Crapauds et tritons dans les carrières de Beaulieu

Chaque année, naturalistes et passionnés de nature se rendent sur les chemins de Beaulieu à la rencontre des batraciens qui s'éveillent lors de la période de reproduction à grands renforts de vocalises.

Organisée par l'association ARBRE, la sortie du mois dernier a réservé bien des surprises pour les trente participants partis à la nuit tombante et équipés de lampes frontales en direction du petit peuple des mares à proximité des carrières de Beaulieu.

Sur plus de 30 espèces d’amphibiens présentes en France, 17 vivent dans la région héraultaise et 8 ont pu être identifiées à Beaulieu. Espèces protégées, les batraciens étaient au rendez-vous après un hiver un peu chaud et l'équipée a pu approcher le Crapaud calamite au chant  régulier et la Rainette méridionale, le Triton palmé femelle et plus loin le Triton marbré femelle et mâle reconnaissable à sa crête dorsale.

Jean-Pierre Fels, président de l’association organisatrice de la soirée, propose aux participants de poursuivre leur découverte en consultant sur le site de l’ARBRE la documentation déposée par Jérémy et Karline les animateurs de la soirée du 16 mars 2018.

Prochaines sorties : 

Mai 2018

Dimanche 27- Sortie nature « Oiseaux »

Dimanche 06 – Sortie famille « avec 123 Soleil »

Mardi 15 – École Éducation à l’Environnement « CP Beaulieu »

Les autres rendez-vous

Le jeune rorqual en cours d'évacuation de la plage de Marseillan

Si c'est bien évidemment plus sympathique d'observer vivante la 2ème plus grand baleine au monde, le Rorqual commun (photo Marine Lange), il faut bien traiter les échouages ! 
Après un premier examen hier, des prélèvements de peau, lard et muscle ont été effectués ce matin par Renaud et Marine et emmenés directement aux services vétérinaires de Montpellier.
Cela servira à confirmer l'espèce, déterminer son appartenance à une population existante et analyser les taux de métaux lourds, pesticides et hormones.

cliquer sur l'image pour l'agrandir

 L'enlèvement de la carcasse qui  est en cours par les services techniques de Marseillan se passe très bien.
Nous avons aussi pu informer et sensibiliser de très nombreux promeneurs sur la plage sur les cétacés et notamment sur cette espèce qui peut atteindre 22 m en pesant 70 tonnes.
Elle reste assez rare puisque 3000 à 4000 individus seulement fréquenteraient la Méditerranée.

Renaud Dupuy de la Grandrive Directeur du Milieu Marin / AMP Côte agathoise Ville d'Agde, 
Pour suivre l'actualité de l'AMP, c'est ici :  https://www.facebook.com/airemarineprotegeecoteagathoise/

L’OBSERVATOIRE DES SAISONS avec Tela Botanica

Les scientifiques essaient de comprendre les effets du changement  climatique sur les animaux et les plantes. Dans le cadre de ces préoccupations, l’ODS vous propose de contribuer à la recherche scientifique pour évaluer les impacts du changement climatique sur la faune et la flore.

Initié en 2006 par un groupement de Recherche du CNRS et lancé officiellement en 2008, l’Observatoire des Saisons repose sur l’observation des rythmes saisonniers chez les êtres vivants.

Tela Botanica est un réseau de la botanique francophone dont le siège est à Montpellier.

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Les porteurs de projets ayant initié le projet

Quels sont les objectifs?

• Sensibiliser le public à l’impact du changement climatique sur l’environnement et communiquer les travaux de recherche dans ce domaine
• Créer un réseau d’observateurs amateurs encadrés par les chercheurs pour alimenter la base de données
• Doter les pouvoirs publics d’un outil de suivi des effets du changement climatique sur l’environnement local

Comment fonctionne-t-il ?

Le programme fait appel aux citoyens de tout âge, naturalistes ou non pour observer la phénologie des animaux et des plantes proches de chez eux tout au long de l’année. Chaque participant contribue ainsi, en rapportant ses observations, au développement des recherches élaborées par le CNRS sur le changement climatique.

Comment participer ?

Vous êtes un particulier et souhaitez participer à l’ODS de manière autonome ou vous êtes une association, une école, un centre spécialisé et vous souhaitez être accompagné dans la mise en place de  l’Observatoire des Saisons :
– Contacter le CPIE Bassin de Thau, pour le territoire du bassin de Thau : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / 09 61 43 51 77
– Contacter l'association Tela Botanica pour tout autre territoire d’intervention : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Nous vous accompagnerons dans le suivi de vos observations et le choix des espèces à observer. Vous pourrez vous abonner à la lettre d’information et bénéficier des ressources documentaires (photographies, animations, jeux etc.).

