Fiest'A Sète 2024 : découvrez les premiers noms des artistes qui se produiront sur la scène majestueuse du Théâtre de la Mer!

 
 

Écouter la différence, célébrer la richesse de notre éblouissante diversité culturelle, fêter le genre humain dans tout ce qui l’unit et le rassemble. En 2024, Fiest'A Sète reste bien évidemment fidèle au credo qui depuis des années anime son équipe, son public et ses artistes invités.

Découvrez les premiers noms des artistes qui se produiront sur la scène majestueuse du Théâtre de la Mer!

 
 THEATRE DE LA MERSETE
MARDI 30 JUILLET 21H
ANA CARLA MAZA
Cuba / Chili
 
 
CHUCHO VALDES "IRAKERE 50"
Cuba

Il lui aura fallu moins d’une décennie pour s’imposer sur les scènes internationales comme une grande dame de la musique de ce siècle. Ondulant avec grâce entre classique, chanson, jazz et transcendance joyeuse de ses racines latines, la violoncelliste et chanteuse, fait souffler un vent révolutionnaire sur le patrimoine afro-caribéen. Sur scène, son projet Caribe révèle une écriture aux reliefs vertigineux, sophistiquée et virevoltante, et qui garde au cœur toute la fougue et la sensualité des musiques populaires cubaines.

Tout comme son père Bebo, le pianiste cubain Chucho Valdes n’a eu de cesse d’incarner une sorte de pont mobile reliant tour à tour les traditions africaines et européennes, le jazz et le classique, les musiques savantes et populaires. C’est au sein des légendaires Irakere que Chucho a posé les jalons novateurs d’une conception universaliste enracinée dans la culture afro-cubaine, avec des branches filtrant magistralement l’air du temps. Pour souffler ses cinquante bougies, le groupe mythique peut compter sur la puissance inaltérée du vent d’inventivité qu’il a jadis suscité.

BILLETERIE EN LIGNE
 
DIMANCHE 4 AOUT 21H
MAIA BAROUH 
Japon / France
               CARAVAN PALACE 
France

Maïa Barouh s’est tardivement autorisée à rejeter l’injonction sociale d’une appartenance culturelle exclusive. Ses deux langues maternelles, le français et le japonais, s’entremêlent au creux des mêmes chansons, tout comme s’y entrelacent voix et flûte. Biberonnée à la bossa et aux douceurs que lui susurrait Pierre Barouh,  son père « roi du slow-biz », elle a vu dans les outrances underground, dans les sonorités abrasives des machines, dans le délicieux brouillage des repères, une forme d’émancipation joyeuse. Voix tellurique, transe tribale, présence magnétique : un pur sortilège.  

Convoquer les années folles sur le dancefloor. Tel était le postulat de ces trublions électro lorsqu’ils ont gavé leurs samplers de pépites rétro croustillantes, de swing et de volutes manouches. Au prix d’un dur labeur, mais aussi parce que les trois fondateurs parisiens étaient des instrumentistes chevronnés passés par le rock et le jazz, l’expérience de labo s’est changée en projet scénique ambitieux, à mi-chemin de la revue de music-hall et de la proposition de clubbing extatique. De New York à Tokyo, la traînée de poudre s’est enflammée instantanément. Elle brûle encore.

BILLETERIE EN LIGNE

Clap'Arts Festival 2024 : Appels à candidatures

Cette année, le Clap'Arts Festival se déroulera le dimanche 23 juin 2024 sur la place de la Canourgue à Montpellier et les appels à candidatures sont ouverts...enfin !

 
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Comme les années précédentes, ce sont deux appels à candidatures :

Un appel à candidatures pour exposer, plutôt destiné aux artistes plasticien(ne)s et un second pour performer, destiné aux street artistes. A noter, vous pouvez candidater aux deux appels à candidatures si votre technique artistique vous le permet.

Deuxième bonne nouvelle :

Fini le papier, les candidatures se font cette année uniquement par voie électronique. Fini aussi les chèques (oui, on n'aime plus du tout le papier) et si vous êtes sélectionné(e), c'est par virement bancaire qu'il faudra régler les frais d'inscription.

Et le meilleur pour la fin...

Clap'Arts s'ouvre à la Transition et avant de vous en dire plus dans une prochaine newsletter, vous pouvez en prendre la mesure en découvrant le thème de l'appel à candidatures proposé aux street artistes pour leur performance : imaginez un scénario positif pour l’avenir : "Demain ? Amusez vous !".

