Les 5 gestes les plus efficaces pour être écolo au quotidien

Quels sont les meilleurs gestes pour être plus écolo au quotidien ? Comment VRAIMENT réduire son impact environnemental ? On a sélectionné pour vous les 5 gestes qui auront le plus d’effet sur votre impact sur l’environnement.

 Le problème c’est qu’en matière d’environnement, on ne sait pas toujours par où commencer : vaut-il mieux miser sur le zéro déchet ? Changer son alimentation ? Ou encore se passer de certains produits ? Tous les gestes « écolo » ne se valent pas en termes d’efficacité.

Mais en regardant de plus près l’empreinte environnementale d’un français, et en particulier son bilan carbone, on peut identifier les actions les plus efficaces.

1 – Changer un peu de modes de transport (et vivre en ville).

2 – Bien choisir et entretenir son logement (voire le rénover)

3 – Réduire (ou changer) sa consommation de viande (et de produits laitiers)

4 – Partir en vacances et en week-end plus près de chez soi (et bien choisir ses loisirs)

5 – Vivre en communauté, partager, échanger

Tout comprendre sur : https://e-rse.net/

Reconquête de la biodiversité marine

C'est une première internationale, au Cap d'Agde 

RECONQUETE DE LA BIODIVERSITE MARINE avec IMMERSION DE 32 RECIFS ARTIFICIELS imprimés 3D 

Mardi 28 mai 2019

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La ville d'Agde, gestionnaire de l'Aire marine protégée de la côte agathoise, part à la reconquête de biodiversité marine en installant 32 récifs artificiels fabriqués en impression 3D béton spécial au niveau du balisage de la bande des 300m.

Ils vont remplacer le trio infernal du balisage classique « pneu-béton-chaîne qui rouille » par un système innovant faisant fonction à la fois de corps-mort des bouées jaunes de surface et d'habitat pour la biodiversité marine littorale.

Une opération pilotée par la ville d'Agde avec les sociétés Seaboost (groupe Egis) pour la conception, XtreeE pour l'impression 3D et béton Vicat pour le matériau.

Une opération menée dans le cadre du projet Récif'lab de la ville d'Agde, lauréate de l'appel à projet national « Site pilote pour la reconquête de la biodiversité ».

Avec un financement de type PIA (Programme d'Investissement d'Avenir) impliquant l'ADEME, la Région Occitanie, l'Agence de l'Eau et la ville d'Agde.

 Rendez-vous : accueil par le maire d'Agde, Gilles D'Ettore, mardi 28 mai 2019, à bord du bateau Gulf Stream, 14h, capitainerie du Cap d'Agde

 Ce bateau sera sur zone entre 14h et 16h.

Pour les cameramen possibilité d'embarquement en petit groupe, à partir du Gulf Stream sur un second bateau type zodiac 6m pour filmer ensuite (sous réserve) à partir du Castor, bateau barge de 50m immergeant les récifs.

Le coin des conchyliculteurs

La conchyliculture (étymologiquement l'élevage des coquillages) est une activité traditionnelle qui s'exerce sur des parcelles concédées par l'État sur le domaine maritime.

Selon les historiens, l'apparition des premiers coquillages, en l'occurrence les coquilles Saint-Jacques, date de 240 millions d'années. Les huîtres, les bigorneaux et les oursins, font leur introduction il y a 180 millions d'années.

L'huître est très appréciée dans l'Antiquité. En effet, les Grecs lui attribuent des vertus aphrodisiaques tandis que les Romains la mettent systématiquement au menu des banquets importants. C'est d'ailleurs un Romain, CAIUS SERGIUS ORATA, qui met au point le premier parc à huîtres. 
Contre toute attente, la conchyliculture a marqué l'histoire de la démocratie. En effet, à Athènes, dans l'Antiquité, la coquille d'huître servait de bulletin de vote.

Elle concerne les activités suivantes :

• l'ostréiculture (élevage des huîtres) 
• la mytiliculture (élevage des moules)
• la vénériculture (élevage des palourdes) 
• la cérastoculture (élevage des coques) 
• La pectiniculture (élevage des coquilles Saint-Jacques et autres pectinidés) 
• l'halioticulture (culture des ormeaux).

Le bassin de Thau compte 650 exploitations conchylicoles qui se répartissent les quelques 2750 tables occupant 352 hectares de surface concédée.

