Exposition à CharlElie Couture, "le peintre qui chante"au Musée Paul Valéry

A partir du 16 février 2019, le Musée Paul Valéry consacre son exposition à CharlElie Couture, "le peintre qui chante".

Intitulée CharlElie Couture-Passages, l’exposition présente 27 peintures qui portent la marque de l’univers urbain de New York, où l’artiste s’est installé en 2003 et a vécu jusqu’en 2017. Ses peintures, dessins, photos avaient été présentés en décembre 2017 au Salon des arts contemporains Salon Art Montpellier.

Photographe et peintre, autant que compositeur et poète, CharlElie Couture est un artiste pluridisciplinaire, inscrit dans le courant « multiste », dont il est un des fondateurs / théoriciens. « Ma vie déborde et j’ai toujours essayé d’outrepasser la « nécessité », écrit CharlElie dans son dernier recueil, La Mécanique du ciel.

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Bientôt en mars, l'expo de Claude Viallat

Du 15 mars au 12 avril 2019

Les Héraultais peuvent se réjouir, l'artiste nîmois sera présent lors du vernissage du 14 mars 2019 précédant l'exposition Estampes originales qui se tiendra pendant un mois à Villeneuve-lès-Maguelone. 

Avec les Couleurs du Sud, thème de la rétrospective consacrée à l'artiste du mouvement artistique Supports-Surfaces des années 70 qui retraçait 50 ans de création, le musée Fabre avait enchanté le public de Montpellier en 2014.

 

 

Est-il besoin de présenter Claude Viallat, l'une des figures majeures de la scène artistique française ?

 

Né à Nîmes en 1936, Claude Viallat étudie à l'Ecole des beaux-arts de Montpellier (1955/1959) et de Paris (1962/1963). Dès 1966, il adopte un procédé de peinture à base d'empreintes sur toile libre.

En 1969, il co-fonde le mouvement « Supports/Surfaces » qui appelle à un renouvellement de l'art par la remise en question des matériaux traditionnels. Sans négliger sa carrière de peintre, il enseigne dans de nombreuses écoles d'art (Nice, Limoges, Marseille, Nîmes, Paris).

Aujourd'hui, dans son atelier de Nîmes, Claude Viallat se consacre pleinement à son oeuvre, répétant cette forme qu'il qualifie de « quelconque » sur divers supports. La répétition de cette forme neutre a engendré un travail sur la couleur unique en son genre ; celle-ci devenant à la fois l'objet et le sujet central de son oeuvre. A ce travail de peinture, il associe un travail d’assemblage d’objets à partir d’éléments divers : filets, tasseaux, cordages…

En marge de son œuvre « officielle », le peintre poursuit une œuvre figurative non pas secrète mais intime, prenant racine dans sa passion pour la tauromachie et la bouvine.

Nous retrouverons, dans l'exposition villeneuvoise, cet aspect de l'oeuvre de Claude Viallat ; une exposition qui veut ainsi marquer le lancement de saison de courses camarguaises organisées par la Section Taurine villeneuvoise.

Vernissage le 14 mars 2019 à 18h.

Espace d’exposition du centre culturel Bérenger de Frédol 235 boulevard des Moures, 34750 Villeneuve-lès-Maguelone Du lundi au vendredi, de 9h à 12h et de 14h à 18h

Tél. : 04 67 69 58 00

Dominique Gutherz, un Prix de Rome à Bagouet

Exposition "Dominique Gutherz - Figures" à l'Espace Dominique Bagouet dédié aux artistes régionaux jusqu'au 31 mars 2019
Entrée libre.

A Montpellier, venez faire une halte culturelle en découvrant les 15 toiles de l'artiste Dominique Gutherz dont Catherine, son épouse et modèle depuis 40 ans, est le principal sujet de cette exposition.


Le 18 décembre dernier, Isabelle Marsala, Adjointe au Maire de Montpellier, déléguée à la Culture, a présenté l'exposition "Dominique Gutherz - Figures" en présence de l'artiste. 

