Marche planétaire du 21 septembre avec « Témoins au bout du monde »

« Témoins au bout du monde ». 

Marche planétaire contre l’inaction, l’attentisme ou la complicité des dirigeants du monde face à l’urgence climatique et sociale.

Montpellier 21 septembre 2019, départ du Peyrou : 14 heures.

Christian Puech lance un appel.

"-47 degrés à l’ombre dans nos garrigues au cœur de l’été. La flore, la faune se meurent, des vignes et ldes buis brûlent, du jamais vu dans l’Histoire depuis des millénaires."

"-Entre Montpellier et Sète, il a plus d’incendies qu’en Amazonie, en proportion de la superficie des territoires.Les forêts brûlent sur la planète. La disparition des forêts augmente le dérèglement climatique en libérant d’énormes quantités de gaz à effet de serre qui aggravent les sécheresses et favorisent l’apparition de nouveaux incendies partout… L’agro business en Amérique du sud est responsable des 2/3 de la déforestation en Amazonie. Mobile : augmenter encore la culture du soja qui alimente notamment nos fermes-usines, produire de l’éthanol et y élever plus de bétail à importer. En face, les derniers amérindiens luttent seuls désespérément au péril de leur vie pour sauver leurs dernières terres nourricières et ils font appel à nous depuis des décennies. Le 23 septembre aura lieu à l’ONU le sommet pour le climat, Emmanuel Macron est convoqué. Le Secrétaire Général de L’ONU a déclaré à l’ensemble des représentants politiques : “Apportez des plans, et pas des discours” ; nous en sommes arrivés à une telle dégradation de l’environnement que nous devons “lutter pour nos vies” .Et les dernières prévisions des scientifiques sont encore plus alarmantes. Maintenant l’augmentation de la température pourrait être de 6 à 7 degrés de plus à la fin di siècle, soit 3 à 4 dégrès de plus dès 2050. Nous sommes tous en danger. Il est plus tard qu’on ne le pense !"

Assez parler, agissons ensemble. Sauvons la vie de nos enfants !

Changeons de mode de développement, d’agriculture industrielle, de construction, de vie, de transport, d’énergie, de consommation à tous va…(Organisons nous localement pour les municipales)

L’association : « Témoins au bout du monde » (Facebook) a été accréditée en juillet 2019 par les Nations Unies pour la 12th session of the HRC/Expert mechanism on the rights of indigenous peoples. Christian Puech. Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

« Faisons des MerVeilles, pour une mer sans déchets »

« Faisons des MerVeilles, pour une mer sans déchets »
Prenez part à la lutte contre la pollution plastique sur les plages d'Occitanie !
 
La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et le Parlement de la Mer lancent une campagne régionale  « Faisons des MerVeilles, pour une mer sans déchet » qui a pour objectif de sensibiliser les citoyens du territoire face à la pollution plastique présente en mer et sur le littoral.
 
Cette campagne est le fruit d'une collaboration entre le CPIE du Bassin de Thau, l'Institut Marin de Seaquarium du Grau-du-Roi et l'Association Label Bleu, lauréats d'un appel à projet lancé par la Région, visant à imaginer une campagne de sensibilisation à la problématique des déchets présents en Méditerranée.

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Cette campagne permettra notamment de sensibiliser les plus jeunes aux enjeux de la préservation de la Méditerranée, de proposer des alternatives de consommation pour réduire les plastiques au quotidien ainsi qu'encourager les initiatives de ramassages de déchets sur les plages du territoire. Elle vise à proposer des gestes simples et concrets pouvant être adoptés par chacun. Sa durée s'étendra sur une année. 

Le samedi 21 septembre prochain, à l'occasion du World Clean up Day, auront lieu sur plusieurs plages d'Occitanie, les premiers ramassages de déchets, notamment au Grau du Roi à Port-Camargue organisé par l'Institut Marin du Seaquarium, à Sète aura lieu une opération « Port propre » autour de la Maison de la Mer organisé par le Port de Sète, et à Canet-en-Roussillon organisé par plusieurs partenaires avec le Label Bleu. Sur cette journée ce sont près d'une quinzaine de ville du littoral qui se mobilisera.
 
