Expo dans les Caves du Château de Turenne

3e exposition Peinture et sculpture à Pignan
Du 23 au 25 février 2018
Vernissage samedi 24 février à 18h30

   

2e prix du public au Château de Pignan en février 2016 avec "Chêne magnifique", quand le métal devient vivant, œuvre de l'ArboriSculpteur Sébastien Woznika

 

C'est l'exposition organisée par MONARC - Montarnaud Art et Culture - en collaboration avec Génération Mouvement 34 et la mairie de Pignan qui accueille les participants au Salon Artistique, de nombreux artistes locaux de l'Hérault.

 A l'occasion de cette édition 2018, un peu plus de trente exposants inscrits d'ores et déjà présenteront leur travail venant de Montarnaud, de Sète, de Saint-Georges d'Orques, Lavérune, Lattes, Saint-Brès, Aniane et, au-delà, de Béziers. 

Si vous souhaitez vous joindre à l'exposition MONARC et Génération Mouvement, il est possible de s'inscrire jusqu'au 10 février  auprès de Norodom Phousith Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

ou M. Roux 06.75.48.83.46

DUO de bestioles à Agde

Exposition proposée par Les Ateliers Art Terre 
Du 15 janvier au 12 février 2018 
Médiathèque des Savoirs Place du jeu de ballon – 34300 Agde

L’exposition Duo de bestioles c’est partir à la découverte de 2 arts majeurs que sont la sculpture et la photographie. Présentation sous vitrines, de treize paires d'animaux qui ont un lien entre eux (biodiversité, poésie, langue françaises…). Le nom de chaque animal est inscrit en quatre langues sur la colonne. Les sculptures de chaque animal a été réalisée en boîte métallique de boisson, communément appelées canettes.

JUIN A NOVEMBRE 2016 – EXPOSITION DUO DE BESTIOLES À ISSOIRE

Le Prose : très belle soirée vendredi

Ce vendredi soir, à l'occasion du premier anniversaire de l'établissement Le Prose à la Grande Motte, Dysabo et Fabrice Daven (Daven Design) dévoilaient les 4 barriques Daumas Gassac transformées en Mange Debout Connectés.

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Et surprise pour tous, Pierre Armengaud, Maitre Ebéniste, était présent ce même soir avec le travail de Dysabo sur ses célèbres ballons de Rugby !
2 beaux partenaires de travail !
Une belle soirée avec une prestation parfaite de toute l'équipe de Guillaume Ruiz à qui bien sûr, nous adressons nos remerciements.

Jean-Michel Meurice au musée Fabre

Figure phare du mouvement Support/Surfaces, Jean-Michel Meurice né en 1938 décline son travail sur les cimaises du Musée Fabre à Montpellier.

Du 27 janvier au 29 avril 2018, l’accrochage mêlant peinture et arts graphiques, sera présenté dans les espaces de la collection contemporaine du musée ,salles voûtées de 49 à 52.

Il rassemblera un ensemble d’œuvres offertes par l’artiste au musée Fabre au cours des dernières années, dont certaines seront accrochées pour la première fois, ainsi que des œuvres spécialement sélectionnées dans l’atelier de l’artiste pour l’occasion.

Le musée Fabre souhaite rendre hommage à Jean-Michel Meurice, personnalité atypique, à la fois réalisateur de films et de documentaires, mais aussi l’un des acteurs majeurs du renouveau de la peinture en France dans les années 1970. Son œuvre colorée et abstraite est nourrie par de nombreuses références empruntées au vocabulaire des arts décoratifs et aussi à la peinture de la première moitié du vingtième siècle. Les couleurs audacieuses qu’il emploie témoignent de son intérêt pour la lumière électrique des téléviseurs ; l’artiste n’hésite pas à peindre avec des matériaux contemporains et sur des supports tout aussi étonnants.

Découvrez l'accrochage lors des visites gratuites: Quoi de neuf au musée? à 14h les dimanches 4 février, 4 mars et 1er avril.

Estelle Contamin à la N°5 Galerie

Avec "Réminiscences", la N°5 Galerie de Montpellier reçoit l'exposition personnelle d'Estelle Contamin du 16 janvier au 24 février 2018.