Pour participer, rien de plus simple !

  1. Rendez-vous sur le site de l’Observatoire des Saisons : http://www.obs-saisons.fr/
  2. Inscrivez-vous et créez votre compte personnel.
  3. Bienvenue sur l’Observatoire des Saisons : espace personnel, carnet de suivi, liste des espèces, etc. 

Hirondelles : un déclin alarmant

Déclin alarmant depuis le milieu du XXème siècle

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Les scientifiques estiment que plus de 40% des effectifs d'Hirondelle de fenêtre et près de 12% de ceux de l'Hirondelle rustique ont disparu ces dernières années.

Ces chiffres ne sont pas encore précis à l'échelle nationale et un inventaire de ces deux espèces semble donc nécessaire pour mieux les connaître et les protéger.Les hirondelles, ces gracieuses annonciatrices du printemps, sont en net déclin en France et en Europe (diminution de 20 à 50% des effectifs européens depuis 1970 pour les hirondelles rustique et de fenêtre).


Ces magnifiques oiseaux migrateurs autrefois très communs à la campagne et en ville sont victimes notamment de l'intensification agricole mais aussi de la destruction de leurs nids dans et sur les bâtiments.


Etrange paradoxe, de savoir nos concitoyens de plus en plus sensibles à la protection de l'environnement et de constater la destruction de colonies !

Beaucoup plus d'infos : https://www.lpo.fr/images/actualites/2015/martinets/cahier_technique_hirondelles_et_martinets.pdf

Et sur : le cahier technique "hirondelles et martinets" de la LPO

 Le printemps arrive, et les hirondelles aussi !

 Hirondelle rustique posée sur une brancheUn long voyage vers l’Europe

A la fin du mois de janvier les hirondelles quittent l’Afrique pour se reproduire, elles entreprennent un long voyage vers l’Europe. Pourquoi laissent-elles ce continent au climat agréable et à la nourriture abondante ?

Leur terre de nidification c’est l’Europe. La concurrence y est moins rude pour se nourrir des insectes, qui peuplent les marais et les étables.

Pour migrer, les hirondelles doivent suivre une zone climatologique où il fait près de 10°C. C’est à cette température que les insectes s’activent. Elles peuvent alors les avaler en plein vol pour faire le plein d’énergie. Il leur faut du temps, avant de gagner le nord de la Méditerranée, à la fin du mois de février.

Les premières hirondelles lorraines arrivent ainsi en avril. Mais quelques intrépides arrivent dès la mi-mars. Après un court séjour sur les étangs et dans les meilleures zones de chasse pour se refaire une santé, la merveilleuse aventure de la reproduction pourra alors commencer par la consolidation ou la construction d'un nid.

Ces dernières années, les ornithologues ont constaté que les hirondelles repartaient plus tardivement, en automne, plus particulièrement l’hirondelle rustique. Certaines passent même tout l’hiver dans le midi mais aussi sur la côte Atlantique jusqu’en Bretagne. Les spécialistes supposent que les hivers doux observés en Europe, ces dernières années, sont à l’origine de ce phénomène.

Comment reconnaître les hirondelles ?

En France, vous pouvez observer 5 espèces, voici quelques informations pour les reconnaître. 3 d’entre elles se font beaucoup plus discrètes :

L’hirondelle de rocher (Ptyonoprogne rupestris) niche dans les falaises côtières ou en montagne, il lui arrive de trouver refuge sous les avancées de toit des bâtiments, les préaux. Cette hirondelle est toute grise, avec ses ailes et son dos d’un gris brunâtre et son ventre plus pâle. Elle a la gorge tachetée de gris sombre et sa queue a de fines taches blanches visibles en vol.

L’hirondelle de rivage (Riparia riparia), comme son nom l’indique affectionne les zones humides de plaines, plus spécialement les berges des cours d’eau et les carrières. Vous la reconnaîtrez avec son dos brun et son collier gris qui contrastent avec la blancheur de sa tête et de son ventre.

L’hirondelle rousseline (Cecropis daurica), ressemble à s’y méprendre à sa cousine rustique. Vous la distinguerez avec sa nuque, son ventre et son croupion orangés. Vous pouvez l’observer dans les régions méditerranéennes, sur le vieux bâti, sous les ponts…

L’HIRONDELLE DE FENÊTRE (DELICHON URBICUM)

Cette petite citadine aime les milieux urbains. Elle est visible sur tout le territoire français. L’hirondelle de fenêtre a la gorge, le ventre et le croupion blancs. Le dessus est noir avec des reflets bleutés métallisés. Elle construit son nid sur les rebords de fenêtre et de balcon, il lui arrive, de plus en plus souvent, de nicher dans les bâtiments.

