Première corrida de la feria de Béziers - 12 août 2017

La corrida d’ouverture a permis de découvrir la cavalière nîmoise Léa Vicens dont les chevaux, magnifiquement présentés, foulaient pour la première fois le sable des arènes de Béziers. Facette spécimens de l’élevage de Fermin Bohorquez, la caballera en plaza ont montré qu’elle s’inscrivait très largement comme l’héritière de Marie Sara mais avec un style qui n’était pas sans rappeler celui du maître incontesté de la discipline, Pablo Hermozo de Mendoza.

Une caballera en plaza que le public biterrois aura sans doute plaisir à revoir

Son premier taureau, plutôt cours de charges, ne lui a permis de déployer l’étendue de son art, même s’il a pu montrer, au-delà de la technique équestre, de vraies qualités de torera. On a pu apprécier notamment des poses de banderilles courtes, au plus près des cornes du taureau, et surtout une très belle série de quiebro, lorsque le cheval s’élance contre la charge de son adversaire, et change de trajectoire au dernier moment.

Comme Mendoza, Léa manie ses chevaux avec la plus grande douceur. Ce n’est pas si fréquent dans la discipline ou le cheval est durement mis à contribution. On a pu apprécier la prestation de ses compagnons dont les noms étaient annoncés au public au moment de leur entrée en piste. On a pu retenir Bazuka, Guitara et Greco qui composaient une partie de la cavalerie de Léa Vicens. Son premier adversaire ne lui a pas permis de triompher, tandis que son second, avec de vraies qualités de combattant, lui a permis de couper une oreille très largement pétitionnée par le public.

Léa Vicens maîtrise parfaitement l’exercice avec des chevaux magnifiquement présentés qui sont des partenaires dans ce qui demeure un combat au plus près des cornes du taureau

Rien n’est laissé au hasard dans cette tauromachie, pas plus la façon dont le cheval est conduit au combat, que la posture très élégante de la cavalière dont on imagine sans difficulté le travail particulièrement rigoureux, pour fournir un spectacle de cette qualité.

C'est en pleine vitesse que l’estocade est portée au taureau, ce qui suppose une maîtrise des trajectoires et du comportement de la monture

Le public ne s’est pas trompé, notamment lorsque Léa a littéralement toréé ses adversaires en utilisant comme muleta la queue de son cheval, inscrivant des figures sur le sable de l’arène, très proches finalement, de la tauromachie à pied.

Sébastien Castella est toujours très concentré avant de rentrer dans l’arène

Confronté à quatre spécimens de l’élevage de Nunez del Cuvillo, Sébastien Castella qui remplaçait, au pied levé, José Mari Manzanares, indisponible pour cause de blessure, s’est retrouvé directement sur ses terres. Connaisseur des particularités de cet élevage, Sébastien Castella a pu livrer quatre faenas très complètes à des adversaires qui manquaient tout de même de force et que les picadors, aux ordres du maestro, ont tout particulièrement ménagés. Le torero biterrois voulait conserver le maximum de potentiel à ses adversaires qui se sont révélés tout de même particulièrement coopératifs.

Cela a permis à Sébastien de toréer au plus près, quasiment entre les cornes, en livrant de très belles séries de naturelles, notamment à son premier et à son troisième adversaire.

Le défi se situait plutôt dans la succession de deux paires de taureaux, en alternance avec la cavalière, et dans la difficulté de maintenir l’attention du public sur ce qui se passe en piste. Si l’on devait mettre une critique, bien entendu constructive, au maestro biterrois, peut-être celle-ci se situerait au niveau de la transmission en direction du public. Le risque existe bien entendu de chercher à susciter des réactions du public par des passes spectaculaires mais plutôt « faciles », mais quand on connaît la rigueur de Sébastien Castella, la maîtrise des terrains, acquise depuis près de 20 ans, cela n’est pas un grand risque. Le public a d’ailleurs suivi très largement son torero, tout comme la présidence, et au final avec trois oreilles, Sébastien Castella a pu sortir par la grande porte de ses arènes.

