ARS - contrôles sanitaires de l’eau du robinet réalisés

Générations Futures

Générations Futures a publié le 17 juin 2020 une nouvelle enquête qui analyse les résultats des contrôles sanitaires de l’eau du robinet réalisés par les agences régionales de santé.
 
Son analyse des données démontre clairement que :
  • 56,8 % des quantifications de résidus de pesticides sont des perturbateurs endocriniens (PE).
  • 38,5 % des quantifications de résidus de pesticides sont des cancérigène, mutagène, reprotoxique (CMR).
  • 78,5 % des quantifications de résidus de pesticides retrouvés sont des PE et/ou CMR.
 
"Notre association considère ces données comme inquiétantes car elles attestent d’une exposition continue par l’eau de consommation, à de faibles doses de ces PE.
Générations Futures interpelle donc le gouvernement afin qu’une politique efficace de réduction et d’interdiction de l’usage des pesticides de synthèse soit enfin appliquée après les échecs des premiers plans Ecophyto."
 
En ce moment, vous pouvez:
  • vous faire entendre sur les chartes dites de "bon voisinage",
  • interpeller vos eurodéputés sur la future PAC;
  • participer à la consultation européenne sur les produits chimiques ! 
Rendez-vous sur  Shake ton politique.
 
PARTICIPEZ ET INTERPELLEZ
 
 
Participez aux consultations publiques et interpellez les décideurs pour faire entendre votre voix!
 
 
L'association a développé pour vous un outil simple et utile qui vous permet de participer aux consultations publiques importantes ainsi que d'interpeller vos décideurs. 

Parlement de la mer : "Faisons des MERveilles"

Cette instance a pour but de fédérer la communauté maritime, de la représenter, de permettre la concertation et le travail collaboratif entre les différents acteurs de la mer et du littoral et de faire émerger des projets innovants. 

JPEG - 77.9 koLa campagne « Faisons des MERveilles, pour une mer sans déchet » lancée depuis septembre 2019 a pour objectif de :

  • sensibiliser les citoyens aux enjeux de la préservation de la Méditerranée et de lutter contre les déchets abandonnés dans la nature,
  • proposer des alternatives de consommation pour réduire les plastiques au quotidien,
  • encourager les initiatives de ramassages de déchets sur les plages du territoire.

Elle vise à mettre en lumière des gestes simples et concrets pouvant être adoptés par chacun pour lutter contre la pollution de la Méditerranée.

La Maison Régionale de la Mer, siège du Parlement de la Mer
La Maison Régionale de la Mer, siège du Parlement de la Mer
Crédits : Laurent Boutonnet

Avec ses 215 kilomètres de côtes, 70 ports de plaisance dont la plus grande marina d’Europe à Port-Camargue et 20 stations balnéaires, la Mer est un atout économique de choix pour la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

Le Parlement de la Mer se compose de trois entités interdépendantes les unes des autres :

Profitons du déconfinement pour prendre soin de notre planète !

Une opération de nettoyage des Gorges de l'Hérault est organisée le Week-End du 27-28 juin par l' Association Demain la TerreTourisme Saint Guilhem Vallée de l'Hérault et Communauté de communes Vallée de l’Hérault.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page Facebook de  Let's GOrges CAP Océans

 Rendez-vous après réservation le samedi 27 juin sur la plage du Pont du Diable et le dimanche 28 juin à bord d'un canoë, avec Canoë Rapido

Samedi 27, de 9h à 12h : nettoyage sur la plage du pont du Diable
Dimanche 28, de 9h à 16h : nettoyage dans les gorges de l’Hérault en canoë.

  Plus d'infos : https://bit.ly/2zr0DOZ

L’image contient peut-être : 1 personne, arbre, plein air, nature et eau

Pour que vive la Nature ! Le guide pour agir de 14 ONG de protection de la Biodiversité

Le vendredi 22 mai 2020, journée mondiale de la biodiversité, 14 associations et fondations qui agissent dans ce domaine ont remis leur livre blanc « Pour que vive la nature » à la Ministre Elisabeth Borne.

Fox, Animal, Wildlife, Red, Macro

Ce Livre blanc pour la biodiversité est le fruit d’un travail engagé depuis plusieurs mois qui s’inscrit dans la perspective de la prochaine Stratégie nationale pour la Biodiversité 2021-2030, qui fera suite au Congrès Mondial de l’UICN et de la 15e COP pour la biodiversité.

Compte tenu de l’actualité, les 14 associations de connaissance, protection et éducation à la biodiversité ont intégré, dans leurs analyses et leurs propositions d’actions, la crise sanitaire en la replaçant dans une perspective plus globale et systémique et en soulignant les responsabilités humaines.

