Agenda d'automne de Vignes en Transition

Sur le littoral méditeranéen entre Frontignan et Vic-la-Gardiole dans l'Hérault, une Actualité riche pour Vignes en Transition cet automne.

Vignes en Transition

D'abord un site web avec toutes les infos et bulletins.

http://www.vignesentransition.org/

  • 2 formations à venir 
Module 1 :  Faire (re)vivre son sol – les 22 et 23 octobre 2018
 
Module 2 : Diversifier son vignoble méditerranéen - les 19 et 20 novembre 2018
  • La 1ere rencontre annuelle des actrices et acteurs des vignes en transition - le 10 novembre 2018
  • le portrait d'un "transitionneur" xavier BOUCHER 

La démarche VIGNES EN TRANSITION est un projet interdisciplinaire de diversification fruitière et agro-environnementale des vignes méditerranéennes.

Pourquoi une telle démarche ?

Les modes de culture actuels de la vigne (monoculture) engendrent le plus souvent les conséquences suivantes : Dégradation et érosion des sols (disparition de la matière organique).

Perte de biodiversité, naturelle et cultivée due à la monoculture.

Pollutions des nappes phréatiques et du bassin versant (fleuves, lagunes et littoral) par les biocides. Problèmes de santé humaine, liés aux traitements et à la proximité des zones viticoles et zones d’habitations.

Aggravation des phénomènes de crue par la disparition de la porosité biologique des sols (tassement donc ruissellement) Augmentation des phénomènes de sécheresse des sols (tassement, évaporation…).

Perte de qualité de la production alors que le consommateur recherche des produits sains.

Dépendance à d’autres régions ou pays pour l’approvisionnement de produits alimentaires de base pouvant être produit sur place.

De plus le dérèglement climatique, avec l’intensification de périodes de sécheresse et d’événements pluvieux, impacte lourdement le vignoble méditerranéen. Ces deux problématiques conjuguées (monoculture plus climat) mettent en péril l’avenir écologique donc économique des territoires viticoles.

Malgré un nombre croissant d’exploitation en AB, des usages restreints de biocides, et un intérêt certain des vigneron-ne-s vers une diversification des pratiques, une proportion encore trop faible de producteurs-trices met en œuvre de nouveaux modes de culture sur les 347 000 ha de vignoble méditerranéen français (Occitanie, PACA, Corse).

Pour en savoir plus : http://www.vignesentransition.org/

La Grange de Berlou

A Berlou au nord de Saint Chinian, au 3 rue de Caladou, sont situées les installations du domaine viticole "La Grange Léon". C'est là que sont vinifiées et vendues les récoltes des vignes de cette zone particulière des Hauts Cantons. Véronique et Joël Fernandez y élaborent des nectars bien propres à réjouir les palais régionaux et internationaux.

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Comme disait Brassens, Joël Fernandez a dû "naître au pied d'une souche". Une de ces souches bien racinées qui vont chercher dans les schistes nourriture, chaleur et saveurs. Depuis des siècles, les hommes ont su, avec le jus des fruits de la vigne, élaborer des liquides que les anciens Grecs trouvaient dignes des dieux. Mais, élaborer ces boissons, c'est tout un art et n'est pas vigneron – un vrai selon J. Fernandez – qui veut.

Il faut tenir compte de l'exposition des parcelles, de l'ensoleillement. Savoir quel raisin se récolte "le matin très tôt", quel est son degré de maturation. Pour cela, le maître de La Grange Léon a recours à un œnologue, son "toubib". Et les prescriptions de celui qui veille sur la maturation tous les 2 jours permettent de produire des vins blancs à 12°, dont le "Petit Marcel", léger, rafraîchissant. Chaque cépage a ses exigences, telle la Syrah ou le Mourvèdre.

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Ce dernier doit subir une sorte de pré-vendange. Il faut couper une grappe sur deux pour que les grains n'entrent pas en contact. Sinon, la pourriture gagne. Cela ne peut être fait qu'à la main, comme d'ailleurs toute la récolte. Certes, les nouvelles machines sont plus sélectives et le coût de la main d'œuvre est élevé.

A La Grange Léon, même cueillie à la main, la récolte est triée sur un tapis roulant ! Bien sûr, en cette année pluvieuse, il a fallu traiter. Mais M. Fernandez pratique une agriculture raisonnée. Il serait tenté de passer en "bio".

Il n'a pas pu le faire cette année, devant surmonter deux terribles épreuves de santé et ne pouvant s'impliquer autant qu'il le faudrait.

L'envie est là pourtant. Cette envie qui lui a fait quitter la coopérative fondée par son grand-père au milieu des années 60 et lui a permis de faire face à d'importantes difficultés en 2008.