Retrouvez l'ensemble des ramassages partenaires de la campagne sur le littoral d'Occitanie dans l'agenda maritime du Parlement de la Mer : https://www.laregion.fr/L-agenda-maritime-37340 
« Chaque année environ 600 000 tonnes de déchets sont déversés dans la Méditerranée, dont 11 200 tonnes uniquement en France, cette situation ne peut plus durer, nous devons agir ! Avec près de 220km de côtes, la mer est un atout indéniable pour notre territoire que nous devons protéger. Grâce à cette campagne de sensibilisation lancée en Occitanie avec le Parlement de la Mer, nous proposons des solutions et des outils aux habitants pour lutter contre la pollution plastique sur nos plages et redonner toute sa valeur à notre littoral », a notamment déclaré Carole Delga.
 
A l'occasion de cette campagne, un « kit Faisons des MerVeilles » a été élaboré et sera distribué afin de faciliter le bon déroulement des ramassages organisés. Il se composera de :
 
Documents d'informations techniques pour l'organisation du ramassage (contacts des collectivités collectrices des déchets, guide de bonnes pratiques, proposition d'un protocole de comptage commun à toute l'Occitanie...) ;
Documents pédagogiques permettant de mieux connaître et faire connaître les enjeux liés à la lutte contre les déchets en mer ;
Matériels de ramassage : 40 sacs en toile de jute, 40 paires de gants, 1 peson.
La remise des premiers kits a eu lieu ce matin dans les locaux du Comité Régional des Pêches d'Occitanie, par les membres du bureau du Parlement de la Mer à Sète. Ces kits pourront être retirés gratuitement tout au long de l'année.

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La Région s'engage dans la lutte contre les déchets et le gaspillage

Avec la réalisation dès avril 2016 du Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets, la Région donne la priorité à la prévention des déchets pour réduire leur production à la source ainsi qu'au recyclage de la matière, s'inscrivant ainsi dans une logique de développement de l'Economie Circulaire.
Pour accompagner les acteurs locaux dans leur démarche de réduction des déchets, la Région a lancé un appel à projets participatif pour développer l'économie circulaire et la lutte contre le gaspillage alimentaire. Dès d'aujourd'hui et jusqu'au 10 octobre 2019, les habitants d'Occitanie sont invités à choisir parmi les 120 propositions déposées en réponse à l'appel à projets participatif « Développons l'économie circulaire et la lutte contre le gaspillage alimentaire en Occitanie». Ils disposeront de 5 votes pour désigner 5 projets différents. Les projets ayant reçu le plus de votes bénéficieront d'un accompagnement par la Région pour la réalisation de leur projet, et d'une subvention pouvant aller jusqu'à 40 000€. 
La Région a également développé un plan de lutte anti gaspillage et lance à cette rentrée l'opération « Zéro plastique en restauration scolaire ». Dès cette année, elle accompagnera 84 lycées pour la mise en œuvre de solutions de tri et de valorisation des biodéchets.

La planète brûle, selon Christian Puech, à cause du réchauffement climatique mais pas uniquement

La planète brûle. 

Selon Christian Puech,

"Il y a plus d’incendies dans le bassin de Thau qu’en Amazonie en comparaison des superficies."

"Il y a plus de déchets apparents, mais aussi recouverts en Occitanie, qu’en Amazonie."

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"J’invite Mme Brune Poirson, Secrétaire d’Etat à la transition écologique à venir prendre sur le terrain la mesure de la situation dans le bassin de Thau, faute de pouvoir m’accompagner en Amazonie brésilienne, vu l’état des relations diplomatiques que notre gouvernement entretient avec ce pays.

Que chez nous les feux se déclarent autour des agglomérations et par jours de grands vents est tout de même un indice ? Pourtant les pompiers et services des Eaux et Forêts font leur travail. Que ces déchets soient devenus un véritable fléau en Occitanie alors que les services concernés font leur travail, est révélateur d’un certain état d’esprit en lien avec notre société de consommation. Il s’agit maintenant de la protection des personnes et des biens et de nos dernières terres arables ou forêts fragilisées par ces évènements et des 20% de biodiversité restants que ces incendies détruisent.

Sont en cause selon moi, le réchauffement climatique intercontinental dû à notre modèle de civilisation et de développement sans limite ni respect du vivant. 47 degrés à l’ombre à Montbazin au plus chaud de l’été. Pour les vomissures de la société de consommation, c’est aussi le gouvernement, après les précédents, qui est en cause. Mais cette situation est localement aggravée par d’autres facteurs comme :

- Le prix à payer pour les dépôts aux déchetteries est un frein pour certaines entreprises. Ces décharges sauvages étant constituées de troncs d’arbres, végétaux, mobilier, containers et déchets de démolitions inflammables déposées sur landes et garrigues près des agglomérations. Ces déchets sont parfois jetés dans la Vène à Montbazin, résurgence qui alimente en eau le bassin de Thau.

