Participez à la Campagne Écogestes Méditerranée Occitanie 2019

Vous aimez naviguer ? Et vous souhaitez agir pour la préservation du milieu marin ?

Les milieux marins, littoraux, lagunaires et fluviaux sont fragiles et soumis à de fortes pressions anthropiques. Parmi ces pressions, la plaisance a un impact et peut être à l’origine de nombreuses dégradations, aussi bien en mer qu’au port.
Ce constat a amené des structures à se mobiliser pour mettre en oeuvre la campagne Ecogestes Méditerranée.

Ecogestes Méditerranée est déployée, depuis 2017, de manière harmonisée à l’échelle des trois régions méditerranéennes françaises : PACA, Corse et Occitanie. Elle est inscrite dans les mesures du Plan d’Action pour le Milieu Marin (PAMM).
En Occitanie, le CPIE Bassin de Thau travaille avec 5 structures ambassadrices (LPO Hérault, Labelbleu, LPO Aude, Institut Marin et WeOcean) qui vont tout l’été au contact des plaisanciers. La campagne est menée en partenariat avec les gestionnaires des ports de plaisance et les gestionnaires d’espaces naturels protégés.


https://www.calameo.com/read/004051164d3f6b45b18c8

Tri des déchets, ancrage, hydrocarbures, entretien du bateau, gestion de l’eau douce et des eaux usées... sont autant de thématiques qui seront abordées avec les plaisanciers qui acceptent d’échanger sur leurs pratiques et devenir des [éco]plaisanciers !

Alors participez à la campagne Écogestes Méditerranée Occitanie ! Cette campagne de sensibilisation, à destination des plaisanciers, propose des pratiques de navigation plus respectueuses de l’environnement. Portée par le CPIE Bassin de Thau, la campagne est déployée sur toute la façade d’Occitanie.

Le lancement de la campagne 2019 s'est déroulé le 17 juin à 11h30, à la Maison de la Méditerranée à Gruissan
Depuis 2017, plus de 700 navires ont hissé le fanion Ecogestes et se sont engagés à améliorer au moins un geste dans leurs pratiques nautiques, afin de s’engager à la préservation des milieux marins.
www.ecogestes-mediterranee.fr (bientôt disponible)

https://www.facebook.com/EcogestesMediterraneeOccitanie

Participez à une vaste opération de nettoyage des plages en septembre

Le 21 septembre 2019, à Montpellier, le long du Lez à Clapiers et sur nos plages à Palavas-les-Flots avec l'Opération Mer Propre, c'est le même combat, celui  de World Clean up Day, 2e édition en France de la journée mondiale du nettoyage de la planète.

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D'ici la fin de l’année, plusieurs rendez-vous ont été programmés dans l’Hérault sur le thème du littoral. Le premier aura lieu le samedi 21 septembre avec le World cleanup day, une action menée au niveau mondial pour nettoyer la planète.
A cette occasion, Label Bleu, association d'éducation à l'environnement sur le littoral et la mer, coordonnera une vaste opération de nettoyage des plages qui fait écho à l’opération « poisson glouton » menée cet été par le Département.
 
Il y aura aussi lieu dans le cadre de la campagne régionale Occitanie « Mer-veilles» qui veut sensibiliser aux problèmes que posent les macro déchets. Label Bleu s'est associée avec l'institut marin du Grau-du-Roi et avec le CPIE Bassin de Thau pour la coordonner. Pendant deux jours, le samedi 21 et dimanche 22 septembre,  des animations et des ateliers d'éducation à l'environnement vont faire réfléchir sur la question des macro déchets, essentiellement plastiques, qui sont une vraie menace pour les écosystèmes marins.
 
Juste après cette journée mondiale de nettoyage de la planète, un premier forum sera organisé salle Voltaire, à Frontignan le 24 septembre.  Ensuite, les 25 et 26 septembre prochains, le Département sera aussi présent au Salon du littoral, organisé en partenariat avec le quotidien régional Midi Libre. La table ronde “Changement climatique, pollution, plastiques, quelles solutions pour 2050 ?” y sera ouverte au grand public aussi. Ce sera l’occasion de revenir sur les quatre poissons gloutons installés cet été, tous les 20 km, sur les plages héraultaises. Faire barrage au plastique est un enjeu mondial et des solutions alternatives doivent être trouvées individuellement.
 