On ressentait alors la crise économique et la récolte était payée non plus en AOC, mais comme vin de table. L'exploitation de 6 ha permettrait-elle de s'en sortir ? Arracher ? Autant s'arracher les tripes ! Et puis, ce fut le début d'une nouvelle aventure : récolter, vinifier, commercialiser sur 20 ha.

Et aujourd'hui, 19 cuves de 10 à 50 hl - selon les besoins de la vinification - alimentent la vente des blancs, rosés et rouges du domaine. Au total, une vraie PME familiale qui commercialise 27 000 cols par an. Alors, M. Fernandez démarche les particuliers, fréquente les salons.

Et il exporte au Luxembourg, en Belgique, en Allemagne, en Ecosse. Ses vins, plusieurs fois primés, figurent au guide Hachette. Nous nous en sommes entretenus en pleine vendange.

Et M. Fernandez a parlé aux gens de la ville de schistes et de soleil, de terroirs et de racines, et de passion.

H. Le Blanche.

(Avec le portrait du grand-père à l'arrière plan des photographies)

Les vendanges d’autrefois

Dans les années soixante, c’était une fête, on les préparait longtemps à l’avance.

Le tracteur gagne du terrain

Je vous parle d’un temps que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître.

Il y avait d’abord la foire des vendanges fin août, on s’équipait, bottes, chapeau, sécateur. On sortait les comportes, il fallait les arroser pour les rendre étanches, les plus abîmées étaient amenées chez le tonnelier pour changer une douelle ou une cornaillère.

Elles pouvaient contenir 80 kg de raisins environ.

Pour les évacuer de la rangée, le moyen le plus utilisé était le pal - technique du sémaillé - barres de bois tenues par les porteurs de la comporte. Certains utilisaient la brouette, mais il ne fallait pas que le terrain soit détrempé, rocailleux, ou à fort dénivelé.

C’est à la fin de la décennie que les bennes vont faire leur apparition. 

Les vendanges de 1942

Les petits propriétaires vendangeaient à la journée alors que les grandes propriétés le faisait à forfait, on payait le raisin au kilo, plus on en ramassait et plus on était rémunéré; dans ce cas, il n’y avait pas de place pour le folklore. De la vigne à la cave, tout était bruyant, tracteurs, motoculteurs, camionnettes et même quelques chevaux qui faisaient de la résistance. La colle se composait de 8 coupeurs dont la meneuse, un videur de seaux et deux porteurs.

Le travail était dur en cette période, le matin il faisait frais pour ne pas dire plus, parfois avec la rosée on était trempé Au fur et à mesure que l’heure avançait, on enlevait le ciré, puis le gilet pour finir vers 11 heurs torse nu, les hommes bien évidemment ! Malgré tout, le soir on trouvait le temps de se rencontrer, de boire un verre, dans les villages on dansait avec un électrophone, une simple guitare.

A la fin de la vendange il y avait la capounade qui consistait à barbouiller le visage d’un vendangeur, et enfin le non moins traditionnel repas de fin de vendange. La main d’œuvre venait d’Espagne, les polonais, des mines de Cransac, les aveyronnais et même des italiens. 

Mécanisation de la vendange

Aujourd’hui tout est mécanisé, les entreprises viennent avec machines à vendanger, tracteurs et bennes. De plus on travaille souvent de nuit, donc cette activité passe inaperçue car il n’y a plus de caves particulières dans le village qui répandaient cette odeur de fermentation et où régnait une certaine agitation. 

Bernard Bals

La vigne sous surveillance

Au niveau phénologique, la vigne en est actuellement au stade de la véraison, avec une petite semaine de retard par rapport à une année 2017 précoce, mais cela la place donc dans un cycle normal. En effet, la vigne semble bien résister à la canicule actuelle grâce à d’importantes pluies printanières et suivant les sols elle continue même à pousser.

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« Il faut s’attendre donc à une récolte correcte sur l'Hérault, dans tous les cépages, pour les viticulteurs qui n’auront pas été trop impactés par un mildiou galopant. »

« Celui-ci a pu rapidement se développer toute la saison grâce à l’humidité, depuis fin avril ».

Le mildiou est un nom générique qui désigne différentes maladies cryptogamiques, c’est-à-dire des maladies causées aux plantes par des champignons parasites.

Il existe non pas une mais plusieurs formes de mildious, qui sont causées par différents champignons microscopiques, par exemple :
• Plasmopara viticola qui attaque la vigne.

trepP1110310• Phytophthora infestans qui attaque la pomme de terre et la tomate

D’autres champignons provoquent des dommages comparables sur les laitues, les rosiers ou les carottes.

Ces champignons parasites se développent très rapidement en cas d’humidité élevée et de températures comprises entre 12 et 25°C.

