Propositions pour un nouveau baccalauréat à l'horizon 2021.

Au terme d'une période de concertation et à l'issue de consultations menées dans le cadre de la mission confiée à Pierre Mathiot, Jean-Michel Blanquer a présenté ses propositions pour un nouveau baccalauréat à l'horizon 2021.

" Le baccalauréat est une grande institution républicaine à laquelle nous sommes tous attachés. Cependant, l'échec trop important en licence l'a peu à peu fragilisé car il n'est plus suffisamment un tremplin vers la réussite dans l'enseignement supérieur. Le nouveau baccalauréat lui redonne son sens et son utilité. Il permet de mieux accompagner le travail des lycéens durant les deux années de première et de terminale et il leur donne la possibilité d'approfondir davantage ce qui va les faire réussir après  l'examen. Il stabilise la voie technologique et la conforte en créant des passerelles avec le baccalauréat général. Avec une épreuve de français à la fin de la classe de première, quatre épreuves en terminale et une part de contrôle continu, le baccalauréat est à la fois plus simple dans son organisation, plus lisible et en même temps plus juste car l'évaluation du travail de deux années ne repose plus sur quelques jours en fin de terminale.

Ce baccalauréat est un « baccalauréat égalité » car désormais tous les élèves bénéficieront en première et en terminale d'un large socle de connaissances communes (français, philosophie en terminale, histoire géographie, enseignement moral et civique, deux langues, éducation physique et sportive) qui se singularise par un nouvel enseignement : les humanités numériques et scientifiques. Il donnera à tous les lycéens les connaissances indispensables pour vivre et agir dans le XXIe siècle en approfondissant les compétences numériques de l'élève ainsi que sa compréhension des grandes transformations scientifiques et technologiques de notre temps (bioéthique, transition écologique, etc.).
 Ce baccalauréat est un « baccalauréat réussite » car les lycéens pourront choisir trois enseignements de spécialité en première puis deux en terminale, caractérisés par un volume horaire renforcé pour leur laisser le temps d'approfondir et de progresser dans ces disciplines qu'ils ont choisies et qui donc les passionnent. Un bouquet d'enseignements facultatifs leur permettra d'enrichir encore leur parcours.

C'est aussi un baccalauréat plus juste car les lycéens seront accompagnés dans leurs choix et un temps dédié à l'orientation leur permettra de construire leur parcours en fonction de leurs goûts, de leurs motivations et de leurs projets. De même, la préparation d'un oral final, l'une des quatre épreuves passées en terminale avec la philosophie et les deux épreuves de spécialité, sera l'occasion de travailler cette compétence fondamentale pour la réussite dans leur vie personnelle et professionnelle. Avec un baccalauréat remusclé et un lycée plus simple, plus à l'écoute des aspirations des lycéens, nous allons leur donner les moyens de se projeter vers la réussite dans l'enseignement supérieur et de vivre leurs années de lycée avec bonheur."

Sommaire

Une transformation nécessaire du baccalauréat

 Le baccalauréat aujourd'hui

La méthode

 Le calendrier de la réforme
 Pourquoi remuscler le baccalauréat général et technologique ?

Faire du baccalauréat un tremplin pour la réussite

 Les épreuves du baccalauréat 2021
 La voie générale - première et terminale
 La voie technologique - première et terminale

Un lycée pour comprendre et agir au XXIe siècle

 Le parcours de Léa, future bachelière 2021

Télécharger le dossier de presse "Baccalauréat 2021"

Baccalauréat 2021 : un tremplin pour la réussite

Le baccalauréat est une grande institution républicaine. Le baccalauréat 2021 lui redonne son sens et son utilité avec un baccalauréat remusclé et un lycée plus simple, plus à l'écoute des aspirations des lycéens, pour leur donner les moyens de se projeter vers la réussite dans l'enseignement supérieur.

Découvrez toutes les informations sur l'évolution du baccalauréat ici

Carole Delga demande une nouvelle carte plus juste pour nos agriculteurs

Zones agricoles défavorisées

Carole Delga demande une nouvelle carte plus juste pour nos agriculteurs

OCCICapture

 Vendredi dernier, les représentants du monde agricole d'Occitanie et la présidente de Région Carole Delga ont participé ensemble à la Commission nationale sur la révision de la carte des zones agricoles défavorisées, sous l'égide du Ministre Stéphane Travert.