Enfin, les 3 et 4 décembre prochains, le Département participera également au salon sur l’économie de la Mer que Ouest-France et la Région Occitanie organisent. Début décembre, un second forum portera sur le thème de l’économie, en partenariat avec Midi Libre, dans une ville située sur le littoral.
 
A noter que Label bleu organisera régulièrement des nettoyages de plage dans le cadre éducatif et scolaire mais également avec des comités d'entreprise ce qui permettra des moments conviviaux entre collègues de travail tout en agissant pour notre environnement.

Nuit Internationale de la Chauve-souris

Avec la LPO de l'Hérault, participez à l'animation nocturne dans le cadre de la Nuit Internationale de la Chauve-souris mercredi 28 août 2019 à 20h


Avec les animateurs du Conservatoire d'espaces naturels du Languedoc-Roussillon et le CPIE Bassin de Thau, venez découvrir les reines de la nuit… les chauves-souris et leurs mystères. Des mammifères fascinants à protéger !

Gratuit - Durée : 2h30 - Tout public -  Maison des Salines de Villeneuve-lès-Maguelone
Réservation : 04 67 13 88 57

Le saviez-vous ?

Les chauves-souris sont de redoutables prédateurs de papillons ravageurs de la vigne. Et la Nouvelle-Aquitaine l'a prouvé.

Bats, Flying, Fly, Wings, Webbed, Wing

La LPO Aquitaine coordonne depuis l’année dernière une étude sur le comportement des chauves-souris dans les vignes de France. L’objectif ? Savoir si elles mangent des ravageurs de la vigne et en quel nombre. La première phase vient de se terminer et les résultats sont éloquents !

LES CHAUVES-SOURIS SONT-ELLES UNE ALTERNATIVE AUX PESTICIDES ?

UNE PRÉSENCE ÉLEVÉE D’EFFECTIFS

Fruit de la collaboration entre le CIVB et la LPO Aquitaine, cette étude a été menée sur 23 parcelles en Gironde, au cœur de la vigne bordelaise et avec l’appui de l’INRA et du bureau d’études Elyomis. Elle révèle une présence importante des chauves-souris sur ce territoire : sur les 22 espèces observées dans la région, 5 ont été identifiées sur toutes les parcelles et 19 ont été dénombrées sur une parcelle !

CHAQUE ESPÈCE  DE CHIROPTÈRE À SA PROPRE EMPREINTE SONORE

Grâce aux ultra-sons qu’elles utilisent pour se repérer et chasser, il est possible de les distinguer les unes des autres la nuit et estimer le nombre de proies capturées.

LA PRÉDATION DÉPEND DU NOMBRE DE RAVAGEURS

Nous avons ainsi pu découvrir que certaines espèces chassent davantage quand les ravageurs sont plus nombreux. Pour être cependant sûr que les chauves-souris mangent bien des ravageurs et non d’autres insectes, il a fallu examiner leurs déjections. L’INRA a donc analysé du guano de chauves-souris nichant à proximité des vignes, comparé à celui d’individus accueillis à notre Centre de Sauvegarde d’Audenge. Il s’est avéré que leur nourriture était constituée de chrysalides de ravageurs.

Dans les deux cas, les chauves-souris se sont bien nourries d’Eudémis et de Cochylis, qui peuvent localement faire de gros dégâts sur les vignes. À chaque prolifération, les viticulteurs doivent alors pulvériser des insecticides sur la parcelle concernée. Les chauves-souris pourraient être une alternative bien plus écologique et moins coûteuse, à condition qu’elle soit viable. Les viticulteurs pourront alors être incités en toute connaissance de cause à les aider et les protéger, diminuant d’autant leur usage de substances nocives.

COMMENT ET POURQUOI LES FAIRE VENIR CHEZ SOI

Vous aussi pouvez leur venir en aide ! Si vous disposez de combles ou d’un grenier, vous pouvez faire aménager une chiroptière. Cette petite ouverture protégée dans le toit permettra aux chauves-souris de venir s’installer sous votre toiture pour leur permettre d’aller et venir comme elles veulent. Si vous stockez des meubles ou des cartons, une simple bâche les protégera des souillures des chauves-souris. Mais ne les jetez pas ! Ce guano est un excellent engrais, sa puissance est telle qu’il doit être dilué pour être utilisé.

