Le Préfet de l’Hérault a donc décidé de lever l’interdiction temporaire de la pêche, de la récolte, du transport et de la commercialisation des coquillages

Situation sanitaire de la qualité sanitaire des eaux de l’étang de THAU

Les deux séries d’analyses microbiologiques effectuées les 27/01/2020 et 29/01/2020 sur les huîtres de la zone « Mèze-Marseillan » font état ce jour de résultats favorables.

Le Préfet de l’Hérault a donc décidé de lever l’interdiction temporaire de la pêche, de la récolte, du transport et de la commercialisation des coquillages du groupe 3 (huîtres, moules) de la zone 34.39.02 Mèze-Marseillan de l’étang de THAU.

La carte actualisée des interdictions sanitaires de récolte de coquillages se trouve sur le site internet de l’OIEAU: http://www.atlas-sanitaire-coquillages.fr/statuts

Les huîtres : une piste prometteuse contre le cancer

Encore plus précieux qu'une perle, les huîtres pourraient nous offrir un nouveau moyen de détruire les tumeurs. C'est l'espoir étonnant créé par les travaux de l'Ifremer à Brest.

C'est à quelques kilomètres de Brest que pourrait être découverte une nouvelle stratégie de lutte contre le cancer grâce à des huîtres. Une piste assez sérieuse pour que la Fondation ARC finance la poursuite de ces recherches avec le concours d'équipes spécialisées dans l'étude des cellules cancéreuses.

Charlotte Corporeau est biochimiste et chercheuse à l'Ifremer. Elle a commencé des travaux en santé humaine. Et en étudiant les huîtres, elle a retrouvé un mécanisme de survie bien connu dans les cellules cancéreuses : l'effet Warburg. "L'effet Warburg est un mode de fonctionnement des cellules qui leur permet d'avoir un peu d'énergie et surtout d'avoir des blocs de construction pour produire des nouvelles cellules alors que l'environnement n'est pas agréable, confortable. Autrement dit, c'est un mode de fonctionnement de cellules très résistantes alors que l'environnement n'est pas du tout favorable à la croissance cellulaire", explique la biochimiste.

En savoir plus : https://www.francetvinfo.fr/sante/cancer/

Adoptez des huîtres avec les Terroirologues

Adoptez des huîtres : les Terroirologues vous proposent d'adopter des huîtres chez un producteur de qualité

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Les Terroirologues. Un projet de valorisation des produits de terroir, des artisans de qualité, et des chefs engagés pour leurs territoires. Parmi leurs parrains, ils peuvent citer Gérard Cabiron, Matthieu de Lauzun…

Les Terroirologues - Enquête de goût

"Depuis de longues années, nous arpentons la France (et parfois le monde), à la recherche de bons produits, de goûts authentiques, de recettes jalousement gardées secrètes… Au début, c’était juste pour notre plaisir : une bonne excuse pour partir en vacances ; une activité pour pimenter le week-end ; une pause sur un long trajet en voiture… Mais au fil du temps, on s’est rendu compte que nous n’étions pas seuls dans cette quête ultime. Et que beaucoup, comme nous, devaient déployer des trésors d’inventivité pour trouver ce petit produit qui change tout."

"Forts de ces expériences, nous avons eu envie, sur la suggestion de nos proches, de partager toutes ces bonnes adresses. De réunir les amateurs d’aventures et de rencontres savoureuses. Passionnés, mais avant tout exigeants, nous ne transigeons jamais sur les notions de qualité et d’origine des produits. Pour vous proposer des
expériences magiques, des adresses uniques et des souvenirs inoubliables." Précisent-ils...

 
Leur concept, c’est de créer des expériences inédites et insolites pour vivre la réalité des métiers alimentaires de nos régions, et apprendre les recettes, savoir-faire. Ils ont par exemple proposé de découvrir un caviar local écoresponsable, organisé un atelier tielles avec Matthieu de Lauzun et Sophie Cianni… A terme, ils comptent également développer un grand guide du goût, sous la forme d’une application.
 