Né en 1946 à Montpellier, Dominique Gutherz vit et travaille à Meynes, dans le Gard.

La Panacée : la nouvelle exposition "Cookbook" jusqu'au 12 mai

A Montpellier, lancement des expositions de printemps : une semaine riche en événements

Après l'exposition Andy Summers au Pavillon Populaire trois jours auparavant, Isabelle Marsala, Adjointe au Maire de la Ville de Montpellier, Déléguée à la Culture a présenté ce vendredi la nouvelle exposition "Cookbook" aux côtés de Nicolas Bourriaud, Directeur général du MOCO, Co-curator de l'exposition, en présence d'Andrea Petrini, écrivain et globe-trotter culinaire, co-curator de l'exposition. A découvrir dès le 9 février à la Panacée.

Explorant les rapports entre art et cuisine, cette exposition réunit 25 chefs cuisiniers et 20 artistes internationaux : un état des lieux sur le devenir-art de la cuisine et le devenir-comestible de l’art, sur fond de convivialité et de partage.


Isabelle Marsala, Nicolas Bourriaud, Andrea Petrini ©Ville de Montpellier

L’exposition se présente comme la nouvelle occurrence d’un projet qui s’est tenu en 2013 à l’École des Beaux-Arts de Paris sous la conduite de la même équipe de commissaires : Nicolas Bourriaud et Andrea Petrini.

Un programme d’événements viendra accompagner l’exposition, mêlant performances des chefs et artistes, conférences et projections. Entrée libre.

Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

Les torques, quésaco ?

Ce sont les colliers rigides en bronze ou en or utilisés de l'âge du Bronze au Moyen Âge et retrouvés le plus souvent dans les sépultures où ils accompagnaient le voyage des défunts vers l'au-delà.

 « Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée du 23 février et jusqu'au 2 septembre 2019.


De la tombe à la parure, c’est toute l’organisation de la société au sein de son territoire qui est mise en lumière et qui permet, aujourd’hui, de raconter l’histoire de l’archéologie des Gaulois en Champagne.
À l’occasion de cette exposition, 350 objets issus des collections du musée de la ville d’Épernay ont été rassemblés à Bibracte avant de circuler en France et en Europe. A la veille des vacances de février dans la métropole de Montpellier, une belle exposition à voir issue des nécropoles creusées dans la craie champenoise.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne

Vestiges matériels et documents d’archives sont confrontés aux découvertes récentes et méthodes d’analyse modernes.
Bijoux, armes, céramiques sont ainsi rassemblés pour offrir aux visiteurs leurs qualités esthétiques et leur mémoire d’outre-terre, affinant et redessinant l’histoire de ces sociétés de l’âge du Fer.
Une exposition conçue par Bibracte et le musée du vin de Champagne et d’Archéologie régionale de la Ville d’Épernay, adaptée par le Site archéologique Lattara - musée Henri Prades.

Vernissage vendredi 22 février 2019 à 18h

SITE ARCHÉOLOGIQUE LATTARA- MUSÉE HENRI PRADES

Le musée archéologique est ouvert le lundi, mercredi, jeudi et vendredi, de 10h à 12h et de 13h30 à 17h30,
le samedi et dimanche de 14h à 18h - du 1er novembre au 31 mars - et de 14h-19h - du 1er avril au 31 octobre.

Fermeture tous les mardis.

TARIFS D'ENTRÉE
Plein tarif : 4,00€
Tarif Pass'Agglo / Pass'Métropole : 3,00€
Tarif réduit : 2,50€

Montpellier : Andy Summers, la photographie de la rareté

A partir du 6 février et jusqu’au 14 avril 2019 aura lieu au Pavillon Populaire de Montpellier une exposition photographique consacrée à Andy Summers. L’artiste est surtout connu pour avoir été le guitariste du groupe Police dont on connaît principalement et essentiellement le chanteur Sting.

Ce que l’on sait moins d’Andy Summers, c’est sa qualité de photographe, à l’aune de son talent musical.

Que montre cette exposition ?

