C’est la saison des chenilles processionnaires ! Prudence si vous disposez d’un jardin ou promenez un animal

Portez des vêtements longs,
Restez à distance des nids,
Évitez de vous frottez les yeux.
Bien laver les fruits et les légumes de son jardin à proximité
Eviter de faire sécher le linge à côté d’arbres infestés

Les chenilles processionnaires sont des insectes, présents dans plusieurs régions de France, y compris en ville. Affaiblissant les arbres, elles ont également un impact sur la santé humaine provoquant de réactions inflammatoires de la peau ou, plus grave, des muqueuses respiratoires. Saisie afin d’évaluer les méthodes alternatives au traitement chimique pour lutter contre ces insectes, l’Anses recommande la combinaison de mesures préventives et curatives.

Les chenilles processionnaires sont des insectes présents dans plusieurs régions de France, y compris en ville, et dont la prolifération provoque un affaiblissement des arbres. Elles ont également un impact sur la santé humaine et animale, leurs poils, urticants et allergisants, étant responsables de réactions inflammatoires de la peau ou, plus grave, des muqueuses respiratoires.  

Ces chenilles touchent différentes régions, essentiellement le pourtour méditerranéen et la façade atlantique jusqu’aux Pyrénées-Orientales pour la processionnaire du pin, et les régions d’Alsace, de Bourgogne, d’Ile-de-France, du Centre, de Poitou-Charentes et de Midi-Pyrénées pour la processionnaire du chêne.

Les essences d’arbres dont se nourrissent les chenilles sont présentes en zones urbanisées,  et les traitements insecticides par voie aérienne ne peuvent être utilisés dans ces zones pour des raisons sanitaires.

Dans ce contexte de multiplication des infestations, l’Anses avait mené un travail d’identification des méthodes alternatives de lutte envisageables (mécanique, chimique,…) en zones urbanisées, tout en préservant la santé des populations et l’environnement en 2013.

EID : Coronavirus, le moustique ne le transmet pas !

Une question germe parfois à la cantonade : les moustiques peuvent-ils transmettre ce nouveau virus, officiellement dénommé SARS-CoV2 ? La réponse des entomologistes de l’EID-Med, des experts de l’EMCA et de l’OMS est unanime : c’est non !

QUE DES MAMMIFÈRES

Pourtant, les virus sont habituellement inféodés à une espèce animale, spécificité liée à la pré-sence de récepteurs sur les cellu-les des espèces qu’ils sont capables d’infecter. Comme une serrure dont le virus serait la clé. Mais la clé de la voiture n’est pas celle du cadenas du vélo ou de la porte d’entrée… Toutefois, certains virus peuvent infecter plusieurs espèces, com-me semble le montrer le SARS-CoV2, avec un cycle suspecté de transmission entre trois espèces de mammifères : la chauve-souris, le pangolin et l’Homme. Alors, pourquoi le moustique ne serait-il pas lui aussi infecté ?

SUR LA DIGESTION…

D’abord, les trois espèces pré-citées sont certes différentes mais bien plus proches génétiquement entre elles que de notre insecte pi-queur. Les moustiques qui transmettent des pathogènes les ont préalablement ingéré via un repas de sang infecté. Mais pour que le cycle fonctionne, il faut que le virus ait la faculté de résister à la digestion dans l’estomac du moustique, pour pouvoir ensuite infecter ses cellules, atteindre ses glandes salivaires et s’y répliquer. C’est par cette salive ainsi contaminée qu’il transmet ensuite lors d’une piqûre. Or il a fallu des centaines et des milliers d’années (voire plus !) pour que les virus qu’il transmet aujourd’hui aient pu acquérir, via une multitude de cycles sang-piqûre, les caractéristiques leur permettant de transiter par le moustique sans être détruits. Ce qui est un processus extrêmement rare (cf. les hépatites, le HIV ou d’autres maladies sanguines, qui en sont absolument incapables). Le « petit dernier » SARS-CoV2 est un virus respiratoire, transmis par des gouttelettes (en aérosol) émises lorsqu’une personne malade tousse ou éternue. Il semble avoir une affinité particulière pour l’Homme. En cas de piqûre de sang humain infecté, le moustique, lui, digèrera tranquillement ce virus, comme il le fait pour tous les pathogènes non adaptés présents dans le sang qu’il consomme habituellement.

