Des projets marins novateurs

EN CONCERTATION AVEC LES ACTEURS AGATHOIS

  

Que ce soit avec les professionnels ou les amateurs de loisirs en mer, plusieurs projets portés par la ville d’Agde via sa direction du milieu marin et l’Aire marine protégée sont en cours de discussion.

Plusieurs représentants de clubs de plongée sous-marine professionnels ou de loisirs étaient ainsi présents dans les locaux de l'AMP de la côte agathoise pour discuter des actions réalisées et à venir. Une collaboration étroite a déjà permis de mieux protéger le coralligène de Brescou (milieu naturel marin méditerranéen très important) en équipant deux sites de plongée (Le Casier et Les 3 pics) avec des systèmes de repérage sous-marins plus écologiques et durables et en éditant des cartes à partir de données sonar. Un 3ème site sera équipé en 2018, toujours dans le cadre d'un Contrat Natura 2000 signé avec l'Etat.

Deux autres projets majeurs pour le milieu marin agathois ont aussi été abordés : celui de l'installation d'un Récif artificiel paysager dédié à la plongée pour 2020 – ce sera une première en Méditerranée -  et celui de la création d'une Réserve marine au large de Brescou.

Un projet ambitieux pour 2019 qui est parti du souhait des pêcheurs petits métiers et de la prud’homie de mieux préserver et gérer les ressources marines agathoises.

Deux projets très structurants qui vont bénéficier de financements importants, qui ont reçu un accueil favorable des plongeurs et des pêcheurs professionnels et que nous allons continuer de construire en concertation avec les autres usagers de la mer, pêcheurs de loisirs et plaisanciers notamment.

Aire Marine Protégée de la côte agathoise
Direction du milieu marin de la ville d’Agde

Comment produire moins de déchets ?

Éviter les suremballages, choisir des produits alimentaires en vrac ou des produits électroménagers réparables, privilégier les achats d'occasion... Dans le cadre de la semaine européenne de la réduction des déchets (SERD) qui se déroule du 18 au 26 novembre 2017, retrouvez sur le site de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) les conseils pratiques destinés à limiter vos déchets à la maison, au bureau ou tout simplement en faisant vos courses.

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L’Ademe recommande notamment :

  • de mieux acheter (choisir les produits sans suremballage, choisir la bonne contenance, choisir des produits durables et réparables...) ;
  • d'éviter le gaspillage alimentaire (être vigilant sur les offres promotionnelles, respecter au mieux la chaîne du froid en effectuant vos achats, être attentif aux dates de péremption, assurer une bonne conservation de vos aliments...) ;
  • de moins jeter (valoriser les déchets organiques par le compostage, donner une seconde vie à certains produits comme les vêtements, les livres, les appareils électriques, utiliser moins de piles, limiter la consommation de papier…).

L'Ademe précise également comment :

  • comprendre les symboles de tri qui donnent des informations importantes pour savoir comment éliminer au mieux vos déchets (Triman, poubelle barrée, anneau de Möbius, Tidy man, point vert...) ;
  • vous débarrasser de vos déchets grâce à un outil de recherche en ligne qui permet de savoir ce qu'il faut faire de tel ou tel déchet, ce qu'il va devenir et comment éviter de le produire.

  À noter :

En France, chaque individu produit environ 590 kg de déchets par an (deux fois plus qu'il y a 40 ans).

Conseil de Rivages Méditerranée du 22 Novembre 2017

Le 22 novembre prochain, se dessineront au Grau du Roi, les futures orientations stratégiques du Conservatoire du Littoral.

Le Conseil de Rivages Méditerranéen qui réunit les élus désignés de sept Conseils départementaux : Alpes-Maritimes, Aude, Bouches-du-Rhône, Gard, Hérault, Pyrénées-Orientales, Var Et de deux Régions, Occitanie-Pyrénées-Méditerranée et Provence-Alpes-Côte d'Azur se tiendra sous la présidence d'Agnès LANGEVINE, élue vice-présidente du Conseil d'Administration du Conservatoire du Littoral le 16 Novembre 2017 ; vice-présidente à la Transition énergétique et écologique, Biodiversité, Déchets et Economie Circulaire de la Région Occitanie le 22 novembre prochain en mairie de Le Grau-du-Roi.