L’hirondelle rustique (Hirundo rustica)

Autrefois appelée l’hirondelle de cheminée, elle niche sur tout le territoire français. L’hirondelle rustique est reconnaissable avec sa belle gorge rouge brique, son dos couleur ardoise et son ventre blanc. Sa longue queue se termine par des filets, qui sont plus longs chez le mâle. Elle construit un nid de boue en forme de coupe dans les anciennes granges.

Hirondelle rustique sur une brindille photo de Mickael Lefevre

Comment aider les hirondelles ?

La modernisation a laissé derrière elle des paysages remembrés et dépouillés de nombreuses ressources naturelles. Les hirondelles y trouvent de moins en moins de matériaux pour construire leurs nids.

Les façades des maisons et des pièces intérieures sont bien trop lisses et laissent peu d’accroche possible pour la fabrication des nids. Il n’est d’ailleurs pas rare de voir certains nids à terre, du fait d’un manque d’accroche.

La terre glaise est quant à elle de plus en plus rare, et de bien mauvaise qualité.

INSTALLEZ DES NIDS POUR LES ACCUEILLIR

Les hirondelles sont des oiseaux grégaires qui nichent en colonies du début du mois d’avril à fin août,nous vous recommandons d'installer plusieurs nids en même temps de septembre jusqu’au mois de mars. Ci-dessous, vous trouverez différents nids artificiels à installer pour les accueillir.

L’hirondelle de fenêtre niche habituellement à l’extérieur des édifices. Invitez-la en installant des nichoirs, en forme de demi coupe, avec un trou d'envol sur le haut sur la façade d’un bâtiment. Ils devront être placés sous une avancée de toit, le rebord d'une fenêtre ou le dessous d'un balcon, les uns à côté des autres.

En forme de coupe, le nid de l’hirondelle rustique se place à l'intérieur des bâtimentsétablesgarages, au-dessus du vide, en veillant à ce que le bord supérieur soit situé à 5 cm au-dessous du plafond... Les nids doivent être distants d'au moins un mètre les uns des autres.

Veillez à laisser le bâtiment accessible en y laissant une petite ouverture. Elle pourra aller et venir facilement pour nourrir ses petits.

Astuce : pour éviter les désagréments et les souillures causés par les fientes, il suffit de placer une planchette de bois à environ 15 cm sous les nids, fixée au mur à l'aide d'équerres et que vous nettoierez régulièrement. Les fientes ainsi recueillies constituent par ailleurs, à faible dose, un excellent engrais naturel pour les fleurs !

Quelques astuces pour les protéger

Voici quelques astuces pour protéger les hirondelles au quotidien :

  • Laissez des poutres et des points d’accroche (poutres rugueuses, clou apparent …) à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments ainsi les hirondelles pourront y faire un nid.

  • Disposez des bacs avec de la boue et laisser des brins de végétaux à disposition pour permettre aux hirondelles de construire leur nid.

  • Les travaux de façades et de toitures sont redoutables pour les hirondelles, nous vous conseillons de les faire de septembre à mars, hors période de reproduction.

  • Installez des systèmes anticollisions, pour éviter qu’elles se heurtent à vos vitres. Vous pouvez lire notre dossier sur les collisions des oiseaux.

Pour rappel, la destruction d'un nid d'hirondelle est interdit par la loi pendant sa période de reproduction et doit être systématiquement remplacé s'il doit être détruit en dehors de sa période de reproduction.

Soutenez et votez pour "Vignes en transition"

"Vignes en transition" dont le site pilote est sur la commune de Vic la gardiole a été pré-selectionné par le Ministère de la transition.

Pour que ce projet voit le jour, nous avons besoin des soutiens du plus grand nombre par un système de vote sur le site :

VIGNES EN TRANSITION C'EST : une démarche interdisciplinaire de diversification fruitière et agro-environnementale des vignes méditerranéennes.

VIGNES EN TRANSITION

"le projet "Vignes en transition", de par sa nature holistique et fédératrice des savoirs et des pratiques respectueuses de l’environnement, vient directement répondre aux problématiques ancrées dans les vignobles méditerranéens, à savoir le changement climatique, la perte de biodiversité et la faible autonomie économique et alimentaire des acteurs-trices sur des micro-territoires. Le projet / en œuvrant pour plus de robustesse des agro-systèmes viticoles, pour la restauration de la qualité de l'eau et de l'air, pour un repositionnement de l'humain comme un agradeur et non comme un dégradeur en agissant en accord avec les principes naturels/ contribue à une économie locale de qualité à faible émission de gaz à effets de serre."

