Tout l’été, l’ARS contrôle la qualité des eaux de baignade

Baignade 2019

En 2018, l’Agence Régionale de Santé d’Occitanie a contrôlé la qualité des eaux de 293 zones de baignade en eau douce et 153 zones de baignade en eau de mer. Au total, plus de 3 630 échantillons d’eau ont été prélevés de juin à septembre sur les eaux de baignade de la région.Les prélèvements sont réalisés à intervalles réguliers durant la saison estivale.Le contrôle sanitaire porte sur l’ensemble des zones accessibles au public où la baignade est habituellement pratiquée par un nombre important de baigneurs et qui n’ont pas fait l’objet d’un arrêté d’interdiction.Les résultats des contrôles sont mis en ligne, en temps réel, durant toute la saison balnéaire sur le site : 

http://baignades.sante.gouv.fr/baignades/editorial/fr/accueil.html

Détermination des sites de baignade

Les sites de baignade, aménagés ou non, sont recensés annuellement par les communes.

L’organisation du contrôle sanitaire

Sur chaque échantillon prélevé, des analyses bactériologiques sont réalisées par les laboratoires agréés par le ministère de la santé. Les résultats de ces analyses sont connus 48 heures après le prélèvement.

L’ARS transmet ensuite ces résultats,avec des commentaires et des conclusions, au responsable de la baignade afin qu’ils soient affichés sur le lieu de baignade. Les résultats peuvent également être consultés sur le site internet Eaux de baignades du ministère de la santé (http://baignades.sante.gouv.fr), et sur le site internet de l’ARS (pour les synthèses en cours de saison et les bilans annuels).En cas de résultat non-conforme aux normes sanitaires

• une analyse de contrôle et une enquête sur les causes de la pollution constatée sont réalisées dans les meilleurs délais

• des mesures conservatoires pour protéger les baigneurs sont mises en place par l’exploitant de la baignade (en général interdiction de la baignade sur toute la zone concernée par la pollution)ces mesures sont levées dès que la qualité de l’eau est conforme aux normes. 

Des eaux de bonne qualité

Depuis 2013, la qualité des eaux de baignade est évaluée selon 4 classes de qualité : « insuffisante », « suffisante », « bonne » ou « excellente », en fonction des résultats des analyses obtenues pendant les 4 saisons précédentes et selon une méthode statistique, avec des limites de qualité différentes entre les eaux douces et les eaux de mer.

Pour établir le classement 2018 ce sont les résultats des analyses réalisées entre 2015 et 2018 qui sont pris en compte

4 catégories de qualité :

Qualité EXCELLENTE

Qualité BONNE

Qualité SUFFISANTE

Qualité INSUFFISANTE

Sur les plages de Méditerranée, observations des vélelles avec Biolit

(c) BioLit - CPIE Côte Provençale

Les échouages de vélelles arrivant avec les beaux jours indiquent la saisonnalité de la mer, un peu comme des feuilles mortes, marquent l’arrivée de l’automne.

Grâce à vos observations, aux photos que vous envoyez sur biolit.fr et mobile.biolit.fr, vous permettez de suivre, sur tout le littoral et sur plusieurs années, l’effet potentiel du changement climatique sur l’arrivée des vélelles sur les plages.

Les vélelles sont arrivées sur les plages de la Méditerranée fin avril ! Plusieurs relais de BioLit et une BioLitienne ont partagé leurs observations des récents échouages de vélelles (Velella velella).

Entre le 10 et le 19 avril 2018, 4 échouages massifs ont été vus sur la plage du Mugel à La Ciotat (13) par l’Atelier Bleu - CPIE Côte Provençale, sur la plage des Pesquiers à Hyères (83) et sur la plage de la Courtade à Porquerolle (83) par Fleur et sur la plage de Narbonne-plage (11) par le Club Subaquatique Narbonnais. Celui de la plage des Pesquiers était d'ailleurs accompagné de janthines (Janthina janthina). Il y en a aussi entre Sète et Agde.