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En effet, la ville a l'honneur d'accueillir le prochain conseil de rivages Méditerranée, instance de gouvernance locale du Conservatoire du Littoral, présidée par Agnès Langevine. Bilans stratégiques des trois dernières années du partenariat avec la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, points d'actualités nationales, retours sur les actualités méditerranéennes (avec notamment un retour sur les incendies de la Région PACA), convention cadre entre la Région Occitanie et le Conservatoire du Littoral, convention avec l'Entente Interdépartementale de Démoustication, orientations stratégiques seront à l'ordre du jour du Conseil de Rivages en matinée.

 Visite du phare de l'Espiguette et zoom sur le projet d'ouverture au public

Parmi les thèmes abordés, les projets d'ouverture au public et de valorisation écotouristique et culturelle du Cap Béar à Port-Vendres et de l'Espiguette au Grau du Roi, après transfert au Conservatoire du Littoral.

Ces projets respectivement portés par la Communauté de Communes Côte vermeille Illibéris et la Commune du Grau du Roi sont inscrits au Plan Littoral 21 et devraient à ce titre être soutenus par la Région, l'Europe, l'Etat et les départements (plan de financement en cours de finalisation).

Pour illustrer de façon plus pragmatique cette dernière intention, une visite du Phare de l'Espiguette et de ses alentours sera organisée dans l'après-midi. L'occasion de présenter à la presse les grandes lignes de ce projet de valorisation environnementale, patrimoniale et touristique au sein du Grand Site de France Camargue Gardoise. L'objectif est de faire émerger un véritable programme de valorisation touristique s'appuyant sur la valeur culturelle et historique du bâtiment pour que l'ouverture au public ne se limite pas à un simple accès au belvédère.

Planète Océan : un constat consternant

Vendredi 17 novembre, l’association des « Gardiens de Thau, ses ports et sa Lagune » présentait le film de Yann Arthus-Bertrand : La Planète Océan.
Nous connaissons tous les photos superbes de Yann ARTHUS BERTRAND, nous savions que nous aurions des images magnifiques. Nous n’avons pas été déçus.
Le commentaire a été nettement moins enchanteur.
C’est simple : "nous avons de l’or dans nos mains et faisons tout pour qu’il nous brûle. En clair, nous faisons en sorte de transformer ce qui est un petit paradis en dépôt d’ordures."

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Les images sont là. Le constat est fait. Et il est consternant.
Nous connaissons la « chaîne alimentaire », les prédateurs, un tel mange un tel, etc.etc. C’est normal, c’est un équilibre.


Il y a un inconvénient : l’homme est son propre prédateur. Il est en haut de la chaîne. Et il n’y a pas d’équilibre envisageable.
Deux jeunes chercheurs ont accepté de venir répondre aux questions que pourraient se poser les spectateurs à la suite de la projection.


Mme Sophie Arnaud-Haond, chercheuse à IFREMER au laboratoire Marine Biodiversity, Exploitation and Conservation, et M. Nicolas Bierne, Directeur de Recherche CNRS à l’Institut  des Sciences de l’Evolution de Montpellier.
L’un et l’autre sont particulièrement modestes. Leur modestie n’a d’égale que leur implication dans  la défense de notre planète bleue.
Mme Arnaud-Haond a participé notamment à l’élaboration du film. Nous ne nous en sommes rendus compte qu’à la lecture du générique. 
M. Nicolas Bierne est également membre de l’association Set’expo Sciences, dont le but est d’ouvrir les Sciences aux enfants et adolescents, par la voie du partage.


Il n’est pas simple pour un scientifique de s’exprimer en termes clairs pour les profanes que nous sommes. Ils l’ont fait.
Il peut y avoir toutes les lois, les conférences, les COP numérotées jusqu’à.... l’infini, cela ne changera rien, si nous ne changeons pas nos propres comportements, et si nous n’apprenons pas à nos enfants à changer le leur.

