Anticipation de la sécheresse : le point sur la situation hydrologique en France

Anticipation de la sécheresse : Emmanuelle Wargon, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, a fait un point sur la situation hydrologique en France avec des représentants des collectivités, des entreprises et des associations environnementales afin d’anticiper les situations de pénuries d’eau dans les territoires identifiés. fait le point sur la situation hydrologique en France, le 29 avril 2020

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L’EID Méditerranée garantit sa mission de service public

L’EID Méditerranée est un service public dont la mission de contrôle de la nuisance des moustiques issus des zones humides littorales et rétro-littorales est liée à la salubrité publique. Elle relève de celles devant être maintenues, dans cette période de crise sanitaire exceptionnelle, selon les recommandations du ministre des Collectivités territoriales.

Insects, Mosquito, Culex, Pipiens, Macro

Il lui importe donc, dans ce contexte, de mettre en œuvre des dispositions visant à protéger ses agents et à circonscrire les risques de transmission du virus Covid-19, tout en assurant a minima sa mission de service public. Ainsi :

- pour ses agences opérationnelles, situées dans 5 départements (Pyrénées-Orientales, Aude, Hérault, Gard, Bouches-du-Rhône), un roulement des équipes, qui ont été divisées par deux, a été mis en place, permettant de limiter et de gérer en sécurité la présence simultanée d’agents dans les locaux. Les prospections peuvent être maintenues un jour sur deux, en priorisant les zones les plus proches des agglomérations et les plus productrices en moustiques. Les traitements aériens sont privilégiés, mais les agents de terrain restent mobilisables pour réaliser des traitements par voie terrestre.

Ceci permet d’assurer un service légèrement dégradé, mais permettant de limiter les nuisances. 800 hectares ont été traités depuis le début de la période de confinement, il y a un peu plus de deux semaines, pour toute la zone d’action de l’EID Méditerranée, dont 665 en aérien.

- pour ses agents du siège, à Montpellier : 28 postes ont été déployés en télétravail depuis lundi 16 mars. D’autres agents travaillent chez eux avec leur ordinateur personnel et l’accès à la messagerie professionnelle.

Une permanence quotidienne est assurée au siège, avec la présence d’une équipe d’une douzaine d’agents en charge du pilotage (directeur général et membres de la direction), des RH, de la comptabilité, de la logistique, de l’informatique, etc.

Le conseil d’administration de l’EID reste également à la manœuvre, qui se réunira ce jeudi 2 avril, exceptionnellement en visioconférence.

 ➔ S’agissant du moustique-tigre (Aedes albopictus), moustique urbain, qui pond dans tout récipient ou objet pouvant recueillir de l’eau, le plus souvent de petite taille,  il va commencer à sortir progressivement de sa diapause (hibernation), qui se fait au niveau de ses œufs. Il redeviendra réellement perceptible à partir du mois de mai. 

La période présente, avec la contrainte exceptionnelle du confinement, peut être mise à profit pour, chez soi, faire le tour des jardins et balcons et commencer d’ores et déjà  à prévenir les situations favorables à la prolifération de l’insecte : vider, couvrir, ranger... Et en plus, comme on a du temps, curer ou racler tous les récipients, chéneaux et autres bondes ou rigoles, afin d'éliminer un maximum d'œufs de moustiques-tigres. Moins d'œufs = moins d'éclosions possibles = moins de moustiques-tigres  à la reprise de la saison (www.moustiquetigre.org).

 ➔ Enfin, les moustiques ne transmettent pas le Covid-19 : http://www.eid-med.org/actualites/coronavirus-le-moustique-ne-le-transmet-pas

Réouverture partielle des déchetteries en Pic Saint-Loup

Face à la multiplicité des dépôts sauvages d'encombrants et de gravats qui dégradent les paysages du Grand Pic Saint-Loup, les déchetteries vont rouvrir partiellement à partir du lundi 27 avril, sous certaines conditions.


Du 27 au 30 avril et du 4 au 7 mai : collecte des déchets verts UNIQUEMENT

Pendant le confinement, deux déchetteries accueilleront les particuliers et les professionnels souhaitant évacuer uniquement leurs déchets verts (seuls déchets concernés par l’autorisation de déplacement dérogatoire de la Préfecture).

