Les produits phytosanitaires en question

Rapport de l'INRA sur les usages du glyphosate

Fin novembre, au lendemain du vote de l'Union européenne pour le renouvellement du Glyphosate pour 5 ans, le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation a répondu aux questions des parlementaires sur ce sujet à l'Assemblée nationale.

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Le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation avait précisé :

"18 États membres de l’Union européenne ont voté favorablement sur un renouvellement pour cinq ans de l’autorisation d’utilisation du glyphosate. La France a voté contre. Dans la soirée, le président de la République a précisé le cap pour la France : sortir du glyphosate « dès que des alternatives auront été trouvées, et au plus tard dans trois ans ». Il y aurait sur-transposition si nous restions inactifs pendant trois ans, en attendant le couperet de l’échéance. Ce n’est évidemment pas ce que souhaite le Président.

"Ce qui est attendu du Gouvernement, c’est qu’il mobilise tous les acteurs pour avancer ensemble vers la sortie du glyphosate :"

  • "les chercheurs, pour trouver des alternatives – l’Inra y travaille déjà ;
  • les services de l’État, pour réfléchir à des restrictions d’usage efficaces et rapidement opérationnelles ;
  • les producteurs, sans lesquels rien ne sera possible et dont les contraintes doivent être pleinement prises en compte dans la construction des solutions ;"
  • mais aussi les experts sanitaires car il est indispensable de sortir des divergences entre l’OMS et les agences européennes sur la dangerosité réelle du glyphosate."

"C’est au vu de tout cela et du chemin qui aura été parcouru d’ici trois ans que l’on saura s’il y a sur-transposition ou pas en France. Prenons deux hypothèses :

  • si tous les experts convergent pour reconnaître une dangerosité extrême au glyphosate, l’Union européenne sera sans doute sensible aux enjeux de santé publique ;
  • si les utilisateurs ont réussi à réduire drastiquement leur consommation de glyphosate mais butent sur un usage donné, la situation d’ensemble en France méritera d’être réévaluée.

"Vous le voyez, il est trop tôt pour savoir où nous en serons dans trois ans. Pour l’heure, nous devons faire tous nos meilleurs efforts pour progresser dans tous les domaines avant l’échéance fixée par le Président de la République."

Les ministres de la Transition Écologique et Solidaire, des Solidarités et de la Santé, de l’Agriculture et de l’Alimentation et de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ont reçu dernièrement le rapport scientifique de l’Inra suite à leur saisine conjointe du 2 novembre dernier.

Ce rapport, qui sera rendu public par l’Inra, vise à mettre l’expertise de l’Institut au service de l’élaboration d’un plan de sortie du glyphosate demandé par le Premier ministre aux ministres de l'Agriculture et de l'Alimentation et de la Transition Écologique et Solidaire et qui sera présenté avant la fin de l’année.

Ce plan permettra à la fois d’accélérer les travaux de recherche et développement qui définiront des alternatives crédibles à l’utilisation de cette molécule, et la diffusion à grande échelle de ces nouvelles pratiques, notamment via le conseil et la formation.

Le rapport de l’Inra permet d’identifier les alternatives existantes et participe à la construction des solutions d’accompagnement agronomique, technique et économique nécessaires à la transition vers des systèmes de production sans glyphosate. Il apporte ainsi une première réponse à la demande du Président de la République d’accélérer la recherche et le développement de solutions d’ici trois ans. Le rapport mentionne également des impasses techniques sur lesquelles le Gouvernement et les filières devront prioritairement travailler en mobilisant les instituts de recherche et les organismes d’appui technique.

Ce rapport va désormais être analysé par les services de l’État. Avec les autres travaux en cours, il permettra au Gouvernement de présenter, lors de la clôture des États Généraux de l’Alimentation, une feuille de route ambitieuse visant une agriculture moins dépendante aux pesticides, dont le glyphosate. Cette feuille de route, une fois partagée avec les parties prenantes, sera finalisée en début d’année 2018.

http://institut.inra.fr/Missions/Eclairer-les-decisions/Etudes/Toutes-les-actualites/Usages-et-alternatives-au-glyphosate

Les ministres Nicolas Hulot, Agnès Buzyn, Stéphane Travert et Frédérique Vidal reçoivent le rapport de l’INRA sur le glyphosate (PDF, 57.98 Ko)

Le projet "Littoral+" de la Région Occitanie sélectionné par l'Etat

C’est le Premier ministre qui l’a annoncé le 4 janvier. La candidature « Littoral+ » de la Région fait partie des 24 lauréats - sur 117 candidats - de l’appel à manifestation d’intérêt « Territoire d’innovation de grande ambition », lancé en mars 2017 par le Secrétariat Général à l’Investissement. L'objectif de ce programme est d'améliorer la compétitivité de l'économie et le cadre de vie des habitants dans un souci d'excellence environnementale et de la résilience écologique. 