Elles proposent d’en tirer toutes les conséquences et tous les enseignements, et formulent des pistes de transformation et d’actions pour exposer une autre vision du monde, de nos sociétés et de l’économie afin que nature vive, humains compris, seule manière d’éviter qu’adviennent d’autres crises de même ampleur.

Ce document, de 62 pages, intitulé « Pour que vive la nature » comprend 3 volets  à découvrir sur https://www.aspas-nature.org/

Programme Cap sur les lagunes : des sorties natures dès ce samedi 6 juin !

De Montpellier à Sète, pendant tout l’été, partez à la découverte des richesses du site Natura 2000 des étangs palavasiens avec les animateurs du réseau CPIE Bassin de Thau. Petites pêches dans les étangs, sorties oiseaux, jeux de pistes, balades contées, balades dessinées, découverte du patrimoine local… il y en a pour tous les goûts et tous les âges !

Retrouvez la programmation ici.

Ces animations sont menées en partenariat avec le SYBLE (Syndicat du Bassin du Lez), l’Office de Tourisme de Frontignan, l’Office de Tourisme de Palavas-les-flots et l’Office de Tourisme Archipel de Thau - Vic la Gardiole.

Inscriptions obligatoires auprès des Offices. Animations gratuites à 6 euros.

Coronavirus : la LPO demande la suspension de la chasse

La LPO demande au Président de la République de suspendre les activités de chasse au moins jusqu’en septembre et de revisiter certaines pratiques cynégétiques au regard de la crise sanitaire.

 chasseurs

 Ayant fait, et continuant à faire, des efforts considérables afin de limiter la propagation de la pandémie de COVID-19, les Français ne comprendraient pas que les mêmes exigences ne soient pas appliquées à tous, en particulier aux chasseurs qui ont déjà bénéficié de nombreuses largesses depuis l’élection d’Emmanuel Macron. 

La chasse de nuit conduit ainsi ses adeptes à se confiner dans un espace extrêmement réduit de quelques mètres carrés, sans pouvoir respecter les mesures de distanciation recommandées. Il nous apparaît donc essentiel qu’elle soit temporairement interdite et ne puisse pas redémarrer comme prévu dès le 1er août. Pour les mêmes raisons, il est indispensable que les préfets veillent à ce que les opérations de chasse collectives (battues administratives, vénerie sous terre, chasse à courre, etc.) ne puissent reprendre. 

Pendant deux mois, la destruction d’innombrables renards, blaireaux, corvidés et autres soi-disant «espèces susceptibles d’occasionner des dégâts» a été suspendue, bien que quelques dérogations regrettables aient été accordées localement. La LPO souhaite que cette suspension exceptionnelle et inédite soit prolongée et analysée afin de savoir si, de fait, les atteintes aux activités agricoles et piscicoles ont connu une augmentation significative.  Si tel n’est pas le cas, une nouvelle preuve sera apportée à l’absence de justification pour la «régulation» massive de ces animaux sauvages. Trop souvent par le passé les préfets ont pu accorder des autorisations de destruction à titre préventif et sans que des dégâts substantiels n’aient été avérés. Nous avons aujourd’hui une occasion unique d’enrichir les données scientifiques en vérifiant l’efficacité des prélèvements massifs de prédateurs et de granivores, ou en démontrant leur inefficience.

Risques épidémiologiques 

La destruction des prédateurs par les activités cynégétiques porte atteinte aux équilibres naturels et peut augmenter les risques de zoonoses, pathologies animales transmissibles aux humains, en favorisant le développement de certaines infections, comme par exemple la maladie de Lyme. Les lâchers de gibiers d’élevage et l’utilisation d’appelants constituent des risques supplémentaires de pollution sanitaire et génétique. La LPO demande à ce que des études scientifiques indépendantes soient menées sur ces pratiques et, dans l’attente, que le principe de précaution soit appliqué afin de les faire cesser.

Quant aux chasses prétendues traditionnelles (glu, matoles, tenderies, etc.) et la chasse d'espèces menacées inscrites sur la liste rouge de l'UICN, nul besoin de crise sanitaire pour continuer d'en réclamer l'abolition immédiate ! 

Allain Bougrain Dubourg : « Le confinement des humains a sans nul doute soulagé des populations animales et végétales souffrant habituellement de notre mode de vie. Nous sommes nombreux à avoir été émerveillés par les images d’animaux s’épanouissant au cœur des villes ou par les chants d’oiseaux plus audibles. Ayant joui d’une tranquillité inhabituelle, la faune sauvage, moins craintive, est devenue encore plus vulnérable. Faisons en sorte que ce répit ne se transforme pas en sursis. »

De nouvelles rencontres sur le thème de la biodiversité de proximité en Hérault

Après cette période de confinement, retrouvons nous pour échanger, observer, protéger la biodiversité de proximité !

