Exposition de la Pérolienne Corinne Grima

Exposition du vendredi 20 au dimanche 22 octobre et du vendredi 27 au dimanche 29 octobre 2017

Corinne Grima-Ducasse a suivi, pendant ses études universitaires à Toulouse, des cours d’art appliqués à la faculté de lettres. Ses rencontres avec des artistes au fil des expositions l’ont encouragée à travailler sur l’abstraction.
Elle travaille dans son atelier, baigné de lumière, à Pérols, près des étangs de l'Hérault. La musique omniprésente pendant les journées l’inspire, d'ailleurs ses toiles portent des titres d'œuvres des compositeurs  "Prélude de Bach, Clair de lune, Mozart...".

 La création artistique reste pour elle un moyen de communiquer, d’échanger et elle nous invite, au travers de ses œuvres, à partager sa joie de vivre et son amour de la vie. Corinne GRIMA-DUCASSE expose en France et aux Etats-Unis.

Salle Anduze de Saint Paul à Saint-Brès - de 10h à 12h et de 15h à 18h30.

Vernissage le 20 octobre 2017 à 19h. 
Entrée libre.

Peintures de Sylvie Dedet

Scène & Galerie présente

l'exposition des peintures de Sylvie DEDET

"Bleu Rouge & Or" du 6 au 15 octobre 2017

Vernissage vendredi 6 octobre à 18h30. Entrée libre tous les jours de 16h30 à 19h plus samedi et dimanche de 10h à 12h.

Chapelle des Pénitents 22bis rue de la chapelle 34660 Cournonterral

"Sylvie Dedet se consacre exclusivement à la peinture depuis trois décennies. Cette exposition est pour elle l’occasion de faire le point sur son itinéraire pictural et sur l’évolution de son univers et de son expression. Ses sujets privilégiés restent la nature, les paysages, les saisons, les natures mortes... la constance de ces choix ne l’a toutefois pas empêchée d’explorer sans cesse de nouveaux horizons . Particulièrement passionnée par les recherches concernant les résonances chromatiques, sa palette n’a cessé de se transformer, d’évoluer en fonction des nécessités intérieures.
Son voyage dans la couleur a traversé les continents du vert, de l’or, du rouge et du bleu, toujours dans un agencement éclairé, longuement réfléchi en harmonies et contrastes. Sylvie Dedet a élaboré un univers personnel faussement naïf et habilement savant dans lequel chacun peut se projeter à sa guise en toute quiétude pour le plaisir des yeux, du cœur et de l’esprit." M. P.

 

Gérard Bru : La vie folle des couleurs

du 25 septembre au 6 octobre 2017 à la MJC de Castelnau-le-Lez
Vernissage : le jeudi 28 septembre à 18h30
Entrée libre du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 19h et le samedi de 9h à 12h.

La MJC André Malraux avait déjà accueilli l’artiste peintre Gérard Bru à ses débuts en 1998 et cette exposition avait été un très bon départ pour sa carrière avoue-t-il. C’est avec un plaisir certain que la MJC laisse à nouveau l’artiste peintre investir les halls du 25 septembre au 6 octobre 2017 pour la première exposition de la saison intitulée « La vie folle des couleurs ».
Originaire de l’Hérault, Gérard Bru peintre autodidacte travaille les couleurs depuis son adolescence qu’il passe dans le Midi. Un déracinement dans les années 70 le conduit en région parisienne où il demeure jusqu’en 2004. Au cours de cette période sa facture, initialement figurative, se dirige vers un dépouillement, vers une simplification de l’image et des couleurs qui amènent au travers de ses oeuvres une atmosphère lumineuse et forte ainsi qu’un sentiment de calme et de sérénité.
Revenu aujourd’hui dans le Midi il retrouve avec infiniment de plaisir la lumière et les couleurs du Sud qui, malgré l’éloignement, ont toujours dirigé son parcours.
Gérard Bru sait dompter la couleur. Ses toiles claquent. Rouges, bleus, ocres, verts, noirs ou blancs toujours renouvelés. Prenez cet orangé. Voyez comme il se dore ici, comme il pâlit par là. Observez sa matière qui frange la lumière. Il cligne sur sa marge, et difracte, et concentre sa force au centre de la vague. Il fraîchit le soleil de midi et réchauffe le soir. Il nous parle. Il nous lit. Il habille nos utopies…
Gérard Bru fait vibrer la couleur. L’artiste mêle, du plat de son couteau, des chenilles de bleus, une pointe de gris, une traînée de beige. Il compose. Et c’est une harmonie. Son ciel emplit la toile et sous ce velouté, votre rêve prend vie. Le dos d’un mur béant, l’aile d’un angle mort, le songe d’une nuit… Face à son chevalet, le peintre s’installe dans son monde. S’il vous tourne le dos, c’est pour vous dévoiler le vif de sa peinture. Sa palette s’anime. Une étrange douceur vous bouscule. Votre regard divague…
Aucune de ses toiles ne vous est étrangère. Vous en reconnaissez la pâte, la vigueur, les finesses et jusqu’à l’imprévu des contrastes. Chacune est pourtant singulière. Incomparable. Superbe. Si nouvelle, si différente de ce que vous aviez, jusqu’ici, pu voir ou cru imaginer. Et vous les voudriez toutes ! Abstraction, figuration, qu’importent les querelles. Seul compte le talent. Celui de Bru exulte. Style, écriture, langage... Gérard Bru fait éclater la couleur. Gérard Bru fait chanter le silence.

