Musée Fabre gratuit et dansant

Dimanche 7 mai, le musée Fabre de Montpellier ouvre ses portes à tous les étages. Pour fêter tout au long de l’année les 10 ans de sa réouverture, le musée Fabre donne la parole aux étudiants à l’occasion des dimanches de gratuité.

Chaque premier dimanche du mois donc, les étudiants animent les salles du musée en proposant des rencontres inédites.

Ce dimanche 7 mai, de 14h30 à 18h00, les danseurs de l'Epsedanse vont investir les différents lieux du musée au gré de leurs envies et proposer une déambulation originale intitulée Polyptiques. 

Polyptiques, une pièce inspirée des oeuvres de Pierre Soulages

Du regard au mouvement, le public pourra vivre une rencontre haute en couleurs avec les étudiants de l’école Epsedanse d’Anne Marie Porras. De 14h30 à 18h, ces derniers proposeront aux visiteurs la pièce Polyptiques, composée par le chorégraphe Virgile Dagneaux, inspirée des œuvres de Pierre Soulages. Proposée en février dernier lors de la nocturne étudiante annuelle, François Xavier n'est pas couché, la pièce avait rencontré un vif succès.

Les autres animations de la journée

Les Amis du musée Fabre proposent :

- de 10h30 à 12h, dans le hall du musée, une distribution de jeux libres et gratuits pour les jeunes visiteurs et leurs familles avec Art musons nous

- à 11h, une visite guidée pour adultes, Christian Vidal, Mouvements impressionnistes des origines à nos jours.

Le Musée Fabre propose :

- à 14h, une visite guidée gratuite par les médiateurs du musée : Quoi de neuf au musée ? Poétique des Ruines.

Informations pratiques

Entrée libre et gratuite sous réserve des places disponibles.

39, boulevard Bonne Nouvelle
34000 Montpellier

Actualité des Archives Départementales de l’Hérault

DU CANAL A LA MER _Exposition
Du 1er au 28 février 2017
Domaine départemental Pierresvives
Atelier de l’Histoire - Entrée libre

En ce début d’année 2017, les Archives départementales de l’Hérault font le choix de montrer régulièrement au public des fonds récemment classés, avec la volonté d’attirer la curiosité de tous sur la richesse et la diversité des documents conservés.

Ce mois de février est donc consacré à la présentation d’un fonds iconographique -référencé 40Fi- complété par quelques documents issus d’autres sources archivistiques sur le même thème : DU CANAL A LA MER.
Vous pouvez consulter l’inventaire de ce fonds et découvrir la totalité des images qu’il rassemble sur le site internet de Pierresvives.
Cet ensemble de photographies représente Agde et ses environs entre 1905 et 1930. Il comprend toute une documentation technique.
Ces photographies auraient pu appartenir à un ingénieur des Ponts et chaussées mais leur origine n’est pas certaine, puisqu’elles ont été acquises par les Archives départementales en 2014 auprès d’un brocanteur.

En Atelier de l’histoire est ainsi présentée au public, du 1er au 28 février, une sélection de ces photographies, plaques de verre toutes numérisées en interne. Une première partie est consacrée à l'embouchure de l'Hérault et au littoral environnant; une deuxième partie évoque le Canal du Midi et les travaux effectués sur ses ouvrages d'art entre Agde et Colombiers. Enfin, une dernière partie donne à voir quelques vues des salins aux alentours d'Agde et du port de Sète ainsi que des images des inondations de 1907.

   
Crédit photo : Le port d’Agde gelé /Archives départementales de l’Hérault/FRAD34_40FI12/

Lieu : Atelier de l’histoire
Public : Tout public
Accès : Entrée libre et gratuite du mardi au samedi de 10h à 18h
Transport : Tram Ligne 1 Arrêt Les Halles OU Tram Ligne 3 Arrêt Hôtel du département, puis bus n°19 arrêt Léonard de Vinci.

