Étiquetage des vins, comment s'y retrouver ?

Les vins font l'objet d'une réglementation très stricte permettant d'assurer la traçabilité des produits. Les étiquettes sont une source d'informations précieuse pour le consommateur. Décryptage.

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Les typologies de vins

LES VINS SANS INDICATION GÉOGRAPHIQUE

Certains vins ne font apparaître aucune appellation protégée ou indication géographique sur leur étiquette. Ils répondent néanmoins à une catégorie spécifique anciennement dite « vin de table » et qu'on appelle aujourd'hui « vin sans indication géographique (VSIG) ». Cette catégorie a l'obligation de faire apparaître sur l'étiquette la mention du pays où les raisins ont été collectés et transformés. Par exemple, si un vin est produit en France, il devra obligatoirement faire apparaître la mention « vin de France ».

À noter que depuis 2009, les vins sans indication géographique disposent d'une autorisation à faire figurer sur leur étiquette le cépage et le millésime, sous réserve d'un agrément spécifique de l'opérateur et d'une certification de FranceAgriMer.

Lire aussi : Comprendre les labels bios

LES VINS AVEC UNE INDICATION GÉOGRAPHIQUE OU UNE APPELLATION CONTRÔLÉE

Cette catégorie correspond à des vins dont les raisins sont récoltés et vinifiés sur un périmètre géographique défini ou qui sont le fruit d'un terroir. Il existe plusieurs types de mentions :

  • L'appellation d'origine protégée (AOP)

La mention AOP sur une étiquette signifie que le vin est lié à un terroir et un savoir-faire spécifiques. Pour faire figurer ce sigle à valeur européenne, le vin doit au préalable obtenir l'équivalent français de cette mention, l'appellation d'origine contrôlée (AOC). Ce n'est qu'une fois acquise que le produit pourra être inscrit dans le registre européen des dénominations protégées (placé sous l'autorité de la Commission européenne).

  • L'indication géographique protégée (IGP)

L'IGP se base également sur le rapport du produit à un terroir donné et répond aux mêmes contraintes d'enregistrement au niveau national et européen. L'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO) indique que, pour qu'un produit obtienne l'IGP, il faut « qu'une étape au moins parmi la production, la transformation ou l’élaboration de ce produit doit avoir lieu dans cette aire géographique délimitée ».

Lire aussi : Quelle réglementation pour l’origine géographique des produits alimentaires ?

Les mentions obligatoires

Pour qu'un vin soit considéré comme respectant la réglementation, il doit obligatoirement faire apparaître sur son étiquette les éléments ci-dessous :

  • La catégorie réglementaire du vin

Type de vin (vin pétillant, vin…), appellation ou indication géographique protégées.

  • Le message sanitaire (boissons > 1,2 % d’alcool)

Message ou pictogramme déconseillant la consommation d’alcool pour les femmes enceintes.

  • Le titre alcoométrique volumique acquis (TAVA)

Pourcentage d’alcool (en unités ou demi-unités).

  • Le numéro de lot

Indication de la quantité de vin produit et conditionné dans des conditions similaires. Le numéro est toujours précédé d’un « L ».

  • La provenance
  • La présence d’additifs ou d’allergènes
  • Le volume nominal

Volume de liquide censé être présent dans le contenant.

  • Les informations relatives à l’embouteilleur

Lire aussi : Alimentation : comment lire les étiquettes nutritionnelles ?

Les informations complémentaires

Il existe des informations complémentaires qui peuvent vous aider à vous assurer de la conformité d'un produit. Ces mentions, sans être obligatoires, sont néanmoins soumises à réglementation :

  • Le millésime

Pour pouvoir faire valoir une année de millésime, le producteur doit avoir récolté au moins 85 % des raisins pendant l'année indiquée sur la bouteille.

  • Le cépage

De la même manière que le millésime, un cépage indiqué sur une bouteille de vin indique qu'en principe 85 % des raisins correspondent à la variété indiquée (100 % dans le cas d'un assemblage).

  • La méthode de production

Les producteurs peuvent décider de mettre en avant certaines pratiques de production. Par exemple, il peut être indiqué sur la bouteille le type de contenant dans lequel le vin a été élevé. À noter que pour utiliser ces informations, il faut répondre à des conditions spécifiques.