Ces déchetteries, Saint-Vincent-de-Barbeyrargues et Notre-Dame-de-Londres, seront ouvertes :

  • du lundi 27 au jeudi 30 avril et du lundi 4 au jeudi 7 mai
  • de 8 h 30 à 18 h sans interruption et sans rendez-vous

Une gestion des véhicules sera réalisée à l’entrée pour respecter les mesures de distanciation sociale et limiter la propagation du Covid-19.

ATTENTION : tout autre déchet sera automatiquement refusé.

Après le confinement

Du 11 au 20 mai : réouverture des déchetteries

Du lundi 11 mai au mercredi 20 mai inclus, les 8 déchetteries intercommunales seront ouvertes :

  • tous les jours, sauf le dimanche après-midi
  • de 8 h 30 à 18 h sans interruption (horaires exceptionnels)

Ces 10 jours consécutifs d’ouverture vous permettront d’évacuer, sans limitation de volume, tous les types de déchets que vous aurez pu accumuler pendant le confinement.

Centre technique intercommunal – 04 67 55 33 12

C’est la saison des chenilles processionnaires ! Prudence si vous disposez d’un jardin ou promenez un animal

Portez des vêtements longs,
Restez à distance des nids,
Évitez de vous frottez les yeux.
Bien laver les fruits et les légumes de son jardin à proximité
Eviter de faire sécher le linge à côté d’arbres infestés

Les chenilles processionnaires sont des insectes, présents dans plusieurs régions de France, y compris en ville. Affaiblissant les arbres, elles ont également un impact sur la santé humaine provoquant de réactions inflammatoires de la peau ou, plus grave, des muqueuses respiratoires. Saisie afin d’évaluer les méthodes alternatives au traitement chimique pour lutter contre ces insectes, l’Anses recommande la combinaison de mesures préventives et curatives.

Les chenilles processionnaires sont des insectes présents dans plusieurs régions de France, y compris en ville, et dont la prolifération provoque un affaiblissement des arbres. Elles ont également un impact sur la santé humaine et animale, leurs poils, urticants et allergisants, étant responsables de réactions inflammatoires de la peau ou, plus grave, des muqueuses respiratoires.  

Ces chenilles touchent différentes régions, essentiellement le pourtour méditerranéen et la façade atlantique jusqu’aux Pyrénées-Orientales pour la processionnaire du pin, et les régions d’Alsace, de Bourgogne, d’Ile-de-France, du Centre, de Poitou-Charentes et de Midi-Pyrénées pour la processionnaire du chêne.

Les essences d’arbres dont se nourrissent les chenilles sont présentes en zones urbanisées,  et les traitements insecticides par voie aérienne ne peuvent être utilisés dans ces zones pour des raisons sanitaires.

Dans ce contexte de multiplication des infestations, l’Anses avait mené un travail d’identification des méthodes alternatives de lutte envisageables (mécanique, chimique,…) en zones urbanisées, tout en préservant la santé des populations et l’environnement en 2013.

EID : Coronavirus, le moustique ne le transmet pas !

Une question germe parfois à la cantonade : les moustiques peuvent-ils transmettre ce nouveau virus, officiellement dénommé SARS-CoV2 ? La réponse des entomologistes de l’EID-Med, des experts de l’EMCA et de l’OMS est unanime : c’est non !

QUE DES MAMMIFÈRES

Pourtant, les virus sont habituellement inféodés à une espèce animale, spécificité liée à la pré-sence de récepteurs sur les cellu-les des espèces qu’ils sont capables d’infecter. Comme une serrure dont le virus serait la clé. Mais la clé de la voiture n’est pas celle du cadenas du vélo ou de la porte d’entrée… Toutefois, certains virus peuvent infecter plusieurs espèces, com-me semble le montrer le SARS-CoV2, avec un cycle suspecté de transmission entre trois espèces de mammifères : la chauve-souris, le pangolin et l’Homme. Alors, pourquoi le moustique ne serait-il pas lui aussi infecté ?

