Culture : la Région élargit ses aides face à la crise

La pandémie et le confinement font souffrir les acteurs de la culture. Pour sauvegarder le présent et l’avenir, la Région poursuit son soutien aux associations et entreprises culturelles en maintenant toutes ses subventions 2020 et en ouvrant l’accès à L’Occal.

Pour sauvegarder le présent et l’avenir, la Région poursuit son soutien aux associations et entreprises culturelles

Depuis le printemps, des centaines de festivals et d’événements artistiques ont dû été annulés. Les musées, théâtres, cinémas, médiathèques, librairies… sont actuellement fermés. Le couvre-feu et le second confinement ont stoppé net les nouvelles saisons et la diffusion « physique » de la culture, conduisant les artistes et diffuseurs à transposer sur le web et les réseaux sociaux.

Prolongation des aides et subventions

La Région prolonge ses aides pour aider le secteur culturel à faire face à la crise
La Région prolonge ses aides pour aider le secteur culturel à faire face à la crise

Dans le premier plan d’urgence solidaire de mars, la Région s’était engagée à̀ verser toutes ses subventions votées jusqu’au 30 juin, pour couvrir les dépenses des associations, en particulier culturelles, basées en Occitanie. Aujourd’hui, ce soutien est prolongé pour toutes les subventions décidées entre juillet et décembre 2020.
Dès avril, les organisateurs d’événements ont pu faire appel au Fonds exceptionnel « Solutions associations Occitanie » de 35 M€. À ce jour, 30 M€ ont aidé près de 2 700 structures. Comme Cinéfol, le réseau cinéma de la Ligue de l’Enseignement de Haute-Garonne, qui a reçu 30 000 €. « Sans aides publiques, notre réseau associatif de cinémas indépendants ne pourrait pas tenir , confie le responsable de l’association dans Le Journal de ma RégionNous avons hâte de rouvrir nos salles, car le cinéma, c’est crucial dans de nombreuses communes rurales pour maintenir un lien social.  » Le fonds aide aussi à surmonter des pertes de ressources propres : 144 demandes ont été acceptées pour 1,9 M€.

En outre, pour ne pas pénaliser les compagnies culturelles ayant signé des conventions sur plusieurs années, la Région les prolonge d’un an en considérant 2020 comme une « année blanche ». Enfin, la Région a proposé à la préfecture de créer un comité́ de veille sur les entreprises culturelles en difficulté́. Deux fois par mois, il coordonnera les aides et suivra les structures menacées.

LE FONDS L’OCCAL S’ÉLARGIT À LA CULTURE

Lancé en juin pour soutenir la trésorerie et les investissements des commerçants, artisans et entreprises touristiques, le fonds L’Occal de 80 M€ s’élargit à de nouveaux secteurs, dont la culture. En accord avec la Banque des Territoires, 12 Départements et 153 intercommunalités partenaires, la Région aidera les acteurs culturels à surmonter la crise, qu’ils soient sous forme associative ou entrepreneuriale. Le fonds est prolongé jusqu’à fin janvier 2021.

VERS UN « GREEN NEW DEAL » CULTUREL

Des mesures pour la culture élaborées par les membres de la Convention Citoyenne Occitanie vont nourrir le Green New Deal
Des mesures pour la culture élaborées par les membres de la Convention Citoyenne Occitanie vont nourrir le Green New Deal

La culture fait partie de la concertation sur le « Green New Deal  » que la Région doit adopter fin 2020. En septembre-octobre, les 100 personnes de la Convention citoyenne ont proposé des mesures pour la culture : plus de pôles culturels dans les établissements scolaires, la réanimation des structures culturelles dans le milieu rural, la création de villages « artistiques », favorisant l’expression des arts et de la culture. Fin octobre, la Région a rencontré de nombreux acteurs culturels pour envisager un nouveau modèle de développement et aborder les enjeux de ce secteur très impacté par la crise. En 2021, la Région proposera un soutien accru aux associations culturelles.

Montpellier : une expo de grande qualité sur les photographes de New York

Le  Pavillon populaire et son commissaire Gilles Mora, toujours dans l'excellence, présente une exposition inédite en Europe jusqu'au 10 janvier 2021. Photos de rue, photos humanistes - l'humain est présent - d'un mouvement né à New York se côtoient dans "THE NEW YORK SCHOOL SHOW. Les photographes de l'Ecole de New York, 1935-1965".