Des personnages vus de dos dans l’épaisseur d’une brume, derrière un rempart, le long d’un mur d’ombre ; quelques carcasses, comme les vestiges d’un monde déjà tombé en ruine, dans un oubli végétal ou rocheux ; des gestes imprécis, volés, captés dans l’instant de leurs repli ; une main, un bras qui se tend, se lève, une jambe qui marque un pas, des visages sous une lumière sublunaire, tronqués, desquels on ne voit que le bandeau d’un front, la pointe d’un menton, l’ovale d’un œil ; des hommes et des femmes apparus, campés on ne sait comment, dans des lointains déserts, des proximités douteuses, des paysages excentriques, des halos de lumière ou d’ombre ; et puis des portraits, de faux portraits, des portraits manqués, flous ou grossis à l’extrême, crevant l’objectif, et qui s’effilochent, du fait de ce grossissement même, en morceaux épars pour aller rejoindre à leur tour les bribes et gestes précédents.

Autant d’attitudes, de formes, d’objets, de figures errantes, qui peuplent et qui sous-tendent en réalité les aspects massifs et fallacieusement cohérents des gestes et des actes de la vie quotidienne, de la vie visible. La vie serait faite d’une multitude de choses rares et anonymes ; elle serait essentiellement constituée de ces gestes imperceptibles, ces formes cahoteuses et vagabondes, et dont l’accumulation constitue l’avant ou l’après, tremblants et incertains, de l’acte commis, du portrait en pied ou de la forme accomplie - comme autant de notes musicales fuyantes et qui scandent en cœur une pulsation interne et sous-jacente.

Moins une « inquiétante étrangeté » que l’étrangeté même de ces faits et gestes venus d’un autre monde – le nôtre. Moins surréalisme au sens d’Aragon ou de Breton, que ce qui existe sous la réalité visible de la vie ; surréalisme si l’on veut, mais au sens premier du terme ; « sous-réalisme » plutôt, dans la mesure où sont évoqués ici ces gestes et formes à l’orée du temps – gestes à la lisière de l’apparence, entre l’ombre et la lumière, à peine apparus pour aussitôt disparaître.

Se dégage de ces photographies d’abord la grande sensibilité de l’artiste. Son regard jeté à travers l’objectif sur l’objet rare et anonyme, relève de l’acuité empathique. Il en émane aussi un sentiment de solitude qui est d’abord celui de l’objet photographié : telle rue déserte, telle carcasse abandonnée, tel visage anonyme traversant la scène ; la solitude du photographe ensuite, magnétiquement subjugué par tel décor anonyme, tel détail insolite. Enfin, il ressort de ces photographies un sentiment de nostalgie et de mélancolie profonde, prégnante, tellement ces objets et gestes entrevus, semblent tendus vers leur propre disparition.

Ces photographies qui semblent prises au hasard, selon le caprice d’un déclic automatique, sont en réalité le résultat d’un travail construit, volontaire et consenti. Les perspectives droites sont soigneusement évitées, les portraits francs expressément voilés, les formes certaines rendues à leur propre tremblement. Ce qui prime ici ce sont les perspectives travesties, les anamorphoses et les détails insolites.

Andy Summers a voulu donner à l’exposition qui présente son travail photographique un titre : « une certaine étrangeté ». L’exposition est bien nommée. Allez-y ! F. Bacha

Pavillon populaire - Esplanade Charles-de-Gaulle - 34000 Montpellier 

Entrée libre du mardi au dimanche Hiver : 10h - 13h et de 14h - 18h / Eté : 11h - 13h et 14h - 19h

Visite guidée de l'exposition Alexander Hollan

Samedi 09 mars à 11h00 au Musée Fabre

La visite sera une promenade entre œuvres graphiques et peintes et lecture des plus beaux textes de l'artiste dont l’invisible est le visible.

Jusqu'au 10 mars 2019, le musée Fabre rend hommage à Alexandre Hollan (né en 1933 à Budapest) à travers une exposition qui présente pour la première fois la donation de quatre-vingts œuvres qu’il a faite au musée en 2017.