Avez-vous observés des échouages de vélelles ? Partagez-les sur BioLit !

Pour accéder aux fiches d'observations : http://www.biolit.fr/node/2851/PiCsVelelle.JPGvelelleCapture

Les APIdays® fêtent leur 10 Ans et sacrent l’Abeille Meilleure Ouvrière de France !

les 13 – 14 – 15 Juin 2019  dans plus de 130 villes

En 10 ans, les journées APIdays®, sont devenues un grand rendez-vous national, gratuit, festif, ludique et pédagogique en faveur des abeilles et des pollinisateurs sauvages.

Lancées par l’Union Nationale de l’Apiculture Française et avec le soutien de nombreux partenaires privés et public et de centaines d’apiculteurs, cet évènement accueille chaque année plusieurs dizaines de milliers de personnes en métropole en Outre-mer et dans la Principauté de Monaco.

THÉMATIQUE DES APIDAYS® 2019 :  « L’ABEILLE, MEILLEURE OUVRIÈRE DE FRANCE ! »

Cet anniversaire s’inscrit dans le cadre du programme national Abeille, sentinelle de l’environnement® et des ruchers du même nom. Les journées APIdays® sont l’occasion pour l’UNAF de proposer, chaque année en juin, de nombreuses animations, ateliers pédagogiques et ludiques, expositions et projections animés par plus de 500 apiculteurs,  en direction de diverses publics (enfants et scolaires, adultes, salariés du privé ou du public).

Les Apidays® proposent, du 13 au 15 Juin 2019, dans plus de 130 sites partenaires, une multitude d’évènements gratuits autour de la connaissance des abeilles, des pollinisateurs sauvages et de l’apiculture.

Cette 10ème édition mettra l’abeille en lumière dans  ses multiples compétences ! 

A Montpellier, au parc zoologique, 50 avenue Agropolis, rendez-vous le vendredi 14 juin:

Démonstration d'extraction de miel : désoperculation - extraction - dégustation mise en pots  - distribution

Ateliers et animations : dégustation de 4 miels - atelier masques abeille, frelon - atelier fabrication de bougie à la cire d’abeilles - atelier construction ruchette en carton - atelier construction d'un mini-hôtel à insectes

DÉCOUVREZ L'INTERVIEW D'HENRI CLÉMENT, PORTE PAROLE DE L'UNAF

 

Atelier récoltes | dégustations de miel | Découverte de la vie de la ruche | Projections de films | Jeux | Ateliers ludiques pour les enfants (fabrication de bougies et montage de ruchette, observation d’insectes, confection de masques…) | Expositions | Visites de ruchers | Ateliers, etc. Les APIday® rassemblent chaque année de nombreux partenaires publiques et entreprises privées qui accueillent le grand public et des scolaires autour de leur rucher Abeille, sentinelle de l’environnement® : Conseils régionaux, Conseils départementaux, Communautés d’agglomération, villes et entreprises, tous se mobilisent pour défendre la cause des abeilles et faire connaître leurs engagements environnementaux. Certains fêtent les APIdays® depuis 10 ans !


L’ABEILLE AU CŒUR DU DISPOSITIF DE PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT

Les objectifs du programme Abeille, sentinelle de l’environnement® et des journées nationales APIdays® sont nombreux et répondent à des problématiques sociétales majeures :

  • La disparition massive des abeilles et des insectes pollinisateurs en France et dans le monde.
  • L’urgente nécessité de protéger la biodiversité végétale et plus largement notre environnement.
  • L’indispensable évolution vers une agriculture durable et raisonnable. Le retrait total de tous les pesticides néonicotinoïdes.
  • La préservation du lien homme-nature devenu fondamental.
  • La sensibilisation du public et des consommateurs pour la préservation de notre biodiversité et de notre environnement, la qualité de notre alimentation.

Lors de cet événement dorénavant incontournable, nos partenaires L'abeille, sentinelle de l'environnement® et les apiculteurs vous attendent pour de nombreuses animations et découvertes autour de l'abeille, partout en France.