Accroissement des niveaux de polluants qui contribuent au réchauffement planétaire

Dernièrement, un satellite de la NASA a révélé des pics saisonniers d’émissions de dioxyde de carbone (CO2) autour du globe. Il a également observé un accroissement des niveaux de polluants qui contribuent au réchauffement planétaire, notamment dans les régions tropicales, en raison du courant chaud «El Niño».

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Des données satellites haute résolution de l'Observatoire Carbonique Orbital de la NASA 2 révèlent les façons subtiles que le carbone utilise pour lier sur la Terre - l'océan, le terrain (la terre), l'atmosphère, des écosystèmes terrestres et des activités humaines.

Les scientifiques utilisant les 2 premiers années 1/2 de données OCO-2 ont publié des résultats sur cinq articles aujourd'hui dans le journal la Science qui démontre la largeur de cette recherche.

En plus de l'exposition, comment la sécheresse et la chaleur dans des forêts tropicales ont affecté des niveaux de dioxyde de carbone globaux (mondiaux) pendant 2015-16 avec El NiñO, tandis que d'autres résultats de ces relevés se concentrent sur la sortie carbonique océanique et des émissions absorbantes, urbaines et une nouvelle façon d'étudier la photosynthèse. Une conclusion par Scientifique Adjoint OCO-2 de Projet Annmarie Eldering du Laboratoire de Propulsion par réaction de NASA dans Pasadena, la Californie et collègues a été publié.

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Le dioxyde de carbone (le CO2) est une prise au piège de chaleur importante (la serre) du gaz (l'essence), qui est fabriquée par des activités humaines comme le déboisement et des combustibles fossiles brûlants, aussi bien que des processus naturels comme la respiration et des éruptions volcaniques.

Le premier graphique montre des niveaux de CO2 atmosphériques mesurés à Mauna Loa l'Observatoire, d'Hawaii, ces dernières années, avec le cycle saisonnier moyen relevé. Le deuxième graphique montre des niveaux de CO2 pendant les trois derniers cycles glaciaires, avec des analyses de cœurs de glace.

La série de temps  montre la distribution globale (mondiale) et la variation de la concentration de milieu de tropospheric le dioxyde de carbone dans des parties par million (ppm).

Sur le site, la couleur globale de la carte change vers le rouge avec le temps s'avançant, en raison de l'augmentation annuelle de CO2 : https://airs.jpl.nasa.gov/

Soutien au centre de sauvegarde de la faune sauvage

Depuis son ouverture en juin 2012, le centre régional de sauvegarde de la faune sauvage, basé à Villeveyrac, a accueilli plus de dix mille animaux sauvages blessés ou malades : ce sont pour 90% des oiseaux, allant du roitelet de 5g au vautour fauve à l’envergure de 2,70m ; les 10% restants sont de petits mammifères. La plupart sont relâchés après guérison en milieu naturel, sans dépendance à l’homme.

Ce centre, acteur important dans la formation des professionnels, compte parmi les plus importants de France. Il répond à plus de 3 000 appels par an, donne des informations relatives à la cohabitation avec la faune, la gestion des désagréments, de la salubrité et des nuisances éventuelles, alimente des banques de données nécessaires à l’étude et la gestion de la faune. Un véritable partenariat s’est instauré avec les villes et villages, avec les muséums d’histoire naturelle, le CNRS, les universités, et l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage.

Actuellement, les responsables envisagent une réduction importante de leur activité s’ils ne trouvent pas les fonds nécessaires à la pérennisation des postes actuels, et au recrutement indispensable d’un aide pour soutenir les deux soigneuses surchargées de travail. C’est pourquoi ils lancent un appel au soutien financier. (Compte tenu de son statut d’association à but non lucratif et du caractère d’intérêt général de son activité, les dons reçus par la LPO Hérault, de particuliers ou d’entreprises, peuvent faire l’objet de la délivrance d’un reçu fiscal et être déduits en partie des impôts).