 « Si j'avais constaté des avancées dans les paroles, je m'inquiète aujourd'hui de l'absence du zonage. Preuve de l'inquiétude qui persiste sur nos territoires, les mobilisations des agriculteurs et des élus sont toujours en cours notamment dans le Gers, l'Aveyron, l'Aude ou le Lot car, je veux le rappeler, notre région a le revenu le plus faible par agriculteur et la perte de ces aides constitue pour certains la moitié de leurs revenus. Je constate, dans le même temps, que des régions comme Grand-Est, Normandie et Auvergne-Rhône-Alpes gagneraient plusieurs milliers de nouveaux bénéficiaires alors que l'Occitanie et Nouvelle-Aquitaine verraient leur nombre de bénéficiaires baisser. Cette concurrence entre les territoires n'est pas acceptable », souligne Carole Delga.

 Le 20 février prochain, une réunion du comité Etat-Régions se déroulera au ministère de l'Agriculture. La Région Occitanie demande qu'à cette occasion une nouvelle carte plus juste soit présentée. 

 « La mobilisation des agriculteurs, des maires des communes concernées, des départements, de la Région nécessite, de mon point de vue, un dialogue franc et transparent », estime Carole Delga.

 « Dans ses vœux au monde agricole, le Président de la République avait appelé à un partenariat fort avec les Régions sur l'agriculture. J'y suis prête, en toute confiance et sans volonté de créer des divisions entre les territoires ».

Baisse des températures, que faire lorsque l'on travaille au froid ?

BTP, transports, pêche en mer, maintenance des bâtiments ou des lignes électriques, travaux agricoles ou en altitude... En période de grand froid hivernal et/ou de chute de neige, le travail en extérieur peut devenir difficilement supportable. À quels risques sont alors exposés les salariés ? Comment est-il possible d'améliorer les situations de travail ? Que prévoit le code du travail ?

canotLes risques :

Les épisodes de grand froid peuvent avoir des répercussions sur la qualité du travail et provoquer directement ou indirectement des accidents (glissades, etc.). Le froid présente également des risques pour la santé des travailleurs qui y sont exposés : fatigue accrue, assoupissements, perte de dextérité, gelures, crampes, hypothermie, diminution de l'irrigation sanguine des doigts (le syndrome de Raynaud), etc.

La prévention : La mesure la plus efficace consiste à éviter ou à limiter le temps d'exposition au froid. À défaut, il convient d'organiser le travail en conséquence, d'éviter le travail isolé, d'utiliser des équipements adaptés, de porter plusieurs couches de vêtements, de protéger la tête et les mains et de prendre les pauses dans des locaux chauffés.

La réglementation

Le code du travail ne donne pas d'indication de température minimale mais certaines dispositions réglementaires visent néanmoins à assurer des conditions de travail adaptées et de prévenir les risques liés au froid. Ainsi, l'employeur doit prendre, après avis du médecin du travail et du comité d'hygiène de sécurité et des conditions de travail ou, à défaut, des délégués du personnel, toutes les dispositions nécessaires pour assurer la protection des travailleurs contre le froid et les intempéries. Le travailleur, lui aussi, peut prendre conseil auprès du médecin du travail qui lui permettra éventuellement d'obtenir un aménagement du poste de travail.

  À noter :

L'exercice du droit de retrait des salariés prévu par le code du travail s'applique strictement aux situations de danger grave et imminent.

  À savoir :

L'instruction interministérielle du 3 novembre 2017 relative au guide national de prévention et de gestion des impacts sanitaires et sociaux liés aux vagues de froid 2017-2018 comporte, dans sa fiche mesure n° 8 accessible depuis les annexes, des mesures à mettre en œuvre pour prévenir les accidents du travail chez les travailleurs les plus exposés aux risques liés aux très basses températures.

Visite de Gérard Collomb à Montpellier

Déplacement de Gérard Collomb, ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur, Jeudi 9 février 2018 dans le cadre du lancement expérimental "la Police de Sécurité au Quotidien" .

Le quartier de La Paillade-La Mosson fait partie des 30 quartiers de reconquête républicaine, retenus par le Ministre de l'Intérieur pour bénéficier de moyens de sécurité supplémentaires et réputés les plus difficiles de France parmi les 15 grandes villes où les faits de délinquance se sont multipliés. Le maire de Montpellier, Philippe Saurel, qui s'était exprimé en ces termes depuis 2014 a reçu  le ministre d'Etat Gérard Collomb à l'Hôtel de ville dès 11h30 ce matin.

