Installation des compteurs Linky : conséquences pour les consommateurs

Le Sénat publie le 19 février 2020

En réponse aux demandes de garanties d'un sénateur concernant le déploiement des compteurs électriques Linky, le ministère de la Transition écologique et solidaire précise les mesures prises en ce sens. Dans sa réponse du 30 janvier 2020, le ministère fait le point sur l'installation de ces nouveaux compteurs communicants.

Le cadre financier

Le dispositif retenu pour le déploiement du compteur Linky permet de lisser l'impact financier pour le consommateur. En effet, le cadre financier mis en place par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), conformément à ses missions définies par la loi, prévoit la mise en œuvre d'un compte régulé de lissage permettant à l'opérateur d'avancer les coûts du déploiement qui lui seront ensuite remboursés à partir de 2021 par les économies réalisées à l'aide des nouveaux compteurs.

La sécurité sanitaire

Deux campagnes de mesures de l'exposition du public aux ondes électromagnétiques des compteurs communicants Linky ont été réalisées par l'Agence nationale des fréquences (ANFR) et par l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (INERIS), en laboratoire et sur le terrain. Les ondes émises par le système Linky se sont révélées inférieures aux plafonds prévus par les normes sanitaires définies au niveau européen et français (elles sont du même ordre de grandeur que les ondes émises par un téléviseur et inférieures à celles générées par des plaques de cuisson).

L'ANFR permet à tout citoyen de faire gratuitement mesurer son exposition associée à des objets communicants fixes comme le compteur Linky.

La puissance du compteur

La puissance de disjonction est dorénavant calibrée en fonction de la puissance souscrite contractuellement. Ainsi, il n'existe plus de différence entre la puissance du disjoncteur et la puissance souscrite afin d'éviter que le système disjoncte.

La protection des données

Selon les recommandations de la Commission nationale informatique et libertés (CNIL) et de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) et en conformité avec le Code de l'énergie, des mesures réglementaires ont été prises afin d'assurer la sécurité et la confidentialité des données collectées à partir des compteurs Linky. Ces mesures prévoient notamment que leur communication ne puisse avoir lieu sans l'autorisation préalable de l'usager.

L'installation du compteur

Le gestionnaire de réseau doit procéder au remplacement du compteur en respectant notamment le droit de la propriété (lorsque le compteur n'est pas situé sur l'espace public ou dans un endroit accessible), et le client doit permettre l'accès au compteur pour que l'installation puisse avoir lieu.

Le client qui refuse la pose d'un compteur communiquant ne pourra bénéficier des avantages tarifaires de ce dispositif et des prestations actuellement gratuites (comme les relevés de compteur par les agents) qui lui seront alors facturées, conformément au catalogue des prestations validé par la CRE.

Contre le gaspillage et pour l'économie circulaire : ce que prévoit la loi

Développement de la vente en vrac, fourniture de contenants réutilisables, possibilité d'apporter ses propres récipients, interdiction de l'impression et de la distribution systématique des tickets de caisse, interdiction de produits plastiques à usage unique, fin des étiquettes sur les fruits et légumes... La loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire est parue au Journal officiel du 11 février 2020.

La loi prévoit notamment que :

Au 1er janvier 2021 :

  • décharger des déchets non dangereux valorisables (par exemple, matières plastiques, palettes, cartons, déchets verts...) sera progressivement interdit ;
  • la publicité agressive sera interdite en dehors des soldes ;
  • de nouveaux produits plastiques à usage unique seront interdits : pailles, touillettes, couvercles des gobelets à emporter, boîtes en polystyrène expansé (type boîtes à kebab), piques à steak, tiges pour ballons, confettis en plastique et tous les objets en plastique oxo-dégradable ;
  • distribuer gratuitement des bouteilles plastiques dans les entreprises sera interdit ;
  • les boissons servies dans un récipient réutilisable présenté par le consommateur seront vendues à un tarif plus bas ;
  • les grandes surfaces de plus de 400 m2 devront fournir des contenants réutilisables (gratuits ou payants) ;
  • les commerçants de vente en vrac devront accepter les contenants apportés par le consommateur ;
  • déposer des imprimés publicitaires sur les véhicules et distribuer des cadeaux de promotion dans les boîtes aux lettres seront interdits ;
  • un réseau de fontaines d'eau potable sera créé.

Au 1er juillet 2021 :

  • apporter ses propres contenants réutilisables sera possible dans les restaurants.

Au 1er janvier 2022 :

  • les sachets de thé en plastique, les emballages en plastique pour les fruits et légumes de moins de 1,5 kg et les jouets en plastique distribués gratuitement dans les fast-foods seront interdits ;
  • les établissements recevant du public devront mettre à disposition une fontaine à eau ;
  • expédier des journaux ou magazines sous emballage plastique sera interdit ;
  • les étiquettes sur les fruits et légumes seront interdits.

Au 1er janvier 2023 :

  • la vaisselle jetable dans les fast-foods sera interdite pour les repas servis sur place.

Plan d’actions régional pour un territoire sans perturbateurs endocriniens

La Région Occitanie a décidé de s’engager et d’agir pour une meilleure santé de la population aujourd’hui et pour les générations futures.

Les perturbateurs endocriniens sont partout dans notre vie quotidienne : cosmétiques, médicaments, plastiques… 

Ce sont quelques 800 substances qui ont des propriétés perturbatrices endocriniennes avérées ou suspectées. Leurs effets peuvent générer des maladies graves ou des troubles de la santé notamment chez les enfants ou les femmes enceintes. Il y a donc urgence à agir.

La Région, au travers de tous ses champs d’intervention, contribue déjà à l’amélioration des conditions de vie de ses citoyen-nes. Pour aller encore plus loin, un plan d’actions concret avec 10 engagements a été approuvé en Assemblée Plénière du 19 décembre 2019.

Ces 10 engagements sont articulés autour de 3 axes :

  • Axe 1 : Engagements pour améliorer la connaissance et la diffuser largement
  • Axe 2 : Engagements par ses achats publics
  • Axe 3 : Engagements par ses politiques publiques

Carte de vigilance des pollens

Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (R.N.S.A.) est une association loi de 1901, créée en 1996 pour poursuivre les travaux réalisés depuis 1985 par le Laboratoire d'Aérobiologie de l'Institut Pasteur à Paris. Ce réseau a pour objet principal l'étude du contenu de l'air en particules biologiques pouvant avoir une incidence sur le risque allergique pour la population. C'est à dire l'étude du contenu de l'air en pollens et en moisissures ainsi que du recueil des données cliniques associées.
En savoir plus

Carte de vigilance - mise à jour le 21 février : https://www.pollens.fr/

 

Les noisetiers et les aulnes sont bien en fleurs sur tout le pays et les concentrations sont en forte augmentation (surtout pour les aulnes). Le risque d'allergie varie entre le niveau moyen la plupart du temps et localement élevé à très élevé pour certains départements du Nord-Est.

Autour de la Méditerranée, les concentrations de pollens de cyprès seront fortes avec un risque d’allergie qui sera élevé à très élevé. Le risque d'allergie sera plus faible dans le sud du pays pour les pollens de frêne et de peuplier.

PRÉVISIONS DE POLLINISATION

La modélisation en aérobiologie réalise des prévisions de pollinisation basées principalement sur les données des années précédentes et sur les conditions météorologiques des jours à venir. Ces prévisions ne sont en aucun cas basées sur des mesures récentes. La modélisation permet d'avoir une idée des concentrations polliniques pour les prochains jours, sans toutefois être fiable à 100%. Les liens ci-dessous sont donc mis seulement à titre indicatif :

Pollinisation du cyprès

A Montpellier, sur l'espace public, une fresque pour sensibiliser à la pollution des mers

En moins de douze jours, l'artiste Hien a réalisé l’habillage du parvis de la médiathèque Jean-Jacques Rousseau située en quartier politique à Montpellier.