Les petits fictions d'un monde révé

L'artiste plasticienne qui vit dans le Gard, autrement dit à quelques encablures de Montpellier, a fait ses classes à l'école Nationale Supérieure des Arts Appliqués et des Métiers d’Arts - Olivier de Serres - à  Paris et obtint les félicitations du jury à l'occasion de son diplôme national des Arts plastiques à l'école des Beaux-Arts de Toulouse.

Ses toiles font appel au jeu tout en transparence des différents plans, dans une savante composition aux couleurs apaisantes induites par la craie et l'acrylique tandis que les personnages, le plus souvent des enfants plongés dans leur sphère et bien éloignés des préoccupations, s'émerveillent devant des oiseaux, des plantes volubiles. Une exposition à voir, au charme poétique infini et à visée narrative, ce qui nous projette vers ce qui est familier, et qui prolonge notre propre enfance.

Pour visiter son Site : Estelle Contamin

Vernissage le JEUDI 18 JANVIER 2018 de 17h à 20h30

N°5 GALERIE - 5 rue Sainte Anne Ecusson de Montpellier

Tél : 09 81 05 39 75

Du mardi au samedi de 10H à 13H et de 14H à 18H30

La galerie éphémère 2018 en février

La Galerie éphémère ouvre ses portes le 3 et 4 février, pour une sixième édition riche en découvertes en accueillant une quinzaine d’artistes sur le site protégé des Salines à Villeneuve-Lès-Maguelone, aux portes de Montpellier et de Sète.

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Cet événement, orchestré par Olivier Scher, Cahuate Milk et l’équipe des Salines s’inscrit dans le cadre de la journée mondiale des zones humides. Une manifestation hybride qui a pour ambition de provoquer la rencontre des amoureux de la Nature et des amateurs d’Art.

Au programme : de l’illustration, de la photographie, du graff, de la peinture, de la musique et de la danse mais aussi la découverte des Salines, un espace naturel d’exception. Une programmation éclectique dans une ancienne maison de saunier, une galerie au bord des étangs, un site naturel au passé industriel, un événement à découvrir ou redécouvrir le temps d’un week-end... et d’un week-end seulement.

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Etangs, lagunes, marais salants, mares, marais, ruisseaux... Les zones humides ont leur journée mondiale, le 2 février.

C’est en effet un 2 février, en 1971 dans la ville iranienne de Ramsar, que la convention sur les zones humides d’importance internationale, la convention de Ramsar, a été ratifiée. Le site Natura 2000 des étangs palavasiens, qui s’étend sur plus de 5 000 ha entre les étangs de l’Or et de Thau a été labellisé Ramsar, en 2008. Cette reconnaissance mondiale valorise les actions de préservation menées sur ce chapelet de lagunes, paysage unique du littoral méditerranéen…

Salines à Villeneuve-lès-Maguelone  : ancien site industriel salinier qui abrite une zone humide de 300 ha, riche d’une faune et d’une flore remarquables, au coeur d’un paysage de lagunes de toute beauté ! Le Conservatoire d’espaces naturels du Languedoc-Roussillon, en lien avec le Siel, la commune de Villeneuve-lès-Maguelone, Sète Agglopôle Méditerranée et la Métropole de Montpellier Méditerranée, agit au quotidien pour préserver cette zone humide et permettre au public de la découvrir.contaCapture

 Vernissage de la manifestation le samedi 3 février 2018 à 11h aux Salines à Villeneuve-lès-Maguelone

Performance dansée sur les sentiers des Salines, avec la Cie Satellite et le musicien BOLOLIPSUM.

Samedi 3 février : 14h30 Dimanche 4 février : 11h et 14h30 ”Tea time” : des rencontres avec les artistes et les acteurs du territoire pour parler de la préservation de l’environnement, animé par le CPIE du bassin de Thau et l’association Kimiyo.

Samedi 3 février : 15h30 Dimanche 4 février : 15h30 Visite guidée de la réserve naturelle de l’Estagnol ; animée par ONCFS.

