Béziers : Clément Fages, élu plus jeune président DCF de France

 

Il est désormais à la tête de la section biterroise pour les deux années à venir

A travers cette élection, les Dirigeants Commerciaux de France (DCF) de Béziers ont voulu marquer l’histoire de ce réseau d’experts de la fonction commerciale qui compte plus de 2 500 membres en France, répartis en 80 sections locales. « Mon mandat s’inscrit dans la continuité de mes prédécesseurs avec comme objectifs à la fois de prolonger notre présence au sein du tissu économique local, de renforcer les liens entre les entreprises et le milieu étudiant, dans une dynamique de partage et d’enrichissement commun. Mon ambition est aussi de mettre l’accent sur la mise en commun d’expériences intergénérationnelles » souligne le nouveau président, le plus jeune à occuper un tel poste en France.

Biterrois d’origine, Clément Fages, 25 ans, vient d’être diplômé d’un Master 2, délivré par EDC Business School Paris. Auparavant passé par une CPGE (Classe Préparatoire des Grandes Ecoles) à Montpellier, section Science-Po, il a été major de promo en négociation commerciale 1ère, 2ème et 3ème année au sein de son école. Son mémoire de fin d’étude portait sur « L’optimisation du business model d’une compagnie aérienne ». Clément Fages se destine à faire carrière dans l’aviation d’affaires. Il est actuellement en phase de création de sa propre société et en réalisation de levée de fonds auprès d’investisseurs privés.
Membre des DCF Béziers depuis 3 ans, Clément Fages s’est entouré de Lionel Carayon (menuiserie Carayon) et de Nicolas Verdier (DPD France) vice-présidents, ainsi que de Stéphane Vignoles (SwissLife) secrétaire et de Jean-Claude Nicolas (retraité Gazechim) trésorier. Clément Fages succède à Alexa Bourniquel, consultante en oenotourisme et directrice de la société « Le vin au Cœur des Femmes ».

Les DCF Béziers organisent tout au long de l’année des conférences-débats, des visites d’entreprises, des salons… et le « Bizzness Day », concours de l’excellence commerciale qui permet à 80 étudiants de la région Occitanie de se mesurer à des jurys de professionnels; de présenter un plan de prospection, une prise de RDV téléphonique, ainsi qu’un entretien de vente. Ces événements réunissent des chefs d’entreprises, managers, commerciaux et experts pour divers échanges.
Les DCF Béziers mènent aussi des actions de partenariat avec les structures d’éducation : forums emploi, rencontres écoles entreprises, parrainages de sections commerciales, organisation locale du Concours national de la performance commerciale. 

Economie culturelle

Une proposition de loi pour lancer le débat

C’est en compagnie d’Hervé Di Rosa, artiste, Antoine de Galbert, président de la fondation éponyme et  de Steven Hearn, responsable de la Gaité Lyrique à Paris également auteur d’un rapporteur sur l’entrepreneuriat culturel, que François Commeinhes, sénateur de l’Hérault et Maire de Sète, a présenté, ce mardi 22 novembre à la Maison Rouge, haut lieu de l’art contemporain de la capitale,  sa proposition de loi "tendant à encourager l’activité culturelle et artistique et à renforcer l’attractivité du marché de l’art " en présence d’acteurs institutionnels et privés du secteur. 

En ces murs actuellement consacrés actuellement à une rétrospective sur les arts modestes et l’œuvre du Sétois Di Rosa, François Commeinhes  a pu commenter : "L'étanchéité qui existe trop souvent entre les différents secteurs du monde culturel nuit à la diffusion de la création artistique, comme au développement des entreprises culturelles bien plus créatrices de richesses et d'emploi qu'on ne le pense. A travers cette loi et les dispositifs qu'elle propose, j'entends répondre aux attentes des entreprises, artistes, collectionneurs... et mettre en avant un thème important mais parfois négligé à l'occasion de la campagne ".
Et de poursuivre : "La richesse de la vie culturelle est un élément essentiel d’attractivité tant pour notre pays pris dans son ensemble que pour ses collectivités territoriales et notamment ses communes. Mais il s’agit d’un domaine où l’action des collectivités publiques est d’autant plus pertinente qu’elle intervient en appui des initiatives issues de la société civile. Pour ce faire, il importe en premier lieu d’améliorer les capacités de financement des entreprises culturelles, d’accroître les incitations fiscales au mécénat pour les entreprises et les particuliers, et d’engager durablement une modération des coûts de transaction sur le marché de l’art. "

Les principaux points de la proposition de loi :

  1. Création d’une agence nationale pour l’activité culturelle et artistique des territoires sur le modèle de la Banque Publique d’investissement, au service de l’entrepreneuriat culturel innovant.
    « La création d’une agence spécifique est un geste politique fort pour marquer l’entrepreneuriat culturel et la création comme priorité et marqueur d’identité » François Commeinhes

  2. L’agence est financée pour sa première année par la création d’un fond d’amorçage  alimenté par une taxe expérimentale sur les opérations de commerce électronique. Ce financement  représente un fond d'amorçage constitué d'une taxe exceptionnelle, établie sur une seule année sur les transactions numériques.
    Les ressources financières pour les années suivantes sont garanties par l’extension optionnelle du 1 % culturel à cette agence.
    Inspiré du mode de financement du cinéma français par le privé (modèle de notre exception culturelle), les grands groupes opérant sur le secteur numérique apporteraient une contribution exceptionnelle dans le cadre d’un fond d’amorçage pour la création et l’innovation culturelle. » François Commeinhes.