Sur une initiative de l'association Line-up, l'œuvre de l'artiste Hien qui a déjà exposé à l'espace Saint-Ravy en 2018 dans son exposition montpelliéraine  « Terrains de jeux » ©Maison Papakunu

Un projet qui s’inscrit dans le renouvellement urbain du quartier Mosson

Inaugurée le 8 février 2020, la réalisation extérieure de la fresque au sol livre un message de sensibilisation autour de la pollution des mers, sans toutefois se vouloir « moralisateur et austère » pour citer l’artiste. Le bleu méditerranéen domine parsemé de déchets flottants figurés par des taches. Un message fort du concept pictural "Archipel Trash Surfer " imaginé par l'artiste laissant les passants du moment s'installer sur des surfs et des planches de paddle et à devenir acteurs.

Hien, jeune artiste plasticien nantais repéré en 2019 par la Galerie Nicolas Xavier - 2 bis rue Glaize, quartier rue de l'Aiguillerie dans l'Ecusson à Montpellier -  spécialisée dans la valorisation de l’Art Urbain Contemporain, s'est installé dans la capitale héraultaise il y a quelques années.

Issu des cultures urbaines et des arts graphiques, Hien opère dans son œuvre à une synthèse parfaite entre sculpture et peinture, graphisme et narratif. Il apprivoise et maîtrise de nombreuses techniques : Résines, polyuréthane, peinture, impression 3D, qui successivement rythment ses mises en scène. C’est avec poésie et harmonie qu’il dépeint, ou plutôt construit, une image qui traduit la fragilité de l’humanité et l’état d’urgence de notre planète : la pollution des mers, l’extinction des espèces, la fonte des glaces, les manipulations génétiques, les guerres, migrations et le transhumanisme -, des créations tristement magnifiques." Galerie Nicolas Xavier.

Pour découvrir Hien : Hien_artwork

Dans le cadre du renouvellement urbain du quartier de La Mosson engagé par la Métropole et la Ville de Montpellier, cette fresque artistique est née avec l’association Line-up et la contribution de  l’Atelier Coloco spécialisé dans le réaménagement de l’espace urbain.

Seta Mer, ces bénévoles qui répondent à l'urgence écologique

En quelques mois, l’association Seta Mer,  fondée par un duo de jeunes citoyens sensibles à la protection de  l’environnement, a extrait  plusieurs tonnes de déchets des eaux sétoises. Elle entend poursuivre son travail exemplaire avec de nouveaux événements cette année.

L’association est encore toute jeune mais compte déjà une quarantaine de membres et attire de plus en plus de bénévoles : on parle ici de Seta Mer, créée par Antoine Brives, jeune Sétois de 21 ans et Clément Remiens, acteur qui joue le rôle de Maxime Delcourt dans la série Demain nous appartient. Après une opération de nettoyage des fonds marins à la Pointe Courte en 2018, un constat s’imposait :

A chaque fois que je plongeais, j’étais choqué par l’état des fonds marins. Après avoir organisé un événement de ramassage des déchets, on s’est dit avec Clément qu’il fallait créer une association pour en organiser d’autres”, explique Antoine Brives depuis Saint-Etienne où il poursuit des études d’ingénieur. Une page Facebook est alors créée. Pneus, mobilier, batteries, radiateurs, objets en tout genre, en quelques mois, l’association extrait plusieurs tonnes de déchets des fonds marins. Preuve qu’elle fait là un travail essentiel. Les bénévoles affluent pour atteindre 60 personnes au dernier événement en septembre 2019.

Association Seta Mer

“Des bénévoles de tous âges”

Comment expliquer ce succès ? “Deux jeunes de vingt ans qui s’intéressent à la planète, c’est touchant”, note Olivier Brives, trésorier de l’association et père d’Antoine. A une époque où la pollution en Méditerranée – 600 000 tonnes de déchets plastiques rejetés à l’eau chaque année selon l’association de protection de la nature WWF – provoque l’émoi du grand public, Seta Mer vise dans le mille. L’association attire “des bénévoles de tous âges, de Sète et d’ailleurs. On a même été contacté par une association d’Antibes qui souhaite travailler avec nous”, continue Olivier Brives. A chaque événement, l’équipe de Seta Mer fait en sorte de créer un moment d’échange et de convivialité pour ne pas seulement ramasser. Car si l’on s’arrête aux déchets, tout n’est effectivement pas réjouissant. Comme lorsqu’elle récupère des fonds marins une carcasse de scooter ou encore un sac en plastique quasi-intact de l’hypermarché Mammouth fermé 20 ans plus tôt à Sète.