Vous pouvez aussi fixer solidement des nichoirs à votre maison, elles pourront y dormir à l’abri en journée. Même l’arrière d’un volet leur convient !

Les travaux sont possibles avec les chauves-souris, mais il vaut mieux éviter de les faire en été (naissance et élevage des petits de mai à août) et de jour (elles se reposent). Si vous avez des travaux de ravalement de façades à faire, souvenez-vous que le simple espace entre deux pierres peut servir de gite à une pipistrelle.

Il faudra parfois vous armer de patience, les chauves-souris sont prudentes et peuvent prendre du temps à venir s’installer. Mais ce seront alors des hôtes discrets et fidèles au gîte, en plus de vous rendre un précieux service écosystémique. Une pipistrelle peut par exemple manger 600 moustiques par nuit !

Un seul individu est capable de manger en une nuit entre 1000 et 2000 insectes nocturnes (dont les vilains moustiques qui gâchent vos soirées estivales) et papillons, dont certains sont nuisibles aux cultures.

Laisser les chauves-souris là où elles se trouvent . Les chauves-souris ( et leurs habitats ) sont toutes protégées par la loi. Un abri ne remplace pas un habitat naturel. En cas de problèmes de cohabitation prendre contact avec une association locale de protection des chauves-souris. Pour l’Hérault : Groupe Chiroptères Languedoc Roussillon : 06 52 28 82 48

PLUS D’INFORMATIONS

Source : https://www.lpo.fr/actualites/l

Cohabiter avec la chauve-souris, c’est possible ?

Partagez vos observations pour mieux identifier les végétaux qui souffrent de la canicule

La canicule de juin a créé de nombreux dégâts sur les végétaux. Vous avez certainement vu près de chez vous une plante qui a "brûlée" ou s'est desséchée soudainement (au niveau des feuilles, des fruits ou des fleurs).
Tela Botanica basée à Montpellier vous invite à partager vos observations pour mieux identifier les végétaux qui souffrent de ces conditions extrêmes.

Le GIEC rappelle que si les tendances sur les émissions des gaz à effet de serre ne changent pas, ces fortes chaleurs pourraient devenir de plus en plus fréquentes.

Nous devons donc aider les chercheurs à anticiper sur les conséquences du changement climatique.

Cette année, des canicules à répétition s’abattent sur la France depuis le début de l’été. Suite à la canicule du mois de juin dernier, beaucoup d’entre vous ont certainement observé des dégâts sur les feuilles, les fleurs ou les fruits de différentes espèces des plantes.

Avec votre aide, des chercheurs souhaitent identifier les espèces qui ont souffert de ces conditions exceptionnelles et le type de dégât qui a été observé (brûlures, dessèchement soudain – à ne pas confondre avec les effets de la sécheresse).

Les experts du GIEC nous indiquent dans leur dernier rapport que dans le cadre du changement climatique en cours, si les tendances sur les émissions des gaz à effet de serre ne changent pas, ces fortes chaleurs pourraient devenir de plus en plus fréquentes.

Les informations récoltées vont être donc très importantes pour comprendre le niveau de sensibilité des différentes espèces à ces évènements extrêmes.

Merci d’avance de votre aide !

Exemples de dégâts
 
Exemples de dégâts
 
Dégâts sur la vigne
 
Dégâts sur la vigne

Partagez vos observations

Vous pouvez partager vos observations grâce à ce outil de saisie. Pensez à bien expliquer les dégâts observés en commentaires et surtout à joindre des photos.

https://www.tela-botanica.org/outils/carnet-en-ligne/

Ondes électromagnétiques : vous pouvez faire mesurer votre exposition gratuitement

Antennes-relais, boîtiers WiFi, téléphones mobiles... : nous vivons quotidiennement au contact des ondes électromagnétiques. Il est possible de connaître son exposition précise à ses ondes. En effet, l'Agence nationale des fréquences (ANFR) peut effectuer des mesures à la demande et sans frais. Tout savoir sur le sujet.

