Kléber Mesquida dresse un premier bilan des vendanges 2016

Kléber Mesquida, Président du Conseil départemental de l’Hérault, a opéré un vaste tour d’horizon de l’état de la viticulture héraultaise devant la presse réunie le 19 septembre à la Cave La Voie Domitienne à Cournonsec. Une conférence dense en sujets, empreinte de gravité quand il s’agit d’évoquer des épisodes climatiques omniprésents dans les esprits. Kléber Mesquida était accompagné d'Yvon Pellet delegué à la viticulture et du député Christian Assaf.

 


L’Hérault, 2ème département viticole de France

 1er département viticole de la Région Occitanie. 2ème département viticole français après la Gironde. 2ème département viticole français pour la production d’IGP et de vins sans IG après la Charente-Maritime

  • 84.900 hectares de vignes  soit 45% de la surface agricole utilisée  soit 13.6% de la superficie totale du département.

  • Viticulture biologique 2014 : 6.216 hectares (dont 5.217 ha certifiés) (4ème département national après Vaucluse, Gironde et Gard.  Le Languedoc-Roussillon est le 1er vignoble bio français

  • 58 caves coopératives (70 % de la production) en 2013. 1.300 caves particulières (29% de la récolte) et 1% de la production de vins par le négoce.

  • 288 communes viticoles sur 343 dans le Département de l’Hérault

 Le Poids économique

  • 518 Millions d’euros : valeur de la production viticole (Moyenne 2012-2014) soit 69% de la valeur globale agricole qui est à 751 millions d’euros.
  • On peut estimer que 30% des volumes produits sont destinés à l’export, et en premier lieu vers l’Europe (Allemagne : premier client, Belgique, Pays-Bas, Royaume-Uni). Chine et Etats-Unis constituent également d’importants marchés.
  • 70% de l’économie agricole du département
  • 31% du chiffre d’affaires viticole de la Région hors vins pétillants
  • 75% de la production est déclarée en IGP
   

C’est une tradition pour Kléber Mesquida que de faire le tour des caves, en tant que député puis à la tête du conseil départemental depuis Mai 2015. A la fin de ses déplacements , au coeur des vendanges, il aura visité 45 unités, coopératives ou caves particulières. Il orientera les actions et les aides du Département grâce à cette vision globale de l’état des récoltes, des attentes et des besoins de la viticulture.

L’impact des épisodes climatiques que le département a connus, sécheresse ou grêle du 17 août, se mesure déjà sur la récolte 2016. Les premiers chiffres tombent: – 10 % au plan national, – 20 % en caves coopératives dans l’Hérault, où elle induit un manque de revenu, mais aussi des charges d’exploitation supérieures . Au total, les vendanges, qui produisent entre 5,3 à 5,6 millions d’hectolitres dans l’Hérault, atteindront péniblement les 5 millions cette année.

« Que serait l’Hérault sans vignes ? »

« La vigne, c’est la carte d’identité du territoire et les vins les marqueurs de notre ADN » martèle un Président qui ne peut concevoir le département sans elles. Il a demandé le 17 septembre au Préfet, en déplacement avec lui, une étude diagnostic sur l’irrigation de l’ensemble du vignoble de l’Hérault. « L’attente est forte. Il ne s’agit pas de faire de la surproduction, mais de réguler l’apport hydrique à la vigne ». Des retenues collinaires sont envisagées pour sécuriser l’apport en eau par de bassins de rétention (l'eau ne s’écoulera plus vers la mer) pour irriguer, et empêcher des inondations. Le département financera le projet qui doit déboucher sur un plan d’action avec la profession, ainsi que les différents instances qui s’occupent de la gestion de l’eau. Il interviendra en maître d’ouvrage pour les bassins de rétention. « Le but est de rendre 80 % du département irrigable et assurer une qualité pérenne ». Le sujet, fait notable, a engendré un consensus au sein de l’Assemblée départementale. Yvon Pellet, conseiller départemental délégué à la viticulture, approuve: « l’irrigation sera incontournable avec les changements climatiques ».
Le département finance par ailleurs un centre d’expérimentation de cépages résistants à la sécheresse, à Marsillargues.

Un couloir de grêle d’une ampleur inconnue frappé, le 17 août, de Lauret à Vendargues, 2000 ha de vignes, dont 1500 en Pic Saint-Loup. La perte touche ponctuellement 100% de la récolte. La perte de production est évaluée entre 60 000 à 80 000 hl. Un bilan chiffré sera tiré après les vendanges. « Le Conseil départemental soutient la profession. Sous l’égide de la Chambre d’Agriculture, qui centralise l’état des besoins, nous réfléchissons à l’accompagnement, pour atténuer le choc». La session d ‘octobre du Conseil départemental fixera le montant des aides, en sachant que la récolte 2017 pourra être impactée, surtout sur les jeunes vignes jeunes. « Nous passerons de problèmes ponctuels à une perte de fonds les année suivantes ».

 

 

Le département s'engage après la grêle

Kléber Mesquida l’a annoncé le 29 août, après s’être déplacé sur le terrain dès les lendemains de la grêle, l’aide votée sera conséquente, eu égard aux dommages causés par le sinistre. Plusieurs dispositifs sont à l’étude:

  • aide directe au vigneron pour le surcroît de taille,
  • aide aux caves coopératives, qui voient leurs coûts de vinification augmenter. 
  • aide aux caves particulières pour acheter des raisins ou des moûts (financement des frais de transport)
  • traitement de l’impact social de la grêle. Une dizaine de familles sont impactées à 100 % 
  • soutien au syndicat du cru pic-saint-loup, par une aide à son fonctionnement 

Un dispositif d’avance de trésorerie à tous pourrait être ouvert par le Département. Le Conseil départemental cofinance par ailleurs l’aide à l’acquisition de filets pare-grêle dans l’arboriculture, frappée par un second épisode de grêle le 16 septembre.