Plusieurs événements en 2020

En 2020, Seta Mer va continuer à s’investir dans la protection de l’environnement. “A l’initiative de Clément, on va organiser des clean walk en mars et en mai où on va notamment se focaliser sur le ramassage des mégots”, précise Olivier Brives. “Clean walk” du nom de ces actions qui essaiment un peu partout en France pour nettoyer l’espace public. Sète sera donc aussi de la partie. Seta Mer prévoit par ailleurs plusieurs actions de nettoyage marines et terrestres aux abords des berges en juin, juillet et août. Les lieux et dates seront précisés prochainement sur les pages Facebook et Instagram de Seta Mer. Même si l’association fonctionne déjà bien grâce à l’apport des bénévoles et une aide du cercle d’entrepreneurs Mozart, elle bénéficie du soutien de la Ville et reste en attente de bonnes volontés. Le coût de l’adhésion annuelle est de dix euros. Une petite somme mais déjà un grand geste pour sauver la planète.

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Les sardines de plus de deux ans ont disparu en Méditerranée

L’état de santé des sardines en Méditerranée

Tous les 15 jours, l'Ifremer vous dévoile les secrets des océans en partenariat avec le quotidien Le Télégramme.

Vortex of sardines in an underwater bait ball

Selon l'IFREMER (Sète), "en Méditerranée, la taille des sardines est passée en dix ans de 15 à 11 cm en moyenne. Les sardines de plus de deux ans ont disparu. Les recherches menées par l’Ifremer ont montré que leur alimentation est en cause : le plancton est moins nourrissant. Avec un apport énergétique moindre, les sardines se reproduisent plus vite au détriment de leur croissance, ce qui met en danger leur survie. Un nouveau projet baptisé Monalisa a pris la suite des investigations. L’objectif est de mieux comprendre les facteurs de mortalité naturelle pour élaborer des plans de gestion des stocks prenant en compte des paramètres environnementaux."

Participez à l’Observatoire rapaces 2020 dans l’Hérault

L'enquête rapaces nocturnes s'est terminée en 2018, mais les inventaires participatifs pour recenser les rapaces diurnes se poursuivent en 2020. Vous souhaitez participer à cet observatoire national ? N'hésitez pas à vous manifester !
L’observatoire rapaces diurnes:
De mars à juillet 2020, les suivis consistent à prospecter des surfaces de 25 km² (carrés de 5 km de côté) à la recherche de rapaces diurnes et de noter le nombre d'individus par espèces en relevant les possibles indices de nidification. Ces prospections se font en période de reproduction, généralement entre mars et juillet. Vous trouverez une explication détaillée de cet observatoire ici.

Dans l'Hérault, 5 carrés sont concernés par le suivi 2020. Ils se situent dans les secteurs des communes suivantes :

Clapiers/Montpellier - Alignan-du-Vent - Prades-sur-Vernazobre - Riols - Castanet-le-Haut/Rosis

 

 
Cet observatoire des rapaces est coordonné par la LPO Mission Rapaces, sous la responsabilité scientifique du CNRS de Chizé. Vous pouvez trouver tous les renseignements sur le site de l'observatoire: http://observatoire-rapaces.lpo.fr Les données récoltées par cet inventaire participatif permettront de mettre à jour la répartition des rapaces de France et d'identifier d'éventuelles tendances concernant les populations de certaines espèces. La mobilisation bénévole est donc primordiale pour avoir le maximum de données.
Si vous souhaitez participer à cette enquête en prospectant un carré, contactez la LPO Hérault, coordinateur départemental: Thomas MARCHAL06.42.89.73.65 ou par mail, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Attention, cet observatoire n'est pas destiné uniquement aux ornithologues professionnels, mais une connaissance minimale sur la reconnaissance des rapaces héraultais est tout de même requise. Vous pouvez bien sûr suivre un carré à plusieurs observateurs.