Culture geek à l'Arena de Montpellier

Ce sera la première édition du Montpellier Esport Show qui se déroulera à l'Arena de Montpellier les 25 et 26 février 2017, le nouveau rendez-vous annuel des passionnés de jeux vidéo.

Plus qu’une simple compétition, le Montpellier Esport Show propose au public de jouer pour le plaisir, de participer à des tournois, de se déguiser au travers d'un concours de Cosplay et de débattre du gaming lors de conférences. pour les plus passionnés, ce sera l'occasion de se mesurer à d'autres joueurs, de rencontrer les éditeurs de jeux et de découvrir les dernières nouveautés technologiques au fil des stands.

Le Jeu vidéo est un des loisirs préféré des Français. Montpellier est une ville très active et selon les études du Syndicat National du Jeu Vidéo, la première région de France en nombre de studios indépendants. Ce dynamisme régional, derrière la locomotive UBISOFT et les écoles de formation en Game Design, méritait bien le plus gros évènement Gaming du Grand Sud.

Pour en savoir plus : Programme des deux journées

De nombreux écrans sur un espace de 30 000 m2

Sauramps bientôt racheté par un libraire normand

 

A propos de Sauramps

L’histoire de Sauramps commence en 1946 avec la création par Henri Sauramps, un imprimeur d’Angoulême réfugié à Montpellier, d’une petite papeterie-imprimerie au 34 rue Saint-Guilhem pas très loin de la place de la Comédie.
Quelque 70 ans plus tard Sauramps est devenue la Sixième librairie indépendante de France, avec 131 salariés, 26 millions d'euros de chiffre d'affaires,  un entrepôt logistique de 2000m2, un site de vente en ligne et 5 magasins (4 à Montpellier et 1 à Alès) soit 400.000 références disponibles en magasin et plus de 2 millions sur le site sauramps.com.

Sauramps s’est également ouverte depuis plusieurs années à de nouvelles activités comme les loisirs créatifs, la musique, la vidéo, la presse, les jouets, les jeux, offrant ainsi une large palette de loisirs culturels, autant destinés à un public familial qu’à un public d’avertis.

Jean-Marie Sevestre en est le PDG depuis la reprise de l’entreprise au début des années 1990 par un directoire de trois personnes issues du personnel, Marie-Christine Wodiczko, Jean-Luc Bonnet et Jean-Marie Sevestre .

En déficit depuis 8 ans, le groupe est en proie à une grave crise financière et n'a guère d'autre choix que de trouver un repreneur.

   

Après des mois d'incertitude, l'avenir du groupe Sauramps et de ses 5 librairies se précise. Ce vendredi 27 janvier, Mathieu de Montchalin, le patron de la librairie l'Armitière de Rouen  a présenté son offre de reprise au comité d'entreprise du groupe montpelliérain.

Bien que plus grande libraire de Normandie, avec ses 38 salariés et ses 8 millions d'euros de chiffre d'affaires, l'Armitière pèse bien moins que Sauramps (131 salariés et 26 millions d'euros de chiffre d'affaires). De quoi inquiéter une partie des salariés dont certains manifestaient encore la semaine dernière pour soutenir un autre repreneur potentiel, La Maison du Livre (Rodez) qui depuis a jeté l'éponge

Mathieu de Montchalin qui aussi le président du Syndicat de la librairie française  après avoir analysé la situation et étudié le dossier depuis des mois est convaincu que l'entreprise est viable à condition de revoir sa stratégie et son organisation. Il entend également renégocier les loyers d'un certain nombre de magasins comme celui actuellement très élevé à Odysséum.

Sa proposition  garantit  le maintien du personnel et l'intégrité du groupe et elle a reçu un accueil favorable, de la majorité des actionnaires et des salariés. La reprise du groupe Sauramps par l'Armitière devrait donc se confirmer rapidement et le détail du plan de reprise devraient pouvoir être également rapidement dévoilé.