Un site qui renseigne très précisément : https://www.cartoradio.fr

Mesure de l'exposition aux ondes électromagnétiques : qui peut la demander ?

Toute personne peut solliciter l'Agence nationale des fréquences (ANFR) pour la réalisation de ces mesures.

Mesure de l'exposition aux ondes électromagnétiques : comment l'obtenir ?

Pour obtenir la mesure de son exposition aux ondes électromagnétiques, il faut remplir le formulaire (Cerfa n°15003*02) de demande de mesure. Différents renseignements sont exigés, comme les coordonnées du demandeur ou le lieu à analyser. L'objectif de la requête peut être de :

  • connaître le niveau global d'exposition et sa conformité au seuil réglementaire,
  • connaître le niveau d'exposition par service (WiFi, télévision, radio, téléphonie...),
  • connaître l'exposition détaillée pour chaque bande de fréquence pour l'ensemble des fréquences.

Le formulaire doit impérativement être signé par un organisme habilité : collectivité territoriale, agence régionale de santé ou association agréée de protection de l'environnement par exemple. Il suffit ensuite de transmettre le document à l'ANFR, qui dépêche un laboratoire indépendant accrédité pour réaliser la mesure.

>> Remplir un formulaire de demande d'exposition aux champs électromagnétiques

Lire aussi Comment identifier la couverture mobile de sa région ? | Comment se protéger du démarchage abusif ?

Mesure de l'exposition aux ondes électromagnétiques : un service entièrement gratuit

Les résultats sont ensuite transmis au demandeur. Ils sont par ailleurs rendus publics sur le site Cartoradio de l'ANFR (voir ci-dessous), sauf s'ils concernent un lieu d'habitation et que l'occupant s'y oppose par lettre recommandée avec accusé de réception. Les mesures sont financées par une taxe versée par les opérateurs de téléphonie mobile. Bonne nouvelle : la démarche est donc entièrement gratuite pour le demandeur.

Montpellier déclare l'urgence climatique en conseil municipal

Adopté à l'unanimité en conseil municipal jeudi 18 juillet 2019, la Ville de Montpellier vote en faveur d'un vœu visant à déclarer l’urgence climatique.

Avec cet engagement, Montpellier devient la première ville à créer un Fonds d’Urgence Climatique (FUC) pour orienter les investissements vers la transition écologique, en particulier dans les domaines des transports, de l’énergie, de la rénovation thermique des bâtiments, des industries propres et positives, de la gestion des risques et de la végétalisation.  La transition écologique est un devoir humaniste que la ville de Montpellier entend bien honorer. Après Paris début juillet, la ville de Montpellier vote ce jeudi soir en conseil municipal un vœu pour se déclarer "en état d'urgence climatique"", déclare le maire Philippe Saurel.

sur l'esplanade Charles-de-Gaulle, la fraîcheur toujours recherchée depuis fin juin 2019 à Montpellier

Entre inondations en 2014 et 2015, grêle en 2016, neige en 2018  et sécheresse canicule en 2019 dans la métropole

En plus de déclarer l’urgence climatique et de rejoindre les 790 gouvernements locaux qui partout dans le monde ont pris l’engagement de préserver le climat, la Ville de Montpellier s’engage avec trois actions fortes.

  • La création d’un Fonds d’Urgence Climatique (FUC) pour orienter les investissements vers la transition écologique, en particulier dans les domaines des transports, de l’énergie, de la rénovation thermique des bâtiments, des industries propres et positives, de la gestion des risques et de la végétalisation.
  • La création d'une assemblée pour le climat avec un tiers d’expert, un tiers d’associations et un tiers de citoyens afin de conseiller et d’orienter la décision politique vers les mesures les plus efficaces et les plus justes en matière de transition écologique, et prendre une part active à l’élaboration du second Plan Climat Air Energie Territorial porté avec Montpellier Méditerranée Métropole.
  • La mise en place dès 2019 d’ateliers éco-citoyens dans les écoles durant les temps périscolaires qui permettent à chaque enfant de comprendre le phénomène du changement climatique et les gestes citoyens à adopter pour préserver le climat.

