constater et sanctionner ces comportements. Avec la carte régionale des Sentinelles de la Nature, vous pouvez vérifier si les décharges sauvages que vous connaissez sont connues de FNE. Si ce n'est pas le cas, si vous en découvrez de nouvelles, il est important que vous nous le fassiez savoir. Soyez nos yeux sur le territoire. »

Marche planétaire du 21 septembre avec « Témoins au bout du monde »

« Témoins au bout du monde ». 

Marche planétaire contre l’inaction, l’attentisme ou la complicité des dirigeants du monde face à l’urgence climatique et sociale.

Montpellier 21 septembre 2019, départ du Peyrou : 14 heures.

Christian Puech lance un appel.

"-47 degrés à l’ombre dans nos garrigues au cœur de l’été. La flore, la faune se meurent, des vignes et ldes buis brûlent, du jamais vu dans l’Histoire depuis des millénaires."

"-Entre Montpellier et Sète, il a plus d’incendies qu’en Amazonie, en proportion de la superficie des territoires.Les forêts brûlent sur la planète. La disparition des forêts augmente le dérèglement climatique en libérant d’énormes quantités de gaz à effet de serre qui aggravent les sécheresses et favorisent l’apparition de nouveaux incendies partout… L’agro business en Amérique du sud est responsable des 2/3 de la déforestation en Amazonie. Mobile : augmenter encore la culture du soja qui alimente notamment nos fermes-usines, produire de l’éthanol et y élever plus de bétail à importer. En face, les derniers amérindiens luttent seuls désespérément au péril de leur vie pour sauver leurs dernières terres nourricières et ils font appel à nous depuis des décennies. Le 23 septembre aura lieu à l’ONU le sommet pour le climat, Emmanuel Macron est convoqué. Le Secrétaire Général de L’ONU a déclaré à l’ensemble des représentants politiques : “Apportez des plans, et pas des discours” ; nous en sommes arrivés à une telle dégradation de l’environnement que nous devons “lutter pour nos vies” .Et les dernières prévisions des scientifiques sont encore plus alarmantes. Maintenant l’augmentation de la température pourrait être de 6 à 7 degrés de plus à la fin di siècle, soit 3 à 4 dégrès de plus dès 2050. Nous sommes tous en danger. Il est plus tard qu’on ne le pense !"

Assez parler, agissons ensemble. Sauvons la vie de nos enfants !

Changeons de mode de développement, d’agriculture industrielle, de construction, de vie, de transport, d’énergie, de consommation à tous va…(Organisons nous localement pour les municipales)

L’association : « Témoins au bout du monde » (Facebook) a été accréditée en juillet 2019 par les Nations Unies pour la 12th session of the HRC/Expert mechanism on the rights of indigenous peoples. Christian Puech. Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

« Faisons des MerVeilles, pour une mer sans déchets »

« Faisons des MerVeilles, pour une mer sans déchets »
Prenez part à la lutte contre la pollution plastique sur les plages d'Occitanie !
 
La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et le Parlement de la Mer lancent une campagne régionale  « Faisons des MerVeilles, pour une mer sans déchet » qui a pour objectif de sensibiliser les citoyens du territoire face à la pollution plastique présente en mer et sur le littoral.
 
Cette campagne est le fruit d'une collaboration entre le CPIE du Bassin de Thau, l'Institut Marin de Seaquarium du Grau-du-Roi et l'Association Label Bleu, lauréats d'un appel à projet lancé par la Région, visant à imaginer une campagne de sensibilisation à la problématique des déchets présents en Méditerranée.

parle22Capture

Cette campagne permettra notamment de sensibiliser les plus jeunes aux enjeux de la préservation de la Méditerranée, de proposer des alternatives de consommation pour réduire les plastiques au quotidien ainsi qu'encourager les initiatives de ramassages de déchets sur les plages du territoire. Elle vise à proposer des gestes simples et concrets pouvant être adoptés par chacun. Sa durée s'étendra sur une année. 

Le samedi 21 septembre prochain, à l'occasion du World Clean up Day, auront lieu sur plusieurs plages d'Occitanie, les premiers ramassages de déchets, notamment au Grau du Roi à Port-Camargue organisé par l'Institut Marin du Seaquarium, à Sète aura lieu une opération « Port propre » autour de la Maison de la Mer organisé par le Port de Sète, et à Canet-en-Roussillon organisé par plusieurs partenaires avec le Label Bleu. Sur cette journée ce sont près d'une quinzaine de ville du littoral qui se mobilisera.
 
