10 € offerts pour 50 € d'achat dans les centres-villes de Montpellier, Béziers, Sète et le bassin de Thau jusqu'au 20 décembre

 

UN DISPOSITIF D’ANIMATIONS INÉDIT SUR MONTPELLIER, BÉZIERS, SETE  ET LE BASSIN DE THAU 

Une union sacrée qui rapportera 20% aux clients des magasins de centre ville  (Montpellier - Béziers -  Sète - Bassin de Thau).

 

 

 

  

   

 

Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée,

Kleber Mesquida, Président du Département de l’Hérault,
André Deljarry, Président de la CCI Hérault, 1er Vice-Président de la CCI Occitanie

ont présenté ce vendredi leur opération inédite de cashback, à l'Hôtel Saint Côme, devant une salle comble, pour soutenir la consommation en centre-ville et redonner du pouvoir d'achat aux consommateurs: créée par une start up locale, fondée en 2015, incubée au Village by CA à Montpellier, l'application KEETIZ doit être téléchargée par le consommateur.
La base (évolutive) de 3000 commerçants et artisans de ces centre villes va permettre un remboursement dès demain et jusqu'au 20 décembre (ou épuisement du fonds)  de 10 € par achat (car plafond de 50€).

La Région et le Département ont apporté tout leur soutien (technique et financier) à cette initiative de la CCI de l'Hérault. 

Durant un mois, les centres villes de Montpellier, Béziers et Sète, vivront au rythme de cette opération, avec :

 -      Des animations pour expliquer l’opération

-      Des jeux pour recréer de la dynamique, de la vie autour des commerces

-      Des partenariats avec des influenceurs pour toucher le plus grand nombre.

 

 Pour voir tout le dispositif cliquez ici 

 

J. Nègre

Contre le harcèlement scolaire et les violences faites aux femmes

La Région lance une campagne de sensibilisation destinée aux jeunes 

Ce vendredi 22 novembre, Marie Meunier, conseillère régionale représentant la présidente de Région Carole Delga, participait avec les élèves de l'EREA Jean-Jacques Rousseau de Montpellier à une session de sensibilisation au harcèlement scolaire et aux violences faites aux femmes, dans le cadre du dispositif Génération Egalité porté en partenariat avec le rectorat, l'ARS, et la DRAAF.  L'occasion de revenir sur la nouvelle campagne de sensibilisation lancée par la Région Occitanie.
 
Grâce à son dispositif « Génération Egalité » lancé en 2017, la Région Occitanie a déjà sensibilisé 75 000 jeunes à travers plus de 3700 séances réalisées directement dans les lycées, CFA et ER2C. L'organisation de ces séances a vocation à sortir des stéréotypes de genre, en finir avec les violences sexuelles et sexistes, et sensibiliser à une sexualité égalitaire et à une responsabilité contraceptive partagée.
 
Afin de toucher encore plus de jeunes, la Région Occitanie lance une campagne de communication pour prévenir le harcèlement et les violences au sein du couple.

Cette campagne sera déclinée à travers deux spots vidéo, disponibles sur Youtube et diffusées sur les réseaux sociaux (Snapchat & Instagram) ainsi que dans 300 cinémas de la région du 18 au 24 décembre prochain. Cette campagne est par ailleurs diffusée dans l'ensemble des cars du réseau liO du Tarn, département pilote pour le déploiement d'écrans dans l'ensemble des cars scolaires gérés par la Région. 
 
A quelques jours de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, la Région souhaite réaffirmer son engagement et l'urgence d'agir. 

C'est dans cet esprit que, dans le cadre de son appel à projets pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes, la Région Occitanie a soutenu en 2019 36 projets afin  de prévenir par exemple le cyber-harcèlement, former à l'autodéfense (verbale, psychologique et physique) ou sensibiliser les jeunes et le grand public, notamment habitant.e.s en zones rurales et/ou isolées, aux différentes formes et manifestations des violences sexistes et sexuelles à travers des actions sportives, culturelles, musicales. 