 

 

 

Culture et loi du marché

La transmission de la culture est une ardente obligation. Mais la culture, qu’on estime totalement disponible, surtout depuis la généralisation des outils numériques, est-elle vraiment accessible à tous, et à quelles conditions ? Actuellement, toute la question est dans le « comment » : quelles dispositions peuvent-elles assurer la transmission de la culture « Cette vague nébuleuse, incertaine et fragile, qui charrie à la fois tant de sottises et tant de grandeur » comme le dit Jean d’Ormesson ? La culture doit être considérée comme un bien commun : c’est ce que pensent le philosophe Pierre Dardot et le sociologue Christian Laval qui estiment que ce qui est impossible de s’approprier physiquement (l’air, l’eau, la santé, l’éducation, la connaissance…la culture) devrait relever d’une gestion commune.
Le livre, quelle que soit sa forme, actuelle ou future, est un des moyens de transmission de la culture dont littérature et poésie sont à la fois la chair, l’esprit et la langue.
Il est dommage que les lois du marché interviennent brutalement pour contrarier cette vocation, et que des lieux de culture, comme une librairie, y soient soumis car ils participent au développement de la lecture qui doit être l’affaire de tous. Car « le commun se définit par l’égalité, non seulement dans l’accès, mais aussi dans l’élaboration des buts de l’activité : le commun, c’est ce dont nous nous occupons à plusieurs, ce qui fait l’objet d’une décision collective qui nous engage et nous oblige. […] Il n’appartient pas à la nature de la connaissance d’être partagée : pendant des siècles, la connaissance est restée l’apanage de de quelques-uns. C’est un choix collectif qui en a fait un objet de partage. Cela dépend entièrement d’un acte politique, d’une décision de mise en commun. Retenons cette leçon : le commun est le vrai principe de la démocratie ».

Maurice Bouchard

 

Agenda culturel de la ville de Montpellier

La culture est à l'honneur des collectivités cette année ! Découvrez l'agenda 2017 des différents équipements culturels de Montpellier.

© AL - Temps

Prochainement à la Panacée :Maria Loboda - Formal garden in the early morning hour

Retour sur Mulholland Drive du 28 janvier au 23 avril 2017.
C'est la 1ère exposition principale de la Panacée, constitue une rêverie librement inspirée de l’oeuvre cinématographique de David Lynch : une traduction dans un espace d’exposition sous la forme d’un essai visuel, à l’heure où le cinéaste revient derrière la caméra pour tourner la suite de la série Twin Peaks.

Tala Madani et Intérims compléteront le premier cycle d’exposition Du 27 janvier au 23 avril 2017
Tala Madani
Il s’agit de la première exposition personnelle en France de l’artiste iranienne née en 1981, Tala Madani, dont les peintures et les films d’animation explorent, avec un humour ravageur et un style unique, les rapports de pouvoir : un théâtre de la cruauté teinté de Moyen-Orient, qui met en scène la masculinité d’une manière burlesque, tout en explorant l’espace pictural contemporain.
Intérims
L’exposition Intérims met en avant les artistes qui prennent le monde du travail comme matériau. Cette miniexposition rassemble des artistes qui utilisent les armes de l’humour et de l’ironie pour décrire le salariat, voire intervenir directement à l’intérieur de l’entreprise.

François Rouan, Trotteuses X, 2011-2013, peinture à l’huile sur toiles tressées, 175 x 292 cm, Atelier de l’artiste, © photo Laurent Lecat, ADAGP, Paris, 2016

 Du côté du Musée Fabre :

