Verre en folie de Daniel Garcia

Créateur verrier, domicilié à Villeneuve-lès-Maguelone, le sculpteur expose à Palavas les flots à la galerie Courbet du 31 août au 13 septembre 2017. Le vernissage est fixé au 1 er septembre à 18h30.

peintures et sculptures de christine busso

Scène & Galerie de la chapelle
présente à la chapelle des pénitents de COURNONTERRAL
22bis rue de la chapelle
l’exposition des peintures et sculptures                    de Christine BUSSO
du 25 août au 3 septembre
ouvert tous les jours de 16h3o à 19h plus le samedi et le dimanche de 10h à 12h

Christine BUSSO décédée en 2008 à l'âge de 41 ans, n'avait jamais exposé de son vivant. Ses oeuvres sont présentées à présent à travers toute la France par sa mère Marie-Claude qui a bien voulu répondre à nos questions.

Montpellier Infos : A l’issue de son cursus de cinq ans à l’école des Beaux-Arts de Saint Etienne, Christine a reçu les encouragements du jury qui lui a par ailleurs refusé l’attribution du diplôme de fin d’études sous prétexte que son travail ne rentrait pas dans la définition de «l’Art Contemporain». Est-ce à dire que les écoles des Beaux-Arts et donc le Ministère de la Culture définissent ce que doit être la culture, ce qui doit être enseigné et ce qui doit être exprimé ? Nous pensons communément que cette exigence n’a cours que dans les pays totalitaires...
   Marie-Claude Busso : A la fin des années 80, l’école des Beaux-Arts de St Etienne était plutôt ouverte et tolérante. Christine s’est présentée à l’entrée avec un dossier de productions artistiques très léger, une argumentation solide et elle a réussi un écrit et un oral très brillants, grâce à sa culture. On lui a donné sa chance.
Mais le Ministère de la culture s’est ému du « laxisme » de l’école et a demandé un recentrage du côté du « conceptuel » et du « vendable immédiatement ». Certains professeurs ont tout fait pour amener Christine sur la voie tracée, plus particulièrement son Directeur artistique. Elle a tenté de résister et elle en a souffert. En 1992 le jury était composé de 5 personnes dont 2 représentants du Ministère. Christine n’a pas obtenu son diplôme alors que ses camarades l’attendaient 1° avec félicitations. « Vous n’êtes pas dans les critères de l’art contemporain ». Et pourtant, cette année-là, pour garder leurs subventions, et avoir le maximum de réussites, les enseignants s’étaient inclinés, avaient réalisé une pré-sélection et n’avaient présenté au diplôme que la moitié des élèves, ceux qui paraissaient dans le moule et pouvaient espérer correspondre à ces « critères », effectivement totalitaires.

Montpellier Infos : Dans sa peinture Christine laissait libre cours à son imagination, selon des procédés et des supports différents pour varier les effets, et donnait ensuite une interprétation de son travail en laissant des indications et des titres très précis. Ces indications ajoutent à la poésie et à la magie de la peinture mais peuvent aussi imposer une interprétation unilatérale au détriment d’une appréciation plus libre et plus personnelle de la part du spectateur. Quelle était la part du «message» délivré dans ses oeuvres ?
    Marie-Claude Busso : Je pense que Christine ne délivrait pas de message dans ses œuvres. Elle acceptait qu’on y voit notre propre interprétation ou des choses qu’elle n’y avait pas mises. Lorsqu’elle peignait, elle se laissait aller à une autre dimension et elle « recevait » l’inspiration, comme en transe ou en voyage mental. Tout lui était « donné » et sa main agissait. Sans doute peut-on établir un parallèle avec l’écriture automatique des surréalistes et une perception issue du subconscient. Avant de peindre, elle ne sait pas ce qu’elle va peindre. Après, elle note ou fait un croquis. Est-ce pour elle ? Mémoire, retour au concret ?  Je le crois. Je suis à peu près sûre qu’elle ne voulait pas imposer d’interprétation. Elle transmettait ce qu’elle avait reçu et le donnait à voir. Comme un passage du subconscient au conscient.

Montpellier Infos : Les différents commentaires à propos son oeuvre évoquent souvent un certain mysticisme, qu’en était-il de son attitude par rapport à la religion ?
    Marie-Claude Busso : Christine n’avait d’attache à aucune religion. Je crois qu’elle n’avait pas ce qu’on appelle communément la foi. Elle s’inspirait de tous les mythes fondateurs de l’humanité, des légendes oniriques, des recherches ésotériques. La fuite en Egypte, Ange Gabriel, Apollon, Orphée cohabitent avec Bouddha et Le Temple d’Or… Elle créait un monde merveilleux. Tout est empreint d’une forme de spiritualité mais pas de mysticisme.