Ils produisent des spores qui assurent la propagation de la maladie. Ils sont même capables d’hiverner sur les résidus de plantes mortes et de repartir au printemps suivant.« Il a fallu traiter raisonnablement mais régulièrement avec des produits systémiques pour proposer à chaque étape les nouvelles pousses. »

« Par contre, actuellement, l’on traite contre le ver de grappe qui est un ravageur de la vigne de l’ordre des lépidoptères. Le papillon mesure de 5 à 8 mm de long et de 10 à 13 mm d’envergure : il est légèrement plus petit que cochylis. Il possède une touffe d’écailles sur la partie dorsale du thorax. Les ailes antérieures sont bleutées avec des taches sombres et les ailes postérieures sont grises. Et il faudra s’occuper de la cicadelle de la flavescence dorée (La cicadelle de la flavescence dorée qui ne cause aucun dégât direct mais elle est vectrice du phytoplasme de la flavescence dorée. Cette maladie cause aux ceps infectés des symptômes graves, décoloration foliaire, non aoûtement des bois, dessèchement des bois entraînant la mort du cep.) ainsi que contre le ver de grappe (papillon, dont la taille varie selon 3 espèces). »

L’on traite aussi avec du cuivre, quand nécessaire pour maintenir le feuillage de la vigne atteinte par le mildiou.

Question météorologie, que le beau temps continue sans chaleurs excessives.

Rendez-vous vers le 25 août 2018 pour commencer à préparer les vendanges.

L'escale des caves Richemer

Les caves Richemer, idéalement situées entre terre et mer produisent des vins de qualité médaillés chaque année au salon de l'Agriculture.
Pour autant, l'encadrement jeune et dynamique ne se repose pas sur ses lauriers, et ne cesse de rechercher des projets innovants pour la mise en valeur de la production en évolution permanente, mais également pour une mise en synergie avec la richesse des produits locaux et la beauté de ce territoire d'exception.
Encouragé par le succès sans précédent de la soirée animée par un groupe musical à Marseillan-Plage l'été dernier où 10 food-trucks proposaient des plats variés à marier avec les différents crûs en fonction des goûts de chacun, il  a été décidé de développer le concept et de diversifier les activités liées au vin en les associant à la pêche, l'ostréiculture, le transport et le tourisme. Avec l'appui méthodologique au chef de projet tourisme de Muriel Bousquet consultante et formatrice en tourisme (Territour).

Les 3 caveaux en raison de leur localisation, offrent un potentiel extraordinaire mais pour faire aboutir les projets il fallait développer le relationnel avec divers partenaires : les conchyliculteurs, le Belvèdère de la criée du Grau d'Agde, les hôtels et restaurants.
La cave  de Marseillan-Plage est en pleine transformation et il est prévu d'y organiser des séminaires dans les 2 salles Hippocampe (275m2) et Domaine de Maraval (110m2)  et des ateliers de cuisine avec le chef Jacques Vinas cuisinier de la Guinguette Richemer pendant la saison estivale.

De plus idéalement située au croisement de l'Eurovélo 8, du Véloroute Méditerranée et Canal des 2 Mers à vélo, elle a été aménagée en garage à vélo et historiquement partenaire de Handi Thau Accès, on y trouve également des vélos handis et un atelier de réparation.

Pour les groupes de plus de 20 personnes et les CE (Comités d'Entreprise) 2 programmes de 2 jours seront proposés pour une découverte de notre territoire.
Entre Thau et Méditerranée une découverte depuis Sète en autocar avec arrêts et visite pédestre des sites remarquables ( St Clair, la plage, le port), un déjeuner de spécialités locales, une croisière en bateau (traversée de Sète) et pour finir cette 1ère  journée en beauté installation au Grand Hôtel et dîner au Quai 17 avec présentation des vins Richemer.
Le 2ème jour après un accueil au caveau du port à Marseillan présentation des caves suivie d'une visite du Belvèdère de la Criée au Grau d'Agde, d'une dégustation dans un mas ostréicole, une visite du Bagnas cet espace naturel site Natura 2000 et pour conclure un atelier de dégustation à la cave de Marseillan-Plage.
Au choix un 2ème programme en direction de  la cité agathoise.
Après un accueil  à la cave de Marseillan par les Guides gourmands Maxime et Emmanuelle , sortie en bateau sur la lagune de Thau pour la découverte des tables ostréicoles, une restauration dans la cité agathoise, une visite au Belvédère de la Criée et une installation à l'hôtel Palmyra.
Et le 2ème jour, visite du musée de l'Ephèbe, repas servi par Jacques Vinas au Domaine de Maraval, rencontre avec des viticulteurs pour une connaissance du cépage local le terret qui donne un vin blanc idéal pour accompagner les produits de la mer.
La journée s'achèvera à la cave de Marseillan-Plage avec une éventuelle balade à vélo vers le Canal du Midi ou à la plage, ou  pour certains par un temps de repos dans cette cave historique.