Découvrez la biodiversité des zones humides de l'Hérault et du Gard avec la LPO !

L’image contient peut-être : ciel


- "Où voir les oiseaux des zones humides dans l'Est héraultais", Jeudi 20 février à Bédarieux (34)
- "Prospection des amphibiens du site Natura 2000 Montagne de la moure et Causse d’Aumelas", vendredi 21 février à Saint-Paul-et-Valmalle (34)
https://herault.lpo.fr/agenda/

- "Grues et oiseaux d'eau de la petite Camargue gardoise" , samedi 1er février à Le Caylar (30) (complet)
- "Formation à la reconnaissance des indices de présence de la Loutre d'Europe", samedi 1er février à Cazouls-lès-Béziers (34) (complet)
- "Observation et ateliers en parallèle de La galerie éphémère des salines de Villeneuve", les 1 et 2 février à Villeneuve-lès-Maguelone (34)
- "Découverte des herbiers sous lagunaires", dimanche 2 février à Bouzigues (34)

Avec la Région, l’agriculture bio gagne du terrain

La Région appuie résolument les agriculteurs et viticulteurs d’Occitanie dans leur engagement « bio ». Avec succès : l’Occitanie est la 1ère région Bio de France, en particulier en matière de vins, comme l’illustre le salon professionnel Millésime Bio, du 27 au 29 janvier à Montpellier.

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Plébiscitée par les consommateurs, l’agriculture biologique (AB) gagne du terrain et l’Occitanie est en première ligne. Avec 9 403 exploitations en 2018 (+15% en un an) [1], c’est la première région Bio de France.

Les surfaces cultivées bio (certifiés ou en conversion) couvrent 507 242 hectares, plus du quart de toute la France. Et la progression se poursuit : l’Observatoire Régional de la Bio d’Occitanie estime à 10 200 les exploitations agricoles bio et en conversion fin juin 2019. Côté produits bio, l’Occitanie revendique la 1ère place des régions françaises pour les vins, céréales, ovins lait et bovins viandes, pêches, abricots et miels.

En Occitanie nous croyons au bio, affirme Carole Delga. La politique que nous menons pour cette filière pleine d’avenir le prouve : nous avons augmenté notre budget dédié au bio de plus de 40% depuis 2016. Pour pérenniser les aides au maintien et à la conversion en agriculture bio, la Région réalise un effort exceptionnel, qui pourra s’élever à 18 M€ jusqu’en 2020.

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Pour soutenir les agriculteurs adoptant l’agriculture biologique, la Région a bâti dès 2017 le « Plan Bi’O 2018-2021 Produire, Consommer et Vivre Bio en Occitanie ». Dans ses outils figurent le « Pass Expertise Bio » d’accompagnement de la conversion, utilisé chaque année par 80 à 100 agriculteurs. La Région mène aussi des appels à projets et accompagne notamment 70 actions de recherche-expérimentation. L’appel à projets de « soutien aux investissements dans les exploitations engagées en agriculture biologique » a été lancé le 6 janvier.

Parallèlement, la marque « Sud de France Le Bio d’Occitanie » met en avant les produits de l’Agriculture Biologique. La Région valorise aussi le bio auprès des jeunes, avec l’opération « L’Occitanie dans mon assiette », qui veut porter à 40% la part des produits de proximité et de qualité, dont la moitié en bio, dans les repas servis par les cantines des lycées.

C’est en Occitanie et nulle part ailleurs : toute la planète vins se retrouvera au salon Millésime Bio du 27 au 29 janvier au Parc des Expositions de Montpellier. Ce « Mondial » du vin biologique et ses 1300 exposants (30% d’Occitanie) attire chaque année des acheteurs professionnels toujours plus nombreux. Il est vrai que la consommation de vin bio a pratiquement doublé dans le monde depuis 2013.
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