Deux générations de photographes dans une scénographie bien affichée (1935-1948) - (fin des années 40-1969)

D'emblée, le visiteur croise de petits formats en noir et blanc le plus souvent, et perçoit rapidement une grande liberté dans le choix des prises de vue. Le sujet urbain des tirages d'époque est souvent excentré, parfois un flou occupe le support, émergence d'une recherche exploratoire qui éloigne l'artiste des codes traditionnels... la photographie documentaire de l'école de New York est née, un mouvement est né. 

 "De Bruce Davidson à Louis Faurer, en passant par Robert Frank ou Saul Leiter, Don Donaghy, David Vestal et nombre d'entre eux, ces photographes impulsent une liberté de prise de vue nouvelle et une stylistique de la photographie de rue qui viendront radicalement changer l’approche documentaire des faits sociaux, tablant sur une nouvelle vision subjective du décor urbain, à mille lieues de l’École humaniste européenne", ville de Montpellier.

Une expo à voir absolument.

Bruce Davidson, 1959/ Magnum photos, Courtesy Howard Greenberg Gallery, New York

Pavillon populaire

Esplanade Charles de Gaulle — 34000 Montpellier
04 67 66 13 46

Horaires d'ouverture
Du mardi au dimanche (sauf 25 décembre, 1er janvier) 
De 10h à 13h et de 14h à 18h.

Les échos de Restinclières - Domaine du département

Culturelle Nature et détente Sports et loisirs

Débat / Conférence

LES ECHOS DE RESTINCLIERES - rencontres entre scientifiques et citoyens au domaine de Restinclières


Où, Quand, Comment ?

  • Du 15/09/2020 au 15/10/2020
  • Domaine du Département Restinclières
    34730 PRADES-LE-LEZ
  • +33 4 67 67 82 20
LES ECHOS DE RESTINCLIERES
Nouveau cycle de rencontres entre scientifiques et citoyens au domaine du Département Restinclières, une fois par mois, le jeudi à 19h.
Profitez de l’excellence scientifique héraultaise dans les domaines de l’agriculture, l’alimentation et l’écologie !
et l’écologie !
En partenariat avec Agropolis International

Evènement gratuit - sur inscription au 04 67 67 82 20

- Jeudi 15 octobre à 19h
PRÉSERVATION DE LA BIODIVERSITÉ ET LUTTE CONTRE LA DÉGRADATION DES TERRES : UNE SYNERGIE NÉCESSAIRE, LE CAS DES ZONES SÈCHES
Avec Antoine Cornet du CSFD
La biodiversité en zones sèches est souvent sous-estimée, alors qu’elle est importante. Elle joue des rôles essentiels dans le fonctionnement des écosystèmes, son déclin affecte leur capacité à fournir des services et à se remettre des perturbations. Elle constitue un élément important pour les conditions de vie et le développement des populations humaines. La désertification et les changements d’utilisation et de couverture des terres constituent les principaux facteurs de perte de la biodiversité.
Si les aires protégées doivent être accrues et diversifiées, la conservation de la biodiversité, ne saurait se limiter à la sauvegarde d’un échantillon d’habitats naturels au travers d’un nombre limité d’aires protégées. La biodiversité fonctionnelle en dehors des zones protégées pourra être défendue et augmentée, par la gestion intégrée des paysages, mosaïques culturales, haies, Boisements, espaces naturels intercalaires. Les agriculteurs sont des acteurs incontournables de l’aménagement du territoire et de la préservation de la biodiversité.
La restauration des terres et des écosystèmes doit être une composante essentielle des programmes de conservation et de développement durable. La restauration des terres est un processus lent et progressif qui nécessite un engagement à long terme. L’attention doit être portée sur les conditions d’une restauration écologiquement et socialement performante.
Il n’est pas trop tard pour agir, mais une synergie des accords multilatéraux sur l’environnement est indispensable, ainsi que la mobilisation des mesures économiques d’incitation à la préservation de la biodiversité.

Les rencontres à venir :
- Jeudi 5 novembre à 19h
CHANGEMENT CLIMATIQUE ET AGRICULTURE: COMMENT CONCILIER ATTÉNUATION ET ADAPTATION

- Jeudi 10 décembre à 19h
EN AVONS-NOUS FINI AVEC CES MALADIES INFECTIEUSES ÉMERGENTES, OU N’EST-CE QUE LE DÉBUT ?

