Les archives de la CCI de Sète

Exposition « Archives de la CCI de Sète de 1846-1997 »
Du 1er au 29 avril 2017
Domaine départemental Pierresvives
Atelier de l’Histoire - Entrée libre et gratuite

Les Archives départementales de l’Hérault font le choix de montrer régulièrement au public des fonds récemment classés, avec la volonté d’attirer la curiosité de tous sur la richesse et la diversité des documents conservés.

Ce mois d’avril est consacré à la présentation d’un fonds d’archives de la Chambre de Commerce et d’industrie de Sète de 1846-1997. Très complet (1522 articles), ce fonds met en lumière l'histoire économique de la région sétoise et de l'Hérault, notamment au travers du fonctionnement et du
rayonnement du port de commerce et illustre la multiplicité des domaines d'intervention de la Chambre.

La création de la Chambre de Sète date du décret du 6 mai 1872. Avec celle de Béziers, elles constituent jusqu’en 2016 les trois CCI du département de l’Hérault.

La variété remarquable des supports (photographies, plans, registres, enregistrements sonores, dessins....) confirme la richesse du fonds.

Ce fonds (coté 6ETP) est classé et désormais accessible aux chercheurs. Il représente 156 mètres linéaires et couvre la période allant de 1846 à 1997. Entré aux Archives départementales en deux versements, en 1997 et en 2015, le fonds a fait l’objet d’une révision complète de 2012 à 2016.

L’inventaire est à consulter sur le site internet de Pierresvives.
Afin de rester fidèle à la diversité des documents, cette présentation d’archives -à découvrir en Atelier de l’Histoire - évoque les grands domaines d’intervention de la CCI : le port et ses infrastructures, les échanges commerciaux, les transports et l’industrie, le tourisme. À découvrir aussi : quelques photographies de la ville de Sète à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Lieu : Atelier de l’histoire
Public : Tout public
Accès : Entrée libre et gratuite du mardi au samedi de 10h à 18h
Transport : Tram Ligne 1 Arrêt Les Halles OU Tram Ligne 3 Arrêt Hôtel du département, puis bus n°19 arrêt Léonard de Vinci.

"Territoires improbables" à la galerie 13

Ils sont Montpelliérains et talentueux. Jusqu'au 20 avril 2017, ils sont accueillis au sein de la belle galerie 13 du boulevard du Jeu de Paume de Montpellier. La galériste Odulia Caparros soigne toujours ses hôtes et ses visiteurs : l'accroche est soignée et le travail des peintres y est toujours magnifié.


Stéphane Villafane et la galériste Odulia Caparros

Cette fois-ci, les artistes Arancha Tejedor et Stéphane Villafane sont à l'honneur pendant un mois et demi. Pour la première artiste, les gratte-ciels, les falaises tutoient les plans d'eau et les rochers à fleur d'eau, pour le Montpelliérain architecte de formation, ce sont des variations de vert et de bleu qui apportent de la profondeur et un nouvel éclairage aux bords de mer. Calme et fluidité sont convoqués dans ces paysages improbables et dans les deux parcours proposés, les plans multiples de chaque tableau acrylique se détournent de la représentation classique des paysages avec de nombreux clins d'œil qu'il faut savoir dénicher.

toile de Arancha Tejedor toile de Stéphane Villafane

Galerie 13 
13 boulevard du jeu de Paume à Montpellier
Mardi, mercredi de 15h à 19h - jeudi, vendredi et samedi de 11h à 13h - de 14h30 à 19h.

Les affiches de Dubout

Exposition Dubout-Pagnol-Couleurs du Sud.
Samedi 1 avril, s'est déroulé le vernissage de cette exposition qui se tient au Musée du Patrimoine et qui durera jusqu'au 31 mars 2018.
Autour de Didier Dubout qui, à travers cet événement, rend un vibrant hommage à son grand père, se tenaient : Monsieur Jeanjean, maire de Palavas ; Madame Bruguière, maire de Saint Aunès ; Monsieur Monestier, maire de Baillargues ; Monsieur Descossy, photographe et ami de longue date de la famille Dubout ainsi que des adjoints et conseillers municipaux.