 

Kléber Mesquida évoque ensuite un autre volet de son action, l’engagement pour une viticulture durable, en intervenant sur le maintien de la biodiversité, des espaces naturels et de la préservation des terres agricoles.
La lutte biologique contre la tordeuse de la grappe, un parasite ravageur par la méthode dite « de confusion sexuelle » est mise en avant. Il s’agit de tromper le papillon responsable du ver de grappe, en posant sur le pied de vigne de petites torsades humectées d’hormones, pour empêcher sa reproduction. La méthode, alternative à l’utilisation de pesticides, nécessite une démarche territoriale collective. Lancée à titre pilote autour du Bassin de Thau, en AOP picpoul de pinet et IGP Cotes de Thau a fait tâche d’huile : 200 ha en 2013, 2000 ha en 2015 et cette année, plus de 5000 ha traités en 2016. L’outil, très performant, satisfait les coopérateurs. Il coûte plus cher que les insecticides, mais présente « un intérêt collectif et sociétal », pour l’humain et pour le vin.

La question foncière préoccupe professionnels et collectivités. Comment transmettre son vignoble? En cave coopérative, sécuriser le foncier assure des apports réguliers. Le Conseil départemental accompagne SAFER et Chambre d’Agriculture dans ce travail.  Voir l’exemple de la Cave La Voie Domitienne.

L’Hérault première destination préférée des Français
En dernier point, Kléber Mesquida évoque l’oenotourisme, quivalorise les produits et leur offre un poids économique. « Le département travaille à créer une route oenotouristique qui aurait pour particularité d’offrir des microcircuits avec des villes étapes avec une offre de restauration, hébergement, étape dégustation, salles de séminaire ou groupes. Trois territoires sont labellisés, au plan national, en « Vignobles et découvertes ». Un 4e le sera prochainement. En complétant ce réseau, le département entend l’harmoniser sur des bases qualitatives et quadriller tout le territoire: « Nous étudions de nombreux partenariats pour proposer une offre de qualité aux visiteurs afin qu’ils gardent une belle impression de l’Hérault. Nous maillons le territoire pour créer un circuit valorisant la plan paysager, du littoral à la petite montagne, ainsi que les cultures et traditions ». Toutes les caves sont actuellement recensées et cartographiées par communes.
Le département sera présent, pour la première fois, au Salon International de l’Agriculture à Paris en 2017. Il y présentera les vins de l’Hérault, « notamment ceux de l’appellation Pic Saint-Loup ».
La conférence de presse se termine sur ces notes d’optimisme, embellies dans un tour d’horizon chargé de préoccupations et d'attentes de la viticulture héraultaise.

Florence Monferran

 

L’exemple de la Cave « La voie domitienne »

Boris Calmette, Président de Coop de France LR est également à la tête de la dernière cave coopérative construite dans l’Hérault, en 2006. Outil récent, construit au service d’une stratégie globale de commercialisation renforcée par l’achat d’un négociant vraqueur de la Vallée du Rhône, SAS Friedman., elle est issue de plusieurs fusions, communales ou de caves coopératives comme celle de Lansargues, qui rentre du raisin ce jour. Gigean, Poussan, Canet Montbazin, Bouzigues, Cournonsec, Fabrègues ont grossi les rangs de la cave de Cournonsec. La Cave La Voie Domitienne développe une vision des attentes des marchés, des distributeurs et des consommateurs. Elle travaille en relations suivies avec les négociants. « L’important est d’avoir des parts de marché. Nous avons fait le choix de la vente en vrac, nous ne faisons quasiment pas de bouteilles. Nous sommes des vraqueurs professionnels ». Un outil agro-alimentaire a été bâti pour répondre à cette stratégie. Sa capacité est de 110 000 hl. Boris Calmette expose l’état de la récolte 2016 dans sa cave, dominé par la sécheresse et la question de l’irrigation. Cette année, la récolte atteindra environ 70 000 hl au lieu de 78 000 hl en année commune, essentiellement à cause de l’absence de pluies. Presque tout le raisin est rentré à Cournonsec, qui produit beaucoup de vins rouges.
Sur 1000 ha en production, 250 à 300 ha sont irrigués sur Fabrègues et Cournonsec. La production y est satisfaisante, même si une perte réduite à -10 % environ est constatée. Sur Gigean et Poussan, non irrigués, la perte grimpe à 15%, voire 20 %. « Nous verrons si la sécheresse est exceptionnelle ou récurrente, en lien avec des changements climatiques. Sans eau, notre viticulture ne sera vite plus rentable. ». Malgré les financements du département, 1 000 € / ha restent à la charge du viticulteur. Grâce au Conseil départemental, les coopérateurs se sont lancés dans la pratique de la confusion sexuelle, très performante à La Voie domitienne.
Boris Calmette constate que, dans le secteur coopératif, des jeunes veulent s’installer à la vigne dès le retour à un chiffre d’affaires correct en cave. Entre Sète et Montpellier, l’accès au foncier est problématique. A Cournonsec, la cave a mis en place une SCI qui acquiert le foncier, le donne quelques années en fermage à des jeunes, qui pourront ensuite, s’ils en ont les moyens financiers, racheter à la SCI des vignes déjà en production et rentables. 7 ou 8 jeunes sont en cours d’installation au sein de La voie domitienne.
S’exprimant sur la récolte et les marchés, Boris Calmettte espère que les prix de vente maintiendront. Une réunion est fixée le 12 octobre avec les négociants à Narbonne à ce sujet.

