MID : jeune photographie régionale, appel aux candidats

4e ÉDITION - CANDIDATURE DU 5 NOVEMBRE 2018 AU 11 JANVIER 2019

La Maison de l'Image Documentaire est un espace unique en Occitanie - ex- Languedoc-Roussillon  - qui a ouvert ses portes en 2011. C'est un lieu d'exposition, de projections, de rencontres, d’échanges, d’information, de réflexion, de ressource, d’éducation, et de pratique autour de la photographie de style documentaire.

La MID a pour principal objectif de favoriser la création photographique, la production, la diffusion de la culture et des savoirs.   La Maison de l'Image Documentaire est un espace unique en Occitanie qui a ouvert ses portes en 2011.

C'est un lieu d'exposition, de projections, de rencontres, d’échanges, d’information, de réflexion, de ressource, d’éducation, et de pratique autour de la photographie de style documentaire. La MID a pour principal objectif de favoriser la création photographique, la production, la diffusion de la culture et des savoirs. 

La Maison de l’Image Documentaire - 17 rue Lacan à Sète - a donc pour volonté, depuis sa création en 2011, de fédérer les énergies autour de la photographie documentaire en région Occitanie. Une soirée de projection le 9 février 2019 répondra au désir de favoriser la création, la diffusion de la photographie et surtout de faire émerger de nouveaux talents.

Pour cette quatrième édition, La MID demande aux jeunes photographes qui vivent et ou travaillent en Occitanie de nous proposer un sujet documentaire libre. Une dizaine de dossiers sera retenu pour constituer le programme de cette soirée.

Avec cet appel à candidature, la MID continue son  état des lieux de la jeune photographie en région et souhaite devenir une structure de référence pour ces jeunes artistes.

L’appel à candidature est ouvert à tous les photographes français ou étrangers vivant et/ou travaillant en région Occitanie, âgés de 18 à 35 ans.

Photographe, Adulte, Femme, Photo, Image

MODALITÉS

Expo : Laurent Ballesta - Odyssée d'un enfant d'ici

Exposition à Pierresvives du 26 octobre 2018 au 9 février 2019 à Montpellier.

Le goût pour l’inconnu et l’exploration des fonds marins ne l’a jamais quitté. Le parcours époustouflant de cet enfant d’ici est exposé à pierresvives, du 27 octobre 2018 au 9 février 2019. 

L'Héraultais Laurent Ballesta, photographe, biologiste et scientifique mondialement reconnu, n’a cessé de chercher à percer les mystères des fonds marins. Cet explorateur des abysses accumule les records : de l’Antarctique à la Polynésie, il a sondé les océans et révélé par d’extraordinaires photos les mystères de la vie sous-marine.

Il revient toujours et inlassablement à sa terre natale héraultaise dont il a déjà sublimé les richesses. Des hippocampes de l’étang de Thau aux trésors marins de la côte en passant par les merveilles des rivières de l’arrière-pays, il a su garder un œil aiguisé pour en saisir toutes les beautés. 
Plus de cinquante photographies, de l’Antarctique, de la Polynésie et de la Méditerranée, restituent les recherches de cet Héraultais hors du commun, explorateur sous-marin et photographe.

Polynésie : le plus grand rassemblement connu de requins gris | Crédits : Laurent Ballesta - Andromède Océanologie

Polynésie : le plus grand rassemblement connu de requins gris | Crédits : Laurent Ballesta - Andromède Océanologie.

Du mardi au samedi de 10h à 19h. Entrée libre et gratuite.

Vernissage le 26 octobre à 18h30 en présence de Laurent Ballesta et de son équipe.

Exposition "Histoire de crues" avec le Syble

« Histoire de crues, 15 ans d’inondations sur le bassin versant du Lez »

Dans le cadre de sa mission de sensibilisation du grand public au risque d’inondation, le SYBLE - Syndicat du Bassin du Lez - a créé cette exposition riche de 48 photographies présentant les crues qui ont marqué notre territoire et leurs conséquences dans une scénographie artistique proche du land art conçue par le plasticien Nicolas Gal.

Au lendemain du terrible drame vécu dans l'Aude et quatre ans après les épisodes cévenols qui ont durement frappé le territoire, et notamment la ville de Juvignac durant cette terrible nuit du 6 octobre 2014, l'exposition en cours présente les crues qui ont marqué notre territoire.

L’exposition est à découvrir jusqu’au 08 novembre 2018 dans le hall de l'hôtel de ville de la commune de Juvignac.
Entrée libre

Expo : Henri Willem et les papillons

Jusqu'au 30 août, le photographe lattois Henri Willem expose à la Maison de la Nature

Rencontre avec Henri Willem dimanche 12 août 2018 de 16h à 19h sur le site protégé du Méjean à Lattes.

 

photo de phalène par Henri Willem

 

Dans une précédente exposition « Regards d'Anoures » en 2015, le technicien forestier devenu photographe animalier avait scruté les batraciens, les grenouilles et rainettes, toxon des amphibiens dépourvus de queue à l'âge adulte.
Cette fois-ci, le chasseur d'images a changé de cible et présente 20 photographies en macro.