- Le laisser aller de certains responsables complétement dépassés et souvent dépourvus de moyens pour rechercher les responsables. Ils invoquent l’incivilité et le fait que ces dépôts sont sur des terrains privés. Pourtant la législation forestière s’applique aussi sur les terrains privés et ces terrains ont un propriétaire dont le nom figure sur le cadastre des mairies. 

- le libre accès aux garrigues et parc naturel à partir des déviations et routes, par les voitures et camping-car. (Alors que cet accès est souvent interdit l’été dans le massif de l’Estérel, par exemple).

- la pression foncière qui engendre une politique mortifère de terre brûlée autour des agglomérations en vue probablement de l’appropriation des terres, landes, pour divers projets  personnels ou immobiliers, mitage ; etc. selon des langues vipérines ? Et cela fait plus de vingt ans que des déchets s’accumulent. Il a fallu le drame de Signes, la mort du maire pour faire déborder le verre et libérer la parole chez d’autres élus menacés, insultés. (Voir Midi-Libre Sète du 12/09/19, p. 1, 3 et région)

Mes propositions localement : répertorier et retirer autour des villages et si possible aux frais des responsables, les décharges apparentes ou qui ont été recouvertes de terres pour les dissimuler. Fermer par une barrière l’accès de certains massifs forestiers aux véhicules, le préfet en a le pouvoir. Accentuer la surveillance policière par drones et la vigilance par les écologistes. Enfin , gratuité des déchetteries pour les auto entrepreneurs, etc

J’invite localement à la protection des dernières terres arables, forêts et garrigues fragilisées par le réchauffement qui entourent encore nos agglomérations. Je rappelle qu’un temps infini est nécessaire pour que s’épanouisse devant nos yeux un beau chêne vert, mais quelques secondes d’incendie sont suffisantes pour que la vie et la spiritualité qu’il porte et enfante, chez certains d’entre nous, disparaissent à jamais. Et avec lui toute la biodiversité qui l’habite et l’entoure.

J’invite à respecter notre mère la terre, l’air, l’eau, les résurgences, les étangs, la mer nourricière ; un environnement sain est nécessaire pour nous permettre de «  reprendre racine « avec la nature, comme mes amis les indiens d’Amazonie nous y invitent.

Face aux périls qui nous attendent, j’invite donc à la sobriété et à la frugalité de nos modes de vie personnels et collectifs. Cette adaptation rapide est la clé de la survie de notre espèce. Bien sûr « Témoins au bout du monde » appelle à la mobilisation contre l’inaction du gouvernement en matière climatique et sociale le 21 septembre à Montpellier.

Christian Puech, président de l’association « Témoins au bout du monde » (Facebook) http://christianpuech.wordpress.com 11 septembre 2019.

ACTION : Zone sans pesticides - Participez à la consultation publique nationale!

CAMPAGNE VICTIMES PESTICIDES
Le gouvernement vient enfin de mettre en ligne les textes nationaux (décret et arrêté) censés encadrer les futures chartes d'engagements (dites "chartes de bon voisinage") qui doivent être prises au niveau départemental.

L’article 83 de la Loi issue des Etats Généraux de l'Alimentation introduit l’obligation de prendre des chartes d’engagements entre riverains et utilisateurs dans lesquelles doivent figurer des mesures de protection des personnes.

Ces chartes vont être négociées au niveau départemental et devront s’appuyer sur 2 textes les encadrant au niveau national : un arrêté et un décret.

Ce sont sur ces textes – bien trop faibles à l’heure actuelle (des distances qui ne protégerons pas, des dérogations possibles, des dispositifs d'informations pas assez ambitieux etc.) -  que vous êtes invités à donner votre avis.

Lire l'article complet sur le sujet

CE QUE Générations Futures vous conseille DE FAIRE DANS L'IMMEDIAT!

Demandez des mesures fortes pour protéger les personnes exposées aux pesticides

 https://www.generations-futures.fr/actualites/chartes/

"Plus qu'une simple pétition, nous vous invitons à faire de vraies propositions, d'agir sur le contenu et d'inonder le ministère de l'Agriculture avec vos demandes de protection des riverains! Comment?"