Les actions déjà en place à Montpellier

Cérémonie de remise des trophées de la biodiversité

La Région a récompensé 11 porteurs de projets éco-responsables

Ce vendredi 19 juillet, Agnès Langevine, vice-présidente en charge de la Transition écologique et énergétique, de la biodiversité, de l'économie circulaire et des déchets, accompagnée d'élus régionaux, de Guillaume Choisy, directeur général de l'Agence de l'eau Adour Garonne, et de représentants de l'Agence Régionale de la Biodiversité ont récompensé 11 porteurs de projets qui intègrent et valorisent la biodiversité dans leurs pratiques. Cette première édition des Trophées de la biodiversité avait recueilli 86 candidatures. Les lauréats ont présenté leurs projets au cours de la cérémonie qui s'est tenue à l'Hôtel de Région de Montpellier.

« Réunissant 4 régions bioclimatiques et accueillant plus de la moitié des espèces françaises de faune et de flore, le territoire régional est un véritable « hot spot » de biodiversité à l'échelle européenne et mondiale. Cette biodiversité constitue une véritable richesse pour notre territoire. Sa préservation et  celle des milieux naturels est indispensable au développement harmonieux et équilibré du territoire régional.

J'ai donc souhaité développer un plan d'actions ambitieux pour la défendre avec notamment la création de l'Agence Régionale de la Biodiversité et la préparation du Schéma régional. Il faut être assuré que nos engagements dans ce domaine contribuent à l'ensemble des secteurs d'activité, que ce soit en matière touristique, par le maintien des paysages et du cadre de vie, en matière économique, par son impact sur l'agriculture et l'industrie, en lien notamment avec le développement de pratiques et technologies innovantes, mais surtout en favorisant la création d'emplois non délocalisables. OEuvrer pour la biodiversité, c'est également garantir l'attractivité et le dynamisme économique de notre territoire.

Je suis fière de l'implication de plus en plus forte de professionnels, associations et particuliers pour préserver cette biodiversité. Les trophées remis aujourd'hui créent un effet levier salvateur auprès du plus grand nombre », a notamment déclaré Carole Delga.

TROPHEECapture

A l'occasion de cette cérémonie, 11 lauréats venus de toute l'Occitanie ont été distingués dans 9 catégories thématiques et se sont vus remettre un trophée ainsi qu'un chèque de 3 000 €. Ils feront également l'objet d'une valorisation menée par la Région.

« Les derniers rapports de l'IPBES et de l'office national de la biodiversité nous rappellent l'inquiétant effondrement de la biodiversité et donc notre vulnérabilité. Il nous faut urgemment sortir de cette trajectoire et changer de modèle de développement pour privilégier une société plus protectrice de nos ressources et engagée pour le climat.

Pour répondre à l'urgence écologique, la préservation de la biodiversité doit être placée au cœur de toutes nos politiques sectorielles : développement économique, transports, agriculture, tourisme, aménagement, innovation...

En Occitanie, cette volonté de préservation existe grâce à la mobilisation de nombreux acteurs qui s'engagent au quotidien. Ces premiers trophées régionaux de la biodiversité viennent récompenser, mettre en lumière les solutions concrètes, innovantes, exemplaires qu'ils portent mais aussi inviter le plus grand nombre à les rejoindre. Merci à elles, à eux ! C'est grâce à cette mobilisation générale, qu'ensemble nous ferons de notre territoire, un territoire du bien vivre », a notamment déclaré, au cours de la cérémonie, Agnès Langevine en charge de la transition énergétique de l'ensemble des territoires de la Région Occitanie. 

Focus sur le palmarès de cette première édition :

- Agriculture : Ferme d'Esbintz en Ariège

La ferme d'Esbintz est une exploitation agricole de type polycultures / élevage pastoral traditionnel, avec des races anciennes et en agriculture biologique. Au-delà d'une production agricole mettant en valeur le territoire, les exploitants transforment eux-mêmes leurs produits et accueillent chez eux les randonneurs sur la route du GR10.

 - Sylviculture : Garrigue vivante dans l'Hérault

Garrigue vivante est un projet porté par un particulier, dont l'objectif est de développer et enrichir une forêt sur un sol de garrigue originellement pauvre. Des aménagements favorables à l'accueil de la biodiversité sont mis en place.