Florence Monferran

 

Une très belle réalisation d'un Toit pour tous à Frontignan

 Le vendredi 23 septembre, à Frontignan la Peyrade avait lieu l'inauguration officielle de la Résidence des Cigales, une des très belles réalisations d'Un Toit pour Tous, le 1er opérateur privé de logement social de la Région Languedoc-Roussillon.  Etaient présents, entre autres, François Commeinhes, Président de Thau agglo, Sénateur Maire de Sète, Pierre Bouldoire, vice-président de Thau agglo et maire de Frontignan, Jean-Paul Giral, Directeur général d'Un Toit pour Tous ainsi que le maître d’ouvrage, Patrick Agniel , architecte du cabinet Urbat.

 



Résidence des Cigales

 

Un Toit pour tous

Un Toit pour Tous  est membre d’Habitat en Région, le réseau d’opérateurs de logement social des Caisses d’Epargne (groupe BPCE). Le réseau fédère les vingt ESH, sept coopératives HLM filiales des Caisses d’Epargne et une entreprise publique locale. 

Un Groupe à taille humaine, bien impliqué dans le développement social et respectant la territorialité des sociétés, facteur clé de succès.

Un Toit pour Tous se distingue par la qualité de vie qu’il offre aux occupants de ses réalisations.

Sa filiale, Maison pour tous, société coopérative de production d’HLM, dédiée à l’accession sociale à la propriété, s’adresse par ailleurs à des ménages sous plafonds de ressources.

Un Toit pour Tous propose aujourd’hui des programmes immobiliers extrêmement variés : du lotissement à l’immeuble collectif, en centre ville ou en périphérie.

 

   

La construction de la résidence des Cigales s'est terminée au printemps dernier. Ses 29 logements ont tous été loués très vite, dès sa livraison, au mois de mai 2016. 

Contrairement à ce qu'on pourrait penser, le logement social est devenu, par la force des choses, à la pointe des normes de qualité, par exemple en matière d'isolation pour réduire les consommations d'énergie des habitants. Pour la résidence des Cigales, l'habitat est aussi en pointe pour l'isolation phonique compte-tenu de la proximité du rond-point Salvador Allende et de sa circulation. Un effort particulier a aussi été fait au plan architectural pour présenter une image positive à l'entrée de la ville et à deux pas du château de la Peyrade.


 Tous les locataires étaient invités à participer à cette cérémonie empreinte de convivialité. De nombreux amis et habitants du quartier s’étaient également déplacés ainsi que plusieurs membres du Conseil municipal de Frontignan-La Peyrade.
Jean-Paul Giral, après avoir remercié les élus présents ainsi que tous les locataires réunis, se félicitait du grand succès rencontré par cette réalisation. Avec 29 logements collectifs pour une surface de plancher de 2000 m², la résidence offre une architecture qui s’insère en douceur dans l’environnement bâti et végétal. Les logements sont répartis dans deux bâtiments sans sous-sol en R+2 et R+3 positionnés en partie centrale du terrain, ce qui permet de préserver une zone tampon ceinturant les bâtiments traitée en terrain naturel et fortement végétalisée en accompagnement des espaces verts du rond point, avec même des petits jardins. Le style, de caractère contemporain avec des toitures de tuiles, est en harmonie avec le bâti environnant et s’intègre visuellement dans le paysage lointain. 
Jean-Paul Giral ajoutait qu'Un Toit pour Tous pouvait être fier de cette réalisation : "Avec une qualité maximale, prévu pour y vivre très bien à toutes saisons, cette Résidence ouverte sur l'extérieur est une belle réussite qui satisfait pleinement les locataires. Elle doit permettre aux locataires d'y vivre heureux ». Les loyers vont de 268€ à 481€ suivant la taille du logement. Cette réalisation dont le coût précis est de 3 766 803 € a fourni du travail, directement ou indirectement à une centaine de personnes. Le directeur général d'Un Toit pour Tous remerciait ensuite les structures institutionnelles qui ont permis son financement, l’État, le Conseil Régional, Thau Agglo et Aliance Territoires.

La Résidence à l’entrée de la ville donne une belle image de Frontignan - la Peyrade, "un exemple qui peut servir de modèle et qui montre que les bailleurs sociaux réalisent de beaux travaux" estime Pierre Bouldoire qui a rappelé d’autres programmes d’importance réalisés sur la ville pour permettre à chacun de mieux se loger. François Commeinhes indiquait par ailleurs que Thau agglo prévoyait de réaliser 1500 logements sur le secteur durant les 10 ans à venir. Il constatait qu'Un Toit pour Tous était devenu un partenaire incontournable : " Pour ceux qui le cherchent, il est bien là le bonheur, 63 avenue Célestin Arnaud." Concluait-il.

Il ne restait plus qu'à le vérifier en visitant un des logements occupés dont la locataire se faisait un plaisir de montrer les différentes pièces dont elle dispose. Avec des prestations comme des menuiseries PVC avec volets roulants électriques, des portes de placard coulissant avec aménagements et même un système interphonie qui permet aux résidents de communiquer et ouvrir via les téléphones fixes ou mobiles, rien n'a été oublié d'autant qu'un Toit pour tous assure rapidement le suivi en cas de petits soucis.



Avant de partager un moment festif et convivial au centre de la résidence, Jean-Paul Giral concluait : « L’un des enjeux de l’accession sociale à la propriété sécurisée est d’encourager les parcours résidentiels des ménages qui en ont besoin » . Avec 8.624 logements et lits gérés, 149 salariés, une production annuelle moyenne de 200 constructions neuves reposant sur une exigence architecturale, Un toit pour tous offre de nouvelles réalisations adaptées au vieillissement ainsi qu'une qualité de service pour chaque locataire au travers de 10 engagements en matière de confort, sécurité... De l'Hérault aux Bouches-du-Rhône avec 60 millions d’euros injectés dans l’économie locale Un toit pour Tous réalise des résidences à taille humaine qui en font sa marque.