Mobilisée pour la croissance bleue, la Région Occitanie, après avoir annoncée ses ambitions devant le Parlement de la Mer en avril 2017,  a rassemblé 250 entrepreneurs et chercheurs en juillet à Gruissan pour faire émerger des projets innovants sur l’attractivité et la protection du littoral. 
« Littoral + » se focalise sur le golfe d’Aigues-Mortes, les lagunes du bassin de Thau et du Narbonnais, et le parc naturel marin du golfe du Lion, territoire pilote pour l’éolien flottant.

"Nous confirmons notre ambition pour la croissance bleue et la mise en œuvre du Plan Littoral 21 lancé l’an dernier, souligne Carole Delga. Nous voulons aller plus loin dans le financement de projets collaboratifs et innovants pour améliorer la qualité de vie des habitants et la durabilité des territoires."

La sélection assure à « Littoral+ » un accompagnement et un appui financier jusqu’à 400 000 € pour l’ingénierie de développement de projet. La collaboration se poursuit avec les chercheurs, entreprises, associations et collectivités impliqués pour affiner la réponse à l’appel à projets annoncé mi-2018. L’enjeu est important : l’appel à projets, qui doit retenir une dizaine de lauréats, est doté par l’Etat de 450 M€ sur 10 ans dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir.

Les Journées Mondiales des Zones Humides avec la LPO dans l’Hérault

Chaque année, le 2 février, la Journée Mondiale des Zones humides commémore la signature de la Convention sur les zones humides, le 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar, au bord de la mer Caspienne.

Des organismes gouvernementaux, des organisations non gouvernementales et des groupes de citoyens à tous les niveaux de la société profitent de l’occasion pour lancer des actions de sensibilisation du public aux valeurs et aux avantages des zones humides en général, et de la Convention de Ramsar en particulier.

Dans l'Hérault, la LPO propose dans ce cadre 4 animations :

- L'Aucel aux galeries éphémères, stand d'animations les 3 et 4/02/2018 à Villeneuve-lès-Maguelone (34)

- Villeroy, le quartier des oiseaux, sortie naturaliste le 4/02/2018 à Sète (34)

- Des loutres dans nos étangs, conférence et sortie naturaliste le 4/02/2018 à Lattes (34)

- Hérons, cigognes et autres spatules, conférence le 15/02/2018 à Bédarieux (34)

+ d'infos : http://herault.lpo.fr/agenda et http://www.zones-humides.org

Appel à projets pour la planète

Afin d’associer directement les Français aux actions sur le climat, Nicolas Hulot a annoncé lors du lancement du Plan climat, le 6 juillet 2017, un projet de budgets participatifs jusqu'au 28 février 2018.

A travers Mon projet pour la planète, les citoyens sont invités à proposer des projets dans les domaines de l’énergie, de l’économie circulaire et de la biodiversité.

Cet appel à initiatives citoyennes vise à soutenir et à aider à développer des actions concrètes exemplaires et innovantes, fédérant une diversité d’acteurs, notamment de la société civile, pour lutter contre le dérèglement climatique et pour améliorer le cadre de vie au quotidien, dans une perspective d’essaimage potentiel de certains projets sur le territoire national.

projCapture

Le montant consacré à « Mon projet pour la planète » est de trois millions d’euros.

Pour Participer au budget participatif du Plan climat et déposer votre projet : www.monprojetpourlaplanete.gouv.fr 
#MonProjetPourLaPlanète #PlanClimat

« Mon projet pour la planète » a pour but de

  • valoriser les projets des citoyens s’impliquant de manière effective dans la mise en œuvre d’actions en lien avec les ambitions du Plan climat ;
  • d’associer les citoyens aux choix des actions mises en œuvre pour soutenir les innovations dans les secteurs de l’énergie, de l’économie circulaire ou encore de la biodiversité.

Cette démarche, tournée vers l’innovation, est conduite par le ministère de la Transition écologique et solidaire, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) et l’Agence Française pour la Biodiversité. Elle appelle la proposition de projets dans trois domaines :

Énergie

Soyez créatifs dans les énergies renouvelables et agissez pour faire des économies d'énergie…

En savoir plus

Économie circulaire

Imaginez des circuits de production et de consommation relocalisés et économes en ressources… 

En savoir plus

Biodiversité

Protégez et valorisez la biodiversité près de chez vous… 

En savoir plus 

CPIE : formation 2018 de l’URCPIE Occitanie

Pour 2018, l’URCPIE d’Occitanie vous propose un nouveau catalogue de formations réparties sur l’ensemble du territoire régional et rassemblant les compétences des 11 CPIE d’Occitanie et de leurs membres. Ouvertes à tous, les formations sont proposées par des professionnels expérimentés dans leurs domaines respectifs et regroupées au sein de 5 thématiques :