5x10, François Rouan, Tressages 1966-2016 du 4 février au 30 avril 2017
La première exposition consacrée à François Rouan à Montpellier – où il est né en 1943 – se concentrera sur son travail de peinture. Mené depuis le milieu des années 60, ce travail exigeant, jouant tantôt d’une monochromie presque austère (série des Portes, 1971-1976), tantôt d’une exubérance colorée et baroque (Constellations tabouées 1992-1993), déploie les différentes modalités d’une technique inventée dès 1965 : le tressage. Pas  seulement une manière de « peindre sur bandes » comme disait Jacques Lacan en 1978, mais aussi et surtout un mode de pensée, le principe du tressage gouverne l’oeuvre de Rouan. L’exposition retracera ces quelques cinquante années de peinture avec une sélection très serrée : une cinquantaine de tableaux seulement, choisis parmi les plus importants, pour jalonner ces cinq dizaines d’années, de 1966 à 2016, et pour signifier l’ampleur d’une oeuvre certes largement exposée, mais encore à découvrir dans la continuité de son parcours.

  Sans oublier le Pavillon Populaire:

Notes sur l’asphalte, une Amérique mobile et précaire, 1950-1990 du 8 février au 16 avril 2017
L’exposition Notes sur l’asphalte, une Amérique mobile et précaire, 1950-1990 révèle les travaux de six chercheurs : Donald Appleyard, John Brinckerhoff Jackson, Allan Jacobs, Chester Liebs, Richard Longstreth et David Lowenthal.
Une exposition documentaire
216 photographies des six chercheurs seront exposées au Pavillon Populaire. Elles n’ont jusqu’alors été Donald Appleyard - Fresque murale, monuments sculpturaux, décembre 1978montrées que dans le cadre de publications scientifiques ou de cours universitaires. Il s’agit de photographies documentaires, de travaux de recherche, qui interrogent sur la manière d’apprécier le paysage. L’esthétique n’est pas une priorité pour leurs auteurs. Ces photographies, des diapositives pouvant accueillir notamment des annotations, ont fait office de carnet de notes et ont été pour leurs auteurs un moyen d’enregistrement très précis. Si les six chercheurs de l’exposition portent leur attention sur les paysages du quotidien, les thèmes abordés sont pluriels : précarité des habitats dans le monde rural, fragilité des constructions des quartiers ouvriers ou encore profusion des messages publicitaires vues depuis des habitacles d’automobiles.
Grâce à une scénographie ingénieuse, les visiteurs de l’exposition Notes sur l’asphalte, une Amérique mobile et précaire, 1950-1990 au Pavillon Populaire, seront amenés à faire un road-trip captivant à travers les États-Unis.

En passant par le Carré Sainte-Anne :

Dr. Merlin de Large, Marquis Zed de Baby-excalibur - Jonathan Meese du 15 février au 30 avril 2017
Dès février, la Ville de Montpellier expose Jonathan Meese, l’enfant terrible de la scène artistique berlinoise. C’est l’un des artistes contemporains les plus reconnus au niveau international, mais aussi l’un des plus dérangeants. La monumentalité des oeuvres de Jonathan Meese, l’expressionnisme débridé et la liberté de son travail – joints à la violence ludique, apparemment destructrice mais toujours joyeuse dont témoignent ses vidéos et ses performances – trouveront un écho complice dans les espaces monumentaux du Carré Sainte-Anne.

Visualisez la programmation complète pour découvrir les autres événemenst de l'année 2017.

 

« La culture fait partie de l’ADN de Montpellier. Cette année encore, les structures culturelles à Montpellier ont fait preuve de beaucoup de créativité pour offrir aux habitants et aux visiteurs une programmation d’expositions très novatrice. Montpellier et sa Métropole montreront une nouvelle fois toute leur liberté d’expression avec la venue de nombreux artistes reconnus internationalement. En 2017, Montpellier rayonnera comme véritable destination culturelle ! ».
Philippe Saurel, Maire de la Ville de Montpellier, Président de Montpellier Méditerranée Métropole.

 

Le Musée Fabre interroge ses publics pour ses 10 ans

Pour fêter les 10 ans de sa rénovation et après quatre ans de travaux, le musée Fabre totalement repensé et métamorphosé fut inauguré officiellement le 3 février 2007, son ouverture au public eut lieu le 4 février 2007. À l'occasion de cet anniversaire, vendredi 27 janvier 2017, de 10h à 17h, il s'associe avec illusion & macadam, coopérative d’accompagnement pour le secteur culturel, afin de réunir autour de la table ses publics et des professionnels.

