Nouvelle expo en juin à la chapelle de Baillarguet

Les Amis de la Chapelle de Baillarguet présentent une nouvelle exposition intitulée "Le corps en lumière"

Du 29 juin au 7 juillet 2019, trois artistes à la chapelle de Baillarguet sont réunis pour exprimer le thème du nu féminin,  Marie-Lise Amette,  Louis Gabard, et le sculpteur Michel Pomarède ont chacun une personnalité affirmée mais aussi une exigence commune pour la qualité esthétique de leur travail.

Les deux photographes et un sculpteur invités par Les Amis de la Chapelle succèdent à l'exposition d'aquarellistes du mois d'avril "De la garrigue à la mer".

Marie-Lise Amette : Appuyer sur le déclencheur, c’est pour moi vivre un bref instant d’éveil : voir, ressentir, comprendre ce qui se passe ICI. Dans l’aventure de la photographie de Nu s’impose de plus, l’indispensable et subtile connexion avec le modèle. Le photographe dicte son intention et le modèle propose une réponse personnelle adaptée. Mais parfois la réciproque est vraie. Et c’est alors que s’ouvre le champ d’une créativité inattendue ! Marie-Lise Amette s’est ici attachée aux mystères de la transparence des « Verreries ». Son regard en caresse les contours puis pénètre dans la matière. L’art photographique décuple les découvertes pour rendre les effets de la lumière que les peintres ont sans cesse cherchés.

Louis Gabard : La photographie est une rencontre. Lorsque le nu s’invite dans le paysage, soleil, nuages et orages offrent des lumières éphémères auxquelles le modèle s’adapte par une gestuelle. Il revient au photographe de fixer cet instant qui ne se renouvellera jamais. En intérieur, la douceur ou l’intensité de l’éclairage estompent ou soulignent les formes. Souvent les cheveux masquent le visage ; l’œil ainsi se fixe sur l’essentiel, le dessin d’un corps mis en lumière. Modèle et photographe sont complices pour que le résultat reflète au mieux leur ressenti.

Michel Pomarède : Un seul coup de hache touchant le cœur du bois révèle la présence d'une beauté. Le genévrier, le cade de la colline, austère et patient, sous l'écorce rugueuse et un aubier d'ivoire, cache un cœur doré, onctueux à la caresse ; bois un peu fou, qui se tend et virevolte, changeant comme une flamme quand la gouge le travaille. Arbre de l'alambic, il distille ses arômes entêtants à celui qui l'explore. Il faut suivre le fil pour pister la dryade, et musarder parfois, sans perdre la tension.

Une exposition à ne pas manquer, en plus de la belle promenade qu’offre le point de vue du Domaine de Baillarguet !

Du 29 juin au 7 juillet 2019

Exposition ouverte les week-ends de 15h à 18h30

Chapelle de Baillarguet - Chemin de Notre-Dame de Baillarguet (direction Prades-le-Lez) 34980 Montferrier-sur-Lez

Le vernissage sera fêté en musique le samedi 29 juin à partir de 18h  avec les musiciens de "La souris verte" de St Vincent de Barbeyrargues. 

Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes