Retour de la biodiversité, Murviel-lès-Montpellier mis à l'honneur

Insecticides, fongicides ou herbicides sont légion et omniprésents dans l’air, l’eau, les sols et l’alimentation. La petite commune  de Murviel-lès-Montpellier, comme plus de 400 communes françaises qui ont adopté ce modèle depuis plusieurs années, lutte contre les pesticides et veut en sortir.

Avec Isabelle Touzard, maire de la commune héraultaise, les services techniques, les écoles et le centre de loisirs, les associations, les habitants, et les agriculteurs, tous convergent vers une démarche globale environnementale.

Un reportage tourné en septembre dernier et diffusé dans l’émission « Enquête de santé » du 17 décembre 2019 sur France 5.

Pour sortir des pesticides  : http://www.murviel.fr

Grand Pic Saint-Loup reçoit le label « Territoire Engagé pour la Nature »

Lors du 1er Forum des acteurs de l’Agence Régionale de la Biodiversité à Montpellier, la Communauté de communes du Grand Pic-Saint-Loup s’est vu décerner le trophée « Territoire Engagé pour la Nature » qui récompense son engagement en faveur de la biodiversité.

Une reconnaissance attribuée pour trois ans

La labellisation a été remise à Véronique Tempier, vice-présidente de la Communauté de communes en charge de l’Environnement et maire de Saint Vincent de Barbeyrargue, par Carole Delga, présidente de la Région, le 22 novembre dernier. Elle vient reconnaître le travail réalisé depuis plus de dix ans sur ce territoire, notamment dans le cadre de l’animation des sites Natura 2000.

En qualité de « Territoire Engagé pour la Nature », la collectivité bénéficiera d’un accompagnement privilégié par l’ARB - Agence Régionale de la Biodiversité - pour l’information et le montage de projets, d’une visibilité accrue via les outils de communication des partenaires régionaux et des retours d’expérience des autres TEN - Territoires Engagés pour la Nature - de France. Elle pourra également avoir accès à des appels à manifestation d’intérêt ou à des aides financières.

Face au constat alarmant de l’érosion de la biodiversité, le ministère de la Transition écologique et solidaire, avec la contribution de l’Agence Française pour la Biodiversité, des Agences de l’Eau et des Régions volontaires, a lancé la démarche "Territoires Engagés pour la Nature" (TEN). C’est une mesure phare du Plan Biodiversité prévu par la loi pour la "Reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages" adoptée en 2018. 

Un plan d’actions en 3 axes 

L’initiative "Territoires Engagés pour la Nature" vise à faire émerger, accompagner et reconnaître des plans d’action en faveur de la biodiversité portés par des collectivités. Pour obtenir la reconnaissance « Territoire Engagé pour la Nature », le Grand Pic Saint-Loup a élaboré un plan d’actions en 3 axes : 

  • Agir : Préservation, restauration et gestion des zones humides de son territoire
  • Connaître, informer, éduquer : Amélioration des connaissances et sensibilisation
  • Valoriser : Inventaire, protection et préservation des chiroptères 

Le plan d’actions de la Communauté de communes est l’un des 26 projets retenus sur 41 candidats en Occitanie. 

Les acteurs de la filière du maritime s’unissent pour une coalition « Transition écologique et énergétique du maritime »

Venu à la rencontre des acteurs du maritime à l’occasion des Assises de l’Économie de la Mer à Montpellier, le Président de la République Emmanuel Macron a accepté de présider la coalition pour la « TRANSITION éCOLOGIQUE ET éNERGETIQUE DU MARITIME », initiée par le Cluster Maritime Français en partenariat avec l’ADEME. 

Le président de la République, accompagné de trois ministres, Elisabeth Borne (Transition écologique et solidaire), Didier Guillaume (Agriculture et Alimentation) et Annick Girardin (Outre-Mer),  a ouvert la 15e édition des Assises de l’économie de la mer organisée à Montpellier, les 3 et 4 décembre 2019.  

Pendant une heure, Emmanuel Macron a présenté aux acteurs du maritime sa vision de la France maritime dans tous les domaines, de l’environnement à la pêche, des énergies marines renouvelables à l’économie portuaire et au transport maritime. Il a ensuite répondu longuement aux questions de six acteurs de l’économie maritime: de grands capitaines d’industrie comme le PDG de Naval Groupe Hervé Guillou, le PDG de CMA CGM Rodolphe Saadé ou encore le président du conseil de surveillance de Louis Dreyfus Armateurs, Philippe Louis Dreyfus, à celles de la coordinatrice scientifique de la plateforme Océans et Climats Françoise Gail, mais aussi à deux jeunes espoirs de l’économie maritime, entrepreneurs, la fondatrice de Lisaqua Charlotte Schoelinck et le fondateur de Sinay Yanis Souami.