 

 
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Vous avez jusqu'au 15 avril 2024 pour candidater.

La réponse à votre candidature vous sera donnée par mail au plus tard le 30 avril.

Cliquez, c'est à vous de jouer !

 
 

Exposition "Avec elles. Anne Slacik et quarante poétesses", du 7 février au 7 avril 2024 à l'espace Dominique Bagouet

L’exposition "Avec elles. Anne Slacik et quarante poétesses" fait dialoguer des grandes toiles abstraites de la peintre Anne Slacik et une sélection de livres d’artistes réalisés en collaboration avec quarante poétesses en 1992 et 2023. L’artiste réalise des toiles abstraites de grands formats et des peintures sur papier. Elle a également peint plus de 400 livres.
 
Exposition "Avec elles. Anne Slacik et quarante poétesses", du 7 février au 7 avril 2024 à l'espace Dominique Bagouet

La sélection d’ouvrages montrés ici rend hommage à la puissance expressive et à l’engagement du travail des femmes artistes et poétesses. Parmi elles, 4 poétesses seront mises à l’honneur : Marguerite Yourcenar, Marcelline Desbordes-Valmore, Anise Koltz et Etel Adnan.

Temps forts :

La Maison de la Poésie Jean-Joubert organise durant le Printemps des poètes (9-27 mars 2024) plusieurs temps de lectures performées en lien avec l’exposition Avec elles :

  • Le 6 février à 18h45 à l’Espace Dominique Bagouet

Lecture performée par la comédienne Isabelle Fürst lors du vernissage de l’exposition Avec elles. Anne Slacik et quarante poétesses.
Entrée libre dans la limite des places disponibles

  • Le 9 mars de 16h à 18h30 à la Maison de la poésie Jean-Joubert

Lecture performée par la poétesse Régine Detambel puis lecture à double voix par Michaël Glück et Anne Slacik lors du vernissage du Printemps des poètes.
Jauge limitée à 50 personnes, entrée libre dans la limite des places disponibles

  • Le 12 mars de 16h30 à 18h30 à la Médiathèque Émile-Zola dans le Grand Auditorium

Entretien entre Anne Slacik et Edouard Aujaleu, Président des Amis du musée Fabre, suivi d’un récital de la poétesse Claudine Bohi accompagnée par la violoncelliste Claire Menguy.
Jauge limitée à 180 personnes, entrée libre dans la limite des places disponibles

  • Le 13 mars de 18h30 à 20h30 à la Maison de la poésie Jean-Joubert

Lecture des poétesses Valérie Rouzeau et Sylvie Fabre G en présence d’Anne Slacik.
Jauge limitée à 50 personnes, entrée libre dans la limite des places disponibles

Biographie d'Anne Slacik

Née à Narbonne (France) en 1959, Anne Slacik vit et travaille à Saint-Denis et dans le Gard. Après des études en arts plastiques à l’Université de Provence et à l’Université de Paris I, elle est diplômée de troisième cycle et obtient l’agrégation en arts plastiques en 1984. Anne Slacik est récompensée par le prix peinture de la Fondation Fénéon en 1991.

Elle est nommée en 2021 chevalier des Arts et des Lettres. Lors de ses études universitaires à Aix-en-Provence, Anne Slacik rencontre le professeur Yves Bonnefoy (1923-2016) qui lui fait rencontrer des poètes qui la mènent à la poésie.

C’est alors un jeu de rencontres et d’amitiés qui s’établit, s’enchevêtre qui ont donné naissance à des textes, à près de 400 livres dans le domaine de l’édition et à une collection de livres manuscrits-peints de plus de 130 titres. Depuis 1986, l’artiste bénéficie de nombreuses expositions collectives et personnelles dans des musées et des galeries.

Avec elles. Anne Slacik et quarante poétesses fait l’objet d’une collaboration avec la Maison de la Poésie Jean Joubert et le Réseau des médiathèques et de la culture scientifique de Montpellier. La Ville de Montpellier tient à remercier la Bibliothèque Carré d'art - Jean Bousquet de Nîmes ainsi que Le Réseau des médiathèques et de la culture scientifique pour les prêts de nombreux livres-peints gracieusement.