C. Gressier

 

» pour en savoir plus :
Votre escale entre terre et mer
détails du programmes de découvertes - détail du programme séminaires et réunions

 

Programme de formation ViGNES EN TRANSITION 2018-2019

Dans le cadre du programme « Vignes en transition », démarche de diversification fruitière et agro-environnementale des vignes méditerranéennes, voici le premier cycle de formation 2018-2019 en 4 modules.

GNI

Ce cycle de formations s’inscrit dans  une démarche plus globale nommée Vignes en Transition dont l’objectif consiste à réintroduire la polyculture dans le paysage viticole méditerranéen.  Cette dynamique est à l’initiative de Pierre-Yves PETIT (Cyclanthère.com) paysan-chercheur et formateur en agro-écologie et en permaculture.

  Ce cycle de 4 modules a pour but d'accompagner prioritairement les viticulteurs et viticultrices,  ainsi que les candidat-e-s à l'installation dans leur transition viticole. Il s’agira d’établir un état des lieux de la fertilité des exploitations/territoires, d’acquérir les compétences nécessaires à une amélioration de cette fertilité et d'apprendre à «piloter» cette fertilité naturelle grâce à la diversification des cultures et des pratiques et ainsi obtenir davantage d'autonomie décisionnelle et financière. Pour enrichir les échanges et les savoir-faire, les formations pourront également accueillir les agriculteurs-agricultrices, les  arboriculteurs/arboricultrices ainsi que les organisations disposant de foncier (collectivités, CEN, cdl, AFB, département, Région, etc.). 
 
Structure porteuse : Pierre Yves PETIT est entrepreneur salarié au sein de la coopérative d’économie sociale et solidaire ARIAC dans l’Hérault, référencée comme organisme de formation. 
 
Participation : inscriptions prioritaires mais non obligatoires aux 4 modules. Prise en charge Vivea ou autres OPCA (FAFSEA, FONGECIF…) possibles. 
 
 Déroulement : ce cycle de 4 modules de formation se déroulera au Camping à la ferme des Aresquiers, sur l'exploitation de Claire Cazalis et Henri Boissié en muscat petit grain (en AB depuis 2005)  et en cours de diversification fruitière (EARL le Bosquet). Adresse : 36 bis route des Aresquiers 34110 Vic la Gardiole (34). 
 
Coût pédagogique : prise en charge Vivea ou autre OPCA possible. Financements personnels : nous contacter. Hébergement possible dans les environs à la charge des stagiaires. Restauration : repas tiré du panier. 
 
Inscriptions : auprès d’Émilie Rousselle au 06 03 58 44 99 ou à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Effectif : entre 12 et 15 personnes maximum.  

vignesentransition.org (site en cours )

 Pour toute demande d'information:  Émilie Rousselle  06 03 58 44 99 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 https://www.facebook.com/VignesEnTransition/

Le 27, Mai de l’art dans ton vin !

Initié par Les Clos de Miège, expérience viticole et historique, Mai de l’art dans ton vin fait dialoguer arts, vins bio et patrimoine au plus près de la nature. Parcours artistique et littéraire dans les vignes, dégustation de vins, tous biologiques, balade patrimoniale se succèdent dans une ambiance musicale.

 



cliquez sur le plan pour l'agrandir

   

Pour sa 2è édition, la manifestation s’installe sur le Domaine de la Belle Dame de Jean-Luc et Béatrice Mazas, en cours de conversion bio. Elle se place avec eux sous le signe de la préservation. Préservation viticole, de terres menacées, préservation environnementale, de paysages hors du commun, des ressources en eau proches, préservation mémorielle avec une balade au cœur des origines antiques de notre viticulture.  Le parcours artistique, éphémère, réunit dans cette optique sculptures et photographies, dessins et installations*. Plusieurs artistes se sont prêtés au jeu d’une création spécifique à cette journée. Vins et vignerons présenteront quant à eux une culture bio dans toute sa diversité : en biodynamie, sans sulfites ajoutés, en vins nature patrimoniaux, accordée, pour le repas, avec les mets bio également de la Cambuse.