 Les CPIe (Centre Permanent d ’Initiatives Pour L ’environnement )

Un CPIE est une association ayant obtenu le label « Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement ». Attribué pour 10 ans, il est renouvelable après l’évaluation de l’Union Nationale des CPIE (UNCPIE). Ce label est garant d’une approche territoriale et de valeurs communes dans le domaine de l’environnement et du développement durable :

• Humanisme ;
• Promotion de la citoyenneté et des démarches participatives ;
• Respect de la connaissance scientifique. Le réseau des CPIe Les CPIE sont regroupés au sein d’une grande Union Régionale dont les objectifs sont : 
• Contribuer à développer des collaborations entre CPIE autour de projets régionaux ; 
• Stimuler et organiser la vie du réseau pour favoriser l’échange et la mutualisation ; 
• Promouvoir et communiquer sur les actions des CPIE et faire connaître le réseau au sein de la région .

*Travailler en réseau et communiquer
*Sensibiliser les publics (EEDD) ;
*Observer l’environnement (espèces et milieux) ;
*Accompagner les territoires ;
*Administrer, gérer

Responsables de structures, éducateurs à l’environnement, agents de collectivités, chargé.es de missions, bénévoles ou individuels, inscrivez-vous ! Respectant tous les critères de qualité (référencement Datadock), nos formations peuvent être prises en charge par votre OPCA ou réalisées sur-mesure en fonction de vos besoins ou de vos contraintes.

 Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le Vélib’ nouvelle génération

En 2018, le service Vélib’ fait peau neuve pour offrir de nouvelles fonctionnalités et s’étend à la  Métropole du Grand Paris avec la société héraultaise Smoove.

City Life

Entre octobre 2017 et mars 2018, les stations actuelles sont démontées pour laisser place aux stations du nouveau service Vélib Métropole. Une centaine de nouvelles stations sera mise en service début 2018.

La montée en charge du service sera progressive, jusqu’à atteindre un rythme de 80 nouvelles stations par semaine. L’objectif de déploiement complet du service au printemps 2018 sera atteint.

Durant cette période de transition, un dispositif complet d’accompagnement sera mis en place pour aider les utilisateurs à se familiariser avec le service, en particulier avec les Vélib’ électriques.

Le nouveau service Vélib’ est doté de nouvelles fonctionnalités, de nouveaux vélos et de nouvelles station.

Il faut savoir que les vélos proviennent de l'entreprise Smoove de Montpellier

Smoove Montpellier qui a son Siège et sa Direction Commerciale à Saint Gély du Fesc.

Plus d'informations : www.smovengo.fr / www.velib2018.fr

CidB : l'espace bruit

Le site du Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable propose un espace consacré à la lutté contre le bruit avec différents thèmes et les pricipales soucres d'informations surle bruit tels que le Conseil National du Bruit ou le Centre d'Information et de Documentation sur le Bruit.

Cool business

Le Centre d’information et de documentation sur le bruit (CIDB) est un lieu de ressources et de diffusion de l'information vouée à la promotion de la qualité de notre environnement sonore.

Association loi 1901 à but non lucratif, reconnue d'utilité publique, le CIDB a pour principales missions d’informer, de sensibiliser, de documenter et de former sur le thème de la protection de l’environnement sonore. Créé en 1978 à l’initiative du ministère chargé de l’Environnement, le CIDB est l’interlocuteur privilégié tant du grand public que des quelque 1 000 organismes publics ou privés intervenant dans le domaine de la gestion de l'environnement sonore.

bruit.fr, toutes les réponses sur le bruit et la gestion de l'environnement sonore : acteurs, outils, conseils...

Contact : http://www.ecologie.gouv.fr et http://www.bruit.fr/

LPO : une Buse pattue dans l’Hérault

LPO : "Fait assez rare, il est possible depuis une semaine d’observer une jeune Buse pattue(Buteo lagopus) dans notre département et en plus à proximité de notre Centre Régional de Sauvegarde de la Faune Sauvage."

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C’est une première dans l’Hérault, sans doute né en juillet dernier ce jeune individu de l’espèce protégée Buteo lagopus, caractérisé juvénile par son plumage est différenciable de la Buse variable, qui elle est très commune dans notre département.

La Buse pattue se démarque aux premiers abords par son vol stationnaire dit vol en «Saint-Esprit» durant lequel elle laisse pendre ses pattes. Ce vol permet de voir les tarses entièrement plumés, c’est un détail qui ne laisse aucun doute sur la comparaison avec la variable.

Son plumage est généralement plus clair que celui de sa cousine, il est marqué notamment par la bande sombre terminale sur la queue bien nette qui contraste avec la base de la queue très claire.

Pour l’instant celle-ci a décidé de rester sur Villeveyrac, décision qui plaît à tous les amateurs d’ornithologie du coin, pas moins de 15 observations de l’oiseau sont déjà notées sur le site faune-lr.org  .