Après le départ du Président, la ministre de la Transition écologique et solidaire Elisabeth Borne s’est également exprimée sur scène, rappelant l’engagement de son ministère pour la défense de la biodiversité, le développement des énergies marines renouvelables, et la transition écologique du transport maritime. 

 
Les Assises de l’économie de la mer est un événement organisé par Le marin, pour le pôle mer du groupe Ouest-France, en partenariat avec le Cluster maritime français. 1 600 acteurs des filières maritimes ont participé à cette première journée des Assises. 

 Le discours du président bientôt consultable sur le site de l’élysée 

UMMACapture

Venu à la rencontre des acteurs du maritime à l’occasion des Assises de l’Économie de la Mer1 à Montpellier, le Président de la République Emmanuel Macron a salué la création de la Coalition pour la « TRANSITION ECOLOGIQUE ET ENERGETIQUE DU MARITIME », initiée par le Cluster Maritime Français en partenariat avec l’ADEME.

3Un constat : l’urgence climatique 2050 est le rendez-vous fixé notamment dans la Stratégie nationale Bas carbone, la Loi d’Orientation pour les mobilités ainsi que dans la Stratégie de l’Organisation maritime internationale adoptée en avril 2018 pour une réduction de 50% des émissions de gaz à effet de serre. Ces mesures emblématiques pour respecter la trajectoire 1,5° de l’Accord de Paris, impactent non seulement le transport maritime mais aussi l’ensemble des activités en mer et sur les littoraux ainsi que les connexions avec les territoires, et ce, dans une dimension européenne et internationale. Le secteur maritime doit donc « passer des paroles aux actes [...] même si beaucoup sont déjà en cours » insiste Frédéric Moncany de Saint-Aignan et s’organiser pour répondre, avec les autres industries – notamment aéronautique, automobile, ferroviaire ou encore l’ensemble des acteurs de la chaîne logistique – et les pouvoirs publics, aux enjeux de transition écologique et énergétique. « Nous avons tous les atouts si nous savons être ensemble » insuffle le Président dans son discours. Trois convictions rendent en effet une telle démarche impérative :

• Il faut investir dès aujourd’hui dans des solutions conformes à ces objectifs. Outre les solutions disponibles immédiatement et parfois pour d’autres usages que le maritime, des ruptures sont nécessaires et vont impacter l’ensemble des activités.

UMMAGHCapture

• Il faut connecter les démarches sectorielles et travailler dans une vision systémique car les enjeux sociétaux, climatiques et de biodiversité sont partagés par tous.

• Il faut un système numérique qui permette de partager des informations et piloter des projets communs afin d’éclairer les acteurs dans leurs choix. Une Coalition pour rassembler et agir Le CMF en partenariat avec l’ADEME, rejoints par des Fédérations, Entreprises, Centres de recherche et Pôles de Compétitivité Mer, ont décidé de travailler en Coalition pour entraîner l’ensemble des acteurs, accélérer les travaux engagés et réussir la transition écologique et énergétique.

Projet CONNECT-MED

CONNECTIVITÉ DES POISSONS CÔTIERS SUR LE LITTORAL MÉDITERRANÉEN

Le projet Connect-Med (connectivité des poissons à l’interface lagune – mer en Méditerranée) est un projet de recherche ciblant quatre espèces côtières, la daurade royale, le loup, le muge et la saupe, au sein des lagunes méditerranéennes. Plus de 360 poissons ont déjà été marqués depuis le démarrage du projet en 2017.

L’objectif du projet est de mieux comprendre la connectivité de ces espèces entre les lagunes et la mer en fonction de différents types d’habitats, naturels ou exploités (conchyliculture) et des conditions environnementales (température de l’eau, vent, oxygène…).

Ce projet est mené par l’UMR MARBEC (Ifremer, le CNRS, l’Institut de recherche pour le développement (IRD), Université Montpellier), en collaboration avec de nombreux partenaires financiers dont l’Agence française pour la Biodiversité et de nombreux partenaires scientifiques et techniques dont la majorité des Parcs Marins entre Marseille et la frontière espagnole.