Un musée saharien exceptionnel

Visite au musée saharien du Crès dans l'Hérault

La petite entrée sympathique de ce musée privé ne laisse en rien présager les richesses qu'il contient.

Bernard ADELL, sympathique propriétaire de ce lieu hors du commun, nous accueille chaleureusement et va nous guider dans un voyage extraordinaire.
Au rez-de-chaussée, à l'entrée, une grande vitrine consacrée au Général Laperrine et à Theodore Monod donne déjà le ton de ce musée où des pièces authentiques sont exposées.

Une mise en scène réussie

Nous avançons de quelques pas et passons, impressionnés entre deux rangées de bédouins, spahis, dignitaires divers d'une beauté et d'un réalisme qui forcent le respect. Les costumes sont somptueux, recherchés tandis que les armes et fanions confèrent à ce décor militaire un respect saisissant.

Au fond de cette salle, un superbe dromadaire et son cavalier sont fins prêts pour le départ tandis que nous nous assiérions volontiers sous la splendide et grande tente berbère gardée par un touareg et reconstituée dans les moindres détails pour savouver un succulent thé à la menthe.


L'invitation au voyage est bien réelle et ce, d'autant plus que chaque détail est expliqué avec passion par le maître des lieux qui, en excellent pédagogue, arrive par quelques phrases sympathiques à nous transmettre sa passion du désert et nous donne envie d'en savoir encore plus...

Une collection rare 

Nous descendons quelques marches et découvrons d'autres merveilles au niveau inférieur. Nous sommes entourés de peintures et photographies signées des plus grands noms : Alain Sèbe, Jean-Marc Durou... Au centre de cette salle, trône, grandeur nature, un magnifique char des Garamantes (berbères lybiens). Bijoux, armes, takoubas du XVIIème siècle, poteries diverses et très anciennes (dont une de Mauritanie datant de 4000 ans ). La liste est immense de ces superbes objets que Bernard Adell a acquis au fil des ans à travers ses nombreus voyages qui l'ont conduit du Niger à la Mauritanie, de la Lybie à l'Algérie, dans cet immense désert saharien qu'il nous décrit si bien et qu'il aime tant. L'exposition de Maximilien Bruggmann est splendide. Ses portraits sont saisissants, ses photographies riches et variées et l'on quitte à regret ce lieu empli d'une beauté infinie. Ce musée est un véritable joyau à voir absolument, à revoir car il est si riche qu'on ne peut tout enregistrer en une seule visite. Cet espace muséal mérite le détour, tant il est riche d'une histoire authentique et passionnante. Il est à la portée de tous et est une merveilleuse occasion de sortie, seul, en famille ou pour les scolaires.

MUSEE SAHARIEN - BERNARD ADELL
1, avenue de castelnau - 34920 LE CRES
Tél : 06 67 29 94 42
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MT NEGRE

Du nouveau sur l'état civil

La dernière campagne de numérisation des Archives départementales de l’Hérault a porté sur les registres d'actes d'état civil à partir de 1903, ce qui représente plus de 1700 registres ou cahiers et 300 000 nouvelles images.

Vous venez de commencer vos recherches généalogiques et après avoir écrit aux mairies et découvert vos arrières grands-parents, vous désirez commencer à fouiller dans les documents fournis par les archives départementales ? Les tables décennales vont vous faciliter la tâche.