LA PETITE BÊTE

Faisons un peu de fiction : si un moustique reçoit une particule aérosol porteuse du coronavirus et le respire, sera-t-il simplement malade ? D’abord, la cuticule (couche externe protégeant ses organes) est hydrophobe (qui n’aime pas l’eau). Et les « spiracles » (les trous) permettant sa respiration sont extrêmement fins. De sorte qu’il faudrait non pas des gouttelettes mais des microgouttelettes, ainsi qu’une bonne dose de… malchance, pour qu’elles puissent franchir ces ouvertures. Et puis les moustiques n’étant pas des mammifères, le virus ne peut pas infecter leurs cellules respiratoires. Moralité, si on a des moustiques et, surtout, des gouttelettes infectées dans son environnement, il ne faut pas chercher la… petite bête. Demandons plutôt à nos proches de tousser dans leur coude. Et lavons-nous les mains !

Avec le Département, la lutte s’organise contre l’érosion du littoral

Ce vendredi 6 mars 2020, Kléber MESQUIDA, Président du Département, a signé la « Convention de groupement de commandes publiques - suivi du littoral et gestion du trait de côte » aux côtés de Frédéric LACAS, Président de la Communauté d’agglomération Béziers Méditerranée, Gilles D’ETTORE, Président de la Communauté d’agglomération Hérault Méditerranée, et Alain CARALP, Président de la Communauté de communes La Domitienne. 

Ganivelle plage Carnon

JUSQU’À 5 M DE RECUL DU TRAIT DE CÔTE PAR AN

Comme quasiment l'ensemble du littoral, le secteur Ouest héraultais est particulièrement soumis à l'érosion, avec des vitesses pouvant atteindre localement 5 mètres de recul du trait de côte par anPlusieurs secteurs sont très vulnérables, notamment Vias, Portiragnes, Valras, mais aussi Agde ou encore Sérignan.

Stations balnéaires, campings, zones naturelles remarquables.... Ce phénomène génère de nombreux enjeux humains, socioéconomiques et environnementaux.

L’HÉRAULT AGIT ET MUTUALISE LES COMPÉTENCES DE CHACUN

Avec Hérault Littoral, le Département se mobilise ! Pour allier réactivité, expertise et cohérence d’action, il a créé une action mutualisée avec ses trois partenaires : Hérault-Méditerranée, Béziers-Méditerranée et La DomitienneMenée d'Agde à Vendres, sur une durée de 3 ans, cette action comporte deux volets :

  • Le suivi morphologique du littoral qui révélera notamment les mouvements de sédiments, l’impact des tempêtes, l’influence des ouvrages comme les digues, épis, brises lames … Un suivi fondamental pour connaître et comprendre l’érosion du littoral.
  • La définition d'un plan de gestion. Grâce aux résultats de ce suivi, des préconisations pourront être proposées aux gestionnaires du trait de côte pour limiter les effets du recul, comme par exemple la mise en place de protections douces du littoral (ganivelles, végétalisation...), le rechargement des cordons dunaires, les protections dures (épis, brise lames).

Le montant total de l'action est de 100.000 € TTC sur 3 ans. Le Département se porte coordonnateur du groupement de commande des études.

FINANCEMENTS

  • Département Hérault 20 % soit 20.000 € TTC
  • Hérault-Méditerranée 37,1 % soit 37.100 € TTC
  • Béziers-Méditerranée 27 ,5 % soit 27.500 € TTC
  • La Domitienne 15,4 % soit 15.400 € TTC

Le « moustique tigre » Aedes albopictus bientôt de retour en Occitanie

Attention, vigilance, avec l’hiver très doux, les moustiques sont déjà là depuis une quinzaine de jours en Haute-Garonne et  bientôt en  Occitanie. Le moustique tigre, lui, arrivera courant avril. 

Le « moustique tigre » Aedes albopictus, après avoir été souvent identifié ponctuellement sur des aires d’autoroute, a commencé à s’installer sur des territoires agglomérés de la région Occitanie à partir de la fin de l’été 2011, en provenance de PACA, dont il a colonisé tout ou partie de 5 des 6 départements depuis 2004.