La Région a parallèlement élaboré en partenariat avec la SNCF une Charte des bons comportements pour une prévention du sexisme dans les transports ferrés destinée à faire sortir de la banalisation les actes sexistes et à donner des clés aux témoins pour réagir. Elle suit ainsi les recommandations préconisées par le Haut Conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes.

Le Département plante 28 000 arbres dans l'Hérault

Planter un arbre : plus qu’une parole, un acte du Département auprès des citoyens et des communes de l’Hérault. En plantant plus de 28000 arbres, il s’engage pour plus d’oxygène, plus de biodiversité, moins de co2 et une meilleure santé pour nous tous. 

Arbres

Le Département a déjà mis au service des chercheurs de l’INRA une partie des terres du Domaine de Restinclières, à Prades-le-Lez, pour une expérimentation exceptionnelle, faisant cohabiter céréales et vignes avec des arbres plantés au milieu des champs. En septembre dernier, Kléber Mesquida a également annoncé l’Opération "8000 arbres par an" pour les communes. En janvier 2020, le Département leur fournira et livrera aux communes qui le souhaitent des arbres afin de végétaliser les centres-villes, les cours d’écoles, les collèges, les places et les parcours sportifs.... A ce jour, ce sont plus de 200 communes qui ont répondu favorablement à l’initiative du Département.

Au printemps, le Département renouvellera l’opération citoyenne de parrainage des arbres pour sensibiliser les Héraultais à leurs bienfaits.  
"En absorbant le CO2, l’arbre contribue naturellement à la lutte contre le réchauffement climatique. Si la reforestation nécessaire pour le maintien des ressources en bois ne suffira pas à contrebalancer les dérèglements climatiques, ce geste fort encourage tous les gestes que nous sommes amenés à accomplir individuellement. Planter des essences plus résistantes là où la forêt fut ravagée par l’incendie, remplir le vide causé par la violence d’intempéries, offrir nourriture et abris aux animaux, aux plantes, sont autant de perspectives dont on pourra vite mesurer l’impact sur nos vies et celles des générations à venir."  souligne Kléber Mesquida, Président du Département de l’Hérault.

12 communes de l'Hérault viennent d'être reconnues en état de catastrophe naturelle

L’arrêté interministériel du 15 octobre 2019, publié au journal officiel du 15 novembre 2019, a reconnu l'état de catastrophe naturelle :

- au titre de « mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols »  » du 1er janvier 2018 au 31 mars 2018 aux communes d’Abeilhan, Aigues-Vives, Grabels, Jacou, Montpellier, Pézenas, Saint-Félix de Lodez, Saint-Gély-du-Fesc, Saint-Jean de Védas, Siran, Villeneuve-lès-Maguelone et Villeveyrac.

L’état de catastrophe naturelle constaté par arrêté ouvre droit à la garantie des assurés contre les effets des catastrophes naturelles sur les biens faisant l’objet des contrats d’assurance visés au code des assurances.

A partir de la parution de l'arrêté de catastrophe naturelle au Journal officiel, les assurés disposent d'un délai maximum de 10 jours pour déclarer le sinistre à leur compagnie d’assurance.

Voir l'arrêté du Ministère de l'Intérieur

19 novembre : Rencontres internationales de l'innovation sociale

Montpellier - Sous la conduite d'Hugues Sibille, président du Labo de l'ESS, de nombreux intervenant.e.s étrangers, venus notamment du pourtour méditerranéen, viendront présenter leurs expériences en matière de mesure de l'impact social.

L’image contient peut-être : une personne ou plus, foule et intérieur

Les 4èmes Rencontres Internationales de l’Innovation Sociale sont organisées par l’Union Régionale des SCOP Occitanie – Pôle Méditerranée tous les 2 ans, en partenariat avec la Région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée et le MOUVES Occitanie.

Responsabilité sociale des entreprises, performance extra-financière, retour social sur investissement, entreprises à mission : l’impact social est aujourd’hui reconnu comme un levier de développement économique, un avantage concurrentiel.