Deux listes pour une CCI départementale

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Les élections consulaires pour la CCI départementale auront lieu entre le 20 octobre et le 3 novembre prochain. 65.000 électeurs devront choisir par courrier ou par vote électronique entre la liste conduite par André Deljarry et soutenue par le MEDEF HERAULT et la liste conduite par le biterrois Fabien Portes, président du Medef Béziers Ouest Hérault et le sétois Olivier Oddi, le président de la CCI de Sète. Ces élections seront les premières après la fusion des CCI Territoriales du département.

Le MEDEF HERAULT, lors de son Assemblée Générale Extraordinaire du 19 septembre 2016, a désigné à l’unanimité des Membres présents, André Deljarry comme tête de liste pour l’élection à la Chambre de Commerce et d'Industrie de l’Hérault.. Toutefois, malgré le soutien affiché du MEDEF HERAULT, André Deljarry, l'actuel Président de la CCI de Montpellier, n'est pas assuré de l'emporter depuis que Fabien Portes et Olivier Oddi ont décidé de faire cause commune pour défendre les territoires et "une autre vision de l'action consulaire".

Dans un entretien accordé à notre confrère le Midi Libre, Olivier Oddi entend ainsi "se battre contre un système" ajoutant qu'André Deljarry, "c’est la promotion immobilière, la grande distribution, les monopoles... Alors que 95 % des entreprises de la région ont moins de 5 salariés.  Est-il cohérent d’être représenté par ceux qui défendent les “grosses boîtes” ? Il me semble qu’il faut changer de logiciel. Qu’il faut dépoussiérer cette vieille dame qu’est la CCI".

Pour sa part, Fabien Portes dans un communiqué daté du 15 septembre 2016 rappelle que depuis le début de son engagement dans cette campagne, son objectif est toujours resté le même : "défendre les entreprises de tout le territoire et œuvrer pour un réel équilibre au sein de la grande région !" avant d'ajouter :"Il est temps pour nos CCI d'adopter une vision moderne des territoires et de leurs forces économiques. Il est temps pour nos CCI d'être enfin à l'écoute de tous les chefs d'entreprises. Une nouvelle génération émerge, nous devons avec bienveillance lui donner le pouvoir de s'accomplir."

La liste Portes-Oddi souhaite rationaliser le fonctionnement du réseau consulaire et faire des économies de gestion mais elle entend préserver les emplois et les actions de terrain qui sont la raison d'être des CCI territoriales. Si elle est pour une grande CCI départementale, elle dénonce par contre le projet mégalomane qu'aurait André Deljarry de construction d'un nouveau siège à Montpellier pour cette CCI de l'Hérault.

Le chômage reste le problème n°1 en France et en Région

Au-delà des discours, les vrais chiffres du chômage, tels que compilés par l'INSEE, sont très mauvais. Certes une certaines stabilisation semble se faire jour en 2016 mais le niveau atteint est terrifiant après une montée inexorable du nombre de demandeurs d'emplois depuis 2010. Il illustre un dysfonctionnement majeur de notre économie et incite à une remise en cause profonde de notre gestion de ce qui n'est plus une crise mais un état structurel.

 


source : INSEE

Les lauréats du concours i-LAB 2016

Dans le cadre de l’i-LAB 2016, 18ème concours national d’aide à la création d’entreprises de technologie innovantes et prix pépite, Montpellier Méditerranée Métropole a récemment félicité 5 entreprises du territoire qui contribuent par leur excellence au développement économique de la Métropole de Montpellier.

20 nouvelles entreprises accueillies le 26 mai 2016 au BIC de Montpellier

20 nouvelles entreprises accueillies le 26 mai 2016 au BIC de Montpellier

Des subventions jusqu’à 450 000 euros

Parmi les 8 lauréats se trouvant sur le territoire de la région Occitanie Pyrénées Méditerranée, 5 sont issus de la Métropole et sont accompagnés par le BIC de Montpellier Méditerranée Métropole : LK Spatialist est un lauréat Grand Prix et Nova-RT, Biodol Therapeutics, Diag2Tec et Anatoscope. Toutes les entreprises ayant eu la chance de remporter le concours recevront une subvention d’un montant pouvant atteindre jusqu’à 450 000 €. Il s’agit d’un véritable financement d’amorçage pour ces nouvelles entreprises et de récompenser des projets innovants les plus prometteurs à l’échelle nationale.

Les lauréats

LKSpatialist développe une plate-forme d’applications SIGWeb (système d’informations géographiques en ligne) dédiées aux métiers du foncier et de l’aménagement des territoires.

Anatocope propose une solution pour la simulation avancée des traitements orthodontiques et maxillo-faciaux. La solution logicielle, Anatosmile, distribuée sur cloud, permet notamment la construction automatique de clones numériques des patients d’après imagerie médicale, en moins de 2 minutes, l’essai et la mise au point rapide de traitements personnalisés au moyen de simulation biomécaniques sur les clones, ou encore la fabrication d’appareillages par impression 3D.

Nova-RT a lancé le premier test permettant d’identifier, avant le début de la radiothérapie, les patients à risque de développer des effets secondaires. Après plus de 15 ans de recherche à l’Institut du cancer de Montpellier et à l’Institut de recherche en cancérologie de Montpellier, NovaGray a développé le premier test, breveté et validé par des essais cliniques, permettant d’identifier, avant le début du traitement, les patients à risque de développer des effets secondaires. Cette information, acquise à partir d’un simple prélèvement de sang, va permettre à l’oncologue radiothérapeute de profondément modifier la prise en charge de l’ensemble des patients en personnalisant la dose et le traitement en fonction de la sensibilité de chacun.

