Notre planète va bientôt manquer de sable

50 Milliards de tonnes de sable sont extraits par an mondialement, notre utilisation du sable est irresponsable. Nous en consommons beaucoup plus que la terre ne peut en produire, les réserves s’amenuisent et les conséquences de notre surconsommation se font de plus en plus voir sur l’environnement. L’infographie de Trade Machines revient sur la problématique du sable.

Le secteur de la construction est le premier consommateur de sable, le sable utilisé afin de créer du béton, est un sable marin ou des affluents. Les caractéristiques de ce sable font qu’il s’agglomère mieux au ciment, le béton est constitué au ⅔ de sable. On parle donc de quantité énorme de sable, pour vous donner une échelle, 1 KM d’autoroute nécessite 30 000 tonnes de sable. L’urbanisation croissante et l’explosion de la population mondiale tirent la demande vers le haut. Ironie du sort, le sable du désert, disponible à perte de vue ne peut être utilisé dans le BTP, moins de 5% du sable présent sur terre peut servir dans la construction. Avec une urbanisation démesurée et des infrastructures rutilantes, la Chine est naturellement le pays qui consomme le plus de sable. .

Devant un marché aussi juteux que celui du sable, il ne fallait pas attendre longtemps pour qu’une multitude d’acteurs s’intéresse à la ressource. L’extraction de sable marin est chose facile pour les pécheurs qui ont délaissés leurs filets par manque de prises, il constitue une bonne source de revenu et surtout il est gratuit et abondant. Tout ce qu’il vous faut c’est une pelle et une charrette. Par manque de sensibilisation, ils ne s’imaginent même pas que cette extraction illégale détruit l’habitat sous marin. La mafia du sable sévit partout dans le monde et n’hésite pas à éliminer quiconque ose gêner. .

Au Maroc, les plages sont défigurées, la mer avance et avale par la même occasion les habitations au bord de la mer. Les bateaux dragueurs sont ceux qui causent le plus de dommages, ils aspirent le sable au fond de la mer sans laisser de chances aux micro organismes dont se nourrissent les animaux marins. La chaîne alimentaire est perturbée et à plus long terme, c’est notre survie qui est en jeu.

Traquez le tueur de Palmier avec le Cirad

Les chercheurs du Cirad ont besoin de vous pour lutter contre le sphinx du palmier, redoutable papillon palmivore originaire d’Amérique du Sud. Vos palmiers sont infectés et vous envisagez un abattage ? Contactez le Cirad !

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Le sphinx du palmier - Paysandisia archon - est un papillon qui ne passe pas inaperçu : certain représentants de cette espèce peuvent atteindre 11 cm d’envergure. Ce n’est toutefois pas sa taille qui a valu sa célébrité à ce papillon d'origine sud-américaine, mais bien les ravages que ses chenilles causent aux palmiers.

Le papillon qui dévore le palmier

Identifié pour la première fois en France en 2001, dans le Var, ce papillon s’est rapidement répandu dans les départements voisins. Probablement introduit en Europe via le commerce de palmiers avec l’Amérique du Sud, au milieu des années 1990, ce terrible passager clandestin s’est bien implanté dans son nouvel environnement, et y a rapidement progressé. Paysandisia est aujourd’hui le plus important ravageur de palmiers du Languedoc-Roussillon : il provoque la régression de certaines espèces, voire les menace d'extinction.

Les scientifiques du Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) étudient ce redoutable nuisible afin de mieux le comprendre et d'améliorer les moyens de lutte en protégeant les palmiers des pontes. Pour y parvenir, ils ont notamment besoin de cocons et de chenilles contenus dans les stipes de palmiers infestés.

La période de travail est relativement courte : l’activité du papillon peut commencer mi-juin, pour atteindre un pic durant les quinze premiers jours de juillet. La collecte des cocons doit donc s’effectuer en amont, soit en mai et juin.

Si vous abattez votre palmier, contactez le Cirad : ses chercheurs se déplaceront chez vous, selon vos disponibilités, pour collecter des échantillons. Vous participerez ainsi à la production des connaissances qui permettront peut-être un jour de sauver les palmiers méditerranéens.