Toute la maîtrise du maestro biterrois dans ce derechazo où le taureau est littéralement aspiré par la muleta

On peut toutefois s’attendre à ce que la présidence, plutôt généreuse en matière de trophées, soit l’objet de quelques remarques, et de la même façon que le choix de présenter un seul torero à pied, soit également l’objet de critiques.

Avec trois trophées obtenus sur ses quatre adversaires, Sébastien Castella ouvre la grande porte des arènes de Béziers

Cela fait incontestablement parti de la tauromachie, et le public qui souhaiterait poursuivre cet échange la possibilité de se rendre aux différentes tertullias qui sont organisées par les différents clubs taurins de la ville. ( Cela désigne des discussions entre amateurs éclairés qui analysent la corrida après le spectacle.)

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Bruno Modica

Bruno Modica est agrégé d'Histoire enseignant au lycée Henri IV de Béziers. Passionné de corridas, il intervient souvent aux arènes en tant que photographe taurin et fait profiter Béziers-Infos de sa vaste culture sur le sujet.

 

Feria de Béziers, des taureaux à la fête !

Indissociables des festivités qui animent la cité de Pierre-Paul Riquet à partir du vendredi 11 août jusqu’au 15 août, les corridas sont au cœur de la feria de Béziers et lui donnent une signification particulière.

Sébastien Castella, l’enfant de Béziers, est toujours
très attendu par son public

Béziers est une ville de tradition taurine depuis la fin du XIXe siècle, avec le premier spectacle tauromachique donné dans les arènes de Béziers en 1897.

C’est aux environs de 20 heures, lorsque la corrida se termine, et que la foule commence à remonter vers l’avenue Saint-Saëns, que commence l’autre dimension de la fête ou des dizaines de milliers de personnes se retrouvent dans les rues, pour assister à toutes sortes de spectacles dans différents points de la ville.

Pourtant, c’est vers la fin de l’après-midi, lorsque les spectateurs se rendent vers les arènes, que commence ce moment très particulier, celui qui réunit des personnes de tous âges, de toutes sensibilités, de toutes conditions, pour vivre ce moment unique que représente la fête du taureau, ce que les Espagnols appellent « la fiesta brava ».

La société du plateau de Valras, gestionnaire des arènes de Béziers, dirigée par Robert Margé propose cette année quatre corridas, une novillada piquée et deux novilladas sans picadors. Les corridas ont lieu à 18 heures précises et il s’agit sans doute de la seule activité qui se déroule à Béziers qui commence effectivement à l’heure !

Le matin, le public qui souhaite s’initier, à moindre coût, aux bases de la tauromachie, pourra assister à 11 heures au novilladas sans picadors qui voient des élèves des écoles taurines, des apprentis toreros, affronter des taureaux de deux ans que l’on appelle en espagnol des becerros. Le 15 août, toujours à 11 heures du matin, ce sont des taureaux de moins de quatre ans, les novillos, qui sont combattus.

Pour affronter des taureaux de quatre ans et plus, il faut être « officiellement » matador de toros, c’est-à-dire avoir pris l’alternative, une cérémonie qui marque de façon irréversible ceux qui ont pu aller au bout de ce rêve.

Les spectacles proposés par l’équipe de Robert Margé devraient satisfaire les amateurs de toutes les facettes de la tauromachie de tradition espagnole.

La corrida d’ouverture associe un combattant à pied, l’enfant de Béziers, Sébastien Castella est une torera à cheval, la nîmoise Léa Vicens. L’organisateur d’une corrida doit associer, dans une savante alchimie les deux principaux acteurs de ce spectacle très particulier. La corrida mixte verra entrer en piste les taureaux de Fermin Bohorquez pour la cavalière, tandis que Sébastien Castella affrontera quatre exemplaires de l’élevage de Nunez del Cuvillo. Car ce sont bien les taureaux qui déterminent le spectacle. De leur comportement, de leur bravoure et de leur noblesse, dépendent largement les sensations esthétiques que le public pourra ressentir. Pour la tauromachie à cheval, l’élevage de Bohorquez a très largement fait ses preuves, et la cavalière devrait pouvoir montrer la qualité du dressage de ses montures qui sont de véritables chevaux toreros, entraînés pendant des années, à surmonter la crainte que les taureaux leur inspirent tout naturellement.