  3. Création d’un  livret A Culture – objectif : Encourager le financement culturel collectif (ou crowdfunding). L’idée : ouvrir de nouvelles ressources via l’épargne.

  4. Encourager le mécénat culturel, outil d’implication individuel et sociétale pour les entreprises comme pour les particuliers. La proposition  de loi élargit les possibilités de mécénat d’entreprise : Modification de la loi du  1er août 2003  réglementant le mécénat pour les associations et fondations. Au chapitre des exonérations fiscales, il s’agit  d’élargir la  limite à 1 %  du chiffre d’affaires hors-taxes au lieu de 0, 5 %.

Mais aussi : Assouplissements des déductions fiscales pour les entreprises comme pour les particuliers dans le cadre d’achat d’œuvres d’artistes vivants ou de biens culturels présentant un caractère national, permettre une modération des coûts de transaction sur le marché de l’art (rapport du gouvernement sur une TVA harmonisée au niveau européen sur les œuvres d’arts , encourager la vente des œuvres les plus importantes (définies par décret), sur le territoire national dans un délai d’un an à compter de la date de délivrance du certificat d’exportation. Afin de tenir compte sur l’éventuelle non-conformité du dispositif avec le droit communautaire, le texte propose une la limitation de l’interdiction de délocalisation des œuvres les plus importantes en-dehors des pays membres de l’Union européenne…>
Pour retrouver le texte intégral de la proposition de loi : http://www.senat.fr/leg/ppl16-036.html

Digigirlz

Dell accueille 90 collégiennes pour encourager les vocations féminines

Réaction de Stéphane Reboud, directeur de Dell France, dans le cadre du #Digigirlz, un événement qui permet aux collégiennes de Montpellier de visiter le campus Dell et découvir les métiers du numérique, encore très en retard sur la parité homme-femme.

souce : TV Sud, partenaire de Montpellier-infos

Résultats des élections pour la CCI départementale

Du 20 octobre au 2 novembre 2016, les entreprises étaient appelées à élire leurs représentants à la Chambre de Commerce et d'Industrie de l'Hérault. Cette élection était un test après la réforme de la carte consulaire qui a conduit à la départementalisation du réseau des CCI d'Occitanie. Alors que les responsables de cette réforme espéraient un fort taux de participation pour renforcer la légitimité de la nouvelle organisation du réseau des CCI, le taux de participation, à peine 13,5%, a fait l'effet d'une douche froide. Sur les quelque 61.500 entrepreneurs et chefs d'entreprise appelés à s'exprimer, seuls 6500 ont pris par au vote, 40% par voie électronique et 60% par bulletins imprimés classiques.
Les résultats proclamés à la préfecture de Montpellier donne cependant une large victoire, avec 62% des suffrages, à André Deljarry, le président de la CCI de Montpellier, qui présentait la liste “CCI Hérault pour une économie renforcée” à ces élections pour la CCI départementale, face à la liste MyCCI34 du biterrois Fabien Portes associé au sétois Olivier Oddi.
Le faible taux de participation et le partage des voix entre deux listes va néanmoins rendre encore plus difficile la tâche des nouveaux élus pour faire entendre de leurs interlocuteurs et des pouvoirs publics en particulier.

Florent TARBOURIECH
Porte parole de la délégation de Sète

André DELJARRY
Candidat tête de liste

Matthieu OURLIAC
Porte parole de la délégation de Béziers

Wine's forum : Joël Julien, élu manager de l’année

La première édition de la Tribune Wine’s Forum a eu lieu ce mercredi 9 Novembre 2016 au Palais des Congrès de Perpignan, en présence de 130 participants. Lors de cet événement co-organisé par La Tribune Toulouse et Objectif Languedoc-Roussillon, plusieurs entreprises de la filière viti-vinicole ont été récompensées. Outre le prix spécial du jury,  des prix ont été attribués dans  les catégories  inovation, international, jeune talent et manager. Dans cette dernière catégorie, Joël Julien, Directeur Général des Costières de Pomérols, a été désigné Manager de l’année.


Carole Delga et Joël Julien

 

Ce prix honore l’esprit d’initiative concertée du directeur au sein d’une mission collective : la Cave Coopérative. Il reconnait la stratégie de Joël Julien qui a contribué à la commercialisation en France et dans le Monde de la marque phare Beauvignac.

Ce dernier est distingué grâce à la réussite parfaite du rapprochement des trois caves Pomérols, Castelnau de Guers et Mèze, en suggérant une démarche visant la qualité, la compétence et la régularité. Ses qualités de visionnaire ont été gratifiées. Il a pensé, avec son Président et son Conseil d’Administration, à investir dans la création d’une nouvelle chaine d’embouteillage, installé cette année, sous la bannière de l’innovation. Il a, avec ses vignerons coopérateurs, toujours su s’adapter aux nouvelles contraintes d’un marché mondial.

C’est pour toutes ces qualités que Joël Julien a été élu « Manager de l’Année ».

Ce prix remis par Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie, rend non seulement hommage à Joël Julien, mais aussi honore le dynamisme de toute l’entreprise, le professionnalisme et le savoir-faire des 350 vignerons, des œnologues et des salariés des Costières de Pomérols.