"Le projet «vignes en transition», nous le croyons, peut de plus accroître le BIB de manière significative (Bonheur Intérieur Brut, indicateur remplaçant le PIB au Bouthan) en créant des lieux de vie et de travail sains et agréables et en restaurant des paysages beaux et attractifs. Ce projet s'inscrit dans les trois principes éthiques de la permaculture : Prendre soin des humains et de tous les êtres vivants. Prendre soin de notre habitat commun : la terre. Créer de l'abondance et partager ses ressources de manière équitable."

Il s'agit d'élaborer une méthodologie holistique.de diversification des productions et des techniques respectueuses de l'environnement au sein même des vignes de la zone viticole méditerranéenne. (holistique: qui intègre chaque objet dans la globalité).

Pour tout savoir sur le projet et pour voter : https://www.monprojetpourlaplanete.gouv.fr/projects/plan-climat/collect/depot-des-projets/proposals/vigne-en-transition

Nettoyage du Lez, à vos bons cœurs !

A la sortie de l'hiver et en ce début de printemps, les Initiatives Océanes, emblématiques des moments de mobilisation en faveur du littoral, organisent avec les riverains une collecte des déchets transportés par le fleuve le mardi 1er mai 2018.

Nettoyage à pied des berges du Lez de la Capitainerie de Lattes jusqu'à la 2ème écluse, en amont du Théâtre Jacques Coeur, rives droite et gauche. 

Rendez-vous à la Capitainerie à 9h30 avec des gants, des chaussures fermées. Les enfants seront accompagnés d'un adulte.

Inscriptions sur : https://www.initiativesoceanes.org/fr/collecte/11147

Prévoir un pique-nique tiré du sac pour ceux qui resteront applaudir le départ des kayaks et des SUP qui descendront de Port Ariane de Lattes jusqu'à Palavas dans le cadre du DéfiLez organisé par le Palavas Kayak de Mer : https://www.palavaskayakdemer.com/Le-Defilez-mai-2018-.html

Gardiole : Opération de nettoyage

Le Syndicat mixte de la Gardiole, composé de Sète agglopôle méditerranée et de la commune de Fabrègues, organise une opération de nettoyage sur le massif de la Gardiole ce samedi 14 avril, de 9h à 12h.

Cette opération se déroule en collaboration avec les communes riveraines du massif, Fabrègues, Balaruc-le-Vieux, Balaruc-les-Bains, Frontignan, Gigean, Mireval, Vic-la-Gardiole, avec la participation de volontaires citoyens notamment issus d’associations locales souhaitant participer à cet événement.

C’est pourquoi, ils sollicitent la participation de tous pour venir partager un moment citoyen et convivial.

Munissez-vous de gants et  allez les rejoindre samedi 14 avril 2018, à 9h, sur le parking du Col de la Tortue (RD 114).

Des palourdes de l'étang de Thau sous surveillance

Les palourdes de Thau sont en voie de raréfaction. En 2005, les Ruditapes decussatus, coquillages endémiques des lagunes occitanes, constituaient 70 % du chiffre d’affaires de près de 300 pêcheurs de Thau.

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" La qualité de l’eau, les algues étouffantes, le norovirus des huîtres ont bien sûr été mis en cause sans que cela ne soit prouvé.", précisait Hélène SCHEFFER en septembre 2017 sur : http://pdm-seafoodmag.com/lactualite/detail/items/reensemencer-les-palourdes-dans-le-bassin-de-thau.html

Au printemps dernier, des palourdes sauvages de taille commerciale, soit de 20 à 30 mm, ont été replantées sur huit secteurs, gardées au secret, des actions réalisées par la prud’homie, et le Cépralmar.

A partir du 9 avril 2018 doivent avoir lieu des plongées sur les sites pour évaluer l'évolution de ces palourdes mais les pêcheurs de l'étang de Thau n'ont pas beaucoup d'espoir.

A noter :  On désigne sous le nom de palourdes divers mollusques bivalves marins parmi lesquels Venerupis decussata et Venerupis philippinarum.

"Les palourdes préfèrent les fonds vaseux et sableux, spécialement avec beaucoup de cailloux ; elles sont sédentaires (déplacements maximaux de six mètres par mois environ).Les palourdes se nourrissent par filtration du plancton en suspension et des dépôts sur le milieu. Les siphons sont des extensions qui servent à aspirer et refouler l'eau, les branchies interviennent ensuite dans la respiration, la filtration de l'eau et la nutrition (acheminement des particules alimentaires vers la bouche).Leur système circulatoire est de type semi-ouvert, il comprend un cœur, des branchies, des sinus... et des vaisseaux où circule l'hémolymphe (équivalent du sang chez les vertébrés)."