L'artiste : sa vie, son œuvre.
Né le 5 mai 1905 à Marseille, Albert Dubout a manifesté très tôt - dès l'âge de 7/8 ans - de réels dons pour le dessin. C'est donc, tout naturellement, qu'après des études au lycée de Nîmes, il s'oriente vers l'école des Beaux-Arts de Montpellier. Mais il bout d'impatience, veut vite se réaliser et monte à Paris dès 17 ans.
De ses premiers dessins parus dans -L'Écho des étudiants de Montpellier- en 1923, à l'illustration de son premier livre - Les Embarras de Paris - de Boileau, en passant par les illustrations de 80 ouvrages parmi lesquels les livres de Boileau, Balzac, Mérimée, Racine, Voltaire...., le célèbre Code des Impôts, de nombreux romans dont ceux de San Antonio, Clochemerle, sans oublier sa collaboration à diverses revues, force est de constater que sa production est immense et variée.

Affiches de cinéma, affiches publicitaires, réalisation de films, peintures à l'huile, réalisation de couvertures de livres et de pochettes de disques témoignent de la richesse de ses productions.
Cet homme du Sud, qui a partagé sa vie entre Mézy-sur-Seine et Palavas les Flots, a laissé une grande empreinte dans cette cité dont il a croqué de façon incisive et caricaturale les scènes de la vie quotidienne : le train à vapeur, les vacances, les corridas.
Les thèmes récurrents de Debout sont le couple avec Monsieur et Madame Anatole, les Chats qu'il adorait et qu'il ne quittait jamais.
Humoriste, caricaturiste, fin observateur de la société, il côtoie et se lie d'amitié avec les célèbres et trop tôt et tragiquement disparus Cabu, Wolinsky.

 

L'exposition

Cette exposition Couleurs du Sud est un hommage à deux grands méridionaux : Albert Dubout et Marcel Pagnol.
De sa rencontre avec  Pagnol va naître une amitié et une collaboration de près de 20 ans dont le résultat sera une série de 27 somptueuses affiches de films. D'une valeur culturelle sans égal, elles font partie de notre patrimoine cinématographique.Les œuvres les plus célèbres d'Albert Dubout pour le monde du cinéma sont ces inoubliables affiches de la célèbre trilogie : Marius 1931 ; Fanny 1932 ; César-1936 ; sans oublier Angèle 1934 ; Merlusse 1935 ; Le Schpountz 1937 ; La femme du Boulanger 1938 ; Manon des sources 1952.

Un dessin précis et net, une recherche du détail inouïe confèrent à ces affiches une qualité exceptionnelle. Outre le travail de dessinateur, elles nous montrent aussi les talents de peintre de l'artiste dont l'évolution au cours des années est bien visible: le style très coloré du début comme pour Marius fera place à un style plus épuré, plus poétique pour ses dernières affiches. Il était absolument dans son élément en illustrant ces œuvres d'inspiration méridionale. C'est dans cette région de France qu'il aimait tant et précisément à Saint Aunès, petit village d'Occitanie aux portes de Montpellier, qu'il repose désormais depuis 1976.
Avec Magritte et Steinberg, il est l'un des artistes les plus influents de cette génération. Dessinateur hors norme, illustrateur, affichiste, peintre, ce bourreau de travail est également un des plus grands représentants de la satire  française ....Tant de talents réunis en un seul homme méritent le détour et valent que l'on aille admirer cette exposition au Musée du Patrimoine sans oublier de faire un tour au Musée Dubout.

 


Marie-Thérèse NEGRE

cliquez sur une image pour l'agrandir

Exposition "Le Chant des lucioles" de Pierre Soyer

Textes et photographies qui se tiendra à la librairie du 30 mars au 22 avril (vernissage jeudi 30/03 à 18h30)


C’est juste une question de lumière. Celle des lucioles.
A des moments particuliers, pour un oui, pour un non, elles nous éclairent le temps d’un instant de vie et forcément elles nous attirent. C’est magique. Juste une question de sensibilité.
Il y a le noir, présent, pour sa puissance expressive d’où jaillit l’image. Puis le blanc, porteur de lumière. La page blanche du texte.
Les images ne sont pas là pour illustrer le texte, et le texte ne tente pas non plus de les expliquer. Ils cheminent ensemble, tout simplement.
Les opposés aidant au jaillissement de plus de lumière. Le noir et le blanc s’auto-vitalisent.
avec le concours d'Objectif Images Montpellier