En tout cinq entreprises et personnalités de la filière viti-vinicole de la Région Occitanie – Pyrénées Méditerranée ont été récompensées à l’occasion de cet événement organisé par la Tribune Toulouse et par Objectif Languedoc Roussillon et cinq lauréats ont été distingués dans les catégories innovation, jeune vigneron, international, prix spécial du jury et Manager de l’année.

Élections des membres de la CCI de l’Hérault

Scrutin du 2 novembre 2016 - Vote par correspondance et vote électronique

Le vote pour l’élection des membres de la chambre de commerce et d’industrie de  l’Hérault s’effectue par correspondance ou par vote électronique. Les électeurs qui n’ont pas reçu leur matériel de vote peuvent venir récupérer un matériel de substitution auprès du Bureau de la réglementation générale et des élections de la Préfecture de l’Hérault aux dates suivantes (se munir d’une pièce d’identité) :
 

  • Du mardi 25 octobre 2016 au vendredi 28 octobre 2016 : 9h00 – 11h45 / 14h00 – 16h00
  • Du lundi 31 octobre 2016 au mardi 2 novembre 2016 : 9h00 – 11h45 / 14h00 – 16h00

 
Les enveloppes de vote doivent être postées au plus tard le mardi 2 novembre 2016 à minuit, cachet de la Poste faisant foi.  Le vote électronique sera possible jusqu’au mardi 2 novembre à minuit.

La Région soutient Sète, capitale bleue

Une belle journée que ce vendredi 21 octobre avec trois événements fédérant la Région Occitanie et de nombreux partenaires institutionnels, œuvrant ensemble avec les représentants de l'état, pour permettre à Sète, avec tous ses atouts, de devenir une "capitale bleue".



Didier Codorniou

André Lubrano, conseiller régional et Marc Chevalier, président du port de Sète



François Commeinhes, sénateur-maire de Sète et président de Thau agglo


Yves Pietrasanta, président de la CCNBT et Jean-Guy Majourel, président du Comité de Développement de Thau agglo.


Olivier Oddi, président de la CCI et Pierre Bouldoire, maire de Frontignan et ancien président de Thau agglo
 


Didier Codorniou réélu à l'unanimité président du Parlement de la mer

Au théâtre Molière, à 13 h30 l'ouverture de l’assemblée du Parlement de la mer qui voyait la réélection à l'unanimité de Didier Codorniou, Vice-Président de la Région Occitanie et de son équipe qui devra relever les grands défis relatifs au Plan littoral 21 méditerranée.
Adoption du règlement intérieur, élection du président et du bureau du parlement, présentation des commissions et points d'étape sur les actions en cours se sont succédés  avant quelques échanges avec la salle. Pour conclure,  le Préfet de Région et Carole Delga, Présidente de la Région ont insisté sur la nécessité de chercher à fédérer toutes les énergies et surtout à innover pour soutenir le développement économique et assurer un avenir porteur d'emploi.

Carole Delga, présidente d'Occitanie, coupe le ruban

Inauguration du quai H au Port de Commerce de Sète-Frontignan. 

Le nouveau quai H, inauguré ce jour en fin d'après-midi, va permettre au port de Sète de mieux profiter des nombreux atouts que lui confère sa position géographique et un savoir-faire reconnu. Il complète un plan ambitieux de modernisation mené sous l'impulsion de Marc Chevalier, le président de l'Etablissement Public Régional Port Sud de France qui gère le port de Sète. Parmi les très nombreux élus présents qui ont contribué à ce projet d'une façon ou d'une autre, on peut citer Christian Assaf, député et conseiller régional, Sébastien Denaja, député, François Commeinhes, sénateur-maire de Sète et président de Thau agglo, Pierer Bouldoire, maire de Frontignan et ancien président de Thau agglo,  Damien Alary, ancien président de la région LR et actuel vice-président de la région Occitanie, André Lubrano, conseiller régional et président du Céparalmar, Olivier Oddi, président de la CCI, etc.

 

L’atout majeur du Port de Sète- Frontignan réside dans son excellente desserte terrestre et fluviale capable de réduire les coûts et délais de pré et post acheminement de marchandises.

  • La Route : Les excellentes connexions du port de Sète lui permettent de desservir de manière fluide et rapide les grands centres de distribution. Il est en effet à 8 km de l’accès à l’autoroute A9 qui dessert l’axe Espagne/vallée du Rhône-Italie. Il bénéficie d’une liaison directe avec la région parisienne et le Nord par l’autoroute A75 ainsi qu’avec le Sud-ouest par l’autoroute A61.

  • Le Fluvial: Situé à l’entrée du canal du Rhône à Sète, le port de Sète est connecté à l’ensemble du bassin Saône Rhône soit un hinterland de près de 600 km en direction de la Bourgogne et de la Franche Comté. Les travaux de modernisation en cours permettront de transporter les conteneurs sur deux niveaux en fluidifiant les trafics.

  • Le rail: Le port de Sète dispose d’un chantier de transport combiné, le terminal conteneurs étant lui-même embranché fer. Situé sur l’axe ferroviaire Nord France – Italie – Espagne, ses équipements lui permettent ainsi des acheminements quotidiens vers les principales plateformes européennes.
 