Simple social washing ou réel engagement sociétal des entrepreneurs ? Son évaluation est devenue incontournable, que ce soit pour solliciter les investisseurs, convaincre les parties prenantes ou piloter son activité. Comment l’innovation sociale entrepreneuriale s’empare-t-elle de cette démarche à géométrie variable ? De quels outils dispose-t-elle pour valoriser son impact ? Comment se les approprie-t-elle ?

Lors de cette quatrième édition, professionnels de l’accompagnement des entreprises, universitaires, entrepreneurs, financeurs et consultants exposeront les enjeux et les limites du processus d’évaluation de l’impact social et détailleront les méthodes élaborées en Europe et, plus largement, autour de la Méditerranée.

mardi de 08:30 à 17:00

Pôle REALIS 710 rue Favre de Saint Castor, 34080 Montpellier

Plus d’investissements durables pour les habitants et les territoires

Ce jeudi 14 novembre, l’Assemblée plénière de la Région a débattu des orientations budgétaires 2020, qui affirment le maintien d’un haut niveau d’investissements, utiles aux habitants et aux territoires. Ont aussi été votés la création du Service public intégré de rénovation énergétique, le Plan d’actions pour l’économie circulaire, le Schéma régional biomasse et le dispositif « Innov’emploi modernisation ».

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« C’est une étape primordiale, qui réaffirme nos priorités pour l’année à venir », souligne Carole Delga à propos du débat d’orientations budgétaires tenu par l’assemblée plénière de la Région ce jeudi 14 novembre au Parc des Expositions de Montpellier. « Notre premier combat, c’est l’emploi. Nos priorités vont au pouvoir d’achat des familles, à l’éducation et la formation, à l’économie, à des transports collectifs plus nombreux et moins chers. Nous voulons être toujours plus utile et proche des habitants d’Occitanie. Nous préparons l’avenir, avec la transition écologique et l’aménagement harmonieux du territoire.  »

Toujours un haut niveau d’investissement

« Nous maintiendrons un haut niveau d’investissement, le plus important de France par habitant  », affirme Carole Delga. L’évolution des dépenses de fonctionnement, maîtrisée, a été saluée par le préfet de région. Le recours à l’emprunt est raisonné et la capacité de désendettement de 4 ans est en-dessous de la moyenne des Régions.

« Le budget primitif 2020, dont le vote est prévu le 19 décembre, devrait tourner autour de 3,5 milliards d’euros. Il faut donner du sens à chacune de nos dépenses, pour le bien-vivre des habitants, martèle Carole Delga. Chaque euro dépensé est un euro utile. » Les investissements, autour de 1,2 milliard, traduisent les priorités régionales : ils vont profiter à la construction et la rénovation des lycées, à l’amélioration de l’offre ferroviaire avec 72 trains régionaux supplémentaires, aux infrastructures portuaires, à la transition énergétique, au soutien aux entreprises, à la formation… La Région Occitanie est la première de France avec 80 000 places de formation offertes aux demandeurs d’emploi. Le nombre d’apprentis, qui a gagné 16% depuis 2016, dépassera 40 000 au 1er janvier 2020.

Améliorer la qualité des formations

Engagée dans le Plan d’Investissement dans les Compétences, la Région veut faire faire un saut qualitatif aux formations. C’est pourquoi les élus régionaux ont adopté le dispositif « Innov’emploi modernisation » pour accompagner à partir de 2020 les organismes de formation et les centres de formation d’apprentis, en particulier dans la digitalisation. Ils seront conseillés par des prestataires référencés par la Région.

En savoir plus
Les autres volets du dispositif INNOV’EMPLOI : Volet expérimentation et Volet recrutement.

Avancer dans l’économie circulaire

Après une intense concertation, la Région adopte son Plan régional de prévention et de gestion des déchets, planifié sur 12 ans. A l’intérieur : le Plan régional d’actions pour l’économie circulaire, dans lequel la Région a une forte ambition. En 6 thématiques et 16 actions, il favorise l’éco-conception des biens et services, incite à l’utilisation de matières recyclées, à l’étude de nouveaux modèles économiques, notamment dans les univers du BTP et de l’alimentaire, soutient la recherche et les initiatives des territoires. La Région a déjà versé plus de 5 M€ d’aides à des projets d’économie circulaire.