 *Avec : les Présences de Joël Bast, Rainer Büchner, Jo Château, Jean-Jacques François, Florence H, Kitoo, Michèle Malaval, Jean Milon      

 

Le 27, Mai de l’art dans ton vin ! en pratique :

De 10h à 19 h, Caves du Domaine de la Belle Dame, RD 116 à Mireval. (En face de la gare de Vic-Mireval) - Entrée libre - Accueil Tourisme et Handicap

Au programme de la journée :

  • « Vernissage » à 11 h
  • Dégustation avec les vignerons à 11h30
  • Restauration sur place avec le Food truck bio La Cambuse, ses accords mets-vins et une assiette spéciale « Fête des Mères »
  • Dans l’après-midi : Conversation autour d’outils agricoles anciens
  • Balade patrimoniale à 17h30 suivie d’une master class en bord d’étang de Vic (sur réservation, participation 5 €)

Renseignements :

Les Clos de Miège
06 25 55 16 96 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - http://lesclosdemiege.fr

Domaine de la Belle Dame
06 62 24 10 10 - https://www.belledame.fr

 

La circulade des vins à Saint-Pons de Mauchiens

Le petit marché aux vins bio
dimanche 27 mai 2018 de 10h à 18h

La Circulade des vins de Saint-Pons-de-Mauchiens est une nouvelle manifestation, lancée par deux professionnels passionnés par les vins bio : Patrick Suat, caviste dans le village, et Philippe Poitevin, agent de plusieurs domaines languedociens. Les vins bio sont des vins produits sans engrais chimiques et sans pesticides de synthèse, conformément à un cahier des charges européen.


7 Vignerons présents

Pour cette première édition, le grand public pourra rencontrer sept vignerons du Languedoc et en déguster les vins : le Mas Coris (AOC Languedoc Cabrières), le Mas des Rompudes (IGP Hérault), Guillaume Chamboredon (IGP Coteaux de Béziers), le Domaine de Bassac (IGP Côtes de Thongue), le Domaine de Bon Augure (IGP Haute Vallée de l’Orb), le Domaine de Campaucels (AOP Picpoul de Pinet) et le Domaine de Roquemale (AOC Languedoc Grès de Montpellier).

Un verre sérigraphié sera mis à la disposition des visiteurs, soit à l’achat, soit avec caution.

Nombreuses animations

À 12h et 14h, Patrick Suat proposera deux ateliers d’initiation à la dégustation à partir d’expériences ludiques à base de fioles odorantes et de dégustation à l’aveugle dans des verres opaques. Un questionnaire sera également remis aux participants avec des questions concernant l’ensemble des vignerons présents pour tenter de gagner des bouteilles de vin. Enfin, il sera possible de se restaurer sur place.

Des acteurs de l’agriculture numérique au Domaine du Chapitre de Montpellier SupAgro

Pascal Mailhos, préfet de la région Occitanie, et Pierre Pouëssel, préfet de l’Hérault, ont rencontré des acteurs de l’agriculture numérique au Domaine du Chapitre de Montpellier SupAgro, à Villeneuve-lès-Maguelone.

L’image contient peut-être : 12 personnes, personnes souriantes, personnes debout et costume

Ce vendredi 6 avril 2018, la visite a débuté par une première présentation de Thomas Crestey, responsable de Montpellier SupAgro, à propos du Mas Numérique qui est un dispositif unique sur l'agriculture numérique et un outil de démonstration et de formation pour les étudiants et les professionnels du secteur viticole.

Véronique Bellon-Maurel de l’Institut de Convergences #DigitAg, BrunoTisseyre, professeur à Montpellier SupAgro et Léo Pichon, responsable de la chaire AgroTIC à Montpellier SupAgro leur ont ensuite présenté les éléments-clés du continuum recherche, formation, innovation en agriculture numérique dans le département.

La matinée s'est terminée par un exposé du projet OccitANum "Occitanie Agriculture Numérique" par Pascal Augier, Directeur régional de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de la région Occitanie, Denis Carretier, Président de la Chambre Régionale d’Agriculture d’Occitanie et Jérôme Despey, Président de la Chambre Départementale d’Agriculture de l’Hérault.

La viticulture au Domaine de Valmagne certifiée "qualité environnement"

Les vins du Domaine de Valmagne, ouvert tous les jours

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C'est en 1820 que les 18 foudres en chêne de Russie furent installés dans la nef de l'église et lui valurent son surnom de 'cathédrale des vignes'.
Depuis plus de 8 siècles…
Déjà les moines cisterciens, au 12ème siècle, avaient planté de la vigne à Valmagne, comme dans toutes leurs abbayes, (la plupart des grands vignobles bourguignons sont d'origine cistercienne). Depuis, ce terroir à toujours porté de la vigne. Les vins étaient exportés au Mexique au 19ème siècle, vendus à Paris rue Mouffetard entre les deux guerres et sont de nos jours exportés dans le monde entier et distribués chez les Cavistes dans toute la France.


La technique et le respect du terroir...
La culture de la vigne est faite mécaniquement en évitant l'emploi de produits et d'engrais chimiques néfastes à l'environnement. Depuis 1999, le domaine a été reconverti en agriculture biologique. "Nous sommes fiers d'avoir obtenu en 2005 la certification "Qualité Environnement" sous le contrôle de l'AFAQ. La vinification et la mise en bouteille font appel aux techniques les plus modernes, sélection parcellaire, pressurage pneumatique, maîtrise des températures, conditions d'hygiène scrupuleuses (respect des normes HACCP), climatisation des chais de stockage, la technique étant toujours au service de l'expression du terroir."