SUR LA DIGESTION…

D’abord, les trois espèces pré-citées sont certes différentes mais bien plus proches génétiquement entre elles que de notre insecte pi-queur. Les moustiques qui transmettent des pathogènes les ont préalablement ingéré via un repas de sang infecté. Mais pour que le cycle fonctionne, il faut que le virus ait la faculté de résister à la digestion dans l’estomac du moustique, pour pouvoir ensuite infecter ses cellules, atteindre ses glandes salivaires et s’y répliquer. C’est par cette salive ainsi contaminée qu’il transmet ensuite lors d’une piqûre. Or il a fallu des centaines et des milliers d’années (voire plus !) pour que les virus qu’il transmet aujourd’hui aient pu acquérir, via une multitude de cycles sang-piqûre, les caractéristiques leur permettant de transiter par le moustique sans être détruits. Ce qui est un processus extrêmement rare (cf. les hépatites, le HIV ou d’autres maladies sanguines, qui en sont absolument incapables). Le « petit dernier » SARS-CoV2 est un virus respiratoire, transmis par des gouttelettes (en aérosol) émises lorsqu’une personne malade tousse ou éternue. Il semble avoir une affinité particulière pour l’Homme. En cas de piqûre de sang humain infecté, le moustique, lui, digèrera tranquillement ce virus, comme il le fait pour tous les pathogènes non adaptés présents dans le sang qu’il consomme habituellement.

LA PETITE BÊTE

Faisons un peu de fiction : si un moustique reçoit une particule aérosol porteuse du coronavirus et le respire, sera-t-il simplement malade ? D’abord, la cuticule (couche externe protégeant ses organes) est hydrophobe (qui n’aime pas l’eau). Et les « spiracles » (les trous) permettant sa respiration sont extrêmement fins. De sorte qu’il faudrait non pas des gouttelettes mais des microgouttelettes, ainsi qu’une bonne dose de… malchance, pour qu’elles puissent franchir ces ouvertures. Et puis les moustiques n’étant pas des mammifères, le virus ne peut pas infecter leurs cellules respiratoires. Moralité, si on a des moustiques et, surtout, des gouttelettes infectées dans son environnement, il ne faut pas chercher la… petite bête. Demandons plutôt à nos proches de tousser dans leur coude. Et lavons-nous les mains !

Avec le Département, la lutte s’organise contre l’érosion du littoral

Ce vendredi 6 mars 2020, Kléber MESQUIDA, Président du Département, a signé la « Convention de groupement de commandes publiques - suivi du littoral et gestion du trait de côte » aux côtés de Frédéric LACAS, Président de la Communauté d’agglomération Béziers Méditerranée, Gilles D’ETTORE, Président de la Communauté d’agglomération Hérault Méditerranée, et Alain CARALP, Président de la Communauté de communes La Domitienne. 

Ganivelle plage Carnon

JUSQU’À 5 M DE RECUL DU TRAIT DE CÔTE PAR AN

Comme quasiment l'ensemble du littoral, le secteur Ouest héraultais est particulièrement soumis à l'érosion, avec des vitesses pouvant atteindre localement 5 mètres de recul du trait de côte par anPlusieurs secteurs sont très vulnérables, notamment Vias, Portiragnes, Valras, mais aussi Agde ou encore Sérignan.

Stations balnéaires, campings, zones naturelles remarquables.... Ce phénomène génère de nombreux enjeux humains, socioéconomiques et environnementaux.

L’HÉRAULT AGIT ET MUTUALISE LES COMPÉTENCES DE CHACUN

Avec Hérault Littoral, le Département se mobilise ! Pour allier réactivité, expertise et cohérence d’action, il a créé une action mutualisée avec ses trois partenaires : Hérault-Méditerranée, Béziers-Méditerranée et La DomitienneMenée d'Agde à Vendres, sur une durée de 3 ans, cette action comporte deux volets :

  • Le suivi morphologique du littoral qui révélera notamment les mouvements de sédiments, l’impact des tempêtes, l’influence des ouvrages comme les digues, épis, brises lames … Un suivi fondamental pour connaître et comprendre l’érosion du littoral.
  • La définition d'un plan de gestion. Grâce aux résultats de ce suivi, des préconisations pourront être proposées aux gestionnaires du trait de côte pour limiter les effets du recul, comme par exemple la mise en place de protections douces du littoral (ganivelles, végétalisation...), le rechargement des cordons dunaires, les protections dures (épis, brise lames).