* DANS LE DÉPARTEMENT DU GARD, une identification du « moustique tigre » Aedes albopictus a d’abord été faite par les services de l’EID Méditerranée, comme suite à des « plaintes » pour nuisance de la part de résidents locaux, au nord du département, dans des communes proches de l’Ardèche : Saint-Ambroix, Saint Brès, Saint-Victor-de-Malcap, Saint-Julien-de-Cassagnas, ainsi que, mais dans une moindre mesure, à Alès. Même constat (positif puis négatif) pour un seul des 14 pièges alors installés à Nîmes. Mais, entre-temps, des captures de « moustiques tigres » adultes ont laissé penser à une installation en cours d’Aedes albopictus. De la sorte, le département du Gard a été classé par le ministère de la Santé en niveau 1 du plan national antidissémination du chikungunya et de la dengue, le 6 septembre 2011. En 2012, 2013 et 2014, cette installation a progressé géographiquement, concernant désormais 128 communes (voir carte Gard).

* DANS LE DÉPARTEMENT DE L’HÉRAULT est lui aussi classé par le ministère de la Santé en niveau 1 du plan national antidissémination du chikungunya et de la dengue depuis le 20 novembre 2011. Le « moustique tigre » Aedes albopictus y a été identifié, pour la première fois, entre août et septembre 2011 : au nord de la ville de Montpellier, dans un quartier proche du secteur hospitalier, sur une étendue de plus d’un kilomètre, traduisant une colonisation commençante. Antérieurement, depuis trois ans, il avait fait des apparitions itératives, dans un secteur d’habitats dispersés de la commune de Fabrègues, en tampon entre l’aire autoroutière et les quartiers agglomérés. Enfin, trois pièges ont été recensés positifs au Grau-d’Agde, négativés par des traitements contre les moustiques à l’état adulte, ainsi que quelques pièges sur la commune de Lespignan, situés, un peu comme à Fabrègues, en tampon entre l’aire d’autoroute et une zone pavillonnaire, mais très proches de cette dernière, laissant présager une implantation. Comme dans le Gard, le « moustique tigre » a progressé territorialement en 2012, 2013 et 2014, concernant désormais 118 communes (voir carte Hérault). Avec la hausse des températures en 2020 il devrait arriver dès avril 2020.

* DANS LE DÉPARTEMENT DE L’AUDE  ET DES PYRÉNÉES-ORIENTALES, 2012 aura été l’année de la primo implantation de ce même « moustique tigre » Aedes albopictus – tout comme, hors région Occitanie, en Haute-Garonne –, ces départements devenant à leur tour classés en niveau 1 du plan national antidissémination du chikungunya et de la dengue. Là aussi, la progression se fait de façon continue et désormais 54 communes sont concernées dans les Pyrénées-Orientales (voir carte P-O) et 17 communes dans l’Aude (voir carte Aude).

Ces arrêtés interministériels de classement ouvrent le champ à des arrêtés préfectoraux, permettant des traitements insecticides contre le  « moustique tigre » Aedes albopictus lorsque l’Agence régionale de santé (ARS), au niveau de ses délégations territoriales dans les départements concernés, l’estime nécessaire, en cas de présence dans une commune colonisée par l’insecte d’une personne suspecte de virémie à la dengue ou au chikungunya (ce sont des cas importés de pays ou régions tropicales ou subtropicales où sévissent ces maladies)..

* Le plan national antidissémination du chik et de la dengue veut que dès qu’une installation d’Aedes albpictus est identifiée dans le moindre quartier d’une commune et considérée comme définitive, le département de son ressort est classé tout entier en niveau 1, avec transfert de la charge de la lutte au Conseil départemental : des traitements contre les moustiques, dits de « lutte antivectorielle » (LAV), deviennent possibles en cas de suspicion de maladies vectorielles. Donc même si, par exemple, seule 1 commune est directement concernée, c’est tout le département qui fait l’objet de cette classification.

À cet instant, la charge et l’organisation du suivi et de la lutte contre Aedes albopictus se sont trouvées affectées au Conseil départemental du département concernéqui mandate l’EID Méditerranée (Entente interdépartementale pour la démoustication du littoral méditerranéen) comme opérateur.

Source EID : http://www.moustiquetigre.org/index.php/une-competence-du-cg/128-en-languedoc-roussillon

En Occitanie et en PACA, ce mandat se trouve facilité par le fait que l’EID Méditerranée est déjà, depuis la fin des années 1950 et le début des années 1960, l’opérateur des Conseils départementaux de l’Hérault, du Gard, de l’Aude, des Pyrénées-Orientales, ainsi que de celui des Bouches-du-Rhône, pour le contrôle de la nuisance des moustiques issus des zones humides littorales.

