Les tortues marines avec le CESTMed

Depuis 15 ans, le CESTMed fonctionne avec pour seul objectif de participer à la sauvegarde des tortues marines de la Méditerranée. Chaque année, le Centre d'Etude et de Sauvegarde des Tortues marines de Méditerranée récupère une soixantaine d'animaux blessés, victimes d'échouage ou capturés dans les filets de pêcheurs.

Les tortues recueillies sont placées dans des bassins individuels le temps des soins et du repos nécessaire. Les bénévoles prennent soin des animaux en les nourrissant et en assurant leur traitement au quotidien.

Une fois soignés, les animaux sont placés dans le centre de réhabilitation en semi-liberté où ils peuvent nager et recommencer à se nourrir d'eux mêmes. Cette courte phase représente la dernière étape avant de les relâcher en mer.

Le CESTMed est une association qui fonctionne principalement grâce aux nombreux adhérents et bénévoles qui se relaient quotidiennement pour assurer le bon fonctionnement du centre de soins. 

Prochaine journée découverte- visite près du centre de réhabilitation : samedi 8 septembre 2018 à La Grande Motte (Hérault)

Un soigneur vous expliquera les menaces qui pèsent sur les tortues marines, les actions du CESTMed pour les protéger et toutes sortes d’anecdotes sur leur mode de vie. Les tortues en convalescence seront observables dans le bassin de réhabilitation en fonction de leurs besoins en air. 

Description

La visite auprès des soigneurs se déroule à côté du centre de réhabilitation où les tortues séjournent en semi-liberté, elles sont donc observables seulement quand elles remontent à la surface.

Pour aider à financer " Sauver les tortues marines " http://www.cestmed.org/blog/2018/04/22/bassin-de-reacclimatation-en-service/

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 06 24 47 51 55

Exploitation des mers : limite atteinte

La consommation de poisson et autres animaux aquatiques ne cesse d’augmenter de par le monde. Alors qu’elle n’était encore que de 7 kg par personne en 1950, elle dépasse à présent les 20 kg par personne.

 peche thon

Ces moyennes masquent néanmoins des différences importantes d’un pays à l’autre, selon son degré de développement ou sa culture.

Consommation de poisson [1]

 


Kg/habitant

Corée 64
Norvège 55
Japon 49
Chine 47
USA 25
Union Européenne 24
Egypte 23
Canada 22
Russie 21
Brésil 13
Nigéria 12
Inde 7
Argentine 4

Monde

  22

Pour suivre cette croissance de la consommation individuelle et celle de la population, les productions halieutiques et aquacoles mondiales ont donc considérablement augmenté : de 18 millions de tonnes en 1950, elle dépassera les 200 millions de tonnes d’ici 2030. Par ailleurs, la culture de plantes aquatiques, algues marines pour l’essentiel, progresse également : environ 30 millions de tonnes sont produites dans une cinquantaine de pays.

En savoir plus : http://futuroscopie.org/index.php/ressources-naturelles/114-l-exploitation-des-mers-atteint-ses-limites

Il faut sauver le littoral héraultais

Le conseil départemental vient de lancer une mission, dans le but de préserver sa pépite. Le littoral héraultais est une pépite. Environnementale bien sûr. Mais économique aussi.

À lui seul, le bord de mer représente 18 millions de nuitées, sur les 39 millions qui ont fait de l'Hérault, le quatrième département touristique de l'Hexagone en 2017. Ce qui pèse 1,7 milliard de chiffres d'affaires, soit 52 000 emplois, dont 26 000 pérennes. "Autant dire combien il est important de le préserver, avant de développer son attractivité", souffle Kléber Mesquida, le président du Département, dont l'un des prédécesseurs, Jean Bène, avait activement contribué à la construction des premières stations touristiques. Une feuille de route mais la nature se rebelle parfois.

Reprend ta place diront certains. "La mer continue à gagner du temps, une érosion accentuée par le changement climatique qui constitue pour nous une préoccupation majeure", appuie Kléber Mesquida. Encore l'hiver dernier, la tempête a fait de gros dégâts entre Carnon et La Grande-Motte ou, plus au sud, du côté de Vias. "Des travaux importants menés il y a quelques années ont été emportés à la mer", souffle le président qui craint même qu'il faille, dans un avenir plus lointain, envisager un retrait de certains secteurs urbanisés. Avant d'en arriver là, le Département a décidé de lancer une nouvelle mission : "Hérault Littoral".