Exploitation des mers : limite atteinte

peche thon

La consommation de poisson et autres animaux aquatiques de cesse d’augmenter de par le monde. Alors qu’elle n’était encore que de 7 kg par personne en 1950, elle dépasse à présent les 20 kg par personne. Ces moyennes masquent néanmoins des différences importantes d’un pays à l’autre, selon son degré de développement ou sa culture.

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Rapport sur les résidus de pesticides dans les fruits et les légumes en France

Après une première édition en février 2018, Générations futures a publié ce jeudi 6 juin 2019 un nouveau rapport sur les résidus de pesticides dans les fruits et les légumes consommés en France !

Coupe De Fruits, Shell, Fruit, Fruits

Comment ?

Ce rapport a été élaboré sur la base des données officielles produites par la Direction Générale de la Répression des Fraudes (DGCCRF) de 2012 à 2017.

Pourquoi ce rapport ?

La DGCCRF réalise chaque année des plans de surveillance destinés à contrôler la présence de résidus de pesticides dans les fruits, légumes, céréales, infusions ou encore dans les aliments pour bébé.

Les résultats détaillés de ces plans ne font néanmoins pas l'objet d'une diffusion vers le grand public et sont peu utilisables tels quels par les consommateurs.

Générations Futures souhaite ainsi, grâce à ce second rapport, permettre à l'ensemble des consommateurs d'accéder à une information officielle, complète et à jour, sur la présence de pesticides dans les fruits et légumes non bios, vendus et consommés en France !

Ce qu'il faut retenir ?

Ce sont au total 18 fruits et 32 légumes qui ont pu être analysés sur une période de 6 années. Pour fournir des résultats significatifs, Générations Futures n'a retenu que les végétaux analysés au moins 5 années sur 6. 

Voici donc les 2 principaux classements :

 

S'agissant d'abord des fruits, sur l'ensemble des échantillons analysés, 71,9 % d'entre eux contenaient des résidus de pesticides quantifiables ! 

 

S'agissant ensuite des échantillons de légumes évalués, 41,3 % d'entre eux contenaient des résidus de pesticides quantifiables !

La conclusion de François Veillerette !

"Nous espérons que ce nouveau rapport apportera toutes les informations que les consommateurs français attendent sur la réalité de la présence de résidus de pesticides chimiques de synthèse dans leurs fruits et légumes non bios."

"Bien sûr, il faut encourager la consommation de fruits et de légumes. Mais aujourd'hui, les consommateurs veulent bénéficier de leurs bienfaits sans avoir à ingérer en même temps des résidus de pesticides aux propriétés inquiétantes."

"Au-delà de constituer une source d'information utile au consommateur dans ses choix, nous souhaitons que ce rapport permette à tou.te.s de prendre conscience de la nécessité de changer les pratiques agricoles en sortant de notre dépendance à ces polluants, dont certains présentent un danger pour notre santé et notre environnement."

Je consulte le document de Générations Futures

Prévention des feux de forêt

90 % des départs de feux de forêt ont pour origine les activités humaines et la moitié d’entre eux sont dus à des imprudences. Pour rappeler les bons gestes face au risque incendie de forêt, le Gouvernement lance cet été 2019 une campagne nationale de prévention.

La France est le quatrième pays européen le plus boisé avec 16,9 millions d’hectares de forêt sur son territoire métropolitain. L’importance de ses surfaces boisées la rend vulnérable au risque incendie de forêt, notamment en période estivale. Les régions du Sud-Ouest avec le massif aquitain (Nouvelle-Aquitaine) et du Sud-Est avec ses forêts méditerranéennes (Auvergne-Rhône-Alpes, Corse, Occitanie, Provence-Alpes-Côte d’Azur) sont les régions les plus exposées à ce risque.

Chaque année, c’est en moyenne 500 000 hectares de forêt qui sont détruits par les feux de forêt dans les régions européennes méditerranéennes. 90 % des départs de feux ont pour origine les activités humaines.