Le montant total de l'action est de 100.000 € TTC sur 3 ans. Le Département se porte coordonnateur du groupement de commande des études.

FINANCEMENTS

  • Département Hérault 20 % soit 20.000 € TTC
  • Hérault-Méditerranée 37,1 % soit 37.100 € TTC
  • Béziers-Méditerranée 27 ,5 % soit 27.500 € TTC
  • La Domitienne 15,4 % soit 15.400 € TTC

Le « moustique tigre » Aedes albopictus bientôt de retour en Occitanie

Attention, vigilance, avec l’hiver très doux, les moustiques sont déjà là depuis une quinzaine de jours en Haute-Garonne et  bientôt en  Occitanie. Le moustique tigre, lui, arrivera courant avril. 

Le « moustique tigre » Aedes albopictus, après avoir été souvent identifié ponctuellement sur des aires d’autoroute, a commencé à s’installer sur des territoires agglomérés de la région Occitanie à partir de la fin de l’été 2011, en provenance de PACA, dont il a colonisé tout ou partie de 5 des 6 départements depuis 2004.

* DANS LE DÉPARTEMENT DU GARD, une identification du « moustique tigre » Aedes albopictus a d’abord été faite par les services de l’EID Méditerranée, comme suite à des « plaintes » pour nuisance de la part de résidents locaux, au nord du département, dans des communes proches de l’Ardèche : Saint-Ambroix, Saint Brès, Saint-Victor-de-Malcap, Saint-Julien-de-Cassagnas, ainsi que, mais dans une moindre mesure, à Alès. Même constat (positif puis négatif) pour un seul des 14 pièges alors installés à Nîmes. Mais, entre-temps, des captures de « moustiques tigres » adultes ont laissé penser à une installation en cours d’Aedes albopictus. De la sorte, le département du Gard a été classé par le ministère de la Santé en niveau 1 du plan national antidissémination du chikungunya et de la dengue, le 6 septembre 2011. En 2012, 2013 et 2014, cette installation a progressé géographiquement, concernant désormais 128 communes (voir carte Gard).

* DANS LE DÉPARTEMENT DE L’HÉRAULT est lui aussi classé par le ministère de la Santé en niveau 1 du plan national antidissémination du chikungunya et de la dengue depuis le 20 novembre 2011. Le « moustique tigre » Aedes albopictus y a été identifié, pour la première fois, entre août et septembre 2011 : au nord de la ville de Montpellier, dans un quartier proche du secteur hospitalier, sur une étendue de plus d’un kilomètre, traduisant une colonisation commençante. Antérieurement, depuis trois ans, il avait fait des apparitions itératives, dans un secteur d’habitats dispersés de la commune de Fabrègues, en tampon entre l’aire autoroutière et les quartiers agglomérés. Enfin, trois pièges ont été recensés positifs au Grau-d’Agde, négativés par des traitements contre les moustiques à l’état adulte, ainsi que quelques pièges sur la commune de Lespignan, situés, un peu comme à Fabrègues, en tampon entre l’aire d’autoroute et une zone pavillonnaire, mais très proches de cette dernière, laissant présager une implantation. Comme dans le Gard, le « moustique tigre » a progressé territorialement en 2012, 2013 et 2014, concernant désormais 118 communes (voir carte Hérault). Avec la hausse des températures en 2020 il devrait arriver dès avril 2020.

* DANS LE DÉPARTEMENT DE L’AUDE  ET DES PYRÉNÉES-ORIENTALES, 2012 aura été l’année de la primo implantation de ce même « moustique tigre » Aedes albopictus – tout comme, hors région Occitanie, en Haute-Garonne –, ces départements devenant à leur tour classés en niveau 1 du plan national antidissémination du chikungunya et de la dengue. Là aussi, la progression se fait de façon continue et désormais 54 communes sont concernées dans les Pyrénées-Orientales (voir carte P-O) et 17 communes dans l’Aude (voir carte Aude).