Les données permettront :

  • d’estimer la fidélité de ces espèces à une ou plusieurs lagunes,
  • de quantifier le temps passé dans les lagunes et en mer en fonction des saisons,
  • d’avoir une vision globale de la connectivité régionale des espèces,
  • d’avoir une meilleure connaissance de leur site de reproduction.

Des telles informations sont aujourd’hui indispensables pour contribuer à la mise en place d’une gestion durable de ces ressources exploitées.

DES ESPÈCES SUIVIES

270 daurades (Sparus aurata), 150 loups (Dicentrarchus labrax), 50 saupes (Sarpa salpa) et 50 muges (Mugil spp) seront marqués entre 2017-2020. Actuellement, sont comptés 360 poissons marqués depuis juin 2017 (dont 202 en 2019).

Par exemple, au niveau de la zone de Leucate, 63 poissons marqués, avec 21 loups et 30 daurades marqués dans l’étang, 11 daurades et 1 loup marqués en mer devant l’étang. Il est prévu de marquer encore une vingtaine de daurade et de loups en Mer en septembre octobre.

Le marquage de ces poissons se matérialise par deux éléments visibles en externe : une marque « spaghetti » jaune ou verte sur la nageoire dorsale et un tatouage bleu sur la face ventrale. Les poissons marqués possèdent également un émetteur acoustique sur la face ventrale interne. Ce dernier permet de suivre les déplacements du poisson en transmettant en permanence son identifiant à un réseau de récepteurs sous-marins.

Aussi, en appui à cette étude, il a été nécessaire de lancer une campagne de communication à l’attention des pêcheurs côtiers pour aider au signalement des poissons marqués. L’identification du poisson, la date, l’heure, le lieu de pêche sont nécessaires au suivi. Voir l’affiche ci-dessous.

EN PARALLÈLE, LE RÉSEAU RÉGIONAL DES HYDROPHONES EST FINALISÉ

Ce réseau, qui comprend une centaine de stations d’écoute, s’étend de la frontière espagnole au Parc national des Calanques. Il assure le suivi de la fréquentation de la majorité des lagunes de la zone (instrumentation de tous les graus du Golfe du Lion) et permet de retracer des trajets migratoires par une approche de barrière en mer.

Les premiers résultats de cette étude devraient être disponibles au printemps 2020, avec espérons-le, la levée du mystère sur les routes migratoires de ces espèces !

Les Salins : Adieu au poste de douane

Vestige de l’activité salinière, le site des anciens salins niché entre le vignoble et l’étang d’Ingril fait l’objet d’un programme de mise en valeur et de préservation. Malheureusement, le bâtiment dit ‘ des douaniers ‘ ne pouvait être préservé...

 La maison des douaniers disparaît, la Gabelle ne sera plus perçue.

Les travaux de démolition du bâtiment dit ‘des douaniers’ ont commencé ce lundi 18 novembre pour une durée de 3 semaines. Cet ancien poste de douane en partie effondré, abritait les douaniers qui collectaient la Gabelle, (l’impôt sur le sel) instaurée au 14e siècle et restée en vigueur jusqu’en 1946.

Biodiversité et mise en valeur des anciens salins

Dangereux, il n’a pu être conservé en l’état dans le cadre de ce vaste projet démarré en 2018 de restauration du bâti et de mise en valeur des 3 entrées du site, ainsi que des carrefours intérieurs des principaux sentiers, par des aménagements respectueux de l'esprit du lieu. Ces travaux s'inscrivent dans un objectif de reconquête paysagère, de valorisation des salins et d'amélioration des conditions d'accueil de tous les publics. Seule, la citerne d’eau en pierre située à proximité du bâtiment ‘des douaniers’ sera conservée, ainsi que le ‘Château’ restauré partiellement avec l’existant et certains morceaux de mur du ‘Moulin’ qui seront utilisés pour baliser les chemins de promenade, et d’autres, aménagés en un point de vue panoramique.

A 30 km au sud de Montpellier 

Situé à l’est du centre-ville de Frontignan La Peyrade, cet espace naturel protégé, classé Natura 2000, est doté d’une biodiversité exceptionnelle qui s’étend sur 230 hectares. Il est également un lieu de mémoire d’une activité salinière de plusieurs siècles (1334 à 1968). Vendu par la Ville à la fin des années 90, après une première restauration et pour mieux le protéger, au Conservatoire du littoral, il appartient toujours à ce dernier et est géré par l’EID Méditerranée et Sète Agglo.