Le plan "Hérault littoral" en 2019

C'est-à-dire un plan qui vise à répondre à l'ensemble des défis attachés à ce dérèglement climatique. On n'en est encore qu'aux prémices. Fin juin, un premier comité technique a réuni de nombreux partenaires concernés par les problématiques liées au littoral. Le calendrier prévoit d'établir une feuille de route, puis un plan d'actions qui sera soumis au vote des élus du Département début 2019. "Mais ce n'est pas à l'échelle des capacités financières du département que l'on peut résoudre les problématiques" .

Évidemment, parmi les objectifs de cette mission, la protection du trait de côte sera l'un des enjeux majeurs. Même si depuis 2007, de nombreuses opérations ont déjà été menées sur le littoral héraultais : l'installation d'une série de boudins en géotextile remplis de sable, parallèle au rivage entre Sète et Marseillan pour atténuer l'action de la mer sur la plage ; la reconstruction du cordon dunaire et le comblement des bassins aquacoles désaffectés à Villeneuve-lès-Maguelone ; la remise en valeur du Petit Travers par le réensablement de la plage -1 million de m3 de sable apporté sur tout le golfe d'Aigues-Mortes - la renaturation du site et l'amélioration des conditions de fréquentation pour tous les usagers.

"Jusqu'en 2020, ce sont 25 M€ que le Département aura investis dans la mise en valeur des plages et la protection du trait de côte", compte Kléber Mesquida. Mais cela ne suffit pas à préserver la façade littorale.

D'autres solutions pourraient être envisagées, comme au large de Monaco où un mur d'eau protège désormais la principauté. "Mais ce n'est pas à l'échelle des capacités financières du département que l'on peut résoudre les problématiques." D'où l'idée de mettre tout le monde autour de la table. Tout en sensibilisant les usagers. "Car le littoral, ce n'est pas un mouchoir en papier que l'on jette après utilisation. Il faut que, tous ensemble, on protège ce cadeau de la nature."

Un lieu de sensibilisation et d'éducation

S'inspirant de la Maison de l'environnement, situé au domaine de Restinclières, à Prades-le-Lez, le président du Département lance un projet de Maison du littoral. Elle sera située à Vic-la-Gardiole, “sur le site remarquable des Aresquiers”, à mi-chemin entre Montpellier et Sète.

Son objectif : en faire un lieu d'initiation et d'éducation à l'environnement, la biodiversité et l'économie du littoral héraultais. “Il y aura des expositions, des conférences, on pourra y voir des films. Ce lieu sera ouvert au public, toute l'année, mais aussi aux scolaires”, détaille Kléber Mesquida qui veut en faire un site incontournable. 

Le réseau Sentinelles de la mer Occitanie

A tous les usagers de la mer, de la lagune ou du littoral : vous pouvez devenir sentinelle que vous soyez touristes, plaisanciers, professionnels ou amateurs, résidents ou de passage.

Initié en 2015 par le CPIE Bassin de Thau, le réseau Sentinelles de la Mer Occitanie réunit des porteurs de programmes de sciences participatives mer et littoral en région Occitanie. Il propose aux citoyens de contribuer à la science et à la préservation des milieux, en participant à une quinzaine de programmes en mer, lagunes et littoral. Il permet ainsi de donner une meilleure visibilité aux programmes existants, d’optimiser les observations et de fédérer une véritable communauté d’observateurs au niveau régional.

L’air : la pellicule qui assure notre survie

L’air, ou plus exactement l’oxygène qu’il contient, est indispensable à la vie sur Terre. Cet air si précieux qui nous entoure et que nous respirons, l’atmosphère, n’est en fait qu’une mince enveloppe gazeuse qui entoure notre planète. De plus, seule la couche la plus basse, de 15 km d’épaisseur, abrite des êtres vivants.

La masse de cette fine pellicule atmosphérique qui assure notre survie ne correspond qu’à environ la millionième partie de la masse de la Terre, soit 5,1x1015 tonnes. La quantité d’oxygène terrestre est de l’ordre 1018 kg soit tout de même 1.000.000.000.000.000 tonnes ou 1 million de milliards de tonnes, de quoi voir venir. Cette ressource abondante n’est malgré tout pas infinie et elle reste qualitativement fragile et vulnérable.

Lire la suite sur : http://futuroscopie.org/index.php/ressources-naturelles/69-l-air-cette-fine-pellicule-qui-assure-notre-survie

Un Sentier botanique réhabilité dans le massif de la Gardiole

Ce  mardi 10  juillet, au matin, avait lieu au départ de l'Abbaye St Félix de Montceau une présentation du nouveau sentier botanique du Massif de la Gardiole, à une vingtaine de kilomètres au Sud de Montpellier.