Info générale :
Adresse : Domaine du Département Restinclières à Prades-le- lez
Tel : 04 67 67 82 20

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Les joyaux du département mis en avant dans un livre

Les éditions MUSEO, éditeur de Francis Hallé, dans une parution récente Languedoc, Accords Intimes, ont mis en valeur les joyaux du département de l’Hérault, qu’ils soient issus du patrimoine humain ou géologique.
 En voici la 4ème de couverture :
 
Virginie Egger, munie d’un matériel d’aquarelle et Marion Gineste, d’un carnet, ont décidé de conjuguer leurs regards et d’entremêler leurs talents d’illustratrice et de poète.

Québécoise pour l’une, héraultaise pour l’autre, elles veulent ici rendre compte des joyaux d’une terre de feu et d’infini, d’eaux sages et tumultueuses, de mer imprévisible et de lacs endormis, de garrigue ensoleillée, de paysages stupéfiants et de beautés sublimes, de grottes incertaines et de cimes farouches, terre d’histoire et de légendes, d’hommes et de vignes… rendre compte tout simplement de cette terre languedocienne par amour pour elle.


Gourmandes de la vie et des saveurs qui la nourrissent, elles ont arpenté et communié à toutes les richesses de cette contrée illuminée, sans omettre de fêter leurs retrouvailles autour 
de nectars gouleyants.

C’est pourquoi elles ont proposé à Bruno Stirnemann, grand connaisseur des vignobles et des vignerons de ce terroir d’accompagner cette aventure sensible, articulant ainsi ses coups de cœur en résonance avec les lieux qu’elles ont voulu ici honorer et mettre en lumière.


Ainsi sont nés ces accords intimes du Languedoc !
 

Il s’agit d’une rêverie à trois voix au cœur de cette  terre inspirée qu’est l’Hérault revisitant 45 sites fédérateurs et incontournables. Cet ouvrage offre une vision onirique de notre département... comme une balade des sens, qu’ils soient esthétiques et poétiques par l’entrelacs d’aquarelles et de textes qui donnent à voir et ressentir les sites, ou sensoriels, mettant en exergue un domaine viticole qualitatif et vertueux proche du lieu mis en lumière.
 
Si vous ne le connaissez déjà, vous pourrez avoir un aperçu avec le lien joint ci-dessous.
https://www.museo-editions.com/languedoc-accords-intimes

Aides au secteur culturel

La DRAC Occitanie met à disposition des acteurs culturels, un vade-mecum afin de les orienter et de les conseiller sur les mesures et dispositifs mis en œuvre par l’État en cette période de crise.

Le document est régulièrement mis à jour sur le site de la  DRAC.
Les acteurs de l’ensemble des secteurs culturels trouveront dans ce document les réponses aux questions qu’ils se posent, ainsi que les contacts des personnes qui pourront les conseiller.

Cette initiative fait suite aux propos de Franck Riester, ministre de la Culture, qui déclarait le 18 mars dernier : « La crise sanitaire sans précédent qui touche notre pays frappe de plein fouet les acteurs de la culture. Nous devons tout mettre en œuvre pour assurer leur survie. C’est l’avenir même de notre modèle culturel qui est en jeu. ».

 

Le point de vue d'Ariane Mnouchkine, Directrice du Théâtre du Soleil sur la situation !

Comment se vit le confinement au Théâtre du Soleil ?

Comme nous pouvons. Comme tout le monde. Nous organisons des réunions par vidéo avec les soixante-dix membres du théâtre et parfois leurs enfants. Retrouver la troupe fait du bien à tous. Surtout à moi. Nous réfléchissons : après le déconfinement, comment faire ? Comment reprendre le théâtre, qui ne se nourrit pas que de mots mais surtout de corps ? Quelles conditions sanitaires mettre en œuvre sans qu’elles deviennent une censure insupportable ? Masques, évidemment, distanciations physiques dans les activités quotidiennes telles que les repas, les réunions, mais en répétition ? Se demander comment faire, c’est déjà être, un peu, dans l’action. Il se trouve que, le 16 mars, nous allions commencer à répéter un spectacle étrangement prophétique. Le sujet, que je ne peux ni ne veux évoquer ici, sous peine de le voir s’évanouir à tout jamais, ne varie pas. Mais sa forme va bouger sous les coups du cataclysme qui ébranle tout, individus, États, sociétés, convictions. Alors nous nous documentons, nous menons nos recherches dans tous les domaines nécessaires. Nous devons reprendre l’initiative, cette initiative qui, depuis deux mois, nous a été interdite, même dans des domaines où des initiatives citoyennes auraient apporté, sinon les solutions, du moins des améliorations notables sur le plan humain.