2e édition du festival GraphiMs : "Design graphique et mensonges" dans les médiathèques de la métropole

Pour sa 2e édition autour du thème « Design graphique et mensonges », le festival GraphiMs vous donne rendez-vous dans 7 médiathèques de la métropole de Montpellier, de Sète Agglopôle Méditerranée, au centre d'art La Fenêtre et à En Traits Libres pour des expositions et ateliers gratuits.

Programme

Hommage graphique au Père noël | Du 29 février au 18 mai 2024

La Fenêtre, Montpellier

Noël est une histoire de paradoxes : coutume chrétienne et culte païen, célébration collective et regroupement familial, rituel du don et grand-messe consumériste, héritage de l’esthétique victorienne détournée Outre-Atlantique… Noël est pour l’anthropologue Marcel Mauss fait social total. Pour d’autres, c’est le mensonge par excellence, le père des mensonges. Voilà qui méritait bien un hommage, et commandait de convoquer tous les arts graphiques : BD, illustrations, affiches, génériques, photos, animés …

  • Vernissage le jeudi 29 février à 18h.
  • Ouvert du mercredi au samedi de 14h à 18h.

La couleur dit-elle le vrai ? | Du 9 au 30 mars 2024

Médiathèque Jean Giono, Pérols

Rouge comme une tomate ? Vert de peur ? Contraste blanc et noir ? Vieux papiers gris souris ? Et si l’on faisait fi de ces clichés ? Rendez-vous à la médiathèque Jean Giono à Pérols pour un dialogue nécessairement contrasté et chromatique entre des objets anciens issus des collections patrimoniales du Réseau des médiathèques et des formes franchement contemporaines !

  • Vernissage le samedi 9 mars à 17h30
  • Ouvert le mardi de 14h à 19h, le mercredi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h, le jeudi de 14h à 19h, le vendredi de 14h à 18h, et le samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h

Le Signe présente | Du 12 mars au 22 avril 2024

Médiathèque La Gare à Pignan

Du canular au complotisme obscurantiste, en passant par les vérités alternatives, croyances imaginaires ou évocation des représentations totalitaires et oxymores visuels… C’est en tirant les fils de cette large acceptation du « mensonge » que l’équipe de la médiathèque La Gare a procédé à une plongée dans la collection exceptionnelle du Signe, pour une sélection audacieuse et sincère d’affiches qui nous interrogent, nous émeuvent, déplacent notre regard.

  • Vernissage vendredi 15 mars à 18h30
  • Ouvert le mardi de 10h à 12h30 et de 16h à 19h, le mercredi de 10h à 12h30 et de 14h à 19h, le jeudi de 13h30 à 17h30, le vendredi de 16h à 19h, et le samedi de 10h à 12h30 et de 13h30 à 17h30.

À mi mot, mensonge et demi | Du 16 mars au 13 avril 2024

Médiathèque Federico Garcia Lorca, Montpellier

Où il est question de mots, de transparence, de réflexion et d’effets miroir. Jouons à mentir avec la typographie, les palindromes et autres ambigrammes. Des double-sens et des significations multiples naissent de cette graphie de tous les possibles…

  • Vernissage le mercredi 20 mars à 16h
  • Ouvert le mardi de 14h à 18h30, le mercredi de 10h à 13h et de 14h à 18h, le jeudi de 14h30 à 18h30, le vendredi de 14h à 18h, le samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h

#IAFP, ou comment j’ai illustré la presse avec une IA | Du 3 au 20 avril 2024

Médiathèque William Shakespeare, Montpellier

iAFP 2024 est un projet de création imaginé par Geoffrey Dorne et qui s’inscrit dans la continuité de iAFP 2022. À savoir : un mois d’actualités au quotidien reprenant les courtes dépêches textuelles de l’Agence France Presse et interrogeant sur cette base, les intelligences artificielles graphiques pour en obtenir leur interprétation sur les sujets d’actualité qui animent le monde. Autrement dit : comment les IA comprennent-elles et traduisent-elles en images, notre monde au quotidien ?

  • Finissage le 20 avril à 16h
  • Ouvert le mardi de 12h30 à 18h, le mercredi de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h, le jeudi et le vendredi de 15h à 18h30, le samedi de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h

La bibliothèque ment (XVIe-XXIe SIÈCLES) | Du 14 mars au 18 mai 2024

Médiathèque Centrale Emile Zola, Montpellier

Et si les bibliothèques nous mentaient ? Pour cette plongée dans les collections patrimoniales et contemporaines de la médiathèque Émile Zola, armez-vous de votre esprit critique. Propagande, contrefaçon, faux, désinformation, mensonge pour de rire ou de mourir, par omission ou en toute détermination : on ne vous épargnera rien, mais on parlera pluralisme, éthique documentaire et valeur patrimoniale. Il n’est pas certain que, dans le cadre des anti-visites d’exposition, vous puissiez vraiment croire le guide. À vous de voir. Avec l’amicale contribution des Archives municipales de Montpellier et de La Contemporaine.

