Yod au Carré Sainte-Anne

La nouvelle exposition du Carré Sainte-Anne de Montpellier "Yod" est consacrée à Carole Benzaken du 27 janvier au  22 mai 2016. Artiste incontournable dans le monde de l'art contemporain, Carole Benzaken juxtapose et explore différents média, de la peinture à la sculpture en passant par la vidéo et même le vitrail. Ses travaux, très spirituels, offrent une réflexion sur l'intime et la surface, le dedans et le dehors ou encore les codes collectifs et la mémoire individuelle.

L'exposition du Carré Sainte-Anne s'intitule « Yod » en référence à la lettre hébraïque. Yod, structure centrale, sorte de chapelle construite au cœur de Sainte-Anne, adoptera une forme proche de la lettre hébraïque. Elle accueille en son sein, 15 cuves lumineuses « saviv saviv » autour desquelles le visiteur est invité à déambuler. A l'occasion de cette exposition, l'ancienne église Sainte-Anne est plongée dans une semi-obscurité. La lumière surgit de surfaces lumineuses et réfléchissantes, présentes sur tout un côté de la « chapelle » et jusque sur une toile de grand format installée devant l'ancien chœur. Ces reflets de lumières sont autant de rappels de la vision du « char de feu », le célèbre épisode des visions du prophète Ezéchiel.

Artiste incontournable dans le monde de l'art contemporain, Carole Benzaken, lauréate du Prix Marcel Duchamp 2004, juxtapose et explore différents média, de la peinture à la sculpture en passant par la vidéo et même le vitrail. Ses travaux, très spirituels, offrent une réflexion sur l'intime et la surface, le dedans et le dehors ou encore les codes collectifs et la mémoire individuelle.

Carré Sainte-Anne - 2 rue Philippy - Montpellier

Du mardi au dimanche de 10h à 13h, de 14h à 18h.

Patrice Murciano au Studio 411

Le Montpelliérain Patrice Murciano expose au Studio 411 du 22 décembre au 28 mars 2015. Ses toiles sont une explosion de couleurs et font appel à de multiples techniques : photographie, peinture, sérigraphie, design, stylo bille, fusain ... une référence en hommage  aux comédiens et personnalités du show business.

lors du vernissage du vendredi 18 décembre 2015 devant un public nombreux

Rencontre avec l'art Senufo au Musée Fabre

Du 28 novembre au 6 mars 2015, le musée Fabre de Montpellier Méditerranée Métropole accueille l’exposition « Senufo : Art et Identités en Afrique de l’Ouest ». Et c’est une première. Jamais depuis sa création, le musée Fabre n’avait encore mis en valeur l’art africain.
C’est d’ailleurs l’un des seuls musées de beaux-arts en région à présenter une exposition de cette envergure. Cela marque la volonté du Musée Fabre «de se renouveler, de s’ouvrir à de nouveaux publics mais aussi d’adopter une nouvelle approche à travers le travail mené avec les enfants grâce à d’autres formes d’arts que celui émanant d’Europe», explique Michel Hilaire, conservateur général du Patrimoine, directeur du musée Fabre de Montpellier Méditerranée Métropole. Philippe Saurel, Président de Montpellier Méditerranée Métropole et Maire de la Ville de Montpellier, précise : «le Musée Fabre est l’un des équipements phares de la Métropole de Montpellier, qui contri bue largement à son rayonnement culturel. Et cette exposition inédite en France illustre bien notre volonté de proposer une offre de qualité, riche et variée aux habitants de la Métropole comme aux touristes férus de culture.»

Bernard Travier, Vice-Président de Montpellier Métropole délégué à la Culture, Patricia Miralles, Conseillère municipale de Montpellier déléguée aux cultures urbaines,
Michel Hilaire directeur du Musée Fabre , Constantin Petridis, Conservateur du département d'art africain au Cleveland Museum of Art et Susan Elizabeth Gagliari, maître de conférence à l'université d'Atlanta.

Cette exposition, après être passée par le Cleveland Museum of Art où elle a été conçue par Constantin Petridis conservateur des arts africains, sur la base des recherches de Susan Elizabeth Gagliari, maître de conférences à l’université Emory à Atlanta, et au Saint Louis Art Museum, s’arrête à Montpellier pour sa seule étape française et européenne.

A son propos, Constantin Petridis explique : «en tant que conservateur, je souhaitais depuis longtemps organiser une exposition de grande envergure consacrée à cette tradition artistique d’afrique occidentale tellement appréciée. Les recherches menées depuis les années 1930 par les anthropologues et les historiens de l’art européens, américains et africains recelaient la promesse d’offrir au public une idée de la diversité culturelle et de la dimension historique contenues dans le corpus généralement identifié comme senufo. Le projet en question semblait d’autant mieux fondé que les derniers événements totalement dévolus aux arts associés aux Senufo remontent à un quart de siècle, à savoir 1988 à Zurich et 1990 à Berlin.» ;