L’élevage de Nunez del Cuvillo est une référence pour ceux que l’on appelle « les toreros artistes », et Sébastien Castella s’est largement imposé dans ce domaine. Particulièrement nobles, c’est-à-dire suivant la muleta que le torero leur présente, les taureaux de cet élevage ont permis cette année de très nombreux triomphes. (133 toros - 111 oreilles - 5 queues - 1 toro grâcié).

La seconde corrida, celle du 13 août, verra la présentation à Béziers de la ganaderia (l’élevage), de Garcia Jimenez. L’origine de cet élevage, celui de Juan Pedro Domecq, devrait permettre aux trois matadors qui leur seront opposés de s’exprimer. Le public biterrois aura l’immense bonheur de retrouver celui que l’on appelle dans le milieu, le maestro des maestros, Enrique Ponce qui se situe, depuis son alternative en 1990, toujours au sommet de son art. Enrique Ponce que l’on appelle parfois « le professeur », a une conscience aiguë de sa responsabilité devant le public. Il cherchera, quels que soient les difficultés, la faiblesse d’un taureau, le vent, à tirer le meilleur de son adversaire. La précision de ses gestes, la connaissance qu’il a de son placement dans l’arène et de la conduite qu’il impose à son adversaire lui permettent de s’imposer depuis plus d’un quart de siècle dans toutes les arènes.

Le public biterrois pourra retrouver l’un de ses toreros favoris, Enrique Ponce

Ses compagnons de cartel ne sont pas les premiers venus. Certes plus jeunes, ils auront à cœur de donner le meilleur d’eux-mêmes en compagnie de Enrique Ponce. Il s’agit de Alejandro Talavante et du jeune Péruvien Andres Roca Rey. C’est un cartel exceptionnel que Robert Margé propose ce 13 août, et chacun dans leurs styles différents cherchera à donner le meilleur.

Le torero péruvien, Andres Roca Rey propose au public un répertoire de passe de cape extrêmement varié

Les corridas du 14 et du 15 août, qui seront présentés plus longuement dans un prochain article sont d’un style très particulier. Les élevages précédents sont réputés pour permettre habituellement aux toreros de s’exprimer, même s’ils demeurent des animaux sauvages et des combattants.

À partir du 14 août, avec les ganaderia de Victorino Martin et Miura, le public change véritablement de catégorie et le spectacle peut être complètement différent. Les spécimens de ces deux élevages demandent des toreros particulièrement rigoureux. Sans doute plus avertis, ils ont tendance à peser sur le torero qui doit littéralement s’imposer à eux pour les combattre. Face à ces spécimens, ce sont des toreros guerriers comme Manuel Escrivano, David Mora et l’arlésien Mehdi Savelli, face aux Victorinos, qui seront présents en piste.

La corrida de clôture verra un mano à mano, réunissant face aux mythiques taureaux de Miura, Rafaellilo triomphateur de l’édition 2016 de la feria de Béziers, et l’arlésien capable d’un engagement très entier, Juan Bautista que le public biterrois apprécie tout particulièrement.

Avec les quatre corridas de toros, le public pourra donc assister à plusieurs styles de tauromachie, en espérant y voir cette harmonie unique et ressentir ces sensations esthétiques qui font de la tauromachie de tradition espagnole un spectacle à nul autre pareil.

Après 20 heures, c’est une autre fête qui commence, et dans la convivialité, la joie et la bonne humeur, ceux qui auront pu assister aux corridas pourront en parler encore. Mais au-delà des corridas, c’est une ville en fête qui s’offre à ses visiteurs comme à ses habitants, et il conviendra d’en parler également.

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Bruno Modica

Bruno Modica est agrégé d'Histoire enseignant au lycée Henri IV de Béziers. Passionné de corridas, il intervient souvent aux arènes en tant que photographe taurin et fait profiter Béziers-Infos de sa vaste culture sur le sujet.

 

Léa Vicens et Sébastien Castella au sommet de leur art !