  • Exploitation agricole

La mention de l'exploitation agricole est normalement réservée aux IGP ou aux. Pour avoir la possibilité de la faire apparaître sur une bouteille, le vin doit avoir été récolté et vinifié exclusivement sur le domaine.

Lire aussi : Les labels « Fabriqué en France » pour les produits non alimentaires

Prévisions de vendange pour le bassin viticole Languedoc-Roussillon

Septembre 2018

Des conditions de vendanges optimales, propices à la qualité

Source : http://www.prefectures-regions.gouv.fr/occitanie/Actualites/Previsions-de-vendanges-en-Occitanie/

Raisins, Grappes, Vigne, Vendanges

Alors que les vendanges touchent à leur fin ou sont terminées dans une bonne partie du vignoble, le bilan provisoire est globalement positif et prometteur avec des situations toutefois très contrastées. Les conditions météorologiques des dernières semaines sont optimales, avec des précipitations limitées et courtes, un air sec et des températures favorables présentant des écarts jour-nuit assez marqués.


Ce contexte climatique propice a permis de récolter les raisins à leur optimum de maturité dans la majorité des parcelles. Les dates de récolte sont revenues cette année dans la norme, avec un retard d'une semaine à dix jours sur 2017 qui était extrêmement précoce.

Si la qualité de la vendange est très satisfaisante, les volumes récoltés sont extrêmement variables. Dans les secteurs à bonne alimentation hydrique qui ont échappé à la grêle et aux dégâts de mildiou, les productions sont généreuses.
Par contre, dans les parcelles où le mildiou n'a pas pu être bien contrôlé ainsi que dans les secteurs grêlés et dans les vignobles de coteaux ayant reçu peu de précipitations en fin d'été, les volumes récoltés sont assez faibles. Certaines parcelles ravagées par le mildiou ne sont pas vendangées.

Les vins issus des premiers raisins vendangés sont majoritairement bien équilibrés, fruités et très prometteurs en termes qualitatifs, que se ce soit en blanc, rosé ou rouge.

Les conditions climatiques très favorables depuis le début des vendanges et l'absence de stress hydrique dans les secteurs à bon potentiel productif permettent d’estimer le volume de récolte à 12,3 millions d’hectolitres.

Prévision de vendanges du bassin Languedoc-Roussillon – septembre 2018

en millions d'hectolitres Aude Gard Hérault Pyrénées Orientales Languedoc-Roussillon
2013 (bilan) 3,89 3,20 5,72 0,77 13,58
2014 (bilan) 3,62 3,53 4,73 0,83 12,71
2015 (bilan) 3,88 3,37 5,55 0,84 13,65
2016 (bilan) 3,59 3,47 4,63 0,67 12,36
2017 (bilan)   3,15 2,58 4,04 0,67 10,44
2018 (estimation)    3,40  3,20 4,93  0,77 12,30

Pour en savoir plus :

Méthode de prévision :

Enquête téléphonique réalisée par le service régional de l'information statistique et économique et territoriale de la Draaf (SRISET) de juillet à octobre. Par sondage les trois premiers mois (52coopérativesinterrogées), exhaustive le dernier mois pour les caves coopératives et complément avec échantillon de caves particulières.
Les prévisions de récolte faites par les caves coopératives sont ensuite extrapolées à l’ensemble de la région (y compris les caves particulières). La prévision est arrêtée au 27 septembre et ne prend pas en compte les événements climatiques qui auraient eu lieu après cette date. Les résultats de l’enquête sont analysés avec les experts du service
régional de FranceAgriMer.

L'écho du millésime 2018

Soutien infaillible de la filière viticole héraultaise, le Président du Département Kléber MESQUIDA a visité une quarantaine de caves coopératives pendant les vendanges. Chaque année, c’est un rendez-vous attendu pour parler de l’état de la récolte et échanger sur les attentes, les besoins, les difficultés que les caves rencontrent.

Après une année de gel et de sécheresse en 2017, ce qui avait entraîné une vendange d’un niveau historiquement bas, 2018 est un millésime humide, touché par le mildiou, mais dont la récolte estimée à 5 millions d’hectolitres se place au-dessus de la moyenne décennale.

 En 2018, le Département consacre un budget de près de 17M€ aux filières agricole et viticole dont 11M€ fléchés pour l’irrigation. Il accompagne aussi les viticulteurs dans l’accès au foncier agricole, leur propose des solutions innovantes et agri-environnementales pour lutter contre le ver de la grappe et les soutient suite aux aléas climatiques survenus en 2017 (2M€ ont été votés lors de la session de septembre).