"A ce titre et afin de renforcer la sécurité de nos concitoyens, j'avais proposé, en octobre dernier, à Gérard Collomb la candidature de Montpellier pour expérimenter la Police de Sécurité au Quotidien au regard des besoins de notre territoire mais aussi de la collaboration déjà existante entre notre police municipale, sixième de France, et les services de la DDSP 34.", a déclaré Philippe Saurel.

Gérard COLLOMB, ministre d’État, ministre de l’Intérieur lance, jeudi 8 février 2018, la Police de Sécurité du Quotidien.

Avec la Police de Sécurité du Quotidien, le gouvernement s’est engagé dans une évolution des missions de la police et de la gendarmerie pour répondre à la priorité des Français : la sécurité.

Cet après-midi, le ministre se rendra à pied jusqu’au bureau de la Police Nationale de la Mosson - zone de sécurité prioritaire -  où il rencontrera les fonctionnaires de la Sécurité publique. De plus, il lui sera présenté le projet du pôle psychosocial et l'optimisation de l’accueil des victimes. A ce jour, le quartier La Mosson La Paillade connaît une augmentation de 50% de dégradations par incendie tandis que le trafic de stupéfiants et les incivilités sont en nette hausse.

5 février les curistes sont revenus...

Forte de plus de 53 800 curistes par an,  la station thermale de Balaruc-les-Bains a rouvert ses portes en ce mois de févier 2018.

Les thermes de Balaruc-les-Bains ferment de mi-décembre à début février. Aujourd'hui, lundi 5 février, l'Etablissement Thermal ouvre ses portes avec déjà 950 curistes inscrits ; ils vont profiter de l'eau thermale dont les bienfaits sont scientifiquement prouvés.

En 2017, 53 835 curistes ont fréquenté cet Etablissement, dont 19 479 en phlébologie et les autres en rhumatologie. Les réservations pour 2018 sont déjà les mêmes et devraient donc encore progresser durant l'année. 95 % des curistes apprécient les soins diffusés.

Dès l'ouverture, toute l'économie locale redémarre après la trève hivernale et la Ville de Balaruc-les-Bains est devenue, au fil des ans, la première station thermale de France et devance aujourd'hui Dax. Cette municipalité, qui compte seulement 6 900 habitants à l'année permet, grâce à cette activité, d'offrir 400 emplois dans ses thermes et 1 500 emplois induits. 

Soucieuse de sa ressource naturelle, la mairie de Balaruc-les-Bains vient d'effectuer un nouveau forage tout près du Casino de la Ville. Non pas parce que l'eau salvatrice se tarit, mais pour assurer l'avenir à long terme. Le maire, Gérard Canovas, se pose en garant d'un patrimoine qui ne date pas  d'hier et dont l'efficacité est aujourd'hui prouvée.

La fibre pour 100% des Héraultais

Le Président du Département, Kleber Mesquida, a signé ce lundi 5 février, devant 300 invités, la convention liant le Département à l'entreprise Covage pour le déploiement de la FIBRE optique chez tous les habitants du département d'ici 2022.
Ce chantier concerne 255000 foyers ou entreprises, sur 286 communes, mobilisant 675 emplois et 130000 heures de Formation.

 

Comme l'a signalé  le Directeur de l'Agence du Numérique, Antoine Darodes, cette signature est l'aboutissement de 2 années de négociation permettant une répartition intéressante de moins de 10% de participation publique soit 33,5 M€ - assurée par l’état via le fonds national pour la Société Numérique, la Région Occitanie, l'Europe via le Feder, le tout complété par le CD34 - pour un investissement de 350 Millions d'euros pour l'entreprise Covage et ses partenaires financiers.

 

 

Météo, la neige ne sera pas loin

Lundi 5 février : Météo France précise : des pluies faibles à modérées persistent toute la journée de la Provence à l'Occitanie, parfois orageuses sur le littoral méditerranéen.

meteneiCaptureIl neige sur le Massif central , sur les Alpes du sud à partir de 600 m, dès 300/400 m sur les Pyrénées et jusqu'en plaine en vallée du Rhône.

On attend 3 à 5 cm de neige sur le couloir rhodanien, localement jusqu'à 10 cm sur la Drôme et l'Ardèche, 5 à 20 cm sur les Préalpes, les Alpes du sud et le Massif central, localement 20 à 30 cm sur les Cévennes.

L'après-midi, de faibles chutes de neige remontent sur le Centre, la Bourgogne et la Franche-Comté, puis vers l'Ile-de-France et la Normandie dans la nuit.

Savoie, Haute-Savoie et le Jura restent un peu à l'écart, les chutes de neiges sont éparses.