  • Vernissage le jeudi 14 mars à 18h30
  • Ouvert le mardi de 12h à 19h, le mercredi de 10h à 19h, le jeudi de 12h à 21h, le vendredi de 12h à 19h, le samedi de 10h à 18h30, et le dimanche de 14h30 à 18h.

Toonzie | Du 6 mars au 4 mai 2024

En Traits Libres, Montpellier

Une exposition tirée de la première BD de Xavier Bouyssou, publiée aux éditions 2024, qui nous conte avec un humour bravache et un cynisme assumé l’histoire de TOONZIE, sorte de Raël bedonnant, autoprocalmé « Toon Master » parce que seul être humain à s’être spirituellement assez éveillée pour distinguer les Toons qui lévitent comme des doubles de nos âmes au-dessus de nous. Le récit commence après l’âge d’or de la secte au moment où Toonzie, confesse à son numéro 2 qu’il a menti : Les Toons n’existent pas ».

  • Vernissage le mercredi 6 mars à 18h
  • Ouvert du mardi au samedi de 11h à 20h.

Hors métropole :

Psychépop – 1966-1976 : Les mirages des images | Du 12 mars au 25 mai 2024

Médiathèque Andrée Chedid, Mèze

Accompagnant les expressions, musicales, littéraires ou politiques d’une époque ouverte sur les voyages intérieurs, de folles images qui se jouent de nos perceptions envahissent affiches, pochettes de disques, posters, livres et magazines. Mêlant influences surréalistes, psychédéliques et art déco, des créateurs investissent le champ des arts graphiques. Le parcours proposé ne prétend pas à l’exhaustivité mais ambitionne de vous offrir un voyage pictural rare.

  • Vernissage le vendredi 22 mars à 18h
  • Ouvert le mardi de 14h à 18h, le mercredi de 9h à 12h30 et de 14h à 18h, le jeudi de 9h à 12h30, le vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h, et le samedi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h

Papier Pinpin | Du 3 avril au 15 juin 2024

Médiathèque François Mitterand, Sète

Vous n’allez pas en croire vos yeux ! Effets et illusions d’optique, trompe l’œil, anamorphoses, mirages ou simplement vues de l’esprit ? La médiathèque François Mitterrand participe pour la 1ère fois au festival et propose d’aiguiser son regard sur le vrai du faux à travers une série de rendez-vous : exposition, ateliers et conférence.

  • Vernissage le mercredi 3 avril à 18h
  • Ouvert le mardi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h, le mercredi de 10h à 18h, le jeudi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h, le vendredi 14hà 19h, et le samedi de 10h à 18h

LA GALERIE EPHEMERE

La galerie éphémère
 
Vendredi 2 Février 2024 - Dimanche 4 Février 2024

 

Les Salines de Villeneuve

Le site naturel protégé des Salines à Villeneuve-lès-Maguelone, domaine du Conservatoire du littoral, accueille des artistes 100% régionaux, en résidence. Au programme : de l’illustration, de la photographie, de la peinture, des ateliers de sensibilisation à l’environnement littoral mais aussi des visites guidées à la découverte de la biodiversité qu’abrite cet espace naturel d’exception.

La direction artistique est portée par l’association INKARTAD, le programme de sensibilisation à l’environnement associe le réseau du CPIE du Bassin de Thau. L’événement est organisé par le Conservatoire d’espaces naturels d’Occitanie, en partenariat avec Montpellier Méditerranée Métropole, Sète Agglopôle Méditerranée et la commune de Villeneuve-lès-Maguelone. Il s’inscrit dans la cadre des journées mondiales des zones humides.

Une manifestation hybride qui a pour ambition de provoquer la rencontre des amoureux de la Nature et des amateurs d’Art. Au programme : de l’illustration, de la photographie, de la peinture, des ateliers de sensibilisation à l’environnement littoral mais aussi des visites guidées à la découverte de la biodiversité qu’abrite cet espace naturel d’exception. Une programmation éclectique dans une ancienne maison de saunier, une galerie au bord des étangs, un site naturel au passé industriel.

