Les grandes chansons françaises par Philippe Raybaud : " À bout de souffle " Claude Nougaro.

 

Les grandes chansons françaises par Philippe Raybaud

Cette semaine, redécouvrons " À bout de souffle " Claude Nougaro.

 

Sur une musique de Dave Brubeck Claude Nougaro est l'auteur des paroles. Il nous compte les mésaventures d'un cambrioleur " malchanceux ". En un rythme effréné, sur un pur joyau du jazz, le chanteur nous entraine dans un univers de cavale mortelle.

 

Claude Nougaro :

Il nait en 1929 à Toulouse et disparaît en mars 2004 à Paris. Auteur-compositeur-interprète et poète français. Grand amateur de jazz, de musique latine et africaine, mariant la musicalité des mots, il s'applique tout au long de sa carrière à unir chanson française, poésie et rythme.

Claude est le fils de Pierre Nougaro, chanteur d'opéra — premier baryton à l'Opéra de Paris — (1904-1988), et de Liette Tellini (1906-2001), Italienne et professeur de piano (premier prix de piano au conservatoire). À l'âge de douze ans, il écoute à la radio Glenn Miller, Édith Piaf, Bessie Smith et Louis Armstrong, qui, entre autres, l'inspirent à suivre cette voie.

Ses premiers pas d'auteur- compositeur lui permettent d'écrire des chansons pour Marcel Amont (Le Barbier de Séville, Le Balayeur du roi), Philippe Clay (Joseph, la Sentinelle), et rencontre sur place Georges Brassens, qui devient son ami et mentor. Il écrit de la poésie romantique, également humoristique.

C'est en octobre 1958 qu'une célèbre maison de disques édite ses premiers enregistrements et la chanson " Il y avait une ville " le fait connaitre d'un cercle restreint. Les chansons sont écrites notamment avec son partenaire Michel Legrand.

Le succès ne le consacre néanmoins qu'en 1962, grâce à son directeur artistique Jacques Canetti, il enregistre " Une petite fille " et " Cécile ma fille" qui le font immédiatement connaitre du grand public.

En 2003, déjà gravement touché par la maladie, Claude Nougaro prépare un nouvel album, réalisé comme le précédent par Yvan Cassar.

Emporté par le cancer, en mars, l'artiste ne termine pas son enregistrement et l'album La Note bleue sort à titre posthume le 30 novembre 2004.

Claude Nougaro nous laisse en héritage des chansons, parfois tendres et mélancoliques, parfois brutales et réalistes.

Philippe Raybaud.

https://youtu.be/6RnPzHKJXxU

Candidature à la Capitale Européenne de la Culture « Montpellier 2028 » : présentation des projets retenus pour 2022

Découvrez la liste des 50 projets retenus pour l’année 2022.

Dans le cadre de la candidature de Montpellier au titre de Capitale Européenne de la Culture 2028, Montpellier Méditerranée Métropole, la Ville de Sète et Sète agglopôle ont lancé, au mois de juin, un appel à projets ayant pour objectif d’encourager et de soutenir les actions culturelles, artistiques et patrimoniales s’inscrivant dans l’ambition de la candidature autour de différents axes : la jeunesse, l’hospitalité aux artistes et à la création, la dynamique des industries créatives et culturelles, le respect, la préservation et la mise en valeur des patrimoines et des paysages, le renouvellement urbain et la transformation des villes par la culture.

Cet appel à projets participe à la démarche de co-construction de la candidature engagée sur le territoire. Le budget global qui lui est consacré en 2022 est d’un montant de 700 000 € répartis entre les projets sélectionnés. Tous les secteurs artistiques, culturels éducatifs, sociaux et patrimoniaux étaient éligibles. Quelle que soit leur nature, les projets sélectionnés se dérouleront, en 2022, sur le territoire du bassin de vie élargi Montpellier-Sète.

La sélection des projets a été réalisée par un jury composé de représentants de Montpellier Méditerranée Métropole, de la Ville de Sète et Sète agglopôle, de l’association Montpellier 2028 et de la direction artistique de Montpellier 2028.

Un nouvel appel à projets sera lancé à l’automne 2022 pour l’année 2023.