Prévisions complètes : http://www.meteofrance.com/previsions-meteo-france/bulletin-

Roger Caizergues, maire et diacre

Depuis dimanche dernier, le maire de Lavérune va cumuler deux fonctions bien distinctes, celles du domaine civil et du domaine religieux. Maire depuis 23 ans, Roger Caizergues peut marier, baptiser ou présider les obsèques.

 

Roger Caizergues dans sa fonction de maire et de conseiller de Montpellier Méditerranée Métropole

 

De plus, il y a quelques mois, il était devenu aumônier diocézain du Secours Catholique à la délégation de l'Hérault par décision de Mgr l’Archevêque de Montpellier Pierre-Marie Carré  depuis le 1er  septembre 2017.

La cérémonie du 4 février eut lieu à l'église Notre-Dame-de la Paix dans le quartier du Pas-de-Loup à Montpellier devant une centaine de proches et des fidèles de la paroisse.

Ce jour-là, l'ordinand Roger Caizergues fut consacré à la diacronie de l'Eglise par Mgr Claude Azéma, évêque auxiliaire de Montpellier.

La CAF de l'Hérault modernisée

L'inauguration de la Caisse d'Allocations Familiales de l'Hérault s'est déroulée dans de nouveaux locaux avenue de Lodève à Montpellier en présence du préfet de l'Hérault le 1er février 2018. A ses côtés, Thierry Mathieu et Guy Charles Aguilar respectivement directeur et Président de la CAF de l’Hérault. 

Avec la modernisation et l'évolution des outils numériques, la Caf de l'Hérault a transformé son accueil pour être mieux adaptée aux nouveaux usages et aux nouvelles demandes des usagers, tout en garantissant l'accès au droit et aux services.

Le numérique mis en avant

Trois espaces numériques ont été mis en place :

- un espace "offre rapide" permettant aux allocataires d'obtenir des réponses simples (complétude du dossier, dépôt de pièces, prise de rendez-vous, consultation de mon compte, retrait d'une attestation de paiement...)

- un espace "offre complète" permettant aux allocataires de mettre à jour leur dossier ou d’effectuer des démarches en ligne plus longues

- un espace "atelier numérique" qui propose un accompagnement à l'usage des outils numériques aux allocataires en difficulté face à cet environnement

Un espace "rendez-vous" pour faire le point sur son dossier avec un conseiller et un accueil en langage des signes font aussi partie de ce nouvel aménagement.

Une nouvelle organisation afin de rendre les allocataires plus autonomes et actifs dans la gestion de leur dossier afin de consacrer plus de temps aux personnes en difficulté. "Un accueil de qualité fondé sur les valeurs de solidarité. Le partenariat entre la Caf de l'Hérault et l’État est remarquable". Pierre Pouëssel, préfet de l’Hérault.

Un rendez-vous en ligne ou par téléphone

Parmi les nouveautés de la CAF pour améliorer les démarches, l'allocataire peut demander un rendez-vous après un entretien téléphonique avec un conseiller qui le rappellera après examen de son dossier, un moyen d'éviter les files d'attente et les déplacements inutiles.

CAF de l'Hérault - siège de Montpellier Celleneuve

Tél : 08 10 25 34 80

Expropriations : une alternative d’accompagnement

Les problèmes de consommation du foncier, d’artificialisation des terres agricoles, d’étalement urbain sont des sujets d’actualité de plus en plus préoccupants, notamment dans notre département.

Au-delà de la problématique globale d’impact sur le territoire, ce sont les propriétaires de parcelles, de maisons d’habitation, d’exploitations, qui, frappés d’expropriation, se retrouvent souvent démunis face à une procédure d’une extrême complexité.

Early spring morning in Tuscany, Italy

Lorsque les projets d’aménagement sont déclarés d’utilité publique (DUP), l’indemnisation des préjudices est une question très sensible, et les expropriés se sentent généralement « sans arme » pour faire valoir leurs droits, le fameux pot de terre contre le pot de fer. La seule option proposée en cas de désaccord reste généralement la voie judiciaire, longue, coûteuse, souvent très éprouvante.

Pourtant il existe une alternative d’accompagnement, proposée par un cabinet d’expertise héraultais, qui s’est engagé depuis plusieurs années dans les problématiques liées aux expropriations.

A Poussan, David SEVCIK du cabinet sevcik expertise est un expert agricole et foncier indépendant, de 35 ans qui, issu du milieu agricole d'une famille de viticulteurs dans l’Aude, a grandi entre Leucate, Bouzigues, et Narbonne, pour continuer des études d’agronomie et d’environnement à Montpellier.