En créant l’Œnotour cette année, le Département s’investit fortement dans le développement de l’œnotourisme, en capitalisant sur tous ses points forts : la viticulture, les paysages, les traditions, les activités culturelles et de pleine nature… Ces atouts sont valorisés dans 59 caveaux-étapes situé sur les 515kms de route de l’Œnotour, à retrouver dans le guide et sur le site internet dédié. 

A lire pour aller plus loin

Les vendanges d’autrefois

Dans les années soixante, c’était une fête, on les préparait longtemps à l’avance.

Le tracteur gagne du terrain

Je vous parle d’un temps que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître.

Il y avait d’abord la foire des vendanges fin août, on s’équipait, bottes, chapeau, sécateur. On sortait les comportes, il fallait les arroser pour les rendre étanches, les plus abîmées étaient amenées chez le tonnelier pour changer une douelle ou une cornaillère.

Elles pouvaient contenir 80 kg de raisins environ.

Pour les évacuer de la rangée, le moyen le plus utilisé était le pal - technique du sémaillé - barres de bois tenues par les porteurs de la comporte. Certains utilisaient la brouette, mais il ne fallait pas que le terrain soit détrempé, rocailleux, ou à fort dénivelé.

C’est à la fin de la décennie que les bennes vont faire leur apparition. 

Les vendanges de 1942

Les petits propriétaires vendangeaient à la journée alors que les grandes propriétés le faisait à forfait, on payait le raisin au kilo, plus on en ramassait et plus on était rémunéré; dans ce cas, il n’y avait pas de place pour le folklore. De la vigne à la cave, tout était bruyant, tracteurs, motoculteurs, camionnettes et même quelques chevaux qui faisaient de la résistance. La colle se composait de 8 coupeurs dont la meneuse, un videur de seaux et deux porteurs.

Le travail était dur en cette période, le matin il faisait frais pour ne pas dire plus, parfois avec la rosée on était trempé Au fur et à mesure que l’heure avançait, on enlevait le ciré, puis le gilet pour finir vers 11 heurs torse nu, les hommes bien évidemment ! Malgré tout, le soir on trouvait le temps de se rencontrer, de boire un verre, dans les villages on dansait avec un électrophone, une simple guitare.

A la fin de la vendange il y avait la capounade qui consistait à barbouiller le visage d’un vendangeur, et enfin le non moins traditionnel repas de fin de vendange. La main d’œuvre venait d’Espagne, les polonais, des mines de Cransac, les aveyronnais et même des italiens. 

Mécanisation de la vendange

Aujourd’hui tout est mécanisé, les entreprises viennent avec machines à vendanger, tracteurs et bennes. De plus on travaille souvent de nuit, donc cette activité passe inaperçue car il n’y a plus de caves particulières dans le village qui répandaient cette odeur de fermentation et où régnait une certaine agitation. 

Bernard Bals

La Grange de Berlou

A Berlou au nord de Saint Chinian, au 3 rue de Caladou, sont situées les installations du domaine viticole "La Grange Léon". C'est là que sont vinifiées et vendues les récoltes des vignes de cette zone particulière des Hauts Cantons. Véronique et Joël Fernandez y élaborent des nectars bien propres à réjouir les palais régionaux et internationaux.

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Comme disait Brassens, Joël Fernandez a dû "naître au pied d'une souche". Une de ces souches bien racinées qui vont chercher dans les schistes nourriture, chaleur et saveurs. Depuis des siècles, les hommes ont su, avec le jus des fruits de la vigne, élaborer des liquides que les anciens Grecs trouvaient dignes des dieux. Mais, élaborer ces boissons, c'est tout un art et n'est pas vigneron – un vrai selon J. Fernandez – qui veut.

Il faut tenir compte de l'exposition des parcelles, de l'ensoleillement. Savoir quel raisin se récolte "le matin très tôt", quel est son degré de maturation. Pour cela, le maître de La Grange Léon a recours à un œnologue, son "toubib". Et les prescriptions de celui qui veille sur la maturation tous les 2 jours permettent de produire des vins blancs à 12°, dont le "Petit Marcel", léger, rafraîchissant. Chaque cépage a ses exigences, telle la Syrah ou le Mourvèdre.