Contact : 04 67 78 76 24 et dons en ligne : http://herault.lpo.fr/nous-aider.

Formation bénévoles rapatrieurs avec la LPO

Formation Commune : VILLEVEYRAC

Le 2 Décembre 2017 de 9 h 30 à 12 h 30

Devenez bénévoles rapatrieurs de la faune sauvage en détresse au sein du Centre Régional de Sauvegarde de la Faune Sauvage. Une formation est proposée sur 3h :

- Apprentissage de la manipulation : les bons gestes à connaître et les dangers à éviter 
- Apprentissage de la contention : les bons moyens de contentions, l'attitude à adopter face à un animal en détresse, agir pour le bien être de l'animal, organisation du rapatriement
- la législation et les informations indispensables à noter pour une bonne prise en charge de l'animal 
- mise en situation Lieu de rendez-vous : Centre Régional de Sauvegarde de la Faune Sauvage 
- 15, rue du Faucon crécerellette, les cigales, route de Loupian

Responsable : Maëlle KERMABON, co-responsable de l'unité de soins du Centre Régional de Sauvegarde de la Faune Sauvage de Villeveyrac

Gratuit Public concerné : Tout public

Accessible aux personnes handicapées : Non

Structure(s) partenaire(s) : DRJSCS Renseignements : LPO - Hérault 15, Rue du Faucon crécerellette

Les Cigales, Route de Loupian Centre Régional de Sauvegarde de la Faune Sauvage 34560 VILLEVEYRAC 04.67.78.76.24 Réservation : Par téléphone : 04 67 78 76 24

Cadre de vie - Le Maire confirme les aménagements cyclables

Le 19 octobre dernier à Frontignan, Pierre Bouldoire a reçu les collectifs de cyclistes héraultais (Roue libre de Thau, Vélocité Grand Montpellier, Vélo Pays de l’Or), à l’initiative du rassemblement à Vic-Mireval le 1er octobre, afin de leur présenter les projets du Département sur ce « point noir » et plus largement sur les pistes Euro-Vélo du bassin de Thau.

Pour la jonction des pistes cyclables de Villeneuve les Maguelone et Vic la Gardiole, le Département procèdera d’ici la fin de l’année à des travaux de sécurisation du carrefour entre la RD114 et la RD116 : peinture au sol, signalétique verticale, bandes rugueuses, limitation de vitesse à 70 km/h… Le tout afin de faire comprendre aux automobilistes qu’ils entrent sur un site partagé avec les cyclistes.

Début 2018, la traversée de Mireval par le chemin du Creux de Miège bénéficiera d’une signalétique de voie partagée similaire. Frédéric Jauch, responsable de l’agence des routes du bassin de Thau, a confirmé qu’étaient à l’étude deux solutions pour sécuriser définitivement le carrefour 114/116 et qu’elles devraient être finalisées d’ici la fin 2018 avec la SNCF, en fonction du passage sous ou sur le pont. Eric Melin, le « Monsieur Vélo » du Département a confirmé qu’il reprenait les études concernant la continuité de la piste cyclable le long de la RD116 mais que, là aussi, la nécessité d’emprise SNCF, la dangerosité de la voie et les impacts eau/faune/flore complexifiaient le dossier.

Pour Pierre Bouldoire, « il est nécessaire de procéder par étapes, aujourd’hui on répond à l’urgence pour les cyclotouristes mais aussi pour les enfants de Vic qui vont à la gare en vélo ; demain on finalise la jonction et on investit 450 000€ pour le franchissement du pont ; et après-demain on travaille sur la RD116 si les études sont favorables ».

Les liens Mèze-Marseillan, Gigean-Balaruc le Vieux et Sète-Balaruc-Frontignan ont également été abordés. Pour ce dernier « en 2018, le Département finalisera la jonction sur La Peyrade et utilisera le chemin communal Auguste-Rodin en bordure de la ZAE de La Peyrade et des vignes de Méréville pour rejoindre la RD600 et la future voie verte de la RD2 » a confirmé Pierre Bouldoire. Une rencontre qualifiée de « particulièrement enrichissante » par les responsables associatifs.