Montpellier Infos : Lorsque vous avez découvert l’oeuvre de votre fille après son décès, scrupuleusement rangée, annotée, avez-vous immédiatement pensé qu’elle souhaitait qu’elle soit montrée ? Avez-vous immédiatement pensé à ce projet d’expositions successives à travers la France ou vous êtes-vous mises en quête, d’aide, de soutien, d’avis ?
   Marie-Claude Busso : Lorsque j’ai ouvert les cartons de Christine, j’ai d’abord été un peu affolée. « Qu’est-ce que je vais faire de tout ça ?  De ce magnifique résultat du travail acharné de toute une vie ?». Je ne voulais pas qu’elle ait tant travaillé pour rien. Je trouvais tout très beau mais je ne suis pas professionnelle. J’ai cherché des avis autorisés et j’ai sollicité des rendez-vous : un historien et critique d’art à Metz, un Commissaire d’expositions à Thionville, le Directeur du Musée d’Aix les Bains, de nombreux artistes, un amateur et acheteur de peinture, des galeristes à Paris… puis les amis, la famille… Unanimement on m’a dit : « C’est une œuvre, il faut montrer, il faut exposer dans des lieux adaptés au raffinement et à la spiritualité de sa peinture ». J'ai trouvé beaucoup d'avis élogieux mais peu d'aide, et très peu de soutien. Restait à me persuader que Christine aurait bien voulu. A me défaire de la sensation détestable de pénétrer dans les secrets d’une conscience, d’avoir à mettre sur la place publique ce qui était intime. Lorsque j’ai trouvé, écrites de sa main, en accompagnement des feuilles peintes, des « Consignes de restauration et d’exposition », je me suis libérée de mes scrupules.
Novice, j’ai d’abord perdu du temps dans des démarches inutiles : les Fondations (par ex Cartier, Pierre Bergé-Yves St Laurent, Taylor…), les Musées liés à une Abbaye (Brou, St Antoine l’Abbaye…), les musées d’Art Singulier (Bègles, Fondation Magrez à Bordeaux), les CRAC (Le Tremblay dans l’Yonne), des associations d’artistes (Mouv’Art à Auxerre), des châteaux (Couches, Sully, Vins sur Caramy…), des personnages connus pour leur action artistique (Andréa Ferréol, Gérard Garouste, Jean Clair, Olivier Cena…)
Et puis, à force de chercher, de montrer, de parler… j’ai commencé à exposer… Ce sont les rencontres, impromptues ou improbables, qui m’ont aidée. Mais c’est un « métier » difficile et j’ai compris pourquoi Christine n’avait pas perdu son temps à vouloir exposer.

Montpellier Infos : L'ambition première de Christine était de se destiner à une carrière de danseuse, le sort en a décidé autrement. Mais on sent, surtout dans ses sculptures, une volonté de saisir le mouvement, la grâce. Est-ce que cet engagement dans l’expression artistique a été pour elle un exutoire satisfaisant ou a-t-elle toujours exprimé ses regrets de n’avoir pas pu s’affirmer dans l’art de la danse ?
    Marie-Claude Busso : Christine a passé son besoin de mouvements, sa rage de danser dans ses sculptures. Elle l’exprime d’ailleurs très bien dans ses lettres : « il faut que cela danse et dise pour moi ». Il semble qu’elle ait ainsi réussi à revenir du désespoir de ne plus danser. Elle peut alors se jeter dans la couleur et y trouver énormément de plaisir. Elle n’exprime plus ses regrets mais le bonheur que lui apporte la couleur et, surtout, sa recherche de la « musique-couleur ».

Dix Artistes exposent au Caveau Ephémère

Jusqu'au 31 août 2017,  dix artistes ont répondu à l'appel à projet impulsé par Henri Bernabé et organisé par l'association Caban'Art. Ils ont installé leurs œuvres au sein du caveau du Domaine Saint Clément.

Peintres, céramistes, sculpteurs inaugurent ce nouvel espace authentique que Calista et Henri Bernabé viennent de créer pour faire découvrir leur vin et auquel ils associent cette dynamique artistique.
Ce « Caveau éphémère » voulu comme un espace simple, convivial, accueille visiteurs d'un jour et touristes en villégiature sur le magnifique territoire du Pic Saint Loup.
Les premiers artistes à investir le lieu ont eu carte blanche et ont organisé ce vaste espace ... à leur manière !