Sécheresse : faites attention à l'eau !

Conséquence logique des fortes chaleurs enregistrées ces dernières semaines, le Préfet de l'Hérault a émis un arrêté le 11 juillet 2019 pour restreindre l'usage de l'eau dans le département. Que vous soyez Héraultais ou en vacances dans notre belle région, adoptez de petits gestes pour passer de grandes vacances !

1ères restrictions pour le bassin versant de l’Hérault et renforcement des restrictions pour la Lergue et les affluents de l’Orb 

Berges de l'Orb

Pour faire suite aux propositions du comité de suivi de la sécheresse du 4 juillet 2019, le préfet de l’Hérault décide des 1ères limitations d’usages de l’eau sur le bassin versant de l’Hérault et du renforcement des restrictions pour les bassins versants de la Lergue et celui des affluents de l'Orb. Il maintient le reste du département en vigilance.

 Les principales mesures sont :

Pour les 1ères limitations sur le bassin versant de l’Hérault et ses affluents hors bassin versant de la Lergue.

  • Interdiction 24h/24h : le remplissage des piscines privées, le lavage des véhicules en dehors des stations professionnelles, le fonctionnement des bornes et fontaines en circuit ouvert.
  • Interdiction de 8h à 20h : l’arrosage des terrains de sports, des golfs, des jardins, des pelouses et espaces verts publics et privés, des jardins potagers ou d’agrément)
  • Strictement réglementé par les dispositifs spécifiques prévus en cas de sécheresse dans le cadre de leur autorisation: le fonctionnement des Installations Classées Pour l’Environnement (ICPE), des stations d’épuration, des plans d’eau, des activités économiques, commerciales et industrielles, associations hydrauliques agricoles (ASA), …

Pour les limitations renforcées sur le bassin versant de la Lergue et sur les affluents de l'Orb (la Mare, le Gravezon, le Jaur et le Vernazobres) :

  • Interdiction 24h/24h : l’arrosage des terrains de sports, des golfs, des jardins, des pelouses et espaces verts publics et privés, des jardins d’agrément, le lavage des voiries, le fonctionnement des douches de plage, le remplissage des étangs et plans d’eau de loisir à usage personnel, la vidange des plans d’eau de toute nature dans les cours d’eau, certains travaux sur station d’épuration
  • Interdiction de 8h à 20h : l’arrosage des jardins potagers
  • Interdiction de 11h à 20h : l’arrosage des cultures agricoles (sauf micro-irrigation, goutte à goutte et cultures hors sol, productions dépendantes et fragiles, certaines ASA)
  • Strictement réglementé par les dispositifs spécifiques prévus en cas de sécheresse dans le cadre de leur autorisation: le fonctionnement des Installations Classées Pour l’Environnement (ICPE), les prélèvements sur le canal du midi, associations hydrauliques agricoles (ASA).. 

Vigilance sur le reste du département

Sur ces secteurs, il est nécessaire d’être particulièrement vigilant sur les consommations en eau afin d’anticiper et d’éviter une situation qui pourrait conduire à des restrictions. Il est donc demandé :

  • aux collectivités de surveiller l’état de leurs ressources en eau potable de limiter leurs consommations (arrosage espaces verts, lavage voiries...). Par ailleurs, elles doivent vérifier le bon fonctionnement de leurs systèmes d’assainissement, afin de ne pas risquer d’altérer la qualité biologique des cours d’eau
  • à chacun d’être attentif dans ses consommations individuelles en adoptant des pratiques raisonnées et économes.

Un nouveau point sur les ressources en eau sera fait fin juillet 2019.

En savoir plus : https://bit.ly/2SbWKlI

ADOPTEZ DE PETITS GESTES POUR DE GRANDES VACANCES

Vous êtes en vacances sur notre littoral ? Profitez de ce moment calme pour adopter de bons réflexes et réduire votre consommation en eau !

Les abeilles souffrent aussi de la chaleur

Les abeilles sont sensibles à la chaleur. De leur survie, dépendent l'avenir de la ruche et de la production de miel. Une ruche qu'elles défendent coûte que coûte ! Pour maintenir une température en dessous de 40 degrés, leurs ailes servent de ventilateur. Et il existe d'autres astuces.