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 En effet, dans le cadre du plan de gestion du massif de la Gardiole, Sète agglopôle méditerranée a réhabilité un sentier botanique au départ de l'Abbaye.

Ce sentier avait été créé par Paule Pastre, un professeur du Collège de Poussan, il y a de nombreuses années. Il se situe derrière l'Abbaye et serpente dans un environnement de garrigue boisée et de murets en pierre. Il s'agit aussi de canaliser les visiteurs sur un circuit ludique et éducatif, pour éviter qu'ils ne se retrouvent dans une impasse.

Sète agglopôle méditerranée a pour cela travaillé en partenariat avec les services de l'Etat, l'ONF, les associations Ecologistes de l'Euzière et Salicornes et Asphodèles. 

Ce parcours botanique de 400 mètres chemine au milieu des capitelles. Destiné aux familles, il vient compléter l'offre de sentiers de randonnée pédestre pour des pratiques plus sportives également, au départ de l'abbaye Saint Félix de Montceau. Vous trouverez une plaque indicative au départ puis des plots implantés sur le parcours présentant les espèces que vous visualisez sur le parcours (14 espèces) parmi d'autres.

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En septembre, une application mobile sur smartphone viendra compléter le circuit et proposera photos, informations et quiz sur chaque espèce du sentier.

Ce mardi matin, après une présentation des travaux réalisés en présence des acteurs, du personnel mobilisé, de représentants des partenaires, Francis Veaute, Maire de Gigean et Vice-Président de SAM, Délégué Délégué à la gestion et à la valorisation des espaces naturels, brigade territoriale, est revenu sur l'historique de ce sentier, mais aussi sur la gestion du massif de la Gardiole avec prochainement un 3ème sentier de randonnée du côté de "La Cible", et l'aménagement de certains parking (s).

Puis ce fut le moment de découvrir ce sentier, bien adapté, en essayant en avant-première l'application. Entre les différents pins, les pistachiers, les asperges et autres plantes et arbustes comme le pistachier, vous pourrez apprécier, en étant à l'ombre, en famille si besoin, ou seul, la richesse naturelle de cette partie du massif.

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Pour les sentiers de randonnée existants : https://www.archipel-de-thau.com/_objets/medias/autres/frh-saint-felix-en-gardiole-bd-230.pdf

Vivre & Respecter la mer au quotidien

Vous aimez naviguer ? Et vous souhaitez agir pour la préservation du milieu marin ? Alors participez à la campagne écogestes Méditerranée Occitanie ! Cette campagne de sensibilisation, à destination des plaisanciers, propose des pratiques de navigation plus respectueuses de l’environnement. Elle est relancée en 2018 sur toute la façade d’Occitanie.

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Les milieux marins, littoraux, lagunaires et fluviaux sont des écosystèmes fragiles et soumis à de fortes pressions anthropiques. Parmi ces pressions, la plaisance représente une part importante des activités pouvant impacter ses milieux et être à l’origine de nombreuses dégradations, aussi bien en mer qu’au port. Partant de ce constat, de nombreuses structures se sont mobilisées pour mettre en oeuvre la campagne Ecogestes Méditerranée.

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Une Campagne à large éChelle : Sous l’impulsion du Plan d’Action pour le Milieu Marin (PAMM), Ecogestes Méditerranée est déployée, depuis 2017, de manière harmonisée à l’échelle des trois régions méditerranéennes françaises : PACA, Corse et Occitanie. Elle est issue de l’unification des campagnes menées depuis 2002 en Provence - Alpes - Côte d’Azur et entre 2004 et 2014 en Languedoc-Roussillon.

En Occitanie, la campagne, coordonnée par le CPIE Bassin de Thau, implique également 7 structures ambassadrices (LPO Hérault, ardam, Labelbleu, LPO Aude, Institut Marin, Au local, WeOcean) qui sont tout l’été auprès des plaisanciers, ainsi que de nombreux ports et gestionnaires d’espaces naturels régionaux partenaires, qui assurent le relais de la campagne sur leurs territoires. 

Tri des déchets, ancrage, hydrocarbures, entretien du bateau, gestion de l’eau douce et des eaux usées ... sont autant de thématiques qui seront abordées avec les plaisanciers qui acceptent d’échanger sur leurs pratiques et devenir des [éco]plaisanciers !

