Les abeilles au top à Cournonsec

Sentinelles de l'environnement, les butineuses sont les reines de la fête du miel à Cournonsec. Dimanche 22 octobre 2017, est organisée  par Montpellier Méditerranée Métropole, la Mairie de Cournonsec et les syndicats professionnels l'Abeille Héraultaise et le Groupement de Défense Sanitaire Apicole - GDSA - la manifestation de la filère courte et directe de 10h à 18h.

Des ateliers enfants, atelier cuisine, atelier de dégustation, ouverture et visite commentée d'une ruche, et une conférence sur l’apithérapie et le rappel du rôle majeur de ce petit insecte pour l'alimentation mondiale animeront cette 7e édition.

Vente de produits gourmands : divers miels de la région, pollen frais ou séché, gelée royale, cire, propolis, hydromel, nougat et pain d'épices qui renforceront vos défenses pour l'hiver.

Les petits ânes de l'association Beau Nez d'ânes seront là pour promener les petits enfants et participer à cette belle fête et soutenir les abeilles qui sont en danger.

Vous rencontrerez des apiculteurs passionnés qui produisent une exceptionnelle variété de miels de grande qualité et qui par leur travail contribuent à la sauvegarde des abeilles.

Programme de la journée :

  • 10h à 12h : Atelier pour les enfants animé par le service jeunesse de la commune.
  • 10h30 : Conférence sur l'apithérapie et présentation des vertus des produits de la ruche par le laboratoire Apimab.
  • 11h15 : Atelier de dégustation et connaissance du miel. « Savoir déguster le miel », animé par Thierry Boyer, formateur en dégustation.
  • 11h30 : Inauguration
  • 12h15 : Ouverture et « visite » commentée d'une ruche par l'Abeille Héraultaise
  • 14h à 16h : Atelier pour les enfants animé par le service jeunesse de la commune.
  • 14h30 : Atelier de cuisine autour du miel*.
  • 15h : Ouverture et « visite » commentée d’une ruche par l’Abeille Héraultaise.
  • 15h45 : Conférence sur le frelon asiatique par l’Abeille Héraultaise.
  • 18h : Clôture de la manifestation. 

Le sixième XReef à la mer sur la côte agathoise

Avec l'immersion de micro-récifs artificiels X-Reef, une première en Méditerranée, la ville d'Agde optimise l'ancrage et la gestion du balisage des 300 m. Ces équipements écoconçus participeont également à la restauration des petits fonds méditerranéens en offrant une protection pour les populations de juvéniles. Au-delà de l'amélioration du balisage du littoral, le dispositif aura un impact favorable sur la pêche et sur l'économie locale précise Gilles d'Ettore, Maire d’Agde et président de l'agglomération. Le coût total du projet est de 72.500 euros, financé à 80 % par le ministère de l’écologie via un Contrat Natura 2000 marin.




 

Contexte économique du projet

 L’installation, la désinstallation et l’entretien des balisages peuvent constituer un poste de dépense non négligeable pour la collectivité : coût des fournitures pour l’entretien ou le remplacement des balises et de leurs ancrages, coûts des contrats de travaux si externalisés, coût des moyens nautiques et de mobilisation des agents si réalisé en interne, etc.).

La mise en œuvre de solutions techniques plus pérennes présente un réel intérêt technico-économique.

Le balisage repose sur la mise en œuvre de bouées de signalisation, dont la forme et le volume varie en fonction des espaces balisés (zone de baignade, chenal de navigation…). Les méthodes d’ancrage de ces bouées sur les fonds marins sont définies en fonction de la nature des fonds (corps-morts en béton sur fonds sableux, anneaux scellés sur fonds rocheux, ancres à vis sur fonds sensibles tels les herbiers).

La mise en œuvre de ces bouées nécessite la mobilisation de moyens de transport et de travaux maritimes spécifiques.

En raison des risques de décrochement liés aux intempéries hivernales, ces bouées de signalisation sont quasi-systématiquement désinstallées en fin de saison estivale pour être réinstallées l’année suivante.

Dans la plupart des configurations de fonds sableux, les ancrages doivent également être sortis de l’eau afin d’éviter qu’ils soient perdus par enfouissement.

Le système X-REEF est développé par la société Seaboost, une fililae du groupe Egis, qui conçoit des solutions innovantes de micro-habitats à poissons pour restaurer la biodiversité des fonds maritimes.

 

 

Vendredi 13 octobre aux alentours de 15h30, a été largué le sixième élément du projet XReef pour la protection du littoral Agathois, en présence du Maire d’Agde et président de l'agglomération, Gilles D’Ettore, de Renaud Dupuy de la Grandrive et de son équipe de l’Aire marine protégée et de la startup Seaboost qui développe ce système innovant. De nombreuses personnalités étaient également présentes pour marquer leur soutien à ce projet qui a valeur d'exemple.

Les 14 km du littoral de la commune d’Agde et de l’Aire Marine Protégée de la côte agathoise font l’objet depuis de nombreuses années de balisages avec corps-morts pneus/béton ou béton pour l’installation de la bande littorale des 300 m. En saison estivale, un plan de balisage est constitué par le  préfet maritimes et le maire d'Agde. Quelques kilomètres de côte vers l’ouest sont également équipés de bouées délimitant la zone des 300 m sur les communes de Vias et de Portiragnes.