reg’ART

Exposition collective à la Casa Bondels - 34 rue St Guilhem, Montpellier (vernissage samedi 16 septembre à 19h)

imageREG : un désert de pierres, une surface caillouteuse débarrassée des éléments fins par le vent. C’est le type de paysage désertique le plus répandu.
ART : une activité humaine, le produit de cette activité ou l'idée que l'on s'en fait s'adressant délibérément aux sens, aux émotions, aux intuitions, à l'intellect…

reg’ART est une invitation à croiser les regards, initié par l'artiste cssJPG et porté par l’Atelier LES BONJOURS et la CASA BONDELS.

Un manifeste lancé à des artistes qui s’appliquent à colorer notre quotidien d’imaginaire en partage. Une page blanche offerte aux rencontres propices à confondre les disciplines. Une exposition immersive et interdisciplinaire, du 16 septembre au 20 octobre, dans la Casa Bondels et Hors Les Murs. (» en savoir plus)

Rétrospective de Shepard Fairey

Obay, L'art propagande de Shepard Fairey à Pierresvives
Du 14 septembre 2017 au 13 janvier 2018

Le Domaine départemental pierresvives à Montpellier consacre, pour la première fois en France, une grande rétrospective aux 28 années de production de l’artiste américain Shepard FAIREY. Membre du mouvement Street Art, tout comme Keith Haring ou Banksy, Fairey partage sa critique politique et sociale à travers des interventions dans l’espace public.

Son portrait emblématique Hope du candidat Barack Obama est probablement son œuvre la plus connue. Engagé et humaniste, il a toujours développé un intérêt particulier pour la protection de l’environnement et la justice sociale. Derniers témoignages en date, l’œuvre monumentale Earth Crisis, suspendue en haut de la tour Eiffel, à la veille de la COP 21 et la série We The People pour la première grosse manifestation anti Trump. Autour de 250 œuvres, films et objets, cette exposition offre une vision globale du travail de Shepard Fairey grâce à la sélection pointue de ses meilleurs visuels depuis 1993 enrichie d’anecdotes et d’informations précises.

De ses premières œuvres sérigraphiées à la main à ses pièces uniques sur toile en passant par les grands formats ou les œuvres sur métal et bois, toutes les techniques de l’artiste seront présentées.

Cette exposition est conduite sous le commissariat artistique de Jérôme Catz. Figure incontestable du street art en France, spécialiste de ce mouvement, Jérôme Catz est commissaire d’exposition indépendant depuis 2003 et participe activement à la reconnaissance des arts plastiques urbains dans le monde de la culture. Fondateur et directeur des centres d'art Spacejunk, son expérience et sa connaissance des artistes nationaux et internationaux du monde du street art, font de lui un interlocuteur incontournable pour cette exposition dédiée à Shepard Fairey. Pensée comme une rétrospective basée sur la production des meilleures pièces de l’artiste, cette exposition unique s’annonce remarquable !

Exposition du 14 septembre au 13 janvier 2018 / Du mardi au samedi de 10h à 19h – entrée libre

Vernissage jeudi 14 septembre à 18h30.

Salon drawing room 2017 au N°5 Galerie

Dessin contemporain d'Anne-Lise Coste, Hélène Hampartzoumian et Roman Viguier,
A partir du mardi 12 septembre 2017 au N°5 GALERIE.

Avec l'exposition « Exercice de style #2 », la galerie réitère son choix d'ouverture sur la pratique du dessin contemporain et de ses formes d’expressions variées.