La moitié d’entre eux sont dus à des imprudences et pourraient être évités en appliquant les bons gestes au quotidien. C'est la raison pour laquelle le Ministère de la Transition écologique et solidaire, le Ministère de l'Intérieur et le Ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation entreprennent conjointement une campagne nationale de prévention pendant l'été 2019.

Infographie - Feux de forêt, les prévenir et s'en protéger

"N’en jetez plus !" : le Département poursuit l’opération STOP AUX DÉCHETS

Pour la 3ème édition de cette grande opération environnementale, ce sont près de 300 agents routiers et plus d’une centaine d’agents départementaux volontaires qui se sont mobilisés jeudi 16 mai pour un grand nettoyage des routes. Cette année, pour sensibiliser les citoyens, le Département installe des poubelles géantes.  

Un constat : des sacs plastiques et des déchets innombrables au bord des routes

Trop de déchets continuent d’entacher les 4600 km de routes départementales et les 130 km de voies cyclables : sacs plastiques, paquets de cigarettes, bouteilles vides et autres détritus de tout genre sont ramassés par les équipes routières du Département.

Ce n’est que la partie visible de l’iceberg : les fossés qui longent les routes départementales ont pour objet d’évacuer les eaux de ruissellement ;  lorsqu’ils sont obstrués, ils ne peuvent plus jouer leur rôle correctement...quand ces déchets ne finissent pas par polluer les rivières, lagunes et plages. L’opération « Stop aux déchets » a notamment lieu en mai pour éviter de broyer les détritus en confettis avant la grande période de « fauchage » qui débute début juin. S’il est difficile de quantifier les volumes, les services départementaux relèvent chaque année une recrudescence des déchets aux bords des routes. 

 Nettoyage et sensibilisation 

Poubelle géante

Face à ce problème environnemental, le Département a opté pour l’action et la sensibilisation en renouvelant une grande opération collective de ramassage. Jeudi 16 mai, toutes les équipes routières seront déployées aux 4 coins de l’Hérault pour collecter les déchets répandus.

Cette année pour la première fois, 8 poubelles géantes seront installées sur des ronds-points. Hautes de 2,35m, elles ont été réalisées par l’ESAT Thierry Albouy à Béziers.

Les poubelles seront mises en place sur :

  • Le giratoire de la Méditerranée à Villeneuve lès Béziers (RD 612)
  • Le giratoire ZAC de la Garrigue à Saint-André de Sangonis (RD 619)
  • Le giratoire « Bérégovoy » à Mauguio (entre les RD189 et RD24)
  • Le Col de Fontjun à Cébazan (RD 612)
  • la sur-largeur de trottoir en sortie du pont de la gare à Saint Pons de Thomières (RD 612)
  • le giratoire Intermarché à Bédarieux
  • le giratoire ouest sur la déviation de Montagnac (RD 613/ RD 32)
  • le giratoire de Castries, au départ du LIEN

Les chiffres clés de l’opération

  • 26 centres d’exploitation routiers et 2 unités d’entretien mobilisés
  • 400 agents à pied d’œuvre
  • 430 km de routes nettoyées en une journée
  • 4,5 ha d’aires de repos et giratoires

Les 5 gestes les plus efficaces pour être écolo au quotidien

Quels sont les meilleurs gestes pour être plus écolo au quotidien ? Comment VRAIMENT réduire son impact environnemental ? On a sélectionné pour vous les 5 gestes qui auront le plus d’effet sur votre impact sur l’environnement.

 Le problème c’est qu’en matière d’environnement, on ne sait pas toujours par où commencer : vaut-il mieux miser sur le zéro déchet ? Changer son alimentation ? Ou encore se passer de certains produits ? Tous les gestes « écolo » ne se valent pas en termes d’efficacité.

Mais en regardant de plus près l’empreinte environnementale d’un français, et en particulier son bilan carbone, on peut identifier les actions les plus efficaces.