Les nouvelles AOC...
Les parties les plus escarpées du domaine ont été classées en Appellation Contrôlée en 1985 et représentent près de 30 ha. On trouve là deux terroirs bien distincts. Au sud une partie argilocalcaire où sont produits les vins génériques de l'Appellation, et au nord, séparé par une barrière rocheuse et niché dans les garrigues, un terroir de grès rouges où l'on produit les Grés de Montpellier, échelon supérieur des Coteaux du Languedoc. C'est sur le plateau sud de l'Abbaye que l'on trouve les vins de pays.

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Les Vins AOP

Cuvée Portalis :
C'est en 1982, et dans la perspective d'un classement en Appellation Contrôlée qu'ont été plantés de la Syrah, du Mourvèdre et du Grenache dont la première vinification a eu lieu en 1986. Dans ces terrains pentus et bien drainés, les rendements ne dépassent jamais 30 hl à l'hectare. Ce sont des vins typiques de l'appellation, frais aux arômes de garrigues et fruits rouges dont les tanins souples et fondus autorisent la dégustation après 18 mois de vieillissement.

Cuvée de Turenne :
Le Comte Henri-Amédée-Mercure de Turenne qui acheta l'Abbaye en 1838 et la sauva de la ruine mérite qu'une grande cuvée de Valmagne porte son nom. Cette cuvée provient d'un terroir marqué par des sols de grès rouges cités dans les ouvrages les plus anciens traitant de notre viticulture méridionale. L'élégance et la finesse caractérisent les vins qui en sont issus.


Cuvée Cardinal de Bonzi :
Au 17ème siècle le Cardinal Pierre de Bonzi, gouverneur des états du Languedoc, fut nommé par Louis XIV Abbé de Valmagne. Il répara, aménagea l'Abbaye et en fit sa résidence privilégiée. Les plus hauts personnages du royaume y séjournèrent régulièrement. Valmagne lui doit beaucoup et c'est justice que notre meilleure cuvée porte son nom.

Ce grand vin rouge provient principalement des meilleures parcelles de Grenache et de Mourvèdre du domaine. Perdus entre les pins, le thym et les oliviers, ces terroirs méticuleusement délimités par les moines au 12 ème siècle, sont unique et destinés aux vins d’exception. Cette cuvée est un chef d'œuvre d'équilibre subtil entre la puissance, l'élégance des tanins soyeux et la fraîcheur. C'est un vin de garde qui se déguste à partir de 5 ans.

Les vins de Pays :
La cuvée Vitrail sur l’Abbaye donne une belle impression des vins de Valmagne. Les terroirs de vins de pays représentent 15 ha, mais avant 1985, la totalité du domaine produisait des Vins de Pays.

On trouve toujours les cépages traditionnels de la région, tels que le Cinsault, le Grenache et le Carignan. Certains Carignan, plantés en 1948, produisent encore des vins dont la structure et les qualités aromatiques sont étonnantes. Le Morrastel, cépage oublié depuis le phylloxéra et reconnu par les moines amène en assemblage fraîcheur et plaisir.

A déguster avec modération...

Du 01/01/2018 au 14/06/2018
Ouvert le(s) : Tous les jours, de 14:00 à 18:00

Du 15/06/2018 au 30/09/2018
Ouvert le(s) : Tous les jours, de 10:00 à 12:00 et de 14:30 à 18:00

Du 22/10/2018 au 31/12/2018
Ouvert le(s) : Tous les jours, de 14:00 à 18:00

Autres horaires sur RDV.

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Vinisud, une invitation au voyage

A l’intérieur de Vinisud, salon professionnel des vins de la Méditerranée où se brassent des affaires à l’international, s’immisce, à travers stands et halls, une invitation au voyage. Tout autour de Mare Nostrum, notre mer commune fondatrice d’une civilisation du vin, nous voguons, dans le sillage d’Ulysse, du Portugal au Liban, de la Slovénie au Maroc, faisant halte dans les îles de Chypre et de Malte.
Le voyage se fait invitation à une découverte touristique, vins, art, gastronomie, histoire entremêlés, dans une dimension plus culturelle du vin, portée par le développement de l’oenotourisme. Un large espace dédié appuie et suscite des démarches pour asseoir les régions viticoles comme destination de choix, à l’instar de l’Occitanie.
Avec les master classes, conférences et Talk and Taste qui se succèdent, le voyage part à la découverte de terroirs et de cépages, éclaire des pratiques et des choix. Les sommelières Elizabeth Gabay et Sarah Abbott, Master of Wine, Adriano Zago, ingénieur agronome, nous ouvrent des portes inconnues sur la plaine argilo-calcaire de la Bekaa au Liban, les terroirs volcaniques de l’ile de Santorin, les montagnes de l’Atlas ou de Turquie, les sols littoraux de Bandol (Var), les terres grillées de soleil des Pouilles ou argileuses du nord de l’Italie. Nés de cépages importés ou autochtones, des goûts très divers libèrent des fraîcheurs insoupçonnées sur des vins blancs grecs, libanais, marseillais, une élégance inattendue sur d’anciens cépages rouges italiens[1].