Victor Béchereau

Pour lire tout l'article : http://herault.lpo.fr/buse-pattue-lherault/

Le Marais de la Grande Palude

Le marais de la grande palude est un site remarquable par sa richesse écologique et paysagère. Situé au Nord de la commune de Vic la Gardiole, cette zone humide s’étend sur 267 hectares.

Cette zone contribue à la régulation des eaux. En effet, ce marais reçoit les eaux de pluie du Massif de la Gardiole, et les évacue vers les Salins de Frontignan.

De multiples espèces végétales sont représentées telles que roselières, sansouires, Ce qui en fait un lieu apprécié tout au long de l’année par de nombreuses espèces d’oiseaux.

Lors du dernier Conseil communautaire le plan de gestion du Marais de la Grande Palude a été adopté . Il est composé de diagnostics et d'un programme d'actions présenté sous forme de fiches actions.

Pour en savoir plus : https://inpn.mnhn.fr/docs/ZNIEFF/znieffpdf/910030012.pdf

Lpo : que faire pour la faune sauvage en détresse

Etes vous certain que l’animal soit en détresse ?

Adulte : l’animal est prostré ou ébouriffé au sol, les yeux mi-clos et/ou l’animal est blessé, saigne, boîte ou a une aile qui pend.

Jeune : les parents n’ont pas été vus dans les 3 dernières heures autour du jeune.

ATTENTION 

Cas d’un rapace nocturne (Chevêche d’Athéna, Chouette hulotte, Petit-duc scops, Hibou moyen-duc, Grand-duc d’Europe) : les jeunes sortent très tôt du nid afin de découvrir leur environnement. Si le jeune n’est pas en danger immédiat (pas de prédateur, loin de la route…), il est important de laisser l’oiseau là où vous l’avez trouvé en hauteur.

Cas du Hérisson d’Europe : si un individu est observé en plein jour, il doit être rapidement conduit au centre de sauvegarde. Cas de l’Écureuil : si un individu est observé au sol, affaibli et si vous pouvez l’approcher, direction le centre de sauvegarde.

Cas des Martinets noirs : ces oiseaux sont de véritables voltigeurs qui mangent, dorment en vol. Si vous observez un adulte n’étant pas blessé au sol, vous pouvez l’aider à s’envoler. Si c'est un jeune vous devez contacter un centre de sauvegarde.

Cas Chauve-souris : si la colonie est connue et que le petit a moins de 15 jours (sans poils) gardez provisoirement l’animal dans un endroit frais bien fermé. Le soir venu le placer dans un « arbre à chauve-souris » afin que la mère puisse venir le récupérer. Si le petit a un plus de 15 jours (trop gros pour être récupéré par la mère) gardez provisoirement l’animal dans un endroit au frais bien fermé avec un accès direct à la colonie afin que le petit puisse grimper et retrouver sa famille.

Si la colonie n’est pas connue, amenez le jusqu'au centre de sauvegarde.

Dans tous les cas si l'animal est en détresse ce qu'il faut faire : http://herault.lpo.fr/secourir/

Vers l’élimination totale des pesticides

Depuis le 1er janvier dernier, la loi interdit l’usage des produits phytosanitaires (*), reconnus comme dangereux pour la santé et l’environnement, pour l’entretien des espaces verts et de la voirie.

 Et au 1er janvier 2019, l’usage des pesticides de synthèse par les particuliers sera également interdit.

Pour répondre à cet enjeu important la communauté d’agglomération Hérault-Méditerranée, gestionnaire des espaces verts et de la voirie de Bessan, a défini un plan de gestion de ses espaces : le désherbage manuel et thermique est désormais privilégié dans les cœurs de ville, des balayeuses ont été équipées d’une brosse en acier pour arracher les herbes naissantes, des aspirateurs électriques permettent d’attirer les mauvaises herbes…

Quant aux usagers non agricoles, professionnels et particuliers, ils sont invités à limiter autant que possible leur utilisation de pesticides et à modifier leurs pratiques. Un site internet, www.jardiner-autrement.fr, porté par la Société Nationale d’Horticulture de France, donne des informations utiles et des fiches techniques pour la réussite d’un jardinage raisonné.

Et si ce nouveau moyen de désherbage de rues et trottoirs, plus long à réaliser, laisse le temps à quelques herbes de pousser entre deux passages, rien n’empêche les habitants, propriétaires ou locataires, de les arracher eux-mêmes ! Ce serait même une preuve de leur attachement raisonné à l’objectif « Zéro Pesticide »…

(*) Les produits phytosanitaires sont des produits chimiques utilisés pour soigner ou prévenir les maladies des organismes végétaux. Ces produits font partie, avec les biocides, de la famille des pesticides.