"Sur internet, sur mobile, et un jour, sur papier, nous vous proposerons une sélection inédite de bonnes adresses :
– Des producteurs authentiques, qui travaillent dans le respect de l’environnement et des saisons, pour perpétuer les traditions locales.
– Des artisans culinaires, dépositaires d’un savoir-faire unique (et de recettes secrètes) pour retrouver les spécialités régionales.
– Des chefs passionnés, qui mettent en scène les meilleurs produits pour révéler les pépites des terroirs.
Ce sera bien plus qu’un annuaire. Nous vous proposons un véritable guide des saveurs locales, goûtées et approuvées.
Parmi nos chefs et nos producteurs, certains vont vous ouvrir leurs ateliers et cuisines. Une occasion unique de plonger dans la réalité des métiers gourmands, et de découvrir autrement les spécialités de terroir. Ces microaventures exclusives pourront se vivre en solo ou en petits groupes.
Il ne s’agira pas de simples cours de cuisines ou des visites classiques de ferme. Mais de temps de rencontre et d’échange rares, autour des plaisirs culinaires."
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Pour en savoir plus : www.les-terroirologues.fr et Facebook : https://www.facebook.com/terroirologues
 
 Et fin janvier ce sera le début d'une expérience ostréicole.
Vendredi 31 janvier, de 10h à 13h, ils organisent avec le Petit Mas (ETS Masson filles), producteur haut de gamme de la zone conchylicole de Loupian, une expérience inédite sur le Bassin de Thau (et peut-être ailleurs) : « Adoptez vos huîtres pendant un an ».
 
Quelques passionnés vont pouvoir plonger dans la peau d’un ostréiculteur. 
 
Le programme prévoit un premier rendez-vous le 31 janvier, pour découvrir l’exploitation, et adopter. Préparer sa corde et l'identifier, coller les naissains, tout en échangeant sur le métier avec Agathe Masson. Puis après l’effort, une dégustation d’huîtres sera proposée avec un petit verre.
 
Dès que le collage aura pris, la famille Masson emmènera les cordes sur ses tables de l’étang. Plusieurs fois dans l’année, les adoptants recevront des nouvelles de leurs « petits », avec photos et infos sur la vie du Bassin.

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Et mi décembre, les participants reviendront. Leurs cordes les attendront : il faudra décoller, préparer, nettoyer les coquillages. Puis il sera temps de monter ses bourriches. Les gens repartiront avec ce que la corde a donné, en moyenne 5 douzaines d’huîtres spéciales exondées de calibre 2/3. S’il y en a moins (ce qui arrive parfois selon les cordes, la famille complètera les bourriches.
 
Hormis aller sur l’étang (impossible avec les barques ostréicoles), les participants vont donc vivre la réalité du métier d’éleveur d’huîtres. L’occasion de prendre conscience du travail que cela représente. Et d’ajouter du sens sur sa table de fêtes de fin 2020.
 
Il reste quelque places. Mais c’est une expérience unique, chez un producteur de qualité.
 
En savoir plus :
 
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Une stratégie ambitieuse pour la Conchyliculture

Face au changement climatique qui affecte la productivité, aux nouvelles attentes des consommateurs et à une compétition accrue avec les autres bassins, le Comité Régional de la Conchyliculture de Méditerranée veut élaborer une stratégie à long terme.

L'objectif est de fédérer l'ensemble des professionnels autour d’un projet commun à l'horizon 2030. Il s’agira également de mobiliser les partenaires autour d’un plan d’actions pour une pratique durable, rentable et emblématique d'un territoire attractif et écologique.

En savoir plus

Le coin des conchyliculteurs

La conchyliculture (étymologiquement l'élevage des coquillages) est une activité traditionnelle qui s'exerce sur des parcelles concédées par l'État sur le domaine maritime.

Selon les historiens, l'apparition des premiers coquillages, en l'occurrence les coquilles Saint-Jacques, date de 240 millions d'années. Les huîtres, les bigorneaux et les oursins, font leur introduction il y a 180 millions d'années.

L'huître est très appréciée dans l'Antiquité. En effet, les Grecs lui attribuent des vertus aphrodisiaques tandis que les Romains la mettent systématiquement au menu des banquets importants. C'est d'ailleurs un Romain, CAIUS SERGIUS ORATA, qui met au point le premier parc à huîtres. 
Contre toute attente, la conchyliculture a marqué l'histoire de la démocratie. En effet, à Athènes, dans l'Antiquité, la coquille d'huître servait de bulletin de vote.