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Ce dernier doit subir une sorte de pré-vendange. Il faut couper une grappe sur deux pour que les grains n'entrent pas en contact. Sinon, la pourriture gagne. Cela ne peut être fait qu'à la main, comme d'ailleurs toute la récolte. Certes, les nouvelles machines sont plus sélectives et le coût de la main d'œuvre est élevé.

A La Grange Léon, même cueillie à la main, la récolte est triée sur un tapis roulant ! Bien sûr, en cette année pluvieuse, il a fallu traiter. Mais M. Fernandez pratique une agriculture raisonnée. Il serait tenté de passer en "bio".

Il n'a pas pu le faire cette année, devant surmonter deux terribles épreuves de santé et ne pouvant s'impliquer autant qu'il le faudrait.

L'envie est là pourtant. Cette envie qui lui a fait quitter la coopérative fondée par son grand-père au milieu des années 60 et lui a permis de faire face à d'importantes difficultés en 2008.

On ressentait alors la crise économique et la récolte était payée non plus en AOC, mais comme vin de table. L'exploitation de 6 ha permettrait-elle de s'en sortir ? Arracher ? Autant s'arracher les tripes ! Et puis, ce fut le début d'une nouvelle aventure : récolter, vinifier, commercialiser sur 20 ha.

Et aujourd'hui, 19 cuves de 10 à 50 hl - selon les besoins de la vinification - alimentent la vente des blancs, rosés et rouges du domaine. Au total, une vraie PME familiale qui commercialise 27 000 cols par an. Alors, M. Fernandez démarche les particuliers, fréquente les salons.

Et il exporte au Luxembourg, en Belgique, en Allemagne, en Ecosse. Ses vins, plusieurs fois primés, figurent au guide Hachette. Nous nous en sommes entretenus en pleine vendange.

Et M. Fernandez a parlé aux gens de la ville de schistes et de soleil, de terroirs et de racines, et de passion.

H. Le Blanche.

(Avec le portrait du grand-père à l'arrière plan des photographies)

Agenda d'automne de Vignes en Transition

Sur le littoral méditeranéen entre Frontignan et Vic-la-Gardiole dans l'Hérault, une Actualité riche pour Vignes en Transition cet automne.

Vignes en Transition

D'abord un site web avec toutes les infos et bulletins.

http://www.vignesentransition.org/

  • 2 formations à venir 
Module 1 :  Faire (re)vivre son sol – les 22 et 23 octobre 2018
 
Module 2 : Diversifier son vignoble méditerranéen - les 19 et 20 novembre 2018
  • La 1ere rencontre annuelle des actrices et acteurs des vignes en transition - le 10 novembre 2018
  • le portrait d'un "transitionneur" xavier BOUCHER 

La démarche VIGNES EN TRANSITION est un projet interdisciplinaire de diversification fruitière et agro-environnementale des vignes méditerranéennes.

Pourquoi une telle démarche ?

Les modes de culture actuels de la vigne (monoculture) engendrent le plus souvent les conséquences suivantes : Dégradation et érosion des sols (disparition de la matière organique).

Perte de biodiversité, naturelle et cultivée due à la monoculture.

Pollutions des nappes phréatiques et du bassin versant (fleuves, lagunes et littoral) par les biocides. Problèmes de santé humaine, liés aux traitements et à la proximité des zones viticoles et zones d’habitations.

Aggravation des phénomènes de crue par la disparition de la porosité biologique des sols (tassement donc ruissellement) Augmentation des phénomènes de sécheresse des sols (tassement, évaporation…).

Perte de qualité de la production alors que le consommateur recherche des produits sains.

Dépendance à d’autres régions ou pays pour l’approvisionnement de produits alimentaires de base pouvant être produit sur place.

De plus le dérèglement climatique, avec l’intensification de périodes de sécheresse et d’événements pluvieux, impacte lourdement le vignoble méditerranéen. Ces deux problématiques conjuguées (monoculture plus climat) mettent en péril l’avenir écologique donc économique des territoires viticoles.

Malgré un nombre croissant d’exploitation en AB, des usages restreints de biocides, et un intérêt certain des vigneron-ne-s vers une diversification des pratiques, une proportion encore trop faible de producteurs-trices met en œuvre de nouveaux modes de culture sur les 347 000 ha de vignoble méditerranéen français (Occitanie, PACA, Corse).