Pour ce second volet, après « Exercices de style #1 » en 2016, la galerie présente 3 artistes aux multiples inspirations, en partenariat avec la galerie le lieu multiple montpellier.

Anne-Lise Coste est revenue vivre dans la région après avoir travaillé et exposé notamment à Zürich, Berlin et New York. Ses peintures, ses dessins et ses textes ont l'immédiateté du graffiti et lui permettent d'exprimer des humeurs subjectives, liées à une critique sociale et politique.

La pratique du dessin chez Hélène Hampartzoumian commence avec la texture du papier, sa couleur, sa rugosité. La façon dont la plume va se comporter et se heurter à sa surface. L’objectif étant toujours de dominer la matière pour obtenir le trait le plus fin possible. Ses représentations illustrent des créatures étranges, toutes inspirées par la nature, le plus souvent végétales.

Roman Viguier, diplômé de l’École des Beaux-Arts de Montpellier, se consacre depuis plusieurs années à la pratique du dessin et de l’aquarelle. Les dessins aquarellés présentés ici semblent constituer une série, une unité  - l’accumulation, la décadence, l’absurdité, le gaspillage, ils ne sont ni exclusifs ni définitifs.

N°5 GALERIE – 5 rue Sainte Anne – 34000 Montpellier – 09 81 05 39 75
Du 12 septembre au 28 octobre 2017. Vernissage le 12 septembre de 17h à 20h30

Des Sétois à Vendargues

Le CERCLE DES ARTS, créé en 2013 avec comme objectif de faire "mieux" connaître les Artistes Sétois auprès de collectionneurs chevronnés mais aussi auprès de jeunes collectionneurs, vous convie à l'expostion du 15 au 24 septembre 2017 qui rassemble les artistes sétois  Dysabo, Julia Collaro et Jean-Jacques François.

Sous la férule du fondateur du Cercle des Arts Christian Jurand, les artistes plasticiens sétois Claude Combas, Christophe Cosentino, Marc Duran, Aldo Biascamano, Ketty Brindel, Julia Collaro,  Fred Hoyer, Lucas Mancione, Frédéric Périmon, Jean-Marie Picard et Topolino sont mis à l'honneur actuellement à la Chapelle du quartier haut de Sète.

Vernissage en présence des artistes vendredi 15 septembre à 19h, salle Teissier à Vendargues.

Sho Asakawa à l'ARPAC

L’ARPAC accueille en ce mois de septembre les oeuvres de Sho ASAKAWA du 1er au 23 septembre 2017.

Sho Asakawa est née au Japon, vit et travaille en France depuis 1987. Elle se consacre à la technique de l'encre de chine sur papier du Japon et a exposé à la maison d'Emma à Saint-Mathieu-de-Tréviers en 2016 dans notre département de l'Hérault. Les travaux présents dans cette deuxième exposition qui lui est destinée à la Fondation Pioch Pelat de Castelnau-le-Lez ont été réalisés entre 2014 et 2017, et certains ont été créés pour cette exposition intitulée "Sans doute, rendre heureuse".

La réalisation d’un "Sumi-é " - peinture japonaise traditionnelle d’origine chinoise - dont elle ne suit pas forcément les règles de technique conventionnelles, mais respecte son essence, se fait en l’utilisant comme source et méthode personnelle. La feuille du japon, ses fibres, absorbent les contours ; l’encre de chine lui permet  tantôt de faire ressortir une ligne caressante et fragile tantôt un aplat noir volumineux.
Ses oeuvres mènent à l'imaginaire.

Tous les jours sauf le lundi de 15h à 19h. Présence de l'artiste dimanche 17 septembre de 15h à 20h. 

ARPAC - Fondation Pioch Pelat
Allée Marie Banégas - 511, route de la Pompignane à Castelnau-le-Lez

Entrée libre, tous publics.

Verre en folie de Daniel Garcia

Créateur verrier, domicilié à Villeneuve-lès-Maguelone, le sculpteur expose à Palavas les flots à la galerie Courbet du 31 août au 13 septembre 2017. Le vernissage est fixé au 1 er septembre à 18h30.

peintures et sculptures de christine busso

Scène & Galerie de la chapelle
présente à la chapelle des pénitents de COURNONTERRAL
22bis rue de la chapelle
l’exposition des peintures et sculptures                    de Christine BUSSO
du 25 août au 3 septembre
ouvert tous les jours de 16h3o à 19h plus le samedi et le dimanche de 10h à 12h

Christine BUSSO décédée en 2008 à l'âge de 41 ans, n'avait jamais exposé de son vivant. Ses oeuvres sont présentées à présent à travers toute la France par sa mère Marie-Claude qui a bien voulu répondre à nos questions.