1 – Changer un peu de modes de transport (et vivre en ville).

2 – Bien choisir et entretenir son logement (voire le rénover)

3 – Réduire (ou changer) sa consommation de viande (et de produits laitiers)

4 – Partir en vacances et en week-end plus près de chez soi (et bien choisir ses loisirs)

5 – Vivre en communauté, partager, échanger

Tout comprendre sur : https://e-rse.net/

Reconquête de la biodiversité marine

C'est une première internationale, au Cap d'Agde 

RECONQUETE DE LA BIODIVERSITE MARINE avec IMMERSION DE 32 RECIFS ARTIFICIELS imprimés 3D 

Mardi 28 mai 2019

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La ville d'Agde, gestionnaire de l'Aire marine protégée de la côte agathoise, part à la reconquête de biodiversité marine en installant 32 récifs artificiels fabriqués en impression 3D béton spécial au niveau du balisage de la bande des 300m.

Ils vont remplacer le trio infernal du balisage classique « pneu-béton-chaîne qui rouille » par un système innovant faisant fonction à la fois de corps-mort des bouées jaunes de surface et d'habitat pour la biodiversité marine littorale.

Une opération pilotée par la ville d'Agde avec les sociétés Seaboost (groupe Egis) pour la conception, XtreeE pour l'impression 3D et béton Vicat pour le matériau.

Une opération menée dans le cadre du projet Récif'lab de la ville d'Agde, lauréate de l'appel à projet national « Site pilote pour la reconquête de la biodiversité ».

Avec un financement de type PIA (Programme d'Investissement d'Avenir) impliquant l'ADEME, la Région Occitanie, l'Agence de l'Eau et la ville d'Agde.

 Rendez-vous : accueil par le maire d'Agde, Gilles D'Ettore, mardi 28 mai 2019, à bord du bateau Gulf Stream, 14h, capitainerie du Cap d'Agde

 Ce bateau sera sur zone entre 14h et 16h.

Pour les cameramen possibilité d'embarquement en petit groupe, à partir du Gulf Stream sur un second bateau type zodiac 6m pour filmer ensuite (sous réserve) à partir du Castor, bateau barge de 50m immergeant les récifs.

Le coin des conchyliculteurs

La conchyliculture (étymologiquement l'élevage des coquillages) est une activité traditionnelle qui s'exerce sur des parcelles concédées par l'État sur le domaine maritime.

Selon les historiens, l'apparition des premiers coquillages, en l'occurrence les coquilles Saint-Jacques, date de 240 millions d'années. Les huîtres, les bigorneaux et les oursins, font leur introduction il y a 180 millions d'années.

L'huître est très appréciée dans l'Antiquité. En effet, les Grecs lui attribuent des vertus aphrodisiaques tandis que les Romains la mettent systématiquement au menu des banquets importants. C'est d'ailleurs un Romain, CAIUS SERGIUS ORATA, qui met au point le premier parc à huîtres. 
Contre toute attente, la conchyliculture a marqué l'histoire de la démocratie. En effet, à Athènes, dans l'Antiquité, la coquille d'huître servait de bulletin de vote.

Elle concerne les activités suivantes :

• l'ostréiculture (élevage des huîtres) 
• la mytiliculture (élevage des moules)
• la vénériculture (élevage des palourdes) 
• la cérastoculture (élevage des coques) 
• La pectiniculture (élevage des coquilles Saint-Jacques et autres pectinidés) 
• l'halioticulture (culture des ormeaux).

Le bassin de Thau compte 650 exploitations conchylicoles qui se répartissent les quelques 2750 tables occupant 352 hectares de surface concédée.