 

En 1984, après une longue itinérance, l’artiste hongrois trouve dans la garrigue languedocienne, près de Gignac, le cadre de son atelier en plein air. Il y travaille un sujet essentiel, s’inscrivant ainsi dans une longue filiation artistique : l’expression du lien originel entre l’Homme et la Nature, dont il restitue dans son œuvre les silences et les vibrations. Ses œuvres, paysages, arbres, objets sont nourris par une sensibilité exacerbée.

Tout au long de son œuvre, Alexandre Hollan ne cesse de s’interroger sur la perception des choses, prépondérante dans son acte de création.

Musée Fabre à Montpellier du 12 décembre 2018 au 10 mars 2019

Montpellier : expo Mario Chichorro au Musée d'art Brut

L'exposition en cours depuis le 11 janvier se poursuit jusqu'au 31 mars 2019 avec les œuvres mi-peintures, mi-sculptures à considérer comme un clin d'œil aux bas-reliefs médiévaux.

Mario Chichorro, né en 1932 au Portugal, est installé depuis de nombreuses années à Perpignan. Il est l'invité du Musée d'art brut de Montpellier et a réalisé depuis 1966 plus de 3 500 œuvres.

Dans les années 60, l'artiste catalan fut remarqué par Jean Dubuffet, qui l'intégra aussitôt dans les collections du musée de Lausanne.

Un univers singulier à découvrir !

http://www.mariochichorro-peintre.fr

Musée Art brut
1 rue Beau Séjour - quartier des Beaux-arts
Montpellier

Ouvert du mercredi au dimanche, de 10h à 13h et de 14h à 18h. Fermé les lundis, mardis et jours fériés.

Tarifs : 8,00 €/personne ; tarif réduit : 6,00 €/personne

Tramway ligne 2 : arrêt « Beaux-Arts ».

7ème Galerie éphémère, du 1er au 3 février, à Villeneuve-lès-Maguelone

Une programmation éclectique qui rassemble une quinzaine d'artistes émergents dans une ancienne maison de saunier, une galerie au bord des étangs, un site naturel au passé industriel, un événement à découvrir ou redécouvrir le temps d’un week-end. Situé à moins de 15 km de Montpellier, le site est un espace protégé de près de 300 hectares partagé entre l’eau douce et l’eau salée ce qui lui confère son originalité et la grande diversité de ses paysages.

Un événement art & nature à découvrir…

galerie éphémère- édition 2013©Olivier-Scher

La Galerie éphémère ouvre ses portes du 1er au 3 février, pour une 7ème édition riche en découvertes en accueillant une quinzaine d’artistes sur le site protégé des Salines de Villeneuve, aux portes de Montpellier et de Sète.

Cet événement, orchestré par Olivier Scher, Cahuate Milk et l’équipe des Salines s’inscrit dans le cadre de la journée mondiale des zones humides. Une manifestation hybride qui a pour ambition de provoquer la rencontre des amoureux de la Nature et des amateurs d’Art.

Au programme : de l’illustration, de la photographie, du graff, de la peinture, de la musique et de la danse mais aussi la découverte des Salines, un espace naturel d’exception.

Le réseau CPIE Bassin de Thau, partenaire de la Galerie éphémère sera présent tout au long du week-end avec des animations de la LPO Hérault et de Kimiyo. 

Événement gratuit
Consultez la programmation

Le 2 février, une cause environnementale

Chaque année, le 2 février, pour les journées mondiales des zones humides, est célébrée partout dans le monde la signature de la convention de Ramsar du nom de la ville iranienne où elle fut signée en 1971. Ratifiée par 168 États dont la France en 1986, c’est aujourd’hui la seule convention internationale qui concerne un milieu naturel, à savoir les zones humides, et qui s’intéresse autant à la préservation de sa biodiversité qu’aux valeurs sociales et culturelles qui y sont attachées.

Expo de peintures de la Gardoise Jenny Avenel

Castelnau-le-Lez  du 26 janvier au 15 février 2019 à l'Espace culturel Pierre Fournel.
Vernissage : samedi 26 janvier à 11h - ouverture de 10h à 13h.