Le système de balisage de la bande des 300 m concerne une centaine de bouées jaunes (hors chenaux d’accès). Il est installé entre le mois de mai et septembre, et reste sensible aux coups de mer. Il nécessite chaque année de nombreuses interventions des services de la ville pour les remettre en place in situ, voire pour les enlever entièrement et les remettre en place, parfois au cours même de la saison.
De nombreux corps-morts sont aussi abandonnés au fond – pneus, béton, chaînes rouillées…) et dégradent les milieux naturels marins des petits fonds côtiers de l’aire marine protégée (petits fonds sableux parfois à proximité de petits fonds rocheux, herbiers de posidonies, ou d’une mosaïque roche/posidonies).
La frange infralittorale est composée de sables, de roches (éboulis, galets), de petites étendues de mattes mortes et d'herbiers de posidonies reconnus comme habitat prioritaire au sein de la Directive européenne "habitat faune flore".

L'opération d'immersion des modules X-Reef a commencé en septembre 2017, les cinq premiers déjà été largués ont déjà des effets positifs sur la biodiversité comme le montre les nombreux poulpes et des petits poissons qui ont trouvé abri dans ces modules dès les premières semaines. Deux autres immersions sont en préparation.  

 

 

 La restauration écologique du littoral agathois est en marche !

X-REEF : optimiser la gestion de ce balisage des 300 m et expérimenter de nouveaux équipements éco-conçus qui assurent  en plus de leurs fonctions techniques, des fonctionnalités écologiques utiles pour les écosystèmes dans lesquels ils s’insèrent.

Ce concept innovant retient un intérêt grandissant chez les donneurs d’ordre, tant en France qu’à l’international dans la mesure où il constitue un outil permettant de concilier le double objectif de développement économique et de préservation des écosystèmes marins. Si cette démarche est en cours depuis quelques années sur les ouvrages portuaires, elle n’a pour l’instant été appliquée aux corps-morts de mouillage que de manière anecdotique et à l’international. Ces équipements écoconçus devront répondre à la fois à cette optimisation de la gestion et participer à la restauration de ces petits fonds méditerranéens par la conception de prototypes de modules de corps-morts / mouillages adaptés aux fonds méditerranéens et pouvant faire office de micro-récifs artificiels pour les populations de juvéniles notamment.

 L’objectif technique de ce projet X REEF est donc de développer un équipement d’ancrage de bouées de signalisation de la bande des 300 m en particulier, à la fois pérenne et accessible aux moyens nautiques courants de la ville d’Agde en charge de leur mise en œuvre.

L’objectif environnemental de ce projet vise à développer un équipement d’ancrage de bouées de signalisation présentant une empreinte écologique améliorée par rapport aux équipements traditionnellement mis en œuvre.
L’ancrage, n'étant pas désinstallé chaque année, se traduit par une moindre perturbation des écosystèmes sur lesquels ils sont installés. Leur plus forte stabilité évitera également des déplacements accidentels vers des écosystèmes sensibles à l’écrasement (par exemple les herbiers) sous l’action de fortes houles. Le bilan d’émission de gaz à effet de serre est enfin amélioré pour la collectivité du fait d’interventions en mer réduites.
L’éco-conception du système d’ancrage se traduit par l’exercice de fonctionnalités écologiques utiles pour l’équilibre des écosystèmes marins locaux. Compte-tenu de la dimension limitée des ancrages, des écosystèmes environnants et des profondeurs d’immersion, ces fonctionnalités pourront a priori être : nourricerie, abri d’espèces patrimoniales, abri d’espèces à intérêt halieutique, etc.
Les bétons intégreront une fraction de sables coquilliers, obtenus à partir des exploitations conchylicoles de l’étang de Thau par exemple. Les bétons seront non armés, c’est-à-dire qu’ils ne consommeront pas d’acier.

 Ainsi, ce projet pourra proposer des solutions adaptées visant à :

  • Restaurer naturellement les petits fonds côtiers sensibles, par une diminution de l’impact mécanique des systèmes d’ancrage actuels.
  • Optimiser le recrutement et la connectivité des juvéniles de poissons dans les petits fonds côtiers
  • Optimiser la mise en œuvre du balisage, en terme de coût /efficacité et de valorisation pour les collectivités.

L’objectif sociétal serait également un plus car placés en limite de zone de baignade, ces équipements seront aussi des outils ludiques et pédagogiques pour la communication, la sensibilisation des baigneurs et des autres utilisateurs du milieu marin, sur la nécessité de préserver les écosystèmes côtiers.

Relâcher de cigognes et de flamants roses

Sortie de terrain le samedi 7 octobre 2017 par la LPO de l'Hérault

Dans le cadre des Journées européennes de la migration, La LPO Hérault qui agit pour la diversité et la préservation de l'environnement vous invite au relâcher de deux Cigognes blanches et trois Flamants roses.

Il aura lieu à la réserve naturelle de Méjean, situé sur la commune de Lattes, le  7 octobre 2017 à 11h. 

Les causes de leur arrivée au Centre Régional de Sauvegarde de la Faune Sauvage sont diverses : individu immature, épuisement, blessures...

En soins depuis 1 ou 2 mois, ils sont aujourd’hui prêts à reprendre leur migration. Si pour certains le trajet ne sera pas long, d’autres en revanche devront encore parcourir des milliers de kilomètres pour rejoindre leurs sites d’hivernage.

Pour en apprendre davantage sur ces oiseaux et sur ce fascinant phénomène qu’est la migration, rendez-vous devant la Maison de la Nature, samedi 07 octobre, à 11h et ainsi assister à la remise en liberté des animaux - sans inscriptions avec Julie Pierru, Chargé de mission Médiation Faune Sauvage.