SPIRE, pour accélérer la rénovation énergétique

La Métropole fait son cirque

La manifestation "La Métropole fait son cirque", auparavant nommée "La Métropole en fêtes", a été mise en place par la Métropole en 2011 et exclusivement recentrée sur les arts du cirque en 2015. Depuis 2018, la manifestation est organisée par le domaine d'O qui en assure la programmation pour le compte de la Métropole, en collaboration avec  le centre des arts du Cirque Balthazar.

En solo, en duo ou en troupe, pour la 9e édition de La Métropole fait son cirque, une multitude d’artistes investit des communes de la Métropole de Montpellier pour donner à voir toutes les facettes des arts du cirque contemporain. Une discipline protéiforme aux cinq domaines fondamentaux : l’aérien, le jonglage, l’équilibre, le clown, l’acrobatie et qui va aujourd’hui à la rencontre de la musique, du théâtre et de la danse. Tout un programme !

Cette  année, ce sont 8 communes de la Métropole qui accueillent des spectacles sous chapiteau : Prades-le-Lez, Restinclières, Pignan, Lattes, Castries, St-Geniès-des-Mourgues, Villeneuve-lès-Maguelone et Cournonsec.

Un volet important de la manifestation concerne la pratique amateur. Animés par les 3 écoles de cirque présentes sur le territoire : Balthazar (Montpellier), Zepetra (Castelnau-le-Lez), Kerozen et Gazoline (Saint Jean de Védas) des ateliers de pratique artistique sont proposés en milieu scolaire, mais aussi auprès des EHPAD ou des associations de personnes âgées, sur le territoire de la métropole.

Plus d'infos sur la Métropole fait son cirque sur le site du Domaine d'O : https://www.domainedo.fr/spectacles/cirque-metropole

Les actions de démoustication se poursuivent toujours sur le Département

Les actions de démoustication par l'EID Méditerranée sont réalisées contre les larves de moustiques, c’est-à-dire les premiers jours de développement de ces insectes, après l’éclosion des œufs, lorsque ceux-ci se développent à l’état de larves (4 stades larvaires) avant de devenir des adultes volants.

Mosquito, The Mosquito, Insect, Macro

C’est cette stratégie que l’on dit anti-larvaire qui permet à l’EID d’être très sélective dans  sa lutte (le Bti, seul produit utilisable ne tue que les larves de moustiques) et précise dans ses actions (les larves de moustiques se développent dans les marais autour des étangs dans des secteurs répertoriés précisément et connus par les agents de l’EID) : les œufs pondus précédemment sur les sols asséchés des marais éclosent dès lors qu’une submersion s’opère par la pluie, les entrées maritimes ou encore par les irrigations humaines (mise en eau de prairies par exemple).

"Le premier travail de nos agents est donc d’identifier sur le terrain les mises en eau existantes, de déterminer si ces mises en eau ont entraîné le développement de larves de moustiques et de lancer le cas échéant des traitements par voie aérienne (avion ou hélicoptère) ou par voie terrestre (engins spécialisés ou manuellement) selon l’importance des surfaces concernées et selon la configuration du terrain. Sur l’ensemble de la zone d’action de l’EID (de la frontière espagnole à l’étang de Berre hormis la Camargue qui n’est pas démoustiquée) l’EID traite en moyenne annuelle 30 000 à 35 000 hectares dont, toujours en moyenne, 75 % par voie aérienne. Selon les années et les périodes de l’année (variation des conditions météorologiques –pluie et coups de mer- mais aussi de l’action humaine via les mises en eau artificielles) il peut y exister de grandes variations : à titre d’exemple sur l’ensemble de la zone d’action , 27 000 hectares ont été traités en 2017 et 38 000 en 2018…mais les actions des agents sont mises en œuvre toute l’année car les mises en eau ne sont bien entendues pas programmables et que les 2 espèces de moustiques concernées par la lutte sur les zones humides du littoral sévissent toute l’année (l’une plus spécifiquement en période estivale, l’autre le reste de l’année.)" précise Didier Moulis, Directeur Technique de l'EID MEDITERRANEE 