 

1. Prenez connaissance de l'arrêté et du décret proposés par le gouvernement à la consultation publique en cliquant ici
2. Prenez connaissance de nos  propositions d'amélioration de ces textes en cliquant ici

 

3. Si vous êtes d'accord avec ce que nous proposons, copiez-collez nos propositions complètes (point 2 ci-dessus) et déposez-les en bas de page sur le site de la consultation en cliquant ici (n'hésitez pas à amender avec vos propres propositions);

 

4. Dites-nous que vous avez pris part à cette consultation en remplissant notre formulaire en cliquant ici!
5. Partagez notre page dédiée à cette action pour démultiplier les participations!

Vous avez jusqu'au 1er octobre pour déposer vos propositions

De nouveaux composteurs collectifs dans les quartiers

Inauguration du 1er réseau de composteur de la Métropole ce 7 septembre 2019

En concertation avec les associations de quartier, Valérie Barthas-Orsal, Vice-présidente de Montpellier Méditerranée Métropole, déléguée à la prévention et à la valorisation des déchets et à la propreté de l’espace public et Sonia Kerangueven, adjointe au Maire déléguée au quartier Hôpitaux Facultés ont inauguré trois sites de composteurs partagés sur le quartier Hôpitaux Facultés, à Malbosc derrière l’arrêt de tramway « Malbosc » - Ligne 1 et l’Aiguelongue à l’entrée de la place Rosa Parks et site Adrien Proby à côté du bureau de Poste.

Sur le site du quartier Malbosc, les riverains, bio seau en main, déposent les broyats de végétaux et les biodéchets dans les cinq bacs - trois bacs d'apport, deux bacs de maturation.

Depuis 2017, la métropole de Montpellier développe la pratique du compostage de quartier 

Ce réseau est le fruit d'un long travail de formation d'une dizaine de référents composteur et de collaboration avec 3 associations de quartier Bien Vivre à Aiguelongue, Malbosc BougeViVe Montpellier Nord et le Conseil Citoyen d'Aiguelongue. Ils gèreront chacun leur site. Des interventions dans les écoles situées à proximité des sites de compostages sont également prévues afin de sensibiliser et de mobiliser les élèves.

Pour chaque site, 3 ou 4 personnes de l’association ont suivi une formation labellisée par l’Ademe* afin d’apprendre à entretenir un composteur. On les nomme maîtres composteurs.

Montpellier Méditerranée Métropole met en plus à disposition de chaque association tout le matériel nécessaire à la bonne pratique du compostage de quartier (pelles, fourches, brass’compost, tamis,…) ainsi que des bioseaux de 10L à remettre aux riverains souhaitant intégrer la démarche.

Dans le passé, l’expérimentation du compostage partagé menée dans le quartier des Grisettes depuis juillet 2017  a permis de valoriser, in situ, environ 6 tonnes de bio-déchets s'est poursuivie au Crous Vert-Bois, à l’initiative du conseil des étudiants.

Fort du succès de ces deux composteurs collectifs qui impliquent les habitants, à charge pour eux d'alimenter en broyat issu de leur jardin les bacs mis à disposition, la métropole de Montpellier poursuit son objectif afin de constituer un « réseau compostage », à l’échelle du territoire métropolitain.

Le développement des composteurs de quartier à l'échelle de la métropole

Un modèle de convention a été approuvé par le Conseil Métropolitain d’avril 2019. D'ici la fin de l'année 2019, les communes de Saint-Jean-de-Védas quartier Roque-Fraïsse et de Saint-Drézéry en centre-ville seront équipées de ce type de dispositif. Pour rappel, cet équipement collectif permet de composter en dehors de chez soi. Il est entretenu par des bénévoles et suivi par un maître-composteur. Il est composé de trois bacs pour les bio-déchets, les copeaux de bois (à ajouter au déchet à chaque apport) et le compost en maturation.

Appuyée par la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte, Montpellier Méditerranée Métropole poursuit son action sur la valorisation des bio-déchets, véritables ressources permettant de produire du compost. Ils permettent également de réduire la quantité de bio-déchets collectées dans les ordures ménagères et par conséquence un coût moindre pour les collectes ménagères.

La Ville et la Métropole de Montpellier ont financé ces équipements à hauteur de 12 400 euros.

l’Ademe* Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie

Les Formations dans l'Hérault

Hérault, découvrir un jardin labellisé refuge LPO

Samedi 21 septembre 2019, rencontre de rentrée des Refuges LPO de l'Hérault !

Pour ce mois de septembre, à Murviel-lès-Montpellier, rendez-vous dans un jardin labellisé refuge !

Sur inscription, nombre de places limité : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Comment créer votre refuge ?

Tout simplement en respectant la charte des Refuges LPO et en suivant les conseils de la LPO.