Pour en savoir plus : http://www.vignesentransition.org/

La vigne sous surveillance

Au niveau phénologique, la vigne en est actuellement au stade de la véraison, avec une petite semaine de retard par rapport à une année 2017 précoce, mais cela la place donc dans un cycle normal. En effet, la vigne semble bien résister à la canicule actuelle grâce à d’importantes pluies printanières et suivant les sols elle continue même à pousser.

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« Il faut s’attendre donc à une récolte correcte sur l'Hérault, dans tous les cépages, pour les viticulteurs qui n’auront pas été trop impactés par un mildiou galopant. »

« Celui-ci a pu rapidement se développer toute la saison grâce à l’humidité, depuis fin avril ».

Le mildiou est un nom générique qui désigne différentes maladies cryptogamiques, c’est-à-dire des maladies causées aux plantes par des champignons parasites.

Il existe non pas une mais plusieurs formes de mildious, qui sont causées par différents champignons microscopiques, par exemple :
• Plasmopara viticola qui attaque la vigne.

trepP1110310• Phytophthora infestans qui attaque la pomme de terre et la tomate

D’autres champignons provoquent des dommages comparables sur les laitues, les rosiers ou les carottes.

Ces champignons parasites se développent très rapidement en cas d’humidité élevée et de températures comprises entre 12 et 25°C.

Ils produisent des spores qui assurent la propagation de la maladie. Ils sont même capables d’hiverner sur les résidus de plantes mortes et de repartir au printemps suivant.« Il a fallu traiter raisonnablement mais régulièrement avec des produits systémiques pour proposer à chaque étape les nouvelles pousses. »

« Par contre, actuellement, l’on traite contre le ver de grappe qui est un ravageur de la vigne de l’ordre des lépidoptères. Le papillon mesure de 5 à 8 mm de long et de 10 à 13 mm d’envergure : il est légèrement plus petit que cochylis. Il possède une touffe d’écailles sur la partie dorsale du thorax. Les ailes antérieures sont bleutées avec des taches sombres et les ailes postérieures sont grises. Et il faudra s’occuper de la cicadelle de la flavescence dorée (La cicadelle de la flavescence dorée qui ne cause aucun dégât direct mais elle est vectrice du phytoplasme de la flavescence dorée. Cette maladie cause aux ceps infectés des symptômes graves, décoloration foliaire, non aoûtement des bois, dessèchement des bois entraînant la mort du cep.) ainsi que contre le ver de grappe (papillon, dont la taille varie selon 3 espèces). »

L’on traite aussi avec du cuivre, quand nécessaire pour maintenir le feuillage de la vigne atteinte par le mildiou.

Question météorologie, que le beau temps continue sans chaleurs excessives.

Rendez-vous vers le 25 août 2018 pour commencer à préparer les vendanges.

L'escale des caves Richemer

Les caves Richemer, idéalement situées entre terre et mer produisent des vins de qualité médaillés chaque année au salon de l'Agriculture.
Pour autant, l'encadrement jeune et dynamique ne se repose pas sur ses lauriers, et ne cesse de rechercher des projets innovants pour la mise en valeur de la production en évolution permanente, mais également pour une mise en synergie avec la richesse des produits locaux et la beauté de ce territoire d'exception.
Encouragé par le succès sans précédent de la soirée animée par un groupe musical à Marseillan-Plage l'été dernier où 10 food-trucks proposaient des plats variés à marier avec les différents crûs en fonction des goûts de chacun, il  a été décidé de développer le concept et de diversifier les activités liées au vin en les associant à la pêche, l'ostréiculture, le transport et le tourisme. Avec l'appui méthodologique au chef de projet tourisme de Muriel Bousquet consultante et formatrice en tourisme (Territour).

Les 3 caveaux en raison de leur localisation, offrent un potentiel extraordinaire mais pour faire aboutir les projets il fallait développer le relationnel avec divers partenaires : les conchyliculteurs, le Belvèdère de la criée du Grau d'Agde, les hôtels et restaurants.
La cave  de Marseillan-Plage est en pleine transformation et il est prévu d'y organiser des séminaires dans les 2 salles Hippocampe (275m2) et Domaine de Maraval (110m2)  et des ateliers de cuisine avec le chef Jacques Vinas cuisinier de la Guinguette Richemer pendant la saison estivale.