Biodol Therapeutics est une société pharmaceutique qui vise à développer des composés « first-in-class » pour le traitement de la douleur neuropathique chronique (DN), une affection fréquente qui se caractérise par une hypersensibilité à la douleur et pour laquelle il n’y a à ce jour aucun traitement spécifique. Biodol Therapeutics a identifié un récepteur spécifique comme un élément clé du déclenchement et du maintien de la DN et travaille actuellement sur le développement des inhibiteurs de ce récepteur.

Diag2Tec est une société experte dans les cancers hématologiques et plus spécifiquement dans le Myélome Multiple. La société propose 4 types de services : identification et validation in vitro de cibles thérapeutiques; identification de biomarqueurs de réponse pour chaque traitement ; identification d’un profil de traitement thérapeutique personnalisé pour chaque patient ; développement d’une plate-forme web personnalisée (type SaS) pour l’analyse des données haut-débit.

Thau à 3h de la Scandinavie

Thau agglo se positionne pour bénéficier des retombées économiques de l'aéroport de Béziers - Cap d'Agde.

Thau agglo a décidé d'adhérer au Syndicat mixte du pôle aéroportuaire Béziers-Cap d'Agde. Ce vendredi 8 juillet une visite de presse de l'aéroport en présence d'Yves Michel, Vice-Président de Thau agglo, délégué au développement économique de Thau agglo, d'Antoine de Rinaldo, vice-président de Thau agglo, délégué aux finances et à la mutualisation des services et de Pascal Pintre, Directeur Général du syndicat mixte, était organisée. L'occasion de faire le point.

 

Aéroport de
Béziers - Cap d'Agde

L'aéroport de Béziers - Cap d'Agde est géré par un syndicat mixte comprenant les communautés d'agglomération "Béziers Méditerranée", "Hérault Méditerranée", "Thau agglo", la communauté de communes "La Domitienne" et la Chambre de commerce et d'industrie de Béziers Saint-Pons. Il se trouve sur le territoire des communes de Vias et de Portiragnes.

9 lignes régulières

Ryanair

  • Paris Beauvais,
  • Londres,
  • Bristol,
  • Manchester,
  • Edimbourg,
  • Stockholm,
  • Oslo,
  • Düsseldorf

Cityjet

  • Bastia (nouveauté Eté 2016)

6 pays desservis

  • France,
  • Allemagne,
  • Angleterre,
  • Ecosse,
  • Norvège,
  • Suède

 

245.202 passagers et 29ème aéroport français en 2015

L'aéroport dispose par ailleurs de 32 ha de réserves foncières, susceptible d'accueillir de nouvelles entreprises.

   

Avec 65 millions d'euros de retombées économiques, 110 emplois sur la plate-forme et plusieurs centaines d’emplois induits dans les secteurs du Tourisme et des services, cet aéroport est un atout pour le développement économique et touristique régional.
Sur le territoire de Thau agglo, presque un touriste sur 3 vient de l'étranger. Une étude montre que sur les 8 communes de l'agglo, l'impact annuel spécifique de l'aéroport de Béziers-Cap d'Agde est évalué à 2,5 M€, un chiffre qui devrait croître avec l'augmentation du trafic que l'on enregistre année après année. Il faut dire qu'avec Ryanair, un vol Stockholm- Béziers peut coûter moins de 35 euros de quoi encourager les Suédois à venir retrouver le soleil sur notre littoral et un vol Béziers-Oslo à moins de 50 euros peut inciter les languedociens à aller visiter les fjords de la Norvège. Par ailleurs, pour l'Allemagne, Ryannair vient également d'annoncer que la liaison avec Dusseldorf serait en service toute l'année.

En dix ans, de 2005 à 2015, le trafic a été multiplié par 5 et encore à fin juin 2016, le trafic était en croissance de 3,5% par rapport à 2016.

Avec cette adhésion au syndicat qui gère cet aéroport, Thau agglo va pouvoir participer à la définition de la stratégie de développement (choix des lignes à ouvrir notamment) et participer aux actions de promotion à l’échelle européenne de son territoire par le biais des offices de tourisme et du service Tourisme de Thau Agglo. Sur l'aéroport lui-même, Thau pourra disposer d'un espace tourisme en propre et de services s'ouvrant sur le pays de Thau : navettes, taxis, etc. Ainsi dès cette année, au 15 juillet, deux navettes dédiées assureront le transfert (aller et retour) des voyageurs au départ de Béziers et
Marseillan en direction de l’aéroport.

Le pays de Thau qui dispose déjà du seul grand port de commerce de la région Occitanie peut maintenant nourrir l'ambition de devenir une porte d'entrée aérienne idéale pour le littoral, à mi-chemin de Montpellier-Fréjorgues et de Béziers cap d'Agde.
Reste à imposer, au niveau régional, une politique de coopération entre les deux aéroports. Plus largement la poursuite d'une stratégie de compétition, au niveau régional, ne pourrait qu'être suicidaire. Sans un esprit tourné vers le développement et la complémentarité, le risque serait grand, sous couvert de rationalisation, de voir disparaitre certains des dix aéroports que compte de la Région Occitanie.

Les 1ères Assises de la Jeunesse à Sète

un moment d'échange et de partage pour les jeunes

Passionnants échanges et riches expériences de vie relatées par la jeunesse de Sète et du bassin de Thau à l'initiative de la Jeune chambre économique et son action Parlementreprises, visant à faire dialoguer parlementaires et acteurs économiques. Des Sétois comme Fidji Simo, directrice vidéo de facebook, les dirigeants de la radio RTS ou l'artiste Demi Portion, des jeunes de Loupian, Marseillan ou Frontignan qui ont relaté des expériences singulières et réussies, de quoi donner motivation et espoir à une jeunesse parfois désorientée et en proie au doute, à la veille des résultats du bac, un sésame utile mais, comme l'ont montré plusieurs exemples pas forcément indispensable pour mener à bien des projets enthousiasmants.