Vous avez un jardin, un balcon et l'envie de créer un Refuge LPO chez vous pour la biodiversité ?

Le plus petit espace peut devenir un Refuge LPO, jardinet, cour, terrasse, balcon... La LPO vous accompagne pour préserver la nature chez vous : créez votre refuge !

Inscriptions

Votre entreprise ou collectivité souhaite créer un Refuge ?

Vous souhaitez créer un refuge dans votre établissement ?

Les Refuges LPO s’inscrivent dans une démarche écocitoyenne, au cœur des trames vertes et bleues.

Ils s’adressent aux particuliers, établissements scolaires, enseignants, élus, chefs d’entreprises, associations… et constituent un réseau actif en faveur de la biodiversité de proximité. À vous de jouer !

Météo France : « le nombre de cyclones majeurs devrait augmenter à l’avenir »

Entretien avec Fabrice Chauvin, chercheur au Centre National de Recherches Météorologiques (CNRM) et spécialiste des cyclones tropicaux.

Le cyclone Dorian a-t-il un lien quelconque avec le changement climatique ?
Il n'est pas possible d'attribuer au changement climatique un phénomène cyclonique comme Dorian. Ce qu'on peut dire, d'après les simulations climatiques qui ont été faites de part le monde et qui ont été synthétisées par le GIEC (Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat), c'est que la proportion de cyclones majeurs, au moins de catégories 4 et 5, devrait probablement augmenter avec le réchauffement climatique. À l'inverse le nombre total de cyclones sur la planète, qui est d'environ 80 à 90 tempêtes tropicales au total par an, ne va pas augmenter mais plutôt diminuer selon le consensus entre les modèles climatiques.

Cyclone Tropical Catarina, 26 Mars 2004

Comment arrive-t-on à ce type de prévisions ?
Attention, ce ne sont pas des sorties brutes de modèles quantifiés, ce sont des résultats après évaluation par les experts. C'est le travail du GIEC que d'essayer de faire une synthèse la plus exhaustive possible de toutes les études qui ont abordé le sujet. Il y a des travaux sur des modèles régionaux qui concernent tel ou tel bassin océanique et puis il y a aussi quelques études plus globales. Ces dernières sont peu nombreuses, parce que ça coûte très cher de faire tourner un modèle global à une échelle spatiale suffisante pour représenter correctement les cyclones tropicaux.
Aujourd'hui, on peut prévoir une baisse du nombre de cyclones d'un certain nombre de pourcents, une hausse de l'intensité de tant de pourcent, mais en fait c'est un peu une compilation de plusieurs études. Ce n'est pas exactement quantifiable.

Poursuivre la lecture : http://www.meteofrance.fr/actualites/

Le crabe bleu prédateur des hippocampes

Le crabe bleu (Callinectes sapidus) est originaire des côtes atlantiques américaines et a été introduit en Méditerranée. Déjà bien implanté en Méditerranée Orientale, c'est récemment que l'on a découvert sa présence sur la façade maritime d'Occitanie.

Ce crustacé est reconnaissable à la couleur bleuté de ses pattes et ses pinces, excepté pour la femelle qui a des pinces de couleur rouge. C'est un crabe de grande taille, sa carapace pouvant atteindre 23 centimètres de large. On le retrouve notamment dans les lagunes, les estuaires et les milieux paraliques (zone de transition entre le milieu marin et le milieu continental). 

Le crabe bleu est connu pour sa reproduction efficace, ce qui peut accentuer son caractère invasif. C'est pourquoi le Parc naturel marin du golfe du Lion cherche a collecter le maximum d'observations afin de mesurer l'impact potentiel de l'espèce sur l'écosystème et les activités halieutiques de la façade maritime d'Occitanie. 

  • En cas d'observation : 

- prendre une photo de l'animal

- remplir la fiche alerte crabe bleu et l'envoyer à l'adresse suivante : parcmarin.golfe-lion@afbiodiversité.fr 

  • En cas de capture :

- veillez à ne pas relâcher l'individu afin de ne pas étendre sa zone de peuplement 

- enregistrer les coordonnées GPS du lieu de capture 

-conserver l'individu entier au congélateur, ou à défaut uniquement un bout de pattes

- transmettre les échantillons à Nicolas Bierne, référent scientifique de l'étude, basé sur le campus de l'Université de Montpellier Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L'objectif de cette étude est double : initier une collection d'échantillons pour la recherche génétique à un stade initial de l'invasion et dans un second temps étudier le contenu stomacal de ces crabes qui semblent aimer les hippocampes.