«Jijey», peintre Gisèle Cazilhac, peintre Sandrine Ygrié, peintre Béatrix Vincent (B. AX), peintre Jérôme Léger, sculpteur «Chko», peintre-sculpteur Arnaud Labarge, sculpteur Fanny, peintre Christine Cougoule, peintre Christophe Aichelman, peintre et céramiste ...sont les premiers artistes à exposer au « Caveau Ephémère » du Domaine Saint Clément.

Domaine de Saint Clément, D112, Route de Montferrier sur Lez, 34980 Saint Clément de Rivière
Téléphone : 06 22 51 36 60

Exposition Victorine Follana

Scène & Galerie
Chapelle des Pénitents
22bis rue de la chapelle Cournonterral
Exposition Victorine FOLLANA du 25 mai au 5 juin 2017
"Peindre c'est se découvrir"
Entrée libre
Vernissage vendredi 26 mai à partir de 18h

A juste raison, Victorine FOLLANA a fait sienne la maxime : « Peindre c’est se découvrir» . C’est se dévoiler, vis à vis d’autrui mais aussi apprendre à se connaître. C’est exposer sa vision, son univers, ses faiblesses et ses points forts. C’est se montrer dans son originalité, dans son expression d’individu unique, par sa personnalité, sa culture et son histoire. C’est se mettre à nu, en toute impudeur parfois. Mais c’est aussi aller dans l’intime, au plus profond de soi, se prendre soi-même comme champ d’investigation et ainsi apprendre à discerner ce qui en soi peut concevoir une vision inédite du monde. Ce cheminement se dessine comme un parcours initiatique. «Un peintre est perdu quand il se trouve» avait déclaré Max Ernst, c’est dire que le peintre doit sans cesse se remettre en question, doit poursuivre toujours dans l’inconnu, au-delà de toute raison et de toute convention. Dans son parcours et sa pratique Victorine Follana aime s'exprimer dans l'abstraction mais également quelquefois dans une peinture narrative basée sur la mémoire, les deux lui servant à poursuivre sa quête jalonnée de belles découvertes. Maîtrisant parfaitement les subtilités chromatiques, elle nous offre des toiles s’ouvrant comme des fenêtres sur un monde généreux et surprenant. M.P.

Fabcaro à Bagouet

En marge de La 32e Comédie du Livre qui se tiendra du 19 au 21 mai 2017, l'exposition « Fabcaro ou la Zaï zaï zaï zaï attitude » est en place depuis le 18 avril sur l'esplanade Charles-de-Gaulles à Montpellier.

Jusqu'au 21 mai, le parcours présente les grandes lignes de l'œuvre de l'auteur montpelliérain Fabrice Caro alias Fabcaro, lauréat 2015 du prix Landerneau BD et du prix Ouest-France Quai des Bulles pour Zaï zaï zaï zaï. C'est un peu comme une mise en bouche du thème de la bande dessinée qui sera mis à l'honneur à l'occasion de La Comédie du Livre 2017. Pour l'instant, il faut patienter et se rendre à l'espace Dominique Bagouet pour y découvrir l'univers de Fabcaro jusqu'au 21 mai. Son complice Fabrice Erre, commissaire de l'exposition, était  présent à ses côtés au dernier festival d'Angoulème. Nous les retrouverons à la Comédie du Livre dans un mois pour s'immerger dans le 9e art. Patience !

Les archives de la CCI de Sète

Exposition « Archives de la CCI de Sète de 1846-1997 »
Du 1er au 29 avril 2017
Domaine départemental Pierresvives
Atelier de l’Histoire - Entrée libre et gratuite

Les Archives départementales de l’Hérault font le choix de montrer régulièrement au public des fonds récemment classés, avec la volonté d’attirer la curiosité de tous sur la richesse et la diversité des documents conservés.

Ce mois d’avril est consacré à la présentation d’un fonds d’archives de la Chambre de Commerce et d’industrie de Sète de 1846-1997. Très complet (1522 articles), ce fonds met en lumière l'histoire économique de la région sétoise et de l'Hérault, notamment au travers du fonctionnement et du
rayonnement du port de commerce et illustre la multiplicité des domaines d'intervention de la Chambre.

La création de la Chambre de Sète date du décret du 6 mai 1872. Avec celle de Béziers, elles constituent jusqu’en 2016 les trois CCI du département de l’Hérault.