De plus idéalement située au croisement de l'Eurovélo 8, du Véloroute Méditerranée et Canal des 2 Mers à vélo, elle a été aménagée en garage à vélo et historiquement partenaire de Handi Thau Accès, on y trouve également des vélos handis et un atelier de réparation.

Pour les groupes de plus de 20 personnes et les CE (Comités d'Entreprise) 2 programmes de 2 jours seront proposés pour une découverte de notre territoire.
Entre Thau et Méditerranée une découverte depuis Sète en autocar avec arrêts et visite pédestre des sites remarquables ( St Clair, la plage, le port), un déjeuner de spécialités locales, une croisière en bateau (traversée de Sète) et pour finir cette 1ère  journée en beauté installation au Grand Hôtel et dîner au Quai 17 avec présentation des vins Richemer.
Le 2ème jour après un accueil au caveau du port à Marseillan présentation des caves suivie d'une visite du Belvèdère de la Criée au Grau d'Agde, d'une dégustation dans un mas ostréicole, une visite du Bagnas cet espace naturel site Natura 2000 et pour conclure un atelier de dégustation à la cave de Marseillan-Plage.
Au choix un 2ème programme en direction de  la cité agathoise.
Après un accueil  à la cave de Marseillan par les Guides gourmands Maxime et Emmanuelle , sortie en bateau sur la lagune de Thau pour la découverte des tables ostréicoles, une restauration dans la cité agathoise, une visite au Belvédère de la Criée et une installation à l'hôtel Palmyra.
Et le 2ème jour, visite du musée de l'Ephèbe, repas servi par Jacques Vinas au Domaine de Maraval, rencontre avec des viticulteurs pour une connaissance du cépage local le terret qui donne un vin blanc idéal pour accompagner les produits de la mer.
La journée s'achèvera à la cave de Marseillan-Plage avec une éventuelle balade à vélo vers le Canal du Midi ou à la plage, ou  pour certains par un temps de repos dans cette cave historique.

C. Gressier

 

» pour en savoir plus :
Votre escale entre terre et mer
détails du programmes de découvertes - détail du programme séminaires et réunions

 

Programme de formation ViGNES EN TRANSITION 2018-2019

Dans le cadre du programme « Vignes en transition », démarche de diversification fruitière et agro-environnementale des vignes méditerranéennes, voici le premier cycle de formation 2018-2019 en 4 modules.

GNI

Ce cycle de formations s’inscrit dans  une démarche plus globale nommée Vignes en Transition dont l’objectif consiste à réintroduire la polyculture dans le paysage viticole méditerranéen.  Cette dynamique est à l’initiative de Pierre-Yves PETIT (Cyclanthère.com) paysan-chercheur et formateur en agro-écologie et en permaculture.

  Ce cycle de 4 modules a pour but d'accompagner prioritairement les viticulteurs et viticultrices,  ainsi que les candidat-e-s à l'installation dans leur transition viticole. Il s’agira d’établir un état des lieux de la fertilité des exploitations/territoires, d’acquérir les compétences nécessaires à une amélioration de cette fertilité et d'apprendre à «piloter» cette fertilité naturelle grâce à la diversification des cultures et des pratiques et ainsi obtenir davantage d'autonomie décisionnelle et financière. Pour enrichir les échanges et les savoir-faire, les formations pourront également accueillir les agriculteurs-agricultrices, les  arboriculteurs/arboricultrices ainsi que les organisations disposant de foncier (collectivités, CEN, cdl, AFB, département, Région, etc.). 
 
Structure porteuse : Pierre Yves PETIT est entrepreneur salarié au sein de la coopérative d’économie sociale et solidaire ARIAC dans l’Hérault, référencée comme organisme de formation. 
 
Participation : inscriptions prioritaires mais non obligatoires aux 4 modules. Prise en charge Vivea ou autres OPCA (FAFSEA, FONGECIF…) possibles. 
 
 Déroulement : ce cycle de 4 modules de formation se déroulera au Camping à la ferme des Aresquiers, sur l'exploitation de Claire Cazalis et Henri Boissié en muscat petit grain (en AB depuis 2005)  et en cours de diversification fruitière (EARL le Bosquet). Adresse : 36 bis route des Aresquiers 34110 Vic la Gardiole (34). 
 
Coût pédagogique : prise en charge Vivea ou autre OPCA possible. Financements personnels : nous contacter. Hébergement possible dans les environs à la charge des stagiaires. Restauration : repas tiré du panier. 
 