Le coût de l'investissement du quai H est de 44 millions d'euros financés par la région à hauteur de 85 % et l'Europe pour 15 % (Feder). Le quai H offre un linéaire de 450 mètres destiné à accueillir des navires jusqu'à 260 mètres de long et 26 mètres de large dont des porte-conteneurs, rouliers, unités fluviales et cimentiers et les navires de croisière les plus imposants. Comprenant la pose de rails pour recevoir à terme un portique à conteneurs et les outillages de manutention, le chantier a débuté en 2014 et les travaux ont duré plus de vingt-deux mois.

"la conquête de la Méditerranée est lancée" et le port doit être à la hauteur des défis de l'économie du XXIème siècle....si la "ville-port" veut épouser son siècle, elle se doit de participer à une nouvelle forme de croissance, en accord avec son environnement, basée sur les possibilités de l'espace maritime, "la croissance bleue".
Carole Delga

Inauguration de la Maison régionale de la mer,

Enfin cette journée dédiée à la mer se terminait par l'inauguration de la Maison régionale de la mer, ancien palais consulaire. Un édifice de style art déco, rénové et réaménagé par la Région, abritera notamment les commissions du Parlement de la Mer, pour rassembler les professionnels et élus du littoral et de la mer.

La Maison Régionale de la Mer héberge déjà le Cépralmar , le Centre d’études et de promotion des activités lagunaires et maritimes. Elle accueillera aussi des expositions et événements. ainsi que des représentants du port de Sète Sud de France. Ce devrait être un espace ouvert, la maison de tous ceux qui ont une activité ou un lien avec la pêche, la mer, l'étang... L'eau, une maison pour assurer aussi cette cohésion qui doit permettre au commerce de se développer en trouvant des solutions issues de la coopération de tous.

Jean-Marie Philipon

Sunrise, splendide réalisation d'Un toit pour Tous

Après l'inauguration officielle de la Résidence des Cigales, dernièrement, à Frontignan-La Peyrade, ce jeudi 6 septembre, en fin de matinée, c'était au tour de " Sunrise", à Balaruc le Vieux. " Sunrise", un très joli nom pour une des très belles réalisations d'Un toit pour tous, le premier opérateur HLM privé de la Région Languedoc-Roussillon.

 





 Un Toit pour tous

Un Toit pour Tous  est membre d’Habitat en Région, le réseau d’opérateurs de logement social des Caisses d’Epargne (groupe BPCE). Le réseau fédère les vingt ESH, sept coopératives HLM filiales des Caisses d’Epargne et une entreprise publique locale.
Un Groupe à taille humaine, bien impliqué dans le développement social et respectant la territorialité des sociétés, facteur clé de succès.
Un Toit pour Tous se distingue par la qualité de vie qu’il offre aux occupants de ses réalisations. Sa filiale, Maison pour tous, société coopérative de production d’HLM, dédiée à l’accession sociale à la propriété, s’adresse par ailleurs à des ménages sous plafonds de ressources.
Un Toit pour Tous propose aujourd’hui des programmes immobiliers extrêmement variés : du lotissement à l’immeuble collectif, en centre ville ou en périphérie.

 

 

   

Un Toit pour Tous est membre d’Habitat en Région, le réseau HLM des Caisses d’épargne (groupe BPCE)  et gère en effet près de 8000 logements, principalement en Région Languedoc-Roussillon,  et forte de son savoir-faire "Un toit pour Tous" propose aujourd'hui des programmes extrêmement variés : du lotissement à l'immeuble collectif, en centre-ville ou en périphérie.

La résidence Sunrise, située 1 rue de la coopérative,  qui a été livrée en avril 2016 compte 27 logements collectifs qui ont été loués très rapidement. Ce jeudi pour fêter son inauguration tous les locataires présents étaient invités à participer à une cérémonie qui se voulait bien conviviale.
En présence de François Commeinhes, Président de la Communauté d’Agglomération du Bassin de Thau, Sénateur Maire de Sète, de Norbert Chaplin,   Maire de Balaruc le Vieux , de Bernard Lasserre et Jean-Paul Giral, respectivement Président et Directeur général d'Un Toit pour Tous ainsi que de représentants de l'Entreprise Maître d’ouvrage, Angelotti, la Résidence a été inaugurée devant un nombreux public auquel s'étaient joints plusieurs membres du Conseil municipal de Balaruc le Vieux, très fiers d'une aussi belle réalisation sur leur commune.
Car la Résidence Sunrise est un bel exemple de logement social qui n'a rien à envier aux autres réalisations, étant à la pointe des normes de qualité, avec par exemple ses menuiseries PVC avec volets roulants électriques et des terrasses ou jardins privatifs pour chacun des logements.



Jean-Paul Giral, après avoir remercié les élus présents ainsi que tous les locataires réunis, se félicitait du grand succès rencontré par cette réalisation. Avec 27 logements collectifs elle offre une architecture qui s’insère en douceur dans l’environnement bâti et végétal et parfaitement dans un nouveau quartier résidentiel de Balaruc le Vieux.
 Les logements sont disposés dans un seul bâtiment  positionnés en partie ouest du terrain, ce qui permet de préserver une zone pour le stationnement des véhicules avec même des petits jardins privatifs. Le style, de caractère contemporain avec des toitures de tuiles, est en harmonie avec le bâti environnant et s’intègre visuellement dans le paysage urbain. 
Les moindres détails ont été pris en compte pour satisfaire les locataires. Une attention particulière a été portée sur leur bien-être et sur l'esthétisme général de leur résidence.