Ces arrêtés interministériels de classement ouvrent le champ à des arrêtés préfectoraux, permettant des traitements insecticides contre le  « moustique tigre » Aedes albopictus lorsque l’Agence régionale de santé (ARS), au niveau de ses délégations territoriales dans les départements concernés, l’estime nécessaire, en cas de présence dans une commune colonisée par l’insecte d’une personne suspecte de virémie à la dengue ou au chikungunya (ce sont des cas importés de pays ou régions tropicales ou subtropicales où sévissent ces maladies)..

* Le plan national antidissémination du chik et de la dengue veut que dès qu’une installation d’Aedes albpictus est identifiée dans le moindre quartier d’une commune et considérée comme définitive, le département de son ressort est classé tout entier en niveau 1, avec transfert de la charge de la lutte au Conseil départemental : des traitements contre les moustiques, dits de « lutte antivectorielle » (LAV), deviennent possibles en cas de suspicion de maladies vectorielles. Donc même si, par exemple, seule 1 commune est directement concernée, c’est tout le département qui fait l’objet de cette classification.

À cet instant, la charge et l’organisation du suivi et de la lutte contre Aedes albopictus se sont trouvées affectées au Conseil départemental du département concernéqui mandate l’EID Méditerranée (Entente interdépartementale pour la démoustication du littoral méditerranéen) comme opérateur.

Source EID : http://www.moustiquetigre.org/index.php/une-competence-du-cg/128-en-languedoc-roussillon

En Occitanie et en PACA, ce mandat se trouve facilité par le fait que l’EID Méditerranée est déjà, depuis la fin des années 1950 et le début des années 1960, l’opérateur des Conseils départementaux de l’Hérault, du Gard, de l’Aude, des Pyrénées-Orientales, ainsi que de celui des Bouches-du-Rhône, pour le contrôle de la nuisance des moustiques issus des zones humides littorales.

Appel pour la 9 ème marche pour le climat du 14 mars 2020, par Christian Puech

« Témoins au bout du monde ».

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Appel pour la 9 ème Marche planétaire pour le climat

et contre l’inaction, l’attentisme ou la complicité de nombreux dirigeants du monde .

Montpellier 14 mars 2020, départ du Peyrou à 14 heures.

Le soja dans nos assiettes révèle les liens entre des intérêts économiques et financiers croisés et l’ethnocide génocidaire des indiens Guarani Kaiowa du Brésil, entre autre, avec accaparement de leur dernières terres nourricières, déforestation, incendies en Amazonie et donc réchauffement climatique global.

http://montpellier-infos.fr/index.php/culture/beaux-arts/expos/19753-ode-a-la-nature-christian-puech

47 degrés à l’ombre dans nos garrigues au cœur de l’été. La flore et la faune se meurent, des vignes, des buis, des chênes vert brûlent, du jamais vu chez nous depuis des millénaires.

C’est à la société civile apartisane de s’engager à Montpellier avec « Témoins au bout du monde ». Nous étions 18.000 marcheurs le 16 mars 2019, un an après, nous serons encore là, la veille des élections municipales, plus déterminés que jamais.

Christian Puech. Contact :

Témoins au bout du monde ,

page sur Facebook , Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Une nouvelle année de suivis bénévoles des Pies-grièches méridionales et à tête rousse

Alors que la Pie-grièche à poitrine rose aura bientôt disparu de notre pays, l'Hérault constitue encore un bastion pour les Pies-grièches méridionale et à tête rousse,  espèces en forte régression au niveau national. Dans le cadre du Plan National d'Actions sur les Pies-grièches, la LPO Hérault recherche ainsi des bénévoles souhaitant s'investir dans la prospection et le suivi de ces oiseaux.
 
 
Pour ces Pies-grièches méridionale et à tête rousse, un protocole de suivi national a été édité dans le cadre du Plan National d'Actions. Le suivi proposé consiste en une prospection de un ou plusieurs carrés de 2 km de coté deux fois par an au printemps avec 8 points d'observations écoutes de 15 min chacun, ensuite, vous il vous faut transmettre au coordinateur vos fiches de terrains et rentrer vos observations sur le site d'inventaire participatif : http:/:faune-lr.org Bien que ces espèces soient parfois difficiles à capter pour les néophytes, pour participer à ce suivi il n'est pas nécessaire d'être un spécialiste. Afin d'accompagner les futurs bénévoles, nous organisons une session de formation au protocole et à la reconnaissance des espèces le samedi 14 mars 2020 à partir de 9h00 dans les locaux de la LPO Hérault. https://herault.lpo.fr/contacts/

Pour être bénévole sur ce suivi et/ou vous inscrire à la formation, il vous suffit de contacter Lucia Villaroya ; service civique au pôle protection de la nature par mail (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par téléphone si vous souhaitez des renseignements : 07.81.77.76.09), elle se chargera alors de vous transmettre le protocole (à consulter ici), une carte du ou des carrés correspondant à un secteur proche de chez vous ainsi que les fichiers de prise de note associés.