Elle concerne les activités suivantes :

• l'ostréiculture (élevage des huîtres) 
• la mytiliculture (élevage des moules)
• la vénériculture (élevage des palourdes) 
• la cérastoculture (élevage des coques) 
• La pectiniculture (élevage des coquilles Saint-Jacques et autres pectinidés) 
• l'halioticulture (culture des ormeaux).

Le bassin de Thau compte 650 exploitations conchylicoles qui se répartissent les quelques 2750 tables occupant 352 hectares de surface concédée.

Description métier

Le conchyliculteur intervient dès la ponte, en captant les naissains ou larves immergés dans des enceintes d’eau de mer ou produites dans des bassins artificiels (écloseries). 
Pour réaliser cette opération, il pose des supports solides, sur lesquels les larves viennent s’agglutiner. En quelques mois, elles se muent en coquillages adultes, que le conchyliculteur recueille. C’est le « détroquage ». Le conchyliculteur place ensuite les coquillages dans un bassin spécial ou dans un parc en pour qu’ils achèvent leur croissance avant de pouvoir être mis sur le marché. 
C’est ensuite l’étape du ramassage, du lavage, du triage et du pesage. Les huîtres sont mises en bourriches pour expédition et commercialisation.

La qualité de l’eau, sa température et sa richesse en plancton (dont se nourrissent tous les coquillages) sont trois facteurs essentiels pour le travail du conchyliculteur, qui a pour outils des barges, des couteaux à détroquer et des véhicules spéciaux de transport.

Les conditions de travail ne sont pas de tout repos : par tous les temps, ce métier s’exerce en partie dans l’eau, les horaires sont irréguliers . Tenue de travail de rigueur : cuissardes, cirés, gants, bonnets…

Hiver comme été, par temps de pluie ou par grand soleil, le conchyliculteur, en véritable fermier de la mer, s'applique à entretenir " ses champs ", au rythme des étapes particulières qui jalonnent cette activité :
- éclosions en bassin artificiel, 
- captage des larves/naissains, 
- élevage sur site, 
- affinage des produits, 
- commercialisation.

Actuellement, la plupart des entreprises de conchyliculture sont des exploitations conchylicoles qui gère la totalité de la production, du captage à la vente. Ce sont traditionnellement des exploitations de petites tailles (un chef d'exploitation et quelques ouvriers conchylicoles). 
Métier de passion, la conchyliculture est aussi un métier d'enjeu ! La demande en fruits de mer n'a jamais été aussi forte qu'actuellement. Cependant, l'activité est fortement liée au milieu naturel, et donc à sa qualité. Les crises sanitaires (pollution humaine ou naturelle, appauvrissement et détérioration du milieu) ont un impact économique dévastateur sur la profession. Il y a donc, pour le conchyliculteur, un intérêt tout particulier à maîtriser les risques sanitaires, et donc à s'investir dans la protection de l'écosystème qu'il exploite, à mieux comprendre le cycle de vie et les risques naturels qui menacent les espèces qu'il " cultive ", et à diversifier sa production en exploitant de nouvelles ressources.

Qualités et compétences nécessaires 
Il s'agit d'un travail très physique. Une bonne santé et le goût pour le travail en plein air sont donc de mise ! Il faut aussi être débrouillard en mécanique, et idéalement posséder les permis adéquats (certificat d'aptitude à la conduite des navires conchylicoles) : navire amphibie, chaland. Enfin, le conchyliculteur qui possède sa propre exploitation doit avoir d'excellentes notions de comptabilité, de gestion humaine, et connaître à la lettre la législation qui s'applique à son type de production.

L'Huître, un bon plan santé

Grâce à tous ses apports en nutriments, l'huître offre des apports bénéfiques sur la santé, pour très peu de calories. L'huître est donc à consommer sans modération !

L'huître est particulièrement riche en vitamine B12, en cuivre, en fer, en zinc, ainsi qu'en plusieurs autres nutriments. Remplie d'Oméga-3, elle offre des effets bénéfiques sur la santé cardiovasculaire.

Restriction de récolte, de commercialisation et de consommation des coquillages

Hérault - restriction de récolte, de commercialisation et de consommation des coquillages des groupes 2 et 3 (palourdes, huîtres, moules ...) de la zone N° 34 - 40  « Eaux blanches Creusot », Etang de Thau.