Terres d’octobre, l’environnement et la nature se fêtent !

Dimanche 22 octobre de 13h30 à 18h30, la Maison départementale de l’environnement (MDE) organise son grand rendez-vous annuel au domaine de Restinclières, à Prades-le-Lez : Terres d’octobre, après-midi festive, en accès libre, pour le grand public. Une multitude d’activités et animations vous attendent !


Dès 13h30, des ateliers :

  • autour de l’alimentation : fabrication de pain bio, dégustation de châtaigne, atelier culinaire, etc.
  • sur le plaisir de la création : origami, poterie, peinture, fabrication de papier végétal, de cerf-volant, de sacs-médecine et d’attrape-rêves, etc.
  • sur l’environnement et de la nature : apprentissage de la météo, ateliers sur le climat, ateliers proposés par les agents de la MDE, etc.
  • Jeux avec La Compagnie des jeux.

Les associations ou structures liées à l’environnement, ainsi que les agents de la MDE animeront ces ateliers et stands durant cette après-midi récréative pleine de surprises.
Les petits sportifs pourront s’initier au tapis, à la poutre, aux cerceaux, tunnels, plans inclinés, saut de cheval avec Hérault sport.

Restauration sur place… pour les petites faims.

À 17h30, spectacle de la Compagnie «L’appel du pied », TANDEM. Duo de vélo acrobatique, main à main, musique et manipulation d’objets…un univers léger, poétique et drôle pour tous les âges. Durée 45 min. Pour terminer cette journée en douceur et plaisir !

Et profitez de cette journée pour faire un tour dans le château à la découverte des expositions consacrées à L’arbre , être vivant et source de vie.

Retrouvez tout le programme de la MDE dans le GUIDE DES SORTIES NATURE ET SPORT sur herault.fr

Lutte contre la pollution marine

Les services de l’État ont organisé, mercredi 27 septembre, un exercice de simulation d’une pollution maritime arrivant à terre sur la commune d’Agde, au niveau du port du Cap d’Agde.
Un poste de commandement opérationnel dirigé par Christian Pouget, sous-préfet de Béziers, était installé sur la base nautique du Cap d’Agde.
L’exercice simule le déversement de fioul depuis un navire citerne ayant subi une collision au large d’Agde, avec une pollution qui se dirige vers le port et la plage Richelieu attenante.
Il a pour objectif, d’une part, de tester la chaîne d’alerte ainsi que les modalités opérationnelles de lutte mises en œuvre par les différents services de l’État, les services de police et de secours et la commune d’Agde.
D’autre part, il permet de mettre en place des dispositifs de protection nécessaires (barrages flottants) afin d’empêcher le polluant d’entrer dans le port. De plus, des chantiers de récupération du polluant aux abords de ces barrages sont mis en place.

Restauration écologique du littoral agathois

Avec l'immersion de micro-récifs artificiels X-Reef, une première en Méditerranée, la ville d'Agde va  optimiser l'ancrage et la gestion du balisage des 300 m. Ces équipements écoconçus participeront également à la restauration des petits fonds méditerranéens en offrant une protection pour les populations de juvéniles.

 

 Contexte économique du projet

 L’installation, la désinstallation et l’entretien des balisages peuvent constituer un poste de dépense non négligeable pour la collectivité : coût des fournitures pour l’entretien ou le remplacement des balises et de leurs ancrages, coûts des contrats de travaux si externalisés, coût des moyens nautiques et de mobilisation des agents si réalisé en interne, etc.).

La mise en œuvre de solutions techniques plus pérennes présente un réel intérêt technico-économique.

Le balisage repose sur la mise en œuvre de bouées de signalisation, dont la forme et le volume varie en fonction des espaces balisés (zone de baignade, chenal de navigation…). Les méthodes d’ancrage de ces bouées sur les fonds marins sont définies en fonction de la nature des fonds (corps-morts en béton sur fonds sableux, anneaux scellés sur fonds rocheux, ancres à vis sur fonds sensibles tels les herbiers).

La mise en œuvre de ces bouées nécessite la mobilisation de moyens de transport et de travaux maritimes spécifiques.

En raison des risques de décrochement liés aux intempéries hivernales, ces bouées de signalisation sont quasi-systématiquement désinstallées en fin de saison estivale pour être réinstallées l’année suivante.

Dans la plupart des configurations de fonds sableux, les ancrages doivent également être sortis de l’eau afin d’éviter qu’ils soient perdus par enfouissement.



Le système X-REEF est développé par la société Seaboost, une fililae du groupe Egis, qui conçoit des solutions innovantes de micro-habitats à poissons pour restaurer la biodiversité des fonds maritimes.

 

Le plan de travail de l’opération s’est déroulé comme suit :

  •  Conception des 6 nouveaux dispositifs de corps-morts avec le prestataire Seaboost, start up spécialisée en ingénierie travaux maritimes et environnement marin, avec la participation de plusieurs sous-traitants
  • Repérage en plongée des sites potentiels d’installation de ces modules par l’équipe de l’AMP
  • Immersion des modules expérimentaux sur le littoral agathois (moyens nautiques et agents de l’AMP)
  • Suivi scientifique des structures (tenue à la mer et de biodiversité ante immersion (point 0) puis après immersion des prototypes sur un an
  • Cartographies et rapports

 Cout total du projet : 72 500 €

 Il est financé à 80 % par le ministère de l’écologie via un Contrat Natura 2000 marin


 

   

L'opération d'immersion des modules X-Reef a commencé en septembre 2017, le 6ème module sera immergé au Cap d'Agde le vendredi 13 octobre après-midi en présence du Maire d’Agde, Gilles D’Ettore, de l’équipe de l’Aire marine protégée et de la startup Seaboost qui développe ce système innovant.