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Il souhaitait s’investir dans une activité transversale, l’expertise agricole et foncière est un métier qui recoupe différentes thématiques et qui permet d’intervenir au plus près des acteurs locaux, qui font notre territoire, particulièrement le monde agricole.

Cette profession a dès lors était une évidence pour lui, regroupant à la fois le travail de terrain et le travail d’étude, le technique, le juridique, et surtout le travail de proximité et de conseil.

L’expertise agricole et foncière est encore méconnue : "C’est un titre protégé, que l’on obtient en étant admis auprès du conseil national de l’expertise foncière agricole et forestière."

"Pour résumer, nous sommes spécialisés dans l’évaluation des biens (terrains, bâtiments etc.) et des contraintes ou préjudices pouvant les affecter (sinistres, servitudes, préemption, expropriation etc.)."

Et David rajoute :

"Je me suis spécialisé dans les problèmes d’expropriation pour de nombreuses raisons. Premièrement l’expropriation est une thématique très particulière qui pose des questions sociétales de premier ordre" :

"l’organisation des populations sur un territoire, l’aménagement des espaces, et la notion cruciale d’utilité publique : c’est cette notion qui permettra à une collectivité d’acquérir le foncier nécessaire à un projet, et contraindra en contrepartie un propriétaire, un professionnel, un exploitant à abandonner sa propriété, une partie ou l’ensemble de son outil de travail, au nom de l’intérêt général."

Il a découvert qu’il y avait un manque d’information et d’accompagnement des expropriés, qui se retrouvaient subitement face à une procédure très anxiogène, parfois violente car même si le code de l’expropriation prévoit que les réparations de préjudices doivent s’étudier prioritairement par voie amiable, les expropriés ne disposent que de très peu de moyens pour faire valoir leurs droits face à une autorité expropriante disposant dès le départ de ressources humaines importantes, de juristes, d’avocats. La phase amiable se résume bien souvent à de simples envois de courriers, quelques échanges pour une négociation « approximative », et, en cas de désaccord, le juge de l’expropriation est saisi. A nouveau l’exproprié se retrouve face à une autorité disposant de moyens colossaux, et face à une procédure qu’il n’aura pas forcément la possibilité de mener jusqu’à son terme.

"Je considère que ce déséquilibre, constaté sur le terrain depuis que j’exerce, peut avoir de graves conséquences, et qu’un exproprié devrait pouvoir avoir tous les moyens d’une étude sérieuse de son cas bien avant d’être contraint de passer par la voie contentieuse. Mon travail consiste d’une façon générale à rééquilibrer cette situation, et d’amorcer le travail d’étude durant cette phase amiable, afin d’éviter la saisie du juge. Le travail d’expertise trouve ici tout son sens, en ce qu’il permet de présenter des demandes étayées et justifiées, tant sur le plan technique que juridique." Rajoute-il.

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"Chaque cas demande un travail d’analyse en profondeur, qu’il s’agisse d’une grande propriété agricole ou d’un terrain de loisir, j’opère avec la même rigueur : chaque dossier a des spécificités dont il faut tenir compte, et une réparation de préjudice incomplète, que ce soit sur le plan économique, patrimonial ou humain, peut avoir des conséquences désastreuses…sans oublier que le préjudice moral n’est pas indemnisé. Ainsi le travail d’expertise permet de construire des demandes justifiées, approfondies sur le plan technique et juridique. Mais mes missions ne se limitent pas à la rédaction de rapport : c’est un engagement au quotidien sur le terrain, auprès de mes clients, mes également auprès des maitres d’ouvrages, afin de dialoguer, d’expliquer, de travailler à la recherches des meilleures solutions possible, avant, pendant, et après le projet."

Les maîtres d’ouvrages sont finalement attentifs à cette démarche de « précontentieux », chacun souhaitant au fond éviter les procédures judiciaires, et un travail constructif d’étude et de médiation peut alors se mettre en place.

Il faut savoir que notre région est fortement impactée par la consommation du foncier, et l’urbanisation quasi constante : déviations de communes, autoroutes, ZAC, LGV. Les problématiques d’expropriation se retrouvent à différents niveaux : D’abord à titre individuel, où les concernés se retrouvent noyés dans la masse des dossiers à traiter par le maitre d’ouvrage, et se voient proposer des solutions de réparations de préjudices très « globale ». Dédommagement forfaitaire pour des exploitations agricoles basé sur des protocoles obsolètes (1995), évaluation sommaire de propriété, parfois sans déplacement sur le terrain, difficultés voir refus d’analyser les dépréciations sur les biens etc.