Site internet de la galerie éphémère Dossier de presse (.pdf)

  • Vendredi 2 février : 14h-18h
  • Samedi 3 et dimanche 4 février : 9h-18h 

Pavillon Populaire à Montpellier

 

Le Pavillon Populaire est un espace d'art photographique ouvert gratuitement au public. Il affiche une programmation de haut niveau, en présentant les œuvres d’artistes de notoriété nationale et internationale. Trois expositions en moyenne s'y déroulent chaque anné0

 
 

« Dr Paul Wolff : l’homme au Leica » du 17 janvier au 14 avril 2024

Paul Wolff, Auto-stoppeuses, 1936.Le Pavillon Populaire présente la première rétrospective française consacrée au Dr Paul Wolff (1887-1951). Elle permet de découvrir l’oeuvre multiforme d’un des photographes allemands les plus connus de la période de l’entre-deux guerres, mais très rarement montré.

Plutôt qu’un artiste au sens conventionnel du terme, Paul Wolff est le fondateur d’une agence photographique laquelle, avec son associé Alfred Tritschler, fournira, de la République de Weimar jusqu’au années nationales-socialistes, et après-guerre, une documentation fournie sur cette période agitée de l’Allemagne (près de 700 000 photographies).

Cette exposition donne à voir un corpus riche, marqué par la popularisation du petit format 35 millimètres et initié par la marque Leica dont Paul Wolff deviendra l’ardent protagoniste à partir de 1926.

Paul Wolff joue, auprès de milliers de photographes amateurs de son époque, le rôle de « passeur » des formes de la modernité photographique de son temps, de la Nouvelle Objectivité à la Nouvelle Vision. Son incroyable popularité internationale (son livre, Mon aventure avec le Leica (1934) sera publié en plusieurs langues, et vendu à des dizaines de milliers d’exemplaires) en font un photographe omniprésent trop souvent négligé par les histoires de la photographie traditionnelle.

Au total, les photographies de Wolff sont inclues dans plus de 300 publications, et reprises dans les journaux du monde entier. Elles touchent au domaine du sport (en particulier autour des Jeux Olympiques de 1936), du travail, des loisirs, de la photographie industrielle, publicitaire, urbaine, ou de voyages. Aucun sujet n’échappera à Paul Wolff.

Paul Wolff, Entraînement sur le grand tremplin « Olympia », 1936Son travail a rarement été montré, peut-être parce que, même s’il n’a jamais appartenu au parti national-socialiste, une bonne moitié de l’activité photographique de Paul Wolff s’est déroulée sous le régime nazi, de 1933 à la fin de la guerre. Il faut admettre qu’il s’est donc accordé passivement à un état de choses, se faisant dans son travail parfois l’écho des valeurs nationales-socialistes.

Dossier de presse FR-EN (.pdf)

Livret d'aide à la visite FR (.pdf)

Livret d'aide à la visite EN (.pdf)

 

Texte d'intention du commissaire de l'exposition

Ile de Wangerooge, 1935

Ile de Wangerooge, 1935Cette première rétrospective française permettra de découvrir l'oeuvre multiforme d'un des photographes allemands les plus connus de la période de l'entre-deux guerres, mais très rarement montré. Plutôt qu'un artiste au sens conventionnel du terme, Paul Wolff est - avec son associé Alfred Tritschler - le fondateur d'une agence photographique qui fournira, de la République de Weimar jusqu'aux années nationales-socialistes, et après-guerre, une documentation fournie sur cette période agitée de l'Allemagne (près de 700 000 photographies).

Cette exposition donne à voir un corpus riche, marqué par la popularisation du petit format 35 millimètres et initié par la marque Leica dont Paul Wolff deviendra à partir de 1926, l'ardent protagoniste.

Paul Wolff jouera, auprès de milliers de photographes amateurs de son époque, le rôle de "passeur" des formes de la modernité photographique de son temps, de la Nouvelle Objectivité à la Nouvelle Vision. Son incroyable popularité internationale (son livre, Mon aventure avec le Leica, 1934, sera publié en plusieurs langues, et vendu à des dizaines de milliers d'exemplaires) en font un photographe omniprésent trop souvent négligé par les histoires de la photographie traditionnelle.