Les 14 km du littoral de la commune d’Agde et de l’Aire Marine Protégée de la côte agathoise font l’objet depuis de nombreuses années de balisages avec corps-morts pneus/béton ou béton pour l’installation de la bande littorale des 300 m. En saison estivale, un plan de balisage est constitué par le  préfet maritimes et le maire d'Agde. Quelques kilomètres de côte vers l’ouest sont également équipés de bouées délimitant la zone des 300 m sur les communes de Vias et de Portiragnes.

L’AMP (Aire Marine Protégée) de la côte agathoise, site Natura 2000 "Posidonies du Cap d’Agde" FR9101414, couvre une surface de 6152 ha du Grau d’Agde à Port Ambonne, jusqu’à 3 milles nautiques au large. Elle est gérée par la ville d’Agde via la Direction du milieu marin.
Les fonds marins y sont caractérisés par différentes entités biologiques et géologiques : étendues de sables fins, grandes dalles de tufs d’origine volcanique, éboulis rocheux, herbiers de posidonies, mattes mortes et coralligène. Ces différents biotopes constituent un environnement marin favorable à la diversification de la faune et de la flore sous-marine. De plus, ce relief sous-marin, en grande partie d’origine volcanique, est unique en région Languedoc-Roussillon.

cliquez sur l'image pour l'agrandir  

Le système de balisage de la bande des 300 m concerne une centaine de bouées jaunes (hors chenaux d’accès). Il est installé entre le mois de mai et septembre, et reste sensible aux coups de mer. Il nécessite chaque année de nombreuses interventions des services de la ville pour les remettre en place in situ, voire pour les enlever entièrement et les remettre en place, parfois au cours même de la saison.

cliquez sur l'image pour l'agrandir

De nombreux corps-morts sont aussi abandonnés au fond – pneus, béton, chaînes rouillées…) et dégradent les milieux naturels marins des petits fonds côtiers de l’aire marine protégée (petits fonds sableux parfois à proximité de petits fonds rocheux, herbiers de posidonies, ou d’une mosaïque roche/posidonies).

La frange infralittorale est composée de sables, de roches (éboulis, galets), de petites étendues de mattes mortes et d'herbiers de posidonies reconnus comme habitat prioritaire au sein de la Directive européenne "habitat faune flore".

La sensibilité des sites littoraux  (cliquez sur la carte pour l'agrandir

 Avec le projet R REEF, l’objectif de la ville d’Agde est d’optimiser la gestion de ce balisage des 300 m et d’expérimenter de nouveaux équipements éco-conçus qui assurent  en plus de leurs fonctions techniques, des fonctionnalités écologiques utiles pour les écosystèmes dans lesquels ils s’insèrent.
Ce concept innovant retient un intérêt grandissant chez les donneurs d’ordre, tant en France qu’à l’international dans la mesure où il constitue un outil permettant de concilier le double objectif de développement économique et de préservation des écosystèmes marins. Si cette démarche est en cours depuis quelques années sur les ouvrages portuaires, elle n’a pour l’instant été appliquée aux corps-morts de mouillage que de manière anecdotique et à l’international. Ces équipements écoconçus devront répondre à la fois à cette optimisation de la gestion et participer à la restauration de ces petits fonds méditerranéens par la conception de prototypes de modules de corps-morts / mouillages adaptés aux fonds méditerranéens et pouvant faire office de micro-récifs artificiels pour les populations de juvéniles notamment.

 L’objectif technique de ce projet X REEF est donc de développer un équipement d’ancrage de bouées de signalisation de la bande des 300 m en particulier, à la fois pérenne et accessible aux moyens nautiques courants de la ville d’Agde en charge de leur mise en œuvre.

L’objectif environnemental de ce projet vise à développer un équipement d’ancrage de bouées de signalisation présentant une empreinte écologique améliorée par rapport aux équipements traditionnellement mis en œuvre.
L’ancrage, n'étant pas désinstallé chaque année, se traduit par une moindre perturbation des écosystèmes sur lesquels ils sont installés. Leur plus forte stabilité évitera également des déplacements accidentels vers des écosystèmes sensibles à l’écrasement (par exemple les herbiers) sous l’action de fortes houles. Le bilan d’émission de gaz à effet de serre est enfin amélioré pour la collectivité du fait d’interventions en mer réduites.
L’éco-conception du système d’ancrage se traduit par l’exercice de fonctionnalités écologiques utiles pour l’équilibre des écosystèmes marins locaux. Compte-tenu de la dimension limitée des ancrages, des écosystèmes environnants et des profondeurs d’immersion, ces fonctionnalités pourront a priori être : nourricerie, abri d’espèces patrimoniales, abri d’espèces à intérêt halieutique, etc.
Les bétons intégreront une fraction de sables coquilliers, obtenus à partir des exploitations conchylicoles de l’étang de Thau par exemple. Les bétons seront non armés, c’est-à-dire qu’ils ne consommeront pas d’acier.

 Ainsi, ce projet pourra proposer des solutions adaptées visant à :

  • Restaurer naturellement les petits fonds côtiers sensibles, par une diminution de l’impact mécanique des systèmes d’ancrage actuels.
  • Optimiser le recrutement et la connectivité des juvéniles de poissons dans les petits fonds côtiers
  • Optimiser la mise en œuvre du balisage, en terme de coût /efficacité et de valorisation pour les collectivités.