Maison de la Nature du mardi au dimanche de 9h à 12h et de 16h à 20h.
« Un autre regard, les papillons » par Henri Willem
Parking à 800 m

Mission Racine : les 50 ans de La Grande Motte

Jusqu'au 31 août 2018, l'exposition photographique du Montpelliérain  O’Sughrue retrace la réalisation de la station depuis les premiers terrassements jusqu'à l'implantation des pyramides

L'exposition en cours à la Capitainerie de La Grande Motte présente les premières étapes d’aménagement et de construction de la station balnéaire de 1965 à 2013.

De la naissance au développement de La Grande Motte

 Ce photographe montpelliérain, spécialisé en photos aériennes, a été recruté en février 1965 pour suivre les premiers travaux de la Mission Racine. Il est un témoin historique de la création des stations nouvelles du littoral languedocien.


les deux premières pyramides de la grande Motte en 1968 © Claude O’Sughrue

Dès 1968, deux bâtiments dessinés par l’architecte en chef Jean Balladur étaient inaugurés. Le chantier si controversé à l'origine fut porté par la présidence du haut fonctionnaire français Pierre Racine (1909- 2011) concernant la mission interministérielle dite « Mission Racine » depuis les tout premiers coups de pelleteuse de la draque dédiée au futur port de plaisance.
La Grande Motte qui compte aujourd’hui près de 8000 habitants est devenue, en 1974, la 343e commune du département de l’Hérault. La mission « impossible » sur le littoral languedocien est devenue une réalité.

« Mission Racine : Les Origines de La Grande Motte » Photographies de Claude O’Sughrue
10h à 13h et 15h à 19h – FERME LE LUNDI
Espace Michèle Golard

Expo : La Nef de Saint-Roch photographiée

Une nef longue de 200 mètres, faite de panneaux en fibre de verre qui laissent passer la lumière depuis la hauteur de ses 12 mètres au faîtage, c'est l'œuvre de l'architecte Jean-Marie Duthilleul érigée en 2014 à Montpellier.

L'artiste photographe montpelliéraine Nel Clot a suivi les avancées des travaux de la gare Saint-Roch pendant deux ans. Elle présente un ensemble de photographies réalisées pendant la transformation de la gare Saint-Roch.
Résultat, entre ossatures métalliques et draperies que constituent les filets qui enveloppent les hommes en lévitation, abstraction et théâtralité semblent dématérialiser les éléments en présence.

Du 20 juillet au 2 septembre 2018
Horaires d'ouverture : du mercredi au samedi de 17h à 21h.

Vernissage le vendredi 20 juillet à 18h

Espace d'exposition géré par Mécènes du sud Montpellier-Sète
13 rue des Balances (quartier Saint-Guilhem-Ledru Rollin) à Montpellier

Fauna Garriga", les photographies de Jonathan Lhoir

Bien que non exhaustive, l'exposition "Fauna garriga", de l'occitan signifiant "Faune de la garrigue", a pour vocation la mise en lumière des espèces emblématiques de ce biotope et de vous les faire découvrir sous un angle artistique. 


Cette magnifique exposition qui se tient à la Chapelle de Baillarguet du 28 avril au 6 mai vaut autant pour la mise en lumière des espèces emblématiques de notre garrigue héraultaise. Vernissage samedi 28 avril 17h30.

Du fourmilion à la rainette méridionale, en passant par le scorpion languedocien ou l'empuse, toutes les espèces libres et sauvages que le photographe animalier Jonathan Lhoir a pu découvrir dans cette fournaise ont été photographiées dans leur milieu naturel. Parcourir ces garrigues de l'Hérault et plus particulièrement celles des alentours du célèbre "Pic Saint-Loup", proche du village où Jonathan vit, a été pour lui l’occasion de s'éloigner de sa zone de confort, celle-ci se situant sous des latitudes bien plus nordiques.

 

 

Le joli grain de Jonathan Lhoir :

Naturaliste et photographe passionné, Jonathan est né en Belgique et vit depuis de nombreuses années au nord de Montpellier. Ces terres méditerranéennes sont un terrain de jeu parfait pour l’observation et la photographie de la faune et de la flore. Naturaliste avant tout, Jonathan a travaillé pour des projets de conservation de la nature tel que le projet européen « Natura2000 », pour des projets scientifiques au Cirad, CEFE et CENLR de Montpellier ou en Belgique au SPW/DGO3 et à l'UCL. Il a notamment consacré de nombreuses années à l’étude des coléoptères saproxylophages ainsi qu'aux diptères (Culicoides) qui jouent un rôle majeur dans la transmission de virus aux animaux domestiques.