Jenny Avenel, artiste-peintre professionnelle depuis plus de 20 ans 

Un chemin figuratif, puis l’abstraction, écriture de tous les possibles, univers instinctif offrant une liberté d’expressions et de mouvements.
Les couteaux, les brosses, les pinceaux, les doigts, composent par les gestes avec l’huile et les couleurs, des partitions colorées, avec douceur, chaleur, fluidité et lumière.
« Toujours apprendre, travailler, chercher, faire et se faire plaisir, telle est ma devise.  Formée à l’école Martenot de Chantilly et 2 ans aux Beaux Arts de Nîmes en cours du soir, j’ai participé à différents salons, expositions, dans l’Oise et le Val d’Oise, à Chantilly, Senlis, Pont Ste Maxence, Précy sur Oise, Roissy en France, Belloy, Luzarches…
Des marchés de l’art à Paris Place du Louvre, dans le Val d’Oise, les Hauts de Seine et une exposition en Allemagne.»

Pour découvrir son travail : Jenny Avenel 

Espace culturel Pierre Fournel à Castelnau-le-Lez

Rue Armand Barbès, près de la place de l'église

Horaires d’ouverture au public : du mardi au vendredi, de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 18h30.

Les expositions prévues au Musée Paul Valéry en 2019

Musée Paul Valéry à Sète 

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Charlélie Couture  Passages 15 février-28 avril

Chanteur, compositeur, interprète, écrivain, photographe, graphiste et peintre, Charlélie est un artiste complet. Il s’inscrit dans le courant « multiste » dont il est un des fondateurs théoriciens.

Parti vivre à New-York en 2004, Charlélie Couture a la double nationalité franco-américaine. En 2010, il inaugure et gère « The RE Gallery », un lieu de rencontres unique qui lui sert à la fois d’atelier et de galerie, sur la 37ème rue, en plein cœur de Manhattan. L’arrivée au pouvoir de Donald Trump en 2017 décide Charlélie Couture à revenir en France. Un retour artistiquement riche puisqu’il s’accompagnera de ce nouvel album le 25 janvier 2019, mais également d’un recueil de poésies : « La mécanique du ciel » qui paraîtra le 7 février et enfin, une exposition à Sète au Musée Paul Valéry.

Marquet et la Méditerranée de rive en rive du 28 juin au 3 novembre

Journées Paul Valéry  27-28-29 septembre 2019

Gromaire   7 décembre-23 février

VACANCES en Méditerranée. La mer en Occitanie

Aigues-Mortes en Camargue 

220 km de côtes préservées, de la Camargue gardoise à la côte vermeille : c’est ça la mer en Occitanie.
Avec un taux record de plages et de ports Pavillons Bleus, du grand soleil et une mer à 24°C l’été. Baignade, sports nautiques, thalassothérapie, balades naturalistes, culturelles ou gastronomiques : c’est le cocktail de votre été en Occitanie, entre villages de pêcheurs, ports de plaisance et stations balnéaires.
De plus, détendez-vous en thalasso à Banyuls-sur-MerLa Grande-MottePort-CamargueSaint-CyprienCanet-en-Roussillon. Retrouvez la forme à Balaruc-les-Bains, 1ère station thermale de France.
Côté stations balnéaires, parmi nos 28 stations balnéaires, faites votre choix. Vous avez les capitales européennes du camping ou du naturisme (Argelès-sur-Mer, Le Cap d’Agde) ; les familiales (Collioure, Saint-Pierre-la-Mer, Vias, Carnon, Palavas-les-Flots) ; les sportives (Leucate, Frontignan) ; les branchées (Canet-en-Roussillon) Vous avez aussi le côté nature (La Palme, Vic-la-Gardiole), rétro (Banyuls-sur-Mer, Valras) et moderne (La Grande Motte, Port Camargue). Sans oublier les villages de pêcheurs tel que Port-Leucate ou Le Grau d’Agde...

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