En 2020, l’aménagement des 3 entrées est programmé : le plan du Bassin avec notamment l’aménagement d’une rampe d’accès au pont, les Pielles, et le Bois des Aresquiers.

A terme, sera proposée aux amoureux de cet espace naturel et de sa faune et sa flore, une muséographie ludique et interactive du site .

A.S

Environnement : « La bourse ou la vie ! »

Nous avons rencontré Dominique Nurit Conseillère Départementale de l’Hérault, lors de la conférence au CIRAD sur la production de latex naturel. Ses propos nous ont interrogés, nous avons souhaité en savoir plus.

Dominique Nurit constate que de puis 50 ans les scientifiques nous nourrissent de données et dans les 10 dernières années tous les records à la hausse sont battus chaque années et en particulier dans l’Hérault : +2 ° en été et 3° en hiver. Dès 2015 dans l’Association climatologique de l’Hérault, elle a mis toutes ses énergies au service de l’urgence climatique.

« Les biens les plus précieux pour les humains sont la qualité de l’air de l’eau et de la terre ».

Pour ce faire, Dominique Nurit vise 2 ambitions : Favoriser le bien vivre ensemble et servir la résilience de la planète. Comment allez-vous convaincre les climato-sceptiques ? En sachant écouter, analyser, argumenter par des faits en s’appuyant sur des données scientifiques prouvées.

Une démarche démocratique, c’est cela la politique au sens noble. Faire participer et partager avec tous les citoyens et la seule voie possible. Pour les agriculteurs, il y a des initiatives telles que la Guayule qui permet de consommer moins d’eau et peu d’intrants. La priorité aujourd’hui est de mettre tous les acteurs institutionnels autour de la table pour fédérer les énergies qui aujourd’hui ont tendance à s’éparpiller.

Conférence internationale : une culture alternative pour la production de caoutchouc 

Et aussi informer objectivement les citoyens qui sont les réels vecteurs de changement systémique et durable. Il faut choisir : « payer ou bien vivre ».

Jean-Claude Dauphin, publié le 18 novembre 2019

Journée de plantation d'une forêt comestible

23 & 24 novembre 2019 - 33e édition dans les Cévennes
Thèmes : Les tomates - L’arbre et la forêt

Célèbre est le dicton : « à la Sainte Catherine, tout bois prend racine ». A la Forêt Lattoise, projet de création d'une forêt comestible sur Lattes, c'est aussi la date où nous réalisons chaque année la plus grande partie de nos plantations.
Afin de diversifier au maximum les variétés de nos plantations (principalement des variétés anciennes et résistantes), nous commençons le WE de la Sainte Catherine à Saint Jean du Gard aux Journées de l’Arbre, de la Plante et du Fruit.

L’image contient peut-être : arbre, plante, plein air et nature

 http://dimanchesverts.free.fr/?-Les-Journees-de-l-Arbre-

Puis, le dimanche 24 novembre, nous célébrerons cette belle journée par la plantation de 50 nouveaux arbres fruitiers, 80 arbustes et une trentaine de plantes grimpantes.

Le programme de la journée sera le suivant :
- 9h : ouverture des "portes" et accueil des premiers arrivants,
- 10h : présentation de la journée,
- 10h30 : première plantation tous ensemble et explications,
- 11h : séparation en plusieurs groupes pour commencer les plantations,
- 12h30 : pause déjeuner autour d'un repas partagé,
- 14h : reprise des plantations
- 17h15 : coucher du soleil

Le programme de la journée est collaboratif et pourra être modifié jusqu'au dernier moment si certains veulent y ajouter des étapes.

"Les plantations continueront le lendemain et le week-end suivant si nous n'arrivons pas à tout terminer.
Nous avons également prévu de terminer par la plantation de nombreux noyaux et pépins. N'hésitez pas à venir avec.

Les places de stationnement étant réduites, merci de favoriser le covoiturage. En plus des places présentes sur le terrain, il sera possible de se garer au bout du chemin de terre et sur le parking extérieur de notre voisin PPJ." Association Les Dimanches Verts

Le Département plante 28 000 arbres dans l'Hérault

Planter un arbre : plus qu’une parole, un acte du Département auprès des citoyens et des communes de l’Hérault. En plantant plus de 28000 arbres, il s’engage pour plus d’oxygène, plus de biodiversité, moins de co2 et une meilleure santé pour nous tous. 