Publié le 31-10-2017 par A-Sanfilippo

Voie Cyclable de Villeneuve-lès-Maguelone à Frontignan

Sécurisation du carrefour pour les cyclistes.

Le carrefour de la D114 de Vic vers Frontignan-Plage/Les Aresquiers et de la D116 en provenance de Villeneuve-lès-Maguelone est actuellement l'objet d'une importante signalisation au sol. Il s'agit de faire coexister la circulation automobile avec le croisement d'une voie cyclable regroupant à la fois la Vélo Route 8 méditerranéenne,  la ViaRhôna, mais aussi faisant office de voie douce entre différents quartiers de Vic, situés de par et d'autre de la voie ferrée, reliant également Vic et Mireval, et enfin Villeneuve à la piste cyclable des Aresquiers. Le passage de ce carrefour impose en plus le passage du pont ferroviaire, pont construit en surélévation, avec un remblai qui cache la vue, et rend dangereux le franchissement.

La revendication d'un aménagement d'un passage piéton et cyclable sur le pont date de 20 ans, et la municipalité de Vic, en accord avec celle de Mireval, a décidé de relancer cette idée. Récemment une manifestation des usagers du vélo, et de leurs associations représentatives (La Roue Libre de ThauVéloCité Grand Montpellier, Vélo du Pays de l'Or), a permis de faire émerger cette urgence de liaison douce.

Les conseillers du canton, Sylvie Pradeilles et Pierre Bouldoire ont récemment affirmé la nécessité de réaliser ces travaux avant la fin de l'année 2018, tout en s'engageant immédiatement pour des aménagements de sécurité provisoires, voir notre article. La revendication d'un aménagement d'un passage piéton et cyclable sur le pont date de 20 ans, et la municipalité de Vic, en accord avec celle de Mireval, a décidé de relancer cette idée. Récemment une manifestation des usagers du vélo, et de leurs associations représentatives (La Roue Libre de ThauVéloCité Grand Montpellier, Vélo du Pays de l'Or), a permis de faire émerger cette urgence de liaison douce.


A l'approche du pont, des bandes sonores au sol ont été réalisées, pour ralentir le flux routier. Des panneaux de rappel de la vitesse maximum, 70km/h ont été installés. Deux bandes sont peintes sur chaque bord de la chaussée, représentant des pictogrammes de cyclistes. Des damiers de peinture vertes signalent l'intersection des voies douces et des voies routières.

IL faut espérer que ces aménagements provisoires, en attendant le franchissement de la route et de la voie ferrée en voie propre pour les vélos, apporteront une amélioration quand à la tranquillité et la sécurité des cyclistes, et des piétons.

René Rispoli

Projection du film "Garrigues printanières"


Mercredi 8 Novembre 2017 à 18 h 30

Projection du film "Garrigues printanières" De Pierre MAIGRE

Suivi d'une rencontre, d’un débat et d’un Pot convivial, Salle Polyvalente

Président de la Ligue de protection des oiseaux Hérault – Centre Régional de Sauvegarde de la Faune Sauvage De Villeveyrac


Au printemps, la garrigue nous révèle toute la richesse de sa biodiversité. Ce film nous invite à découvrir ce milieu si particulier et nous permet d'entrer dans l'intimité de certains de ses hôtes. Les images présentées ont été patiemment recueillies au cours de trois saisons de reproduction successives et dans le strict respect de l'intégrité des espèces animales et végétales. C'est aussi un cri d'alarme pour la sauvegarde d'un patrimoine naturel aussi attachant que menacé… 


Entrée libre, dans la limite des places disponibles (160 places) 
Durée du film : 27 minutes
Mairie de Balaruc le Vieux Service culturel
Vous souhaitez agir, adhérer à la LPO, faire un don, être bénévole…

 

Busard cendré ©Ch-Rambal_LPO Hérault
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Site de la LPO Hérault : http://herault.lpo.fr/presentation/