SMBT : LA START-UP IAGE VA DETECTER LA PRÉSENCE DU CORONAVIRUS DANS LES EAUX USÉES

COVID-19 : LA START-UP IAGE VA DETECTER LA PRÉSENCE DU VIRUS DANS LES EAUX USÉES

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La détection du virus COVID-19 dans les eaux usées pourrait permettre de suivre l’évolution de l’épidémie sur la population. Un nouveau procédé va être expérimenté dans le cadre de la plateforme d’innovation territoriale du bassin de Thau.
 
Des études récentes, en particulier celles menées dans l’agglomération parisienne, ont montré que la quantité de coronavirus détectée dans les eaux usées reflète le niveau du virus dans la population. Une fois excrété par le corps, le virus se retrouve en effet dans les selles et donc dans les eaux usées. A ce stade, il présente peu de risque d’être infectieux et est sans conséquence pour l’environnement mais sa détection pourrait permettre de suivre l’évolution de l’épidémie.
 
Spécialisée dans la recherche génétique appliquée à l’environnement, la start-up IAGE va expérimenter un procédé original, la PCR digitale, plus sensible que les méthodes classiques employées jusqu’alors, pour détecter la présence du virus dans les eaux usées.  
 
Ce procédé va être expérimenté dans le cadre du Lab’Thau, plateforme d’innovation territoriale dédiée à l’expérimentation d’idées nouvelles au service de la transition écologique et de la résilience des territoires littoraux.  

bassinCapture
 
En intégrant la plateforme, la start-up bénéficiera de l’accompagnement des acteurs et partenaires scientifiques du territoire et notamment de l’unité MIVEGEC de l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement) de Montpellier, de la Région Occitanie et de Sète agglopôle Méditerranée, gestionnaire du réseau d’assainissement.  
 
Elle s’appuiera également sur la connaissance très fine du fonctionnement des réseaux d’assainissement développée par le SMBT depuis plus de quinze ans pour veiller sur la qualité de l’eau de la lagune.  
 
Si les tests s’avèrent concluant, cet indicateur pourrait renforcer les suivis épidémiologiques déjà en vigueur. Un suivi régulier permettrait d’estimer l’évolution de la circulation du virus dans le temps et d’anticiper tout rebond de l’épidémie (les fragments du virus excrétés par le corps sont détectables en moyenne quatre jours après la contamination alors que les premiers symptômes surviennent quinze jours plus tard).  

L’ARS Occitanie intensifie une campagne de dépistages systématiques dans les EHPAD

L’ARS Occitanie intensifie une campagne de dépistages systématiques dans les EHPAD. Ces tests biologiques sont organisés sur prescription médicale et fiabilisés avec les laboratoires de biologie médicale publics et privés. A contrario, un appel à la vigilance est lancé par l’ARS et les représentants de ces professionnels quant aux tests sérologiques qui ne sont pas homologués à ce stade.
 

Une campagne de tests biologiques fiabilisés

En Occitanie comme partout en France, le diagnostic d’infection à COVID-19 est actuellement réalisé par un test dit « RT-PCR ». Il s’agit d’un test de biologie moléculaire, organisé sur prescription médicale, en deux temps :

  •  Le prélèvement : un échantillon biologique est prélevé par le nez à l’aide d’un écouvillon. Ce prélèvement nasopharyngé est réalisé par des personnels formés et équipés, soit dans des centres fixes où le patient se déplace (hôpitaux, laboratoires de ville, lieux dédiés COVID, centres de prélèvements drives…), soit directement sur le lieu de vie de la personne devant être dépistée par une équipe mobile de prélèvement (En EHPAD par exemple).
  •  L’analyse : A partir de l’échantillon prélevé, cette étape permet de détecter en quelques heures la présence du génome viral spécifique du COVID-19 et ainsi de déterminer s’il y a infection virale.