Appel pour la 9 ème marche pour le climat du 14 mars 2020, par Christian Puech

« Témoins au bout du monde ».

temainCapture 

Appel pour la 9 ème Marche planétaire pour le climat

et contre l’inaction, l’attentisme ou la complicité de nombreux dirigeants du monde .

Montpellier 14 mars 2020, départ du Peyrou à 14 heures.

Le soja dans nos assiettes révèle les liens entre des intérêts économiques et financiers croisés et l’ethnocide génocidaire des indiens Guarani Kaiowa du Brésil, entre autre, avec accaparement de leur dernières terres nourricières, déforestation, incendies en Amazonie et donc réchauffement climatique global.

http://montpellier-infos.fr/index.php/culture/beaux-arts/expos/19753-ode-a-la-nature-christian-puech

47 degrés à l’ombre dans nos garrigues au cœur de l’été. La flore et la faune se meurent, des vignes, des buis, des chênes vert brûlent, du jamais vu chez nous depuis des millénaires.

C’est à la société civile apartisane de s’engager à Montpellier avec « Témoins au bout du monde ». Nous étions 18.000 marcheurs le 16 mars 2019, un an après, nous serons encore là, la veille des élections municipales, plus déterminés que jamais.

Christian Puech. Contact :

Témoins au bout du monde ,

page sur Facebook , Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Une nouvelle année de suivis bénévoles des Pies-grièches méridionales et à tête rousse

Alors que la Pie-grièche à poitrine rose aura bientôt disparu de notre pays, l'Hérault constitue encore un bastion pour les Pies-grièches méridionale et à tête rousse,  espèces en forte régression au niveau national. Dans le cadre du Plan National d'Actions sur les Pies-grièches, la LPO Hérault recherche ainsi des bénévoles souhaitant s'investir dans la prospection et le suivi de ces oiseaux.
 
 
Pour ces Pies-grièches méridionale et à tête rousse, un protocole de suivi national a été édité dans le cadre du Plan National d'Actions. Le suivi proposé consiste en une prospection de un ou plusieurs carrés de 2 km de coté deux fois par an au printemps avec 8 points d'observations écoutes de 15 min chacun, ensuite, vous il vous faut transmettre au coordinateur vos fiches de terrains et rentrer vos observations sur le site d'inventaire participatif : http:/:faune-lr.org Bien que ces espèces soient parfois difficiles à capter pour les néophytes, pour participer à ce suivi il n'est pas nécessaire d'être un spécialiste. Afin d'accompagner les futurs bénévoles, nous organisons une session de formation au protocole et à la reconnaissance des espèces le samedi 14 mars 2020 à partir de 9h00 dans les locaux de la LPO Hérault. https://herault.lpo.fr/contacts/

Pour être bénévole sur ce suivi et/ou vous inscrire à la formation, il vous suffit de contacter Lucia Villaroya ; service civique au pôle protection de la nature par mail (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par téléphone si vous souhaitez des renseignements : 07.81.77.76.09), elle se chargera alors de vous transmettre le protocole (à consulter ici), une carte du ou des carrés correspondant à un secteur proche de chez vous ainsi que les fichiers de prise de note associés.

Le Salon du Littoral, un événement pour les pro, par les pro

Le Salon du Littoral et des Enjeux Méditerranéens vous accueillera pour sa seconde édition les 29 et 30 septembre 2020 au Parc des Expositions de Montpellier-Pérols. La 1ère édition  s’est révélée riche de contacts, rendez-vous d’affaires, échanges et bien sûr conférences autour de thématiques méditerranéennes.

Cette Méditerranée qui nous est chère et qui représente notre futur, tant sur le plan économique et social qu’environnemental, comment protéger son littoral, valoriser ses richesses ? Comment fédérer les acteurs de cette mer tout en tenant compte de leurs spécificités ?

Le Salon du Littoral et des Enjeux Méditerranéens vous propose à travers des stands, des rencontres b2b et un cycle de conférences de venir à la rencontre des professionnels du secteur maritime afin d’échanger pour construire ensemble les solutions du littoral de demain.

Habitat flottant, ports et infrastructures, plaisance, protection du littoral, les principaux sujets d’actualité de l’industrie maritime et littorale seront portés à cette occasion.