Télécharger la liste des projets retenus pour 2022

Capitale Européenne de la culture : Sète et Montpellier s'associent

 

Dans une démarche engagée avec Sète, la Région Occitanie, le Département de l’Hérault, la Communauté de communes du Pays de Lunel, la Communauté de communes du Grand Pic-Saint-Loup et l’Agglomération Hérault Méditerranée, Montpellier annonce sa candidature pour être Capitale européenne de la Culture en 2028.

Au lendemain d’une longue crise sanitaire qui a éprouvé le secteur de la création et du patrimoine, et au moment même où la guerre en Ukraine nous conduit à être solidaires d’un pays en lutte pour ses libertés et son indépendance, nous faisons le choix d’affirmer l’importance et la force de la culture comme facteur de paix et de dialogue, pour rapprocher les personnes et les territoires.

Territoire jeune, ouvert aux autres, où les valeurs de fraternité dominent, où la connaissance occupe depuis toujours une place importante, le bassin Montpellier-Sète regorge de richesses pour porter cette candidature. Elle saura ainsi s’appuyer sur les atouts indéniables d’un territoire artistique, culturel et patrimonial historiquement accueillant pour les artistes et les créateurs.

Cette candidature permettra de donner un nouveau souffle à notre ambition culturelle commune en forgeant, sur le long terme, une stratégie conjointe basée sur la conviction que nous partageons une communauté de destin.

Elle sera construite avec la volonté de fédérer autour des arts et de la culture, en associant le plus grand nombre à son élaboration et à sa réalisation ; de créer des liens durables entre les acteurs culturels, éducatifs, économiques et sociaux, et de renforcer notre dimension européenne par une coopération accrue avec des intervenants et des villes de différents pays.

Une candidature qui mobilise la jeunesse et met en avant la citoyenneté européenne et les solidarités humaines. Une candidature basée sur l’hospitalité qui facilite la rencontre entre les artistes et les créateurs et les publics dans toute leur diversité. Une candidature innovante qui fait toute sa place aux industries créatives et culturelles, à la recherche et aux expérimentations trans-disciplinaires. Une candidature qui met en valeur les patrimoines, les paysages et l’espace public.

Une candidature facteur d’accélération des dynamiques de transformation urbaine et sociale de quartiers en mutation ou en reconversion pour lesquelles la dimension culturelle sera importante et essentielle.

Une candidature reflet des nouvelles pratiques artistiques, formes et attentes, qui expérimente, interroge les espaces où être ensemble, et renoue avec l’esprit pionnier du territoire.

Nous vous donnons rendez-vous le 31 mars à 11h (lieu annoncé prochainement) pour poser, ensemble, les premiers jalons de cette belle aventure collective.

 

Ce que l'on sait de Molière.

 

abcarIMG_20211217_125151La Scène nationale du bassin de Thau siège au théâtre Molière à Sète. Le théâtre porte le nom de celui qui naquit il y a quatre cents ans (le 15 janvier 1622) à Paris, devenu par son œuvre un personnage du récit national et auteur de langue française le plus connu dans le monde. De l'homme "Molière", on ne sait presque rien, mais ses œuvres parlent pour lui. Point n'est besoin de le mythifier.

 

Celui qui deviendra "Molière" en 1644 est né Jean-Baptiste Poquelin, fils aîné d'un père éminent marchand tapissier de Paris et "tapissier valet de chambre du roi", chargé de l'entretien de l'ameublement de la chambre royale au Louvre. On ne sait comment se démêla l'affaire, mais en 1643, Jean-Baptiste Poquelin abandonne la charge de son père à son frère et affirme une vocation de comédien, métier le plus déconsidéré de son temps.

Sa compagnie, l'Illustre Théâtre, fait faillite en 1645 et Molière fera de la prison pour dettes. Point découragé, Molière fait alliance avec la troupe de campagne de Charles Duchesne et, en 1645, entreprend une grande tournée dans le royaume, de la Normandie à la Bourgogne, sans oublier l'Aquitaine et le Languedoc où la troupe séjourne longuement notamment à Pézenas où la boutique du barbier Gelly entra dans la légende. Outre les représentations,les comédiens se produisent à l'occasion de célébrations officielles (entrée solennelles de dignitaires dans une ville, réunion des Etats provinciaux) et les fêtes marquant le calendrier liturgique ou politique.