Au total, les photographies de Wolff seront incluses dans plus de 300 publications, et reprises dans les journaux du monde entier. Elles toucheront au domaine du sport (en particulier les Jeux Olympiques de 1936), du travail, des loisirs, de la photographie industrielle, publicitaire, urbaine ou de voyages. Aucun sujet n'échappera à Paul Wolff.

Son travail a rarement été montré, peut-être parce que, même s'il n'a jamais appartenu au parti national-socialiste, une bonne moitié de l'activité photographique de Paul Wolff s'est déroulée sous le régime nazi, de 1933 à la fin de la guerre. Il faut admettre qu'il s'est accordé passivement à un état de choses, se faisant dans son travail parfois l'écho des valeurs nationales-socialistes.

Plus de 140 photographies d'époque provenant des plus grands collectionneurs privés, seront exposées, mises en perspective avec leurs nombreux supports de publication (livres, affiches, publicités), et le matériel Leica d'époque, qui en sont leur contexte explicite.

On trouvera ainsi questionné le rôle historique et sociologique de la photographie dite "grand public", dans une période aussi troublée que le fut celle de l'Allemagne de l'entre-deux guerres.

 

Programmation 2024

Les Boutographies du samedi 4 au dimanche 26 mai

Le Festival des Boutographies célèbrera en 2024, son 24e anniversaire. Initié en 2000 par un groupe de passionnés de photographie, ce festival a acquis au fil des ans, une solide renommée en France et à l’étranger. Temps fort de la photographie dans la ville, le festival a rassemblé et présenté au fil de ces 23 dernières années, 567 photographes et 34 pays, toutes et tous nous faisant voyager dans leurs cultures et leurs imaginaires chaque fois singuliers.

La 24e édition est à découvrir au Pavillon Populaire et dans d’autres lieux de la ville dès le samedi 4 mai et jusqu’au dimanche 26 mai 2024.

« Gabriele Münter & Eudora Welty. Au début, la photographie » Commissariat : Isabelle Jansen et Gilles Mora, du mercredi 26 juin au dimanche 29 septembre

Gabriele Münter (1877-1962) et Eudora Welty (1909- 2001) sont deux femmes – artistes majeures du XXe siècle : Gabriele Münter est un peintre reconnu, affiliée au groupe pictural d’avant-garde « Le Cavalier Bleu » et longtemps la compagne de Vassily Kandinsky. Eudora Welty, elle, est reconnue comme un des plus talentueux des écrivains sudistes américains, dont l’oeuvre n’a d’égale que celle de son compatriote William Faulkner, tous deux natifs de l’État du Mississippi.

Avant d’être engagées dans la pratique intensive et passionnée de leurs mediums respectifs, la peinture et la littérature, Münter et Welty se sont d’abord investies dans celle, intensive et passionnée, de la photographie.

À l’occasion d’une visite de sa lointaine famille émigrée au Texas (1898/1900), la jeune allemande en profite pour réaliser une centaine de prises de vues, aussi bien dans l’État du Texas, que dans ceux de l’Arkansas, du Missouri, ou de la ville de New York, à l’occasion de son périple américain. N’ayant aucune idée de sa future activité de peintre, elle mélange cependant la prise de vue et celle du croquis au crayon, aiguisant ainsi sa vision dont bénéficiera sa future activité picturale.

Quant à Eudora Welty, dès la fin de son adolescence, dans la seconde partie des années 1930, alors qu’elle vit avec ses parents à Jackson, capitale de l’État du Mississippi, elle devient une photographe accomplie, dans un style documentaire caractéristique de son temps, proche des clichés d’amateurs, mais avec un solide point de vue. À la différence de Münter, elle opère dans sa région natale, le Mississippi, dans un contexte de pauvreté et de racisme. Son activité photographique est portée par une grande attention aux femmes noires, à leur sensualité, comme aux conditions de vie rurales.

Pour toutes les deux, Münter et Welty, photographier apparaît alors comme une propédeutique à leur future activité majeure, peinture et littérature. Plus qu’un simple hobby, la photographie – pratiquée chez ces deux femmes à l’aube de leurs carrières – annonce, le développement à venir de leurs futurs champs artistiques. Une telle similitude active sur un territoire photographique commun (le Sud-Est des États-Unis), ne peut que nous étonner et nous interroger.

L’exposition montrera environ une soixantaine de tirages pour chacune des deux artistes.