Attention aux résultats des tests sérologiques qui ne sont pas homologués

Prochainement, de nouvelles techniques sérologiques seront mises en oeuvre. Un prélèvement sanguin permettra la recherche de la réponse du système immunitaire au virus. En cours d’évaluation, ces tests ne sont pas homologués à ce jour.
Il existe dès maintenant des tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) du COVID19. Facilement accessibles, ces tests fonctionnent à partir d’une goutte de sang prélevée au bout du doigt. Leurs promoteurs annoncent qu’il serait possible de savoir rapidement si la personne a été en contact avec le virus. Le Ministère des solidarités et de la santé, ainsi que l’ensemble des sociétés savantes indiquent que leur fiabilité n’est pas établie, que leur usage et conditions d’utilisation ne sont pas définis à ce stade. Les conditions de recours à ces différents tests sérologiques seront précisées prochainement par la Direction Générale de la Santé. Le Centre National de Référence (CNR) sera en charge de s’assurer de leur homologation.
En Occitanie, l’ARS et les représentants des biologistes médicaux, des médecins et des pharmaciens recommandent donc fortement de ne pas utiliser ces tests non encore homologués par le Centre National de Référence : le défaut de performance d’un test peut entraîner des conséquences graves pour les personnes se croyant faussement immunisées. Le recours à ces tests sérologiques n’est pas recommandé tant que leur fiabilité n’a pas été confirmée par les autorités sanitaires compétentes.

Point de situation du lundi 18 mai 2020

28 239 décès liés au COVID19
 61 213 personnes sont rentrées à domicile
19 015 personnes hospitalisées (vs 22 284 il y a une semaine)
 1 998 patients graves en réanimation (vs 2 712 il y a une semaine)

L’épidémie de Covid-19 reste active et le virus circule toujours en France. Nous devons donc rester prudents et respecter toutes les mesures barrière, dont le port du masque grand public, lorsque la distance physique minimale d’un mètre ne peut être respectée. Les personnes à risque de développer une forme sévère de la maladie, ayant plus de 65 ans ou atteintes d’une pathologie chronique (notamment maladie cardiovasculaire, diabète, obésité, pathologie respiratoire chronique, cancer évolutif sous traitement), présentant une immunodépression ou les femmes enceintes, au cours du troisième trimestre de grossesse, doivent être encore plus prudentes, se protéger et éviter tout contact non nécessaire. Il leur est recommandé le port du masque.

Dès les premiers signes évocateurs de la maladie COVID-19, même bénins, consultez le plus rapidement possible un médecin. Si un test virologique RT-PCR vous est prescrit, faites-le sans délai, le résultat doit vous être rendu en 24 heures. En résumé, si vous vous demandez si vous avez ou pas la maladie en présence de symptômes, 48 heures plus tard vous devriez avoir la réponse par le résultat du test virologique.

 Dans le monde
 188 pays sont touchés par la pandémie de COVID-19.
 4,74 millions de personnes ont été atteintes,
315 822 personnes en sont décédées, mais 1,7 million de personnes en ont guéri.
 L’Europe reste fortement impactée avec 1,70 million de cas et 162 603 décès.

En France
 Hier, SOS médecins a réalisé 345 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 5% de l’activité totale. Les services d’urgence ont noté 351 passages pour ce même motif, soit 1% de l’activité totale.
 19 015 personnes (vs 22 284 il y a une semaine) sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 375 nouvelles admissions (vs 523 il y a une semaine) ont été enregistrées en 24 heures.
 1 998 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 (vs 2 712 il y a une semaine) sont hospitalisés en réanimation. 38 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation (vs 82 il y a une semaine).
 Le solde reste négatif en réanimation, avec 89 malades de COVID-19 en moins par rapport à hier. 4 régions (Ile de France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 71% des patients hospitalisés en réanimation. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 114 hospitalisations, dont 22 en réanimation.

Depuis le début de l’épidémie,
 Depuis le début de l’épidémie, 98 853 personnes ont été hospitalisées, dont près de 17 500 en réanimation.
 61 728 personnes sont rentrées à domicile.
 Depuis le 1er mars, nous déplorons 28 239 décès liés au COVID-19 (+ 131), 17 589 décès dans les hôpitaux et 10 650 décès dans les établissements sociaux et médicosociaux.

