Peintures et sculptures de Christine Busso

Christine BUSSO n’a jamais exposé car elle considérait que son travail n’était pas prêt, «je continue à travailler et espère pouvoir un jour montrer des résultats enfin aboutis» (mars 1993). Hélas, la vie n’a pas exaucé ce voeu puisqu’atteinte d’un cancer, elle meurt en décembre 2008, à 41 ans.
 En ouvrant ses cartons, sa mère met au grand jour une oeuvre stupéfiante où toutes les pièces ont été soigneusement archivées pendant 18 ans. Que faire, alors ? Garder secrète une production qualifiée de «non aboutie» ? Suivre le conseil de professionnels consultés, affirmant d’une voix unanime «il faut montrer» ? Christine elle-même laisse une réponse dans certains de ses écrits où sont notées «les consignes de restauration et d’exposition». Les scrupules de sa mère s’envolent. Respecter la volonté de sa fille, c’est lui redonner une forme de vie par le biais des expositions et offrir à chacun la beauté qu’elle pensait consolatrice.
Après 5 ans d’études aux Beaux-Arts de Saint-Etienne, elle se lance à corps et à cœur perdus dans une recherche picturale personnelle. Seule, loin des remous et des modes, en proie à une passion unique et dévorante, elle travaille sans relâche, acharnée, concentrée sur son monde intérieur qu’elle peuple de personnages très particuliers avec lesquels elle se plaît à dialoguer. Un monde onirique et merveilleux, incarnation de la lumière et du rêve. « Je veux une peinture qui apaise et qui console », écrit-elle.
Sa mère Marie-Claude a alors mis au grand jour ce travail étonnant et s’est engagée à le faire connaître en organisant des expositions à travers toute la France.

    Pour cette exposition à la chapelle des Pénitents de Sète, elle a invité un ami, le sculpteur Richard ALIAS, à présenter ses œuvres auprès de celles de Christine. Si les sculptures de Christine Busso sont tout en élancement, finesse et élégance, évoquant une vocation contrariée pour la danse classique, celles de Richard ALIAS s’imposent par leur présence auréolée d’ironique poésie et sont à placer dans une relation ludique avec les matériaux, les objets récupérés qu’il transforme, assemble, conjugue, leur donnant une autre vie et une autre destination avec un sens artistique avéré.

Nouvelle expo à Lattes "collection de torques"

 

Explorée depuis le XIXe siècle, la craie champenoise a livré un nombre considérable de nécropoles généreuses en objets qui ont aidé les générations successives d’archéologues à forger des références partagées pour construire et reconstruire l’image des Gaulois.
D’abord convoités pour leurs qualités antiques et esthétiques, les torques, ces colliers rigides caractéristiques, faits de bronze ou d’or, mis au jour en Champagne sont rapidement considérés comme des indices incontournables pour concevoir la chronologie de l’âge du Fer européen.

« Torques et compagnie. Cent ans d’archéologie des Gaulois dans les collections du musée d’Épernay », c'est le thème de la nouvelle exposition de Lattara au Musée Henri Prades de Lattes qui sera présentée jusqu'au 2 septembre 2019.

Une riche collection de 350 objets retraçant 100 ans d’archéologie des Gaulois en Champagne...

» Echos/Lattes