Retrouvez l'ensemble des ramassages partenaires de la campagne sur le littoral d'Occitanie dans l'agenda maritime du Parlement de la Mer : https://www.laregion.fr/L-agenda-maritime-37340 
« Chaque année environ 600 000 tonnes de déchets sont déversés dans la Méditerranée, dont 11 200 tonnes uniquement en France, cette situation ne peut plus durer, nous devons agir ! Avec près de 220km de côtes, la mer est un atout indéniable pour notre territoire que nous devons protéger. Grâce à cette campagne de sensibilisation lancée en Occitanie avec le Parlement de la Mer, nous proposons des solutions et des outils aux habitants pour lutter contre la pollution plastique sur nos plages et redonner toute sa valeur à notre littoral », a notamment déclaré Carole Delga.
 
A l'occasion de cette campagne, un « kit Faisons des MerVeilles » a été élaboré et sera distribué afin de faciliter le bon déroulement des ramassages organisés. Il se composera de :
 
Documents d'informations techniques pour l'organisation du ramassage (contacts des collectivités collectrices des déchets, guide de bonnes pratiques, proposition d'un protocole de comptage commun à toute l'Occitanie...) ;
Documents pédagogiques permettant de mieux connaître et faire connaître les enjeux liés à la lutte contre les déchets en mer ;
Matériels de ramassage : 40 sacs en toile de jute, 40 paires de gants, 1 peson.
La remise des premiers kits a eu lieu ce matin dans les locaux du Comité Régional des Pêches d'Occitanie, par les membres du bureau du Parlement de la Mer à Sète. Ces kits pourront être retirés gratuitement tout au long de l'année.

parleCapture

La Région s'engage dans la lutte contre les déchets et le gaspillage

Avec la réalisation dès avril 2016 du Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets, la Région donne la priorité à la prévention des déchets pour réduire leur production à la source ainsi qu'au recyclage de la matière, s'inscrivant ainsi dans une logique de développement de l'Economie Circulaire.
Pour accompagner les acteurs locaux dans leur démarche de réduction des déchets, la Région a lancé un appel à projets participatif pour développer l'économie circulaire et la lutte contre le gaspillage alimentaire. Dès d'aujourd'hui et jusqu'au 10 octobre 2019, les habitants d'Occitanie sont invités à choisir parmi les 120 propositions déposées en réponse à l'appel à projets participatif « Développons l'économie circulaire et la lutte contre le gaspillage alimentaire en Occitanie». Ils disposeront de 5 votes pour désigner 5 projets différents. Les projets ayant reçu le plus de votes bénéficieront d'un accompagnement par la Région pour la réalisation de leur projet, et d'une subvention pouvant aller jusqu'à 40 000€. 
La Région a également développé un plan de lutte anti gaspillage et lance à cette rentrée l'opération « Zéro plastique en restauration scolaire ». Dès cette année, elle accompagnera 84 lycées pour la mise en œuvre de solutions de tri et de valorisation des biodéchets.

La planète brûle, selon Christian Puech, à cause du réchauffement climatique mais pas uniquement

La planète brûle. 

Selon Christian Puech,

"Il y a plus d’incendies dans le bassin de Thau qu’en Amazonie en comparaison des superficies."

"Il y a plus de déchets apparents, mais aussi recouverts en Occitanie, qu’en Amazonie."

bruleCapture

"J’invite Mme Brune Poirson, Secrétaire d’Etat à la transition écologique à venir prendre sur le terrain la mesure de la situation dans le bassin de Thau, faute de pouvoir m’accompagner en Amazonie brésilienne, vu l’état des relations diplomatiques que notre gouvernement entretient avec ce pays.

Que chez nous les feux se déclarent autour des agglomérations et par jours de grands vents est tout de même un indice ? Pourtant les pompiers et services des Eaux et Forêts font leur travail. Que ces déchets soient devenus un véritable fléau en Occitanie alors que les services concernés font leur travail, est révélateur d’un certain état d’esprit en lien avec notre société de consommation. Il s’agit maintenant de la protection des personnes et des biens et de nos dernières terres arables ou forêts fragilisées par ces évènements et des 20% de biodiversité restants que ces incendies détruisent.

Sont en cause selon moi, le réchauffement climatique intercontinental dû à notre modèle de civilisation et de développement sans limite ni respect du vivant. 47 degrés à l’ombre à Montbazin au plus chaud de l’été. Pour les vomissures de la société de consommation, c’est aussi le gouvernement, après les précédents, qui est en cause. Mais cette situation est localement aggravée par d’autres facteurs comme :

- Le prix à payer pour les dépôts aux déchetteries est un frein pour certaines entreprises. Ces décharges sauvages étant constituées de troncs d’arbres, végétaux, mobilier, containers et déchets de démolitions inflammables déposées sur landes et garrigues près des agglomérations. Ces déchets sont parfois jetés dans la Vène à Montbazin, résurgence qui alimente en eau le bassin de Thau.