Description métier

Le conchyliculteur intervient dès la ponte, en captant les naissains ou larves immergés dans des enceintes d’eau de mer ou produites dans des bassins artificiels (écloseries). 
Pour réaliser cette opération, il pose des supports solides, sur lesquels les larves viennent s’agglutiner. En quelques mois, elles se muent en coquillages adultes, que le conchyliculteur recueille. C’est le « détroquage ». Le conchyliculteur place ensuite les coquillages dans un bassin spécial ou dans un parc en pour qu’ils achèvent leur croissance avant de pouvoir être mis sur le marché. 
C’est ensuite l’étape du ramassage, du lavage, du triage et du pesage. Les huîtres sont mises en bourriches pour expédition et commercialisation.

La qualité de l’eau, sa température et sa richesse en plancton (dont se nourrissent tous les coquillages) sont trois facteurs essentiels pour le travail du conchyliculteur, qui a pour outils des barges, des couteaux à détroquer et des véhicules spéciaux de transport.

Les conditions de travail ne sont pas de tout repos : par tous les temps, ce métier s’exerce en partie dans l’eau, les horaires sont irréguliers . Tenue de travail de rigueur : cuissardes, cirés, gants, bonnets…

Hiver comme été, par temps de pluie ou par grand soleil, le conchyliculteur, en véritable fermier de la mer, s'applique à entretenir " ses champs ", au rythme des étapes particulières qui jalonnent cette activité :
- éclosions en bassin artificiel, 
- captage des larves/naissains, 
- élevage sur site, 
- affinage des produits, 
- commercialisation.

Actuellement, la plupart des entreprises de conchyliculture sont des exploitations conchylicoles qui gère la totalité de la production, du captage à la vente. Ce sont traditionnellement des exploitations de petites tailles (un chef d'exploitation et quelques ouvriers conchylicoles). 
Métier de passion, la conchyliculture est aussi un métier d'enjeu ! La demande en fruits de mer n'a jamais été aussi forte qu'actuellement. Cependant, l'activité est fortement liée au milieu naturel, et donc à sa qualité. Les crises sanitaires (pollution humaine ou naturelle, appauvrissement et détérioration du milieu) ont un impact économique dévastateur sur la profession. Il y a donc, pour le conchyliculteur, un intérêt tout particulier à maîtriser les risques sanitaires, et donc à s'investir dans la protection de l'écosystème qu'il exploite, à mieux comprendre le cycle de vie et les risques naturels qui menacent les espèces qu'il " cultive ", et à diversifier sa production en exploitant de nouvelles ressources.

Qualités et compétences nécessaires 
Il s'agit d'un travail très physique. Une bonne santé et le goût pour le travail en plein air sont donc de mise ! Il faut aussi être débrouillard en mécanique, et idéalement posséder les permis adéquats (certificat d'aptitude à la conduite des navires conchylicoles) : navire amphibie, chaland. Enfin, le conchyliculteur qui possède sa propre exploitation doit avoir d'excellentes notions de comptabilité, de gestion humaine, et connaître à la lettre la législation qui s'applique à son type de production.

L'Huître, un bon plan santé

Grâce à tous ses apports en nutriments, l'huître offre des apports bénéfiques sur la santé, pour très peu de calories. L'huître est donc à consommer sans modération !

L'huître est particulièrement riche en vitamine B12, en cuivre, en fer, en zinc, ainsi qu'en plusieurs autres nutriments. Remplie d'Oméga-3, elle offre des effets bénéfiques sur la santé cardiovasculaire.

La Cystoseira barbata voyage de la lagune de Thau aux côtes agathoises

D'un Natura 2000 à l'autre... Fin avril, quelques plants de Cystoseira barbata ont émigré de la lagune de Thau à l'Aire marine protégée de la côte agathoise.

Réalisée par les équipes de l'aire marine, cette réintroduction s'est déroulée sous l'égide de Thierry Thibaut, professeur à l'Institut méditerranéen d'océanologie de Marseille spécialisé dans le suivi de ces espèces.  Cette opération vise à permettre la réintroduction de cette algue autrefois présente sur la côte agathoise. Sans être une espèce protégée, la Cystoseira barbata est particulièrement adaptée à nos écosystèmes méditerranéens.