Daniel Le Moigne / Aurélie Tardio
Librairie l'Ivraie
21 rue de la Cavalerie, 34000  Montpellier
04 67 40 80 26
www.livraie.fr

Exposition "Notes sur l'asphalte, une Amérique mobile et précaire, 1950-1990"

DU 8 FEVRIER AU 16 AVRIL 2017, OUVRE LA SAISON AMERICAINE DU PAVILLON POPULAIRE

Avec « Notes sur l’asphalte, une Amérique mobile et précaire 1950-1990 », le Pavillon Populaire ouvre une nouvelle saison consacrée à la photographie américaine, terrain de prédilection et d’exploration de Gilles Mora, directeur artistique. La première des trois expositions inédites de ce nouveau cycle, présente du 8 février au 16 avril, les travaux de six chercheurs américains, réalisés sur les routes des États-Unis entre 1950 et 1990.

Du 28 juin au 17 septembre, le public sera ensuite invité à découvrir à l’occasion d’une rétrospective proposée pour la 1ère fois au monde, les œuvres de William Gedney, artiste d’une exceptionnelle qualité dont l’œuvre est encore trop méconnue en Europe comme aux États-Unis. Enfin, du 18 octobre 2017 au 8 janvier 2018, le Pavillon Populaire présentera les images iconiques de la Trilogy de Ralph Gibson, fondateur de la fine art photography qui a profondément influencé l’édition d’ouvrages photographiques.

« Ce cycle consacré à la photographie américaine est à nouveau le témoignage d’une offre riche, complète et exceptionnelle, que propose Montpellier en termes de photographie. Elle ouvre la porte aux nombreux publics pour découvrir l’Amérique sous de nouveaux regards sans fard ni artifice. Elle place Montpellier, une nouvelle fois, comme une véritable capitale de la photographie. » Philippe Saurel, Maire de la Ville de Montpellier, Président de Montpellier Méditerranée Métropole.

Patrice Murciano et sa New Pop

On ne dépeint plus l'artiste peintre montpelliérain aux multiples casquettes Patrice Murciano, photographe, réalisateur, et surtout créateur, visionnaire.

Son exposition actuelle au Studio 411 était la scène ce vendredi 5 janvier d'un showpaint exceptionnel en hommage à David Bowie. Mtp-info a saisi l'opportunité d'interviewer ce personnage aussi atypique que sympathique.

Parmi les créations folles du peintre, ce tableau en quadricolor du chanteur récemment disparu se trouve être la pierre fondatrice de sa série  "New pop". Anecdote incroyable , en 2012 dans son atelier, en plein portrait  noir et blanc de Bowie, Murciano vient tacher  malencontreusement l'œuvre de projections multicolores. L'artiste ne se démonte pas et au contraire viendra sublimer ce concours de circonstances pour donner les portraits New Pop de Maryline, Gainsbourg et tant d'autres que l'on connaît aujourd'hui.

 

Une démonstration de la compagnie de danse Puls'Art aux couleurs vives sous lumière noire introduisait finement la performance live de Patrice Murciano au cours de laquelle il a réalisé  avec brio devant une salle comble un second , et probablement ultime portrait du chanteur.

Le tableau était vendu aux enchères à discrétion au profit de l'association Kokcinelo , qui favorise la recherche  et aide les personnes atteintes de neurofibromatose.

Pour les fans de l'artiste, Patrice Murciano  exposera également début mars 2016  à Los Angeles avec cette fois-ci ni plus ni moins que le chanteur Will I Am pour soutenir activement l'évènement avec une soirée mix exceptionnelle.

 

Studio 411 - 19 avenue Georges Clemenceau , Montpellier

Du 22 décembre 2015 au 26 mars 2016

Entrée Libre.

 

Simon Bacle et  Jean-Sébastien Sciascia.

Yod au Carré Sainte-Anne

La nouvelle exposition du Carré Sainte-Anne de Montpellier "Yod" est consacrée à Carole Benzaken du 27 janvier au  22 mai 2016. Artiste incontournable dans le monde de l'art contemporain, Carole Benzaken juxtapose et explore différents média, de la peinture à la sculpture en passant par la vidéo et même le vitrail. Ses travaux, très spirituels, offrent une réflexion sur l'intime et la surface, le dedans et le dehors ou encore les codes collectifs et la mémoire individuelle.