Inscriptions : auprès d’Émilie Rousselle au 06 03 58 44 99 ou à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Effectif : entre 12 et 15 personnes maximum.  

vignesentransition.org (site en cours )

 Pour toute demande d'information:  Émilie Rousselle  06 03 58 44 99 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 https://www.facebook.com/VignesEnTransition/

Le 27, Mai de l’art dans ton vin !

Initié par Les Clos de Miège, expérience viticole et historique, Mai de l’art dans ton vin fait dialoguer arts, vins bio et patrimoine au plus près de la nature. Parcours artistique et littéraire dans les vignes, dégustation de vins, tous biologiques, balade patrimoniale se succèdent dans une ambiance musicale.

 



cliquez sur le plan pour l'agrandir

   

Pour sa 2è édition, la manifestation s’installe sur le Domaine de la Belle Dame de Jean-Luc et Béatrice Mazas, en cours de conversion bio. Elle se place avec eux sous le signe de la préservation. Préservation viticole, de terres menacées, préservation environnementale, de paysages hors du commun, des ressources en eau proches, préservation mémorielle avec une balade au cœur des origines antiques de notre viticulture.  Le parcours artistique, éphémère, réunit dans cette optique sculptures et photographies, dessins et installations*. Plusieurs artistes se sont prêtés au jeu d’une création spécifique à cette journée. Vins et vignerons présenteront quant à eux une culture bio dans toute sa diversité : en biodynamie, sans sulfites ajoutés, en vins nature patrimoniaux, accordée, pour le repas, avec les mets bio également de la Cambuse.

 *Avec : les Présences de Joël Bast, Rainer Büchner, Jo Château, Jean-Jacques François, Florence H, Kitoo, Michèle Malaval, Jean Milon      

 

Le 27, Mai de l’art dans ton vin ! en pratique :

De 10h à 19 h, Caves du Domaine de la Belle Dame, RD 116 à Mireval. (En face de la gare de Vic-Mireval) - Entrée libre - Accueil Tourisme et Handicap

Au programme de la journée :

  • « Vernissage » à 11 h
  • Dégustation avec les vignerons à 11h30
  • Restauration sur place avec le Food truck bio La Cambuse, ses accords mets-vins et une assiette spéciale « Fête des Mères »
  • Dans l’après-midi : Conversation autour d’outils agricoles anciens
  • Balade patrimoniale à 17h30 suivie d’une master class en bord d’étang de Vic (sur réservation, participation 5 €)

Renseignements :

Les Clos de Miège
06 25 55 16 96 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - http://lesclosdemiege.fr

Domaine de la Belle Dame
06 62 24 10 10 - https://www.belledame.fr

 

La circulade des vins à Saint-Pons de Mauchiens

Le petit marché aux vins bio
dimanche 27 mai 2018 de 10h à 18h

La Circulade des vins de Saint-Pons-de-Mauchiens est une nouvelle manifestation, lancée par deux professionnels passionnés par les vins bio : Patrick Suat, caviste dans le village, et Philippe Poitevin, agent de plusieurs domaines languedociens. Les vins bio sont des vins produits sans engrais chimiques et sans pesticides de synthèse, conformément à un cahier des charges européen.


7 Vignerons présents

Pour cette première édition, le grand public pourra rencontrer sept vignerons du Languedoc et en déguster les vins : le Mas Coris (AOC Languedoc Cabrières), le Mas des Rompudes (IGP Hérault), Guillaume Chamboredon (IGP Coteaux de Béziers), le Domaine de Bassac (IGP Côtes de Thongue), le Domaine de Bon Augure (IGP Haute Vallée de l’Orb), le Domaine de Campaucels (AOP Picpoul de Pinet) et le Domaine de Roquemale (AOC Languedoc Grès de Montpellier).

Un verre sérigraphié sera mis à la disposition des visiteurs, soit à l’achat, soit avec caution.

Nombreuses animations

À 12h et 14h, Patrick Suat proposera deux ateliers d’initiation à la dégustation à partir d’expériences ludiques à base de fioles odorantes et de dégustation à l’aveugle dans des verres opaques. Un questionnaire sera également remis aux participants avec des questions concernant l’ensemble des vignerons présents pour tenter de gagner des bouteilles de vin. Enfin, il sera possible de se restaurer sur place.