Alors qu’évidement chaque préjudice doit être analysé en profondeur : un maraicher, un vigneron ou un arboriculteur auront des contraintes différentes pour remettre sur pied leurs exploitations après une expropriation, les temps de croissance et de production n’ont rien à voir. L’analyse de l’impact économique doit être très précise. Idem sur le bâti, avec les difficultés d’évaluation des biens anciens ou atypiques, comme les Mas, les propriétés rurales, ne pouvant parfois trouver leur égal sur le marché de l’immobilier.

"Au niveau global, des milieux entiers peuvent être déséquilibrés par les projets les plus consommateurs. Ainsi, comme pour le milieu environnement, le milieu agricole dans son ensemble subit la disparition des terres, mais également les conséquences économiques de la disparition de certaines exploitations. Je pense aux structures collectives qui, en perdant quelques uns de ses adhérents, peuvent rapidement se retrouver en difficulté, et en cascade être très préjudiciables pour d’autres agriculteurs. On voit donc que la réparation de préjudices ne peux se limiter à l’indemnisation individuelle, et la réflexion doit également se porter sur le préjudice collectif, la compensation pour le milieu agricole n’est pas encore clairement établie, je travaille activement ce thème également." conclut David Sevcik.

Contact : David SEVCIK

06 63 55 15 35 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

4 février : Journée Mondiale contre le cancer

Le cancer constitue encore aujourd'hui la première cause de mortalité dans le monde, bien avant les guerres et autres catastrophes naturelles. Il fait beaucoup moins parler de lui, mais il tue. Pourtant, il se soigne et l'intérêt de cette journée est aussi de faire prendre conscience de l'utilité d'un dépistage précoce permettant d'arriver à une guérison.

L'OMS estime que le cancer aura fait 84 millions de morts entre 2005 et 2015 si aucune mesure n’est prise. C'est pour cette raison que des moyens importants sont mis en oeuvre dans le but de faire reculer le poids de cette maladie partout dans le monde.

Les différentes régions du globe ne sont pas à égalité devant le cancer et si l'hémisphère nord bénéficie de moyens importants dans la détection et le traitement des cancers, les pays du sud, comme à l'accoutumé ne bénéficient pas de telles attentions. Un dossier très documenté est disponible dans le site Notre Planète Info.

Créée en 1918, la Ligue contre le cancer fête en 2018 son Centenaire.

Une année anniversaire dont l’ambition est de rendre hommage à 100 ans de lutte contre le cancer, portée par nos quatre missions sociales : recherche, accompagnement des personnes malades et de leurs proches, mobilisation citoyenne et prévention.

Mais aussi de créer un grand mouvement de solidarité autour de la lutte contre le cancer et de définir les perspectives de notre action pour les années à venir. Les enjeux sont nombreux : développement de thérapies innovantes, lutte contre les facteurs de risque évitables, lutte contre l’exclusion et la précarisation dont sont encore souvent victimes les personnes malades, accompagnement au quotidien dans les parcours de soins et de vie, droit à l’oubli, mobilisation contre les prix exorbitants des médicaments innovants…

Le fondateur Justin Godart, né en 1871 à Lyon et décoré de la médaille de Juste parmi les nations en 2004 à titre posthume, a initié ce vaste élan de solidarité qui fait encore aujourd’hui notre force.

Aujourd’hui, et plus que jamais, la Ligue contre le cancer est l’acteur associatif majeur pour lutter sur tous les fronts de la maladie, première cause de mortalité en France. Notre capacité à innover, à anticiper les combats à mener doit rester une force de la Ligue contre le cancer.

Pour cette année exceptionnelle, la Ligue contre le cancer vous donne rendez-vous toute l’année sur nos comptes Facebook et Twitter pour partager avec nous nos moments forts et revenir sur les grandes victoires qui ont fait notre histoire.

Rendez-vous également lors des événements

  • le 14 mars 2018 toute la journée au Centre des Congrès de la Villette à Paris pour un événement festif et solidaire (programme et inscriptions à venir)
  • le 9 juin à 12h partout en France métropolitaine et dans le DOM-TOM, avec le Comité de la Ligue de votre département, faites du bruit contre le cancer
  • https://www.ligue-cancer.net/article/43322_calendrier-2018-special-100-ans

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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