Jean-Paul Giral ajoutait qu'Un Toit pour Tous pouvait être fier de cette réalisation : "Avec une qualité maximale, prévu pour y vivre très bien en harmonie entre résidents, Sunrise, ouverte sur l'extérieur est une belle réussite qui satisfait pleinement les locataires. Elle doit permettre aux résidents d'y vivre heureux" avec des loyers allant de 250€ à 337€ suivant la taille de leur logement. (Respectivement T2 ou T3).

En visitant deux des logements occupés, il était clair que les prestations offertes aux locataires étaient elles-aussi de très haut niveau. D'ailleurs, deux locataires, Mesdames Petit et Agnesta se faisaient un plaisir de montrer les différentes pièces et espaces extérieurs dont elles disposent. Avec de vastes terrasses ou petits jardins, des Portes de placard coulissantes avec aménagements et même un système interphonie qui permet aux résidents de communiquer et ouvrir  via les téléphones fixes ou mobiles, rien n'a été oublié d'autant qu'un Toit pour tous assure rapidement le suivi en cas de petits soucis.

Bernard Lasserre, remerciait ensuite les structures institutionnelles qui ont permis le financement de la Résidence, avec l’État, le Conseil Régional, Thau Agglo, ainsi que le Maître d'ouvrage, Angelotti, et l'architecte concerné, Christophe Clair. Il rajoutait que c'était un plaisir de travailler dans ce secteur qu’il affectionne particulièrement en élargissant d'autre part le champ d'action d'un Toit pour Tous : " C'est une réalisation exemplaire, une de nos très belles résidences avec des dimensions qui lui donnent un caractère spacieux. Un très bon travail qui me permet d'affirmer : Oui  au logement social quand il est harmonieux. Nous sommes prêts pour d'autres travaux dans ce genre. "
D'ailleurs, Norbert Chaplin et François Commeinhes, tenait à préciser qu'avec sa taille humaine, en respectant une échelle convenable, la Résidence Sunrise donnait de par sa structure et sa situation, envie d'y vivre, en étant bien fonctionnelle et labellisée THPE (Très Haute Performance Energétique).
Ils félicitaient donc tous les partenaires de cette opération et particulièrement Un toit pour Tous. Pour un coût de 2 759 000€, cette splendide résidence donne une très belle image du logement dit social qui ne va cesser de s'accroître sur le territoire de Thau Agglo : "Il est nécessaire que le taux actuel de 14,5% passe en quelques années à 25%. Thau Agglo aura donc l'occasion, à nouveau, de faire appel à Un Toit pour Tous.
Tandis que Jean-Paul Giral concluait en précisant que les locataires devaient s'approprier la Résidence en la partageant dans un même plaisir il invitait  les élus et l'assemblée à partager un moment convivial autour d'un buffet dînatoire.

L'activité croisières du port de Sète en plein boom

2016 devrait confirmer les excellents chiffres de 2015

 

L'activité croisière du port de Sète

Grâce aux investissements réalisés depuis quelques années, tant en infrastructures qu’en actions de promotion, et aux atouts techniques du port de Sète, l’activité croisières est en pleine expansion. Le port s’apprête maintenant à recevoir les plus grands paquebots.
A travers le Club des Croisières de Sète, le port coopère avec les armateurs, les tour-opérateurs et toutes les parties prenantes pour la réussite de l’escale et la satisfaction des passagers.

Le port est entièrement clôturé et certifié ISPS. Il offre aujourd’hui cinq postes possibles, dont trois dédiés :

  1. Quai d’Alger : longueur maximum du navire : 200 m, tirant d’eau : 7,40 m.

  2. Quai du Maroc : longueur maximum du navire :130 m, tirant d’eau : 7,40 m. Les passagers sont accueillis dans un terminal entièrement rénové, offrant la wifi, un bureau d’information, une boutique et un bureau de change, à 5 minutes à peine du centre-ville. Le parking dédié peut accueillir jusqu’à 12 autocars à la fois.

  3. Le “M3” dans l’enceinte du port de commerce, bénéficie d’un accès rapide à l’autoroute. Il peut recevoir des navires jusqu’à 240/250 m, avec un tirant d’eau de 10 m. Un service de navettes vers le centre-ville (5 minutes) est mis en œuvre par le port pour chaque escale.

Oosterdam

Avec ses 285 mètres de long, ses 8,20 mètres de tirant d'eau et ses quelque 2000 passagers l'Oosterdam est le plus grand bateau ayant accosté à Sète. Il sera de retour dans l'île singulière le 20 octobre

   

L'activité croisières du port de Sète dynamise le commerce local

Avec les autres institutions locales et régionales partenaires du « Sete Cruise Club » la Chambre de Commerce de Sète est particulièrement active pour permettre aux acteurs économiques du bassin de Thau de tirer parti de l’essor sans précédent que connaît le port de Sète pour l’activité croisières.

Olivier Oddi, 46 ans, le dynamique président de la CCI de Sète, fut d’ailleurs un des tout premiers à prendre conscience du potentiel que représentaient les croisières pour l’économie locale. Avec la mise en place de la Charte Accueil de Qualité des Croisiéristes pour les ressortissants du commerce, la CCI de Sète propose déjà depuis plusieurs années un outil de promotion et de communication utile leur assurant attractivité et visibilité.
Cette année la CCI avait également réalisé un support remis aux passagers en escale pour promouvoir les enseignes et les offres des commerces engagés dans la démarche d'un accueil de qualité basé sur 11 critères à respecter.