L’objectif sociétal serait également un plus car placés en limite de zone de baignade, ces équipements seront aussi des outils ludiques et pédagogiques pour la communication, la sensibilisation des baigneurs et des autres utilisateurs du milieu marin, sur la nécessité de préserver les écosystèmes côtiers.

Formation à la permaculture au Jardin de la Reine

Les formations à la PERMACULTURE autour du Jardin de la Reine à Montpellier reprennent dès samedi 9 septembre dans le cadre du cycle 2017-2018.

Les cours sont proposés par Humus Sapiens conjointement avec 3 autres associations de Montpellier : le Réseau des Semeurs de Jardins, l’association de sauvegarde du Jardin de la Reine, et le Jardin partagé la Rouquette des Arceaux.

les avantages du paillage à laine

Comme à chaque fois, l’accent sera mis aussi sur ce qu’est la Permaculture, le mouvement de transition, et la résilience urbaine, et donc aussi sur le modèle de la nature et le changement de paradigmes que cela nous propose.

Ces stages-ateliers ont lieu 1 samedi par mois :

– le matin 10h, au local du parc Magnol, une approche théorique sur divers thématiques liées au jardinage et aux enjeux écologiques contemporains;
– et l’après-midi : des ateliers pratiques, selon les saisons et le thème du jour, au Jardin de la Reine et/ou au jardin partagé des Arceaux (espaces déjà dédiés à la permaculture) jusqu’à 17h.

Louiss Hellouin, consultant en permaculture urbaine et paysages comestibles, et fondateur de Humus sapiens, en sera l’animateur-formateur principal.

Inscrivez-vous dès maintenant, car les places sont limitées ! (12 par journée de stage)

Le prix est de 25€ la journée
(Une adhésion à l’association Humus sapiens sera demandée pour votre 1er cours)

Inscription et renseignements:
par tél. au: 06 31 869 846

l’EID Méditerranée au cœur de la lutte contre les moustiques

 

l'EID Méditerranée :

Un acteur de l'aménagement du territoire


Il y a 50 ans, le littoral méditerranéen français n'était pas celui que tout le monde connaît aujourd'hui. Les villes, les campagnes et les plages risquaient de passer à côté de sérieuses opportunités de développement économique et touristique. Car elles étaient envahies par des insectes insupportables : les moustiques, qui rendaient ce pays magnifique invivable !
C'est pourquoi en 1958, les Conseils généraux des départements de l'Hérault, du Gard et des Bouches-du-Rhône évaluant l'avenir exceptionnel qui s'ouvrait à leurs départements, ont décidé de créer l'EID Méditerranée, l'Entente Interdépartementale pour la Démoustication du littoral méditerranéen (EID-Med).
En 1963, l'Aude et les Pyrénées-Orientales les rejoignent. C'est cette année-là que l'Etat a créé la Mission interministérielle d'aménagement touristique du Languedoc-Roussillon, dite "Mission Racine". Fixant la démoustication comme préalable incontournable à toute démarche d'aménagement, l'Etat a contribué au financement de l'EID Méditerranée, aux côtés des collectivités territoriales, jusqu'en 1982, date de dissolution de la Mission interministérielle.

Pour un développement local durable

L’EID-Med a pour mission centrale le contrôle de la population des espèces nuisantes de moustiques proliférant dans les zones humides marginales des étangs et lagunes du littoral. Ce contrôle consiste, non pas à éradiquer l’ensemble des insectes piqueurs, mais à maintenir la gêne due aux moustiques à un seuil jugé tolérable, avec un impact environnemental minimum et dans un cadre budgétaire maîtrisé.
Les zones d'activités économiques, les établissements scolaires, universitaires, culturels n'auraient pu se développer à quelques encablures du littoral s'ils avaient dû être envahis par des nuages de moustiques. La démoustication a donc directement contribué à l'essor économique de notre région, particulièrement le tourisme, tout en œuvrant chaque jour, du printemps à l’automne, pour la salubrité et le confort de vie pour tous. Cette mission ne peut être ralentie sous peine de revenir... plusieurs decennies en arrière !
L’EID Méditerranée participe également à des actions importantes de conservation et de mise en valeur écologique des milieux naturels (restauration des cordons dunaires et suivi des systèmes littoraux). Elles contribuent à faire de notre région l’une des destinations préférées des touristes et un territoire propice à l’essor des activités économiques tout en assurant la salubrité publique à l'échelle de sa zone d'action

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Christophe Morgo
président de l’EID Méditerranée

Christophe Morgo, conseiller départemental du canton de Mèze et maire Villeveyrac, connaît bien l’EID Méditerranée puisqu’il y partiicpe au titre de représentant du Département depuis 2008. En 2015, il en a été élu président pour succéder à Christian Jean.

"Les défis à relever aujourd’hui sont déterminants pour le devenir de notre établissement et le nouveau conseil d’administration, désigné en 2015 par les collectivités membres. Il a devant lui une tâche difficile mais motivante.

Tout d’abord, il faut apporter des réponses à la forte colonisation par le « moustique tigre » (Aedes albopictus) de l’ensemble des départements de la façade méditerranéenne, tant au niveau de la nuisance qu’il provoque que du risque de santé publique qu’il représente.

Au-delà, nous devons aussi accompagner l’état et les Départements qui nous sollicitent dans l’application du plan antidissémination de la dengue et du chikungunya.