Arbres

Le Département a déjà mis au service des chercheurs de l’INRA une partie des terres du Domaine de Restinclières, à Prades-le-Lez, pour une expérimentation exceptionnelle, faisant cohabiter céréales et vignes avec des arbres plantés au milieu des champs. En septembre dernier, Kléber Mesquida a également annoncé l’Opération "8000 arbres par an" pour les communes. En janvier 2020, le Département leur fournira et livrera aux communes qui le souhaitent des arbres afin de végétaliser les centres-villes, les cours d’écoles, les collèges, les places et les parcours sportifs.... A ce jour, ce sont plus de 200 communes qui ont répondu favorablement à l’initiative du Département.

Au printemps, le Département renouvellera l’opération citoyenne de parrainage des arbres pour sensibiliser les Héraultais à leurs bienfaits.  
"En absorbant le CO2, l’arbre contribue naturellement à la lutte contre le réchauffement climatique. Si la reforestation nécessaire pour le maintien des ressources en bois ne suffira pas à contrebalancer les dérèglements climatiques, ce geste fort encourage tous les gestes que nous sommes amenés à accomplir individuellement. Planter des essences plus résistantes là où la forêt fut ravagée par l’incendie, remplir le vide causé par la violence d’intempéries, offrir nourriture et abris aux animaux, aux plantes, sont autant de perspectives dont on pourra vite mesurer l’impact sur nos vies et celles des générations à venir."  souligne Kléber Mesquida, Président du Département de l’Hérault.

Semaine de la mer, du 27 novembre au 6 décembre Le Département ouvre les portes de son littoral

A l’occasion des Assises de l’économie de la mer, le Département ouvre les portes de son littoral et organise pour le grand public de nombreuses visites gratuites du 27 novembre au 6 décembre durant la Semaine de la Mer : coulisses des ports départementaux et de la criée du Grau d’Agde, découverte du lido, visite de mas conchylicole, conférences et films sur les thématiques maritimes…  

Programme des visites 

GRAU D’AGDE

Visite guidée du Belvédère de la Criée

Ce site unique en Méditerranée permet aux visiteurs de découvrir la Criée, sa flotte de pêche, ses installations, son fonctionnement et sa richesse.
Les 27 novembre et 4 décembre à 15h

Gratuit

Sur réservation au 06 16 07 09 62

Limitée à 30 personnes

Criée du Grau d’Agde – Belvédère

Quai Commandant Méric, Agde 

MEZE

Visite d’un mas conchylicole de l’étang de Thau au Port départemental du Mourre Blanc

Une conchylicultrice et un agent du Département dévoilent tous les secrets de fonctionnement d’un mas conchylicole et de ce port départemental.

27 novembre à 10h30

Gratuit

Places limitées / 04 67 67 65 17

Rdv Parking central du Port du Mourre Blanc à Mèze 

BOUZIGUES

Journée portes ouvertes du Musée de l’Etang de Thau

Le musée de l'Etang de Thau est consacré aux métiers de la pêche, la culture des huîtres et des moules. Aquariums, vidéo, maquettes : un parcours plonge les visiteurs dans le quotidien de ces métiers. Une visite est proposée par l’association « les amis du musée » le matin.

30 novembre / Entrée libre / Dernier jour d’ouverture pour la saison 201 / Portes ouvertes proposées par Sète Agglopôle Méditerranée.

Musée Etang de Thau - Port départemental de Bouzigues

Horaires 10h à 12h et 14h à 17h (fermeture des portes à 16.00) 

VENDRES

Visite commentée du Port départemental du Chichoulet

Découverte de l’histoire et du fonctionnement du port départemental du Chichoulet et de ses trois activités principales : nautisme, conchyliculture et pêche.

1er décembre à 10h30 / Durée : 1h30

Gratuit / Places limitées/ 04 67 67 65 17

RDV au Port départemental du Chichoulet – Capitainerie, Vendres 

LE CAP D’AGDE

Musée de l’Ephèbe

Visites guidées gratuites de l’exposition Fortune à bord ! Chronique de la Jeanne-Elisabeth, consacrée à l’histoire extraordinaire de ce navire de commerce suédois passé par la région bordelaise, Lisbonne et Cadix avant de couler au large de Palavas le 14 novembre 1755. A son bord, des marchandises provenant des quatre coins du monde et dissimulé dans des sacs de blé, un trésor de 24 360 pièces d’argent, battues en Amérique du Sud.