 

Nicolas Guyonnet, président de la jeune chambre de commerce de Sète

"L'objectif de cette conférence-débat est de donner à la jeunesse l'envie de créer, de rêver, de s'impliquer, d'oser et d'innover. La jeunesse est d'utilité publique. Nous voulons lui redonner espoir et montrer que ce n'est pas parce qu'on est jeune qu'on ne peut pas réussir. Quel que soit son parcours et sa situation" - Nicolas Guyonnet.

 

Ce lundi 4 juillet se tenait les 1èreassises de la jeunesse à Sète. Le théâtre Molière qui a accueilli cet événement, a été le témoin d’un échange très humain entre les élus, des jeunes entrepreneurs et un public à majorité composé de jeunes venus chercher ici des idées pour leur propre futur.

Sur le plateau, autour de Nicolas Guyonnet, président de la Jeune Chambre Economique, étaient présents le Sénateur-maire de Sète François Commeinhes et trois députés : Sébastien Denaja, Christian Assaf et Frédéric Roig et des jeunes de pays de Thau venus exposer leurs parcours et leurs réussites. Dans la salle on notait aussi la présence, entre autres, d'Olivier Oddi, le Président de la Chambre de Commerce de Sète-Frontignan-Mèze, du directeur de la Mission locale d'Insertion ou encore du directeur du CFA de Sète, Michel Ferrier.

La parole a surtout été donnée à de jeunes sétois ou du bassin de Thau qui ont réussi et qui sont venus partager leur expérience : Fidji Simo, jeune sétoise de 29 ans et numéro 3 de la grande entreprise Facebook, Rachid Daïf alias Demi-portion jeune rappeur sétois à succès et bien d’autres aux parcours tout autant exceptionnels.

Les invités, tous très émouvants par la mise à nu de leur histoire, sur scène et devant le spectateur, parfois intimidés et n'ayant pas l'habitude de s'exprimer en public, n’en étaient que plus touchants.

Ainsi, Sami travaillant initialement dans le BTP, nous raconte comment il a monté son entreprise de transports haut standing (taxis, minibus etc), avec WIFI intégrée. Ce projet a pu se réaliser grâce au dispositif Thau initiative qui lui a fait un prêt à taux 0, lui permettant d’obtenir sa licence de taxi.
Brian Prieur lui est à présent ostréiculteur, pêcheur et plongeur et produit des huitres haut de gamme, qu’il exporte jusqu’en Russie. Il a su apporter à un milieu traditionnel un renouveau porté par sa polyvalence, son dynamisme et surtout sa volonté de réussir.
C’est ensuite Sofiane qui nous a partagé son aventure : jeune sétois ayant grandi à Marseillan, il sort une marque de vêtement « street » pour les jeunes, puis travaille pour la police municipale (le cliché du jeune désœuvré haïssant la police est ici mis à mal) sur les plages de Marseillan. Ce travail lui avait proposé par le maire de Marseillan. C’est sur ces plages que Sofiane aura l’idée de monter une entreprise de bateaux qui assurent des navettes, comme on en trouve déjà à Sète et Agde. Soutenu par la mission locale qui lui propose des contrats d’avenir et le maire qui l’introduit lui et son projet au conseil portuaire, son projet est actuellement en très bonne voie de réussir.
La courageuse Emma, 21ans, qui prend la tête de la pâtisserie familiale lorsque son père décède, nous explique les difficultés qu’elle rencontre en tant que jeune mais aussi en tant que femme : le stress, la crédibilité, la vie sociale contrariée par des horaires décalées…
Sarah Masson, 23 ans est venue partager son engagement politique. En effet, cela fait 4 ans qu’elle est engagée au parti socialiste et qu’elle milite. A seulement 21 ans elle devient conseillère municipale à Frontignan. Elle aimerait changer l’image qu’ont les jeunes de la politique et les pousser à d’avantage participer à ce qu’elle considère comme « la vie de la cité ».

François Xavier et Diane Delacoux, à la tête de RTS (Radio Thau Sète), nous racontent également leur histoire : lui y travaille depuis ses 14 ans avec son père, Gérard Delacoux qui la fonde en 1999 à Sète. Elle, ne souhaite pas travailler dans la radio mais veut faire des études de langues. Ce n’est que plus tard et après des études de gestion, qu’elle rejoindra son frère, en 2005, lorsque leur père décède. Diane apportera de l’expertise à RTS et permettra le succès que nous lui connaissons aujourd’hui.

Fidji Simo n°3 de FacebookPuis c’est au tour de Fidji Simo d’être invitée sur scène : c’est l’invitée de marque de l’événement car à 29 ans, sa carrière est très brillante : Comme il est dit plus haut elle est l’actuel n°3 de Facebook et travaille à son siège social en Californie. Et pourtant, cette jeune sétoise qui a su garder son accent, nous semble si proche lorsqu’elle nous livre qu’elle a, comme beaucoup de jeunes de la région, commencé ses études sur les bancs de Paul Valery à Montpellier. Elle y rencontre d’ailleurs son mari. Après une prépa à Joffre, elle rentre à HEC. Elle supplia un entrepreneur basé à Miami de la prendre en stage. Elle réalisera sa dernière année d’études à Los Angeles. Elle fera ensuite un stage chez eBay en France, dans l’espoir d’ensuite partir ensuite aux Etats Unis. Finalement elle rentrera à Facebook, dans un premier temps dans la section marketing, qui ne lui correspond pas du tout. Elle nous confiera qu’elle n’a jamais abandonné, qu’elle a toujours vu grand et qu’elle a avancé par étapes, jusqu’à son rêve. Elle a pu remarquer par son expatriation aux Etats-Unis, qu’en France l’échec est très mal vu, il est vu comme une défaite. A contrario, aux Etats-Unis, l’échec n’est pas un terme connoté négativement : il est vu comme une expérience vers la prochaine étape. De quoi nous faire réfléchir donc…