Ces tables décennales résument le contenu des registres d’état- civil (naissances, mariages et décès, divorces, reconnaissances d’enfants). Elles sont établies par tranches de dix ans, en fusionnant toutes les années. Vous pouvez désormais consulter en ligne, via un formulaire dédié :

• Les tables décennales jusqu'en 1912 (nombreuses lacunes)
• Les naissances jusqu'en 1915 (pour Montpellier jusqu'en 1903)
• Les mariages jusqu'en 1940 (pour Montpellier jusqu'en 1902)
• Les publications de mariages jusqu'en 1926 ou 1927, selon les communes (pour Montpellier, jusqu'en 1902)
• Les décès jusqu'en 1953 (pour Montpellier jusqu'en 1904)

Pour les mariages, les publications de mariages et les décès, s'il s'agit de registres ne comportant qu'un seul type d'actes. L’article L213-2 du code du Patrimoine fixe un délai de communicabilité de 75 ans à compter de leur clôture, pour les registres de naissances et de mariages. La CNIL, dans sa délibération du 12 avril 2012, prévoit de porter ce délai à 100 ans pour la mise en ligne des actes de naissances. Leur consultation en intégralité s’effectue sur les postes informatiques de la salle de lecture des Archives. Il s'agit des :


• Registres uniques de naissances, mariages et décès jusqu'en 1940 (sauf Montpellier)
• Tables décennales à partir de 1913
Les actes de la commune de Montpellier postérieurs à 1903 font l’objet d’une campagne de numérisation par les services de la ville. Les registres jusqu'en 1940 sont consultables sous forme d'originaux directement en salle de lecture des archives.
• L’inventaire de la sous-série 3 E : état civil de 1792 à 1970 est à jour des derniers versements effectués par les greffes des tribunaux de grande instance de Béziers et de Montpellier.

Informations :
Horaires d’ouverture du mardi au vendredi de 10h à 18h. La salle de lecture permet la consultation des documents originaux.
Accès : Libre et gratuit
Transport : Tram Ligne 1 Arrêt Les Halles OU Tram Ligne 3 Arrêt Hôtel du département, puis bus n°19 arrêt Léonard de Vinci.

La Maison de la Poésie baptisée Jean Joubert

Né en 1928, Jean Joubert, Prix Renaudot en 1975, avait découvert Montpellier lorsqu'il était étudiant au début des années 50. Un an presque après sa disparition, la ville de Montpellier rebaptise la Maison de la Poésie Jean Joubert afin de lui rendre hommage à titre posthume.

Jean Joubert, figure emblématique de la Maison de la Poésie

Souvent invité dans les écoles et les collèges de l'Hérault pour ses livres de jeunesse à fort tirage, Jean Joubert qui fut un temps professeur en charge de la littérature américaine à la faculté Paul Valéry de Montpellier, avait fait de la Maison de la Poésie un lieu d’amitié et de fidélité : de très grands noms de la littérature contemporaine y ont été accueillis, d’Yves Bonnefoy à Michel Butor, des maisons d’édition et des revues ont l’occasion d’y présenter leur catalogue (La rumeur libre, Bruno Doucey, Faï Fioc), les grandes figures de la poésie mondiale s’y voient consacrer des soirées (Pablo Neruda, Rimbaud lors d’un cycle très apprécié par le public, Notre besoin de Rimbaud…). Lorsque disparaît Jean Joubert, en 2015, le poète Claude Adelen lui succède en tant que président de la Maison de la Poésie.

Un lieu pour faire connaître la poésie et les poètes de la région

La Maison de la Poésie a été créée en 2005 par le poète et romancier Jean Joubert, sa directrice Annie Estèves et Fanette Debernard, une ancienne libraire. Soutenus dès sa naissance par la Ville de Montpellier, la Maison de la Poésie a pour mission de réunir et fédérer l’ensemble des poètes de Montpellier et sa région, de faire connaître au public la création poétique contemporaine, de sensibiliser le public à la poésie d’hier et d’aujourd’hui. Elle organise depuis quelques années l’édition montpelliéraine du Printemps des Poètes, avec l’aide de la Ville de Montpellier et du Centre National du Livre. C’est en 2010 que la Ville de Montpellier met à la disposition de cette association un lieu, situé 78 avenue du Pirée. 