Description métier

Le conchyliculteur intervient dès la ponte, en captant les naissains ou larves immergés dans des enceintes d’eau de mer ou produites dans des bassins artificiels (écloseries). 
Pour réaliser cette opération, il pose des supports solides, sur lesquels les larves viennent s’agglutiner. En quelques mois, elles se muent en coquillages adultes, que le conchyliculteur recueille. C’est le « détroquage ». Le conchyliculteur place ensuite les coquillages dans un bassin spécial ou dans un parc en pour qu’ils achèvent leur croissance avant de pouvoir être mis sur le marché. 
C’est ensuite l’étape du ramassage, du lavage, du triage et du pesage. Les huîtres sont mises en bourriches pour expédition et commercialisation.

La qualité de l’eau, sa température et sa richesse en plancton (dont se nourrissent tous les coquillages) sont trois facteurs essentiels pour le travail du conchyliculteur, qui a pour outils des barges, des couteaux à détroquer et des véhicules spéciaux de transport.

Les conditions de travail ne sont pas de tout repos : par tous les temps, ce métier s’exerce en partie dans l’eau, les horaires sont irréguliers . Tenue de travail de rigueur : cuissardes, cirés, gants, bonnets…

Hiver comme été, par temps de pluie ou par grand soleil, le conchyliculteur, en véritable fermier de la mer, s'applique à entretenir " ses champs ", au rythme des étapes particulières qui jalonnent cette activité :
- éclosions en bassin artificiel, 
- captage des larves/naissains, 
- élevage sur site, 
- affinage des produits, 
- commercialisation.

Actuellement, la plupart des entreprises de conchyliculture sont des exploitations conchylicoles qui gère la totalité de la production, du captage à la vente. Ce sont traditionnellement des exploitations de petites tailles (un chef d'exploitation et quelques ouvriers conchylicoles). 
Métier de passion, la conchyliculture est aussi un métier d'enjeu ! La demande en fruits de mer n'a jamais été aussi forte qu'actuellement. Cependant, l'activité est fortement liée au milieu naturel, et donc à sa qualité. Les crises sanitaires (pollution humaine ou naturelle, appauvrissement et détérioration du milieu) ont un impact économique dévastateur sur la profession. Il y a donc, pour le conchyliculteur, un intérêt tout particulier à maîtriser les risques sanitaires, et donc à s'investir dans la protection de l'écosystème qu'il exploite, à mieux comprendre le cycle de vie et les risques naturels qui menacent les espèces qu'il " cultive ", et à diversifier sa production en exploitant de nouvelles ressources.

Qualités et compétences nécessaires 
Il s'agit d'un travail très physique. Une bonne santé et le goût pour le travail en plein air sont donc de mise ! Il faut aussi être débrouillard en mécanique, et idéalement posséder les permis adéquats (certificat d'aptitude à la conduite des navires conchylicoles) : navire amphibie, chaland. Enfin, le conchyliculteur qui possède sa propre exploitation doit avoir d'excellentes notions de comptabilité, de gestion humaine, et connaître à la lettre la législation qui s'applique à son type de production.

L'Huître, un bon plan santé

Grâce à tous ses apports en nutriments, l'huître offre des apports bénéfiques sur la santé, pour très peu de calories. L'huître est donc à consommer sans modération !

L'huître est particulièrement riche en vitamine B12, en cuivre, en fer, en zinc, ainsi qu'en plusieurs autres nutriments. Remplie d'Oméga-3, elle offre des effets bénéfiques sur la santé cardiovasculaire.

La Cystoseira barbata voyage de la lagune de Thau aux côtes agathoises

D'un Natura 2000 à l'autre... Fin avril, quelques plants de Cystoseira barbata ont émigré de la lagune de Thau à l'Aire marine protégée de la côte agathoise.

Réalisée par les équipes de l'aire marine, cette réintroduction s'est déroulée sous l'égide de Thierry Thibaut, professeur à l'Institut méditerranéen d'océanologie de Marseille spécialisé dans le suivi de ces espèces.  Cette opération vise à permettre la réintroduction de cette algue autrefois présente sur la côte agathoise. Sans être une espèce protégée, la Cystoseira barbata est particulièrement adaptée à nos écosystèmes méditerranéens.

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