CONTACTS le Cirad à Montpellier :
Laurence OLLIVIER : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Frédéric DEDIEU : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Balades à la découverte du territoire de Thau et des étangs palavasiens

Cette année, de Palavas-les-Flots à Villeneuve-lès-Maguelone et Sète, 14 balades auront lieu chaque semaine jusqu’au 1er septembre 2018.

Depuis 2008, le réseau du CPIE Bassin de Thau propose des animations estivales ouvertes à tous, sur des thématiques variées ! Les éducateurs à l’environnement du réseau CPIE BT (LPO Hérault, ardam, Kimiyo, Compagnie de l’empreinte, Garrigues de Thau, CIVAM Racines 34, L’abeille en jeux, l’Adena et la Prud’homie Thau Ingril) partagent avec vous leurs connaissances et savoir-faire pour vous faire découvrir le patrimoine naturel et culturel de Thau.

Cette année, 14 balades auront lieu chaque semaine jusqu’au 1er septembre 2018.

Mettez tous vos sens en éveil et votre curiosité en action ! Explorez le territoire de Thau et des étangs palavasiens et découvrez toutes ses facettes : activités traditionnelles, sites naturels d’exceptions et saveurs inégalées. De la spéléologie au parc éolien, du miel aux muges, il y en a pour tous les goûts et pour tous les âges.

DU CÔTÉ DES PRODUCTEURS :

Après une visite du jardin, Corinne vous apprendra à fabriquer un sirop à partir des plantes qu’elle cultive en bio. Vous en dégusterez aux goûts originaux et repartirez avec votre échantillon. (A Montagnac – les vendredis matin – CIVAM Racines 34 – 06.10.27.24.45).

De son côté, Annie, conchylicultrice, vous présentera son métier et vous fera découvrir les huîtres et les muges, délices de nos lagunes (avec dégustation !) (les mardis matin à Marseillan avec le Civam Racines 34 06.08.06.84.43).

Sébastien, apiculteur, vous accueille à Villeneuve-lès-Maguelone les jeudi soir, pour vous présenter ses ruchers et ses habitantes : les abeilles ! Il vous racontera leur histoire et leurs métiers à travers des jeux ludiques (avec l’abeille en jeux 06.19.07.73.40).

Retrouvez enfin Nelly et Christophe dans leur chèvrerie. De nombreuses surprises vous attendent : traite des chèvres, secrets sur la fabrication des fromages, dégustation… ! (les mercredis soirs à Villeveyrac avec Civam Racines 34 et Garrigues de Thau 06.75.69.24.32).

LES PIEDS DANS L’EAU (ET PLUS !) :

Les mardis et jeudis après-midi, suivez le sentier sous-lagunaire de Marseillan en palmes-masque-tuba et laissez-vous surprendre par la beauté des lieux… (A Marseillan avec l’Office de tourisme de Marseillan, le CPIE BT, l’ardam et la LPO Hérault – 04.67.21.82.43)

Et pour les plus frileux, profitez d’une sortie en lagune à bord de l’Etoile de Thau pour une mini-croisière à la découverte de la pêche, de l’élevage des huîtres et de la biodiversité (tous les jours avec la prud’homie de Thau Ingril 06.03.23.73.65), ou bien participez à une pêche aux trésors les pieds dans l’eau et émerveillez-vous du monde singulier de la vie sous-lagunaire (les jeudis matin à mèze avec l’ardam 06.42.85.79.48  / les mardis et mercredis à Sète avec Kimiyo 06.82.91.12.49).

RANDONNÉES DÉCOUVERTE :

Si vous préférez rester à terre, partez explorer le Mont St-Loup, célèbre volcan d’Agde, et initiez-vous à la géologie ! (les vendredis matin avec l’Adena à Agde 04.67.01.60.23). Découvrez également le Causse d’Aumelas avec une balade à 360° avec sa vue panoramique, son parc éolien et une dégustation au domaine de Roquemale (les vendredis matin, à Villeveyrac avec l’ardam et la LPO Hérault 06.95.53.78.81). Les mercredis soir venu profitez d’une balade nocturne pour admirer la lagune se teintant de rouge et voir les chauve-souris prendre leur envol (à Mèze avec la LPO Hérault 06.33.23.19.23).