30 novembre / Horaires des visites : 10h / 11h / 14h / 16h

Réservations : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Musée de l'Éphèbe - avenue des Hallebardes, Cap d’Agde 

CARNON

Plage du Petit Travers

Le lido du Petit Travers à Carnon a été aménagé il y a 10 ans pour limiter les effets de l'érosion, renaturer le cordon dunaire et reculer les stationnements. Cette visite proposée par le Département, Pays de l’or Agglomération et l’Entente Interdépartementale de Démoustication permet de comprendre les phénomènes de mouvement du sable, les aménagements réalisés pour protéger le lido du Petit Travers et le travail effectué au quotidien pour entretenir et gérer le site.

1er décembre à 15h / Durée 1h30

Gratuit / réservations au 04 67 67 65 26 - Places limitées

Plage du Petit Travers – Accès n°80 (en face du parking du rond-point de la D59) 

MEZE

Cinéma le Taurus

Présentation du film : Lo Passabiais, Le Passeur de savoir, construction d’une nacelle de l’étang de Thau par André Buonomo, charpentier de marine, un projet de l’association Voile latine de Bouzigues. En ouverture, documentaire d’Alain Amiel : Barques de pêche aux Saintes-Maries-de-la-Mer de Van Gogh - La Reconstitution

4 décembre à 18h au  Cinéma le Taurus, 15 Rue de la Méditerranée à Mèze

Entrée libre 

MONTPELLIER

Amphithéâtre de Pierresvives

Conférence «  Le terrible & redoutable Golfe du Lion: fortunes de mer à l'époque moderne » consacrée à l’archéologie sous-Marine dans le Golfe du Lion co-animée par Léa Tavenne, doctorante à l'Université Paul Valéry - Montpellier lll, et assurée par Marie-Pierre  Jézégou, ingénieur d'étude du DRASSM l’atlas des sites archéologiques submergés de l’Hérault (soutenu par le Département)

6 décembre à 19h

Amphithéâtre de Pierres vives

907 avenue du Professeur Blayac, Montpellier 

Les assises de l’économie de la mer

Nourrir les oiseaux quand il fait froid

Dans notre Région héraultaise, nous avons la chance d’avoir des oiseaux présents toute l’année comme les mésanges charbonnières, les mésanges bleues, les moineaux domestiques, les verdiers d’Europe, les merles noirs, les tourterelles turques, les chardonnerets, les rouges-queues noirs, et l’hiver, on voit aussi, poussés par le froid, des rouges-gorges, des pinsons des arbres, des accenteurs mouchets, des troglodytes mignons et pinsons des arbres…

 

Quand le sol est gelé ou recouvert de neige le plus grand risque de mourir pour les oiseaux sauvages est de ne pas trouver de nourriture plutôt que d’avoir froid.

La lutte contre le froid entraîne une grande déperdition de poids et fait baisser la température interne des petits oiseaux.

Pour compenser ces risques mortels les oiseaux ont un besoin vital de se nourrir presque à longueur de journée et on peut les aider en mettant de la nourriture à leur disposition.

Quelle nourriture ?

Jacques Bougard, Poussannais, membre de la LPO de Villeveyrac, nous donne quelques conseils :

  « On peut proposer aux oiseaux des boules de graisse contenant des graines diverses à accrocher en hauteur. Proposer aussi des graines de tournesol qui sont les graines les plus caloriques, disposées dans ou sur des mangeoires mises en place à 1 m 50 du sol pour les mettre à l’abri des chats et autres prédateurs. On mettra aussi des graines au sol pour les oiseaux qui se nourrissent exclusivement au sol comme les Pinsons des arbres, les Rouge-gorges… On peut aussi disposer quelques morceaux de pain sec et de la matière grasse (beurre, margarine). Enfin on mettra un petit abreuvoir à fond plat (assiette par exemple) à disposition pour que les oiseaux puissent boire. Par temps de gel vérifier que l’eau ne gèle pas ou la remplacer régulièrement par de l’eau tiède. Boules de graisse et graines de tournesol se trouvent facilement dans le commerce. »

Des mangeoires de différentes formes et des supports de boules se trouvent aussi dans le commerce mais on peut très bien bricoler par soi-même, comme de simples plateaux par exemple.

 Pour éviter la transmission des maladies entre oiseaux il faut nettoyer régulièrement ces accessoires à l’eau savonneuse. Positionner ces dispositifs si possible au soleil et à l’abri du vent du nord.

  « A leur réveil, les oiseaux sont frigorifiés et affamés et il faut les nourrir chaque matin dès le lever du jour et le soir une heure avant le coucher. La période va de novembre au printemps selon les intempéries. » rajoute Jacques, un passionné.