Bien sûr, dans le même temps, il faut veiller à être toujours aussi efficace (voire plus efficace) dans le contrôle des moustiques autochtones, malgré de nombreux facteurs qui compliquent notre action : conditions climatiques augmentant la période de nuisance, restrictions d’accès aux zones productrices de moustiques, limitation du nombre d’insecticides utilisables et de méthodes de lutte alternatives vraiment efficaces à ce jour…

De plus, les restrictions budgétaires qui s’imposent aux collectivités membres impactent l’EID. Il faut donc se préparer à faire plus et mieux avec moins.

Heureusement, l’EID Méditerranée ne manque pas de ressources, humaines au premier chef, qui lui permettront de réussir, tout en poursuivant les efforts au niveau financier. C’est une structure solide qui dispose de nombreux atouts pour répondre aux attentes des citoyens en matière de lutte contre les moustiques, qu’ils soient d’ici ou d’ailleurs : des équipes professionnelles au niveau de compétences élevé, tant sur le terrain qu’au siège, dotées de moyens de qualité, des finances maîtrisées et une démarche d’amélioration constante."

Christophe Morgo, Président de l’EID Méditerranée
Rapport d’activités EID Méditerranée 2015 .

   
       
 

Quelles nouvelles du côté des biocides ?

En Europe, les insecticides utilisables dans le cadre de la lutte contre les moustiques nuisants ou vecteurs sont régis par le règlement (UE) n°528/2012 du 22 mai 2012. Ce dernier limite le panel de biocides disponibles sur le marché national et européen. Des recherhces sont toutefois en cours pour identifier et à sélectionner de nouvelles substances actives insecticides pouvant, à moyen terme, renforcer la panoplie des moyens biocides. Parmi ceux-ci, deux projets sont particulièrement prometteur le GreenProtect (près de 500 molécules d’origine naturelle testées depuis 2012)et le projet QSAR-LAV.
Une fois sélectionnées, les molécules ayant une activité larvicide potentielle sont synthétisées et purifiées. L’EID Méditerranée se charge alors de la réalisation des tests d’efficacité sur des espèces de moustiques de référence élevées au laboratoire. Ainsi, depuis 3 ans, ce sont près de :

  • 55 molécules testées.
  • 152 tests larvaires réalisés.
  • 4 molécules actives à faibles doses.
   

Avec ses 150 agents permaments et un budget annuel d'environ 140 millions d'euros, l’EID Méditerranéee, joue un rôle central dans la lutte contre les moustiques. Chaque années se sont des centaines d'actions concrètes qui sont menées depuis la destruction physique des gîtes larvaires à la prévention en passant la mobilisation des institutionnels, les enquêtes entomologiques suite à des signalements des agences régionales de santé, l'information et la sensibilisation du public etc.

Optimiser les méthodes de lutte

Les opérations de lutte de l’EID Méditerranée visent à contrôler la nuisance des moustiques afin de protéger les agglomérations. Elles consistent à traiter à la source les larves présentes dans l’eau avant qu’elles ne se transforment en adultes et ne se dispersent vers les zones habitées. Il s’agit ainsi de la stratégie de lutte la plus efficace et la moins impactante pour l’environnement (actions ciblées dans l’espace et dans le temps, produit sélectif…).
On distingue les interventions en « milieu rural » (zones humides littorales, principalement), où l’objectif est de traiter des espèces ayant des capacités de dispersion importantes vers les habitations et les interventions en milieu urbain.
Environ 40.000 hectares sont traités en milieu rural. Trois quarts des surfaces traitées le sont par épandage aérien (par avion ou hélicoptère), le dernier quart fait l’objet d’épandage terrestre. En milieu urbain, les traitements concernent près de 60 000 gîtes larvaires. La stratégie de la lutte urbaine consiste en des actions ciblées chez les privés où se trouve 80 % des larves : suppression physique, sensibilisation sur le terrain, intervention à la demande , etc.) et des actions qui visent à être exemplaire dans le domaine public, avec un le rôle central de l’EID Méditerranée pour le traitement des gîtes identifiés et amener les concepteurs ou gestionnaires d’espaces, d’ouvrages et de bâtiments publics à la bonne « gestion » pour une moindre production de moustiques.

Le recours ultime et raisonné aux traitements "adulticides"

La lutte contre le moutiques se concentre prioritairement sur la prevention et l’élimination des larves mais les traitements “adulticides” font partie de la stratégie de lutte contre la nuisance liée aux moustiques. Conformément à la réglementation, ils sont limités à des épandages par voie terrestre, en milieu urbain et périurbain. principalement en début d’été, Ces traitements, qui représentent moins de 2 % des surfaces traitées, restent nécessaires dans la panoplie et sont mis en oeuvre après évaluation des services de l’EID-Med et accord du Conseil départemental et de la commune concernés

Le « moustique tigre » Aedes albopictus

Le « moustique tigre » Aedes albopictus est une des espèces les plus invasives au monde. Comme pour la plupart des espèces d’Aedes, il ne pond pas ses oeufs au niveau de l’eau mais au-dessus : une élévation du niveau de l’eau est donc nécessaire pour permettre l’éclosion (arrosage, pluie, etc). Aedes albopictus affectionne particulièrement les petits gîtes et peut pondre dans les coupelles de pots de fleurs, les arrosoirs, les vases et même les pneus laissés à l’abandon. C’est principalement par ce biais que les oeufs ont été transportés sur le continent européen. Il est relativement simple de limiter sérieusement leur développement, en s’assurant qu’au moins une fois par semaine ces petits gîtes soient complètement asséchés, ce qui permet de tuer les larves avant qu’elles ne deviennent les adultes piqueurs qui nous importunent.