 Lire le communiqué : https://solidarites-sante.gouv.fr/…/

RÉOUVERTURE DES COLLÈGES : toutes les mesures prises par le Département

Ce lundi 18 mai, 80 collèges publics ont ouvert dans l’Hérault pour accueillir 7 100 élèves des classes 6ème et de 5ème.
 
Collège rentrée sanitaire

Désinfection, nettoyage, restauration scolaire … Le Département a mis en place toutes les conditions matérielles pour assurer le retour en classe des collégiens dans les meilleures conditions sanitaires.

Cette rentrée a été préparée en étroite collaboration avec les services du Département, les chefs d’établissement, le Rectorat, le Directeur Académique des Services de l’Éducation Nationale Christophe MAUNY, et le Vice-Président du Département en charge de l’éducation Renaud CALVAT.

« Ce lundi 18 mai, les collégiens de 6ème et 5ème reprennent les cours. C’est un moment important pour les enfants, les enseignants et le personnel administratif et technique. Le Département a déployé des moyens exceptionnels pour répondre aux exigences de cette réouverture. Les agents techniques du Département se sont mobilisés aux côtés du personnel de l’Education Nationale pour nettoyer, organiser et sécuriser chaque collège.  Ensemble, dans la solidarité, on est plus fort !  ». Kléber MESQUIDA, Président du Département de l’Hérault

PRIORITÉ AUX MESURES SANITAIRES AVEC DES MOYENS INÉDITS

Les agents techniques des collèges du Département ont procédé au nettoyage des collèges en vue de leur réouverture. Un nettoyage approfondi qui inclut par exemple la désinfection des systèmes de climatisation, la purge des canalisations d’eau froide et chaude, des analyses légionnelles pour certains points d’eau (douches et douchettes)…

Dans chaque collège un référent a été formé aux techniques de nettoyage spécifiquement liées à la crise sanitaire. Un plan de maitrise sanitaire a également été élaboré avec le laboratoire départemental d’hygiène pour assurer la traçabilité de chaque action de nettoyage (fréquence, horaire de passage …).

Marquage au sol, sens de circulation, réorganisation des salles de classes …. Les agents techniques des collèges se sont également mobilisés, avec les chefs d’établissement, pour organiser le réaménagement des locaux. Dans les salles de classe, une distance d’au moins un mètre sépare les tables, soit environ 4 m² par élève. A titre d’exemple, une salle de 50 m² pourra accueillir 16 collégiens.

Toutes ces procédures ont été élaborées en conformité avec le protocole sanitaire du 3 mai 2020 demandé par le Ministère de l’Education Nationale.

Le Département a remis à chaque agent en poste un kit de protection comprenant trois masques, du gel hydroalcoolique,  et des visières pour les agents d’accueil. Les accueils ne disposant pas d’hygiaphone sont équipés de barrière plexiglas pour assurer la sécurité des agents et du public.

Après la réouverture des collèges, le nettoyage approfondi se poursuivra quotidiennement, avec la désinfection des sols au minimum une fois par jour pour tous les espaces utilisés ou de passage. Les surfaces et objets fréquemment touchés seront nettoyés et désinfectés plusieurs fois par jour par les agents techniques du Département.

DES REPAS FROIDS SAINS ET ÉQUILIBRÉS

S’adaptant aux mesures sanitaires exceptionnelles, le Département proposera aux élèves de tous les collèges ayant ouvert leur restauration (et rattachés aux Unités de Production Culinaires) des repas froids en portions individuelles, avec couverts et bouteilles d’eau.

La Métropole de Montpellier offre des masques pour aider le GIHP

Philippe Saurel, Maire de Montpellier, Président de Montpellier Méditerranée Métropole, Président du Conseil de surveillance du CHU, s'est rendu au siège du Groupement pour l'Insertion des personnes Handicapées Physiques (GIHP) afin de leur remettre 5000 masques chirurgicaux, ce vendredi 15 mai. 