 

Mais "Molière aspire à remporter les faveurs de la capitale" (M. Poirson, revue L'Histoire n°492, février 2022). Il sera le protégé du futur duc d'Orléans, frère du roi, alors héritier présomptif de la couronne. Et, peu à peu, il passe à l'écriture. A partir de 1658, ce sera plus de 10 de ses œuvres qu'il proposera au public et, "les quatre dernières années de sa vie, sa production suffit à fournir l'intégrité de l'affiche de son théâtre".

Remarqué par Louis XIV, il va devenir le maître de cérémonie des fêtes royales. Il va conquérir l'estime du monarque, notamment en créant un nouveau genre dramatique pour son royal protecteur, la comédie-ballet où sont mis en relation l'intrigue théâtrale et des intermèdes chantés et dansés. Là, en bon arrangeur, il reprend des airs et des danses à la mode pour les intégrer dans ses œuvres. Mais il veille à leur qualité et il collabore avec les plus grands artistes : Lully puis Charpentier pour la musique, Pierre Beauchamp pour la chorégraphie, Giacomo Torelli pour ses inventions de machines de théâtre. Ces œuvres de précurseur ouvriront la voie à la tragédie, puis à l'opéra.

 

Ce genre d’œuvres plaisait à Louis XIV qui goûtait fort la danse et le chant. Mais le roi-mécène ne retira pas sa faveur à Molière quand celui-ci fut aux prises avec des cabales lorsqu'il produisit des pièces ambitieuses, sujettes alors à controverse.

 

Hervé Le Blanche

Molière : le double jeu ?

 aaaababaloIMG_1780

Né il y a quatre cents ans, mort brutalement en 1673, Molière est, selon les dires des spécialistes, "le plus illustre de nos inconnus". Car il n'existe pas d'édition de ses œuvres et aucun manuscrit autographe n'a été retrouvé. Lui prêter une stratégie de publication est bien hasardeux, mais n'a-t-il pas fait preuve d'opportunisme pour porter certaines de ses pièces à la scène ?

 

C'est ainsi qu'il triompha dans la querelle suscitée par L'Ecole des femmes. Dans cette pièce, Molière "condamne le statut fait aux femmes", envisage les questions de l'amour et du mariage, de l'accès au savoir. La pièce n'a pas plu aux dévots, mais ce sont surtout les rivaux du dramaturge (dont la troupe de l'Hôtel de Bourgogne) qui vont attiser la querelle. Or, le public fit un triomphe à la pièce et, fort de ce triomphe, Molière écrivit en un acte la Critique de l'Ecole des femmes qui était jouée après la pièce. Il fallait parer aux critiques d'indécence et d'impiété. "D'autres pièces et libelles nourriront la querelle", mais la stratégie de Molière fut payante : il a imposé son œuvre.

Le scandale fut plus grand encore avec, en 1664, la présentation de Tartuffe ou l'hypocrite, pièce interdite de représentation publique et qui fut jouée, remaniée, en 1669. Ce fut bien pire en 1665 où, dans une mise en scène somptueuse, fut présentée Le Festin de Pierre ou l'Astrée foudroyé qui indigne l’Église. La pièce, malgré son succès, ne sera plus représentée du vivant de l'auteur. Elle fit les beaux jours du TNP de Jean Vilar dans les années...1950-1960. Après le Tartuffe, la pièce, connue sous le titre Don Juan, aurait pu faire de Molière un auteur condamnable.

 

aaaababaloIMG_2191

Dans sa version primitive, la pièce Don Juan ne sera reprise qu'en…1841. Mais, apparemment, Molière sut donner le change et même apparaître comme le nouvel auteur moral. M. Poirson (L'Histoire, février 2022) considère que c'est avec Le Misanthrope que s'opéra le tournant. Alceste s'emporte contre les mœurs dissolues et sa critique rejoint celle, chrétienne, de la vanité du monde. Avec L'Avare, le dramaturge dénonce une passion corruptrice. Molière est devenu un auteur moral qui peut s'en prendre impunément à une autre figure de l'autorité, celle du médecin.En poursuivant les charlatans comme les faux dévots, comme eux vêtus de noir et jargonnant en latin, Molière poursuit "la critique de l'hypocrisie, l'imposture, le dogmatisme".