Quel est votre état d’esprit ? J’ai du chagrin. Car derrière les chiffres qu’un type égrène chaque soir à la télévision, en se félicitant de l’action formidable du gouvernement, je ne peux m’empêcher d’imaginer la souffrance et la solitude dans lesquelles sont morts ces femmes et ces hommes. La souffrance et l’incompréhension de ceux qui les aimaient, à qui on a interdit les manifestations de tendresse et d’amour, et les rites, quels qu’ils soient, indispensables au deuil. Indispensables à toute civilisation. Alors qu’un peu d’écoute, de respect, de compassion de la part des dirigeants et de leurs moliéresques conseillers scientifiques aurait permis d’atténuer ces réglementations émises à la hâte, dont certaines sont compréhensibles mais appliquées avec une rigidité et un aveuglement sidérants. Parlons-nous du théâtre ? Mais je vous parle de théâtre ! Quand je vous parle de la société, je vous parle de théâtre ! C’est ça le théâtre ! Regarder, écouter, deviner ce qui n’est jamais dit. Révéler les dieux et les démons qui se cachent au fond de nos âmes. Ensuite, transformer, pour que la Beauté transfigurante nous aide à connaître et à supporter la condition humaine. Supporter ne veut pas dire subir ni se résigner.

C’est aussi ça le théâtre ! Vous êtes en colère ?

Ah ! ça oui ! Je ressens de la colère, une terrible colère et, j’ajouterai, de l’humiliation en tant que citoyenne française devant la médiocrité, l’autocélébration permanente, les mensonges désinformateurs et l’arrogance obstinée de nos dirigeants. Pendant une partie du confinement, j’étais plongée dans une semi-inconscience due à la maladie.

Au réveil, j’ai fait la bêtise de regarder les représentants-perroquets du gouvernement sur les médias tout aussi perroquets. J’avais respecté la rapidité de réaction d’Emmanuel Macron sur le plan économique et son fameux « quoi qu’il en coûte » pour éviter les licenciements. Mais lorsque, dans mon petit monde convalescent, sont entrés en piste ceux que je surnomme les quatre clowns, le directeur de la Santé, le ministre de la Santé, la porte-parole du gouvernement, avec, en prime, le père Fouettard en chef, le ministre de l’Intérieur, la rage m’a prise. Je voudrais ne plus jamais les revoir.

Que leur reprochez-vous ?

Montpellier - visite virtuelle du MoCO

Art contemporain d’Amérique Latine en Europe - Mecarõ. L’Amazonie dans la collection Petitgas

Comme d'autres établissements culturels, le MoCo - Hôtel des collections - à Montpellier inauguré en juin 2019 a fermé ses portes mais reste en ligne.

En attendant la réouverture du MoCo, une visite virtuelle : Anna Kerekes, conservatrice, nous parle de poésie du quotidien sur le territoire de l'Amazonie et l'esprit de la forêt dans l'exposition "Mecarõ. L'Amazonie dans la collection Petitgas" prolongée exceptionnellement jusqu'au 20 septembre 2020.

Autre contenu en ligne, Marie-Cécile Perez, médiatrice au MO.CO., nous parle de l’œuvre de l'artiste colombienne Milena Bonilla, "Size / To sell or to rent" présentée dans l'exposition "Mecarõ. L'Amazonie dans la collection Petitgas". https://www.youtube.com

Pour les enfants, des ateliers tutoriels pour reproduire des paysages de glace en lien avec l'exposition " Permafrost, les formes du désastre". https://www.youtube.com

A découvrir après le confinement au MO.CO. Hôtel des collections jusqu'au 20 septembre 2020.

Avec #Culturecheznous, c'est la culture qui vient à vous !

Visites virtuelles d'expositions, concerts, spectacles, vidéos, cours en ligne, jeux... Alors que chacun est invité à rester chez soi pour éviter la propagation du Coronavirus, le ministère de la Culture et ses opérateurs vous apportent gratuitement à la maison des ressources culturelles d'une exceptionnelle richesse grâce au site #Culturecheznous.