Parce que l’avenir se construit dès à présent, rejoignez le Salon du Littoral !

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Tomates, piments, poivrons : la menace d'un nouveau virus

Un nouveau virus particulièrement dangereux, le Tomato brown rugose fruit virus (ToBRFV), s'attaque aux tomates, poivrons et piments. Alerté par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses), le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation émet des recommandations à l'attention des particuliers et des professionnels afin de prévenir le risque élevé d'introduction, de dissémination et d'impact pour les cultures.

Illustration 1

Illustration Crédits : © DenisProduction.com - stock.adobe.com

Les plantes atteintes présentent des caractéristiques facilement identifiables : décoloration, taches, marbrures, déformations des fruits et des feuilles.

La dangerosité du virus provient de sa facilité de transmission par les semences, les plants et les fruits infectés, le contact avec un support contaminé (mains, outils de travail, vêtements, insectes pollinisateurs, oiseaux...). Le virus peut survivre longtemps sans perdre son pouvoir infectieux. Aucun traitement et aucune variété résistante n'existe aujourd'hui.

Tous les secteurs (filières professionnelles, productions familiales, maraîchers, jardiniers amateurs, jardineries...) et toutes les formes de cultures (agriculture conventionnelle, biologique, sous serre et plein champ...) peuvent être touchés.

Le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation a mis en place une surveillance renforcée sur l'ensemble du territoire, avec notamment un contrôle systématique des lots de semences et de plants de poivrons et de tomates originaires de pays dans lesquels la présence du virus est connue. Il a également prévu un renforcement de l'information auprès des professionnels afin de leur rappeler les mesures sanitaires adaptées (notamment l'arrachage des plantes dans l'unité de production contaminée et leur destruction par le feu après autorisation réglementaire).

Pour prévenir la transmission du virus, les jardiniers amateurs doivent également être vigilants et adopter les bons réflexes :

  • N'achetez que des semences certifiées ;
  • Privilégiez vos achats de plants en France. S'ils sont vendus par internet, ils doivent être accompagnés d'un passeport phytosanitaire ;
  • Lavez vos mains avant de jardiner. Désinfectez vos outils et matériels régulièrement.

En cas d'apparition de symptômes évocateurs (cités plus haut), contactez la Direction régionale de l'alimentation, l‘agriculture et la forêt (DRAAF) de votre région pour faire un signalement.

  À savoir : Le virus n'attaque que les plantes. Il ne se transmet pas à l'homme. Il ne présente aucun risque pour la santé si les tomates et les poivrons sont consommés.

Installation des compteurs Linky : conséquences pour les consommateurs

Le Sénat publie le 19 février 2020

En réponse aux demandes de garanties d'un sénateur concernant le déploiement des compteurs électriques Linky, le ministère de la Transition écologique et solidaire précise les mesures prises en ce sens. Dans sa réponse du 30 janvier 2020, le ministère fait le point sur l'installation de ces nouveaux compteurs communicants.

Le cadre financier

Le dispositif retenu pour le déploiement du compteur Linky permet de lisser l'impact financier pour le consommateur. En effet, le cadre financier mis en place par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), conformément à ses missions définies par la loi, prévoit la mise en œuvre d'un compte régulé de lissage permettant à l'opérateur d'avancer les coûts du déploiement qui lui seront ensuite remboursés à partir de 2021 par les économies réalisées à l'aide des nouveaux compteurs.

La sécurité sanitaire

Deux campagnes de mesures de l'exposition du public aux ondes électromagnétiques des compteurs communicants Linky ont été réalisées par l'Agence nationale des fréquences (ANFR) et par l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (INERIS), en laboratoire et sur le terrain. Les ondes émises par le système Linky se sont révélées inférieures aux plafonds prévus par les normes sanitaires définies au niveau européen et français (elles sont du même ordre de grandeur que les ondes émises par un téléviseur et inférieures à celles générées par des plaques de cuisson).

L'ANFR permet à tout citoyen de faire gratuitement mesurer son exposition associée à des objets communicants fixes comme le compteur Linky.

La puissance du compteur

La puissance de disjonction est dorénavant calibrée en fonction de la puissance souscrite contractuellement. Ainsi, il n'existe plus de différence entre la puissance du disjoncteur et la puissance souscrite afin d'éviter que le système disjoncte.