Aedes albopictus n’a de cesse de coloniser de nouveaux territoires, depuis son introduction à Menton, en 2004. C’est la seule espèce de moustiques de métropole capable de transmettre la dengue et le chikungunya. Afin de prévenir l’apparition d’épidémies, le ministère de la Santé a mis en place un plan antidissémination. L’EID Méditerranée participe activement à ce plan, en surveillant l’expansion du « moustique tigre » et en mettant en oeuvre des traitements insecticides préventifs, en cas de risque de transmission vectorielle.
» pour en savoir plus : www.moustiquetigre.org

L'EID : promotteur d'innovations

Nouvelles approches aériennes

Les applications professionnelles impliquant des drones sont en plein essor en France. Les outils sont nombreux, la réglementation complète, d’où l’idée de faire appel à des spécialistes pour savoir où positionner le curseur (applications de biocides, prise de mesures, surveillance…). Au-delà, de nouvelles classes d’engins aériens légers (Classe 6 ULM) permettent de réfléchir à de nouveaux moyens.

Des techniques nouvelles pour limiter les nuisances

Pour rester performant et répondre du mieux possible aux attentes des populations, le mode opératoire appliqué par l’EID Méditerranée est en permanence enrichi de nouvelles méthodes issues de la R&D. En 2015, deux méthodes prometteuses ont été expérimentées sur le terrain avec succès : d’une part, les techniques de piégeage massif de moustiques adultes et, d’autre part, l’autodissémination de biocides pour atteindre les gîtes d’Aedes albopictus (« moustique tigre »).

Innovation et accès-plage

Dans le cadre du programme européen MedSand- Coast, le Département de l'Hérault a retenu l'EID Méditerranée pour mettre en oeuvre des actions innovantes de gestion de la fréquentation de sites littoraux.
Le pôle Littoral de l'EID a été la cheville ouvrière d'une expérimentation menée sur le cordon dunaire de Sérignan- Plage où deux accès-plage ont été matérialisés, l'un avec des copeaux (bois flotté, broyé et étalé au sol), l'autre encadré avec des plantes dunaires.
Il a aussi conçu et réalisé des travaux d'aménagement dunaire d'avant-garde sur les communes de Marseillan, Sète et Frontignan: pose de ganivelles, plantations, paillage géotextile, etc..
Par ailleurs face au problème de l'érosion marine et du recul du rivage qui en découle, plusieurs réponses sont apportées aux collectivités gestionnaires du littoral. Parmi elles : le choix de réparer les dégâts avec des techniques douces, pour conserver l'existant ou l'acceptation du recul et son accompagnement. Par exemple la réalisation d'un cordon dunaire de second rang sur la commune du Grau du Roi , afin de soustraire la ville à la submersion marine, tout en anticipant le recul du rivage dû à l'érosion. Cette opération innovante est le fruit d'une réflexion de longue date, associant la commune, le Syndicat Mixte de la Camargue Gardoise, la DREAL et l'équipe de maîtrise d'oeuvre du projet (BRLi/ONF/EID).

L’évaluation environnementale : le plan QSE (Qualité - Sécurité - Environnement)

Suite à l’analyse environnementale qui a été réalisée à l’échelle de l’ensemble des sites de l’EID Méditerranée, un plan d’action « environnement » est à l’oeuvre, afin d’améliorer notre performance environnementale. Il s’articule autour de 3 thèmes majeurs : gestion des déchets (traitement des effluents / gestion des déchets ménagers) - amélioration des conditions de stockage - économies d’énergie. Initié en 2015, ce plan d’action va se déployer jusqu’en 2017.

 

Pontevedra comme exemple…

 Parmi ses axes de réflexions, le Conseil de développement a choisi de porter son attention sur les déplacements doux.

Pour cela, il a identifié la ville de Pontevedra, en Galice, qui fait référence à l'échelle européenne dans le domaine de la circulation raisonnée. Afin de comprendre le cheminement du maire qui a entrepris il y a 18 ans de transformer la ville pour redonner priorité aux piétons, un voyage d'étude va se dérouler du 6 au 8 septembre prochains. Composée d'élus, de techniciens et de membres du Conseil de développement, l'objet de ce déplacement est d'identifier le process retenu, les différentes étapes liées aux travaux, les budgets alloués et d'évoquer les écueils rencontrés...

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En un mot de s'inspirer des bonne pratiques en place à Pontevedra qui ont permis de transformer la ville de manière efficace. Pontevedra est une ville de 83 000 habitants, fermée à la circulation automobile (sauf espace restreint pour les livraisons et les riverains), son aire urbaine compte 185 000 habitants. Elle dispose de places de stationnement gratuites en périphérie, à une dizaine de minutes à pied du centre historique. Une application pour smartphones, baptisée Metrominuto, permet à chacun de choisir son itinéraire, en calculant les temps de trajets mais aussi en comptant le nombre pas effectué et le nombre de calories perdues. La pollution de l'air a chuté de 65%. L'économie locale de l'hyper centre a été redynamisée (Pontevedra est la ville qui a le plus de commerces de proximité en Galice).