La saison s'annonce catastrophique, selon les apiculteurs, qui voient leur production reculer un peu plus chaque année...

La canicule qui a frappé la France est une mauvaise nouvelle de plus pour les producteurs de miel français. La saison "promet d'être catastrophique", prévient le syndicat agricole Modef (Mouvement de défense des exploitants familiaux) .

"Les abeilles ne récoltent rien ! Dans les ruches, il n'y a pas à manger, les apiculteurs sont obligés de les nourrir avec du sirop car elles risquent de mourir de faim... Les causes sont multiples : un hiver très doux a facilité une bonne reprise de ponte, les colonies très populeuses se sont trouvées sans fleurs ni miellée et se sont effondrées en peu de temps", estime Robert Aigoin, le président du Modef de la Lozère. Un nouveau coup dur, après plusieurs saisons difficiles.

"Elles vont chercher le nectar sur le végétal. Si celui-ci est en grande souffrance hydrique, il ne va pas secréter de nectar", a détaillé Gilles Lanio. Les abeilles vont donc continuer à sortir de leur ruche, mais ce sera principalement pour aller chercher de l'eau afin de rafraîchir leur habitat. La possible baisse de la production de miel concerne surtout les miels de ronces, de trèfle blanc, de châtaigner et de bruyère. Tout le territoire français est touché sauf la Bretagne.

Selon Météo France, la mer est déjà chaude comme en fin d'été

En Méditerranée, la mer est déjà chaude comme en fin d'été !

La fin juin particulièrement chaude, surtout marquée par une intense canicule en dernière semaine du mois, a favorisé une hausse significative des températures de l'eau de mer près des côtes françaises. Avec une chaleur plus intense et plus durable au sud-est du pays, c'est la Méditerranée qui présente les anomalies de températures les plus importantes en ce début juillet.

Entre le Languedoc, la Provence, la Côte d'Azur et la Corse, les températures des eaux méditerranéennes sont à des niveaux exceptionnels pour un début juillet, plutôt dignes d'une fin de saison estivale.

Les eaux de la Grande Bleue sont habituellement plus chaudes que celles de la façade atlantique ou de la Manche, mais ici l'écart est encore plus fort que d'habitude.

http://www.meteofrance.fr/actualites/

Domaine

Température de la mer observée (au 5 juillet)

Écart à la moyenne climatologique (ou « anomalie »)

Manche et mer du Nord

16 à 18°C

+1 à +2°C

Nord-ouest Bretagne

15 à 16°C

0 à -1°C

Sud Bretagne

17 à 19°C

+1°C

Vendée, Charentes

20°C

+1°C

Aquitaine

21 à 22°C

+1 à +1,5°C

Roussillon

24 à 25°C

+2 à +3°C

Languedoc, Provence, Côte-d'Azur, Corse

25,5 à 27,5°C

+3,5 à +5,5°C

Prev'Air : un site web pour connaître la qualité de l'air près de chez vous

L'Industrie, Industrielle, Fumée, Smog

Alors qu'un épisode de pollution atmosphérique à l'ozone (O3) touche en ce moment une partie du pays, consultez le site web Prev'Air pour connaître la qualité de l'air extérieur près de chez vous.

Le système Pev'Air a été mis en place en 2003 à l'initiative du ministère en charge de l'Environnement. Il vise à diffuser quotidiennement des prévisions et des cartographies de qualité de l'air, issues de simulations numériques, à différentes échelles spatiales, en s'appuyant notamment sur les données produites par les AASQA (Associations agréées de surveillance de la qualité de l'air).

Des cartes d'observation établies à partir de mesures effectuées sur le terrain sont également consultables.

Les prévisions concernent l'ozone, le dioxyde d'azote (NO2) et les particules en suspension (PM 10 et PM 2,5).

  À savoir :

Le site propose également de connaître le niveau de l'indice Atmo dans plusieurs villes françaises, la qualité de l'air étant d'autant plus dégradée que l'indice est élevé (les indices supérieurs à 7 traduisent une mauvaise qualité de l'air). Cet indice est calculé quotidiennement par les AASQA à partir de données enregistrées par leurs stations de prélèvement urbaines et périurbaines.