Montpellier Infos : A l’issue de son cursus de cinq ans à l’école des Beaux-Arts de Saint Etienne, Christine a reçu les encouragements du jury qui lui a par ailleurs refusé l’attribution du diplôme de fin d’études sous prétexte que son travail ne rentrait pas dans la définition de «l’Art Contemporain». Est-ce à dire que les écoles des Beaux-Arts et donc le Ministère de la Culture définissent ce que doit être la culture, ce qui doit être enseigné et ce qui doit être exprimé ? Nous pensons communément que cette exigence n’a cours que dans les pays totalitaires...
   Marie-Claude Busso : A la fin des années 80, l’école des Beaux-Arts de St Etienne était plutôt ouverte et tolérante. Christine s’est présentée à l’entrée avec un dossier de productions artistiques très léger, une argumentation solide et elle a réussi un écrit et un oral très brillants, grâce à sa culture. On lui a donné sa chance.
Mais le Ministère de la culture s’est ému du « laxisme » de l’école et a demandé un recentrage du côté du « conceptuel » et du « vendable immédiatement ». Certains professeurs ont tout fait pour amener Christine sur la voie tracée, plus particulièrement son Directeur artistique. Elle a tenté de résister et elle en a souffert. En 1992 le jury était composé de 5 personnes dont 2 représentants du Ministère. Christine n’a pas obtenu son diplôme alors que ses camarades l’attendaient 1° avec félicitations. « Vous n’êtes pas dans les critères de l’art contemporain ». Et pourtant, cette année-là, pour garder leurs subventions, et avoir le maximum de réussites, les enseignants s’étaient inclinés, avaient réalisé une pré-sélection et n’avaient présenté au diplôme que la moitié des élèves, ceux qui paraissaient dans le moule et pouvaient espérer correspondre à ces « critères », effectivement totalitaires.

Montpellier Infos : Dans sa peinture Christine laissait libre cours à son imagination, selon des procédés et des supports différents pour varier les effets, et donnait ensuite une interprétation de son travail en laissant des indications et des titres très précis. Ces indications ajoutent à la poésie et à la magie de la peinture mais peuvent aussi imposer une interprétation unilatérale au détriment d’une appréciation plus libre et plus personnelle de la part du spectateur. Quelle était la part du «message» délivré dans ses oeuvres ?
    Marie-Claude Busso : Je pense que Christine ne délivrait pas de message dans ses œuvres. Elle acceptait qu’on y voit notre propre interprétation ou des choses qu’elle n’y avait pas mises. Lorsqu’elle peignait, elle se laissait aller à une autre dimension et elle « recevait » l’inspiration, comme en transe ou en voyage mental. Tout lui était « donné » et sa main agissait. Sans doute peut-on établir un parallèle avec l’écriture automatique des surréalistes et une perception issue du subconscient. Avant de peindre, elle ne sait pas ce qu’elle va peindre. Après, elle note ou fait un croquis. Est-ce pour elle ? Mémoire, retour au concret ?  Je le crois. Je suis à peu près sûre qu’elle ne voulait pas imposer d’interprétation. Elle transmettait ce qu’elle avait reçu et le donnait à voir. Comme un passage du subconscient au conscient.

Montpellier Infos : Les différents commentaires à propos son oeuvre évoquent souvent un certain mysticisme, qu’en était-il de son attitude par rapport à la religion ?
    Marie-Claude Busso : Christine n’avait d’attache à aucune religion. Je crois qu’elle n’avait pas ce qu’on appelle communément la foi. Elle s’inspirait de tous les mythes fondateurs de l’humanité, des légendes oniriques, des recherches ésotériques. La fuite en Egypte, Ange Gabriel, Apollon, Orphée cohabitent avec Bouddha et Le Temple d’Or… Elle créait un monde merveilleux. Tout est empreint d’une forme de spiritualité mais pas de mysticisme.