2016 sera une nouvelle année record

Cette année 41 navires devraient avoir fait escale à Sète, contre 32 en 2015 et 22 en 2014.
Dans sa dernière « enquête croisières », la CCI de Sète rapportait qu’en 2015, les 32 navires ayant accostés à Sète avaient à bord 20 500 passagers soit deux fois plus qu’en 2014. Les chiffres attendus pour 2016 devraient également être excellents et probablement dépasser les 25.000 passagers.

Environ 30% des passagers partent en excursions hors Bassin de Thau, 20% restent à bord, tous les autres soit plus de 10.000 personnes passent par les rues commerçantes de Sète sans compter le personnel de bord dont on sait que 40 à 45% descendent à terre, soit environ 5000 personnes supplémentaires qui sont susceptibles de faire des achats à Sète durant la saison. L’enquête de la CCI montre que les ¾ des passagers ont plus de 50 ans et sont d’origine anglo-saxonne (USA, Canada, Grande Bretagne). Par ailleurs 65% des visiteurs passent entre 1h et 3h à Sète. De quoi faire quelques emplettes.

Temps passé en ville

Au-delà du temps passé en ville qui semble augmenter d’année en année, 80% des interrogés ont déclaré être prêt à revenir (dont 70% sûrs) à Sète.

 

Seatrad

A l’intérieur du Pavillon France, le port de Sète et le Club des Croisières ont participé comme chaque année aux salons professionnels Seatrade. Le Seatrade Global, qui s’est tenu du 14 au 17 mars à Fort Lauderdale aux USA et le Seatrade Med qui vient de se tenir du 20 au 23 septembre, à Ténérife.

Rendez-vous incontournables et emblématiques de l’industrie de la croisière, ces manifestations regroupent tous les acteurs de la filière : compagnies de croisières, tour-opérateurs, ports, équipementiers, presse spécialisée. Les principaux atouts de l’escale de Sète ont pu être mis en avant auprès des opérateurs de la filière tout au long de l’événement. Une conférence de presse organisée par Atout France a également permis de mettre en lumière le caractère d’originalité et d’authenticité de la destination, ainsi que la qualité des installations et des services portuaires.

 

Kléber Mesquida dresse un premier bilan des vendanges 2016

Kléber Mesquida, Président du Conseil départemental de l’Hérault, a opéré un vaste tour d’horizon de l’état de la viticulture héraultaise devant la presse réunie le 19 septembre à la Cave La Voie Domitienne à Cournonsec. Une conférence dense en sujets, empreinte de gravité quand il s’agit d’évoquer des épisodes climatiques omniprésents dans les esprits. Kléber Mesquida était accompagné d'Yvon Pellet delegué à la viticulture et du député Christian Assaf.

 


L’Hérault, 2ème département viticole de France

 1er département viticole de la Région Occitanie. 2ème département viticole français après la Gironde. 2ème département viticole français pour la production d’IGP et de vins sans IG après la Charente-Maritime

  • 84.900 hectares de vignes  soit 45% de la surface agricole utilisée  soit 13.6% de la superficie totale du département.

  • Viticulture biologique 2014 : 6.216 hectares (dont 5.217 ha certifiés) (4ème département national après Vaucluse, Gironde et Gard.  Le Languedoc-Roussillon est le 1er vignoble bio français

  • 58 caves coopératives (70 % de la production) en 2013. 1.300 caves particulières (29% de la récolte) et 1% de la production de vins par le négoce.

  • 288 communes viticoles sur 343 dans le Département de l’Hérault

 Le Poids économique

  • 518 Millions d’euros : valeur de la production viticole (Moyenne 2012-2014) soit 69% de la valeur globale agricole qui est à 751 millions d’euros.
  • On peut estimer que 30% des volumes produits sont destinés à l’export, et en premier lieu vers l’Europe (Allemagne : premier client, Belgique, Pays-Bas, Royaume-Uni). Chine et Etats-Unis constituent également d’importants marchés.
  • 70% de l’économie agricole du département
  • 31% du chiffre d’affaires viticole de la Région hors vins pétillants
  • 75% de la production est déclarée en IGP
   

C’est une tradition pour Kléber Mesquida que de faire le tour des caves, en tant que député puis à la tête du conseil départemental depuis Mai 2015. A la fin de ses déplacements , au coeur des vendanges, il aura visité 45 unités, coopératives ou caves particulières. Il orientera les actions et les aides du Département grâce à cette vision globale de l’état des récoltes, des attentes et des besoins de la viticulture.

L’impact des épisodes climatiques que le département a connus, sécheresse ou grêle du 17 août, se mesure déjà sur la récolte 2016. Les premiers chiffres tombent: – 10 % au plan national, – 20 % en caves coopératives dans l’Hérault, où elle induit un manque de revenu, mais aussi des charges d’exploitation supérieures . Au total, les vendanges, qui produisent entre 5,3 à 5,6 millions d’hectolitres dans l’Hérault, atteindront péniblement les 5 millions cette année.