COMPTAGE NATIONAL DES OISEAUX DES JARDINS

Pendant cette période où vous êtes restés à la maison vous avez été 289 à nous transmettre vos observations dans l'Hérault via le site www.oiseauxdesjardins.fr. 5058 données d'oiseaux des jardins fréquentant des parcs ou vos jardins ont pu être transmises aux ornithologues de la LPO et du MNHN. Il est important de maintenir ce comptage "de printemps", même si nous avons déjà collecté de nombreuses données en ce début d’année afin de ne pas créer de « trou » dans les années de collecte et pouvoir ainsi réaliser des suivis identiques chaque année. Alors nous comptons sur vous !
 
A cette occasion la LPO Hérault a organisé un comptage au parc Georges Charpak à Montpellier samedi 30/05 de 10h à 11h30, pour y participer veuillez envoyer un mail à l'adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (faites vite les places sont limitées à 9 personnes "masquées" afin de respecter les règles liées à l'état d'urgence sanitaires !)
 
 

RENCONTRES REFUGES LPO DE PRINTEMPS

La LPO anime le premier réseau de jardins écologiques de la région avec plus de 2900 Refuges LPO créés, représentants environ 6800 hectares. En cette période de déconfinement, participez à des rencontres Refuges LPO dans l'Hérault :
Samedi 13/06 : Visite du Refuge de la Sylve à Vacquières à la frontière avec le département du Gard. Rendez-vous à 9h30 pour profiter de la fraîcheur matinale de ce coin de nature. N’hésitez pas à faire un tour vers la Page Facebook du Refuge : https://www.facebook.com/Refuge-LPO-de-la-Sylve-3427
 - Dimanche 14/06 : Visite d'un refuge au Causse-de-la-Selle. Rendez-vous à 10h pour profiter de ce moment où seront présentés les différents aménagements réalisés et sera prodigué des conseils pour ouvrir vous-même votre propre Refuge.
Pour plus d’informations quant à ces deux sorties, veuillez nous contacter à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Les inscriptions seront aussi prises en compte via cette adresse mail. Nous vous rappelons qu'un respect des gestes barrières est attendu de la part des participants lors de ces activités et qu’en accord avec le protocole sanitaire demandé par l'état l’association ne prêtera pas de matériel d'observation. Pensez à vous munir de chapeau, eau, crème solaire en cas de forte chaleur et bien évidement d'un masque et du gel hydroalcoolique tout en conservant une distance de 2m avec les autres participants (9 maximum).

POUR RAPPEL L’ÉDITION 2020 DE LA FÊTE DE LA NATURE A ÉTÉ DÉPLACÉE AUX DATES DU 7 AU 11 OCTOBRE, VOUS POURREZ PROPOSER UNE VISITE DE VOTRE REFUGE À CETTE OCCASION : HTTPS://REFUGES.LPO.FR/PARTICIPER/FETE-DE-LA-NATURE-2020

Prudence dans les plaines agricoles, il n’y a pas que sur le littoral où les oiseaux nichent au sol.

Prudence dans les plaines agricoles, il n’y a pas que sur le littoral où les oiseaux nichent au sol.

Ce drôle de « chant » est celui d’un mâle d’Outarde canepetière observé au sein de la Zone de Protection Spéciale du site Natura2000 de la plaine de Fabrègue-Poussan (20 mâles chanteurs dénombrés cette année au sein d’un des « lecks » historiques).
Comme pour les plages, il est important de rester sur les chemins, garder les chiens en laisse, ne pas y tolérer d’engins motorisés,… susceptibles de déranger en période de reproduction ces oiseaux des champs comme les Perdrix rouges, Œdicnèmes criards, Alouettes des champs,…
https://herault.lpo.fr/sensibilisons-au-derangement-des-ois…

Les Masques jetables, une nouvelle pollution!

Sachant que plus de 2 milliards de masques jetables ont été commandés, bientôt il risque d'y avoir plus de masques que de méduses dans les eaux de la Méditerranée...!

 

Il en va de la responsabilité de chacun afin d'éviter cette nouvelle pollution.

Le ministère de la transition écologique et solidaire réagit !

Depuis plusieurs semaines, la crise sanitaire du COVID-19 entraîne la recrudescence d’une pollution liée à des déchets d’un nouveau type : les lingettes, gants et masques usagés jetés sur la voie publique ou en pleine nature. Ces déchets potentiellement contaminés peuvent contribuer à la propagation du virus tout en affectant durablement notre environnement.

« Je tiens à alerter sur une importante pollution notamment marine à venir due aux masques, gants et lingettes jetés aujourd’hui dans la nature. Avec le vent et les cours d’eau qui charrient nos déchets, d’une certaine manière, la mer commence sur nos trottoirs. C'est pour cela que nous avons mis des moyens pour informer chacun des bons comportements à adopter en pleine crise sanitaire. Il existe des consignes précises pour se débarrasser de ces déchets d’autant qu’à la pollution qu’ils génèrent s’ajoute un risque sanitaire accru pour les agents chargés de la collecte des déchets et du nettoyage des rues. », précise Brune Poirson.