La surveillance des zones de production de coquillages effectuée selon les protocoles établis par l’Ifremer sur des coquillages en provenance de la zone des eaux blanches a mis en évidence des résultats d’analyses microbiennes non conformes aux normes de consommation humaine.

Préfecture de l'Hérault - C’est la raison pour laquelle le préfet de l’Hérault a décidé de suspendre provisoirement la récolte et la commercialisation coquillages de pêche en provenance de ce secteur à compter du 09/05/2019.

Cette interdiction concerne uniquement cette zone.

Les coquillages récoltées antérieurement au 09/05/2019 ou provenant d'autres zones de production ne sont pas soumises à cette mesure de restriction. Les professionnels peuvent donc continuer à commercialiser ces coquillages dans la mesure où ils présentent les qualités sanitaires requises pour garantir la sécurité des consommateurs.

Cette mesure temporaire sera levée dès que deux résultats successifs d’analyses seront pleinement satisfaisants. La carte actualisée des interdictions sanitaires de récolte de coquillages se trouve sur le site internet de l’OIEAU : http://www.atlas-sanitaire-coquillages.fr/statuts

Recommandations : Les personnes ayant consommé des coquillages provenant de ces zones et présentant des troubles digestifs (vomissements, diarrhées, nausées...) sont invitées à se rapprocher de leur médecin.

Il est demandé aux personnes qui détiendraient ces produits de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente. Contact

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Conchyliculture : aide d’1 M€ par le Département

Cuisine, Coquille, Huître

Suite à l’épisode de malaïgue sur l’étang de Thau, qui a entraîné une perte de 3 900 tonnes d’huîtres et de moules pour un montant de 3,47M€, le Département a souhaité soutenir les conchyliculteurs en votant une enveloppe d’aide d’1 M€.

Pour accompagner les producteurs, le Département a lancé en décembre une grande campagne de communication qui invite les Héraultais à consommer l’huître de Thau pour les fêtes de fin d’année.

Etang de Thau : récolte et vente des huîtres et des moules interdites

Préfecture de l'Hérault : suspension provisoire de la récolte et de la commercialisation des huîtres et des moules de l'étang de Thau

Montpellier, le jeudi 8 novembre 2018

Conchyliculture : Suspension provisoire de la récolte et de la commercialisation des huîtres et des moules en provenance de la zone conchylicole de l’étang de Thau. La surveillance des zones de production de coquillages effectuée selon les protocoles établis par l’Ifremer - institut français de recherche pour l'exploitation de la mer - sur des coquillages en provenance de l’étang de Thau a mis en évidence des résultats d’analyses microbiennes non conformes aux normes de consommation humaine.

Huître, Coquille, Palourdes, La Baie Dry

C’est la raison pour laquelle le préfet de l’Hérault a décidé de suspendre provisoirement la récolte et la commercialisation des huîtres et des moules en provenance de ce secteur de production à compter du 07 novembre 2018.

Les huîtres et les moules récoltées antérieurement au 02 novembre 2018, ou provenant d’autres zones de production ne sont pas soumises à cette mesure de restriction.

Les professionnels peuvent donc continuer à commercialiser ces coquillages dans la mesure où ils présentent les qualités sanitaires requises pour garantir la sécurité des consommateurs. De nouveaux contrôles seront réalisés dès la semaine prochaine et cette mesure d’interdiction temporaire sera levée dès que deux résultats d’analyses consécutifs seront conformes.

Triste bilan après la malaïgue

La canicule passée et le manque de vent ont été synonymes d'épisode de "malaïgue" pour la lagune de Thau. Conséquence, le manque d'oxygène et l'importante température de l'eau ont augmenté la mortalité des coquillages et décimé principalement les huîtres et les moules surtout du côté de Marseillan. Les conchyliculteurs de l'étang de Thau sont impactés par la malaïgue.

Le 30 août 2018, le préfet de l’Hérault va donc saisir, sans délai, la commission nationale de gestion des risques agricoles, en vue de la reconnaissance du sinistre par arrêté ministériel. Le ministère tranchera.