La protection des données

Selon les recommandations de la Commission nationale informatique et libertés (CNIL) et de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) et en conformité avec le Code de l'énergie, des mesures réglementaires ont été prises afin d'assurer la sécurité et la confidentialité des données collectées à partir des compteurs Linky. Ces mesures prévoient notamment que leur communication ne puisse avoir lieu sans l'autorisation préalable de l'usager.

L'installation du compteur

Le gestionnaire de réseau doit procéder au remplacement du compteur en respectant notamment le droit de la propriété (lorsque le compteur n'est pas situé sur l'espace public ou dans un endroit accessible), et le client doit permettre l'accès au compteur pour que l'installation puisse avoir lieu.

Le client qui refuse la pose d'un compteur communiquant ne pourra bénéficier des avantages tarifaires de ce dispositif et des prestations actuellement gratuites (comme les relevés de compteur par les agents) qui lui seront alors facturées, conformément au catalogue des prestations validé par la CRE.

Contre le gaspillage et pour l'économie circulaire : ce que prévoit la loi

Développement de la vente en vrac, fourniture de contenants réutilisables, possibilité d'apporter ses propres récipients, interdiction de l'impression et de la distribution systématique des tickets de caisse, interdiction de produits plastiques à usage unique, fin des étiquettes sur les fruits et légumes... La loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire est parue au Journal officiel du 11 février 2020.

La loi prévoit notamment que :

Au 1er janvier 2021 :

  • décharger des déchets non dangereux valorisables (par exemple, matières plastiques, palettes, cartons, déchets verts...) sera progressivement interdit ;
  • la publicité agressive sera interdite en dehors des soldes ;
  • de nouveaux produits plastiques à usage unique seront interdits : pailles, touillettes, couvercles des gobelets à emporter, boîtes en polystyrène expansé (type boîtes à kebab), piques à steak, tiges pour ballons, confettis en plastique et tous les objets en plastique oxo-dégradable ;
  • distribuer gratuitement des bouteilles plastiques dans les entreprises sera interdit ;
  • les boissons servies dans un récipient réutilisable présenté par le consommateur seront vendues à un tarif plus bas ;
  • les grandes surfaces de plus de 400 m2 devront fournir des contenants réutilisables (gratuits ou payants) ;
  • les commerçants de vente en vrac devront accepter les contenants apportés par le consommateur ;
  • déposer des imprimés publicitaires sur les véhicules et distribuer des cadeaux de promotion dans les boîtes aux lettres seront interdits ;
  • un réseau de fontaines d'eau potable sera créé.

Au 1er juillet 2021 :

  • apporter ses propres contenants réutilisables sera possible dans les restaurants.

Au 1er janvier 2022 :

  • les sachets de thé en plastique, les emballages en plastique pour les fruits et légumes de moins de 1,5 kg et les jouets en plastique distribués gratuitement dans les fast-foods seront interdits ;
  • les établissements recevant du public devront mettre à disposition une fontaine à eau ;
  • expédier des journaux ou magazines sous emballage plastique sera interdit ;
  • les étiquettes sur les fruits et légumes seront interdits.

Au 1er janvier 2023 :

  • la vaisselle jetable dans les fast-foods sera interdite pour les repas servis sur place.

Plan d’actions régional pour un territoire sans perturbateurs endocriniens

La Région Occitanie a décidé de s’engager et d’agir pour une meilleure santé de la population aujourd’hui et pour les générations futures.

Les perturbateurs endocriniens sont partout dans notre vie quotidienne : cosmétiques, médicaments, plastiques… 

Ce sont quelques 800 substances qui ont des propriétés perturbatrices endocriniennes avérées ou suspectées. Leurs effets peuvent générer des maladies graves ou des troubles de la santé notamment chez les enfants ou les femmes enceintes. Il y a donc urgence à agir.

La Région, au travers de tous ses champs d’intervention, contribue déjà à l’amélioration des conditions de vie de ses citoyen-nes. Pour aller encore plus loin, un plan d’actions concret avec 10 engagements a été approuvé en Assemblée Plénière du 19 décembre 2019.

Ces 10 engagements sont articulés autour de 3 axes :

  • Axe 1 : Engagements pour améliorer la connaissance et la diffuser largement
  • Axe 2 : Engagements par ses achats publics
  • Axe 3 : Engagements par ses politiques publiques