Vous pouvez également suivre chaque jeudis soir Delphine, conteuse, qui vous invite à une balade entre poésie et nature (à Bouzigues avec la Compagnie de l’empreinte 06.84.23.86.48). Et tous les mercredis, visitez le parc pédagogique du Centre Régional de Sauvegarde de la Faune Sauvage de Villeveyrac avec la LPO Hérault (06.70.15.56.33).

Enfin, pour les plus téméraires, enfilez votre combinaison, allumez votre lampe et descendez dans les entrailles d’un aven au cœur du Massif de la Gardiole pour une sortie spéléologie (les vendredis soirs à Villeveyrac avec l’ardam et Aventure 34 06.42.85.79.48).

TOUJOURS PLUS DE BALADES ET ANIMATIONS ESTIVALES !

Les partenaires du CPIE Bassin de Thau vous propose des balades et animations plus surprenantes les unes que les autres !  Vous y retrouverez les animateurs membres du CPIE BT : ardam, LPO Hérault, Compagnie de l’empreinte, Kimiyo, Atelier des recycleuses, CIVAM Racines 34.

Rendez-vous au massif de la Gardiole côté Vic-la-gardiole, les mardis en fin d’après-midi pour découvrir ce site à travers diverses thématiques : astronomie, oiseaux, plantes, garrigue…. (Réservation : 06.95.53.78.81). Découvrez Balaruc-les-Bains et la lagune de Thau à travers une palette d’activités pour toute la famille : petite pêche, balade contée, balade nature (les lundis matin : OT Balaruc 04.67.46.81.46).

Partez pour l’île aux oiseaux avec une balade ludique au bord de la lagune, tous les jeudis matin à Marseillan-Plage (OT Marseillan 04.67.21.82.43).

Mettez le Cap sur les lagunes avec de nombreuses sorties nature sur Villeneuve-lès-maguelone (Salines de Villeneuve 04.67.13.88.57), Palavas les Flots (OT Palavas 04.67.07.73.34), Frontignan (OT Frontignan 04.67.18.31.60) et Vic-la-Gardiole (SAM 04.67.78.94.43), les lundis, mardis et mercredis.

Découvrez les sites naturels de Frontignan et ses richesses à travers de nombreuses animations (OT Frontignan 04.67.18.31.60). Et émerveillez-vous devant le monde fascinant des herbiers de Thau avec le SMBT (www.smbt.fr/herbiers)

Du côté de Vias et du Grau-d’Agde, profitez chaque mardis matin de sorties en famille : petites pêche, découvertes des laisses de mer, des oiseaux et des plantes du littoral (OT Cap d’agde 04.67.21.76.25).

Les réservations sont obligatoires pour chaque balade. Contactez les numéros de téléphone correspondants, tarifs selon la balade.

Consultez la programmation

Environnement : l'État veut s'engager contre la pollution de l'air

Nicolas Hulot et Élisabeth Borne ont détaillé, le 20 juillet 2018, les engagements de l'État en faveur de la mobilité propre et de la qualité de l'air, pris dans le cadre de la loi d'orientation sur les mobilités.

Pollution air

La mobilité propre est un enjeu essentiel pour la transition énergétique et pour la santé des Français. Les transports sont aujourd’hui parmi les premiers responsables de la pollution de l’air, qui cause près de 48 000 décès prématurés par an.

Les engagements du Gouvernement répondent à cet enjeu en donnant les moyens à tous de participer à la transformation de nos mobilités. Comme le rappelle la ministre chargé des Transports, Elisabeth Borne, "il s’agit d’une responsabilité collective, celle de l’Etat, des collectivités, des entreprises et des citoyens, qui disposent à travers ces mesures de tous les outils pour s’engager dans une mobilité plus propre au quotidien."

"L’engagement central est de développer des Zones à Faibles Emissions (ZFE) en partenariat avec les collectivités locales. Déjà utilisées avec succès dans plusieurs pays européens pour améliorer la qualité de l'air, les ZFE sont des zones dans lesquels la circulation des véhicules les plus polluants est restreinte. Elles seront développées d’ici 2020 en France, en priorité dans les 15 villes les plus touchées par la pollution de l’air. Les territoires concernés devront définir les contours géographiques de la zone, ainsi que les types de véhicules qui seront interdits, sur quelle plage horaire et à partir de quand. Le Gouvernement s'engage de son côté à mettre en place les conditions règlementaires et juridiques nécessaires au déploiement efficace de ces zones."