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la «Malaïgue» sur une partie de la lagune de Thau : 

Elle se caractérise par une coloration blanche de l’eau due à un manque d’oxygène (entre 0,05 et 2 mg/l observés) et une hausse de température de l’eau entre 28 et 30° observés.

le phénomène provoque à ce seuil élevé, une mortalité de certains coquillages notamment les huîtres et les moules, mais aussi des poissons et des algues présents dans l’étang.La dystrophisation est l'état extrême de l'eutrophisation, qui se traduit par la mort des organismes animaux et végétaux supérieurs pour cause d'Anoxie du milieu
Dans le sud de la France (dans la région de l'étang de Thau notamment) ces crises de dystrophisation sont dénommée  malaïgues.

  • Les bactéries aérobies et les algues pullulent à la suite d'un apport excessif de matières organiques biodégradables, lui-même engendré par un excès de nutriment. Les algues s'accumulent naturellement en surface où l'ensoleillement est le plus important.
  • Les bactéries et le zooplancton constitué des organismes animaux, qui dans un premier temps les mangent, appauvrissent rapidement le milieu en oxygène dissous (vases, eau), notamment la nuit quand la photosynthèse est inactive et que les plantes et les autres organismes consomment l'oxygène dissous et expirent du CO2.
  • La hausse du taux de CO2 et de nutriments provoque un développement encore plus important de phytoplancton et/ou d’algues de surface, qui vont faire obstacle à la pénétration du soleil et des UV dans l’eau.
  • Les organismes aérobies meurent dans les couches les plus profondes, en libérant du CO2, du méthane, de l’azote et du phosphore qui vont encore enrichir le milieu et accélérer le processus qui va alors s'autoentretenir (Une partie de l'azote s'évapore, mais le phosphore reste mobilisable dans l'eau et entretient la dystrophisation).
  • Le zooplancton, les organismes mobiles (poissons, amphibiens, invertébrés) ayant disparu, alors que la capacité du vent à oxygéner et brasser les couches d'eau diminue aussi, et une couche chaude s’étant formée en surface, les eaux profondes ne se ré-oxygènent plus (effet thermocline + brassage réduit des eaux).

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  • Selon France3 : "Face à l’ampleur du phénomène, la préfecture de l'Hérault a décidé de mobiliser le dispositif des calamités agricoles, qui fait l’objet  d’une enquête préliminaire pour constater les pertes de productions.
    Le fond national de gestion des risques agricoles est sollicité dans les meilleurs délais. Les producteurs ont été invités à rassembler les éléments nécessaires aux déclarations de pertes de production."
  • La malaïgue est terminée, et si certains ont perdu 100% de leurs productions,  c'est l'heure des expertises et en même temps de se réapprovisionner en naissains.

Montpellier : le congrès mondial de l'aquaculture

Du 26 au 28 août, Montpellier accueille pour la 1ère fois le congrès mondial de l'aquaculture.

Les quatre organismes principaux impliqués dans la recherche aquacole en France - Ifremer, INRA, Cirad et IRD - présents dans l'Hérault et particulièrement à Montpellier, sont entièrement investis dans la réussite de ce congrès exceptionnel en France.

Visite de la station Ifremer de Palavas-les-Flots

Samedi 25 août, une cinquantaine de congressistes sont attendus à la station de Palavas, pour un "Farm Tour" des infrastructures couvertes et extérieure :
- 4 000 m2 d'infrastructures couvertes divisés en 5 halls abritant près de 200 bassins, 300 aquariums et un cheptel de géniteurs de bar composé de différentes lignées expérimentales (600 poissons vivants et 30 000 échantillons de spermes congelés) permettant des recherches sur tous les stades de développement du poisson (larves, juvéniles, adultes) ;
- 2 000 m2 de plateforme extérieure permettant l'expérimentation sur la culture des micro-algues en milieu ouvert pour la bio-remédiation des effluents d'élevage ou le stockage du CO2 et l'alimentation des poissons dans 9 bassins...

Une journée d'échanges sur les maladies des coquillages le 28 août au Corum

Dans le cadre de l'Aqua 2018 à Montpellier, le consortium VIVALDI organisera un atelier ouvert intitulé "Agir ensemble pour mieux prévenir et atténuer les maladies des bivalves d'élevage". À cette occasion, des scientifiques du monde entier partageront leur expertise, leur expérience et leurs points de vue sur les menaces actuelles pour l’industrie européenne des mollusques.