Pour ce qui concerne spécifiquement le littoral héraultais, ce sont chaque année de l’ordre de 6 à 10 000 hectares qui sont traités de l’embouchure de l’Aude à la Grande-Motte : cette année plus de 6000 hectares ont d’ores et déjà été traités depuis le début de l’année dont 4500 à 5000 sur le secteur compris entre Agde et la Grande-Motte.

L’image contient peut-être : ciel, herbe, plein air et nature

Et Didier Moulis rajoute : "L’épisode de ces dernière semaine (fortes pluies les 22 et 23 octobre dernier), sans être exceptionnel (les fortes pluies automnales ne sont pas rares en climat méditerranéen) a néanmoins eu une incidence en matière de lutte contre les moustiques car ces mises en eau de sont opérées sur des sols très secs, sur lesquels de nombreux œufs de moustiques étaient présents et avec des températures encore relativement élevées  : ces 3 dernières semaines (mais principalement la semaine du 28 octobre au 1er novembre) près de 1500 hectares ont été traités sur le littoral héraultais dont 1200 à 1300 sur les zones humides entre Agde et La Grande-Motte (dont environ 1000 par voie aérienne)."

Les Assises de l'économie de la mer vont "élargir les horizons" les 3 et 4 décembre à Montpellier

Avec plus de 1 500 participants en 2018, les Assises de l’économie de la mer ont confirmé leur statut de principal rendez-vous annuel de la communauté maritime française. Cette reconnaissance et ce succès se sont affirmés progressivement depuis 2005, année de naissance des « Assises ».

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Pour la 15e édition des Assises de l’économie de la mer, les organisateurs (Ouest-France et le marin, en partenariat avec le Cluster Maritime Français avec le soutiende Voiles et voiliers, de l’Institut français de la mer et du Midi Libre) ont choisi pour thème général : « élargir les horizons ».
 
Des Assises en présence de personnalités incontournables de l’économie maritime française telles que Frédéric Moncany de Saint-Aignan, président du Cluster Maritime Français ; Philippe Louis-Dreyfus, président du Conseil de Surveillance de Louis Dreyfus Armateurs ; Hervé Guillou, président directeur général de Naval Groupe et président du Groupement des industries de construction et activités navales (GICAN).
 
Au programme des horizons lointains :
 « La Terre est bleue … vue de l’espace »avec notamment la PDG de Météo France ; le directeur de l’innovation et du développement du CLS Group (Collecte Localisation Satellites) ; le président de l’IFREMER ; le directeur du Shom (service hydrographique et océanographique de la Marine), le directeur de l’innovation, des applications et de la science au Centre national d’études spatiales (Cnes), l’astronaute Philippe Perrin… et le regard d’un grand témoin : Françoise Gaill, présidente de la Plateforme océan et climat.
« La Chine s’est éveillée : quels enjeux économiques ? quelles stratégies avec les nouvelles routes de la soie ? quels risques ? » avec la secrétaire générale de Federation of European Privat Port Compagnies and Terminal (Feport), un expert du transport maritime à l’OCDE ; un géographe spécialiste de la route de la soie…

 

L’aventure spatiale de Philippe Perrin 

C’est à bord de la navette Endeavour que Philippe Perrin embarque le 5 juin 2002 pour rejoindre la station spatiale internationale et ainsi réaliser le rêve de chacun : voler dans l’espace. Après des années d’entrainement intensif, il obtient le privilège d’observer la Terre d’en haut.  

Surnommé « le mécano de l’espace », il sort en scaphandre avec son confrère Franklin Chang-Diaz pour travailler à l’amélioration du bras robotique d’ISS. Trois sorties extravéhiculaires, perdu dans le vide infini de l’espace. Près de 20h de tête-à-tête avec la planète bleue, qui le marquent profondément. Une valse avec la Terre, moment privilégié que peu de personnes ont eu la chance de vivre.