 

Mais il réussit à le faire en accord avec les autorités de son temps et Louis XIV ne lui retire pas sa faveur.

Il mourut - ironie du sort – après avoir joué Le Malade imaginaire, le 17 février 1673. Sa femme, Armande Béjart, plaida auprès de l'archevêché de Paris (avec l'appui du roi lui-même) pour que Molière ait un enterrement chrétien. On accepta l'inhumation au cimetière de la paroisse de Saint Eustache "sans aucune pompe, avec deux prêtres seulement et hors des heures du jour…"

 

Molière fut inhumé le 9 mars, accompagné de "700 à 800 personnes, suivies d'autant ou plus de pauvres". Il deviendra l'incarnation du génie national et connaît aujourd'hui un rayonnement universel.

 

Hervé Le Blanche

Héritiers de Nasser Djemaï au TMS de Sète

 

Héritiers | THÉÂTRE
Nasser Djemaï
 Vendredi 7 janvier à 20h30, Théâtre Molière – Sète
À partir de 12 ans.
 
 
Nasser Djemaï nous présente sa dernière création Héritiers. Avec cet opus, il fait un pas de côté, en prenant appui non pas sur le vécu de sa famille venue d’Algérie mais plongeant son regard dans une famille bourgeoise, autrefois propriétaire de l’usine florissante du coin.
Peut être une image de 4 personnes, personnes debout, ballon et intérieur

"Dans une ambiance « maison de famille », où lambris, chaises tapissées et lampes aux abat-jour délicats composent une salle à manger surannée, est installée une galerie de personnages envoûtants. Julie, architecte, tient à bout de bras l’entretien de la grande demeure familiale, véritable gouffre financier. Autour d’elle, sa mère à la retraite perd la tête, son frère Jimmy semble vivre dans un autre monde, sa tante Mireille réclame sa part de l’héritage et Franck, son mari, est volontairement tenu à l’écart.
Les comédiens séduisent, émeuvent, amusent et enchantent. Ils nous transportent avec brio dans cette fable, qui questionne le temps qui passe, la fin d’un monde, le devenir de la Famille, le parcours et le choix de chacun. Une pièce qui résonne par bien des aspects avec notre propre histoire familiale !"
 
 
 
 
 Plus d'informations : https://tmsete.com/saisons/2021-2022/heritiers
Tarif : de 8 à 33€
Réserver votre place :
 https://www.billetterie-legie.com/sete/
 04 67 74 02 02
 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 Théâtre Molière - Sète, scène nationale archipel de Thau | Avenue Victor Hugo, 34200 Sète

Avec Yves Pignol, des nouvelles du haut-pays : "Berthe doit s'en souvenir"

 aaaaberthCapture

 

Yves Pignol, ancien professeur de lettres au lycée St Joseph de Sète,avait, en 2019, publié un recueil de nouvelles, Les Gens sans histoire, sous-titré : nouvelles de mon haut canton.

aaaabertheidentité yves 00002Yves PIGNOL a été longtemps professeur de lettres au lycée ST JOSEPH de SETE. 

Aujourd'hui à la retraite, l'écriture est son violon d'Ingres.

Il fait paraître ce mois-ci un autre recueil, dans la même veine que le précédent : "Berthe doit s'en souvenir" regroupe de courts récits qui constituent une chronique de mœurs en haut-Languedoc au siècle dernier. C'est aussi une peinture souvent burlesque et  toujours attendrie de personnages pittoresques.

Le recueil s'intitule Berthe doit s'en souvenir. De quoi donc faut-il qu'elle se souvienne ?

- Berthe a la mémoire longue. Elle se rappelle de tout... ou presque. De toutes ces petites gens aujourd'hui disparus qui, dans le « haut-pays »...

 - Le « haut pays », c'est à dire ?

- C'est quand on quitte le littoral, qu'on a traversé la plaine vigneronne. La route se met à monter et on aperçoit le Caroux. Le « haut pays » commence là. Dans la seconde moitié du 20 ème siècle, on y menait une vie de peu, mais une vie pimentée de moments inoubliables, de scènes cocasses, de dialogues savoureux. On y était en vraie société, en dépit des chamailleries ou fourberies ordinaires.