L'abandon des objets en plastique, comme les masques dits chirurgicaux en polypropylène, conduit à des impacts visibles (paysagers, touristiques et donc économiques) et invisibles. En effet, la très lente dégradation de ces déchets passe par de multiples phases de fragmentation pouvant entraîner la libération dans l'environnement de microparticules qui s'avèrent très mobiles et peuvent être transportées par l'air, par l'eau et sur de longues distances. Pour prévenir ce risque sanitaire et environnemental, le ministère de la Transition écologique et solidaire a communiqué depuis plusieurs semaines les consignes à suivre impérativement pour jeter les masques, lingettes et gants, à savoir :

  • Ces déchets doivent être jetés dans un sac poubelle dédié, résistant et disposant d'un système de fermeture fonctionnelle. En aucun cas dans les toilettes.
  • Lorsqu'il est rempli, ce sac doit être soigneusement refermé, puis conservé 24h.
  • Après 24h, ce sac doit être jeté dans le sac poubelle à ordures ménagères.
  • Ces déchets ne doivent en aucun cas être mis dans la poubelle des déchets recyclables ou poubelle "jaune" (emballages, papiers, cartons, plastiques).
 

Par ailleurs, des produits à usage unique comme les lingettes peuvent tout à fait être remplacées par des lingettes réutilisables.

Les consignes pour les masques en tissu, dits "masques grand public", qui ne sont plus utilisables (troués, déchirés...) sont les mêmes que pour les autres masques : les gestes à accomplir sont donc identiques. Quant aux lingettes, elles ne doivent pas être jetées dans les toilettes, afin d’éviter toute obstruction des réseaux publics d'assainissement.

Le ministère de la Transition écologique et solidaire rappelle également la législation en vigueur : jeter les lingettes, gants et masques usagés sur la voie publique fait actuellement encourir au fautif une amende de 68 euros, qui peut être majorée de 180 euros (décret du 27 mars 2015).

Coupdepoucevelo.fr : une aide de 50 euros pour la réparation et la reprise en main de votre vélo

Vous avez décidé de ressortir votre vieux vélo du garage pour aller travailler, faire vos courses ou bien faire de l'exercice ? Pour vous aider à le remettre en marche et à reprendre confiance en vous, le site coupdepoucevelo.fr vous met en lien avec des réparateurs agréés et vous propose une aide financière de 50 € pour sa réparation ainsi que des conseils pour votre remise en selle.

Cette mesure fait partie du programme Coup de Pouce Vélo lancé par le ministère de la Transition écologique et solidaire, en partenariat avec la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB), afin d'encourager l'usage du vélo comme moyen de transport, notamment dans le cadre du déconfinement.

Comment ça marche ?

La réparation

Vous cliquez sur « Je suis un particulier » puis « Je souhaite faire réparer mon vélo » sur la page d'accueil du site coupdepoucevelo.fr .

Vous contactez le réparateur choisi sur la carte interactive des professionnels agréés (réparateurs ou ateliers d'auto-réparation) par mail ou par téléphone afin de convenir d'un rendez-vous, en indiquant vos nom, prénom, date de naissance et numéro de téléphone. https://www.coupdepoucevelo.fr/auth/particulier/faire-reparer

Un code SMS vous sera envoyé pour valider l'opération.

Vous pouvez ensuite vous rendre chez le réparateur avec votre téléphone portable ainsi qu'un justificatif d'identité.

Une prime pouvant aller jusqu'à 50 € par vélo sera directement appliquée sur votre facture pour toutes les prestations qui concernent la remise en état de votre vélo (changement de pneus, remise en état des freins, changement du câble de dérailleur...).

Les pièces et la main d'œuvre sont prises en charge, mais pas les accessoires de sécurité (antivol, gilet réfléchissant, casque, lampes amovibles...).

Vous ne payez que le reste à charge.

La remise en selle

Une séance d'une heure trente à deux heures dispensée par un moniteur agréé est prise en charge par le programme si vous avez besoin d'un accompagnement à l'usage de votre vélo : prise en main, circulation en ville, choix d'un antivol adapté, notions d'auto-réparation...

La procédure est identique : il vous suffit de cliquer sur « Je suis un particulier » puis « Je souhaite me remettre en selle » sur la page d'accueil du site.

Toutes les fonctionnalités de cette plateforme seront progressivement activées dans les prochains jours.

  À noter : La plateforme offre également la prise en charge de 60 % des coûts d'installation de places de stationnement temporaire vélo pour les collectivités, les pôles d'échanges multimodaux, les établissements d'enseignement, les bailleurs sociaux et les résidences étudiantes.