Des horizons d’avenir :

  • Avec quatre ateliers : « Habiter et travailler sur la mer » | « littoral : le défi du XXIe siècle » | le Grenelle de la mer a 10 ans :  quels nouveaux objectifs se fixer ? » | « Les algues hi-tech ? »
  • « Énergies marines renouvelables : essor et acceptabilité » avec le directeur général de WPD Offshore, le président du Directoire d’RTE, le président du Comité national de la Conchyliculture.
  •  « So smart : smart ports, smart shipping, smart yards… » pour débattre de la numérisation et de ses conséquences économiques et sociales à long terme sont invités le directeur Marine France et DOM-TOM de Bureau Véritas, le président de Corimer, le président de l’Union des ports de France.
  • « Kite, ailes, foils… les innovations nautiques irriguent le transport maritime. » avec le directeur général adjoint de Louis Dreyfus Armateurs, le PDG d’Airseas, une représentante de l’association de préfiguration Transport maritime décarboné (IWSA)…

Au plus près de nous et de notre actualité :

  • « Face au Brexit » avec un entretien croisé entre le président du directoire du port de Dunkerque et le président de Brittany Ferries, en présence de Denis Robin, secrétaire général de la mer.
  • « L’économie maritime, levier du développement méditerranéen » Qu’il s’agisse de ses ports, de son transport, de son tourisme, l’économie méditerranéenne doit énormément à la mer. Quelles synergies à développer entre régions, pays, secteurs pour développer harmonieusement et durablement ses apports ? Une table-ronde, avec notamment, le préfet maritime de la Méditerranée, le directeur Pôle mer Méditerranée, le président du Parlement de la mer d’Occitanie, le président du Cluster maritime tunisien...

Précieuses graines…

Il y a déjà 10 ans, les "semeurs volontaires" prêchaient pour la biodiversité à Mèze, sur l'Esplanade… c'était un dimanche de janvier 2009. Depuis ce temps, les choses ont-elles évolué ? Rien de moins sûr !

Un grain d'histoire :

"Fin des années 90, les contaminations induites par l'autorisation des OGM transgéniques ainsi que les évolutions réglementaires confortant toujours plus le monopole des semences industrielles mettent en effet en lumière le verrouillage à l’œuvre dans le secteur semencier. Les variétés dites « locales», « de pays » ou encore « anciennes », non inscrites au Catalogue officiel, sont en passe de devenir inaccessibles et la majorité des agriculteurs ont d'ailleurs abandonné la pratique de conserver leurs semences à la ferme : après-guerre, c'est d'abord l'État puis les entreprises privées qui assurent la production de semences standardisées pour une agriculture productiviste…

… Une étude de la Confédération Paysanne et de la FNAB présentant un état des lieux des projets individuels et collectifs de conservation / multiplication / sélection de semences à la ferme est alors réalisée. Elle est présentée devant 350 personnes au lycée agricole d’Auzeville en 2003 dans le cadre des premières rencontres « Semences Paysannes, cultivons la biodiversité dans les fermes ». Une déclaration solennelle engage à cette occasion l'ensemble des participants et les structures organisatrices à défendre les droits fondamentaux des paysans sur leurs semences et à construire une alternative collective aux variétés industrielles. Le Réseau Semences Paysannes (RSP) est né quelques mois plus tard pour mettre en œuvre cet engagement…"

La ville de Mèze a été choisie une nouvelle fois pour l’organisation des rencontres internationales 2019. Le RSP qui regroupe 92 organisations membres (groupements nationaux et locaux d'agriculture biologique, biodynamique et paysanne, associations de préservation de la biodiversité cultivée, artisans semenciers et ONG) a posé "ses graines" au Château de Girard et au foyer municipal. Une affluence record a répondu à l'appel et certainement pas "que pour le plaisir".