En savoir plus

Les Refuges LPO de l'Hérault fêtent la nature !

Notre département compte plus de 500 sites Refuges LPO : 
350 jardins, 11 balcons, 137 établissements à but pédagogique, 2 collectivités et 2 entreprises.

Dans le cadre de la Fête de la Nature en mai 2019, 14 d'entre eux vous ouvrent leurs portes et vous accueillent afin d'échanger sur la préservation de la biodiversité de proximité.

- À Castelnau-le-Lez samedi 25/05 après-midi, visite d'un jardin Refuge LPO et intervention d'une ethnobotaniste

- À Colombiers : dimanche 26/05 matin, la Maison du Malpas sera inaugurée en Refuge LPO

- À Frontignan : samedi 25/05 journée, découvrez le Refuge LPO des Réglisses. En plus de visites du jardin, deux ateliers sur le thème de la biodiversité de proximité seront proposés

- À Lattes : samedi 18/05 après-midi, les bénévoles LPO tiendront un stand à la Maison de la Nature et le site sera inauguré Refuge LPO

- À Montagnac : dimanche 26/05 journée, découvrez l'Espace Naturel Sensible de Bessilles labellisé Refuge LPO (3 conférences, 6 sorties naturalistes, stand, land-art,...)

- À Montpelliersamedi 25/05 :

> Une journée au Refuge LPO du Mas Reynes, une copropriété entre la Faculté des Sciences et le Plan des Quatre Seigneurs, où vous pourrez être guidés sur le terrain de plus d'1ha et et découvrir des stands, expositions, conférences.

> Une journée sur le thème de la biodiversité de proximité sera proposée au quartier Beaux-Arts : un rallye Refuge LPO vous mènera le matin des Refuges du parc Chopin, à l'école La Fontaine en passant par un balcon! L'après midi, un stand et des ateliers seront proposés sur le thème des nichoirs.

L’Ifremer concentre les partenariats de recherche marine

Installé à Sète et Palavas, l’institut français de recherche pour l’exploitation de la mer s’agrandit dans une dynamique de croisement des compétences avec entreprises et autres instituts.

Ses travaux et expertises font autorité dans la connaissance des océans et la surveillance du milieu marin. En région, l’institut français de recherche pour l’exploitation de la mer, plus connu sous l’acronyme Ifremer, est installé sur trois sites : à Sète, Palavas-les-Flots et Montpellier.

Si une centaine de personnes œuvrent uniquement pour l’institut, c’est le double de personnel qui travaille autour de projets communs au sein d’Unité mixte de recherche (UMR) composée du CNRS, de l’IRD, et des universités de Montpellier et Perpignan Via Domitia. “L’UMR Marbec est l'un des plus importants laboratoires travaillant sur la biodiversité marine et ses usages en France avec environ 230 agents, dont 80 chercheurs et enseignants-chercheurs.

"Elle étudie la biodiversité marine des écosystèmes lagunaires, côtiers et hauturiers, principalement méditerranéens et tropicaux. Ses recherches portent sur différents niveaux d'intégration, des aspects moléculaires, individuels, populationnels et communautaires, aux usages de cette biodiversité par l'Homme”, expliquent Jacques Dietrich et Emmanuel Rezzouk, responsables des sites Ifremer de Sète et Palavas.

L’UMR IHPE, hébergée par l’université de Perpignan, s’intéresse quant à elle à différents systèmes biologiques en interaction impliquant différentes espèces d’invertébrés : des invertébrés d’intérêt médical ou vétérinaire (mollusques gastéropodes), aquacole (mollusques bivalves) ou encore écologique (corail).

Ces collaborations publiques ne sont pas les seules développées par l’Ifremer

Vous avez dit des "salicornes" ?

Les salicornes, voilà une plante mal connue ! Pourtant elles poussent sur notre littoral ! D’une trentaine de centimètres, on peut les voir dans notre région du côté de Palavas-les-Flots ou au bord de l’étang de Thau.

Salicornes à Balaruc le vieux_resultat

Ce sont de petites plantes annuelles, basses, charnues, qui croissent sur des sols riches en sel marin. Et que l’on trouve au bord de la mer. Son Étymologie : vient des mots latins sal, le sel et cornu de corne. On parle ici de la Salicorne « Européenne ».