L'exposition du Carré Sainte-Anne s'intitule « Yod » en référence à la lettre hébraïque. Yod, structure centrale, sorte de chapelle construite au cœur de Sainte-Anne, adoptera une forme proche de la lettre hébraïque. Elle accueille en son sein, 15 cuves lumineuses « saviv saviv » autour desquelles le visiteur est invité à déambuler. A l'occasion de cette exposition, l'ancienne église Sainte-Anne est plongée dans une semi-obscurité. La lumière surgit de surfaces lumineuses et réfléchissantes, présentes sur tout un côté de la « chapelle » et jusque sur une toile de grand format installée devant l'ancien chœur. Ces reflets de lumières sont autant de rappels de la vision du « char de feu », le célèbre épisode des visions du prophète Ezéchiel.

Artiste incontournable dans le monde de l'art contemporain, Carole Benzaken, lauréate du Prix Marcel Duchamp 2004, juxtapose et explore différents média, de la peinture à la sculpture en passant par la vidéo et même le vitrail. Ses travaux, très spirituels, offrent une réflexion sur l'intime et la surface, le dedans et le dehors ou encore les codes collectifs et la mémoire individuelle.

Carré Sainte-Anne - 2 rue Philippy - Montpellier

Du mardi au dimanche de 10h à 13h, de 14h à 18h.

Patrice Murciano au Studio 411

Le Montpelliérain Patrice Murciano expose au Studio 411 du 22 décembre au 28 mars 2015. Ses toiles sont une explosion de couleurs et font appel à de multiples techniques : photographie, peinture, sérigraphie, design, stylo bille, fusain ... une référence en hommage  aux comédiens et personnalités du show business.

lors du vernissage du vendredi 18 décembre 2015 devant un public nombreux

Rencontre avec l'art Senufo au Musée Fabre

Du 28 novembre au 6 mars 2015, le musée Fabre de Montpellier Méditerranée Métropole accueille l’exposition « Senufo : Art et Identités en Afrique de l’Ouest ». Et c’est une première. Jamais depuis sa création, le musée Fabre n’avait encore mis en valeur l’art africain.
C’est d’ailleurs l’un des seuls musées de beaux-arts en région à présenter une exposition de cette envergure. Cela marque la volonté du Musée Fabre «de se renouveler, de s’ouvrir à de nouveaux publics mais aussi d’adopter une nouvelle approche à travers le travail mené avec les enfants grâce à d’autres formes d’arts que celui émanant d’Europe», explique Michel Hilaire, conservateur général du Patrimoine, directeur du musée Fabre de Montpellier Méditerranée Métropole. Philippe Saurel, Président de Montpellier Méditerranée Métropole et Maire de la Ville de Montpellier, précise : «le Musée Fabre est l’un des équipements phares de la Métropole de Montpellier, qui contri bue largement à son rayonnement culturel. Et cette exposition inédite en France illustre bien notre volonté de proposer une offre de qualité, riche et variée aux habitants de la Métropole comme aux touristes férus de culture.»

Bernard Travier, Vice-Président de Montpellier Métropole délégué à la Culture, Patricia Miralles, Conseillère municipale de Montpellier déléguée aux cultures urbaines,
Michel Hilaire directeur du Musée Fabre , Constantin Petridis, Conservateur du département d'art africain au Cleveland Museum of Art et Susan Elizabeth Gagliari, maître de conférence à l'université d'Atlanta.

Cette exposition, après être passée par le Cleveland Museum of Art où elle a été conçue par Constantin Petridis conservateur des arts africains, sur la base des recherches de Susan Elizabeth Gagliari, maître de conférences à l’université Emory à Atlanta, et au Saint Louis Art Museum, s’arrête à Montpellier pour sa seule étape française et européenne.

A son propos, Constantin Petridis explique : «en tant que conservateur, je souhaitais depuis longtemps organiser une exposition de grande envergure consacrée à cette tradition artistique d’afrique occidentale tellement appréciée. Les recherches menées depuis les années 1930 par les anthropologues et les historiens de l’art européens, américains et africains recelaient la promesse d’offrir au public une idée de la diversité culturelle et de la dimension historique contenues dans le corpus généralement identifié comme senufo. Le projet en question semblait d’autant mieux fondé que les derniers événements totalement dévolus aux arts associés aux Senufo remontent à un quart de siècle, à savoir 1988 à Zurich et 1990 à Berlin.» ;