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Le maire n'autorise plus de nouveaux projets de grandes surfaces à l'intérieur de la ville, ni à la périphérie). Pour aménager la ville en une immense zone piétonne où la voiture n'a plus que la portion congrue, il a fallu des années de travaux et 70 M€, dont 10 proviennent du FEDER, le Fond régional européen. La circulation a baissé de 90% dans l'hyper centre. Pontevedra, ville d'art et d'histoire, est la deuxième ville de Galice pour la richesse patrimoniale, derrière Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle est également le siège de la Diputación Provincial (équivalent du Conseil général), de la préfecture (subdelegación del Gobierno) de la province (département) de Pontevedra ainsi que du Palais de Justice (Tribunal de grande instance, Cour d'appel, Cour d'assises...), le commissariat provincial et des offices administratifs provinciaux.

Outre ces administrations, l'agglomération de Pontevedra compte une forte présence militaire (école navale, bases militaires).

L'Expédition 7e Continent sur nos côtes

6,3 milliards de tonnes de plastique

Voilà ce qui s’accumule dans la nature ! Et il existe 5 gyres principaux éparpillés sur les océans de la planète. Depuis 1950, année à laquelle le plastique fait son apparition dans notre vie quotidienne, nous avons produit et consommé à l’échelle mondiale 8,4 milliards de tonnes de plastique. Une nouvelle étude publiée récemment dans Science Advances nous révèle que 6,3 milliards de tonnes de ces déchets sont des plastiques très peu biodégradables, qui s’accumulent dans la nature et en particulier dans les mers et océans.

La période estivale étant propice à la rencontre des citoyens français en bord de mer, Expédition 7ème Continent organise une tournée de sensibilisation en région Occitanie à bord du morutier « Amadeus » un ketch aurique de 33 m dont la construction remonte à 1910. Les 5 et 6 août 2017, ils étaient à La Grande Motte et seront les 7 et 9 août à Port Camargue après avoir fait escale dans les différents ports de la région.

Le témoignage de Patrick Deixonne, natif de Sigean sur les bords de la Méditerranée
C’est pendant sa traversée de l’Atlantique à la rame en solitaire que Patrick Deixonne, navigateur, explorateur, découvre la pollution par les déchets plastiques au cœur même de l’océan. Ce choc va modifier le cours de sa vie. Il se fixera un nouveau défi. Explorer les océans et témoigner, communiquer sur une réalité trop éloignée du regard des hommes. Il va organiser des missions d’exploration pour étudier ce phénomène et alerter le public et les politiques sur la gravité de la situation.

Des conséquences sur la faune et la flore marine
Le plastique tue chaque année 1 million d’oiseaux, et 100 000 mammifères marins, on estime qu’un simple sac plastique met 100 ans à disparaître, mais c’est 500 ans pour une bouteille plastique, et 1000 ans pour un pneu ! Parmi les plus gros vortex d'eau créés par les vents et les courants marins, certains font six fois la taille de la France, et sur trente mètres de profondeur ! Il est temps d’en prendre conscience !

N.B. : L’expédition 7° Continent est une association à but non lucratif présidée par Mr Francis Vallat et dirigée par Patrick Deixonne, membre la Société des Explorateurs Français, reconnue d’utilité publique.

Pour en savoir plus… Le site de « 7ème continent » : http://www.septiemecontinent.com/

Georges Cantin

Le Brigitte Bardot pour une bonne cause

Le « Brigitte Bardot » à la grande Motte

A l'occasion de la journée de sensibilisation aux déchets en mer, l'association non gouvernementale Sea Shepherd a fait escale à la Grande Motte le 6 août 2017.

C’est au quai d’accueil flottant du port, non loin de la capitainerie, que le célèbre trimaran de l’ONG maritime Sea Shepherd a fait escale le temps d'une journée. Le « Brigitte Bardot » tel est son nom depuis qu’en 1977 un certain Paul Watson est devenu le compagnon de route de notre actrice internationale en la sensibilisant au combat contre le massacre des bébés phoques.

Depuis, l’ONG a eu d’autres combats, contre les braconniers des mers, la lutte pour la protection des baleines, et d’une façon générale la protection des espèces menacées. Ils sillonnent les océans et mers du globe pour faire entendre leur voix.

Un filet fantôme d'un demi hectare récupéré à 5km des côtes languedociennes

Ce splendide bateau était reçu à la Grande Motte dans le cadre de la journée de sensibilisation aux déchets en mer organisée par l'équipe portuaire de la charmante station balnéaire. Mais ce navire est présent dans nos eaux méditerranéennes pour une autre bonne raison… Leur équipe de plongeurs est actuellement et pour quelques jours en opération de relevage du filet fantôme du Coulombray - dont les fonds sont situés face à Palavas - laissé à l'abandon sur une zone d'intérêt écologique depuis presque un an.

Beaucoup de visiteurs pour voir ce bateau, car il fallait deux heures pour arriver à monter à bord,et  pas plus de huit personnes à la fois car l’espace est restreint ! Mais l’attente fut récompensée ! Voilà un petit aperçu de l’intérieur du trimaran de Sea Shepherd… Et désolé, mais ni Brigitte Bardot, et ni Paul Watson actuellement aux USA n’étaient présents, mais leur combat est important…


Le « Brigitte Bardot »

Longueur : 35 mètres
Poids : 41 tonnes
Equipage : 12 à 16 personnes
Année de mise à l’eau : 1998
Vitesse maximum : 24 nœuds (44,45 km/h)
Propulsion : biodiesel
Tirant d’eau : 1.34 m

Et si vous voulez les aider… Leur page Facebook : https://www.facebook.com/SeaShepherdFrance/

G-Cantin