Pour accompagner les collectivités dans la révolution des mobilités du quotidien, la loi d’orientation sur les mobilités prévoira une série d'outils, dont :

  • des mesures permettant de développer le covoiturage, comme les voies réservées (expérimentations déjà en cours) ;
  • le soutien à l’accélération du déploiement de bornes de recharge électriques, avec notamment l’augmentation de la prise en charge financière du raccordement des bornes au sein du budget des réseaux de distribution – l’objectif est de multiplier par 5 les ventes de véhicules électriques d'ici 2022 ;
  • un plan vélo ambitieux (présenté à la rentrée) visant à tripler sa part dans nos déplacements ;
  • plus d’incitations pour les entreprises à valoriser les mobilités propres : facilitation du remboursement par les entreprises d’une part des dépenses de mobilité de leurs salariés à vélo et en covoiturage, exonérations de cotisations sociales et d’impôt sur le revenu pour la recharge électrique mise à disposition par les employeurs à leurs salariés…
  • le soutien au verdissement de toutes les modes de transport de voyageurs et de marchandise ;
  • le développement du co-transportage de colis en créant un cadre adapté ;
  • un appel à projets pour financer les transports en commun en site propre.

Les tortues marines avec le CESTMed

Depuis 15 ans, le CESTMed fonctionne avec pour seul objectif de participer à la sauvegarde des tortues marines de la Méditerranée. Chaque année, le Centre d'Etude et de Sauvegarde des Tortues marines de Méditerranée récupère une soixantaine d'animaux blessés, victimes d'échouage ou capturés dans les filets de pêcheurs.

Les tortues recueillies sont placées dans des bassins individuels le temps des soins et du repos nécessaire. Les bénévoles prennent soin des animaux en les nourrissant et en assurant leur traitement au quotidien.

Une fois soignés, les animaux sont placés dans le centre de réhabilitation en semi-liberté où ils peuvent nager et recommencer à se nourrir d'eux mêmes. Cette courte phase représente la dernière étape avant de les relâcher en mer.

Le CESTMed est une association qui fonctionne principalement grâce aux nombreux adhérents et bénévoles qui se relaient quotidiennement pour assurer le bon fonctionnement du centre de soins. 

Prochaine journée découverte- visite près du centre de réhabilitation : samedi 8 septembre 2018 à La Grande Motte (Hérault)

Un soigneur vous expliquera les menaces qui pèsent sur les tortues marines, les actions du CESTMed pour les protéger et toutes sortes d’anecdotes sur leur mode de vie. Les tortues en convalescence seront observables dans le bassin de réhabilitation en fonction de leurs besoins en air. 

Description

La visite auprès des soigneurs se déroule à côté du centre de réhabilitation où les tortues séjournent en semi-liberté, elles sont donc observables seulement quand elles remontent à la surface.

Pour aider à financer " Sauver les tortues marines " http://www.cestmed.org/blog/2018/04/22/bassin-de-reacclimatation-en-service/

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 06 24 47 51 55

Exploitation des mers : limite atteinte

La consommation de poisson et autres animaux aquatiques ne cesse d’augmenter de par le monde. Alors qu’elle n’était encore que de 7 kg par personne en 1950, elle dépasse à présent les 20 kg par personne.

 peche thon

Ces moyennes masquent néanmoins des différences importantes d’un pays à l’autre, selon son degré de développement ou sa culture.

Consommation de poisson [1]

 


Kg/habitant

Corée 64
Norvège 55
Japon 49
Chine 47
USA 25
Union Européenne 24
Egypte 23
Canada 22
Russie 21
Brésil 13
Nigéria 12
Inde 7
Argentine 4

Monde

  22

Pour suivre cette croissance de la consommation individuelle et celle de la population, les productions halieutiques et aquacoles mondiales ont donc considérablement augmenté : de 18 millions de tonnes en 1950, elle dépassera les 200 millions de tonnes d’ici 2030. Par ailleurs, la culture de plantes aquatiques, algues marines pour l’essentiel, progresse également : environ 30 millions de tonnes sont produites dans une cinquantaine de pays.