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Les télévisions et radios publiques, des musées, des sites culturels, des théâtres ou encore des opéras ont été mobilisés pour nourrir #Culturecheznous et mettre gratuitement à votre disposition une large offre culturelle numérique.

Le site, qui sera enrichi au fil des jours, s'adresse à tous les publics : enfants, adultes, enseignants.

Pour les enfants

Pour les différentes tranches d'âge, le site propose notamment l'ensemble des plateformes ludiques et éducatives de l'audiovisuel public, des jeux en ligne, des vidéos, des ateliers, des visites virtuelles de musées...

Pour les parents, les élèves et étudiants

Le site offre aux parents ayant des enfants scolarisés du primaire jusqu'à l'université des ressources éducatives (cours en ligne, livres numériques, matériel pédagogique, etc) qui peuvent nourrir toutes sortes de démarches éducatives sans sortir de chez soi.

Pour tous les publics

Les propositions sont variées : parcourir les collections numérisées d'un musée ou visiter une exposition, regarder un ballet ou un opéra, accéder aux archives de la radio et de la télévision, écouter des conférences, suivre des podcasts, assister à un concert ou à un spectacle, regarder un film ou un documentaire, jouer autour de la culture, se former aux pratiques artistiques et culturelles, lire des livres numériques, se sensibiliser à l'éducation aux médias...

  À noter : une sélection de contenus est destinée tout particulièrement aux personnes en situation de handicap.

Montpellier : un abonnement gratuit au réseau numérique des médiathèques

Le réseau des 31 Médiathèques de la Métropole de Montpellier vous offre un abonnement gratuit d'un mois. Profitez de milliers de ressources numériques, livres numériques, films et documentaires, presse en ligne, autoformation...

A partir du 25 mars 2020, consultez  gratuitement l'offre numérique pendant la fermeture des médiathèques depuis le 14 mars en raison de la crise sanitaire.


" Pour une culture accessible et gratuite pendant un mois pour tous les habitants des 31 communes de la métropole grâce au réseau des médiathèques et des ressources numériques", a souhaité le maire et président de la métropole Philippe Saurel.

L'abonnement gratuit permet d'accéder à toutes les ressources numériques du réseau des médiathèques : 
- 4000 livres numériques essentiellement des romans ;
- 3435 films de cinéma et 2317 films documentaires et également 225 films documentaires produits en région concernant des sujets de société ou d'actualité ;
- 1491 journaux et revues ;
- 1208 cours de langues, pour le code de la route, d'informatique et de vie pratique ;
- 700 000 vues de documents patrimoniaux concernant l'histoire, la littérature et les sciences.

Des crédits sont prévus pour renouveler l'offre, en faisant des acquisitions de droits pour les livres numériques et les films numériques.

Comment ça marche ?

  • Pour ceux et celles qui ne sont pas abonnés

Remplir le formulaire disponible sur cette page : https://mediatheques.montpellier3m.fr/covid-19.aspx et joindre un justificatif de domicile.
Les internautes recevront dans les plus brefs délais une réponse des équipes des médiathèques fournissant leurs identifiants temporaires, qui leurs permettront de s'identifier sur le portail des médiathèques et d'accéder librement et gratuitement à toutes les ressources.

  • Pour les abonnés

Pour ceux et celles qui ont un compte lecteur arrivant bientôt à échéance, adresser simplement un message via le formulaire : https://mediatheques.montpellier3m.fr/contactez-nous.aspx.

Plus d'infos en lignehttps://mediatheques.montpellier3m.fr/covid-19.aspx

 

Pass Culture : comment l'obtenir ?

Le « pass Culture », disponible depuis juin 2019 dans 14 départements permet de faciliter l'accès des jeunes de 18 ans à la culture en leur proposant des formes artistiques et des pratiques culturelles diversifiées. Le dispositif sera étendu à toute la France en janvier 2022. 

Illustration 1

Le « pass Culture », d'une valeur totale 500 €, utilisable en une seule ou plusieurs fois, vous permet de participer à des activités ou sorties culturelles (cinéma, musée, stage, atelier...) ou d'acheter des matériels et biens numériques (livre, téléchargement de musique, film...).