Dimanche 4 février de 9h30 à 12h

Sur réservation préalable au 04 67 13 88 57 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Des oiseaux pas comme les autres !

Découvrez l’Aucèl et une drôle de carriole "la Laromobile” et partagez des petits ateliers en famille autour de la biodiversité, animé par le GRAINE LR et les associations ARDAM et LPO 34.

POUR LES PETITS ET LES GRANDS SEUL OU EN FAMILLE

Une sensibilisation à l’art et à l’environnement littoral tout le week-end !

Jean Rouzaud : la magie.

Jusqu'au 31 janvier 2018, la galerie Yves Faurie à Sète -12 quai Suquet - montre une série d'œuvres de Jean Rouzaud qui nous quitta il y a deux ans, après une riche carrière artistique rayonnant aux plans national et international. Et le mot magie, au sens propre du terme, s'impose pour ces œuvres singulières. 

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André Breton, dans ses Ecrits sur l'Art, parlait de l'opération artistique comme d'une opération magique : l'art, par un processus indéfinissable et mystérieux, ne modifie-t-il pas l'état du spectateur ?

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Magique donc l'univers de J. Rouzaud qui interpelle dès l'entrée de la galerie. Un tableau prend, à la lumière naturelle, un relief très particulier : un entrelacs de bandes courbes noires et brunes emprisonne des blancs et verts végétaux.

Et comme l'œuvre respecte les canons picturaux, elle dégage un équilibre et une sérénité étonnants.

Comme pour toutes les œuvres, elle est sans titre, elle laisse ouvertes les portes à la subjectivité du spectateur. Dans le couloir qui suit l'entrée, un meuble rappelle les débuts du peintre avec de petits formats figuratifs où apparaît le clocher de Saint Louis et des paysages où parfois éclatent des couleurs vives.

Tel le rectangle rouge du toit dans une composition sylvestre. Et puis, dès le début des années cinquante, en format moyen, des abstractions très pleines, très colorées.

 En face, une série de toiles aux traits noirs hardis mène à une première salle où de grands tableaux interpellent le visiteur. Sur l'un, à partir d'un centre noir, divergent avec ampleur de grands aplats courbes striés de blanc. Parfois, au sein de courbes brunes, des blancs translucides éclairent des intérieurs. Hardiesse et vigueur des grandes courbes divergentes se retrouvent plus loin et l'élan des traits redressés aux extrémités donne une impression comparable à celle d'une corolle ouverte.

Et s'y ajoute l'ostension d'une vraie splendeur chromatique. Et la magie opère. L'harmonie singulière émeut l'âme du spectateur comme peut le faire un solo de violoncelle ou les musiques planantes de Hans Wessemer. Les couleurs avivées par l'acrylique sont plutôt le domaine de la dernière salle où se déploient de très grands formats où de larges pans de rouges carminés semblent aller au devant du visiteur.

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Et comme Jean Rouzaud a été aussi un architecte de talent, il joue sur des plans différents donnant, avec le jeu des couleurs, du relief aux tableaux. Les aplats de rouge surgissent de plans sombres qui se juxtaposent. Ainsi d'un trapèze qui semble appartenir à la troisième dimension par le jeu des lignes et d'une ombre portée. Et la dernière œuvre illustre plus le jeu avec les couleurs qu'avec les formes. Un carré rouge au centre semble avancé par rapport au bleu azur et au noir, de part et d'autre.

 Jean Rouzaud a bénéficié de bien des influences, de Soulages aux fresquistes mexicains qu'il connut dans les années 70. Mais l'équilibre, l'harmonie des œuvres ouvrant la porte à l'émotion, c'est singulier. C'est magique.

 P.S. L'exposition est ponctuée par les verticales des hardies sculptures végétales de Jean Llozeras, sculpteur des P.O.

Hervé Le Blanche

Le Crac rend hommage à Noelle Tissier

 Exposition collective de 50 artistes en forme d'hommage à celle qui les a découverts. La tâche d'Hughes Reip était un peu périlleuse : c'est à lui que Noëlle Tissier a confié le commissariat d'une dernière exposition du Crac de Sète, avant de quitter la direction de ce lieu qu'elle a initié, inventé, nourri pendant 20 ans.