En savoir plus : http://futuroscopie.org/index.php/ressources-naturelles/114-l-exploitation-des-mers-atteint-ses-limites

Il faut sauver le littoral héraultais

Le conseil départemental vient de lancer une mission, dans le but de préserver sa pépite. Le littoral héraultais est une pépite. Environnementale bien sûr. Mais économique aussi.

À lui seul, le bord de mer représente 18 millions de nuitées, sur les 39 millions qui ont fait de l'Hérault, le quatrième département touristique de l'Hexagone en 2017. Ce qui pèse 1,7 milliard de chiffres d'affaires, soit 52 000 emplois, dont 26 000 pérennes. "Autant dire combien il est important de le préserver, avant de développer son attractivité", souffle Kléber Mesquida, le président du Département, dont l'un des prédécesseurs, Jean Bène, avait activement contribué à la construction des premières stations touristiques. Une feuille de route mais la nature se rebelle parfois.

Reprend ta place diront certains. "La mer continue à gagner du temps, une érosion accentuée par le changement climatique qui constitue pour nous une préoccupation majeure", appuie Kléber Mesquida. Encore l'hiver dernier, la tempête a fait de gros dégâts entre Carnon et La Grande-Motte ou, plus au sud, du côté de Vias. "Des travaux importants menés il y a quelques années ont été emportés à la mer", souffle le président qui craint même qu'il faille, dans un avenir plus lointain, envisager un retrait de certains secteurs urbanisés. Avant d'en arriver là, le Département a décidé de lancer une nouvelle mission : "Hérault Littoral".

Le plan "Hérault littoral" en 2019

C'est-à-dire un plan qui vise à répondre à l'ensemble des défis attachés à ce dérèglement climatique. On n'en est encore qu'aux prémices. Fin juin, un premier comité technique a réuni de nombreux partenaires concernés par les problématiques liées au littoral. Le calendrier prévoit d'établir une feuille de route, puis un plan d'actions qui sera soumis au vote des élus du Département début 2019. "Mais ce n'est pas à l'échelle des capacités financières du département que l'on peut résoudre les problématiques" .

Évidemment, parmi les objectifs de cette mission, la protection du trait de côte sera l'un des enjeux majeurs. Même si depuis 2007, de nombreuses opérations ont déjà été menées sur le littoral héraultais : l'installation d'une série de boudins en géotextile remplis de sable, parallèle au rivage entre Sète et Marseillan pour atténuer l'action de la mer sur la plage ; la reconstruction du cordon dunaire et le comblement des bassins aquacoles désaffectés à Villeneuve-lès-Maguelone ; la remise en valeur du Petit Travers par le réensablement de la plage -1 million de m3 de sable apporté sur tout le golfe d'Aigues-Mortes - la renaturation du site et l'amélioration des conditions de fréquentation pour tous les usagers.

"Jusqu'en 2020, ce sont 25 M€ que le Département aura investis dans la mise en valeur des plages et la protection du trait de côte", compte Kléber Mesquida. Mais cela ne suffit pas à préserver la façade littorale.

D'autres solutions pourraient être envisagées, comme au large de Monaco où un mur d'eau protège désormais la principauté. "Mais ce n'est pas à l'échelle des capacités financières du département que l'on peut résoudre les problématiques." D'où l'idée de mettre tout le monde autour de la table. Tout en sensibilisant les usagers. "Car le littoral, ce n'est pas un mouchoir en papier que l'on jette après utilisation. Il faut que, tous ensemble, on protège ce cadeau de la nature."

Un lieu de sensibilisation et d'éducation

S'inspirant de la Maison de l'environnement, situé au domaine de Restinclières, à Prades-le-Lez, le président du Département lance un projet de Maison du littoral. Elle sera située à Vic-la-Gardiole, “sur le site remarquable des Aresquiers”, à mi-chemin entre Montpellier et Sète.

Son objectif : en faire un lieu d'initiation et d'éducation à l'environnement, la biodiversité et l'économie du littoral héraultais. “Il y aura des expositions, des conférences, on pourra y voir des films. Ce lieu sera ouvert au public, toute l'année, mais aussi aux scolaires”, détaille Kléber Mesquida qui veut en faire un site incontournable. 

