Le Département inaugure son stand au Salon International de l’Agriculture et réaffirme son soutien aux agriculteurs héraultais

Le mardi 27 février, le Département de l’Hérault a inauguré son stand au Salon International de l’Agriculture en présence de Yvon PELLET, Vice-président délégué à l’économie agricole et à l’aménagement rural, des Conseillers départementaux de Jérôme DESPEY, Président de la Chambre d’agriculture de l’Hérault et des Préfets de l’Hérault et de la région François-Xavier LAUCH et Pierre-André DURAND. L’occasion pour le Département de réaffirmer son soutien aux agriculteurs et son engagement pour la qualité et la sécurité alimentaire.  

 

A l’occasion de la 60ème édition du Salon International de l’Agriculture, le Département s’expose du 23 février au 3 mars aux côtés de la Chambre d’Agriculture. L’occasion pour Yvon PELLET, Vice-président délégué l’économie agricole et à l’aménagement rural de réaffirmer son soutien aux agriculteurs et de mettre en avant les initiatives départementales en faveur d’une agriculture vertueuse et durable, mais aussi de promouvoir le savoir-faire agricole et les produits locaux, l’éducation des jeunes au goût et à l’alimentation saine ainsi que le développement d’un tourisme vert et responsable promouvant les richesses du territoire.

Le Département soutient les agriculteurs A l’occasion du SIA, Yvon PELLET, Vice-président délégué à l’économie agricole et à l’aménagement rural, a souhaité réaffirmer le soutien du Département aux agriculteurs :

« Les agriculteurs sont les premiers organisateurs des espaces dans lesquels on vit, les agriculteurs sont les premiers écologistes de ce territoire ! […] Le Département de l’Hérault, c’est l’agriculture mais aussi plein d’autres choses : l’oenotour, l’onovélo, l’oenorando… L’occasion de découvrir ce beau Département de l’Hérault et ses produits de qualité ». Ce dernier a rappelé que le Département soutenait les agriculteurs via de nombreux dispositifs, notamment : le Plan Alimentaire Territorial, le bio dans les cantines des collèges, l’irrigation raisonnée et modérée pour améliorer la production agricole. 

Face au constat d’une inquiétante baisse du nombre d’exploitations agricoles et du revenu net de la branche depuis 30 ans, il a appelé l’ensemble des acteurs publics à soutenir les agriculteurs, maillons essentiels pour la sécurité alimentaire du pays. Dans un contexte de forte inflation, il a aussi regretté que les lois Egalim n’aient pas tenu leurs promesses pour garantir un revenu décent aux agriculteurs.

 

Soulignant l’engagement du Département aux côtés des viticulteurs héraultais, particulièrement impactés par le changement climatique, il a évoqué les solutions actuellement expérimentées en concertation avec les pouvoirs publics et les agriculteurs, telles que l’irrigation, la modernisation des réseaux collectifs, de recherche et d’innovation avec les cépages résistants ou encore pour combattre la flavescence dorée.

Le Président du Département, Kléber Mesquida, avait de son côté dans une tribune parue samedi rappelé que le soutien financier essentiel de l’Union Européenne aux agriculteurs à travers la Politique Agricole Commune (PAC) était essentiel, regrettant que l’UE ne soit davantage à leurs côtés pour les protéger d’une concurrence déloyale. « L’agriculture ne doit pas être la variable d’ajustement d’accords commerciaux ; elle ne doit plus en subir les dommages collatéraux » pour Kléber MESQUIDA, Président du Département. Appelant les pouvoirs publics à avoir une « tolérance zéro »pour les produits importés ne respectant pas les normes européennes et particulièrement les usages en matière de pesticides, il a aussi demandé « l’uniformisation des normes agricoles » au sein de l’Union Européenne pour qu’il n’y ait pas de concurrence entre pays et « l’application stricte de la loi Egalim »qui devait permettre aux agriculteurs d’avoir un revenu décent.

 

Pour un vrai partage de la valeur, de la fourche à la fourchette !

Le Département a choisi de valoriser les savoir-faire et les métiers de l’agriculture via des campagnes de soutien aux filières, la présence à des salons comme le SIA ou encore la mise en place d‘outils de valorisation comme l’Oenotour ou le conchylitour. « Ces métiers sont incontournables, vitaux pour un territoire comme le nôtre. Nous les soutenons, ils sont l’identité de l’Hérault et de la France. »a souligné Yvon PELLET. Et au-delà de ses compétences, « le Département accompagne au quotidien les agriculteurs qui s’installent et pérennise les exploitations déjà existantes via un certain nombre d’actions en faveur de l’agriculture » a rappelé le Vice-président délégué à l’économie agricole et à l’aménagement rural pendant.

Fervent défenseur du « bien manger pour tous »,le Département porte en parallèle une politique volontariste en matière de politique alimentaire. Dans les collèges, il mène des actions en faveur de l’éducation des enfants au goût et les sensibilise au savoir-faire agricole, par exemple en permettant aux producteurs locaux de fournir les cantines scolaires de ses collèges en produits locaux, bios ou labellisés.

Un soutien sans appel aux agriculteurs

 « Grâce à la majorité départementale et à sa politique volontariste en la matière, l’Hérault est un acteur de premier plan sur les questions agricoles. Le Département s’engage et innove pour la qualité et la sécurité alimentaire, le bien manger pour tous et le futur des activités agricoles et maritimes qui font vivre l’Hérault. Le soutien du Département à ses agriculteurs reste sans appel. »a ainsi déclaré Kléber MESQUIDA, Président du département de l’Hérault.

 

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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