Le Salon du Littoral, un événement pour les pro, par les pro

Le Salon du Littoral et des Enjeux Méditerranéens vous accueillera pour sa seconde édition les 29 et 30 septembre 2020 au Parc des Expositions de Montpellier-Pérols. La 1ère édition  s’est révélée riche de contacts, rendez-vous d’affaires, échanges et bien sûr conférences autour de thématiques méditerranéennes.

Cette Méditerranée qui nous est chère et qui représente notre futur, tant sur le plan économique et social qu’environnemental, comment protéger son littoral, valoriser ses richesses ? Comment fédérer les acteurs de cette mer tout en tenant compte de leurs spécificités ?

Le Salon du Littoral et des Enjeux Méditerranéens vous propose à travers des stands, des rencontres b2b et un cycle de conférences de venir à la rencontre des professionnels du secteur maritime afin d’échanger pour construire ensemble les solutions du littoral de demain.

Habitat flottant, ports et infrastructures, plaisance, protection du littoral, les principaux sujets d’actualité de l’industrie maritime et littorale seront portés à cette occasion.

Parce que l’avenir se construit dès à présent, rejoignez le Salon du Littoral !

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Tomates, piments, poivrons : la menace d'un nouveau virus

Un nouveau virus particulièrement dangereux, le Tomato brown rugose fruit virus (ToBRFV), s'attaque aux tomates, poivrons et piments. Alerté par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses), le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation émet des recommandations à l'attention des particuliers et des professionnels afin de prévenir le risque élevé d'introduction, de dissémination et d'impact pour les cultures.

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Illustration Crédits : © DenisProduction.com - stock.adobe.com

Les plantes atteintes présentent des caractéristiques facilement identifiables : décoloration, taches, marbrures, déformations des fruits et des feuilles.

La dangerosité du virus provient de sa facilité de transmission par les semences, les plants et les fruits infectés, le contact avec un support contaminé (mains, outils de travail, vêtements, insectes pollinisateurs, oiseaux...). Le virus peut survivre longtemps sans perdre son pouvoir infectieux. Aucun traitement et aucune variété résistante n'existe aujourd'hui.

Tous les secteurs (filières professionnelles, productions familiales, maraîchers, jardiniers amateurs, jardineries...) et toutes les formes de cultures (agriculture conventionnelle, biologique, sous serre et plein champ...) peuvent être touchés.

Le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation a mis en place une surveillance renforcée sur l'ensemble du territoire, avec notamment un contrôle systématique des lots de semences et de plants de poivrons et de tomates originaires de pays dans lesquels la présence du virus est connue. Il a également prévu un renforcement de l'information auprès des professionnels afin de leur rappeler les mesures sanitaires adaptées (notamment l'arrachage des plantes dans l'unité de production contaminée et leur destruction par le feu après autorisation réglementaire).

Pour prévenir la transmission du virus, les jardiniers amateurs doivent également être vigilants et adopter les bons réflexes :

  • N'achetez que des semences certifiées ;
  • Privilégiez vos achats de plants en France. S'ils sont vendus par internet, ils doivent être accompagnés d'un passeport phytosanitaire ;
  • Lavez vos mains avant de jardiner. Désinfectez vos outils et matériels régulièrement.

En cas d'apparition de symptômes évocateurs (cités plus haut), contactez la Direction régionale de l'alimentation, l‘agriculture et la forêt (DRAAF) de votre région pour faire un signalement.

  À savoir : Le virus n'attaque que les plantes. Il ne se transmet pas à l'homme. Il ne présente aucun risque pour la santé si les tomates et les poivrons sont consommés.