La variété remarquable des supports (photographies, plans, registres, enregistrements sonores, dessins....) confirme la richesse du fonds.

Ce fonds (coté 6ETP) est classé et désormais accessible aux chercheurs. Il représente 156 mètres linéaires et couvre la période allant de 1846 à 1997. Entré aux Archives départementales en deux versements, en 1997 et en 2015, le fonds a fait l’objet d’une révision complète de 2012 à 2016.

L’inventaire est à consulter sur le site internet de Pierresvives.
Afin de rester fidèle à la diversité des documents, cette présentation d’archives -à découvrir en Atelier de l’Histoire - évoque les grands domaines d’intervention de la CCI : le port et ses infrastructures, les échanges commerciaux, les transports et l’industrie, le tourisme. À découvrir aussi : quelques photographies de la ville de Sète à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Lieu : Atelier de l’histoire
Public : Tout public
Accès : Entrée libre et gratuite du mardi au samedi de 10h à 18h
Transport : Tram Ligne 1 Arrêt Les Halles OU Tram Ligne 3 Arrêt Hôtel du département, puis bus n°19 arrêt Léonard de Vinci.

"Territoires improbables" à la galerie 13

Ils sont Montpelliérains et talentueux. Jusqu'au 20 avril 2017, ils sont accueillis au sein de la belle galerie 13 du boulevard du Jeu de Paume de Montpellier. La galériste Odulia Caparros soigne toujours ses hôtes et ses visiteurs : l'accroche est soignée et le travail des peintres y est toujours magnifié.


Stéphane Villafane et la galériste Odulia Caparros

Cette fois-ci, les artistes Arancha Tejedor et Stéphane Villafane sont à l'honneur pendant un mois et demi. Pour la première artiste, les gratte-ciels, les falaises tutoient les plans d'eau et les rochers à fleur d'eau, pour le Montpelliérain architecte de formation, ce sont des variations de vert et de bleu qui apportent de la profondeur et un nouvel éclairage aux bords de mer. Calme et fluidité sont convoqués dans ces paysages improbables et dans les deux parcours proposés, les plans multiples de chaque tableau acrylique se détournent de la représentation classique des paysages avec de nombreux clins d'œil qu'il faut savoir dénicher.

toile de Arancha Tejedor toile de Stéphane Villafane

Galerie 13 
13 boulevard du jeu de Paume à Montpellier
Mardi, mercredi de 15h à 19h - jeudi, vendredi et samedi de 11h à 13h - de 14h30 à 19h.

Exposition "Le Chant des lucioles" de Pierre Soyer

Textes et photographies qui se tiendra à la librairie du 30 mars au 22 avril (vernissage jeudi 30/03 à 18h30)


C’est juste une question de lumière. Celle des lucioles.
A des moments particuliers, pour un oui, pour un non, elles nous éclairent le temps d’un instant de vie et forcément elles nous attirent. C’est magique. Juste une question de sensibilité.
Il y a le noir, présent, pour sa puissance expressive d’où jaillit l’image. Puis le blanc, porteur de lumière. La page blanche du texte.
Les images ne sont pas là pour illustrer le texte, et le texte ne tente pas non plus de les expliquer. Ils cheminent ensemble, tout simplement.
Les opposés aidant au jaillissement de plus de lumière. Le noir et le blanc s’auto-vitalisent.
avec le concours d'Objectif Images Montpellier

Daniel Le Moigne / Aurélie Tardio
Librairie l'Ivraie
21 rue de la Cavalerie, 34000  Montpellier
04 67 40 80 26
www.livraie.fr

Exposition "Notes sur l'asphalte, une Amérique mobile et précaire, 1950-1990"

DU 8 FEVRIER AU 16 AVRIL 2017, OUVRE LA SAISON AMERICAINE DU PAVILLON POPULAIRE

Avec « Notes sur l’asphalte, une Amérique mobile et précaire 1950-1990 », le Pavillon Populaire ouvre une nouvelle saison consacrée à la photographie américaine, terrain de prédilection et d’exploration de Gilles Mora, directeur artistique. La première des trois expositions inédites de ce nouveau cycle, présente du 8 février au 16 avril, les travaux de six chercheurs américains, réalisés sur les routes des États-Unis entre 1950 et 1990.