   


Les zones traditionnelles de vigne rétrécissent au sud (en rouge) et de nouvelles aires apparaissent au nord(en bleu)

Migration vers le nord ? Master class,Sarah Abbott

 

Voguer à Vinisud procède également d’un voyage dans les temps. C’est le futur qui s’invite, études de marchés, de modes de consommation, outils numériques ou neurœnologie en tête.
Omniprésent dans les esprits, le changement climatique interpelle nos pratiques culturales, menace la pérennité de nos terroirs, redessine la carte des vignobles. Une migration vers les pôles - le vin progresse à pas de géants en Pologne, par exemple - et vers des vignobles en altitude est envisagée.

La question de l’eau, cruciale sur le pourtour de la Méditerranée promis à un assèchement, l’augmentation des degrés alcooliques des vins font de la biodiversité un enjeu, imposent des pratiques éco-responsables dont Vinisud se fait l’écho. Les bouleversements conditionnent des adaptations novatrices, comme celles de la propriété de Pierantonio Fiorentino dans les Pouilles, à l’extrémité sud de l’Italie. Entrepreneur pionnier dans les énergies renouvelables, il a développé à la vigne un programme de développement durable complet.[2]  Sur une zone très ensoleillée et très sèche, il donne l’exemple d’une culture de cépages anciens adaptés au lieu et sans irrigation. Car gestion de l’eau – il faut 632 litres d’eau pour concevoir une bouteille de vin – et arrosage des vignes font débat, tandis que les pratiques biologiques et en biodynamie, versant de la bio travaillant en accord avec la nature et le cosmos, s’installent dans les stands et les discussions.

  Elizabeth Gabay et Sarah Abbott

Jusqu’à quel point nos cépages seront-ils capables de s’adapter? Quel rôle joueront les cépages résistants en cours de création ? Quelle part prendront les cépages anciens ?[3] Dans cette interrogation sur le devenir de la viticulture, Vinisud nous emporte au cœur d’une vinodiversité ancienne, de pratiques viti-vinicoles que l’association Wine Mosaic s’attache depuis 2013 à mettre en lumière. On assiste dans le monde depuis une quinzaine d’années à une  réappropriation  de ses cépages locaux, porteurs de vins d’un lieu, d’histoire et de fiertés. La terminologie varie, tâtonne encore. Cépages rares, oubliés, autochtones, historiques, modestes reflètent le continuum que seule une viticulture industrielle, appuyée par la destruction des vignobles par le phylloxéra, a mis à mal pendant plus d’un siècle. Préservation de souches identifiées, remise en culture sans repère, micro vinifications, les patients pionniers ont travaillé à l’aveugle. La vinodiversité qu’ils ont retrouvée s’expose dans la richesse de ses noms, barbera italienne, bogazkere « gratteur de gorge » turc, ribairenc et œillade languedociens, comme dans la richesse de ses goûts, ressurgis, surprenants, loin de la standardisation opérée les trente dernières années. Elle s’accompagne d’usages fort anciens, dans la gestion de la canopée[4] ou la protection millénaire contre les vents asséchants qu’Elizabeth Gabay et Sarah Abbott observent tout autour de la Méditerranée.

Photo: vignes dans des nids à Santorin (S.Abbott)

Adriano Zago

 

 

 

 L’élaboration actuelle de vins en amphores, dont la plus ancienne a été retrouvée … au Portugal, illustre cette réinterprétation de traditions anciennes. Nés de la terre, de l’eau, de l’air et du feu, ces contenants sont encore fabriqués de la main de l’homme en Géorgie (qvevris), Espagne et Italie, à l’identique des pots des Médicis, à base d’argile bleue. Le travail en amphores n’a rien de spécifique, c’est le travail avec l’amphore qui amène une spécificité. On utilise l’œnologie différemment, avec des macérations longues pour affiner les vins. La dimension artisanale de l’amphore, et sa dimension comme un fil rouge pour raconter une histoire, un vigneron » prédominent, explique Adriano Zago, spécialiste des vins bio et biodynamiques.