« Gisèle Freund. Une écriture du regard. » Commissariat : Lorraine Audric et Teri Wehn-Damisch, du mercredi 6 novembre 2024 au dimanche 9 février 2025

A vocation rétrospective, l’exposition Gisèle Freund, une écriture du regard s’attachera à présenter la nature protéiforme de l’oeuvre de cette figure majeure de la photographie du XXe siècle, qui fut à la fois praticienne et théoricienne de l’image, mais aussi femme engagée, aventurière et photographe pionnière.

Trop souvent réduite à son impressionnante galerie de portraits de personnalités du monde de l’art et de la littérature, l’oeuvre de Gisèle Freund entretient pourtant un rapport beaucoup plus riche et complexe à la photographie, nourri d’une trajectoire singulière et fascinante dont l’exposition se fera l’écho.

De sa jeunesse en Allemagne dans les années 1930 où elle s’oppose à la montée du régime nazi en militant à l’extrême-gauche, au portrait officielle du président de la république française en 1981, en passant par un doctorat défendu à la Sorbonne, un usage pionnier de la couleurs, un film réalisé au bout du monde durant l’exil, et une décennie dédiée à silloner l’Amérique Latine en tantque photo-reporter pour la célèbre agence Magnum, sa carrière couvre un vaste champ d’activités, où l’écriture a toujours occupé une place essentielle.

Sociologue de formation devenue historienne de la photographie, et autrice de nombreux ouvrages, dont l‘incontournable Photographie et Société, Gisèle Freund occupe en effet une position à part dans le monde de la photographie: celle d’une créatrice d’images qui n’a eu de cesse de réfléchir à leur sens et leur impact sur notre manière de percevoir le monde. Mettant en dialogue ses écrits avec ses images, l’exposition proposera un parcours thématique divisé en six chapitres, et jalonné de documents d’archives, de publications, d’objets personnels, d’extraits de films et, naturellement, d’une large sélection de photographies présentant le médium dans toute sa matérialité et son polymorphisme.

 
 

Présentation du Pavillon Populaire

Le Pavillon Populaire est un équipement municipal d'expositions photographiques de la Ville de Montpellier, ouvert gratuitement au public. Il affiche une programmation de haut niveau en exposant des artistes de renom tels que Brassaï, Bernard Plossu, Patrick Tosani ou encore Tuggener.

Sous la direction artistique de Gilles Mora, avec pour principe l’invitation de commissaires et d’artistes nationaux et internationaux autour de thématiques établies, Montpellier se positionne ainsi parmi les tous premiers lieux d’exposition photographique contemporaine, en proposant des expositions entièrement créées pour le Pavillon Populaire. Ces rencontres sont pour la plupart des premières nationales voire internationales.

Depuis, avec trois expositions par an, le Pavillon Populaire a réussi à fidéliser un public nombreux, créant une forte attente.

Coordonnées

Esplanade Charles de Gaulle — 34000 Montpellier
T +33 (0)4 67 66 13 46

Horaires d'ouverture

Du mardi au dimanche (sauf 25 décembre, 1er janvier et 1er mai) :

  • Hiver (à partir du 5 septembre) : 10h-13h et 14h-18h
  • Eté : 11h-13h et 14h-19h

Visites hebdomadaires

  • Visite « Grand Angle » (une visite pour les adultes. Durée : 1h15 environ) :

Le mardi et le vendredi à 16h
Le samedi et le dimanche à 11h et 16h

  • Visite « Macro » (une visite pour les enfants de 3 à 6 ans et de 7 à 11 ans conçue pour eux et leur famille. Durée : 45mn environ).

Visite famille pour les enfants de 3 ans à 6 ans le mercredi et le dimanche à 11h
Visite famille pour les enfants de 7 ans à 11 ans le mercredi et le dimanche à 16h

  • Visites de groupes (tout public y compris public empêché) sur réservation uniquement : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Entrée libre et gratuite pour tous les publics
Accessible aux personnes en situation de handicap

Dans leurs poèmes ou récits, de nombreux écrivains ont mis en lumière l'Occitanie

 
"On rencontre un lac sombre encaissé dans l'abîme
Que forment quelques pics désolés et neigeux ;
L'eau, nuit et jour, y dort dans un repos sublime,
Et n'interrompt jamais son silence orageux", Charles Baudelaire.
Dans leurs poèmes ou récits, de nombreux écrivains ont mis en lumière l'Occitanie.
Découvrez leurs plus beaux textes dans le livre "Mots et Merveilles d'Occitanie" de Jean-Paul Azam (Papillon Rouge Editeur) http://papillon-rouge.com/mots-et-merveilles-doccitanie/
 
 
Peut être une image de lac, montagne et nature

Lancement de la 17ème édition du prix Nougaro : les candidatures sont ouvertes !