Portraits d'amphibiens aux Salines

Dans les salines de Villeneuve-lès-Maguelone, 300 hectares de zones humides protégées, moins connues que la Camargue et pourtant très riches, une exposition à voir jusqu'au 13 juin 2018.

A l’occasion de l’opération nationale Fréquence Grenouille un événement qui sensibilise le public à la préservation de la biodiversité, le Conservatoire des Espaces Naturels accueille à la Maison du Site Naturel Protégé des Salines, l’exposition photographique « Portraits d'amphibiens » d’Henri Willem.

A l'intérieur de la maison du dernier saunier licencié à la fermeture de l'exploitation des salins de Villeneuve du XIIe siècle à la fin des années 60, vous pouvez admirer ces magnifiques portraits de batraciens dans les mares.

En semaine, du 13 février au 13 juin 2018, de 10h à 12h et de 14h à 16h.

Entrée libre

Plan d'accès du Site naturel protégé des Salines de Villeneuve

Rencontres d'arboriculture du 6 au 8 avril à Castries

En 2018, la Société Française d'Arboriculture du sud-est fait les choses en grand pour les Rencontres d'Arboricultures qui se dérouleront dans le magnifique cadre du château de Castries.


Trois jours autour et dans les arbres, avec des activités variées pour petits et grands, professionnels et grand public. Venez découvrir les performances des arboristes grimpeurs qui se mesurent aux autres compétiteurs.
- Concours régional des Arboristes-Grimpeurs, deux journées de compétition pendant lesquelles les concurrents sont évalués sur leurs connaissances, leurs techniques et leur habileté à employer le matériel et à grimper et se déplacer dans l'arbre. 

Le championnat n'est pas un concours de taille des arbres, mais un ensemble d'épreuves qui reproduit les gestes techniques. Les grimpeurs élagueurs utilisent en effet le grimper avec les cordes, harnais et mousquetons pour accéder en haut de l'arbre et parcourir sa couronne. Cette façon d'opérer est nécessaire pour la pratique de la taille raisonnée.
Depuis quelques années, les 9 premiers des rencontres régionales, sont sélectionnés pour les championnats de France et s'inscrivent dans le cadre du championnat européen d'élagage et du championnat international.

De nombreuses animations et ateliers pour tous :

- Ateliers de grimpe encadrée pour petits et grands,

- Ateliers, conférences, débats autour d'arbres d'ornement,


- Stands et village des fabricants et revendeurs de matériels d'élagage,

 


- Spectacles acrobatiques entre cirque, danse aérienne et escalade avec la compagnie marseillaise "les têtes bêches" (en photo) et la compagnie "la Burrasca",
- Associations sur la nature et l'environnement, 
- Workshops et démonstrations sur le métier d'arboriste-grimpeur,
- Buvette et restauration locale sur place,
- Soirée festive en fanfare avec "les Judas" et les "Attilas et les huns, II, III, IV“.
Entrée gratuite tout le week-end.

la compétition en deux mots - Les différentes épreuves du concours

Durant ces deux journées de compétition, les participants vont s’affronter dans cinq épreuves qualificatives :

  • le déplacement : épreuve d'habileté où le grimpeur doit se déplacer dans la couronne des arbres en utilisant une corde et un harnais ;
  • le sauvetage : épreuve chronométrée où le grimpeur doit ramener un blessé au sol le plus prudemment possible ;
  • le foot-lock : épreuve chronométrée et limitée (1 minute) où le grimpeur montre ses capacités à grimper verticalement une corde en double selon la méthode du foot-lock ;
  • le grimper rapide : épreuve chronométrée où le grimpeur exécute un parcours prédéfini qui va du sol à environ 18 mètres dans l'arbre ;
  • le lancer de petit sac : épreuve d'habileté où le grimpeur doit placer des cordes et/ou cordelettes dans au moins deux des huit cibles placées dans un arbre à une hauteur comprise entre 10 et 20 mètres.

Seuls les huit meilleurs, issus des épreuves qualificatives, pourront participer à l'épreuve finale : le master qui aura lieu de 8 avril. Elle consiste à :

  • inspecter l'arbre à grimper,
  • installer le matériel nécessaire pour atteindre le houppier,
  • à monter dans l'arbre.

Les concurrents sont évalués sur leurs connaissances, leurs techniques et leur habileté à employer le matériel et à grimper et se déplacer dans l'arbre.