« Que serait l’Hérault sans vignes ? »

« La vigne, c’est la carte d’identité du territoire et les vins les marqueurs de notre ADN » martèle un Président qui ne peut concevoir le département sans elles. Il a demandé le 17 septembre au Préfet, en déplacement avec lui, une étude diagnostic sur l’irrigation de l’ensemble du vignoble de l’Hérault. « L’attente est forte. Il ne s’agit pas de faire de la surproduction, mais de réguler l’apport hydrique à la vigne ». Des retenues collinaires sont envisagées pour sécuriser l’apport en eau par de bassins de rétention (l'eau ne s’écoulera plus vers la mer) pour irriguer, et empêcher des inondations. Le département financera le projet qui doit déboucher sur un plan d’action avec la profession, ainsi que les différents instances qui s’occupent de la gestion de l’eau. Il interviendra en maître d’ouvrage pour les bassins de rétention. « Le but est de rendre 80 % du département irrigable et assurer une qualité pérenne ». Le sujet, fait notable, a engendré un consensus au sein de l’Assemblée départementale. Yvon Pellet, conseiller départemental délégué à la viticulture, approuve: « l’irrigation sera incontournable avec les changements climatiques ».
Le département finance par ailleurs un centre d’expérimentation de cépages résistants à la sécheresse, à Marsillargues.

Un couloir de grêle d’une ampleur inconnue frappé, le 17 août, de Lauret à Vendargues, 2000 ha de vignes, dont 1500 en Pic Saint-Loup. La perte touche ponctuellement 100% de la récolte. La perte de production est évaluée entre 60 000 à 80 000 hl. Un bilan chiffré sera tiré après les vendanges. « Le Conseil départemental soutient la profession. Sous l’égide de la Chambre d’Agriculture, qui centralise l’état des besoins, nous réfléchissons à l’accompagnement, pour atténuer le choc». La session d ‘octobre du Conseil départemental fixera le montant des aides, en sachant que la récolte 2017 pourra être impactée, surtout sur les jeunes vignes jeunes. « Nous passerons de problèmes ponctuels à une perte de fonds les année suivantes ».

 

 

Le département s'engage après la grêle

Kléber Mesquida l’a annoncé le 29 août, après s’être déplacé sur le terrain dès les lendemains de la grêle, l’aide votée sera conséquente, eu égard aux dommages causés par le sinistre. Plusieurs dispositifs sont à l’étude:

  • aide directe au vigneron pour le surcroît de taille,
  • aide aux caves coopératives, qui voient leurs coûts de vinification augmenter. 
  • aide aux caves particulières pour acheter des raisins ou des moûts (financement des frais de transport)
  • traitement de l’impact social de la grêle. Une dizaine de familles sont impactées à 100 % 
  • soutien au syndicat du cru pic-saint-loup, par une aide à son fonctionnement 

Un dispositif d’avance de trésorerie à tous pourrait être ouvert par le Département. Le Conseil départemental cofinance par ailleurs l’aide à l’acquisition de filets pare-grêle dans l’arboriculture, frappée par un second épisode de grêle le 16 septembre.

 

Kléber Mesquida évoque ensuite un autre volet de son action, l’engagement pour une viticulture durable, en intervenant sur le maintien de la biodiversité, des espaces naturels et de la préservation des terres agricoles.
La lutte biologique contre la tordeuse de la grappe, un parasite ravageur par la méthode dite « de confusion sexuelle » est mise en avant. Il s’agit de tromper le papillon responsable du ver de grappe, en posant sur le pied de vigne de petites torsades humectées d’hormones, pour empêcher sa reproduction. La méthode, alternative à l’utilisation de pesticides, nécessite une démarche territoriale collective. Lancée à titre pilote autour du Bassin de Thau, en AOP picpoul de pinet et IGP Cotes de Thau a fait tâche d’huile : 200 ha en 2013, 2000 ha en 2015 et cette année, plus de 5000 ha traités en 2016. L’outil, très performant, satisfait les coopérateurs. Il coûte plus cher que les insecticides, mais présente « un intérêt collectif et sociétal », pour l’humain et pour le vin.

La question foncière préoccupe professionnels et collectivités. Comment transmettre son vignoble? En cave coopérative, sécuriser le foncier assure des apports réguliers. Le Conseil départemental accompagne SAFER et Chambre d’Agriculture dans ce travail.  Voir l’exemple de la Cave La Voie Domitienne.

L’Hérault première destination préférée des Français
En dernier point, Kléber Mesquida évoque l’oenotourisme, quivalorise les produits et leur offre un poids économique. « Le département travaille à créer une route oenotouristique qui aurait pour particularité d’offrir des microcircuits avec des villes étapes avec une offre de restauration, hébergement, étape dégustation, salles de séminaire ou groupes. Trois territoires sont labellisés, au plan national, en « Vignobles et découvertes ». Un 4e le sera prochainement. En complétant ce réseau, le département entend l’harmoniser sur des bases qualitatives et quadriller tout le territoire: « Nous étudions de nombreux partenariats pour proposer une offre de qualité aux visiteurs afin qu’ils gardent une belle impression de l’Hérault. Nous maillons le territoire pour créer un circuit valorisant la plan paysager, du littoral à la petite montagne, ainsi que les cultures et traditions ». Toutes les caves sont actuellement recensées et cartographiées par communes.
Le département sera présent, pour la première fois, au Salon International de l’Agriculture à Paris en 2017. Il y présentera les vins de l’Hérault, « notamment ceux de l’appellation Pic Saint-Loup ».
La conférence de presse se termine sur ces notes d’optimisme, embellies dans un tour d’horizon chargé de préoccupations et d'attentes de la viticulture héraultaise.