Du 28 juin au 17 septembre, le public sera ensuite invité à découvrir à l’occasion d’une rétrospective proposée pour la 1ère fois au monde, les œuvres de William Gedney, artiste d’une exceptionnelle qualité dont l’œuvre est encore trop méconnue en Europe comme aux États-Unis. Enfin, du 18 octobre 2017 au 8 janvier 2018, le Pavillon Populaire présentera les images iconiques de la Trilogy de Ralph Gibson, fondateur de la fine art photography qui a profondément influencé l’édition d’ouvrages photographiques.

« Ce cycle consacré à la photographie américaine est à nouveau le témoignage d’une offre riche, complète et exceptionnelle, que propose Montpellier en termes de photographie. Elle ouvre la porte aux nombreux publics pour découvrir l’Amérique sous de nouveaux regards sans fard ni artifice. Elle place Montpellier, une nouvelle fois, comme une véritable capitale de la photographie. » Philippe Saurel, Maire de la Ville de Montpellier, Président de Montpellier Méditerranée Métropole.

Patrice Murciano et sa New Pop

On ne dépeint plus l'artiste peintre montpelliérain aux multiples casquettes Patrice Murciano, photographe, réalisateur, et surtout créateur, visionnaire.

Son exposition actuelle au Studio 411 était la scène ce vendredi 5 janvier d'un showpaint exceptionnel en hommage à David Bowie. Mtp-info a saisi l'opportunité d'interviewer ce personnage aussi atypique que sympathique.

Parmi les créations folles du peintre, ce tableau en quadricolor du chanteur récemment disparu se trouve être la pierre fondatrice de sa série  "New pop". Anecdote incroyable , en 2012 dans son atelier, en plein portrait  noir et blanc de Bowie, Murciano vient tacher  malencontreusement l'œuvre de projections multicolores. L'artiste ne se démonte pas et au contraire viendra sublimer ce concours de circonstances pour donner les portraits New Pop de Maryline, Gainsbourg et tant d'autres que l'on connaît aujourd'hui.

 

Une démonstration de la compagnie de danse Puls'Art aux couleurs vives sous lumière noire introduisait finement la performance live de Patrice Murciano au cours de laquelle il a réalisé  avec brio devant une salle comble un second , et probablement ultime portrait du chanteur.

Le tableau était vendu aux enchères à discrétion au profit de l'association Kokcinelo , qui favorise la recherche  et aide les personnes atteintes de neurofibromatose.

Pour les fans de l'artiste, Patrice Murciano  exposera également début mars 2016  à Los Angeles avec cette fois-ci ni plus ni moins que le chanteur Will I Am pour soutenir activement l'évènement avec une soirée mix exceptionnelle.

 

Studio 411 - 19 avenue Georges Clemenceau , Montpellier

Du 22 décembre 2015 au 26 mars 2016

Entrée Libre.

 

Simon Bacle et  Jean-Sébastien Sciascia.

Yod au Carré Sainte-Anne

La nouvelle exposition du Carré Sainte-Anne de Montpellier "Yod" est consacrée à Carole Benzaken du 27 janvier au  22 mai 2016. Artiste incontournable dans le monde de l'art contemporain, Carole Benzaken juxtapose et explore différents média, de la peinture à la sculpture en passant par la vidéo et même le vitrail. Ses travaux, très spirituels, offrent une réflexion sur l'intime et la surface, le dedans et le dehors ou encore les codes collectifs et la mémoire individuelle.

L'exposition du Carré Sainte-Anne s'intitule « Yod » en référence à la lettre hébraïque. Yod, structure centrale, sorte de chapelle construite au cœur de Sainte-Anne, adoptera une forme proche de la lettre hébraïque. Elle accueille en son sein, 15 cuves lumineuses « saviv saviv » autour desquelles le visiteur est invité à déambuler. A l'occasion de cette exposition, l'ancienne église Sainte-Anne est plongée dans une semi-obscurité. La lumière surgit de surfaces lumineuses et réfléchissantes, présentes sur tout un côté de la « chapelle » et jusque sur une toile de grand format installée devant l'ancien chœur. Ces reflets de lumières sont autant de rappels de la vision du « char de feu », le célèbre épisode des visions du prophète Ezéchiel.

Artiste incontournable dans le monde de l'art contemporain, Carole Benzaken, lauréate du Prix Marcel Duchamp 2004, juxtapose et explore différents média, de la peinture à la sculpture en passant par la vidéo et même le vitrail. Ses travaux, très spirituels, offrent une réflexion sur l'intime et la surface, le dedans et le dehors ou encore les codes collectifs et la mémoire individuelle.

Carré Sainte-Anne - 2 rue Philippy - Montpellier

Du mardi au dimanche de 10h à 13h, de 14h à 18h.