"Parce que la santé de tous les Montpelliérain(e)s est notre priorité, parce que la solidarité et la santé sont les piliers de développement de notre Ville comme de notre Métropole, j’ai choisi d’accompagner, comme nous l’avons déjà fait depuis de le début de la période de confinement auprès de tous les personnels mobilisés en « première ligne », le GIHP en faisant don de 5 000 masques chirurgicaux pour protéger le personnel dans cette période de reprise progressive d’activités » souligne Philippe Saurel, Maire de Montpellier, Président de Montpellier Méditerranée Métropole, Président du Conseil de surveillance du CHU.

Pour Thierry Balix, Président du GIHP dont les activités ont repris le 13 mai dernier, il explique,"La reprise d’activité est très attendue par les personnes en situation de handicap après deux mois de confinement. En effet, et comme tout à chacun, elles ont besoin de reprendre le cours de leur vie. L’activité a repris le 13 mai dernier mais, même pendant la période de suspension, le GIHP est resté à l’écoute des bénéficiaires et a assuré des prises en charge et un accompagnement pour des situations exceptionnelles".


En pratique, le transport des personnes fragiles avec le GIHP

Au début de la crise sanitaire, le GIHP avait sollicité la Métropole de Montpellier afin d’obtenir des équipements de sécurité et plus particulièrement des masques, équipements sous-tension d’approvisionnement. Dès réception des premiers masques destinés à équiper les personnels et voyageurs des transports publics, Philippe Saurel a choisi de répondre favorablement à la demande du GIHP et d’accompagner la structure dans la reprise progressive de son activité, le transport de personnes fragiles.

Enfants, familles... six chroniques « Paroles de psy » pour mieux traverser la crise sanitaire

Les équipes du Département sont mobilisées depuis le début de la pandémie pour accompagner les Héraultais dans cette épreuve inédite : garantie des droits des personnes âgées dépendantes ou en situation de handicap, suivi de santé des enfants de moins de 6 ans par le service de Protection Maternelle et Infantile (PMI), mesures exceptionnelles pour les allocataires du RSA, assistantes sociales auprès des familles…

6 COURTES VIDÉOS ÉVOQUENT DES SITUATIONS ET DES QUESTIONNEMENTS SPÉCIFIQUES ET DONNENT DES CLEFS DE MANIÈRE SIMPLE, DIRECTE ET CHALEUREUSE :

VOTRE ENFANT EST ANGOISSÉ PAR LE DÉCONFINEMENT ET LE RETOUR AU COLLÈGE ?

"Discutez avec lui, rendez-le acteur de la situation en lui donnant des repères. Abaisser l’anxiété passe par la communication et aussi et surtout par le jeu".

Manger un aliment contaminé peut-il nous rendre malade du Covid-19 ?

Aujourd’hui, aucune donnée scientifique ne laisse penser que le virus peut nous contaminer par voie digestive. Toutefois la possibilité d’infecter les voies respiratoires lors de la mastication d’un aliment contaminé ne peut pas être totalement exclue. Si vous êtes malade, vous devez absolument éviter de manipuler des aliments et de cuisiner pour les autres.

Comment supprimer le virus sur les fruits et légumes ?

Après un achat, avant de les consommer ou de les cuisiner, il faut bien laver ses fruits et légumes.
L’eau claire suffit, n’utilisez surtout pas de désinfectant ou de détergent comme l’eau de javel, vous risqueriez une intoxication s’il était mal rincé. L’utilisation du vinaigre blanc pour rincer ses fruits et légumes n’est pas nécessaire. Après lavage à l’eau claire, essuyer les aliments avec un essuie-tout à usage unique aide à éliminer d’éventuelles particules virales. Ces gestes sont particulièrement importants lorsque les fruits et légumes sont mangés crus.

Peut-on manger ses fruits et légumes crus tels quels ? Faut-il les cuire ?