Au fil des années, il a acquis des compétences dans de nombreuses disciplines telles que l’entomologie, l’ornithologie ou encore la phytosociologie. Aujourd’hui, il ré-explore le monde des insectes par la photographie et éprouve beaucoup de plaisir à développer cette « entomologie contemplative ». Depuis plus de 10 ans, Jonathan explore artistiquement la photographie animalière et de nature. A force de travail, de connaissance, d'obstination et de patience, sa démarche lui permet de trouver son propre style, sa cohérence, sa signature originale… Jonathan est aujourd’hui photographe de profession et il propose des ateliers de photographie durant lesquels il communique son engagement pour la protection de la nature. Conférencier, membre de jury, exposant, auteur de plusieurs ouvrages et lauréat de concours internationaux, ses photographies sont aujourd'hui visibles à l'échelle européenne.

 

Cette exposition  Fauna Garriga" ou "le peuple caché de la garrigue"sera ouverte les samedis et dimanches de 15h à 18h à Montferrier-sur-Lez à 10 min au nord de Montpellier

Pour rejoindre les stages photo de Jonathan Lhoirhttp://www.jonathanlhoir.com/services/stages-workshops 

Musée saharien du Crès pour les amoureux du désert

Le site répertorié au titre des musées incontournables de la métropole de Montpellier présente une exposition enrichie des photographies des donateurs et actuellement de celles de Maxime Bruggmann photographe suisse à la réputation internationale. C'est donc un double événement au Musée saharien du Crès du printemps à l'automne 2018. Dès  mardi 24 avril 2018 à 18 heures : inauguration de nouvelles vitrines et vernissage de l'exposition "Femmes du Sahara".

Le musée saharien du Crès dédié à la mémoire des hommes et de la nature est né de la passion de son créateur et gardien intemporel Bernard Adell (à gauche) au lendemain d'un Paris-Dakar 1983 et de fréquents voyages au Mali, au Burkina Faso, au Niger... Il mérite un détour : 

Personnages d'exception, le préhistorien Henri-Jean Hugot et le photographe Maximilien Bruggmann ont couru le Sahara en tous sens avant d'unir leurs efforts pour la publication d'un livre de référence : Sahara art rupestre.

Tirées sur toile en très grand format, les photos de Maximilien Bruggmann mettent en évidence la beauté des femmes sahariennes, aujourd'hui comme au temps de la préhistoire.

 

18h : Ouverture des portes et visite gratuite du musée.

19h : inauguration des nouvelles vitrines en présence des enfants de Henri-Jean Hugot.

19h15 : vernissage de l'exposition "Femmes du Sahara" en présence des Amis de Maximilien Bruggmann.

Puis quelques instants partagés autour d'un thé à la menthe et de pâtisseries "de là-bas".

Musée saharien 
1bis, avenue de Castelnau 
34920 Le Crès

Contact : 06 67 29 94 42

ImagesSingulières se prépare

singCaptureLe festival se déroulera du 9 au 27 mai 2018 - et la semaine d'ouverture du 9 au 13 mai.

Créé en 2009 par l'association Cétavoir, ImageSingulières est un festival de photographie documentaire qui se déroule à Sète entre mai et juin.

Gratuit et ouvert à un large public, le festival a pour ambition de faire découvrir ou redécouvrir des images photographiques venues d’Europe et d’ailleurs à travers des expositions présentées dans des lieux emblématiques de la ville, des rencontres et des visites avec les photographes, des projections, des visites commentées, des conférences et des soirées musicales.

En attendant le 8 mai, voici l'affiche de la 10e édition d'ImageSingulières ! (Les 50 ans de Mai 68).

Plus d'information :
imagesingulieres.com
Tel : 33 (0)4 67 18 27 54
ImageSingulières sur Facebook

Originalité, sincérité, accessibilité.

Des images qui parlent, jusqu'au 25 mars

A Montferrier-sur-Lez, il reste un week-end pour s’immerger à la Chapelle de Baillarguet dans cent cinquante ans d’images, réunies très judicieusement sur le thème de « Montferrier sur son volcan ».

Le vernissage samedi dernier a connu une belle affluence et le Maire, Michel Fraysse, s’est, en particulier, attardé sur les photographies du 19ème siècle à la recherche des pages d’histoire vivante qu’elles contiennent.


On pourra encore voir le week-end prochain la vue stéréoscopique du village datée de 1858 ainsi qu’une grande photographie (ci-contre) de la fin du 19ème siècle de Léopold Hugo, fils d’Abel Hugo, le grand frère de Victor, et de Julie Duvidal de Montferrier. Ces images anciennes permettent, malgré tout, la comparaison avec les paysages actuels envahis de végétation.

La grande collection de cartes postales du début du 20ème siècle présente le cœur du village sous des angles variés et nous montre ce qui reste inchangé aujourd’hui, même si cela a été aménagé au fil des années et ce qui a disparu.

De même, la fiche de l’annuaire de 1910 présentant les artisans et commerçants installés à Montferrier traduisent la diversité et la vitalité des activités économiques de cette époque.

Le livre édité par les Amis de la Chapelle de Baillarguet avec le long poème de Jean Joubert sur Montferrier et les photographies de Louis Gabard sera également présenté le week-end prochain. 

L’exposition est ouverte samedi 24 et dimanche 25 mars 2018 de 15h à 18h.

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.