Si vous avez 18 ans et que vous résidez dans l'Hérault vous pouvez bénéficier du « pass Culture » :

  • Hérault (34)

Le dispositif fonctionne au moyen d'une application numérique géolocalisée dotée d'un crédit non renouvelable de 500 € qui donne accès aux offres culturelles situées à proximité de l'utilisateur. Ce crédit est utilisable dans un délai de deux ans à compter de l'activation du compte.

Pour bénéficier d'un compte personnel numérique, il faut :

  • être âgé de 18 ans au moment du dépôt du dossier. La démarche est possible jusqu'à la veille du 19e anniversaire ;
  • être de nationalité française, ressortissant d'un pays de l'Union européenne ou de l'Espace économique européen ou de la Confédération suisse ou résider légalement et habituellement sur le territoire français depuis plus de un an ;
  • résider habituellement dans les communes, départements, régions et collectivités uniques concernées ;
  • souscrire aux conditions générales d'utilisation de l'application.

Si vous remplissez toutes les conditions, vous devez vous pré-inscrire en ligne sur le site du « pass Culture » et joindre les documents suivants :

  • pièce d'identité ;
  • justificatif de domicile à votre nom ou au nom de la personne qui vous héberge ainsi qu'une attestation d'hébergement et sa pièce d'identité.

Ces documents doivent être scannés.

Les activités éligibles au pass Culture sont détaillées dans l'arrêté du 5 février 2019 (tableau en annexe 1) .

  À noter : Un plafond de dépense de 200 € est prévu pour les biens matériels culturels (achat de livres, y compris numériques, de musique, d'œuvres audiovisuelles sur support physique, d'instruments de musique, de partitions ou d'œuvres d'art), ainsi que pour les offres en ligne (achat d'un accès à de la musique, d'œuvres audiovisuelles, de jeux-vidéo, de livres audio, de conférences, de presse dématérialisés). Il n'y en a pas pour les sorties culturelles (théâtre, concerts, musées, etc.), les pratiques artistiques (stages et ateliers de pratique, cours de danse, de dessin, de musique, etc.), les rencontres (avec artistes, découverte de métiers...) et les conférences et ateliers de médiation culturelle.

  À savoir : Les données à caractère personnel collectées dans le cadre du « pass Culture » sont destinées à son seul fonctionnement et ne peuvent être cédées à titre gratuit ou onéreux ou échangées.

Robert Lassalvy 1932 - 2001

Un vague projet dans une ambiance de campagne électorale... Un lieu à la destination incertaine précipitamment rafraîchi... C’est ainsi que fut posée une plaque à la mémoire de Robert Lassalvy (1932 - 2001) dans les Halles de l’Hôtel de Ville. Quelles que soient les circonstances, les finalités, les intentions, ce fût l’occasion de parler de Robert Lassalvy, de son oeuvre, de son humour, bienvenu en ces temps passablement maussades. En 2001, juste après son décès, le journal communal avait publié cet article le concernant :
« Il avait choisi de vivre à Cournonterral. Son activité de dessinateur publié dans la presse nationale et internationale, aurait pu lui ouvrir d’autres portes, lui favoriser d’autres relations. Il avait choisi : plutôt le calme, une vie bien organisée, bien réglée, que l’agitation de la ville. L’expérience qu’il avait acquise dans son métier, la réputation qu’il était parvenu à forger, lui permettait de gérer tranquillement ses parutions dans divers journaux et revues. Jusqu’au Japon où un journal lui consacrait une rubrique régulière, « Lassalvy c’est la vie », en français dans le texte. A Cournonterral, dans son atelier au fond du jardin, à l’abri des regard et du bruit, il pouvait se consacrer à son autre passion, la peinture. Passion pour laquelle il déployait une ardeur singulière, élaborant les toiles les unes après les autres, dans une urgence déconcertante, mais toujours une exigence particulière. Ses expositions furent des succès incontestables, à l’Hôtel de Région, à Lavérune, à Cournonterral... Il avait accepté de participer en juillet 2000, à l’exposition « De toutes les couleurs » consacrée à Léo Ferré. Il avait croqué, en particulier, dans son style si personnel, une « jolie môme » espiègle et malicieuse. Ce fût sa dernière exposition...
Un artiste a ce rare privilège de continuer à vivre de par ses œuvres. Les Japonais ont bien raison : à travers ses dessins, tendres, poétiques ou plus espiègles, à travers sa peinture, sa truculence et sa vivacité, Lassalvy c’est la vie ! Salut l’ami ! »
Michel Puech