Comme cela a été dit dans la question précédente, il est important de laver ses fruits et légumes à l’eau claire. Vous pouvez également les peler comme pour les pommes ou les poires.

Pour les légumes, il faut savoir qu’il suffit d’une cuisson à 63°C - c’est-à-dire à feu moyen - pendant 4 minutes pour détruire le virus potentiellement présent. Rien ne sert de « sur-cuire » ses aliments donc, sauf si la recette ou vos goûts personnels l’exigent… ! Pour les crudités, un lavage à l’eau claire suffit à diminuer le risque de transmission par contamination croisée – à savoir risque de transmission du virus par les mains.

Faut-il chauffer son pain ?

Le pain est cuit à haute température lors de sa préparation, ce qui élimine toute trace de virus. Les boulangers comme les autres professions de l’alimentation sont fortement sensibilisés aux règles d’hygiène (lavage de main régulier et/ou port de gants pour servir, utilisation d’un sac pour ranger le pain…). Dans ces conditions, le risque de transmission du virus est négligeable, il n'est donc pas nécessaire de faire chauffer son pain.

Si vous êtes malade, vous devez absolument éviter de manipuler le pain.

Source : Anses

Ministère des solidarités et de la santé : Point de situation du samedi 16 mai

Coronavirus | Point de situation du samedi 16 mai

Coronavirus | Point de situation du samedi 16 mai :
 27 625 décès liés au COVID19
 19 861 personnes hospitalisées
 2 132 patients graves en réanimation
 61 066 personnes sont rentrées à domicile

Dans le monde
188 pays sont touchés par la pandémie de COVID-19.
 4,57 millions de personnes ont été atteintes,
 308 317 personnes en sont décédées,
mais 1,65 million de personnes en ont guéri.
L’Europe reste fortement impactée avec 1,67 million de cas et 160 215 décès.

En France
 L’épidémie de Covid-19 reste active et le virus circule toujours en France. Nous devons donc rester prudents et respecter toutes les mesures barrière, dont le port du masque grand public, lorsque la distance physique minimale d’un mètre ne peut être respectée.
 Il est indispensable de se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou en utilisant une solution hydro alcoolique, de tousser et éternuer dans son coude, d’utiliser des mouchoirs à usage unique à jeter après usage, de ne pas se serrer la main, de ne pas s’embrasser et d’éviter de se toucher le visage, surtout la bouche et le nez.
 Les personnes à risque de développer une forme sévère de la maladie, ayant plus de 65 ans ou celles atteintes d’une pathologie chronique (maladie cardiovasculaire, diabète, obésité, pathologie respiratoire, cancer…) ou les femmes enceintes au cours du troisième trimestre de leur grossesse, doivent être encore plus prudentes, se protéger avec beaucoup d’attention et éviter tout contact à risque.

Dès les premiers signes, consultez rapidement un médecin
 Dès les premiers signes évocateurs de la maladie COVID-19 (fièvre, toux sèche, fatigue, courbatures, maux de gorge, perte de l’odorat ou du goût, troubles digestifs, conjonctivite…) et même s’ils sont légers, consultez rapidement un médecin. Si un test virologique RT-PCR vous est prescrit, faites-le sans délai, le résultat doit vous être rendu en 24 heures.
 L’objectif est d’avoir le résultat au plus tard 48 heures après l’apparition des symptômes pour permettre de vous rassurer ou de vous faire prendre les bonnes mesures d’isolement et de traitement et réussir à informer efficacement et rapidement vos contacts.

 En France, hier, SOS médecins a réalisé 280 interventions pour suspicion de COVID-19, soit 5% de l’activité totale.
 Les services d’urgence ont noté 645 passages pour ce même motif, soit 2% de l’activité totale.
 19 432 personnes (vs 22 614 il y a une semaine) sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 350 nouvelles admissions (vs 265 il y a une semaine) ont été enregistrées en 24 heures.
 2 132 malades atteints d’une forme sévère de COVID-19 (vs 2 812 il y a une semaine) sont hospitalisés en réanimation. 46 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation (vs 38 il y a une semaine).
 Le solde reste négatif en réanimation, avec 71 malades de COVID-19 en moins par rapport à hier. 4 régions (Ile de France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 73% des cas hospitalisés. En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 103 hospitalisations, dont 23 en réanimation.