Demi-Portion, rappeur sétoisEnfin pour conclure, c’est Rachid Daïf (alias Demi-Portion) né à Sète en 1983 qui est appelé sur scène. Il nous parle de sa motivation qui l’a amené à être aujourd’hui connu et reconnu. Fils d’un artisan, il se considère comme « artisan du BIC » car son stylo, la musique et son RAP a été pour lui un moyen d’expression. Aujourd’hui il réalise une centaine de concerts par an, dans toute la France et malgré sa grande modestie, aucun doute à avoir sur son talent et sa réussite. Cet été Sète lui a fait confiance pour organiser le premier "demi-festival" regroupant plusieurs grands noms de la scène « Rap français » et urbaine: c'est déjà une réussite car toutes les places du Théâtre de la Mer ont été vendues en quelques heures à peine. Sold out!

Au travers leur parcours, ces jeunes nous ont partagé leur soif de réussir, leurs projets, leurs ressentis et les difficultés auxquelles ils ont dû faire face. Ce qui peut frapper l’auditeur dans ces témoignages, c’est que très nombreux sont les jeunes qui ont été en échec scolaire. Beaucoup ont parlé de « parcours scolaire catastrophique ». Il y a donc une remise en question à avoir sur notre système éducatif ou du moins sur la priorité qu’il donne aux études longues au détriment d’études plus courtes mais aussi plus professionnalisantes. Le directeur du CFA de Sète, lors de son passage sur scène à dénoncé cette réalité en rappelant tous les avantages que procurent l’apprentissage. Egalement, un accident personnel ou le décès d’un membre proche sont des éléments qui sont ressortis dans les discours. Mais en tout cas, tous ont été animés par la soif de s’en sortir et de faire quelque chose de grand.
Le seul bémol de l’évènement est qu’à 8h30 un lundi matin et lendemain de soir de match (saluons encore une fois la performance de l’équipe française), les jeunes n’ont pas été nombreux. Malgré tout 2 lycéens, en attente des résultats du BAC ont demandé conseil à Fidji Simo sur la meilleure poursuite d’étude pour réussir. Fidji leur a répondu en citant les phrases écrites sur les murs de l’entreprise Facebook ou elle travaille, ici traduite : « que feriez-vous si vous n’aviez pas peur ? » - « agir vite et améliorer ensuite » (elle nous expliquait ici que lorsqu’une idée de produit émerge chez Facebook il est très vite mise en vente et ensuite amélioré, en fonction de la réaction du client face à celui-ci) – « Apportez plus d’opinion sur la table » en rappelant que la diversité est une force, qu’elle soit diversité d’origines et de cultures, d’opinions ou encore d’actions.

De gauche à droite : Nicolas Guyonnet, Denaja Sébastien, François Commeinhes, Christian Assaf et Michel Ferrier
De gauche à droite : Nicolas Guyonnet, Denaja Sébastien, François Commeinhes, Christian Assaf et Michel Ferrier

Cet événement fut donc très riche et inspirant pour ses participants. Les élus ponctuaient les interventions par leurs commentaires et les spectateurs pouvaient poser leurs questions. Un vrai partage et une vrai convivialité s’est installée, porteuse parfois d’opportunités. C’est ainsi qu’une représentante de La Passerelle (salle de concert d’un quartier sétois) présente dans la salle a proposé un partenariat à FX et Diane de RTS pour mettre en place une web radio. Une visite de la radio a donc été organisée pour faire découvrir le métier aux jeunes porteurs de ce projet de web radio. Les représentants d’RTS, FX et Diane ont profité de l’occasion pour demander la fibre au sénateur maire François Commeinhes qui a rappelé que le Très Haut Débit arrivait à Sète et que d'ici fin 2016 déjà 15.000 foyers seraient raccordés à la fibre optique.

On espère que ces premières assises de la jeunesse en pays de Thau seront de nouveau au programme l'année prochaine.

Laura Ouchêne

 

Fidji Simo et François Commeinhes
Fidji Simo et le sénateur-maire François Commeinhes au théâtre Molière

 

Fidji Simo

Il y a 29 quand le Dcoteur François Commeinhes mit au monde Fidji Simo dans sa clinique à Sète, il était loin de se douter du destin exceptionnel qu'allait connaître cette petite sétoise, fille et petite-fille de pêcheurs venus d'Espagne et de mère italienne.

Fidji Simo fait ses études secondaires au lycée à Paul Valéry, puis son bac (mention Très Bien) en poche elle entre en classe préparatoire au lycée Joffre de Montpellier et intègre en 2004 la prestigieuse école des Hautes Etudes Commerciales (HEC) à Paris.

A sa sortie de HEC, et après quelques stages aux USA, Fidji, est recrutée par Ebay à Paris. De là elle se fait muter aux USA et finit par se retrouver chez Facebook en Californie.

Ses qualités sont vite remarquées et en peu de temps la voilà n°3 du groupe de Mark Zuckerberg où elle dirige tout le secteur vidéo. Les dernières nouveautés comme les vidéo 360° c'est elle, les pubs agaçantes en début de film c'est aussi elle. Bref c'est la grande prêtresse incontournable du plus grand réseau social de la planète. Le magazine américain Vanity Fair l'a même retenue dans son classement des 50 personnalités les plus influentes du monde!