Lancement de la 17ème édition du prix Nougaro :
les candidatures sont ouvertes !

 

Claude Nougaro à l’honneur pour cette nouvelle édition

Créé par la Région Occitanie, le Prix Nougaro encourage et valorise la créativité et l’expression des jeunes talents régionaux. Ouvert à tous les jeunes résidant en Occitanie âgés de 15 à 25 ans, le concours rendra cette année hommage à Claude Nougaro, disparu depuis 20 ans. Les candidats seront invités à créer une performance orale originale, faisant la part belle à « l’héritage » dans la catégorie spéciale « Ò Mon País».

 

« Trobad’or », une nouvelle catégorie pour mettre en valeur l’oralité

Inspirée par l'héritage des troubadours occitans et catalans du Moyen-Âge, cette initiative lance un défi créatif aux candidats en les invitant à créer une performance orale originale, que ce soit à travers des discours, contes, slams ou joutes verbales.

 

Un duo de parrain-marraine inédit

DeLaurentis,musicienne, productrice, compositrice, auteure et interprète, et Mathias Malzieu, homme poétique, ont accepté de parrainer cette nouvelle édition.

 

Encourager la créativité et l’expression des jeunes talents d’Occitanie !

Pour cette nouvelle édition, la Région confirme sa volonté d’ouvrir le concours à tous les talents créatifs de la région. Imaginée avec Passerelle Productions, la nouvelle formule du Prix Nougaro propose 12 disciplines artistiques regroupées dans 5 catégories :

 

> Écriture : Poésie - Nouvelle- Oralité (nouvelle catégorie "Trobad’or")

> Audio : Chanson - Musique instrumentale

> Vidéo : Court-métrage - Clip vidéo - Vidéo courte

> Arts visuels : Photographie - Bande-dessinée - Création visuelle

> Ò Mon País (catégorie spéciale dédiée à Claude Nougaro) : Création d’une œuvre sur le thème de l’héritage

 

 

 

Renseignements, règlement et candidatures disponibles sur le site

prix.nougaro.laregion.fr

 

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 25 février 2024.

 

Le dossier /Prix_Nougaro-17e_edition-Dossier_2024.pdf

Visite de Rima Abdul Malak, ministre de la Culture au cœur de Montpellier 2028

 
Les grands enjeux de la candidature de Montpellier pour devenir Capitale européenne de la culture en 2028 ont été dévoilés à la Maison des Relations Internationales Nelson Mandela de Montpellier. Évocation des grandes questions européennes mais aussi de coopération territoriale et de la mobilité portées par Michaël Delafosse, Maire de la Ville de Montpellier, Président de Montpellier Méditerranée Métropole, François Commeinhes, Maire de Sète, Président de Sète Agglopôle Méditerranée, Claire Fita, Vice-présidente de Montpellier 2028 et Vice-présidente du Conseil Régional d'Occitanie, et Zita Chelvi-Sandin, Conseillère départementale de l'Hérault.
L’opportunité d’aborder également la programmation artistique de Montpellier 2028 autour de ses 3 axes artistiques : Les Chemins du vivant, La Fabrique des futurs, Trans! avec un accent sur le rôle de la culture comme facteur essentiel du lien et de l'inclusion et comme levier de transformation en présence de Nicolas Dubourg, Directeur artistique de la candidature, Sophie Léron, Directrice générale de la candidature, Delphine Maurel, Directrice de l'ESAT artistique la Bulle Bleue, et Thierry Verdier, Directeur de l‘ENSAM (Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Montpellier).
 
Photo Préfecture de l'Hérault
 
 
Ensuite, Mathieu Argaud, Co-directeur de l'agence Bipolar, accompagné de Mélina Chosson ont présenté le projet "Rassemblez-Lez" qui, dans le cadre de Montpellier 2028, propose un laboratoire d'expérimentations autour de la question du vivant et des problématiques environnementales et qui a lancé une grande négociation entre le Lez et les habitantes et habitants.
Pour finir, a eu lieu une visite de l'exposition "Boson Man, particule élémentaire" de l'artiste franco-ivoirien Ernest Dükü à l'Espace Bagouet, inaugurée dans le cadre de la Biennale Euro-Africa de Montpellier.