Montpellier Infos : Lorsque vous avez découvert l’oeuvre de votre fille après son décès, scrupuleusement rangée, annotée, avez-vous immédiatement pensé qu’elle souhaitait qu’elle soit montrée ? Avez-vous immédiatement pensé à ce projet d’expositions successives à travers la France ou vous êtes-vous mises en quête, d’aide, de soutien, d’avis ?
   Marie-Claude Busso : Lorsque j’ai ouvert les cartons de Christine, j’ai d’abord été un peu affolée. « Qu’est-ce que je vais faire de tout ça ?  De ce magnifique résultat du travail acharné de toute une vie ?». Je ne voulais pas qu’elle ait tant travaillé pour rien. Je trouvais tout très beau mais je ne suis pas professionnelle. J’ai cherché des avis autorisés et j’ai sollicité des rendez-vous : un historien et critique d’art à Metz, un Commissaire d’expositions à Thionville, le Directeur du Musée d’Aix les Bains, de nombreux artistes, un amateur et acheteur de peinture, des galeristes à Paris… puis les amis, la famille… Unanimement on m’a dit : « C’est une œuvre, il faut montrer, il faut exposer dans des lieux adaptés au raffinement et à la spiritualité de sa peinture ». J'ai trouvé beaucoup d'avis élogieux mais peu d'aide, et très peu de soutien. Restait à me persuader que Christine aurait bien voulu. A me défaire de la sensation détestable de pénétrer dans les secrets d’une conscience, d’avoir à mettre sur la place publique ce qui était intime. Lorsque j’ai trouvé, écrites de sa main, en accompagnement des feuilles peintes, des « Consignes de restauration et d’exposition », je me suis libérée de mes scrupules.
Novice, j’ai d’abord perdu du temps dans des démarches inutiles : les Fondations (par ex Cartier, Pierre Bergé-Yves St Laurent, Taylor…), les Musées liés à une Abbaye (Brou, St Antoine l’Abbaye…), les musées d’Art Singulier (Bègles, Fondation Magrez à Bordeaux), les CRAC (Le Tremblay dans l’Yonne), des associations d’artistes (Mouv’Art à Auxerre), des châteaux (Couches, Sully, Vins sur Caramy…), des personnages connus pour leur action artistique (Andréa Ferréol, Gérard Garouste, Jean Clair, Olivier Cena…)
Et puis, à force de chercher, de montrer, de parler… j’ai commencé à exposer… Ce sont les rencontres, impromptues ou improbables, qui m’ont aidée. Mais c’est un « métier » difficile et j’ai compris pourquoi Christine n’avait pas perdu son temps à vouloir exposer.

Montpellier Infos : L'ambition première de Christine était de se destiner à une carrière de danseuse, le sort en a décidé autrement. Mais on sent, surtout dans ses sculptures, une volonté de saisir le mouvement, la grâce. Est-ce que cet engagement dans l’expression artistique a été pour elle un exutoire satisfaisant ou a-t-elle toujours exprimé ses regrets de n’avoir pas pu s’affirmer dans l’art de la danse ?
    Marie-Claude Busso : Christine a passé son besoin de mouvements, sa rage de danser dans ses sculptures. Elle l’exprime d’ailleurs très bien dans ses lettres : « il faut que cela danse et dise pour moi ». Il semble qu’elle ait ainsi réussi à revenir du désespoir de ne plus danser. Elle peut alors se jeter dans la couleur et y trouver énormément de plaisir. Elle n’exprime plus ses regrets mais le bonheur que lui apporte la couleur et, surtout, sa recherche de la « musique-couleur ».

Dix Artistes exposent au Caveau Ephémère

Jusqu'au 31 août 2017,  dix artistes ont répondu à l'appel à projet impulsé par Henri Bernabé et organisé par l'association Caban'Art. Ils ont installé leurs œuvres au sein du caveau du Domaine Saint Clément.

Peintres, céramistes, sculpteurs inaugurent ce nouvel espace authentique que Calista et Henri Bernabé viennent de créer pour faire découvrir leur vin et auquel ils associent cette dynamique artistique.
Ce « Caveau éphémère » voulu comme un espace simple, convivial, accueille visiteurs d'un jour et touristes en villégiature sur le magnifique territoire du Pic Saint Loup.
Les premiers artistes à investir le lieu ont eu carte blanche et ont organisé ce vaste espace ... à leur manière !

«Jijey», peintre Gisèle Cazilhac, peintre Sandrine Ygrié, peintre Béatrix Vincent (B. AX), peintre Jérôme Léger, sculpteur «Chko», peintre-sculpteur Arnaud Labarge, sculpteur Fanny, peintre Christine Cougoule, peintre Christophe Aichelman, peintre et céramiste ...sont les premiers artistes à exposer au « Caveau Ephémère » du Domaine Saint Clément.

Domaine de Saint Clément, D112, Route de Montferrier sur Lez, 34980 Saint Clément de Rivière
Téléphone : 06 22 51 36 60