La programmation en oCCitanie

En 2017, 230 jours de campagne ont permis de sensibiliser 6 835 personnes et 1 522 bateaux ont hissé le fanion Ecogestes et se sont engagés à améliorer au moins un geste dans leurs pratiques nautiques, afin de s’engager à la preservation des milieux marins.

En 2018, la campagne se poursuit ! Vous aurez l’opportunité de retrouver les ambassadeurs Ecogestes sur stands à l’occasion de manifestations nautiques locales, ou sur les pontons pour des enquêtes directes auprès des plaisanciers...

Retrouvez les actus sur :  https://www.facebook.com/EcogestesMediterraneeOccitanie/   

 Le saviez-vous ? Une petite flaque de carburant affecte, à elle toute seule, la vie sous-marine sur une surface équivalente à un terrain de foot ! Des solutions [éco]gestes existent ! Elles sont pratiques, économiques et écologiques. Venez les découvrir !  

Pour une eau potable de qualité à Sussargues

Inauguration des travaux de raccordement d'eau potable au forage de Fontbonne

Jusqu'alors, l'alimentation en eau potable de la commune de Sussargues était assurée par deux forages dits Garrigues Basses qui constituaient la seule ressource en eau pour les habitants. En même temps, des relevés d'analyses de ces dernières années avaient fait état de présence de pesticides.

Samedi 30 juin 2018, Philippe Saurel, Président de Montpellier Méditerranée Métropole, Maire de la Ville de Montpellier, Jackie Galabrun-Boulbes, Présidente de la Régie des eaux de Montpellier Méditerranée métropole, Première Vice-présidente de Montpellier Méditerrannée Métropole, déléguée à l'eau et à l'assainissement et Eliane Lloret, Maire de Sussargues, Vice-présidente de Montpellier méditerranée Métropole ont inauguré les travaux réalisés sur le réseau d'alimentation en eau potable de la commune de Sussargues.

Ces travaux d'un montant de 2 050 000€ ont été entièrement financés par la Régie des Eaux de Montpellier Méditerranée Métropole, avant la réception des subventions de l'Agence de l'Eau Rhône Méditerranée Corse.

Grâce à la politique de coopération mise en place avec l'intercommunalité, ces aménagements ont pu être réalisés sans augmenter le prix de l'eau potable.

  

 

En bref une histoire de captage sur la commune de Sussargues :

Depuis des dizaines d’années, Sussargues disposait de sa propre ressource en eau. Les anciens se souviennent des puits et fontaines situés dans le village où chacun venait chercher son eau. Depuis peu, l’unité de distribution était alimentée par un forage situé aux Garrigues Basses. Or, ce forage avait atteint  ses limites, en termes de quantité et de qualité, problématiques d’eau soulevées par ailleurs par le mensuel l’UFC Que Choisir.
Depuis plusieurs années, et conformément à la règlementation, ce forage faisait l’objet de contrôles réguliers effectués par l’Agence Régionale de la Santé (A.R.S.) qui veille ainsi à sa potabilité.
Entre 2008 et 2010, un certain nombre de travaux avaient été entrepris pour préserver la ressource en eau : la réhabilitation du château d’eau d’abord, la mise aux normes de la station de pompage mais aussi la mise en place des périmètres de protection du captage et la mise en œuvre de programmes visant à réduire la pollution des eaux par les pesticides.
Au 1er janvier 2010, la compétence « eau » était transférée à l’Agglomération de Montpellier, apportant ainsi une garantie d’équilibre entre les usages de l’eau et les solidarités intercommunales qui en découlent, que ce soit la sécurité d’approvisionnement ou la mutualisation des moyens sur ce secteur, avec une synergie entre les différents services d’eau potable, d’eau brute et d’assainissement. Enfin, depuis le 1er janvier 2016, c’est la Régie des eaux de Montpellier Méditerranée Métropole qui a en charge la gestion du service public d’eau potable de notre village et de treize autres communes de la métropole. 

 

3ème séminaire de création de la LPO Occitanie

 Les travaux relatifs à la création de la LPO Occitanie se poursuivent. A l'issue du Dispositif Local d'Accompagnement mis en oeuvre pour permettre la fusion des Associations Locales LPO Aude, Aveyron, Hérault, Lot, Tarn et du Groupe LPO Haute-Garonne, des groupes de travail thématiques se mettent en place pour avancer sur la structuration de notre future structure commune.