Elles sont regroupées dans une trentaine d'espèces de plantes halophytes (plantes adaptés aux milieux salés) appartenant à la famille des Chénopodiacées, selon la classification classique, ou des Amarantacée, selon la classification phylogénétique.

saliJeune pousses de Salicorne

Les tiges tendres de la salicorne jeune, récoltée en mai ou juin, peuvent se déguster crues, nature ou en vinaigrette. Elles peuvent être cuisinées comme l’épinard, dans une omelette, à la vapeur, à l’eau ou revenue à la poêle. La salicorne fraîche, très fragile, ne se garde pas plus de deux jours au réfrigérateur.

saliLa Salicorne détail_resultat-3

On la trouve aussi conservée dans du vinaigre comme les cornichons, avec les mêmes utilisations culinaires qu'eux pour un accompagnement de viandes froides, assaisonnement de salades, à l’apéro etc.

"Personnellement je les préfère conservées dans du vinaigre. La recette en est d’ailleurs très simple. En mai mais pas plus tard que le mois de juin cueillez les sommités vert tendre, attention le pied de la plante possède une tige très dure et filandreuse difficile à manger (Photo) Ensuite passez les sous l’eau pour les débarrasser du sable éventuel, puis tassez les dans un bocal type confiture, ajoutez une dizaine de grains de poivre noir, et remplissez de vinaigre blanc. C’est tout. Dans 3 semaines environ, vos Salicornes seront « cuites » à point. Par la suite videz la moitié du vinaigre, et remplacez le par de l’eau, vos salicornes n’en seront que moins aigres."

Georges Cantin

L’avenir du train est encore sur les rails

Train à hydrogène

Au niveau mondial, d’ici à 2050, l’augmentation du trafic ferroviaire devrait augmenter entre 200 et 300 % pour les passagers et entre 150 % et 250 % pour les marchandises[1].
En Europe, le plan « Transports 2050 » de la Commission européenne fixe des objectifs ambitieux pour les liaisons interurbaines de plus de 300 km : basculer vers le rail l’essentiel du trafic passagers et reporter la moitié du fret routier sur d’autres modes de transport dont principalement le ferroviaire et si possible le fluvial ou le maritime.
Les nouvelles « routes de la soie » qui vont relier la Chine à l’ensemble de l’Eurasie feront également la part belle au ferroviaire. Le projet pharaonique porté par le président Xi Jinping concerne 68 pays (Allemagne, France, Grande-Bretagne, Pologne, Biélorussie, Kazakhstan, etc.), soit 60 % du PIB mondial et 70 % de la population de la planète. Le coût des investissements qui seront nécessaires pour développer les infrastructures des pays englobés dans ce plan pourrait atteindre les 10.000 milliards de dollars sur 40 ans. La Chine voit dans ce plan un excellent moyen de ne plus être à la merci d’un blocus maritime en cas de conflit avec les États-Unis.

Le 18 novembre 2014, un premier train chinois partait de Yiwu pour rejoindre Madrid 21 jours plus tard après un périple de plus de 13.000 km. Depuis plusieurs nouvelles lignes commerciales, passant par l’Asie centrale, sont devenues opérationnelles : Yiwu à Londres, Wuhan à Lyon, Chengdu à Łódź (Pologne), Chongqing et Zhengzhou à Duisburg et Hambourg (Allemagne), etc.

Par mer, il faut en moyenne 45 jours pour rejoindre l’Europe via le canal de Suez, par le train le trajet dure en moyenne 14 jours en passant par le Kazakhstan. Le volume transporté par un train est inférieur à celui transporté par un bateau mais au global le train reste deux fois moins cher que le bateau et beaucoup moins polluant pour le transport de marchandises entre la Chine et l’Europe[2].

Pollution des mers et des océans par le plastique

Source CPIE du Bassin de Thau :

Aujourd'hui, les mers et océans se voient pollués par une multitude de déchets, dont 80% sont des plastiques. On estime entre 220.000 et 630.000 tonnes de plastiques déversés chaque année dans les mers européennes.