Le réseau Sentinelles de la mer Occitanie

A tous les usagers de la mer, de la lagune ou du littoral : vous pouvez devenir sentinelle que vous soyez touristes, plaisanciers, professionnels ou amateurs, résidents ou de passage.

Initié en 2015 par le CPIE Bassin de Thau, le réseau Sentinelles de la Mer Occitanie réunit des porteurs de programmes de sciences participatives mer et littoral en région Occitanie. Il propose aux citoyens de contribuer à la science et à la préservation des milieux, en participant à une quinzaine de programmes en mer, lagunes et littoral. Il permet ainsi de donner une meilleure visibilité aux programmes existants, d’optimiser les observations et de fédérer une véritable communauté d’observateurs au niveau régional.

L’air : la pellicule qui assure notre survie

L’air, ou plus exactement l’oxygène qu’il contient, est indispensable à la vie sur Terre. Cet air si précieux qui nous entoure et que nous respirons, l’atmosphère, n’est en fait qu’une mince enveloppe gazeuse qui entoure notre planète. De plus, seule la couche la plus basse, de 15 km d’épaisseur, abrite des êtres vivants.

La masse de cette fine pellicule atmosphérique qui assure notre survie ne correspond qu’à environ la millionième partie de la masse de la Terre, soit 5,1x1015 tonnes. La quantité d’oxygène terrestre est de l’ordre 1018 kg soit tout de même 1.000.000.000.000.000 tonnes ou 1 million de milliards de tonnes, de quoi voir venir. Cette ressource abondante n’est malgré tout pas infinie et elle reste qualitativement fragile et vulnérable.

Lire la suite sur : http://futuroscopie.org/index.php/ressources-naturelles/69-l-air-cette-fine-pellicule-qui-assure-notre-survie

Un Sentier botanique réhabilité dans le massif de la Gardiole

Ce  mardi 10  juillet, au matin, avait lieu au départ de l'Abbaye St Félix de Montceau une présentation du nouveau sentier botanique du Massif de la Gardiole, à une vingtaine de kilomètres au Sud de Montpellier.

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 En effet, dans le cadre du plan de gestion du massif de la Gardiole, Sète agglopôle méditerranée a réhabilité un sentier botanique au départ de l'Abbaye.

Ce sentier avait été créé par Paule Pastre, un professeur du Collège de Poussan, il y a de nombreuses années. Il se situe derrière l'Abbaye et serpente dans un environnement de garrigue boisée et de murets en pierre. Il s'agit aussi de canaliser les visiteurs sur un circuit ludique et éducatif, pour éviter qu'ils ne se retrouvent dans une impasse.

Sète agglopôle méditerranée a pour cela travaillé en partenariat avec les services de l'Etat, l'ONF, les associations Ecologistes de l'Euzière et Salicornes et Asphodèles. 

Ce parcours botanique de 400 mètres chemine au milieu des capitelles. Destiné aux familles, il vient compléter l'offre de sentiers de randonnée pédestre pour des pratiques plus sportives également, au départ de l'abbaye Saint Félix de Montceau. Vous trouverez une plaque indicative au départ puis des plots implantés sur le parcours présentant les espèces que vous visualisez sur le parcours (14 espèces) parmi d'autres.

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En septembre, une application mobile sur smartphone viendra compléter le circuit et proposera photos, informations et quiz sur chaque espèce du sentier.

Ce mardi matin, après une présentation des travaux réalisés en présence des acteurs, du personnel mobilisé, de représentants des partenaires, Francis Veaute, Maire de Gigean et Vice-Président de SAM, Délégué Délégué à la gestion et à la valorisation des espaces naturels, brigade territoriale, est revenu sur l'historique de ce sentier, mais aussi sur la gestion du massif de la Gardiole avec prochainement un 3ème sentier de randonnée du côté de "La Cible", et l'aménagement de certains parking (s).

Puis ce fut le moment de découvrir ce sentier, bien adapté, en essayant en avant-première l'application. Entre les différents pins, les pistachiers, les asperges et autres plantes et arbustes comme le pistachier, vous pourrez apprécier, en étant à l'ombre, en famille si besoin, ou seul, la richesse naturelle de cette partie du massif.

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Pour les sentiers de randonnée existants : https://www.archipel-de-thau.com/_objets/medias/autres/frh-saint-felix-en-gardiole-bd-230.pdf