 Grande défricheuse de talents, fidèle protectrice des artistes qu'elle accompagne sur le long cours, elle a créé une synergie riche et surprenante entre la kyrielle de plasticiens invités et le public peu à peu familiarisé avec l'approche résolument contemporaine et aventureuse qu'elle a développée. Ainsi, toujours dans cet esprit de transmission, de lien, elle a demandé à l'un des quelques 500 artistes exposés au Crac depuis son ouverture en 1997 de réfléchir à une thématique qui puisse rassembler, célébrer et surtout poursuivre le dialogue. Or, il y pensait depuis longtemps, à la tempête. Pour ce qu'elle revêt d'ambigu : provoquant à la fois inquiétude, terreur, sidération et fascination, provenant d'une nature indomptée ou d'esprits torturés, le phénomène climato-psychologique lui a semblé être une bonne entrée pour réunir les artistes et faire de cette exposition un « événement indéfinissable ». La tempête évoque quelque chose d'assez noble pour échapper à toute catégorisation. Tout est là, dans cet entre-deux entretenu : les choix des œuvres procèdent la plupart du temps de l'induit et de l'ellipse, et les rapports entre elles se découvrent ou s'inventent au fil du parcours. Familial Les premières gouttes commencent à tomber. On est dans la crainte, dans l'incompréhension de ce qui risque d'arriver.

Pour embarquer, en préambule, il y avait d'abord eu cette photographie négative d'un bateau sur vagues argentiques. Avec cette légende inscrite à la main par Marcel Broodthaers : « Chère Petite Sœur, celle-ci pour te donner une idée de la mer pendant la Tempête… ». Belle entrée en matière. Le familier (artistique, fraternel, amical), dans tout ce qu'il comporte de rassurant et émouvant, s'impose d'emblée comme la clé de ce rassemblement en forme d'hommage à celle qui a cru dans les prémisses des talents de chacun des artistes présents dans l'exposition.

Qui est là pour signifier cet instant d'avant le coup de tonnerre ? Jean-Michel Othoniel (Scratch Painting, 1995), avec une toile suggérant une idée de la chambre de Van Gogh, élaborée avec du phosphore, Michel François, qui lui s'attaque au marbre, à coup de vinaigre distillé en goutte à goutte (Time Lapse, 2016-17) formant un trou parsemé d'excroissances minérales, la photographe Florence Paradeis et son poing sur qui tape sur la table du jardin, faisant jaillir le café de sa tasse (Vertement, 2014). Jacques Fournel, dans un Autoportrait photographique (2016) où son visage apparaît en gros plan sur fond vert, la main devant la figure. Dans l'ordre des choses La menace enfle. Mieux vaut en effet se cacher les yeux. Un rideau de pluie (Golden Section, 2009, Ann Veronica Janssens et Michel François) couvre déjà le fond de la première la salle. La feuille de métal miroir entretient le mystère des éléments, et incite à aller voir de l'autre côté. Alors la tempête se déroule dans une linéarité un peu frustrante.

La violence (météorologique, sentimentale), le déluge (Spray 2, 49 secondes de projection d'eau ralentie 2000 fois, Ann Veronica Janssens), le retour sur soi et ses mondes intérieurs (les univers graphytés, étranges et fascinants, de Roland Flexner, LGY 64, 69, 70, 2012), l'envahissement aquatique (Ariane Michel, qui a filmé Hughes (Reip) et les vagues, 2017, lors d'une de ses installations sur une plage d'Audierne), et enfin, le calme qui recouvre tout : Pierre Ardouvin (La Tempête, 2011, un arbre déraciné couché sur un fauteuil en cuir). Yan Pei-Ming, avec ses Fleurs noires des funérailles, souvenir du père de l'artiste (2006) conclut le parcours dans une figuration noire et blanche d'un bouquet brouillé par ce qui pourrait être des gouttes blanches de pluie, muant la nature morte en nymphéas renaissantes.