 

 

SensDigital s'exporte à Dax !

mamadouMamadou Diouf, PDG de SensDigital  

La jeune start-up montpelliéraine, SensDigital hébergée à CAP ALPHA, spécialisée dans l’édition et l’intégration de solutions digitales, exporte son aventure digitale dans la ville de Dax.
C’est en terres Landaises que SensDigital lance en exclusivité son premier Marché Connecté, le 6 Juillet. Un collectif de commerçants de la ville accorde sa confiance à SensDigital pour se positionner dans le secteur porteur des Marchés Connectés.
Dans cette optique, SensDigital accompagne les commerçants de Dax dans la transition numérique, via le web et le mobile, en utilisant le principe du Web to Store. Cette solution permet ainsi aux consommateurs d’accéder à l’ensemble des catalogues de produits et de services des commerçants du Marché Connecté de Dax.
Le client peut ainsi commander directement en ligne ou via l’application mobile, avant d’aller retirer ses achats en magasin à l’horaire de son choix. En somme, un achat facilité, au paiement sécurisé et un retrait en toute liberté !
Plus que jamais SensDigital continue son ascension et affirme une nouvelle fois son positionnement fort dans le monde du digital, en tant qu’acteur majeur dans le monde du digital.

Cap alpha montpellierCap Alpha, l'incubateur d'entreprises innovantes de Clapiers,

Promeo : Fort développement de l'activité immobilière en 2015

 

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Le Groupe Promeo est un acteur de référence du marché de l’immobilier et des loisirs.
Son activité est principalement portée par Promeo Patrimoine, spécialisée dans la promotion et la commercialisation de différents types de logements. Le Groupe se distingue par une intégration complète des métiers du développement immobilier et de la commercialisation. Le Groupe Promeo détient également une participation active dans Vacalians, leader européen de l’hôtellerie de plein air avec près de 300 destinations en Europe, soit plus de 24.000 emplacements exploités en 2015 avec une capacité d’accueil journalière de 115.000 personnes.

   

Le Groupe Promeo a enregistré en 2015 un développement soutenu de son activité immobilière .
Sur l'ensemble de l'exercice 2015, les indicateurs commerciaux sont en forte progression par rapport à 2014 . Les réservations brutes augmentent en volume de 15 % à près de 1.000 lots. En valeur, les réservations atteignent 172 millions d'euros en croissance de 43 % par rapport à 2014. Les actes notariés sont en hausse de 61 % à 95 millions d'euros .

Cette croissance résulte d'un nombre plus important de programmes lancés, répartis de façon équilibrée entre logements sociaux, résidences gérées et immobilier classique. Elle est relayée par l'extension des réseaux commerciaux et une stratégie d'innovation produit au bénéfice des clients et partenaires, à l'image des formules "Primavera", qui permettent d’acquérir une maison à partir de 149.000 euros.

La dynamique commerciale est également alimentée en 2015 par le succès de l'Arbre Blanc , tour de dix-sept étages à Montpellier, imaginée par l'architecte japonais Sou Fujimoto et dont les 110 appartement sont été vendus ces six derniers mois. Ce succès est justifié par le caractère exceptionnel du programme.

La réserve foncière, importante et de qualité, confère une bonne visibilité sur l'activité future de Groupe Promeo avec plus de 24 mois de production. Plus d'une dizaine de nouveaux programmes devraient être lancés en 2016, représentant plus de 1.000 logements. Diversifiés géographiquement , ces programmes représentent un chiffre d 'affaires à réaliser d'environ 140 millions d'euros .

Ces développements sont soutenus par une stratégie active de partenariats en co-promotion avec des opérateurs régionaux de petite ou moyenne taille, ayant une parfaite connaissance de leur marché et souhaitant franchir un palier de développement commercial et financier. Ces partenariats contribuent à soutenir l'élargissement de l'offre de produits et la diversification géographique des ventes du Groupe .

Gilbert Ganivenq, Président de Groupe Promeo conclut : " Nous avons réalisé de bonnes performances commerciales en 2015. Notre développement demeure équilibré avec une stratégie axée sur des programmes de qualité en adéquation avec les attentes du marché. Notre bon niveau de réserve foncière nous place en 2016 et au - delà dans une perspective pérenne de développement."

Dotation pour les lycées de Montpellier et de Lattes

La Région engage 2 M€ pour équiper les lycées.

La 1ère commission permanente du Conseil régional qui s’est réunie le 11 mars dernier a voté une subvention de 2 M€ pour l’acquisition et la mise en œuvre des équipements mobiliers et matériels de certains lycées.

Ces équipements correspondent à des travaux en cours dans les lycées suivants :

A Montpellier :

- 235 000 € pour la tranche 2 du lycée Jules Ferry (bâtiments E, F, J, K et H)

- 100 000 € pour le lycée Léonard de Vinci (restructuration des ateliers)

- 26 000 € pour le lycée Jean Mermoz (création d’une maison des lycéens)

- 320 000 € pour le lycée Georges Frêche (création d’un nouvel internat)

A Lattes :

- 45 000 € pour le lycée Jean-François Champollion (extension du pôle industriel graphique).

"Escales en Cévennes" : un beau projet en financement participatif

Participez au financement d'un espace culturel pluri-artistique et éthique dans un environnement naturel et préservé ! Porté par la photographe Emmanuelle Freget, ce projet de vie pour la terre et pour l"homme, allie art et culture, bien-être, environnement et écologie.

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Le coût du projet, pour sa première étape, est de 29.060 euros, le montant demandé en financement participatif est de 12.000 euros. Tous les détails sont sur KissKissBankBank, plateforme de financement participatif.

"Photographe professionnelle depuis 1999, J'ai toujours été passionnée par l'humain. Contribuer à mettre en lumière la beauté intérieure de chacun est la mission qui est la mienne aujourd'hui. Je pratique une photographie très diversifiée , de l'âge tendre à l'âge d'or, de la femme enceinte aux photographies d'artistes, de la séance personnalisée au reportage de voyage, mais toujours guidée par ce fil conducteur autour de la rencontre à l'autre." - Emmanuelle Freget.