- En somme un art de vivre ensemble, comme on dit aujourd'hui quand ça manque ?

- C'est ça. Ce n'est pas qu'il n' y avait pas de malheur ni de misère, c'est qu'on arrivait tant bien que mal à les conjurer : en se serrant les coudes. Ou alors en se tenant les côtes, de rire, le peuple de ce pays a l'humeur joviale. Il aime la blague.

- La blague, c'est d'ailleurs le titre de l'un des quatorze récits...

- Oui. Cette blague-là donne sa couleur dominante au recueil. Blaguer, chez ces gens du Haut-Languedoc, c'est une sorte de paravent face aux grimaces du destin : la galéjade a un côté plus grave qu'en bord de mer. Comme le disait Musset du comique de Molière : « quelle mâle gaieté, si triste et si profonde que, lorsqu'on vient d'en rire, on devrait en pleurer. » Quand Charles frappe une impotente à coups de tapette à mouches, on devrait s'indigner ; mais d'abord on s'en amuse !

- Dites-moi, « le plus gros crétin » dont vous racontez l'histoire, vous l'avez connu ?

- Par ouï dire, avec l'aide de  Berthe. Mais j'en ai rencontré d'autres depuis, même au « pays bas ». Blaise (c'est son nom), c'est une synthèse...

- Et Berthe, qui c'est ?

- Berthe, c'est quelqu'un ! Toujours là quand il faut en raconter de belles! C'est aussi la Mémoire. La mémoire majuscule. Celle qui fait défaut à l'auteur, hélas. Alors il appelle Berthe  à la rescousse. Et si elle flanche à son tour, alors ils se mettent à romancer de concert, histoire de donner à ces gens obscurs l'éclat éphémère de héros. Berthe, c'est la folle de mon logis.

- Où trouver votre livre ?

- Il est en vente (14 €) à la librairie l'Echappée belle à Sète ou bien sur demande à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

aaaabertCapture

 

 

En décembre sur le bateau Brassens

 

  • En décembre sur le bateau Brassens

     2 décembre 20 h 30 : concert Petitcopek
    Après la sortie de son dernier projet "Sète, Pêche et Capitaux" en collaboration avec le beatmaker La Chip's, Petitcopek, rappeur sétois de 25 ans revient en cette fin d'année avec un EP de reprises de Georges Brassens. Accompagné sur scène par Apéro-Jazz qui prépare son premier album solo "Les souris dansent", ils vous présenteront leurs projets respectifs dans un set très varié et original.
    Tarif plein : 6 €
    Tarif réduit : 3 €
    Cliquez ici pour la billetterie

     3 décembre 20 h 30 : concert Les Sans Pattes/Robert Combas & Lucas Mancione
    Ils sont les SANS PATTES car, pas de pattes à leur cheveux, mais ils ont 100 PATTES, car touche-à-tout: multi-instrumentistes, autodidactes. Robert écrit les textes. Ils composent à deux la musique, font les arrangements musicaux , les films vidéos. Ils ne sont plus très jeunes, Robert beaucoup moins que Lucas. Alors il y a urgence. Urgence à créer, à dire, à crier, à explorer les domaines insensés.
    Tarif plein : 9 €
    Tarif réduit : 6 €

     4 décembre : concert soul and blues et after avec DJ
    20 h 30 : concert "Dream never die"
    Tarif unique : 12 €
    00 h 00- 3 h : Radio Muge invite CRMS (Centre de recherche de musique super)
    Tarif plein : 6 €
    Tarif réduit : 3 €

     5 décembre 11 h : grande journée de clôture du centenaire Brassens
    Décrochage de l’exposition Mille Femmes à Sète - Brassens au Féminin de Pierre Maraval. Animation musicale et apéritif de clôture du centenaire Georges Brassens.

     Du 10 au 12 décembre : festival Bazr
    Le festival pop de Noël qui prend habituellement ses quartiers aux entrepôts Larosa se tiendra sur le quai du Maroc au bateau du centenaire. Sont prévus concerts, DJs, ateliers et marché de noël, ainsi qu'un grand repas de famille.
    Cliquez ici pour la billetterie