Anna Zisman 

Le CRAC jusqu'au 11 mars - La Tempête - Centre régional d'art contemporain, Sète

Exposition événement "Paroles de Patients"

L’Espace de Rencontres et d’Information (E.R.I.) de l’Institut du Cancer de Montpellier fête ses 10 ans au travers d’une exposition événement installée dans le hall d’accueil du bâtiment "A" de l’Institut du Cancer de Montpellier (anciennement Val d'Aurelle) ouverte au public depuis le 12 décembre 2017 et jusqu’à la fin de l’année. L'entrée est libre.

 

Le vernissage a eu lieu sous la présidence du Professeur Marc Ychou et du Docteur Anne Stoebner. Le Professeur Poujol, ancien directeur du Centre Régional de Val d'Aurelle, a fait l'honneur de sa présence - de 2007 à 2016, il a présidé la Ligue Contre le Cancer dans l'Hérault.

« Un espace comme l’ERI est devenu, au fil du temps, incontournable pour accompagner au mieux le patient et son entourage. Ces 10 années ont d’ailleurs été intenses en innovation au profit des personnes concernées » a déclaré le Professeur Marc Ychou, Directeur Général de l’Institut du Cancer de Montpellier. « Depuis son existence, ce sont ainsi 14 396 patients, proches, professionnels et personnes extérieures à l’ICM qui ont été reçus au quotidien ou à l’occasion des activités mises en place et des conférences organisées par l’ERI. Ces années ont été marquées par de belles rencontres. C’est quelques-unes de ces rencontres que nous avons eu envie de partager pour célébrer l’anniversaire » a ajouté le Dr Anne Stoebner, responsable de l'ERI à l'ICM.
Depuis 2007, l’ICM s’est engagé à promouvoir l’ERI, lieu d’accueil, d’information et de recueil de la parole des patients. Pour célébrer ses 10 ans, l’ERI de l’ICM a souhaité donner la parole aux personnes touchées par le cancer. L’idée d’une exposition de photos pour cet anniversaire est venue naturellement, Mélanie Accardo, l’accompagnatrice en santé de l’ERI, étant aussi photographe. Son travail de création a été fait dans le respect des qualités de l'ERI : respect de la personnalité de chacun, écoute, bienveillance, convivialité, confidentialité et éthique. Les photographies et les textes sont le reflet de ce que chaque patient ou proche a souhaité témoigner de son histoire unique.

10 témoignages face à la maladie et 10 photos : (Photographies : Mélanie Accardo - Textes : Patients et leurs proches)

« D’origine méditerranéenne, manger est signe de bonne santé pour ma famille. A l’annonce de ma maladie, ma mère et mes tantes ont littéralement décidé de me gaver en me disant que si je ne mangeais pas j’allais me laisser dépérir… C’était leur façon à elles d’être là. De l’autre côté, y’avait les copines. Elles ont commencé à me parler de jeûne, à m’expliquer que si je continuais à manger comme ça j’allais entretenir mon cancer ! Et moi au milieu je faisais quoi de tout ça? Je suis tombée par hasard sur l’ERI et là j’ai, enfin, pu avoir des informations claires et neutres qui m’ont aidée à trouver le juste milieu, c’était déculpabilisant. Finalement, j’ai choisi de manger des choses saines mais qui me font envie. C’est important de se faire plaisir. »

« A l’annonce de mon cancer, j’ai fait appel à l’ERI. L’avantage de pouvoir comprendre ce qui allait m’arriver m’a aidé à faire la part des choses : une fois au courant, j’ai pu m’accorder du temps pour comprendre mais aussi pour faire un break. Mon épouse a été présente sept jours sur sept depuis le premier jour. Ensemble nous avons pu créer de nouveaux rituels, bien à nous. Chaque jour, nous sortions ce jeu de lettre que nous affectionnons. La routine s’est propagée au personnel soignant qui s’inquiétait de savoir qui serait le grand gagnant du jour. C’est un tout qui aide dans ces moments difficiles : être entouré, recevoir une information correcte et claire et être reçu par un personnel compétent et sympathique. C’est primordial ».