Événement majeur dans la série des festivités au cœur du mois d’août, la féria de Béziers se distingue par l’organisation de corridas de tradition espagnole qui ont fait, depuis le premier spectacle tauromachique (1897), de cette cité : « la Séville française ».

Léa Vicens, la nîmoise s'est imposée dans toutes les férias
en France comme en Espagne

Comme en 2016, Montpellier infos, Thau infos et Béziers infos, le fil d’actualité en ligne de l’Hérault sera au cœur de cet événement majeur qui réunit autour du sable de ses arènes plusieurs dizaines de milliers de spectateurs à l’occasion de plusieurs spectacles.

L’ouverture de la feria commence par une corrida mixte qui verra alterner Léa Vicens pour la tauromachie à cheval, et l’enfant de Béziers, Sébastien Castella.

La corrida mixte qui associe le cavalier et le piéton est un excellent résumé de ces deux tauromachies dont l’histoire est différente. La tauromachie à cheval s’inscrit dans la tradition aristocratique de ces nobles d’Espagne qui combattaient contre les Maures au moment de la reconquista à partir du XIIIe siècle, tandis que le toreo à pied s’est codifié au tout début du XVIIIe siècle. Les corridas mixtes sont très fréquentes en Amérique latine, beaucoup moins en France, mais les arènes de Béziers ont fait le choix depuis plusieurs années d’en présenter en ouverture de la feria.

Léa Vicens est nîmoise et a fait ses débuts officiels en 2010. Elle souvent présentée comme l’héritière de Marie Sara, sa marraine d’alternative. Elle a participé en 2016 à 36 corridas en France comme en Espagne.

Dans la tauromachie à cheval, les amateurs apprécient particulièrement le travail de dressage et certains chevaux « toreros » sont entrés dans la légende comme l’inoubliable Caguancho, le cheval monté par Pablo Hermozo de Mendoza qui s’est présenté, à de nombreuses reprises, dans les arènes de Béziers. Léa Vicens montre beaucoup d’élégance dans ce qui demeure, en tout état de cause un combat, contre un animal sauvage. Ses adversaires sont issus de l’élevage de Fermin Bohorquez Escribano, une véritable dynastie, dans le milieu des caballero en plaza. (C’est ce terme qui désigne les toreros à cheval que l’on appelle également les rejoneadors).

Fondamentalement, la tauromachie à cheval obéit aux mêmes principes que la corrida à pied, si ce n’est que le groupe constitué par le cavalier et sa monture représente la muleta du torero à pied. Le taureau charge inlassablement ce qui constitue pour lui une menace et le groupe équestre exécute différentes figures à proximité de son adversaire. Plusieurs chevaux sont utilisés pendant le combat, divisé en trois phases, comme pour la tauromachie à pied. La première période vise à réduire la charge du taureau, la seconde, plus artistique, consiste à poser des banderilles, tandis que la troisième consiste à mettre à mort l’animal avec une épée dont la lame est fixée à un bâton. (La tauromachie à cheval pratiquée au Portugal ne présente pas la mort du taureau au public. Ce dernier est abattu en sortant de l’arène).

Sébastien Castella a pris son alternative à Béziers il y a très exactement 17 ans. Il s’est imposé dans les plus grandes arènes, en Espagne comme en France et en Amérique du Sud. Présent dans les plus grandes férias, il montre à chacune de ses prestations une tauromachie particulièrement exigeante, au plus près du taureau, associant un sens inné du combat à une grande élégance dans la posture. Dans les passes qu’il exécute de loin, appelant la charge du taureau, il fait preuve d’un très grand courage devant un adversaire qui est, en début de combat, en pleine possession de ses moyens.

Le biterrois Sebastien Castella est toujours au sommet de son art depuis son alternative en 2000. 17 ans déjà !

Le public qui n’est pas forcément averti et qui aurait la bonne idée de se rendre, pour la première fois, aux arènes pour cette ouverture de la feria a peu de chances d’être déçu. Les deux facettes de la tauromachie lui sont présentées par deux représentants de très haut niveau, et l’élevage de Nunez del Cuvillo qui sera opposé à Sébastien Castella a permis cette année de très nombreux triomphes. (111 oreilles - 5 queue - 1 toro grâcié).