Une conférence sur l'agroécologie à Castelnau-le-Lez

Retrouvez Les Jardins De Tara vendredi 6 septembre en conférence et samedi 21 septembre pour une journée sur le jardinage naturel !


Du 29 août au 07 octobre 2019, la transition agroécologique est mise en avant à travers plus d'une soixantaine d'événements organisés avec la collaboration d'une kyrielle de partenaires.

Depuis maintenant cinq ans, la Métropole de Montpellier s'engage dans une politique agroécologique et alimentaire novatrice.

Cela traduit une volonté forte : devenir un territoire de pratiques agricoles innovantes et durables afin de produire une alimentation saine, accessible à tous. Un choix qui va de pair avec le regain d'intérêt pour le contact à la nature et une nourriture plus saine et de proximité. Un choix qui compte pour préserver la terre, la qualité de vie et la santé des populations actuelles et à venir.

Le mois de septembre en est un temps fort qui nous permet de mettre en valeur l'engagement quotidien d'associations, de producteurs et de citoyens. 

Du champ à l'assiette, la question de l'agriculture et de l'alimentation nous rassemble au-delà du territoire métropolitain et c'est pour cela que le Grand Pic Saint-Loup et le Pays de l'Or sont des partenaires privilégiés de la Métropole.

Pour télécharger le dossier https://www.montpellier3m.fr/_transition_agroecologique.pdf

142 collectivités du monde, dont seulement 8 en France, ont signé le pacte de Milan, les engageant à mettre en œuvre des « systèmes alimentaires durables ». Montpellier Méditerranée Métropole en fait partie.

Pour en savoir plushttps://bocal.montpellier3m.fr/

Tous les temps forts du mois du mois de la transition agroécologique

- Samedi 14 septembre, de 10h à 13h : Fromagora à Baillargues, place du 14 juillet
Fromagora est le concours national des fromages de chèvres fermiers, ouvert cette année aux producteurs fromagers fermiers et artisanaux européens.
Dégustation de fromages et de viandes caprines de qualité (AOP, IGP), découverte d’animations (ateliers, mini-transhumance de chèvres, tour de calèche) et conférence sur la problématique actuelle autour de la transformation du lait cru.
Inscription obligatoire sur www.fromagora.fr

Le geste « des terres et des ailes » du mois : maintenez les ronciers

Dans le cadre du programme www.desterresetdesailes.fr, tous les mois découvrez un geste permettant de concilier agriculture durable et préservation de la biodiversité. Ce mois-ci : l’intérêt des ronciers dans la haie.

 
Pour accueillir petits et grands auxiliaires de culture, la mise en place de buissons ronciers est relativement simple et sollicite quasi aucun entretien. Au premier abord les ronces peuvent paraître piquantes, pas très esthétiques et encombrantes, mais détrompez-vous. Si nous pouvons avoir ce regard là, de nombreuses espèces y portent un intérêt fort, pouvant être considéré comme refuge ou garde-manger.
Certaines y construiront leur nid à l’abri des prédateurs grâce aux redoutables épines de la ronce, d’autres y trouveront une réserve de nourriture inépuisable. Les ronces qui composent ces masses buissonnantes proposent aux beaux jours des fleurs et fruits qui attirent bon nombre d’insectes pollinisateurs et animaux frugivores. Leur présence fera venir des prédateurs et contribuera à l’équilibre naturel des écosystèmes.
L’installation de buissons de ronces de quelques mètres carrés peut suffire
Sur différents points géographiques de votre votre domaine agricole, ces buissons contribuent à maintenir ou faire venir des auxiliaires qui permettront de lutter naturellement contre d’éventuels ravageurs.
Ainsi pies-grièches, fauvettes, merles et autres oiseaux seront attirés par la présence de ces caches épineuses. Cela profite aussi aux mammifères et reptiles qui selon leurs tailles et celle du buisson y trouveront un gîte de choix.
 
 
On retrouve en France une centaine d’espèces de ronces (Rubus).  Si vous avez la chance de posséder un buisson de ronce, il est conseillé de le laisser se développer. Dans le cas contraire, il n’y a aucun entretien à envisager si ce n’est selon l’espace disponible de le contenir selon vos pratiques.
Quelques espèces que vous favoriserez : Fauvette mélanocéphale Pie-griéche méridionale, écorcheur et à tête rousse, Rougequeue à front blanc, Grive musicienne, Hérison d’Europe, Amaryllis (papilllon)...
+ d'infos sur ce programme : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.