« Une maladie. Oui ! Mais aussi une odyssée, où j’ai pu découvrir des enfants généreux qui ont fait tout leur possible pour me soulager dans la douleur. Je suis arrivée au bout du chemin des soins grâce à des enfants affectueux, tendres et sensibles. Nous avons découvert la joliesse et la fragilité de la vie. Nous sommes devenus humbles devant celle-ci et simplement heureux de pouvoir passer encore des moments ensemble. »

« Fière je le suis ! Cette photo je la voulais ! De mon bien-être elle en est le reflet. Assurance construite grâce au regard aimant de mon mari.. Confiance fondée par la fierté que mes enfants me portent. Aisance due à une équipe médicale attentionnée. Audace acquise par ma vie professionnelle ».

« Qui donc êtes-vous Mélanie ? Qui représentez-vous ? Je représente l’ERI qui fête ses 10 années, que me voulez-vous ? Nous comptons sur vous et l’ERI pour que la vie nous sourit, effacer notre maladie, oublier tous nos problèmes, faire fi de notre maladie, faire que la vie soit douce, grâce à vous Mélanie. Malgré nos soucis, et après la maladie, nous avons retrouvé une activité, pour moi, l’écriture dans un journal, d’autres actions pour d’autres, nous permettant d’oublier...La vie est belle, merci à Val d’Aurelle qui nous a permis de rester belles... ».

« Face à la maladie, ma maman a pu trouver du réconfort en voyant ses deux petits-enfants : sa grande Emma de 5 ans avec qui elle avait de longues discussions et son poisson pilote Clément toujours prêt à lui faire de gros câlins. Après les câlins, rien de mieux que de se faire pouloter avec de longs massages des jambes par toute la famille et ses amis… ».

« Pendant ma chimiothérapie je suis passée plusieurs fois à l’ERI. Alors, quand je suis rentrée chez moi et que j’ai voulu reprendre mes activités, encore une fois j’ai appelé. J’ai pu connaître les associations près de chez moi. Aujourd’hui, je peins et je dessine à nouveau, je fais aussi de la marche, je me sens bien ».

« La méditation m’a permis d’écouter mon corps et d’échanger avec lui. Cette communication a renforcé mon esprit et lui a ouvert un chemin de sérénité ».

« Le soutien de mes filles et ma famille m’a aidée à dépasser les problèmes du cancer. »

« On ne nous apprend pas à être aidant d’une personne malade, et ça s’invente difficilement, au fur et à mesure. Je me suis donc jetée sur tous les livres sur le sujet que j’ai pu trouver. A l’ERI, j’ai longuement parlé du rôle que je pouvais tenir dans la vie de mon frère. Ça m’a aidé à trouver ma place ».

Annick Pratlong

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Oliviers millénaires : les gardiens de la Méditerranée

Allez nombreux au Vernissage de l'Exposition "Oliviers millénaires : les gardiens de la Méditerranée" dans le cadre du projet photographique mémoriel "Méditerranée terroir divin".

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Voir : http://montpellier-infos.fr/index.php/terroirs/vigne/mediterranee-terroir-divin

Le premier carnet de voyages 2017 sera à la vente ce soir là!

Domaine De Restinclieres

Prades-Le-Lez, Languedoc-Roussillon, France

Entrée gratuite pendant toute la durée de l'exposition du vendredi 15 décembre 2017 au dimanche 7 janvier 2018.

Olink à l'espace Pierre Fournel

Depuis le  25 novembre et jusqu’au vendredi 15 décembre 2017

Vous pouvez admirer l’exposition « Couleurs sur carré blanc » d’OLINK à l’espace Culturel Pierre Fournel de Castelnau-le-Lez

"Curiosité et questionnement sont les fers de lance de Marguerite OLINK, une biologiste de Castelnau-le-Lez qui a troqué ses pipettes pour des pinceaux depuis une dizaine d'années.

Elle poursuit ses explorations avec originalité dans une démarche artistique très expérimentale.

Le sujet passe de plus en plus au second plan pour devenir un jeu d'interactions des couleurs en résonance sur la toile.

C'est une écriture singulière qu'elle vous invite à décrypter.

Entrée Libre

 

Espace Culturel Pierre Fournel

Rue Armand Barbès à  Castelnau-le-Lez
04 67 14 27 40