D'après un rapport du WWF publié en 2018, la mer Méditerranée est l'une des mers les plus touchées par la pollution des plastiques. Elle abriterait près de 1,5 millions de fragments plastiques par km² ! En effet, la mer Méditerranée détient le record en terme de concentration des microplastiques (plastique inférieur à 5 millimètres), puisqu'on y trouve 7% de l'ensemble des microplastiques alors que la mer Méditerranée ne couvre que 1% des eaux mondiales.

Ces chiffres alarmants peuvent s'expliquer par le fait que la production de plastique n'a cessé d'augmenter durant ces dernières années, comme nous pouvons le constater sur le schéma ci-dessous (source : Plastics Europe, Consultic, myCeppi).

Un nouveau programme de science participative est en train de voir le jour !Près de 40% de la production plastique est utilisée pour le packaging. En tant que citoyens, certains écogestes sont faciles à mettre en place pour limiter notre production de déchets dès l'acte d'achat. Par exemple, l'utilisation de gourdes pour remplacer les bouteilles plastiques, les sacs en tissu à la place des sacs plastiques, ou encore l'achat de certaines denrées en vrac permet une réduction considérable de la onsommation d'emballage plastique !

UN NOUVEAU PROGRAMME DE SCIENCE PARTICIPATIVE EST EN TRAIN DE VOIR LE JOUR ! 

Stop aux déchets avec le Conseil départemental de l'Hérault

  «  N’en jetez plus ! » Ce sera le jeudi 16 mai 2019.

Bottles, Waste, Garbage

Pour la 3ème fois, le Conseil départemental de l'Hérault organise l'opération "Stop aux Déchets".

300 agents et plus d’une centaine d’agents départementaux volontaires seront mobilisés sur plusieurs centaines de kilomètres de routes pour ramasser les tonnes de détritus jetés. Dans l'Hérault, ce sont 4600 km de routes départementales et 130 km de voies cyclables impactés par des personnes peu soucieuses de l'environnement.

Cette année, pour sensibiliser les citoyens, le Département installe des poubelles géantes. 

23e Journée des jardins de Lavérune

Cette nouvelle « Journée des Jardins », rendez-vous incontournable de la région, dont le succès ne se dément pas au fil des années, aura lieu le dimanche 12 mai, de 10h à 18h, sous les futaies des platanes du parc du château des évêques.

Comme chaque année, cette journée réunira des exposants spécialisés, pépiniéristes, horticulteurs, artisans et des particuliers amateurs dans une manifestation dont la philosophie est restée la même au fil des ans : la transmission des passions et des savoirs.

Une démarche sans traitement phytosanitaire
Des expositions et autres animations viendront étoffer le programme de cette journée. A ne pas manquer en début d'après-midi, la conférence « Plus de vie dans nos jardins et zérophyto », proposée par Catherine Garnier de l'association Les Jardins de Tara qui privilégie dans son jardin le fumier de cheval, le paillage et des plantes auxiliaires comme la consoude, depuis plus de quinze ans.

Semer, planter, tailler... vous qui aimez jardiner, venez participer à cette 23e Journée des Jardins, organisée par la Mairie de Lavérune, avec le soutien de Montpellier Méditerranée Métropole et l’association « Brouette et Chlorophylle ».

Comme chaque année, cette journée réunit des exposants spécialisés, pépiniéristes, horticulteurs, artisans et des particuliers amateurs dans une manifestation dont la philosophie est restée la même au fil des ans : la transmission des passions et des savoirs.

Au programme 

MARCHÉ AUX PLANTES Pépiniéristes, horticulteurs.
MARCHÉ ARTISANAL Produits artisanaux, objets d’art.
MARCHÉ DE PRODUITS DU TERROIR Produits fermiers et du terroir.
• Spectacle déambulatoire « Les élégantes » Compagnie Zerafa.

• Ateliers divers, troc échange plantes et graines, par l'association Brouette et Chlorophylle.
• A fleur de peau, création de bijoux végétaux, Natali DIF.

• Conférence « Plus de vie dans nos jardins et zérophyto », par Catherine Garnier de l'association Les Jardins de Tara installée à Montaud.
• Exposition de plantes fraîches et animations autour d’activités scientifiques et botaniques par la Société d’Horticulture et d’Histoire Naturelle de l’Hérault.
• Exposition « Zéro pesticides dans nos villes et nos villages » prêtée par le SYBLE
• le musée Hofer-Bury sera également ouvert de 14h à 18h.
Restauration et boissons sur place.