Florence Monferran

 

L’exemple de la Cave « La voie domitienne »

Boris Calmette, Président de Coop de France LR est également à la tête de la dernière cave coopérative construite dans l’Hérault, en 2006. Outil récent, construit au service d’une stratégie globale de commercialisation renforcée par l’achat d’un négociant vraqueur de la Vallée du Rhône, SAS Friedman., elle est issue de plusieurs fusions, communales ou de caves coopératives comme celle de Lansargues, qui rentre du raisin ce jour. Gigean, Poussan, Canet Montbazin, Bouzigues, Cournonsec, Fabrègues ont grossi les rangs de la cave de Cournonsec. La Cave La Voie Domitienne développe une vision des attentes des marchés, des distributeurs et des consommateurs. Elle travaille en relations suivies avec les négociants. « L’important est d’avoir des parts de marché. Nous avons fait le choix de la vente en vrac, nous ne faisons quasiment pas de bouteilles. Nous sommes des vraqueurs professionnels ». Un outil agro-alimentaire a été bâti pour répondre à cette stratégie. Sa capacité est de 110 000 hl. Boris Calmette expose l’état de la récolte 2016 dans sa cave, dominé par la sécheresse et la question de l’irrigation. Cette année, la récolte atteindra environ 70 000 hl au lieu de 78 000 hl en année commune, essentiellement à cause de l’absence de pluies. Presque tout le raisin est rentré à Cournonsec, qui produit beaucoup de vins rouges.
Sur 1000 ha en production, 250 à 300 ha sont irrigués sur Fabrègues et Cournonsec. La production y est satisfaisante, même si une perte réduite à -10 % environ est constatée. Sur Gigean et Poussan, non irrigués, la perte grimpe à 15%, voire 20 %. « Nous verrons si la sécheresse est exceptionnelle ou récurrente, en lien avec des changements climatiques. Sans eau, notre viticulture ne sera vite plus rentable. ». Malgré les financements du département, 1 000 € / ha restent à la charge du viticulteur. Grâce au Conseil départemental, les coopérateurs se sont lancés dans la pratique de la confusion sexuelle, très performante à La Voie domitienne.
Boris Calmette constate que, dans le secteur coopératif, des jeunes veulent s’installer à la vigne dès le retour à un chiffre d’affaires correct en cave. Entre Sète et Montpellier, l’accès au foncier est problématique. A Cournonsec, la cave a mis en place une SCI qui acquiert le foncier, le donne quelques années en fermage à des jeunes, qui pourront ensuite, s’ils en ont les moyens financiers, racheter à la SCI des vignes déjà en production et rentables. 7 ou 8 jeunes sont en cours d’installation au sein de La voie domitienne.
S’exprimant sur la récolte et les marchés, Boris Calmettte espère que les prix de vente maintiendront. Une réunion est fixée le 12 octobre avec les négociants à Narbonne à ce sujet.

Florence Monferran

 

Deux listes pour une CCI départementale

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Les élections consulaires pour la CCI départementale auront lieu entre le 20 octobre et le 3 novembre prochain. 65.000 électeurs devront choisir par courrier ou par vote électronique entre la liste conduite par André Deljarry et soutenue par le MEDEF HERAULT et la liste conduite par le biterrois Fabien Portes, président du Medef Béziers Ouest Hérault et le sétois Olivier Oddi, le président de la CCI de Sète. Ces élections seront les premières après la fusion des CCI Territoriales du département.

Le MEDEF HERAULT, lors de son Assemblée Générale Extraordinaire du 19 septembre 2016, a désigné à l’unanimité des Membres présents, André Deljarry comme tête de liste pour l’élection à la Chambre de Commerce et d'Industrie de l’Hérault.. Toutefois, malgré le soutien affiché du MEDEF HERAULT, André Deljarry, l'actuel Président de la CCI de Montpellier, n'est pas assuré de l'emporter depuis que Fabien Portes et Olivier Oddi ont décidé de faire cause commune pour défendre les territoires et "une autre vision de l'action consulaire".

Dans un entretien accordé à notre confrère le Midi Libre, Olivier Oddi entend ainsi "se battre contre un système" ajoutant qu'André Deljarry, "c’est la promotion immobilière, la grande distribution, les monopoles... Alors que 95 % des entreprises de la région ont moins de 5 salariés.  Est-il cohérent d’être représenté par ceux qui défendent les “grosses boîtes” ? Il me semble qu’il faut changer de logiciel. Qu’il faut dépoussiérer cette vieille dame qu’est la CCI".

Pour sa part, Fabien Portes dans un communiqué daté du 15 septembre 2016 rappelle que depuis le début de son engagement dans cette campagne, son objectif est toujours resté le même : "défendre les entreprises de tout le territoire et œuvrer pour un réel équilibre au sein de la grande région !" avant d'ajouter :"Il est temps pour nos CCI d'adopter une vision moderne des territoires et de leurs forces économiques. Il est temps pour nos CCI d'être enfin à l'écoute de tous les chefs d'entreprises. Une nouvelle génération émerge, nous devons avec bienveillance lui donner le pouvoir de s'accomplir."

La liste Portes-Oddi souhaite rationaliser le fonctionnement du réseau consulaire et faire des économies de gestion mais elle entend préserver les emplois et les actions de terrain qui sont la raison d'être des CCI territoriales. Si elle est pour une grande CCI départementale, elle dénonce par contre le projet mégalomane qu'aurait André Deljarry de construction d'un nouveau siège à Montpellier pour cette CCI de l'Hérault.