Les vignerons qui mènent ce travail de réappropriation posent eux-mêmes la question du prix et de la viabilité économique des vins élaborés. Jean-Luc Etievent, co-fondateur de Wine Mosaic, en rappelait la pertinence aux AOC Languedoc réunis à Montpellier. Ces vins portent une différenciation, appréciée notamment par les Anglo-saxons, ouvrent des marchés de niche, sur lesquels l’Espagne et Italie ont pris de l’avance, dans un processus mondial lui aussi.
Quelques cépages se distinguent : assyrtico blanc de Grèce, barbera et sangiovese du nord et negroamaro des Pouilles, cinsault, star actuelle des dégustateurs. Le Liban le redécouvre, il fait figure d’ancien en Argentine et au Chili, le Languedoc le remet au goût du jour, sur la base de résultats splendides, en rosé comme en rouge.

Les patrimoines viti-vinicoles interprétés dans leur dimension historique et culturelle, agronomique et œnologique insufflent un nouveau regard sur nos vignobles. André Deyrieux, spécialiste de l’oenotourisme, propose un retour à l’esthétique des vignobles, qui s’appuie sur la vision du monde de Virgile et des auteurs romains. « Pour faire un bon vin, il faut un beau vignoble, qui corresponde à un ordre du monde, une richesse, une vitalité, une fertilité ». A son avis, les chartes paysagères établies par des domaines viticoles, la biodynamie, se mettent en accord avec cette harmonie du monde.
Le même angle est développé dans le projet Méditerranée, terroir divin du photographe Claude Cruells, de Laurence Crinquant et l’équipe de Ca CarttooN Spirit, qui livre sur cinq ans, à travers 19 pays de la Méditerranée, un instantané de la viticulture pour les générations futures. « Parcours à la fois artistique, mémoriel et initiatique » à l‘écoute des terroirs et des hommes, de « la vivance de la terre » qu’ils laisseront en héritage, la transmission patrimoniale se fait par la beauté des paysages photographiés, remarquables tout autant que les hommes qui les façonnent.

 Vinodiversité et pratiques patrimoniales sources d’innovation ? Joëlle Brouard, qui a défendu pendant dix ans le dossier des Climats de Bourgogne à l’Unesco, cite Marguerite Yourcenar : « la tradition est une innovation qui a réussi ». L’éminent agronome et chercheur Alain Carbonneau rappelle que, dans tous les cas, la tradition ne signifie pas le conservatisme. Il place « le retour à une grande vertu : celle de l’observation » comme essentielle pour la vigne, ainsi qu’une plus grande diversité dans les modes de conduite, de taille par exemple, l’introduction de nouvelles technologies pour épauler le vigneron, et de réflexion sur la génétique : pourquoi ne pas sélectionner des cépages anciens comme nouveaux géniteurs ?

Cet aller-retour entre les temps a enrichi les débats, nourri les pistes pour le futur à un moment où l’histoire viticole, convoquée comme source de connaissance du passé et d’enseignement pour innover, connaît un engouement non démenti sur le salon. La conclusion appartient à Adriano Zago, dont la jeunesse n’a d’égal que la sagesse: ne pas refuser le progrès, y compris dans les pratiques biologiques et biodynamiques qui gagnent du terrain. « Il faut oser, aller vite et loin ».

Florence Monferran

Des vins en amphores, en bio et biodynamie
Sept vins présentés, sept vins différents confortent cette idée simple: c’est le vigneron qui fait le vin, et son mode de conduite, ici en biodynamie, qui imprime sa marque. Un Château Gand Boise près de Marseille à la salinité, la minéralité, la complexité remarquables sur un Vermentino-sémillon, ou un mélange d’anciens cépages du Valais (Suisse) sur un blanc de la brillante Valentina Andrei, des cépages anciens italiens longuement macres, avec ou sans leurs peaux, produisent des vins intenses, qui demandent du temps avant de s’affiner (barbera , sangiovese, negroamaro)

  • 1701 Franciacorta, Surnat 2016, Cazzago San Martino (Lombardie)
  • Château Grand Boise, cuvée 1610, 2016, à Trets (13)
  • Domaine Zénitude, Solstice 2016 à Saint Jean de Fos (34)
  • Valentine Andrei 2016, Valais (Suisse)
  • Al di là del Fiume, Dagamo 2016 (Emilie-Romagne)
  • Merriggio, Corte d’Aibo 2016, Monteveglio (Emilie-Romagne)
  • Montalcino, Sileo 2016 (Toscane)

[1] Vins dégustés : 
[2] leds, utilisation des reflets du soleil, nettoyage à la vapeur, toits thermiques, recyclage de l’eau par exemple
[3] Voir l’article de novembre 2017 « La vigne à la croisée des chemins » http://montpellier-infos.fr/index.php/terroirs/vigne/les-nouvelles-de-la-vigne/13358-la-vigne-a-la-croisee-des-chemins-quels-cepages-demain-en-occitanie
[4] Taille créant de l’ombre, soin à éviter l’évaporation