Rassemblés à Carcassone (11) le 22 juin dernier, administrateurs et salariés de la LPO en région Occitanie ont pu échanger par exemple : - sur la mise en place d'un bulletin d'information LPO Occitanie qui sera adressé à l'ensemble de nos membres en région

  • - sur les perspectives d'écriture du nouveau projet associatif de cette LPO Occitanie
  • - sur les projets d'éducation à l'environnement déjà mis en oeuvre en commun en 2018 (dispositifs pédagogiques "faune sauvage en détresse", "Refuges LPO", poster pédagogique, agenda nature)
  • - sur les modalités de travail à distance (sièges locaux, sites de travail et de réunions, visio-conférences...)
  • - sur les enjeux liés à la protection des espaces et des espèces à l'échelle régionale
  • - aux partenariats existants ou à engager avec des partenaires privés (associations, entreprises..)

L'ensemble des dirigeants bénévoles et des salariés se retrouveront à nouveau fin novembre 2018 pour un 4ème séminaire qui nous rapprochera encore un peu plus de cette fusion tant attendue.

La Région adopte un Plan d'intervention pour l'eau

Réunie en Assemblée plénière sous la présidence de Carole Delga, le 22 juin 2018, la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a adopté son Plan d'intervention pour l'eau. Présenté par la vice-présidente Agnès Langevine, il poursuit l'ambition régionale de mener une action exemplaire et innovante en matière de gestion intégrée de l'eau.

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« Nous avons en Occitanie un patrimoine lié à l'eau d'une grande richesse. Afin de préserver cette ressource vitale, il s'avère indispensable que la Région apporte sa contribution pour relever les défis auxquels nous sommes confrontés.. Les épisodes de sécheresses et d'inondations impactent fortement notre territoire et nous ne pouvons plus ignorer les effets du changement climatique. Se préparer face à ces risques hydrologiques, c'est préserver ce bien commun qu'est l'eau, maintenir la qualité du cadre de vie de nos habitants, de leur environnement, et assurer à tous un accès durable. C'est pourquoi je souhaite que la Région assume son rôle dans la mise en œuvre d'une politique ambitieuse de gestion de l'eau » a notamment annoncé Carole Delga.

 Le Plan d'intervention adopté se compose d'un programme d'actions et de trois dispositifs d'interventions financières pour une gestion intégrée de l'eau, sous tous ses aspects : de la gestion durable de la ressource, à la préservation et la restauration des milieux aquatiques et la prévention et la réduction des risques d'inondation. Il s'inscrit également dans une collaboration étroite avec les autres politiques régionales en matière de transition écologique et énergétique, mais aussi d'agriculture, de tourisme, de développement économique, de formation, etc.

 La Région souhaite également favoriser les aménagements économes en eau, adaptés au climat (notamment pour les espaces verts), peu vulnérables aux inondations et optimiser le patrimoine naturel que constituent les milieux aquatiques régionaux. En matière d'innovation, elle soutient des projets de recherche et la mise en œuvre d'opérations pilotes, notamment sur les ressources alternatives, comme la réutilisation des eaux usées ou la recharge artificielle des nappes.

 De ce fait, la Région s'engage à promouvoir de bonnes pratiques, sur tous les territoires d'Occitanie. Le Plan d'intervention prévoit, par ailleurs, une utilisation des concessions hydrauliques du territoire comme « zones d'expérimentation » afin d'apporter des solutions et des modes de gestion plus vertueux. 

La Région adopte les statuts de l'Agence Régionale de la Biodiversité Occitanie 

L'Agence Régionale de la Biodiversité se présente comme un outil opérationnel, afin de permettre à la Région de démultiplier son action au sein de son territoire. Parmi les missions qui lui sont confiées, voici 3 axes structurants : 

- La valorisation de la connaissance et la mobilisation citoyenne autour d'un Observatoire régional de la biodiversité Occitanie ;

-La mise en relation des différents acteurs avec la création d'un réseau des gestionnaires et d'un forum des acteurs de la biodiversité ;

- L'accompagnement des porteurs de projets à travers notamment un appui technique et administratif. 

 

 L'Occitanie poursuit et amplifie sa démarche Région à énergie positive (REPOS) 

Afin d'agir concrètement sur la transition énergétique, la Région souhaite diviser par deux la consommation d'énergie par habitant et multiplier par trois la production d'énergies renouvelables d'ici 2050.

Dans cette dynamique, la Région a voté le lancement d'un nouvel appel à projets pour le développement des projets d'énergies renouvelables territoriaux et la reconduction de 3 appels à projets relatifs au photovoltaïque en autoconsommation, aux énergies renouvelables coopératives et citoyennes et à la réalisation de « bâtiments NoWatt », sobres et économes en énergie.