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Bruno Modica

Bruno Modica est agrégé d'Histoire enseignant au lycée Henri IV de Béziers. Passionné de corridas, il intervient souvent aux arènes en tant que photographe taurin et fait profiter Béziers-Infos de sa vaste culture sur le sujet.

 

Une journée de découverte de la tauromachie

Dimanche 12 mars 2017

Le très dynamique club taurin de Béziers, animé par Christian Coll propose, dans le cadre du 120e anniversaire des arènes, une très intéressante journée de découverte, de cet art qui est parfois décrié par des activistes qui ne le connaissent pas.
La journée permet de découvrir successivement, la novillada sans picadors, la novillada piquée et la corrida de toros.
Lors de la novillada sans picadors, les toreros affrontent des bêtes de deux ans, tandis que pour la novillada piquée les taureaux ont dépassé trois ans.
Leur comportement est sensiblement différent de celui des taureaux adultes, plus de quatre ans, qui sont combattus par des toreros confirmés.
Cette corrida de bienfaisance permettra de découvrir des étoiles montantes de la tauromachie, parmi les jeunes qui se produiront en matinée, et notamment le jeune biterrois Lucas Miñana issu de l'école taurine de sa ville.
Un Franco-mexicain, André Lagravère, foulera pour la première fois le sable des arènes de Béziers.

Pour l'après-midi, face à des taureaux issus d'élevages confirmés, les spectateurs habitués pourront revoir Javier Conde. Pour ceux qui ne l'ont jamais vu en piste, il faut noter que ce torero très confirmé propose une tauromachie originale, avec une dimension artistique très affirmée, y compris devant des taureaux particulièrement combatifs.

Ses compagnons de cartel sont largement connus dans les arènes françaises, latino-américaines et espagnoles, et ils auront à cœur, alors que la saison tauromachique s'ouvre à peine, de donner le meilleur d'eux-mêmes.
Il ne faut pas manquer cette occasion pour s'initier et pour découvrir cet art. Lors de ces galas qui se déroulent dans la convivialité, on pourra trouver, au fil des rencontres, des amateurs et des passionnés, bref des aficionados, qui ne demandent qu'à transmettre et à faire partager leurs connaissances et leur savoir.

Le VIIIeme Grand Gala Taurin, organisé par Christian Coll président du CTPR El Mundillo de Béziers, se tiendra DIMANCHE 12 MARS 2017 aux Arènes de Béziers. Il sera au profit de l'association caritative de sapeurs-pompiers professionnels du Centre de secours de Béziers : « Grandir et Vieillir Ensemble ». Ce gala taurin de bienfaisance ouvrira la Temporada Biterroise et se placera dans les diverses manifestations entrant dans le cadre du 120ème anniversaire des Arènes de Béziers (1897-2017).

Le Maestro Javier Conde combattra à 15 heures un toros de la « ganaderia Fernay y sus Hijas », puis les Maestros Jeremy Banti, Sergio Serrano, MG «El Monteño», Tomas Cerqueira, David de Miranda et Michelito se mesureront avec des toros de la ganaderia Blohorn . Auparavant à 11 heures, le novillero franco-mexicain André Lagravere "El Gallo" combattra en piqué un novillo, suivi - en NSP face à des becerros de chez Blohorn - de Pierre Mailhan de Nîmes, Baptiste Cissé du Sud-Ouest, Lucas Miñana de Béziers. La cavalerie sera celle d'Alain Bonijol.

TARIFS : journée complète avec apéritif et repas : 38€ (limitée à 400 places) – matinée 15€ - après midi 25€ ; renseignements et réservation au 06 19 51 47 97 - (entrée gratuite pour les moins de 12 ans). Les 100 premières réservations « journée complète », sur présentation d'une pièce d'identité et payées, pourront donner droit à une accréditation d'accès à la contre piste.

Le Gala est en partenariat avec la Ville de Béziers et l'empresa Robert Margé, avec le soutien de l'Union des Clubs Taurins Paul Ricard, de la Fédération des Clubs Taurins du Biterrois et de l’École taurine de Béziers et bien sur avec « Grandir et Vieillir Ensemble.

Bruno Modica