Depuis le début de l'épidémie
 98 449 personnes ont été hospitalisées, dont près de 17 500 en réanimation.
 61 066 personnes sont rentrées à domicile.
 Depuis le 1er mars, nous déplorons 27 625 décès.

Carole Delga : "Je demande un effort de solidarité nationale aux sociétés autoroutières"

Carole Delga : « Je demande un effort de solidarité nationale aux sociétés autoroutières pour permettre à un maximum de Français de partir en vacances cet été » 

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 Interrogée ce matin par France 2 au sujet de la reprise du secteur touristique et du plan de relance présenté hier par le Gouvernement, la présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, Carole Delga, a appelé l'ensemble des acteurs à aller plus loin, rappelant son engagement pour un chèque tourisme et proposant que les péages autoroutiers soient gratuits cet été pour faciliter les départs en vacances.

 

« Sur le plan tourisme, il faut aller plus loin. Cet été 2020, ce doit être les vacances pour le plus grand nombre alors que chaque année un Français sur trois déclare ne pas avoir les moyens de partir en vacances. Je propose deux idées au Gouvernement.

 Tout d'abord le chèque tourisme, c'est-à-dire donner du pouvoir d'achat pour aller au restaurant, pour se déplacer, pour aller à l'hôtel et pour accéder aux loisirs. Une formule «  tout compris » : transports en commun, assiette, nuitée, loisirs.

 Ma deuxième proposition, toujours en lien avec le pouvoir d'achat : je demande, dans le cadre de leur concession avec l'Etat, un effort exceptionnel, de solidarité nationale, aux sociétés autoroutières françaises pour cet été 2020. Qu'elles « lèvent les barrières », qu'il y ait moins de péages durant ces vacances pour faciliter les déplacements du plus grand nombre de nos concitoyens.

 De son côté, la Région réfléchit, elle aussi, à permettre un maximum de déplacements  en adaptant sa tarification TER et autocars cet été ».  

 

Plan d'actions régional pour la reprise de l'activité touristique en Occitanie : soutien aux entreprises, promotion de la destination et transition vers un tourisme durable

 Avec 30 millions de touristes accueillis chaque année, 200 millions de nuitées, pour un chiffre d'affaires de 15,9 Mds€, l'Occitanie est l'une des grandes destinations touristiques françaises. Ce secteur est l'un des secteurs économiques clés en région avec près de 100 000 emplois directement liés et représentant 10% du PIB régional. Des mesures exceptionnelles sont prises par la Région pour soutenir la reprise, attirer une large clientèle nationale, tout en incitant les habitants à rester et voyager « dans leur zone ».

 Le communiqué complet sur les mesures engagées et proposées par la Région Occitanie est à consulter en ligne en suivant ce lien : https://www.laregion.fr/Carole-Delga-Tourisme-en-Occitanie-soutien-aux-entreprises 

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Montpellier : Richarme, un parcours sudiste à l'Espace D. Bagouet

Jusqu'au 15 novembre 2020, l’espace Dominique Bagouet sur l’esplanade à Montpellier donne à voir les œuvres de l'atelier Colette Richarme, femme artiste du XXe siècle à qui la capitale héraultaise rend hommage.

Entre abstrait et figuratif, une œuvre lumineuse
Issues du fonds Richarme et de collections privées, les toiles présentées révèlent un long processus de recherche et de création toujours en quête de nouvelles harmonies. "Ses petits abstraits" ou palettes de cartons témoignent de sa réflexion technique sur le passage des couleurs froides et des couleurs chaudes tout au long de son existence. Résultat, son œuvre décline des paysages méditerranéens - villages, garrigue et marine -  les mutations de la ville telles " Les Tours de La Paillade"...

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