- Le laisser aller de certains responsables complétement dépassés et souvent dépourvus de moyens pour rechercher les responsables. Ils invoquent l’incivilité et le fait que ces dépôts sont sur des terrains privés. Pourtant la législation forestière s’applique aussi sur les terrains privés et ces terrains ont un propriétaire dont le nom figure sur le cadastre des mairies. 

- le libre accès aux garrigues et parc naturel à partir des déviations et routes, par les voitures et camping-car. (Alors que cet accès est souvent interdit l’été dans le massif de l’Estérel, par exemple).

- la pression foncière qui engendre une politique mortifère de terre brûlée autour des agglomérations en vue probablement de l’appropriation des terres, landes, pour divers projets  personnels ou immobiliers, mitage ; etc. selon des langues vipérines ? Et cela fait plus de vingt ans que des déchets s’accumulent. Il a fallu le drame de Signes, la mort du maire pour faire déborder le verre et libérer la parole chez d’autres élus menacés, insultés. (Voir Midi-Libre Sète du 12/09/19, p. 1, 3 et région)

Mes propositions localement : répertorier et retirer autour des villages et si possible aux frais des responsables, les décharges apparentes ou qui ont été recouvertes de terres pour les dissimuler. Fermer par une barrière l’accès de certains massifs forestiers aux véhicules, le préfet en a le pouvoir. Accentuer la surveillance policière par drones et la vigilance par les écologistes. Enfin , gratuité des déchetteries pour les auto entrepreneurs, etc

J’invite localement à la protection des dernières terres arables, forêts et garrigues fragilisées par le réchauffement qui entourent encore nos agglomérations. Je rappelle qu’un temps infini est nécessaire pour que s’épanouisse devant nos yeux un beau chêne vert, mais quelques secondes d’incendie sont suffisantes pour que la vie et la spiritualité qu’il porte et enfante, chez certains d’entre nous, disparaissent à jamais. Et avec lui toute la biodiversité qui l’habite et l’entoure.

J’invite à respecter notre mère la terre, l’air, l’eau, les résurgences, les étangs, la mer nourricière ; un environnement sain est nécessaire pour nous permettre de «  reprendre racine « avec la nature, comme mes amis les indiens d’Amazonie nous y invitent.

Face aux périls qui nous attendent, j’invite donc à la sobriété et à la frugalité de nos modes de vie personnels et collectifs. Cette adaptation rapide est la clé de la survie de notre espèce. Bien sûr « Témoins au bout du monde » appelle à la mobilisation contre l’inaction du gouvernement en matière climatique et sociale le 21 septembre à Montpellier.

Christian Puech, président de l’association « Témoins au bout du monde » (Facebook) http://christianpuech.wordpress.com 11 septembre 2019.

ACTION : Zone sans pesticides - Participez à la consultation publique nationale!

CAMPAGNE VICTIMES PESTICIDES
Le gouvernement vient enfin de mettre en ligne les textes nationaux (décret et arrêté) censés encadrer les futures chartes d'engagements (dites "chartes de bon voisinage") qui doivent être prises au niveau départemental.

L’article 83 de la Loi issue des Etats Généraux de l'Alimentation introduit l’obligation de prendre des chartes d’engagements entre riverains et utilisateurs dans lesquelles doivent figurer des mesures de protection des personnes.

Ces chartes vont être négociées au niveau départemental et devront s’appuyer sur 2 textes les encadrant au niveau national : un arrêté et un décret.

Ce sont sur ces textes – bien trop faibles à l’heure actuelle (des distances qui ne protégerons pas, des dérogations possibles, des dispositifs d'informations pas assez ambitieux etc.) -  que vous êtes invités à donner votre avis.

Lire l'article complet sur le sujet

CE QUE Générations Futures vous conseille DE FAIRE DANS L'IMMEDIAT!

Demandez des mesures fortes pour protéger les personnes exposées aux pesticides

 https://www.generations-futures.fr/actualites/chartes/

"Plus qu'une simple pétition, nous vous invitons à faire de vraies propositions, d'agir sur le contenu et d'inonder le ministère de l'Agriculture avec vos demandes de protection des riverains! Comment?"

 

1. Prenez connaissance de l'arrêté et du décret proposés par le gouvernement à la consultation publique en cliquant ici
2. Prenez connaissance de nos  propositions d'amélioration de ces textes en cliquant ici

 

3. Si vous êtes d'accord avec ce que nous proposons, copiez-collez nos propositions complètes (point 2 ci-dessus) et déposez-les en bas de page sur le site de la consultation en cliquant ici (n'hésitez pas à amender avec vos propres propositions);

 

4. Dites-nous que vous avez pris part à cette consultation en remplissant notre formulaire en cliquant ici!
5. Partagez notre page dédiée à cette action pour démultiplier les participations!

Vous avez jusqu'au 1er octobre pour déposer vos propositions