Cette manifestation a permis de retrouver les connaissances et les savoir-faire associés aux semences trop souvent perdues dans les pays industrialisés, de construire des liens, des alliances et des projets entre les praticien·ne·s de la biodiversité cultivée des différentes régions du monde engagées dans une agriculture paysanne, écologique et solidaire. Elle sera suivie de bien d'autres actions du même genre : il est certainement grand temps de se réveiller et de "stopper le hors-sol"… Atterrissons !

Daniel Monteil

REMISE DE DRAPEAUX au monde combattant par le Département

 « La remise de ce drapeau est une action symbolique, un devoir de mémoire, une reconnaissance. Le rôle de ce drapeau français est de rafraîchir le souvenir de tous, de s’instruire du passé pour ne pas reproduire d’erreurs, » rappelle Kléber Mesquida, Président du Conseil départemental de l'Hérault. 

Le Département de l'Héraullt soutient les associations d’anciens combattants.

En 2016, pour renforcer cette aide, Kléber Mesquida a décidé que le Département témoignerait sa pleine solidarité au monde combattant en renouvelant les drapeaux vétustes, chargés d’émotion et marqués par le temps.
En prenant à sa charge l’achat de ce support honorifique, (21 drapeaux + 2 draps mortuaires) du devoir de mémoire rendu à nos anciens et symbole des valeurs de la République, le Département de l’Hérault apporte ainsi sa reconnaissance au monde combattant, à ceux qui ont donné́ leur vie pour la France.

 

 

 

 

  

   

 

LISTE DES 21 ASSOCIATIONS PARTICIPANTS A CETTE REMISE DE DRAPEAUX

 Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA) Comité d'AGDE
 Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA) Comité de CESSENON / ORB
 Union Nationale des Combattants (UNC) Section de FABREGUES
 Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA) Comité de ST-JEAN-DE-VEDAS -
LAVERUNE
 Association des Anciens Combattants de LAMALOU-LES-BAINS
 Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA) Comité de BALARUC-LE-VIEUX
 Union Héraultaise des Associations des Associations des Anciens Combattants et Victimes de Guerre (U.H.A.A.C.)
Association des Combattants de MONTPELLIER (ACM)
 Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA) Comité du GRAND MONTPELLIER
 Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA) Comité de l'HERAULT
 Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) Section de Montpellier Département de l'Hérault
 Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA) Comité de LIGNAN/ORB
 Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA) Comité de VENDRES
 Le Souvenir Français Comité de CAUX
 Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA) Comité de BOUJAN /
LIBRON
 Le Souvenir Français Comité de SAINT-PONS-DE-THOMIERES
 Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA) Comité de
CASTELNAU-DE-GUERS
 Conseil Municipal des Jeunes de ST-PONS-DE-MAUCHIENS UNC Hérault
 Union Départementale des Sous-Officiers en Retraite de l'Hérault (UDSOR 34)
 Association des Combattants de l'Union Française (ACUF) Section de BEZIERS
 Union Nationale des Combattants (UNC) Section de VILLEVEYRAC
 Union Nationale des Parachutistes (UNP) Section HERAULT / Pierre Laize, AGDE & BEZIERS.

 

 

   

 

   

   

 » télécharger ici d'autres photos (durée 15 jours) 

Jacques Nègre, publié le 4 novembre 2019 

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Exposition "L'aventure phocéenne" à Lattara

Du samedi 23 novembre 2019 au lundi 6 juillet 2020

"L'aventure phocéenne. Grecs, Ibères et Gaulois en Méditerranée nord-occidentale", exposition temporaire

C’est l’histoire de cette rencontre entre Grecs, Ibères et Gaulois que l’exposition se propose de mettre en récit, sur les territoires situés entre Nikaia (Nice) et Emporion  (Ampurias).

Au sein d’un parcours chronologique - du VIIIe - Ier s. av. notre ère - différentes thématiques permettront d’appréhender la réalité de ces interactions.
Navigations méditerranéennes, relations économiques, contacts culturels, fondation de colonies, dynamiques des comptoirs commerciaux et conflits armés seront ainsi illustrés par plus de 400 œuvres provenant de musées méditerranéens ...

» Beaux-arts/Expos