Violence, littérature et poésie !

par Maurice Bouchard, en charge de la rubrique Littérature et poésie.

L’homme est-il un loup pour l’homme, intrinsèquement agressif envers son semblable ou le bon sauvage poussé au mal par une société corruptrice ?

Une étude très sérieuse, extrêmement documentée (menée par des scientifiques espagnols et publiée récemment par la revue Nature), montre que la violence humaine est enracinée dans nos origines, les primates étant le groupe d’espèces chez qui le poids de la violence létale est le plus important parmi toutes les autres. Cette étude montre aussi que les espèces où la place des femelles est prépondérante présentent des mœurs plus pacifiques.

Mais il apparaît, et c’est le plus important, que plus une espèce est sociale et territorialisée, plus la violence s’y exprime. En ce qui concerne Homo Sapiens, (c’est-à-dire nous !), les organisations tribales ou claniques affichent un degré de violence nettement plus élevé que les sociétés étatiques.

Heureusement, cette violence semble diminuer avec le temps depuis la fin du Moyen-Age, l’agressivité humaine étant flexible en fonction des organisations sociales.

« S’il doit y avoir un message philosophique dans ces résultats, c’est que peu importe notre violence à l’origine, nous avons la capacité de la moduler en changeant notre environnement social. Nous pouvons construire une société plus pacifique si nous en avons le désir » José Maria Gomez, directeur de l’étude.

On peut raisonnablement penser que le langage joue un rôle particulièrement important lors de l’élaboration des structures sociales et dans leur maintien, au plan matériel, technique, et plus encore au plan symbolique.

Par conséquent, littérature et poésie, deux formes du langage des cultures, contribuent puissamment à rapprocher les humains les uns des autres en tentant d’élucider les mystères de ce qui gouverne intimement chacun d’entre nous ainsi que, socialement, les groupes que nous formons.

Comme l’écrit Eric Chevillard (dans Le Monde des Livres), la littérature peut être définie « paradoxalement comme l’art ou la science des hypothèses. Paradoxalement puisque, à la rigueur et à la maîtrise technique requises par l’art et la science, s’oppose le caprice de l’imagination spéculative et de ses songes. Ecrire, c’est pourtant bien cela, non pas créer un monde par le verbe - naïve illusion du romancier idéaliste -, mais combiner les données brutes qui constituent le nôtre, profiter du jeu entre les strates du réel pour provoquer de féeriques tremblements de terre, proposer aussi des solutions aux énigmes qui pétrifient notre logique et notre raison, quitte à sublimer quelquefois le rébus le plus plat. C’est alors la pénétration de l’écrivain qui fera la profondeur du mystère ».

C’est donc à l’éducation à l’écriture et à la lecture, au sens le plus élevé de ces deux termes (et pas seulement au simple déchiffrage et à la simple calligraphie) que, tous, nous devons consacrer nos efforts auprès des générations qui nous succèderont, et ce, dès leur plus jeune âge.

Maurice Bouchard

Les festivals en Hérault présentés aux Héraultais

Ce jeudi 31 mars de 16h à 21h au théâtre d'O de Montpellier, Kleber Mesquida invite pour la première fois les Héraultais à découvrir la programmation de Oooh ! Les Festivals en Hérault cet été !

Oooh les Festivals en Hérault, ce sont 7 festivals qui se jouent à partir du mois de mai au Domaine d’O : Saperlipopette, Festival de Radio France, Printemps des Comédiens, Folies d’O, Nuits d’O, Festival d’hiver et Arabesques. Une programmation exceptionnelle pour fêter les 30 ans du Printemps des Comédiens,  Zingaro avec son théâtre équestre « On achève bien les anges » au Domaine de Bayssan à Béziers et les 10 ans de Folies d’O, « Un Orphée aux enfers » d’Offenbach au Domaine d’O.

En 2015, ce sont plus de 100 000 spectateurs qui ont profité des programmations du Domaine d'O.